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    <title>La peine de mort dans le monde — Documents</title>
    <link>https://www.peinedemort.org/rss/documents</link>
    <description>Tous les documents concernant la peine de mort (actualités, dépêches, loi, déclarations, etc).</description>
    <language>fr</language>
    <copyright>Sophie Fotiadi &amp;lt;sophie.fotiadi@peinedemort.org&amp;gt;, 2026</copyright>
    <pubDate>Tue, 01 Sep 2026 23:50:21 +0000</pubDate>
    <lastBuildDate>Mon, 31 Aug 2026 22:49:10 +0000</lastBuildDate>
    <ttl>120</ttl>
    <item>
      <title>Le président algérien veut faire appliquer la peine de mort contre les pyromanes</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12762</link>
      <description>Le président algérien Abdelmadjid Tebboune, dont le pays observe un moratoire sur la peine de mort depuis 1993, a annoncé dimanche vouloir rétablir son application contre les pyromanes, après les incendies meurtriers qui ont ravagé l'est et le nord du pays.&#13;
&#13;
S'adressant au ministre de la Justice lors d'une réunion consacrée aux feux en présence de hauts responsables civils et militaires, le chef de l'Etat algérien a ordonné "une modification du Code pénal" avant le 15 septembre.&#13;
&#13;
M. Tebboune a demandé à ce que le projet passe par le gouvernement puis que le Parlement l'étudie "rapidement".&#13;
&#13;
"On réinstaure la condamnation à mort pour les pyromanes", a-t-il déclaré.&#13;
&#13;
"Il y aura exécution" une fois les voies de recours épuisées pour les condamnés, a-t-il insisté dans des images retransmises à la télévision.&#13;
&#13;
L'Algérie a décrété un deuil officiel de trois jours et l'annulation de toutes les festivités culturelles et compétitions sportives après les incendies.&#13;
&#13;
Selon les chiffres officiels communiqués jusqu'ici, au moins 12 personnes sont mortes en lien avec de violents feux de forêt près de Béjaïa, Jijel et Tizi-Ouzou, mais des sources locales craignent que le nombre de victimes ne soit beaucoup plus élevé.&#13;
&#13;
Le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Aït Messaoudène, a indiqué vendredi que le bilan était "très lourd", sans pour autant donner un chiffre.&#13;
&#13;
Les autorités ont indiqué que plusieurs personnes soupçonnées d'avoir allumé des feux avaient été arrêtées.&#13;
&#13;
"Personne ne peut faire plier l'Algérie", a lancé M. Tebboune, qui a par ailleurs promis que les victimes ayant perdu maisons, meubles, électroménager, cheptels ou arbres fruitiers seraient entièrement indemnisées par l'Etat avant le 15 septembre.&#13;
&#13;
Les incendies ont provoqué une vive émotion dans le pays. Une foule a assisté à l'enterrement collectif de victimes dans un des cimetières de Jijel, selon des images diffusées par la télévision et des sites locaux.&#13;
&#13;
Depuis mercredi soir, de nombreuses vidéos des incendies ont été diffusées sur les réseaux sociaux, notamment par des citoyens bloqués par les flammes dans cette région à la fois côtière et montagneuse connue pour ses paysages paradisiaques.&#13;
&#13;
Les feux de forêt ont été alimentés par des vents violents et une intense canicule, des phénomènes aggravés par des épisodes de plus en plus fréquents de sécheresse favorisés par le changement climatique.&#13;
&#13;
La Protection civile a déployé d'importants moyens, dont des avions bombardiers d'eau.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le président algérien Abdelmadjid Tebboune, dont le pays observe un moratoire sur la peine de mort depuis 1993, a annoncé dimanche vouloir rétablir son application contre les pyromanes, après les incendies meurtriers qui ont ravagé l'est et le nord du pays.<br />
<br />
S'adressant au ministre de la Justice lors d'une réunion consacrée aux feux en présence de hauts responsables civils et militaires, le chef de l'Etat algérien a ordonné "une modification du Code pénal" avant le 15 septembre.<br />
<br />
M. Tebboune a demandé à ce que le projet passe par le gouvernement puis que le Parlement l'étudie "rapidement".<br />
<br />
"On réinstaure la condamnation à mort pour les pyromanes", a-t-il déclaré.<br />
<br />
"Il y aura exécution" une fois les voies de recours épuisées pour les condamnés, a-t-il insisté dans des images retransmises à la télévision.<br />
<br />
L'Algérie a décrété un deuil officiel de trois jours et l'annulation de toutes les festivités culturelles et compétitions sportives après les incendies.<br />
<br />
Selon les chiffres officiels communiqués jusqu'ici, au moins 12 personnes sont mortes en lien avec de violents feux de forêt près de Béjaïa, Jijel et Tizi-Ouzou, mais des sources locales craignent que le nombre de victimes ne soit beaucoup plus élevé.<br />
<br />
Le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Aït Messaoudène, a indiqué vendredi que le bilan était "très lourd", sans pour autant donner un chiffre.<br />
<br />
Les autorités ont indiqué que plusieurs personnes soupçonnées d'avoir allumé des feux avaient été arrêtées.<br />
<br />
"Personne ne peut faire plier l'Algérie", a lancé M. Tebboune, qui a par ailleurs promis que les victimes ayant perdu maisons, meubles, électroménager, cheptels ou arbres fruitiers seraient entièrement indemnisées par l'Etat avant le 15 septembre.<br />
<br />
Les incendies ont provoqué une vive émotion dans le pays. Une foule a assisté à l'enterrement collectif de victimes dans un des cimetières de Jijel, selon des images diffusées par la télévision et des sites locaux.<br />
<br />
Depuis mercredi soir, de nombreuses vidéos des incendies ont été diffusées sur les réseaux sociaux, notamment par des citoyens bloqués par les flammes dans cette région à la fois côtière et montagneuse connue pour ses paysages paradisiaques.<br />
<br />
Les feux de forêt ont été alimentés par des vents violents et une intense canicule, des phénomènes aggravés par des épisodes de plus en plus fréquents de sécheresse favorisés par le changement climatique.<br />
<br />
La Protection civile a déployé d'importants moyens, dont des avions bombardiers d'eau.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12762</guid>
      <pubDate>Mon, 31 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran: deux hommes exécutés pour des vols à main armée</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12755</link>
      <description>Deux hommes ont été pendus en Iran, jugés coupables d'avoir mené des centaines de vols à main armée dans plusieurs provinces du pays, ont annoncé les autorités judiciaires iraniennes mercredi. « Les frères Hamid et Saeed Najafi ont été pendus après avoir fait l'objet de toutes les procédures légales, de l'enquête judiciaire jusqu'à la confirmation de la condamnation à mort par la Cour suprême », a indiqué le site du pouvoir judiciaire Mizan Online.&#13;
&#13;
Les deux hommes étaient notamment poursuivis « pour une série de crimes, notamment des vols à main armée à grande échelle, la détention et le stockage d'armes à feu et de munitions illégales, des tirs contre des agents et des civils, et des actes de terrorisme », a ajouté le site judiciaire. Selon Mizan Online, les deux frères faisaient partie d'un gang responsable de plus de 200 vols à main armée, dont plusieurs dans des hôpitaux de plusieurs provinces du pays.&#13;
&#13;
Au moins 1 639 personnes ont été exécutées en Iran en 2025, un record depuis 1989, selon l'ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.&#13;
&#13;
Selon Amnesty International, l'Iran est le deuxième pays au monde qui exécute le plus de personnes, après la Chine.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Deux hommes ont été pendus en Iran, jugés coupables d'avoir mené des centaines de vols à main armée dans plusieurs provinces du pays, ont annoncé les autorités judiciaires iraniennes mercredi. « Les frères Hamid et Saeed Najafi ont été pendus après avoir fait l'objet de toutes les procédures légales, de l'enquête judiciaire jusqu'à la confirmation de la condamnation à mort par la Cour suprême », a indiqué le site du pouvoir judiciaire Mizan Online.<br />
<br />
Les deux hommes étaient notamment poursuivis « pour une série de crimes, notamment des vols à main armée à grande échelle, la détention et le stockage d'armes à feu et de munitions illégales, des tirs contre des agents et des civils, et des actes de terrorisme », a ajouté le site judiciaire. Selon Mizan Online, les deux frères faisaient partie d'un gang responsable de plus de 200 vols à main armée, dont plusieurs dans des hôpitaux de plusieurs provinces du pays.<br />
<br />
Au moins 1 639 personnes ont été exécutées en Iran en 2025, un record depuis 1989, selon l'ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.<br />
<br />
Selon Amnesty International, l'Iran est le deuxième pays au monde qui exécute le plus de personnes, après la Chine.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12755</guid>
      <pubDate>Wed, 26 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Libye : dix exécutions controversées dans une prison de l'Est</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12754</link>
      <description>APA-Tripoli (Libye)&#13;
Dix condamnés pour « terrorisme » ont été exécutés dans une prison militaire contrôlée par le camp Haftar, une opération entourée d'accusations d'opacité et d'atteintes au droit à un procès équitable.&#13;
&#13;
Dix personnes ont été fusillées à la prison militaire de Garnada, près de Shahat, dans l'est de la Libye, a annoncé dimanche le parquet militaire relevant des autorités alliées au général Khalifa Haftar.&#13;
&#13;
Selon cette institution, les condamnés avaient été reconnus coupables de crimes liés au terrorisme au terme de plusieurs années de procédures judiciaires. La date exacte des exécutions, l'identité des condamnés et les comptes rendus complets de leurs procès n'ont toutefois pas été rendus publics.&#13;
&#13;
Le parquet affirme que la Cour suprême militaire avait prononcé les peines capitales pour des infractions comprenant l'appartenance à des organisations interdites et la participation à des attaques contre des militaires et des civils. Il assure également que les voies de recours avaient été épuisées et que les condamnés avaient bénéficié d'une défense. Ces éléments n'ont pas pu être vérifiés de manière indépendante.&#13;
&#13;
Des sources locales et des défenseurs des droits humains présentent une version différente. Selon eux, certaines des personnes exécutées, notamment originaires de Derna, auraient été poursuivies en raison de leurs affiliations politiques ou de leur opposition aux autorités de l'Est. Ils dénoncent des procédures conduites à huis clos devant des juridictions militaires et dépourvues des garanties fondamentales d'un procès équitable. Aucune organisation indépendante n'a cependant publié, dans l'immédiat, une liste vérifiée des victimes ou un examen détaillé des dossiers.&#13;
&#13;
La prison de Garnada appartient au dispositif militaire et sécuritaire placé sous l'autorité de Khalifa Haftar et de sa famille. En mai, les responsables de l'Est avaient annoncé la libération de 250 détenus de cet établissement sur instruction du général, sous la supervision de son fils Saddam Haftar. Le contrôle exercé par les forces armées sur les lieux de détention, les tribunaux militaires et l'application de la peine capitale alimente depuis plusieurs années les critiques visant l'absence de contrôle civil et judiciaire.&#13;
&#13;
Ces exécutions interviennent alors que Washington cherche à associer davantage la famille Haftar aux efforts de réunification des institutions libyennes. Saddam Haftar avait notamment rencontré en juin le secrétaire d'État américain Marco Rubio pour discuter de l'unification des structures militaires, politiques et économiques.&#13;
&#13;
L'affaire de Garnada expose toutefois les risques de cette stratégie : une réunification négociée entre les principaux centres de pouvoir pourrait consolider les appareils coercitifs existants sans garantir leur soumission à des institutions nationales responsables et à une justice indépendante.</description>
      <content:encoded><![CDATA[APA-Tripoli (Libye)<br />
Dix condamnés pour « terrorisme » ont été exécutés dans une prison militaire contrôlée par le camp Haftar, une opération entourée d'accusations d'opacité et d'atteintes au droit à un procès équitable.<br />
<br />
Dix personnes ont été fusillées à la prison militaire de Garnada, près de Shahat, dans l'est de la Libye, a annoncé dimanche le parquet militaire relevant des autorités alliées au général Khalifa Haftar.<br />
<br />
Selon cette institution, les condamnés avaient été reconnus coupables de crimes liés au terrorisme au terme de plusieurs années de procédures judiciaires. La date exacte des exécutions, l'identité des condamnés et les comptes rendus complets de leurs procès n'ont toutefois pas été rendus publics.<br />
<br />
Le parquet affirme que la Cour suprême militaire avait prononcé les peines capitales pour des infractions comprenant l'appartenance à des organisations interdites et la participation à des attaques contre des militaires et des civils. Il assure également que les voies de recours avaient été épuisées et que les condamnés avaient bénéficié d'une défense. Ces éléments n'ont pas pu être vérifiés de manière indépendante.<br />
<br />
Des sources locales et des défenseurs des droits humains présentent une version différente. Selon eux, certaines des personnes exécutées, notamment originaires de Derna, auraient été poursuivies en raison de leurs affiliations politiques ou de leur opposition aux autorités de l'Est. Ils dénoncent des procédures conduites à huis clos devant des juridictions militaires et dépourvues des garanties fondamentales d'un procès équitable. Aucune organisation indépendante n'a cependant publié, dans l'immédiat, une liste vérifiée des victimes ou un examen détaillé des dossiers.<br />
<br />
La prison de Garnada appartient au dispositif militaire et sécuritaire placé sous l'autorité de Khalifa Haftar et de sa famille. En mai, les responsables de l'Est avaient annoncé la libération de 250 détenus de cet établissement sur instruction du général, sous la supervision de son fils Saddam Haftar. Le contrôle exercé par les forces armées sur les lieux de détention, les tribunaux militaires et l'application de la peine capitale alimente depuis plusieurs années les critiques visant l'absence de contrôle civil et judiciaire.<br />
<br />
Ces exécutions interviennent alors que Washington cherche à associer davantage la famille Haftar aux efforts de réunification des institutions libyennes. Saddam Haftar avait notamment rencontré en juin le secrétaire d'État américain Marco Rubio pour discuter de l'unification des structures militaires, politiques et économiques.<br />
<br />
L'affaire de Garnada expose toutefois les risques de cette stratégie : une réunification négociée entre les principaux centres de pouvoir pourrait consolider les appareils coercitifs existants sans garantir leur soumission à des institutions nationales responsables et à une justice indépendante.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12754</guid>
      <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence de Presse Africaine - APA</author>
    </item>
    <item>
      <title>Syrie. L'ancien grand mufti pro-Assad condamné à la prison à perpétuité </title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12758</link>
      <description>La justice syrienne a condamné lundi à la prison à perpétuité l'ancien grand mufti Ahmed Badreddin Hassoun, en poste sous le pouvoir du président déchu Bachar el-Assad, notamment pour incitation à la haine confessionnelle et abus de fonction. Cette condamnation est la dixième d'une figure du pouvoir d'Assad par les nouvelles autorités islamistes. L'ancien grand mufti, qui a occupé ce plus haut poste religieux pendant plus de 16 ans, était connu pour sa proximité avec le président déchu, et ses apparitions répétées à ses côtés lors d'occasions religieuses.&#13;
&#13;
Le tribunal de Damas a condamné l'accusé, en sa présence, à la prison à perpétuité pour avoir « attisé la guerre civile et les affrontements confessionnels ». Il a également prononcé à son encontre d'autres peines de prison allant de trois à 20 ans pour « incitation intentionnelle au meurtre », « participation directe » à des meurtres, et pour avoir attisé les « haines confessionnelles et raciales ». Le tribunal a aussi ordonné la confiscation des biens de l'ancien mufti.&#13;
&#13;
Il s'agit du premier jugement rendu contre un responsable religieux dans le cadre des procès intentés contre Bachar el-Assad et des personnalités qui lui étaient liées.&#13;
&#13;
Le 11 août, l'ex-président - qui a fui en Russie à sa chute en décembre 2024 - son frère Maher et cinq ex-responsables sécuritaires ont été condamnés par contumace à la peine de mort pour crimes commis durant la guerre civile (2011-2024). La justice syrienne a en outre condamné à mort, en leur présence, l'ancien responsable sécuritaire Atef Nagib, ainsi que Wassim el-Assad, cousin du président déchu.&#13;
&#13;
« Faire avancer la justice »&#13;
L'ancien grand mufti, originaire de la ville d'Alep et fils du cheikh soufi décédé Mohammad Adib Hassoun avait été arrêté à l'aéroport en mars 2025, alors qu'il cherchait à quitter le pays.&#13;
&#13;
En 2021, l'ancien président avait publié un décret supprimant le poste de grand mufti et élargissant les pouvoirs d'un ministère gouvernemental chargé des affaires religieuses. Ce décret avait contraint Ahmed Badreddin Hassoun, qui avait été nommé par Bachar el-Assad en 2004, à prendre sa retraite.&#13;
&#13;
L'ONU et des organisations de défense des droits humains s'opposent à la peine de mort et exhortent les nouvelles autorités syriennes à adopter un processus de justice transitionnelle centré sur les victimes. « Pour faire avancer la justice face à la litanie de crimes graves commis en Syrie, il ne suffit pas de prononcer des condamnations ; il faut mettre en place un système capable de rendre une justice compétente, impartiale et indépendante », a plaidé dimanche Balkees Jarrah, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch. « Les procès menés jusqu'à présent mettent en évidence la nécessité urgente de réformes », a-t-elle ajouté, HRW réitérant son refus de la peine de mort « en toutes circonstances en raison de sa cruauté et de son caractère irréversible ».</description>
      <content:encoded><![CDATA[La justice syrienne a condamné lundi à la prison à perpétuité l'ancien grand mufti Ahmed Badreddin Hassoun, en poste sous le pouvoir du président déchu Bachar el-Assad, notamment pour incitation à la haine confessionnelle et abus de fonction. Cette condamnation est la dixième d'une figure du pouvoir d'Assad par les nouvelles autorités islamistes. L'ancien grand mufti, qui a occupé ce plus haut poste religieux pendant plus de 16 ans, était connu pour sa proximité avec le président déchu, et ses apparitions répétées à ses côtés lors d'occasions religieuses.<br />
<br />
Le tribunal de Damas a condamné l'accusé, en sa présence, à la prison à perpétuité pour avoir « attisé la guerre civile et les affrontements confessionnels ». Il a également prononcé à son encontre d'autres peines de prison allant de trois à 20 ans pour « incitation intentionnelle au meurtre », « participation directe » à des meurtres, et pour avoir attisé les « haines confessionnelles et raciales ». Le tribunal a aussi ordonné la confiscation des biens de l'ancien mufti.<br />
<br />
Il s'agit du premier jugement rendu contre un responsable religieux dans le cadre des procès intentés contre Bachar el-Assad et des personnalités qui lui étaient liées.<br />
<br />
Le 11 août, l'ex-président - qui a fui en Russie à sa chute en décembre 2024 - son frère Maher et cinq ex-responsables sécuritaires ont été condamnés par contumace à la peine de mort pour crimes commis durant la guerre civile (2011-2024). La justice syrienne a en outre condamné à mort, en leur présence, l'ancien responsable sécuritaire Atef Nagib, ainsi que Wassim el-Assad, cousin du président déchu.<br />
<br />
« Faire avancer la justice »<br />
L'ancien grand mufti, originaire de la ville d'Alep et fils du cheikh soufi décédé Mohammad Adib Hassoun avait été arrêté à l'aéroport en mars 2025, alors qu'il cherchait à quitter le pays.<br />
<br />
En 2021, l'ancien président avait publié un décret supprimant le poste de grand mufti et élargissant les pouvoirs d'un ministère gouvernemental chargé des affaires religieuses. Ce décret avait contraint Ahmed Badreddin Hassoun, qui avait été nommé par Bachar el-Assad en 2004, à prendre sa retraite.<br />
<br />
L'ONU et des organisations de défense des droits humains s'opposent à la peine de mort et exhortent les nouvelles autorités syriennes à adopter un processus de justice transitionnelle centré sur les victimes. « Pour faire avancer la justice face à la litanie de crimes graves commis en Syrie, il ne suffit pas de prononcer des condamnations ; il faut mettre en place un système capable de rendre une justice compétente, impartiale et indépendante », a plaidé dimanche Balkees Jarrah, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch. « Les procès menés jusqu'à présent mettent en évidence la nécessité urgente de réformes », a-t-elle ajouté, HRW réitérant son refus de la peine de mort « en toutes circonstances en raison de sa cruauté et de son caractère irréversible ».]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12758</guid>
      <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>L'Iran exécute un homme en lien avec les manifestations antigouvernementales</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12752</link>
      <description>La justice iranienne a annoncé dimanche l'exécution d'un homme condamné pour avoir mené des « actions opérationnelles » en faveur d'Israël et des États-Unis lors des manifestations antigouvernementales de janvier.&#13;
&#13;
Majid Adineh a été reconnu coupable d' « actions opérationnelles en faveur de groupes hostiles, du régime sioniste et des Etats-Unis et de +moharebeh+ (guerre contre Dieu), pour des incendies volontaires, rassemblements et collusion en vue de commettre des crimes contre la sécurité intérieure du pays », a indiqué le site du pouvoir judiciaire, Mizan Online. « Sur la base de nombreux documents et éléments de preuve versés au dossier ainsi que des déclarations de l'accusé, le tribunal révolutionnaire de Karaj l'a condamné à mort et à la confiscation de tous ses biens », a ajouté Mizan. « Après recours, le verdict a été intégralement confirmé par la Cour suprême du pays et la sentence a été exécutée ce matin », a précisé le site.&#13;
&#13;
Un mouvement de contestation, initialement déclenché fin décembre par la hausse du coût de la vie, s'était rapidement transformé en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier. Les autorités iraniennes ont fait état de plus de 3.000 morts, attribuant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël, tandis que des organisations de défense des droits humains basées à l'étranger affirment que les forces de sécurité ont tiré sur les manifestants.&#13;
&#13;
Le nombre d'exécutions en Iran a augmenté depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes contre Téhéran. Un grand nombre de ces exécutions sont liées aux manifestations. Les autorités iraniennes ont exécuté au moins 1.639 personnes l'an dernier, un record depuis 1989, selon l'ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris. Selon Amnesty International, l'Iran est le deuxième pays au monde qui exécute le plus de personnes, après la Chine.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La justice iranienne a annoncé dimanche l'exécution d'un homme condamné pour avoir mené des « actions opérationnelles » en faveur d'Israël et des États-Unis lors des manifestations antigouvernementales de janvier.<br />
<br />
Majid Adineh a été reconnu coupable d' « actions opérationnelles en faveur de groupes hostiles, du régime sioniste et des Etats-Unis et de +moharebeh+ (guerre contre Dieu), pour des incendies volontaires, rassemblements et collusion en vue de commettre des crimes contre la sécurité intérieure du pays », a indiqué le site du pouvoir judiciaire, Mizan Online. « Sur la base de nombreux documents et éléments de preuve versés au dossier ainsi que des déclarations de l'accusé, le tribunal révolutionnaire de Karaj l'a condamné à mort et à la confiscation de tous ses biens », a ajouté Mizan. « Après recours, le verdict a été intégralement confirmé par la Cour suprême du pays et la sentence a été exécutée ce matin », a précisé le site.<br />
<br />
Un mouvement de contestation, initialement déclenché fin décembre par la hausse du coût de la vie, s'était rapidement transformé en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier. Les autorités iraniennes ont fait état de plus de 3.000 morts, attribuant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël, tandis que des organisations de défense des droits humains basées à l'étranger affirment que les forces de sécurité ont tiré sur les manifestants.<br />
<br />
Le nombre d'exécutions en Iran a augmenté depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes contre Téhéran. Un grand nombre de ces exécutions sont liées aux manifestations. Les autorités iraniennes ont exécuté au moins 1.639 personnes l'an dernier, un record depuis 1989, selon l'ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris. Selon Amnesty International, l'Iran est le deuxième pays au monde qui exécute le plus de personnes, après la Chine.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12752</guid>
      <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Japon: exécution d'un détenu condamné pour un incendie meurtrier</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12751</link>
      <description>Un condamné à mort a été exécuté vendredi au Japon pour l'incendie d'une salle de jeu en 2009 qui avait fait cinq morts, ont annoncé les autorités nippones.&#13;
&#13;
Il s'agit de la première exécution au Japon depuis l'arrivée au pouvoir de la Première ministre Sanae Takaichi en octobre dernier. La précédente, celle de Takahiro Shiraishi, le "tueur de Twitter", qui avait assassiné et démembré neuf personnes, remontait à juin 2025.&#13;
&#13;
Sunao Takami, l'homme de 58 ans exécuté vendredi, avait arrosé d'essence une salle de pachinko - sorte de jeu de billard vertical utilisant des billes métalliques - à Osaka, près de son domicile, avant d'y mettre le feu, tuant quatre clients et un employé.&#13;
&#13;
Le Japon et les Etats-Unis sont les seuls membres du G7 à recourir à la peine de mort. Malgré des critiques notamment sur la lenteur des procédures et les conditions d'exécution, l'opinion nippone y reste très majoritairement favorable.&#13;
&#13;
Selon une enquête du gouvernement menée en 2024, 83% des personnes interrogées estimaient la peine de mort "inévitable". L'étude a toutefois également montré que la proportion de ceux favorables à son abolition était passée à 17%, contre 9% cinq ans plus tôt.&#13;
&#13;
Le procédé fait néanmoins l'objet de vive critiques, les condamnés à mort n'étant généralement informés que le matin même de leur exécution imminente par pendaison.&#13;
&#13;
Avant l'exécution de 2025, la précédente remontait à juillet 2022, avec la pendaison de Tomohiro Kato, condamné pour avoir tué sept personnes en 2008 à Tokyo en fonçant sur la foule avec un camion avant de poignarder des passants.&#13;
&#13;
Il y a également eu trois exécutions en 2021, trois en 2019 et 15 en 2018, avait indiqué l'an dernier le ministère de la Justice à l'AFP.&#13;
&#13;
Parmi les personnes exécutées en 2018 figuraient le gourou Shoko Asahara et douze anciens membres de la secte apocalyptique Aum Shinrikyo, à l'origine de l'attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo en 1995, qui avait fait 14 morts.&#13;
&#13;
- Erreurs judiciaires -&#13;
&#13;
La loi japonaise prévoit que les exécutions doivent être réalisées dans les six mois suivant un jugement définitif, une fois tous les recours épuisés.&#13;
&#13;
Dans les faits, cependant, la plupart des détenus attendent leur sentence pendant des années, voire des décennies, avec des conséquences parfois graves sur leur santé mentale.&#13;
&#13;
Plusieurs erreurs judiciaires se sont par ailleurs produites.&#13;
&#13;
Le cas le plus célèbre est celui d'Iwao Hakamada, qui a passé des décennies dans le couloir de la mort pour un quadruple meurtre commis en 1966 avant d'être finalement libéré en 2014 puis définitivement innocenté en 2024 à l'âge de 88 ans.&#13;
&#13;
Un tribunal a jugé que les enquêteurs avaient falsifié des preuves et a estimé que cet ancien boxeur avait subi des "interrogatoires inhumains destinés à lui arracher des aveux".&#13;
&#13;
Il a été le cinquième condamné à mort à obtenir un nouveau procès dans le Japon d'après-guerre. Les quatre affaires précédentes ont elles aussi débouché sur des acquittements.&#13;
&#13;
Les défenseurs des droits ont également dénoncé ce qu'ils qualifient de "justice de l'otage", une pratique consistant à maintenir des suspects en détention provisoire pendant de longues périodes et à faire pression sur eux pour qu'ils avouent.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un condamné à mort a été exécuté vendredi au Japon pour l'incendie d'une salle de jeu en 2009 qui avait fait cinq morts, ont annoncé les autorités nippones.<br />
<br />
Il s'agit de la première exécution au Japon depuis l'arrivée au pouvoir de la Première ministre Sanae Takaichi en octobre dernier. La précédente, celle de Takahiro Shiraishi, le "tueur de Twitter", qui avait assassiné et démembré neuf personnes, remontait à juin 2025.<br />
<br />
Sunao Takami, l'homme de 58 ans exécuté vendredi, avait arrosé d'essence une salle de pachinko - sorte de jeu de billard vertical utilisant des billes métalliques - à Osaka, près de son domicile, avant d'y mettre le feu, tuant quatre clients et un employé.<br />
<br />
Le Japon et les Etats-Unis sont les seuls membres du G7 à recourir à la peine de mort. Malgré des critiques notamment sur la lenteur des procédures et les conditions d'exécution, l'opinion nippone y reste très majoritairement favorable.<br />
<br />
Selon une enquête du gouvernement menée en 2024, 83% des personnes interrogées estimaient la peine de mort "inévitable". L'étude a toutefois également montré que la proportion de ceux favorables à son abolition était passée à 17%, contre 9% cinq ans plus tôt.<br />
<br />
Le procédé fait néanmoins l'objet de vive critiques, les condamnés à mort n'étant généralement informés que le matin même de leur exécution imminente par pendaison.<br />
<br />
Avant l'exécution de 2025, la précédente remontait à juillet 2022, avec la pendaison de Tomohiro Kato, condamné pour avoir tué sept personnes en 2008 à Tokyo en fonçant sur la foule avec un camion avant de poignarder des passants.<br />
<br />
Il y a également eu trois exécutions en 2021, trois en 2019 et 15 en 2018, avait indiqué l'an dernier le ministère de la Justice à l'AFP.<br />
<br />
Parmi les personnes exécutées en 2018 figuraient le gourou Shoko Asahara et douze anciens membres de la secte apocalyptique Aum Shinrikyo, à l'origine de l'attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo en 1995, qui avait fait 14 morts.<br />
<br />
- Erreurs judiciaires -<br />
<br />
La loi japonaise prévoit que les exécutions doivent être réalisées dans les six mois suivant un jugement définitif, une fois tous les recours épuisés.<br />
<br />
Dans les faits, cependant, la plupart des détenus attendent leur sentence pendant des années, voire des décennies, avec des conséquences parfois graves sur leur santé mentale.<br />
<br />
Plusieurs erreurs judiciaires se sont par ailleurs produites.<br />
<br />
Le cas le plus célèbre est celui d'Iwao Hakamada, qui a passé des décennies dans le couloir de la mort pour un quadruple meurtre commis en 1966 avant d'être finalement libéré en 2014 puis définitivement innocenté en 2024 à l'âge de 88 ans.<br />
<br />
Un tribunal a jugé que les enquêteurs avaient falsifié des preuves et a estimé que cet ancien boxeur avait subi des "interrogatoires inhumains destinés à lui arracher des aveux".<br />
<br />
Il a été le cinquième condamné à mort à obtenir un nouveau procès dans le Japon d'après-guerre. Les quatre affaires précédentes ont elles aussi débouché sur des acquittements.<br />
<br />
Les défenseurs des droits ont également dénoncé ce qu'ils qualifient de "justice de l'otage", une pratique consistant à maintenir des suspects en détention provisoire pendant de longues périodes et à faire pression sur eux pour qu'ils avouent.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12751</guid>
      <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Exécution capitale au Japon</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12761</link>
      <description>Sunao Takami  a été exécuté au Japon. Il avait été condamné à mort pour un incendie meurtrier déclenché en 2009.&#13;
&#13;
La précédente exécution capitale au Japon remontait à plus d'un an, le 27 juin 2025. Et les précédentes avaient eu lieu en 2022 (1 le 26 juillet 2022), en 2021 (3 exécutions en décembre) et en 2019. </description>
      <content:encoded><![CDATA[Sunao Takami  a été exécuté au Japon. Il avait été condamné à mort pour un incendie meurtrier déclenché en 2009.<br />
<br />
La précédente exécution capitale au Japon remontait à plus d'un an, le 27 juin 2025. Et les précédentes avaient eu lieu en 2022 (1 le 26 juillet 2022), en 2021 (3 exécutions en décembre) et en 2019. ]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12761</guid>
      <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Sophie Fotiadi</author>
    </item>
    <item>
      <title>L'Iran exécute un Afghan pour sa participation aux manifestations de janvier</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12753</link>
      <description>Un ressortissant afghan a été exécuté jeudi par la justice iranienne, pour sa participation aux vastes manifestations antigouvernementales de janvier, selon un groupe de défense des droits humains.&#13;
&#13;
Fin décembre, un mouvement de contestation initialement lancé contre la vie chère s'est rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier, réprimées dans le sang par le pouvoir.&#13;
&#13;
Des ONG parlent d'une répression ayant fait des milliers de morts, quand le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël.&#13;
&#13;
Ghaem Hosseini a été pendu, coupable d'être impliqué dans un accident ayant entraîné la mort de quatre policiers dans le centre d'Ispahan, a rapporté jeudi l'agence Mizan, organe du pouvoir judiciaire, sans préciser sa nationalité.&#13;
&#13;
L'ONG basée en Norvège Iran Human Rights (IHR) a précisé jeudi que le jeune homme de 21 ans était originaire d'Afghanistan.&#13;
&#13;
Selon l'IHR, M. Hosseini a été accusé d'avoir donné un coup de pied à l'un des policiers et « les autorités n'ont présenté aucune preuve démontrant que ses actes aient entraîné la mort d'un quelconque policier ».&#13;
&#13;
Ce cas est « un exemple frappant de punition collective et de recours arbitraire à la peine de mort par la République islamique », a déclaré le directeur de l'IHR Mahmood Amiry-Moghaddam.&#13;
&#13;
M. Hosseini est la cinquième personne et le deuxième Afghan après Gol-Mohammad Mohammadi à avoir été pendu dans cette affaire, pour laquelle 12 personnes ont été condamnées à mort.&#13;
&#13;
Les exécutions se sont accélérées en Iran depuis le début de la guerre avec les Etats-Unis, déclenchée le 28 février par des frappes israélo-américaines.&#13;
&#13;
Selon l'IHR, depuis la reprise des exécutions en temps de guerre le 19 mars, au moins 30 manifestants ont été exécutés : 28 dans le cadre des manifestations de janvier et deux dans le cadre des manifestations « Femmes, Vie, Liberté » qui ont éclaté en 2022.&#13;
&#13;
« Plus d'un manifestant par semaine est exécuté en moyenne », a indiqué l'IHR.&#13;
&#13;
Selon l'ONG, des centaines d'autres manifestants ont été condamnés à mort ou font l'objet de poursuites pouvant aboutir à la peine capitale, dont plus de 70 à Ispahan, principale ville du centre de l'Iran et l'un des épicentres des manifestations en janvier.&#13;
&#13;
Selon Amnesty International, l'Iran a exécuté au moins 2.159 personnes en 2025. Mais les autorités semblent désormais intensifier les exécutions de manifestants et d'autres personnes considérées comme des prisonniers politiques dans le cadre du conflit.&#13;
&#13;
Plus de 30 pays, dont la France, la Grande-Bretagne et le Canada, ont condamné la semaine dernière le recours à la peine capitale par l'Iran, affirmant que la République islamique exécutait des manifestants pour « faire taire la dissidence ».</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un ressortissant afghan a été exécuté jeudi par la justice iranienne, pour sa participation aux vastes manifestations antigouvernementales de janvier, selon un groupe de défense des droits humains.<br />
<br />
Fin décembre, un mouvement de contestation initialement lancé contre la vie chère s'est rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier, réprimées dans le sang par le pouvoir.<br />
<br />
Des ONG parlent d'une répression ayant fait des milliers de morts, quand le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël.<br />
<br />
Ghaem Hosseini a été pendu, coupable d'être impliqué dans un accident ayant entraîné la mort de quatre policiers dans le centre d'Ispahan, a rapporté jeudi l'agence Mizan, organe du pouvoir judiciaire, sans préciser sa nationalité.<br />
<br />
L'ONG basée en Norvège Iran Human Rights (IHR) a précisé jeudi que le jeune homme de 21 ans était originaire d'Afghanistan.<br />
<br />
Selon l'IHR, M. Hosseini a été accusé d'avoir donné un coup de pied à l'un des policiers et « les autorités n'ont présenté aucune preuve démontrant que ses actes aient entraîné la mort d'un quelconque policier ».<br />
<br />
Ce cas est « un exemple frappant de punition collective et de recours arbitraire à la peine de mort par la République islamique », a déclaré le directeur de l'IHR Mahmood Amiry-Moghaddam.<br />
<br />
M. Hosseini est la cinquième personne et le deuxième Afghan après Gol-Mohammad Mohammadi à avoir été pendu dans cette affaire, pour laquelle 12 personnes ont été condamnées à mort.<br />
<br />
Les exécutions se sont accélérées en Iran depuis le début de la guerre avec les Etats-Unis, déclenchée le 28 février par des frappes israélo-américaines.<br />
<br />
Selon l'IHR, depuis la reprise des exécutions en temps de guerre le 19 mars, au moins 30 manifestants ont été exécutés : 28 dans le cadre des manifestations de janvier et deux dans le cadre des manifestations « Femmes, Vie, Liberté » qui ont éclaté en 2022.<br />
<br />
« Plus d'un manifestant par semaine est exécuté en moyenne », a indiqué l'IHR.<br />
<br />
Selon l'ONG, des centaines d'autres manifestants ont été condamnés à mort ou font l'objet de poursuites pouvant aboutir à la peine capitale, dont plus de 70 à Ispahan, principale ville du centre de l'Iran et l'un des épicentres des manifestations en janvier.<br />
<br />
Selon Amnesty International, l'Iran a exécuté au moins 2.159 personnes en 2025. Mais les autorités semblent désormais intensifier les exécutions de manifestants et d'autres personnes considérées comme des prisonniers politiques dans le cadre du conflit.<br />
<br />
Plus de 30 pays, dont la France, la Grande-Bretagne et le Canada, ont condamné la semaine dernière le recours à la peine capitale par l'Iran, affirmant que la République islamique exécutait des manifestants pour « faire taire la dissidence ».]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12753</guid>
      <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Syrie : un cousin de Bachar al-Assad condamné à mort pour « crimes de guerre et contre l'humanité »</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12759</link>
      <description>La justice syrienne a condamné mardi à mort pour « crimes de guerre et contre l'humanité » Wassim al-Assad, un cousin en détention de l'ex-président Bachar al-Assad, lui-même condamné à mort par contumace il y a une semaine.&#13;
&#13;
Le juge Fakhr al-Din al-Aryan a déclaré que Wassim al-Assad avait été reconnu coupable de meurtre, « d'homicide volontaire de plusieurs personnes, accompagné d'actes de torture et de brutalité (…) qualifiés de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre », ajoutant qu'« il était donc condamné à mort ».</description>
      <content:encoded><![CDATA[La justice syrienne a condamné mardi à mort pour « crimes de guerre et contre l'humanité » Wassim al-Assad, un cousin en détention de l'ex-président Bachar al-Assad, lui-même condamné à mort par contumace il y a une semaine.<br />
<br />
Le juge Fakhr al-Din al-Aryan a déclaré que Wassim al-Assad avait été reconnu coupable de meurtre, « d'homicide volontaire de plusieurs personnes, accompagné d'actes de torture et de brutalité (…) qualifiés de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre », ajoutant qu'« il était donc condamné à mort ».]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12759</guid>
      <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran: un homme exécuté pour sa participation aux manifestations de janvier</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12747</link>
      <description>Un homme a été exécuté dimanche en Iran, condamné pour avoir renversé plusieurs policiers avec sa voiture lors des vastes manifestations antigouvernementales de janvier, a annoncé l'agence de presse de la justice iranienne.&#13;
&#13;
Les exécutions se sont multipliées en Iran depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive américano-israélienne contre le pays et une grande partie des personnes exécutées ont été condamnées pour leur participation aux manifestations. Fin décembre, un mouvement de contestation initialement lancé contre la vie chère s'était rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales, qui avaient culminé les 8 et 9 janvier. Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé elles d'une répression ayant fait des milliers de morts.&#13;
&#13;
« Shahram Sadeghi, condamné à mort pour avoir mené une action opérationnelle en faveur du régime sioniste et des États-Unis, a été exécuté ce matin », a indiqué l'agence Mizan, organe du pouvoir judiciaire. Selon Mizan, il avait renversé le 8 janvier plusieurs policiers à Karaj, à l'ouest de Téhéran, avec sa voiture, blessant sept d'entre eux.&#13;
&#13;
En 2025, les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), basées à l'étranger. Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un homme a été exécuté dimanche en Iran, condamné pour avoir renversé plusieurs policiers avec sa voiture lors des vastes manifestations antigouvernementales de janvier, a annoncé l'agence de presse de la justice iranienne.<br />
<br />
Les exécutions se sont multipliées en Iran depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive américano-israélienne contre le pays et une grande partie des personnes exécutées ont été condamnées pour leur participation aux manifestations. Fin décembre, un mouvement de contestation initialement lancé contre la vie chère s'était rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales, qui avaient culminé les 8 et 9 janvier. Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé elles d'une répression ayant fait des milliers de morts.<br />
<br />
« Shahram Sadeghi, condamné à mort pour avoir mené une action opérationnelle en faveur du régime sioniste et des États-Unis, a été exécuté ce matin », a indiqué l'agence Mizan, organe du pouvoir judiciaire. Selon Mizan, il avait renversé le 8 janvier plusieurs policiers à Karaj, à l'ouest de Téhéran, avec sa voiture, blessant sept d'entre eux.<br />
<br />
En 2025, les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), basées à l'étranger. Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12747</guid>
      <pubDate>Sun, 16 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Le Liban, une exception dans une région qui totalise 95% des exécutions mondiales</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12749</link>
      <description>Le Parlement libanais a voté mardi l'abolition de la peine de mort, une première dans la région, qui enregistre l'immense majorité des exécutions recensées en 2025 dans le monde.&#13;
&#13;
Tour d'horizon de la peine capitale au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.&#13;
&#13;
Records en Iran et Arabie saoudite&#13;
Selon Amnesty International, plus de 95% des 2 707 exécutions ont eu lieu dans la région, dans près de la moitié de cas pour des infractions liées à la drogue.&#13;
&#13;
Les gouvernements ont utilisé la peine de mort l'année dernière comme « un outil pour réprimer les dissidents et lutter contre les menaces, réelles ou supposées, pesant sur la sécurité nationale, dans un contexte de recrudescence des politiques répressives en matière de drogue », relève l'ONG. En 2025, l'Iran, l'Arabie saoudite et le Yémen ont occupé les deuxième, troisième et quatrième places du classement d'Amnesty, derrière la Chine.&#13;
&#13;
Battant un record vieux de 40 ans, Téhéran a cumulé 2 159 exécutions, alors que la peine de mort est un levier essentiel du système judiciaire iranien. Et les défenseurs des droits humains s'inquiètent d'une répression accrue cette année, en lien avec les manifestations massives de janvier et la guerre avec les Etats-Unis.&#13;
&#13;
Record aussi en Arabie saoudite, avec 356 personnes condamnées à mort, dont la plupart étaient des ressortissants étrangers. Entre le 1er janvier et le 13 août 2026, le royaume saoudien a déjà exécuté 130 personnes, selon un décompte de l'AFP basé sur les annonces des autorités, qui estiment que ce type de sanction est compatible avec la loi islamique et nécessaire au « maintien de l'ordre public ». Le Yémen a quant à lui procédé à 51 exécutions en 2025, et l'Egypte, sixième au classement mondial, à 23.&#13;
&#13;
Moratoires&#13;
La Tunisie a adopté un moratoire sur la peine capitale en 1991, de même que l'Algérie et le Maroc en 1993.&#13;
&#13;
En Irak, quatrième au classement mondial en 2024, Amnesty a noté une « large suspension » des exécutions en 2025. Des milliers de personnes, souvent accusées d'appartenir au groupe jihadiste Etat islamique (EI), y sont toutefois toujours condamnées à mort.&#13;
&#13;
La Jordanie a elle mis fin à un moratoire de neuf ans en procédant cette année à la pendaison de six hommes, condamnés dans des « dossiers terroristes et criminels ».&#13;
&#13;
En Syrie, les autorités islamistes arrivées au pouvoir en 2024 ont prononcé pour la première fois la peine capitale mardi, en condamnant par contumace le président déchu Bachar el-Assad ainsi que plusieurs autres ex-responsables. Sous le règne brutal d'Assad, Damas procédait à des exécutions.&#13;
&#13;
Nouvelle loi en Israël&#13;
Israël a de son côté adopté en mars une loi sur la peine capitale, taillée sur mesure pour ne s'appliquer qu'aux Palestiniens reconnus coupables d'attaques anti-israéliennes. Aux termes de la loi, la justice pourra les condamner à mort, une sentence déjà abolie pour les « crimes ordinaires » et qui n'a plus été appliquée en Israël depuis l'exécution du criminel de guerre nazi Adolf Eichmann en 1962.&#13;
&#13;
Le Parlement israélien a également adopté, en mai, une loi instituant un tribunal spécial chargé de juger les personnes accusées d'avoir participé à l'attaque menée par le Hamas le 7 octobre 2023, ce tribunal étant habilité à prononcer la peine de mort.&#13;
&#13;
L'Autorité palestinienne n'a de son côté procédé à aucune exécution depuis 2005, son président Mahmoud Abbas refusant de signer les ordres. Elle a signé plusieurs conventions internationales qui préconisent l'abolition de la peine capitale sans l'avoir elle-même fait: des condamnations à mort continuent d'être prononcées, mais ne sont pas mises en oeuvre. Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a régulièrement mis à mort des Palestiniens, notamment en 2025, lors d'exécutions publiques de personnes accusées d'avoir collaboré avec Israël.&#13;
&#13;
« Un signal fort »&#13;
Le Liban « envoie un signal fort au reste de la région », estime Aurélie Plaçais, directrice exécutive de la Coalition mondiale contre la peine de mort, l'UE et l'ONU y voyant de leur côté « un exemple à suivre ».&#13;
&#13;
Ogarit Younan, qui a cofondé il y a près de 30 ans la campagne pour l'abolition de la peine de mort au Liban, a exprimé l'espoir que Beyrouth puisse devenir un « modèle » dans la région. Selon elle, la société civile doit être prête à mener un combat à long terme, ponctué de petites victoires en cours de route. Au Liban, « nous avions une vision stratégique et un plan depuis le début, et nous avons procédé étape par étape », a-t-elle expliqué à l'AFP.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le Parlement libanais a voté mardi l'abolition de la peine de mort, une première dans la région, qui enregistre l'immense majorité des exécutions recensées en 2025 dans le monde.<br />
<br />
Tour d'horizon de la peine capitale au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.<br />
<br />
Records en Iran et Arabie saoudite<br />
Selon Amnesty International, plus de 95% des 2 707 exécutions ont eu lieu dans la région, dans près de la moitié de cas pour des infractions liées à la drogue.<br />
<br />
Les gouvernements ont utilisé la peine de mort l'année dernière comme « un outil pour réprimer les dissidents et lutter contre les menaces, réelles ou supposées, pesant sur la sécurité nationale, dans un contexte de recrudescence des politiques répressives en matière de drogue », relève l'ONG. En 2025, l'Iran, l'Arabie saoudite et le Yémen ont occupé les deuxième, troisième et quatrième places du classement d'Amnesty, derrière la Chine.<br />
<br />
Battant un record vieux de 40 ans, Téhéran a cumulé 2 159 exécutions, alors que la peine de mort est un levier essentiel du système judiciaire iranien. Et les défenseurs des droits humains s'inquiètent d'une répression accrue cette année, en lien avec les manifestations massives de janvier et la guerre avec les Etats-Unis.<br />
<br />
Record aussi en Arabie saoudite, avec 356 personnes condamnées à mort, dont la plupart étaient des ressortissants étrangers. Entre le 1er janvier et le 13 août 2026, le royaume saoudien a déjà exécuté 130 personnes, selon un décompte de l'AFP basé sur les annonces des autorités, qui estiment que ce type de sanction est compatible avec la loi islamique et nécessaire au « maintien de l'ordre public ». Le Yémen a quant à lui procédé à 51 exécutions en 2025, et l'Egypte, sixième au classement mondial, à 23.<br />
<br />
Moratoires<br />
La Tunisie a adopté un moratoire sur la peine capitale en 1991, de même que l'Algérie et le Maroc en 1993.<br />
<br />
En Irak, quatrième au classement mondial en 2024, Amnesty a noté une « large suspension » des exécutions en 2025. Des milliers de personnes, souvent accusées d'appartenir au groupe jihadiste Etat islamique (EI), y sont toutefois toujours condamnées à mort.<br />
<br />
La Jordanie a elle mis fin à un moratoire de neuf ans en procédant cette année à la pendaison de six hommes, condamnés dans des « dossiers terroristes et criminels ».<br />
<br />
En Syrie, les autorités islamistes arrivées au pouvoir en 2024 ont prononcé pour la première fois la peine capitale mardi, en condamnant par contumace le président déchu Bachar el-Assad ainsi que plusieurs autres ex-responsables. Sous le règne brutal d'Assad, Damas procédait à des exécutions.<br />
<br />
Nouvelle loi en Israël<br />
Israël a de son côté adopté en mars une loi sur la peine capitale, taillée sur mesure pour ne s'appliquer qu'aux Palestiniens reconnus coupables d'attaques anti-israéliennes. Aux termes de la loi, la justice pourra les condamner à mort, une sentence déjà abolie pour les « crimes ordinaires » et qui n'a plus été appliquée en Israël depuis l'exécution du criminel de guerre nazi Adolf Eichmann en 1962.<br />
<br />
Le Parlement israélien a également adopté, en mai, une loi instituant un tribunal spécial chargé de juger les personnes accusées d'avoir participé à l'attaque menée par le Hamas le 7 octobre 2023, ce tribunal étant habilité à prononcer la peine de mort.<br />
<br />
L'Autorité palestinienne n'a de son côté procédé à aucune exécution depuis 2005, son président Mahmoud Abbas refusant de signer les ordres. Elle a signé plusieurs conventions internationales qui préconisent l'abolition de la peine capitale sans l'avoir elle-même fait: des condamnations à mort continuent d'être prononcées, mais ne sont pas mises en oeuvre. Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a régulièrement mis à mort des Palestiniens, notamment en 2025, lors d'exécutions publiques de personnes accusées d'avoir collaboré avec Israël.<br />
<br />
« Un signal fort »<br />
Le Liban « envoie un signal fort au reste de la région », estime Aurélie Plaçais, directrice exécutive de la Coalition mondiale contre la peine de mort, l'UE et l'ONU y voyant de leur côté « un exemple à suivre ».<br />
<br />
Ogarit Younan, qui a cofondé il y a près de 30 ans la campagne pour l'abolition de la peine de mort au Liban, a exprimé l'espoir que Beyrouth puisse devenir un « modèle » dans la région. Selon elle, la société civile doit être prête à mener un combat à long terme, ponctué de petites victoires en cours de route. Au Liban, « nous avions une vision stratégique et un plan depuis le début, et nous avons procédé étape par étape », a-t-elle expliqué à l'AFP.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12749</guid>
      <pubDate>Fri, 14 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Trois condamnés à mort exécutés presque simultanément</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12750</link>
      <description>Trois condamnés à mort sont en instance d'exécution à quelques heures d'intervalle, jeudi, dans plusieurs États américains, une première depuis plus de seize ans selon des données du Centre d'information sur la peine de mort (DPIC). Les exécutions sont programmées en Alabama, en Oklahoma et dans le Tennessee, trois États du sud des États-Unis, par injection létale, le mode opératoire le plus répandu dans le pays.&#13;
&#13;
La dernière fois que la peine capitale a été appliquée un même jour à autant de condamnés remonte au 7 janvier 2010, avec trois exécutions similaires au Texas, en Louisiane et dans l'Ohio, d'après les données consultées par l'AFP sur le site du DPIC. Le 28 juillet dernier, la Floride a pour sa part procédé à l'exécution de deux prisonniers le même jour.&#13;
&#13;
Les prisonniers devant être exécutés jeudi ont été condamnés, pour deux d'entre eux, pour des meurtres de femmes, le troisième pour le meurtre et le viol d'une fillette, selon les médias américains. Les deux premières exécutions sont prévues à 10 heures locales (15h GMT) dans le Tennessee et en Oklahoma. La troisième, en Alabama, doit avoir lieu à 18h  (23h GMT), a indiqué l'ONG Death Penalty Action dans un communiqué à l'AFP.&#13;
&#13;
47 exécutions l'année dernière&#13;
&#13;
L'organisation abolitionniste a prévu des veillées de protestation sur place. Depuis le début 2026, 19 condamnés à mort ont été exécutés aux États-Unis, dans leur grande majorité en Floride (12) et au Texas (4). L'Oklahoma a procédé à deux exécutions et l'Arizona en a compté une.&#13;
&#13;
L'an dernier, 47 exécutions ont eu lieu, soit le plus haut niveau depuis les 52 enregistrées en 2009. La peine de mort a été abolie dans 23 États américains sur 50. Dans trois autres, un moratoire est en place. Le président Donald Trump est un fervent partisan de la peine capitale, appelant à son plus large usage pour les «crimes les plus graves».&#13;
&#13;
</description>
      <content:encoded><![CDATA[Trois condamnés à mort sont en instance d'exécution à quelques heures d'intervalle, jeudi, dans plusieurs États américains, une première depuis plus de seize ans selon des données du Centre d'information sur la peine de mort (DPIC). Les exécutions sont programmées en Alabama, en Oklahoma et dans le Tennessee, trois États du sud des États-Unis, par injection létale, le mode opératoire le plus répandu dans le pays.<br />
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La dernière fois que la peine capitale a été appliquée un même jour à autant de condamnés remonte au 7 janvier 2010, avec trois exécutions similaires au Texas, en Louisiane et dans l'Ohio, d'après les données consultées par l'AFP sur le site du DPIC. Le 28 juillet dernier, la Floride a pour sa part procédé à l'exécution de deux prisonniers le même jour.<br />
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Les prisonniers devant être exécutés jeudi ont été condamnés, pour deux d'entre eux, pour des meurtres de femmes, le troisième pour le meurtre et le viol d'une fillette, selon les médias américains. Les deux premières exécutions sont prévues à 10 heures locales (15h GMT) dans le Tennessee et en Oklahoma. La troisième, en Alabama, doit avoir lieu à 18h  (23h GMT), a indiqué l'ONG Death Penalty Action dans un communiqué à l'AFP.<br />
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47 exécutions l'année dernière<br />
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L'organisation abolitionniste a prévu des veillées de protestation sur place. Depuis le début 2026, 19 condamnés à mort ont été exécutés aux États-Unis, dans leur grande majorité en Floride (12) et au Texas (4). L'Oklahoma a procédé à deux exécutions et l'Arizona en a compté une.<br />
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L'an dernier, 47 exécutions ont eu lieu, soit le plus haut niveau depuis les 52 enregistrées en 2009. La peine de mort a été abolie dans 23 États américains sur 50. Dans trois autres, un moratoire est en place. Le président Donald Trump est un fervent partisan de la peine capitale, appelant à son plus large usage pour les «crimes les plus graves».<br />
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]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12750</guid>
      <pubDate>Thu, 13 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>[position de la France] Liban – Adoption de la loi abolissant la peine de mort par le parlement libanais</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12746</link>
      <description>Le 11 août le Liban est devenu le premier État du Moyen-Orient à abolir la peine capitale. &#13;
&#13;
La France salue ce vote historique du parlement libanais qui concrétise l'engagement pris par le Liban lors du 9ème Congrès mondial contre la peine de mort, tenu du 30 juin au 2 juillet derniers à Paris. &#13;
&#13;
Dans un contexte de forte hausse du nombre d'exécutions dans le monde, la France appelle tous les pays qui appliquent encore la peine de mort à l'abolir. </description>
      <content:encoded><![CDATA[Le 11 août le Liban est devenu le premier État du Moyen-Orient à abolir la peine capitale. <br />
<br />
La France salue ce vote historique du parlement libanais qui concrétise l'engagement pris par le Liban lors du 9ème Congrès mondial contre la peine de mort, tenu du 30 juin au 2 juillet derniers à Paris. <br />
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Dans un contexte de forte hausse du nombre d'exécutions dans le monde, la France appelle tous les pays qui appliquent encore la peine de mort à l'abolir. ]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12746</guid>
      <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Ministère des Affaires Etrangères français</author>
    </item>
    <item>
      <title>Plus de 30 pays, dont la France, le Royaume-Uni et le Canada, condamnent les exécutions de manifestants</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12748</link>
      <description>L'Union européenne et une trentaine de pays, dont la France, le Royaume-Uni et le Canada, ont condamné mercredi les exécutions judiciaires de manifestants en Iran, qui se sont récemment multipliées. Dans une déclaration commune, ils « condamnent avec la plus grande fermeté les exécutions de manifestants qui se poursuivent et le recours à la peine de mort par la République islamique d'Iran », destiné à « faire taire les dissidents, intimider des communautés et punir des personnes exerçant leurs droits fondamentaux ».&#13;
&#13;
« Nous appelons le régime iranien à cesser immédiatement d'appliquer la peine de mort et à libérer sans délai toutes les personnes arbitrairement détenues », ajoutent-ils, demandant aussi à l'Iran d' »écouter la voix de son peuple, qui réclame le changement ».&#13;
&#13;
Après un premier groupe de 26 Etats et la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas, « d'autres pays se sont joints à cette déclaration » pour atteindre le nombre de 32 signataires, a déclaré à l'AFP le Quai d'Orsay. Outre la France, le Royaume-Uni et le Canada, de nombreux Etats européens comme l'Allemagne, l'Italie, l'Irlande, les pays baltes et scandinaves, ainsi que l'Australie et la Nouvelle-Zélande portent notamment cette déclaration.&#13;
&#13;
« Sept mois après les crimes de masse commis à l'encontre du peuple iranien qui se levait pour réclamer la justice et la dignité, le régime continue de faire couler le sang en multipliant les exécutions. Cette répression insupportable et inhumaine doit cesser », a écrit sur X le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot.&#13;
&#13;
Le ministre iranien des Affaires étrangères a balayé jeudi matin les critiques: « Les pays comme la France doivent cesser de faire la leçon au monde à propos des +droits humains+ et du droit international. Cette hypocrisie est flagrante et embarrassante », a écrit Abbas Araghchi sur X.&#13;
&#13;
Et d'ajouter: « Votre soutien au génocide d'Israël à Gaza - et à son agression contre l'Iran - a anéanti toute la supériorité morale que vous pensiez avoir ».&#13;
&#13;
Mercredi dernier, l'ONU s'est dite « alarmée » par la hausse du nombre des exécutions en Iran, avec au moins 56 personnes mises à mort pour des raisons de sécurité nationale depuis les premières pendaisons liées aux manifestations du début de l'année.&#13;
&#13;
« Plus de 100 autres personnes risquent d'être exécutées pour des chefs d'accusation similaires », avait alors alerté le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk, sans compter ceux qui risquent l'exécution pour d'autres motifs.&#13;
&#13;
Les exécutions se sont multipliées en Iran depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive américano-israélienne contre ce pays, nombre de personnes exécutées ayant été condamnées pour leur participation aux manifestations qui ont débuté fin décembre.&#13;
&#13;
Le mouvement de protestation, initialement provoqué par la vie chère, s'était rapidement transformé en vastes manifestations antigouvernementales, culminant les 8 et 9 janvier.&#13;
&#13;
Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG ayant leur siège à l'étranger affirment que la répression a fait des milliers de morts supplémentaires. Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale derrière la Chine. En 2025, les autorités iraniennes ont fait exécuter au moins 1.639 personnes, un record depuis 1989, selon des données des ONG Iran Human Rights, qui a son siège en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'Union européenne et une trentaine de pays, dont la France, le Royaume-Uni et le Canada, ont condamné mercredi les exécutions judiciaires de manifestants en Iran, qui se sont récemment multipliées. Dans une déclaration commune, ils « condamnent avec la plus grande fermeté les exécutions de manifestants qui se poursuivent et le recours à la peine de mort par la République islamique d'Iran », destiné à « faire taire les dissidents, intimider des communautés et punir des personnes exerçant leurs droits fondamentaux ».<br />
<br />
« Nous appelons le régime iranien à cesser immédiatement d'appliquer la peine de mort et à libérer sans délai toutes les personnes arbitrairement détenues », ajoutent-ils, demandant aussi à l'Iran d' »écouter la voix de son peuple, qui réclame le changement ».<br />
<br />
Après un premier groupe de 26 Etats et la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas, « d'autres pays se sont joints à cette déclaration » pour atteindre le nombre de 32 signataires, a déclaré à l'AFP le Quai d'Orsay. Outre la France, le Royaume-Uni et le Canada, de nombreux Etats européens comme l'Allemagne, l'Italie, l'Irlande, les pays baltes et scandinaves, ainsi que l'Australie et la Nouvelle-Zélande portent notamment cette déclaration.<br />
<br />
« Sept mois après les crimes de masse commis à l'encontre du peuple iranien qui se levait pour réclamer la justice et la dignité, le régime continue de faire couler le sang en multipliant les exécutions. Cette répression insupportable et inhumaine doit cesser », a écrit sur X le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot.<br />
<br />
Le ministre iranien des Affaires étrangères a balayé jeudi matin les critiques: « Les pays comme la France doivent cesser de faire la leçon au monde à propos des +droits humains+ et du droit international. Cette hypocrisie est flagrante et embarrassante », a écrit Abbas Araghchi sur X.<br />
<br />
Et d'ajouter: « Votre soutien au génocide d'Israël à Gaza - et à son agression contre l'Iran - a anéanti toute la supériorité morale que vous pensiez avoir ».<br />
<br />
Mercredi dernier, l'ONU s'est dite « alarmée » par la hausse du nombre des exécutions en Iran, avec au moins 56 personnes mises à mort pour des raisons de sécurité nationale depuis les premières pendaisons liées aux manifestations du début de l'année.<br />
<br />
« Plus de 100 autres personnes risquent d'être exécutées pour des chefs d'accusation similaires », avait alors alerté le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk, sans compter ceux qui risquent l'exécution pour d'autres motifs.<br />
<br />
Les exécutions se sont multipliées en Iran depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive américano-israélienne contre ce pays, nombre de personnes exécutées ayant été condamnées pour leur participation aux manifestations qui ont débuté fin décembre.<br />
<br />
Le mouvement de protestation, initialement provoqué par la vie chère, s'était rapidement transformé en vastes manifestations antigouvernementales, culminant les 8 et 9 janvier.<br />
<br />
Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG ayant leur siège à l'étranger affirment que la répression a fait des milliers de morts supplémentaires. Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale derrière la Chine. En 2025, les autorités iraniennes ont fait exécuter au moins 1.639 personnes, un record depuis 1989, selon des données des ONG Iran Human Rights, qui a son siège en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12748</guid>
      <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Déclaration commune de la France, du Portugal et d'autres partenaires au sujet de l'Iran</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12756</link>
      <description>Les signataires de la déclaration conjointe appellent le régime iranien à mettre immédiatement fin au recours à la peine de mort et à libérer toutes les personnes détenues arbitrairement.&#13;
&#13;
Le 12 août 2026&#13;
&#13;
La France, le Canada, l'Albanie, l'Allemagne, l'Australie, l'Autriche, la Belgique, la Croatie, Chypre, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, l'Irlande, l'Islande, l'Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, la Macédoine du Nord, le Monténégro, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Slovénie, la Suède ainsi que la Haute Représentante de l'Union européenne condamnent avec la plus grande fermeté les exécutions de manifestants qui se poursuivent et le recours à la peine de mort par la République islamique d'Iran. Le recours à la peine capitale pour faire taire les dissidents, intimider des communautés, et punir des personnes exerçant leurs droits fondamentaux ne saurait en aucun cas être justifié. Le peuple iranien doit être libre d'exercer ses droits à la liberté d'expression et à la liberté de réunion pacifique sans crainte.&#13;
&#13;
Nous appelons le régime iranien à mettre immédiatement fin au recours à la peine de mort et à libérer toutes les personnes détenues arbitrairement.&#13;
&#13;
Nous exhortons également le régime iranien à écouter la voix de son peuple, qui réclame le changement, et à prendre des mesures concrètes pour garantir le respect des droits de la personne.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Les signataires de la déclaration conjointe appellent le régime iranien à mettre immédiatement fin au recours à la peine de mort et à libérer toutes les personnes détenues arbitrairement.<br />
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Le 12 août 2026<br />
<br />
La France, le Canada, l'Albanie, l'Allemagne, l'Australie, l'Autriche, la Belgique, la Croatie, Chypre, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, l'Irlande, l'Islande, l'Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, la Macédoine du Nord, le Monténégro, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Slovénie, la Suède ainsi que la Haute Représentante de l'Union européenne condamnent avec la plus grande fermeté les exécutions de manifestants qui se poursuivent et le recours à la peine de mort par la République islamique d'Iran. Le recours à la peine capitale pour faire taire les dissidents, intimider des communautés, et punir des personnes exerçant leurs droits fondamentaux ne saurait en aucun cas être justifié. Le peuple iranien doit être libre d'exercer ses droits à la liberté d'expression et à la liberté de réunion pacifique sans crainte.<br />
<br />
Nous appelons le régime iranien à mettre immédiatement fin au recours à la peine de mort et à libérer toutes les personnes détenues arbitrairement.<br />
<br />
Nous exhortons également le régime iranien à écouter la voix de son peuple, qui réclame le changement, et à prendre des mesures concrètes pour garantir le respect des droits de la personne.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12756</guid>
      <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Ministères canadiens - Affaires mondiales Canada + Ministère des Affaires Etrangères belge + Ministère des Affaires étrangères et européennes du Luxembourg + Ministère des Affaires Etrangères français + Ministère des affaires étrangères norvégien + Ministère espagnol des Affaires Etrangères + Ministère fédéral des Affaires étrangères - Allemagne + Union européenne</author>
    </item>
    <item>
      <title>Déclaration commune sur les exécutions capitales de manifestants en Iran</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12757</link>
      <description>Dans une déclaration commune, trente et un pays et l'Union européenne "condamnent avec la plus grande fermeté les exécutions de manifestants qui se poursuivent et le recours à la peine de mort par la République islamique d'Iran. Le recours à la peine capitale pour faire taire les dissidents, intimider des communautés, et punir des personnes exerçant leurs droits fondamentaux ne saurait en aucun cas être justifié."&#13;
&#13;
La France, l'Albanie, l'Allemagne, l'Australie, l'Autriche, la Belgique, le Canada, la Croatie, Chypre, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, l'Irlande, l'Islande, l'Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, la Macédoine du Nord, le Monténégro, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Slovénie, la Suède et la Haute Représentante de l'Union européenne sont signataires de cette initiative commune.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Dans une déclaration commune, trente et un pays et l'Union européenne "condamnent avec la plus grande fermeté les exécutions de manifestants qui se poursuivent et le recours à la peine de mort par la République islamique d'Iran. Le recours à la peine capitale pour faire taire les dissidents, intimider des communautés, et punir des personnes exerçant leurs droits fondamentaux ne saurait en aucun cas être justifié."<br />
<br />
La France, l'Albanie, l'Allemagne, l'Australie, l'Autriche, la Belgique, le Canada, la Croatie, Chypre, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, l'Irlande, l'Islande, l'Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, la Macédoine du Nord, le Monténégro, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Slovénie, la Suède et la Haute Représentante de l'Union européenne sont signataires de cette initiative commune.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12757</guid>
      <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Sophie Fotiadi</author>
    </item>
    <item>
      <title>Syrie. Le président déchu Bachar al-Assad condamné en son absence à la peine de mort </title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12742</link>
      <description>(Damas) Un tribunal syrien a condamné mardi en son absence le président déchu Bachar al-Assad, son frère Maher et plusieurs autres ex-responsables à la peine de mort pour les crimes commis durant la guerre civile, les premières condamnations de membres de l'ancien pouvoir.&#13;
&#13;
Les autorités de transition, qui ont renversé Bachar al-Assad en décembre 2024 au terme de 13 ans d'une guerre civile meurtrière, se sont engagées à ce que justice soit faite pour les crimes commis sous son pouvoir.  &#13;
&#13;
Le procès de Bachar al-Assad et d'autres responsables avait commencé en avril. Le président déchu, qui s'était enfui à Moscou en décembre 2024 quand les forces dirigées par les islamistes se rapprochaient de Damas, a été jugé en son absence.&#13;
&#13;
Ce tribunal de Damas l'a reconnu coupable de crimes contre l'humanité et crimes de guerre dont « assassinat avec préméditation, meurtre intentionnel de plusieurs personnes, meurtre intentionnel d'enfants de moins de 15 ans […], torture ayant entraîné la mort et privation de liberté ».  &#13;
&#13;
« Il est donc condamné à mort », a déclaré le juge Fakhr al-Din al-Aryan.&#13;
&#13;
Des dizaines de personnes s'étaient rassemblées devant le palais de justice, portant des photos de leurs proches disparus ou emprisonnés sous l'ancien pouvoir, et ont laissé éclater leur joie à l'annonce du verdict.&#13;
&#13;
Beaucoup étaient venues de Deraa, berceau du soulèvement, dont Ramzi Abou Naboud, qui tient un portrait de son frère Ahmed, tué pendant la répression d'un rassemblement dans sa ville en 2011.  &#13;
&#13;
« Je remercie Dieu et la justice, aujourd'hui nous avons obtenu un jugement qui nous a réchauffé le cœur, même s'il ne ressuscitera pas ceux qui ont été tués », témoigne-t-il auprès de l'AFP.  &#13;
&#13;
Un seul accusé présent&#13;
Le tribunal a également condamné à mort par contumace plusieurs anciens responsables militaires et des forces de sécurité, dont le frère de Bachar al-Assad, Maher, qui dirigeait une division d'élite de l'armée et a aussi fui le pays.  &#13;
&#13;
Ont également été condamnés l'ancien ministre de la Défense Fahd al-Freij et Louay al-Ali, qui dirigeait les services de renseignement militaire dans la province de Deraa.  &#13;
&#13;
Ils ont été reconnus coupables de crimes contre l'humanité et crimes de guerre, dont « meurtre, torture ayant entraîné la mort et privation répétée de liberté ».  &#13;
&#13;
Seul accusé à comparaître, Atef Najib, a été condamné à mort pour « crimes contre l'humanité » commis quand il était chef de la sécurité politique à Deraa.  &#13;
&#13;
Les forces de sécurité y avaient réprimé des manifestations pacifiques à balles réelles et il avait été démis de ses fonctions à la suite de la répression, alors que les manifestations s'étendaient à d'autres provinces.  &#13;
&#13;
Le tribunal a souligné qu'il avait nié les faits, ne montrant « aucun remords ». Sa condamnation est un « jalon important dans le processus de mise en cause des responsables des crimes majeurs », a réagi la commission nationale syrienne pour la justice de transition.&#13;
&#13;
« 15 ans de souffrance »&#13;
Les effusions de joie à la sortie du palais de justice, diffusées sur les réseaux sociaux, « reflètent 15 ans de souffrance », a écrit sur X Hiba Zayadin, spécialiste de la Syrie pour Human Rights Watch.  &#13;
&#13;
Elle a cependant rappelé que l'ONG de défense des droits de la personne « s'oppose à la peine de mort, quelles que soient les circonstances » parce qu'elle « est cruelle et irréversible, particulièrement quand un procès équitable n'est pas garanti ».  &#13;
&#13;
« Seul un système judiciaire durable pourra assurer que la justice soit effectivement rendue », a-t-elle ajouté.  &#13;
&#13;
La guerre civile syrienne a été déclenchée par la répression sanglante de manifestations prodémocratie, dans le sillage des Printemps arabes, vague de révoltes contre les pouvoirs en place à travers la région.  &#13;
&#13;
Plus d'un demi-million de personnes ont été tuées et des millions d'autres déplacées en Syrie. Des dizaines de milliers de personnes ont disparu, dont beaucoup victimes des exactions généralisées dans les geôles du pouvoir.&#13;
&#13;
La chute de Bachar al-Assad, qui avait succédé à son père Hafez en 2000, a mis fin à plus d'un demi-siècle de règne sans partage de son clan familial.</description>
      <content:encoded><![CDATA[(Damas) Un tribunal syrien a condamné mardi en son absence le président déchu Bachar al-Assad, son frère Maher et plusieurs autres ex-responsables à la peine de mort pour les crimes commis durant la guerre civile, les premières condamnations de membres de l'ancien pouvoir.<br />
<br />
Les autorités de transition, qui ont renversé Bachar al-Assad en décembre 2024 au terme de 13 ans d'une guerre civile meurtrière, se sont engagées à ce que justice soit faite pour les crimes commis sous son pouvoir.  <br />
<br />
Le procès de Bachar al-Assad et d'autres responsables avait commencé en avril. Le président déchu, qui s'était enfui à Moscou en décembre 2024 quand les forces dirigées par les islamistes se rapprochaient de Damas, a été jugé en son absence.<br />
<br />
Ce tribunal de Damas l'a reconnu coupable de crimes contre l'humanité et crimes de guerre dont « assassinat avec préméditation, meurtre intentionnel de plusieurs personnes, meurtre intentionnel d'enfants de moins de 15 ans […], torture ayant entraîné la mort et privation de liberté ».  <br />
<br />
« Il est donc condamné à mort », a déclaré le juge Fakhr al-Din al-Aryan.<br />
<br />
Des dizaines de personnes s'étaient rassemblées devant le palais de justice, portant des photos de leurs proches disparus ou emprisonnés sous l'ancien pouvoir, et ont laissé éclater leur joie à l'annonce du verdict.<br />
<br />
Beaucoup étaient venues de Deraa, berceau du soulèvement, dont Ramzi Abou Naboud, qui tient un portrait de son frère Ahmed, tué pendant la répression d'un rassemblement dans sa ville en 2011.  <br />
<br />
« Je remercie Dieu et la justice, aujourd'hui nous avons obtenu un jugement qui nous a réchauffé le cœur, même s'il ne ressuscitera pas ceux qui ont été tués », témoigne-t-il auprès de l'AFP.  <br />
<br />
Un seul accusé présent<br />
Le tribunal a également condamné à mort par contumace plusieurs anciens responsables militaires et des forces de sécurité, dont le frère de Bachar al-Assad, Maher, qui dirigeait une division d'élite de l'armée et a aussi fui le pays.  <br />
<br />
Ont également été condamnés l'ancien ministre de la Défense Fahd al-Freij et Louay al-Ali, qui dirigeait les services de renseignement militaire dans la province de Deraa.  <br />
<br />
Ils ont été reconnus coupables de crimes contre l'humanité et crimes de guerre, dont « meurtre, torture ayant entraîné la mort et privation répétée de liberté ».  <br />
<br />
Seul accusé à comparaître, Atef Najib, a été condamné à mort pour « crimes contre l'humanité » commis quand il était chef de la sécurité politique à Deraa.  <br />
<br />
Les forces de sécurité y avaient réprimé des manifestations pacifiques à balles réelles et il avait été démis de ses fonctions à la suite de la répression, alors que les manifestations s'étendaient à d'autres provinces.  <br />
<br />
Le tribunal a souligné qu'il avait nié les faits, ne montrant « aucun remords ». Sa condamnation est un « jalon important dans le processus de mise en cause des responsables des crimes majeurs », a réagi la commission nationale syrienne pour la justice de transition.<br />
<br />
« 15 ans de souffrance »<br />
Les effusions de joie à la sortie du palais de justice, diffusées sur les réseaux sociaux, « reflètent 15 ans de souffrance », a écrit sur X Hiba Zayadin, spécialiste de la Syrie pour Human Rights Watch.  <br />
<br />
Elle a cependant rappelé que l'ONG de défense des droits de la personne « s'oppose à la peine de mort, quelles que soient les circonstances » parce qu'elle « est cruelle et irréversible, particulièrement quand un procès équitable n'est pas garanti ».  <br />
<br />
« Seul un système judiciaire durable pourra assurer que la justice soit effectivement rendue », a-t-elle ajouté.  <br />
<br />
La guerre civile syrienne a été déclenchée par la répression sanglante de manifestations prodémocratie, dans le sillage des Printemps arabes, vague de révoltes contre les pouvoirs en place à travers la région.  <br />
<br />
Plus d'un demi-million de personnes ont été tuées et des millions d'autres déplacées en Syrie. Des dizaines de milliers de personnes ont disparu, dont beaucoup victimes des exactions généralisées dans les geôles du pouvoir.<br />
<br />
La chute de Bachar al-Assad, qui avait succédé à son père Hafez en 2000, a mis fin à plus d'un demi-siècle de règne sans partage de son clan familial.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12742</guid>
      <pubDate>Tue, 11 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Le Liban vote l'abolition de la peine de mort, une première au Moyen-Orient</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12743</link>
      <description>Le parlement libanais a voté mardi l'abolition de la peine de mort, une première au Moyen-Orient, dans une décision qualifiée d'« historique » par le ministre de la Justice Adel Nassar.&#13;
&#13;
Le pays n'avait plus procédé à des exécutions depuis 2004.&#13;
&#13;
« Le projet de loi visant à abolir la peine de mort au Liban a été approuvé », a annoncé le bureau du président du Parlement.&#13;
&#13;
Le texte précise que les crimes commis avant l'entrée en vigueur de cette loi seront passibles d'une peine d'emprisonnement à perpétuité.&#13;
&#13;
Le ministre de la Justice a salué une décision « historique », soulignant que grâce à ce vote, Beyrouth ne serait plus débouté de ses demandes d'extradition de suspects de la part de pays où la peine de mort est abolie.&#13;
&#13;
C'est « une étape monumentale pour les droits humains dans le pays, une rupture claire avec une sentence cruelle et arbitraire qui n'aurait jamais dû être prononcée », a déclaré de son côté Ramzi Kaiss, chercheur de l'ONG de défense des droits humains Human Rights Watch (HRW).&#13;
&#13;
Le vote d'abolition de la peine de mort fait partie d'une série de projets de loi discutés lors de la session parlementaire, dont une loi générale d'amnistie, serpent de mer depuis plusieurs années.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le parlement libanais a voté mardi l'abolition de la peine de mort, une première au Moyen-Orient, dans une décision qualifiée d'« historique » par le ministre de la Justice Adel Nassar.<br />
<br />
Le pays n'avait plus procédé à des exécutions depuis 2004.<br />
<br />
« Le projet de loi visant à abolir la peine de mort au Liban a été approuvé », a annoncé le bureau du président du Parlement.<br />
<br />
Le texte précise que les crimes commis avant l'entrée en vigueur de cette loi seront passibles d'une peine d'emprisonnement à perpétuité.<br />
<br />
Le ministre de la Justice a salué une décision « historique », soulignant que grâce à ce vote, Beyrouth ne serait plus débouté de ses demandes d'extradition de suspects de la part de pays où la peine de mort est abolie.<br />
<br />
C'est « une étape monumentale pour les droits humains dans le pays, une rupture claire avec une sentence cruelle et arbitraire qui n'aurait jamais dû être prononcée », a déclaré de son côté Ramzi Kaiss, chercheur de l'ONG de défense des droits humains Human Rights Watch (HRW).<br />
<br />
Le vote d'abolition de la peine de mort fait partie d'une série de projets de loi discutés lors de la session parlementaire, dont une loi générale d'amnistie, serpent de mer depuis plusieurs années.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12743</guid>
      <pubDate>Tue, 11 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Le parlement libanais vote l'abolition de la peine de mort</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12744</link>
      <description>Le parlement du Liban adopte un projet de loi abolissant complètement la peine capitale.&#13;
Pour entrer en vigueur le texte doit maintenant être ratifié par le président.&#13;
&#13;
Les dernières exécutions capitales au Liban remontent au 17 janvier 2004.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le parlement du Liban adopte un projet de loi abolissant complètement la peine capitale.<br />
Pour entrer en vigueur le texte doit maintenant être ratifié par le président.<br />
<br />
Les dernières exécutions capitales au Liban remontent au 17 janvier 2004.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12744</guid>
      <pubDate>Tue, 11 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Sophie Fotiadi</author>
    </item>
    <item>
      <title>Liban : l'ONU salue l'abolition de la peine de mort comme un « exemple à suivre » dans la région</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12745</link>
      <description>Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme a salué le vote du parlement libanais abolissant la peine de mort, appelant les pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord à en faire de même. « Le Liban est désormais le premier pays de la région à franchir ce pas, et j'appelle les autres pays qui maintiennent encore la peine de mort à suivre son exemple en mettant fin à cette pratique inhumaine », a déclaré Volker Türk, dans un communiqué.&#13;
&#13;
Le Liban n'avait plus procédé à des exécutions depuis 2004.&#13;
&#13;
Le texte adopté par le parlement libanais précise que les crimes commis avant l'entrée en vigueur de cette loi seront passibles d'une peine d'emprisonnement à perpétuité. « Dans un pays victime d'attaques dévastatrices et confronté à des pertes et à des souffrances immenses, cette décision témoigne d'un engagement fort et fondé sur des principes en faveur du droit à la vie », a souligné Volker Türk.&#13;
&#13;
Il demande que la loi « soit rapidement soumise » au président libanais « pour approbation et signature, afin qu'elle puisse entrer en vigueur sans délai ».</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme a salué le vote du parlement libanais abolissant la peine de mort, appelant les pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord à en faire de même. « Le Liban est désormais le premier pays de la région à franchir ce pas, et j'appelle les autres pays qui maintiennent encore la peine de mort à suivre son exemple en mettant fin à cette pratique inhumaine », a déclaré Volker Türk, dans un communiqué.<br />
<br />
Le Liban n'avait plus procédé à des exécutions depuis 2004.<br />
<br />
Le texte adopté par le parlement libanais précise que les crimes commis avant l'entrée en vigueur de cette loi seront passibles d'une peine d'emprisonnement à perpétuité. « Dans un pays victime d'attaques dévastatrices et confronté à des pertes et à des souffrances immenses, cette décision témoigne d'un engagement fort et fondé sur des principes en faveur du droit à la vie », a souligné Volker Türk.<br />
<br />
Il demande que la loi « soit rapidement soumise » au président libanais « pour approbation et signature, afin qu'elle puisse entrer en vigueur sans délai ».]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12745</guid>
      <pubDate>Tue, 11 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Condamnations à mort en Syrie contre l'ancien président Bachar el-Assad et d'anciens responsables de son régime</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12760</link>
      <description>Bachar el-Assad, son frère Maher et d'anciens responsables militaires et des forces de sécurité ont été condamnés à mort en Syrie pour des crimes commis durant la guerre civile.&#13;
&#13;
Bachar el-Assad, Maher el-Assad, Louay al-Ali et Fahd al-Freij ont été reconnus coupables de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre. En leur absence ils ont été condamnés à mort par contumace. Présent au procès, l'ancien responsable sécuritaire Atef Najib, cousin de Bachar el-Assad, a également été condamné à mort.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Bachar el-Assad, son frère Maher et d'anciens responsables militaires et des forces de sécurité ont été condamnés à mort en Syrie pour des crimes commis durant la guerre civile.<br />
<br />
Bachar el-Assad, Maher el-Assad, Louay al-Ali et Fahd al-Freij ont été reconnus coupables de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre. En leur absence ils ont été condamnés à mort par contumace. Présent au procès, l'ancien responsable sécuritaire Atef Najib, cousin de Bachar el-Assad, a également été condamné à mort.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12760</guid>
      <pubDate>Tue, 11 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Sophie Fotiadi</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran : dans l'ombre de la guerre au Moyen-Orient, les exécutions s'accélèrent</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12735</link>
      <description>Alors que l'attention internationale reste accaparée par la guerre au Moyen-Orient, les exécutions se multiplient en Iran. Depuis le mois de mars, au moins 56 personnes ont été mises à mort pour des infractions liées à la sécurité nationale, dont plusieurs condamnées après les manifestations du début de l'année. Mercredi, le chef des droits humains de l'ONU a dénoncé la hausse du nombre d'exécutions et de condamnations à mort prononcées par les autorités iraniennes.&#13;
&#13;
Dans un communiqué, le chef du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme, Volker Türk, estime que Téhéran intensifie son recours à la peine capitale « pour semer la peur au sein de la population et réprimer la dissidence ».&#13;
&#13;
Selon lui, au moins 56 personnes ont été exécutées depuis le 19 mars 2026 pour des infractions liées à la sécurité nationale, dont 27 d'entre elles avaient été condamnées dans des affaires en lien avec les manifestations du début de l'année. Plusieurs exécutions auraient en outre été menées en public.&#13;
&#13;
Des condamnations prononcées au pas de charge&#13;
Plus d'une centaine d'autres personnes se trouvent actuellement sous le coup d'une condamnation à mort pour des accusations similaires, selon le Haut-Commissariat.&#13;
&#13;
L'agence onusienne souligne également que les exécutions pour des infractions liées aux stupéfiants se poursuivent à un rythme qu'elle juge « alarmant ».&#13;
&#13;
Au-delà du nombre de condamnations, c'est leur déroulement qui alarme également l'ONU. Elle dénonce notamment l'absence persistante de garanties d'un procès équitable et d'une procédure régulière, ainsi que des informations faisant état d'aveux obtenus sous la torture ou d'autres mauvais traitements.&#13;
&#13;
« Certaines [condamnations] auraient eu lieu quelques semaines seulement après l'arrestation. Douze prévenus auraient été condamnés à mort à l'issue d'une seule audience à huis clos d'une durée de trois heures », a regretté M. Türk. Le haut responsable exhorte Téhéran à mettre immédiatement fin aux exécutions et à s'engager sur la voie de l'abolition de la peine capitale. &#13;
&#13;
« La peine de mort est incompatible avec le droit à la vie et inconciliable avec la dignité humaine. Une telle peine n'a pas sa place dans notre monde ».&#13;
&#13;
Les inquiétudes s'accumulent&#13;
Cette nouvelle alerte prolonge une série de mises en garde formulées ces dernières semaines par les mécanismes onusiens de défense des droits humains. Le 23 juillet, la Mission internationale indépendante d'établissement des faits sur l'Iran avait déjà alerté sur l'accélération des exécutions dans un contexte marqué par les tensions régionales.&#13;
&#13;
Les experts mandatés par le Conseil des droits de l'homme avaient notamment demandé la suspension immédiate de l'exécution de 10 hommes condamnés pour leur participation à une manifestation organisée en début d'année à Ispahan, après avoir appris que certains de leurs proches avaient été convoqués pour une dernière visite.&#13;
&#13;
Craignant une nouvelle vague d'exécutions, ils avaient appelé les autorités iraniennes à mettre fin à toutes les condamnations à mort liées aux manifestations et à instaurer un moratoire sur la peine capitale, première étape vers son abolition.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Alors que l'attention internationale reste accaparée par la guerre au Moyen-Orient, les exécutions se multiplient en Iran. Depuis le mois de mars, au moins 56 personnes ont été mises à mort pour des infractions liées à la sécurité nationale, dont plusieurs condamnées après les manifestations du début de l'année. Mercredi, le chef des droits humains de l'ONU a dénoncé la hausse du nombre d'exécutions et de condamnations à mort prononcées par les autorités iraniennes.<br />
<br />
Dans un communiqué, le chef du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme, Volker Türk, estime que Téhéran intensifie son recours à la peine capitale « pour semer la peur au sein de la population et réprimer la dissidence ».<br />
<br />
Selon lui, au moins 56 personnes ont été exécutées depuis le 19 mars 2026 pour des infractions liées à la sécurité nationale, dont 27 d'entre elles avaient été condamnées dans des affaires en lien avec les manifestations du début de l'année. Plusieurs exécutions auraient en outre été menées en public.<br />
<br />
Des condamnations prononcées au pas de charge<br />
Plus d'une centaine d'autres personnes se trouvent actuellement sous le coup d'une condamnation à mort pour des accusations similaires, selon le Haut-Commissariat.<br />
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L'agence onusienne souligne également que les exécutions pour des infractions liées aux stupéfiants se poursuivent à un rythme qu'elle juge « alarmant ».<br />
<br />
Au-delà du nombre de condamnations, c'est leur déroulement qui alarme également l'ONU. Elle dénonce notamment l'absence persistante de garanties d'un procès équitable et d'une procédure régulière, ainsi que des informations faisant état d'aveux obtenus sous la torture ou d'autres mauvais traitements.<br />
<br />
« Certaines [condamnations] auraient eu lieu quelques semaines seulement après l'arrestation. Douze prévenus auraient été condamnés à mort à l'issue d'une seule audience à huis clos d'une durée de trois heures », a regretté M. Türk. Le haut responsable exhorte Téhéran à mettre immédiatement fin aux exécutions et à s'engager sur la voie de l'abolition de la peine capitale. <br />
<br />
« La peine de mort est incompatible avec le droit à la vie et inconciliable avec la dignité humaine. Une telle peine n'a pas sa place dans notre monde ».<br />
<br />
Les inquiétudes s'accumulent<br />
Cette nouvelle alerte prolonge une série de mises en garde formulées ces dernières semaines par les mécanismes onusiens de défense des droits humains. Le 23 juillet, la Mission internationale indépendante d'établissement des faits sur l'Iran avait déjà alerté sur l'accélération des exécutions dans un contexte marqué par les tensions régionales.<br />
<br />
Les experts mandatés par le Conseil des droits de l'homme avaient notamment demandé la suspension immédiate de l'exécution de 10 hommes condamnés pour leur participation à une manifestation organisée en début d'année à Ispahan, après avoir appris que certains de leurs proches avaient été convoqués pour une dernière visite.<br />
<br />
Craignant une nouvelle vague d'exécutions, ils avaient appelé les autorités iraniennes à mettre fin à toutes les condamnations à mort liées aux manifestations et à instaurer un moratoire sur la peine capitale, première étape vers son abolition.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12735</guid>
      <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Organisation des Nations Unies</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran : l'ONU se dit « alarmée » par la hausse des exécutions depuis mars</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12737</link>
      <description>L'ONU s'est dite mercredi « alarmée » par la hausse des exécutions en Iran, avec au moins 56 personnes mises à mort pour des motifs de sécurité nationale depuis les premières pendaisons liées aux manifestations de début d'année.&#13;
&#13;
« Depuis le 19 mars, au moins 56 personnes ont été exécutées pour des chefs d'accusation liés à la sécurité nationale, dont 27 dans des affaires liées aux manifestations du début de l'année », et « plus d'une centaine d'autres personnes risquent d'être exécutées pour des chefs d'accusation similaires », a déclaré le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk dans un communiqué.</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'ONU s'est dite mercredi « alarmée » par la hausse des exécutions en Iran, avec au moins 56 personnes mises à mort pour des motifs de sécurité nationale depuis les premières pendaisons liées aux manifestations de début d'année.<br />
<br />
« Depuis le 19 mars, au moins 56 personnes ont été exécutées pour des chefs d'accusation liés à la sécurité nationale, dont 27 dans des affaires liées aux manifestations du début de l'année », et « plus d'une centaine d'autres personnes risquent d'être exécutées pour des chefs d'accusation similaires », a déclaré le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk dans un communiqué.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12737</guid>
      <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran : deux hommes accusés d'espionnage au profit d'Israël exécutés</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12736</link>
      <description>Deux hommes ont été exécutés lundi en Iran après avoir été condamnés pour espionnage au profit d'Israël, l'ennemi juré de la République islamique, a annoncé l'organe de presse du pouvoir judiciaire Mizan.&#13;
&#13;
« Omid Behzad et Pouria Safvat ont été pendus ce matin (lundi) pour avoir transmis les coordonnées de sites militaires et de sécurité sensibles à des agents du Mossad », les renseignements extérieurs israéliens, a déclaré Mizan.&#13;
&#13;
Mizan n'a fourni aucune information concernant la date de leur arrestation ni celle de leur procès mais a indiqué qu'ils avaient été condamnés pour « espionnage et collaboration avec le régime sioniste ».&#13;
&#13;
Selon la télévision d'Etat iranienne, les deux hommes ont été condamnés pour espionnage durant la guerre actuelle, déclenchée par une offensive américano-israélienne le 28 février contre l'Iran, et pendant la précédente, en juin 2025, qui avait duré 12 jours.&#13;
&#13;
L'Iran est le deuxième pays au monde après la Chine à procéder au plus grand nombre d'exécutions, selon des groupes de défense des droits humains, et les exécutions s'y sont multipliées depuis le début du conflit au Moyen-Orient.&#13;
&#13;
Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, d'après les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.&#13;
&#13;
La semaine dernière, Amnesty International avait dénoncé une « escalade » des exécutions menées par les autorités iraniennes, après l'annonce par la République islamique de la pendaison de deux hommes qui avaient participé aux manifestations massives en Iran l'hiver dernier.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Deux hommes ont été exécutés lundi en Iran après avoir été condamnés pour espionnage au profit d'Israël, l'ennemi juré de la République islamique, a annoncé l'organe de presse du pouvoir judiciaire Mizan.<br />
<br />
« Omid Behzad et Pouria Safvat ont été pendus ce matin (lundi) pour avoir transmis les coordonnées de sites militaires et de sécurité sensibles à des agents du Mossad », les renseignements extérieurs israéliens, a déclaré Mizan.<br />
<br />
Mizan n'a fourni aucune information concernant la date de leur arrestation ni celle de leur procès mais a indiqué qu'ils avaient été condamnés pour « espionnage et collaboration avec le régime sioniste ».<br />
<br />
Selon la télévision d'Etat iranienne, les deux hommes ont été condamnés pour espionnage durant la guerre actuelle, déclenchée par une offensive américano-israélienne le 28 février contre l'Iran, et pendant la précédente, en juin 2025, qui avait duré 12 jours.<br />
<br />
L'Iran est le deuxième pays au monde après la Chine à procéder au plus grand nombre d'exécutions, selon des groupes de défense des droits humains, et les exécutions s'y sont multipliées depuis le début du conflit au Moyen-Orient.<br />
<br />
Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, d'après les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.<br />
<br />
La semaine dernière, Amnesty International avait dénoncé une « escalade » des exécutions menées par les autorités iraniennes, après l'annonce par la République islamique de la pendaison de deux hommes qui avaient participé aux manifestations massives en Iran l'hiver dernier.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12736</guid>
      <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran : deux hommes exécutés en lien avec les manifestations de l'hiver</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12733</link>
      <description>Deux hommes reconnus coupables d'avoir participé aux manifestations antigouvernementales massives qui ont eu lieu en décembre et janvier dans le pays ont été pendus en public, a annoncé la justice iranienne.&#13;
&#13;
Les exécutions se sont multipliées dans le pays depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive américano-israélienne contre l'Iran et une grande partie des personnes exécutées ont été condamnées pour leur participation aux manifestations. « Les condamnations à mort d'Abolfazl Sepahi et d'Amir-Hossein Safari ont été exécutées ce matin », a indiqué l'agence Mizan Online, organe du pouvoir judiciaire.&#13;
&#13;
Selon Mizan, les deux hommes ont été inculpés, entre autres, de « moharebeh (guerre contre Dieu) pour avoir brandi des armes et semé la peur et la terreur » et de « corruption sur terre pour avoir commis des actes qui ont gravement perturbé l'ordre public et la sécurité dans le pays ».&#13;
&#13;
Fin décembre, un mouvement de contestation, initialement lancé contre la vie chère, s'était rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier. Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé elles d'une répression ayant fait des milliers de morts.&#13;
&#13;
Selon des ONG dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale, après la Chine.&#13;
&#13;
Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, selon les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Deux hommes reconnus coupables d'avoir participé aux manifestations antigouvernementales massives qui ont eu lieu en décembre et janvier dans le pays ont été pendus en public, a annoncé la justice iranienne.<br />
<br />
Les exécutions se sont multipliées dans le pays depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive américano-israélienne contre l'Iran et une grande partie des personnes exécutées ont été condamnées pour leur participation aux manifestations. « Les condamnations à mort d'Abolfazl Sepahi et d'Amir-Hossein Safari ont été exécutées ce matin », a indiqué l'agence Mizan Online, organe du pouvoir judiciaire.<br />
<br />
Selon Mizan, les deux hommes ont été inculpés, entre autres, de « moharebeh (guerre contre Dieu) pour avoir brandi des armes et semé la peur et la terreur » et de « corruption sur terre pour avoir commis des actes qui ont gravement perturbé l'ordre public et la sécurité dans le pays ».<br />
<br />
Fin décembre, un mouvement de contestation, initialement lancé contre la vie chère, s'était rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier. Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé elles d'une répression ayant fait des milliers de morts.<br />
<br />
Selon des ONG dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale, après la Chine.<br />
<br />
Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, selon les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12733</guid>
      <pubDate>Tue, 28 Jul 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Des experts de l'ONU appellent l'Iran à annuler les condamnations à mort de dix jeunes hommes</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12732</link>
      <description>Des experts de l'ONU ont appelé lundi l'Iran à annuler les condamnations à mort de dix jeunes hommes en lien avec les manifestations antigouvernementales qui ont secoué le pays en janvier.&#13;
&#13;
Ces treize experts dénoncent dans un communiqué la condamnation à mort de douze jeunes hommes, âgés de la fin de l'adolescence au début de la vingtaine, dont deux ont été exécutés le 19 juillet.&#13;
&#13;
« Condamner 12 personnes à mort lors d'une seule audience, à huis clos et sans clarification de la responsabilité individuelle de chaque accusé, viole les normes établies en matière de procès équitable », ont déclaré les experts.&#13;
&#13;
Ces experts sont des rapporteurs spéciaux de l'ONU et les membres des groupes de travail de l'ONU sur les disparitions forcées et sur la détention arbitraire, mais ils ne s'expriment pas au nom de l'organisation.&#13;
&#13;
Fin décembre, un mouvement de contestation initialement déclenché contre la vie chère s'était rapidement mué en de vastes manifestations antigouvernementales qui ont culminé les 8 et 9 janvier.&#13;
&#13;
Le pouvoir iranien a recensé plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé elles d'une répression ayant fait des milliers de morts.&#13;
&#13;
Selon les experts, 24 personnes liées aux manifestations de janvier ont été pendues.&#13;
&#13;
Les douze jeunes hommes condamnés à mort sont accusés d'être impliqués dans la mort de quatre membres des forces de sécurité, ainsi que dans des actes d'incendie criminel et de vandalisme commis lors des manifestations du 8 janvier sur la place Shahid Alikhani, à Ispahan, sur la base d' »aveux » diffusés à la télévision, ont indiqué les experts.&#13;
&#13;
« Les chefs d'accusation retenus contre eux demeurent flous, les audiences devant le tribunal révolutionnaire se tenant à huis clos et les jugements n'étant pas rendus publics », ont-ils précisé, estimant que les jeunes hommes avaient été arbitrairement privés de liberté et, pour certains, victimes de disparition forcée et de mauvais traitements.&#13;
&#13;
Parmi les personnes menacées d'une exécution imminente figure Shervin Bagherian Jebeli, qui venait d'avoir 18 ans peu avant son arrestation. Selon les experts, la télévision d'État a diffusé, avant même son procès, une vidéo le montrant avouer, lors d'un interrogatoire, des violences contre les forces de sécurité.&#13;
&#13;
Selon des ONG dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.&#13;
&#13;
Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, selon les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Des experts de l'ONU ont appelé lundi l'Iran à annuler les condamnations à mort de dix jeunes hommes en lien avec les manifestations antigouvernementales qui ont secoué le pays en janvier.<br />
<br />
Ces treize experts dénoncent dans un communiqué la condamnation à mort de douze jeunes hommes, âgés de la fin de l'adolescence au début de la vingtaine, dont deux ont été exécutés le 19 juillet.<br />
<br />
« Condamner 12 personnes à mort lors d'une seule audience, à huis clos et sans clarification de la responsabilité individuelle de chaque accusé, viole les normes établies en matière de procès équitable », ont déclaré les experts.<br />
<br />
Ces experts sont des rapporteurs spéciaux de l'ONU et les membres des groupes de travail de l'ONU sur les disparitions forcées et sur la détention arbitraire, mais ils ne s'expriment pas au nom de l'organisation.<br />
<br />
Fin décembre, un mouvement de contestation initialement déclenché contre la vie chère s'était rapidement mué en de vastes manifestations antigouvernementales qui ont culminé les 8 et 9 janvier.<br />
<br />
Le pouvoir iranien a recensé plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé elles d'une répression ayant fait des milliers de morts.<br />
<br />
Selon les experts, 24 personnes liées aux manifestations de janvier ont été pendues.<br />
<br />
Les douze jeunes hommes condamnés à mort sont accusés d'être impliqués dans la mort de quatre membres des forces de sécurité, ainsi que dans des actes d'incendie criminel et de vandalisme commis lors des manifestations du 8 janvier sur la place Shahid Alikhani, à Ispahan, sur la base d' »aveux » diffusés à la télévision, ont indiqué les experts.<br />
<br />
« Les chefs d'accusation retenus contre eux demeurent flous, les audiences devant le tribunal révolutionnaire se tenant à huis clos et les jugements n'étant pas rendus publics », ont-ils précisé, estimant que les jeunes hommes avaient été arbitrairement privés de liberté et, pour certains, victimes de disparition forcée et de mauvais traitements.<br />
<br />
Parmi les personnes menacées d'une exécution imminente figure Shervin Bagherian Jebeli, qui venait d'avoir 18 ans peu avant son arrestation. Selon les experts, la télévision d'État a diffusé, avant même son procès, une vidéo le montrant avouer, lors d'un interrogatoire, des violences contre les forces de sécurité.<br />
<br />
Selon des ONG dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.<br />
<br />
Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, selon les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12732</guid>
      <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Deux exécutions publiques en Iran, en lien avec les manifestations de janvier</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12734</link>
      <description>Deux hommes ont été pendus en public à Ispahan, en Iran.&#13;
Abolfazl Sepahi Badjani et Amirhossein Safari Hosseinabadi, avaient tous deux été condamnés à mort suite aux manifestations de janvier 2026 à Ispahan&#13;
&#13;
À ce jour l'organisation Iran Human Rights a recensé au moins 26 exécutions capitales faisant suite aux manifestations de décembre 2025 et janvier 2026. Voici dans l'ordre la liste de ces exécutions qui ont débuté le 19 mars 2026 Saleh Mohammadi, Saeed Davodi, Mehdi Ghasemi, Amirhossein Hatami, Mohammad Amin Biglari, Shahin Vahedparast Kolor, Ali Fahim, Amir Ali Mir Jafari, Erfan Kiani, Sasan Azadvar, Ebrahim Dolatabadnejad, Mehdi Rasouli, Mohammadreza Miri, Mohammad Abbasi, Abbas Akbari Feizabadi, Ashkan Maleki, Mehrdad Mohammadinia, Fathollah Avari, Javad Zamani, Abolfazl Saedi, Mohammad Amini Dehaghani, Erfan Esfandiari, Gol Mohammad Mohammadi, Mehdi Khanaki, Abolfazl Sepahi Badjani et Amirhossein Safari Hosseinabadi.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Deux hommes ont été pendus en public à Ispahan, en Iran.<br />
Abolfazl Sepahi Badjani et Amirhossein Safari Hosseinabadi, avaient tous deux été condamnés à mort suite aux manifestations de janvier 2026 à Ispahan<br />
<br />
À ce jour l'organisation Iran Human Rights a recensé au moins 26 exécutions capitales faisant suite aux manifestations de décembre 2025 et janvier 2026. Voici dans l'ordre la liste de ces exécutions qui ont débuté le 19 mars 2026 Saleh Mohammadi, Saeed Davodi, Mehdi Ghasemi, Amirhossein Hatami, Mohammad Amin Biglari, Shahin Vahedparast Kolor, Ali Fahim, Amir Ali Mir Jafari, Erfan Kiani, Sasan Azadvar, Ebrahim Dolatabadnejad, Mehdi Rasouli, Mohammadreza Miri, Mohammad Abbasi, Abbas Akbari Feizabadi, Ashkan Maleki, Mehrdad Mohammadinia, Fathollah Avari, Javad Zamani, Abolfazl Saedi, Mohammad Amini Dehaghani, Erfan Esfandiari, Gol Mohammad Mohammadi, Mehdi Khanaki, Abolfazl Sepahi Badjani et Amirhossein Safari Hosseinabadi.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12734</guid>
      <pubDate>Sun, 26 Jul 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Sophie Fotiadi</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran: un homme exécuté en lien avec les manifestations de janvier</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12738</link>
      <description>Un homme reconnu coupable d'avoir été impliqué dans les manifestations antigouvernementales de décembre et janvier en Iran a été exécuté, a annoncé mercredi le pouvoir judiciaire iranien. « La peine de mort de Mehdi Khanaki, membre actif d'un groupe terroriste lors des manifestations a été exécutée après confirmation par la Cour suprême », a rapporté l'agence Mizan Online, organe du pouvoir judiciaire. L'accusé avait été arrêté le 10 février à Karaj, à l'ouest de Téhéran, en possession d'un important arsenal, selon la même source, qui a précisé que des fusillades de janvier avaient été perpétrées avec ces armes. Mehdi Khanaki « avait été condamné à mort et à la confiscation de tous ses biens pour avoir agi en faveur des régimes sioniste et américain », a affirmé Mizan.&#13;
&#13;
Fin décembre, un mouvement de contestation initialement lancé contre la vie chère s'était rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier. Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé elles d'une répression ayant fait des milliers de morts. Les exécutions se sont multipliées dans le pays depuis le début de la guerre déclenchée par une offensive américano-israélienne le 28 février contre l'Iran. Une grande partie des personnes exécutées avaient été condamnées pour leur participation aux manifestations.&#13;
&#13;
L'année dernière, les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), basées à l'étranger. Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine. La semaine dernière, trois hommes ont été exécutés, accusés d'avoir participé aux mêmes manifestations de l'hiver, selon la justice iranienne.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un homme reconnu coupable d'avoir été impliqué dans les manifestations antigouvernementales de décembre et janvier en Iran a été exécuté, a annoncé mercredi le pouvoir judiciaire iranien. « La peine de mort de Mehdi Khanaki, membre actif d'un groupe terroriste lors des manifestations a été exécutée après confirmation par la Cour suprême », a rapporté l'agence Mizan Online, organe du pouvoir judiciaire. L'accusé avait été arrêté le 10 février à Karaj, à l'ouest de Téhéran, en possession d'un important arsenal, selon la même source, qui a précisé que des fusillades de janvier avaient été perpétrées avec ces armes. Mehdi Khanaki « avait été condamné à mort et à la confiscation de tous ses biens pour avoir agi en faveur des régimes sioniste et américain », a affirmé Mizan.<br />
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Fin décembre, un mouvement de contestation initialement lancé contre la vie chère s'était rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier. Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé elles d'une répression ayant fait des milliers de morts. Les exécutions se sont multipliées dans le pays depuis le début de la guerre déclenchée par une offensive américano-israélienne le 28 février contre l'Iran. Une grande partie des personnes exécutées avaient été condamnées pour leur participation aux manifestations.<br />
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L'année dernière, les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), basées à l'étranger. Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine. La semaine dernière, trois hommes ont été exécutés, accusés d'avoir participé aux mêmes manifestations de l'hiver, selon la justice iranienne.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12738</guid>
      <pubDate>Wed, 22 Jul 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran : deux hommes exécutés pour la mort de policiers lors des manifestations antigouvernementales</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12729</link>
      <description>La justice iranienne a annoncé, ce dimanche, l'exécution de deux hommes. Ces derniers avaient été reconnus coupables d'avoir exécuté deux policiers.&#13;
&#13;
Deux hommes accusés d'avoir fomenté des émeutes en Iran et tué deux policiers en janvier, lors de vastes manifestations antigouvernementales, ont été pendus dimanche matin, a rapporté la justice iranienne au moment où les exécutions liées à ces événements se multiplient.&#13;
&#13;
Les condamnés ont été présentés comme responsables de la mort de policiers lors des mouvements protestataires qui ont secoué le pays en décembre et janvier. Erfan Esfandiari et Gol-Mohammad Mohammadi ont été exécutés dimanche après confirmation de la peine par la Cour suprême, a précisé la justice. Le communiqué ne précise ni la date de leur arrestation ni celle de leur procès.&#13;
&#13;
Selon le pouvoir judiciaire, Erfan Esfandiari et Gol-Mohammad Mohammadi «ont attaché des policiers à un panneau de signalisation avec des cordes, les ont blessés à coups de pierres, les ont aspergés d'essence et incendiés» à Ispahan (centre). L'acte d'accusation affirme que les deux hommes exécutés avaient «filmé la scène du meurtre et transmis les images à des chaînes» de télévision à l'étranger.&#13;
&#13;
Fin décembre, un mouvement de contestation initialement déclenché contre la vie chère s'était rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales qui ont culminé les 8 et 9 janvier. Le pouvoir iranien a recensé plus de 3000 morts, imputant les violences à des «actes terroristes» orchestrés par les États-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé, elles, d'une répression ayant fait des milliers de morts.&#13;
&#13;
Le président américain Donald Trump avait alors menacé d'intervenir militairement en Iran. Israël et les États-Unis ont finalement lancé le 28 février une attaque conjointe contre l'Iran, déclenchant la guerre au Moyen-Orient. Depuis, arrestations et exécutions se multiplient en Iran, en lien avec le conflit, mais aussi les manifestations du début d'année.&#13;
&#13;
Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine. Les autorités ont exécuté au moins 1639 personnes en 2025, un record depuis 1989, selon les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort, dont le siège est à Paris.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La justice iranienne a annoncé, ce dimanche, l'exécution de deux hommes. Ces derniers avaient été reconnus coupables d'avoir exécuté deux policiers.<br />
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Deux hommes accusés d'avoir fomenté des émeutes en Iran et tué deux policiers en janvier, lors de vastes manifestations antigouvernementales, ont été pendus dimanche matin, a rapporté la justice iranienne au moment où les exécutions liées à ces événements se multiplient.<br />
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Les condamnés ont été présentés comme responsables de la mort de policiers lors des mouvements protestataires qui ont secoué le pays en décembre et janvier. Erfan Esfandiari et Gol-Mohammad Mohammadi ont été exécutés dimanche après confirmation de la peine par la Cour suprême, a précisé la justice. Le communiqué ne précise ni la date de leur arrestation ni celle de leur procès.<br />
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Selon le pouvoir judiciaire, Erfan Esfandiari et Gol-Mohammad Mohammadi «ont attaché des policiers à un panneau de signalisation avec des cordes, les ont blessés à coups de pierres, les ont aspergés d'essence et incendiés» à Ispahan (centre). L'acte d'accusation affirme que les deux hommes exécutés avaient «filmé la scène du meurtre et transmis les images à des chaînes» de télévision à l'étranger.<br />
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Fin décembre, un mouvement de contestation initialement déclenché contre la vie chère s'était rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales qui ont culminé les 8 et 9 janvier. Le pouvoir iranien a recensé plus de 3000 morts, imputant les violences à des «actes terroristes» orchestrés par les États-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé, elles, d'une répression ayant fait des milliers de morts.<br />
<br />
Le président américain Donald Trump avait alors menacé d'intervenir militairement en Iran. Israël et les États-Unis ont finalement lancé le 28 février une attaque conjointe contre l'Iran, déclenchant la guerre au Moyen-Orient. Depuis, arrestations et exécutions se multiplient en Iran, en lien avec le conflit, mais aussi les manifestations du début d'année.<br />
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Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine. Les autorités ont exécuté au moins 1639 personnes en 2025, un record depuis 1989, selon les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort, dont le siège est à Paris.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12729</guid>
      <pubDate>Sun, 19 Jul 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Soudan : Hemedti condamné à mort pour crimes de guerre</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12728</link>
      <description>&#13;
APA-Khartoum (Soudan)&#13;
&#13;
Le chef des Forces de soutien rapide (RSF), Mohamed Hamdan Dagalo, dit « Hemedti », a été condamné à mort par contumace par un tribunal soudanais pour crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide.&#13;
&#13;
La condamnation du chef des RSF a été rendue par le Tribunal antiterroriste et des crimes contre l'État soudanais, basé à Port-Soudan, une ville sous contrôle de l'armée régulière. Le jugement vise les exactions attribuées aux RSF dans le Darfour occidental depuis le début de la guerre en avril 2023.&#13;
&#13;
Le tribunal accuse Hemedti et quinze autres responsables des RSF et chefs tribaux alliés d'avoir orchestré des attaques à caractère ethnique contre des civils, notamment dans la ville d'El Geneina, capitale du Darfour occidental. Ces violences auraient causé des milliers de morts, des déplacements massifs de populations et de nombreuses atteintes aux droits humains, notamment contre la communauté non arabe Massalit.&#13;
&#13;
Le dossier judiciaire s'appuie également sur l'assassinat, en juin 2023, du gouverneur du Darfour occidental, Khamis Abdallah Abakar, tué après avoir accusé publiquement les RSF de mener des opérations assimilées à un génocide dans la région.&#13;
&#13;
Parmi les autres personnes condamnées à mort figurent Abdelrahim Hamdan Dagalo, frère de Hemedti et numéro deux des RSF, ainsi que Abdel Rahman Juma Barkallah, ancien commandant de la force paramilitaire au Darfour occidental.&#13;
&#13;
Le tribunal a aussi ordonné la confiscation des biens et avoirs des Forces de soutien rapide, ainsi que ceux des entreprises qui leur sont liées. Le juge président a rappelé que les crimes internationaux retenus contre les accusés sont imprescriptibles.&#13;
&#13;
Cette condamnation, première du genre visant directement la haute direction des RSF depuis le début du conflit, intervient alors que la localisation de Hemedti reste inconnue. Les autorités soudanaises ont annoncé leur intention de demander l'émission de notices rouges d'Interpol contre les condamnés.&#13;
&#13;
Les RSF rejettent depuis plusieurs mois les accusations de crimes de guerre portées contre elles, tandis que des responsables politiques proches de cette force contestent la légitimité du procès.&#13;
&#13;
Pour plusieurs observateurs, cette décision constitue surtout un acte symbolique en matière de justice et de reddition des comptes, son application demeurant incertaine dans un pays toujours plongé dans la guerre.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<br />
APA-Khartoum (Soudan)<br />
<br />
Le chef des Forces de soutien rapide (RSF), Mohamed Hamdan Dagalo, dit « Hemedti », a été condamné à mort par contumace par un tribunal soudanais pour crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide.<br />
<br />
La condamnation du chef des RSF a été rendue par le Tribunal antiterroriste et des crimes contre l'État soudanais, basé à Port-Soudan, une ville sous contrôle de l'armée régulière. Le jugement vise les exactions attribuées aux RSF dans le Darfour occidental depuis le début de la guerre en avril 2023.<br />
<br />
Le tribunal accuse Hemedti et quinze autres responsables des RSF et chefs tribaux alliés d'avoir orchestré des attaques à caractère ethnique contre des civils, notamment dans la ville d'El Geneina, capitale du Darfour occidental. Ces violences auraient causé des milliers de morts, des déplacements massifs de populations et de nombreuses atteintes aux droits humains, notamment contre la communauté non arabe Massalit.<br />
<br />
Le dossier judiciaire s'appuie également sur l'assassinat, en juin 2023, du gouverneur du Darfour occidental, Khamis Abdallah Abakar, tué après avoir accusé publiquement les RSF de mener des opérations assimilées à un génocide dans la région.<br />
<br />
Parmi les autres personnes condamnées à mort figurent Abdelrahim Hamdan Dagalo, frère de Hemedti et numéro deux des RSF, ainsi que Abdel Rahman Juma Barkallah, ancien commandant de la force paramilitaire au Darfour occidental.<br />
<br />
Le tribunal a aussi ordonné la confiscation des biens et avoirs des Forces de soutien rapide, ainsi que ceux des entreprises qui leur sont liées. Le juge président a rappelé que les crimes internationaux retenus contre les accusés sont imprescriptibles.<br />
<br />
Cette condamnation, première du genre visant directement la haute direction des RSF depuis le début du conflit, intervient alors que la localisation de Hemedti reste inconnue. Les autorités soudanaises ont annoncé leur intention de demander l'émission de notices rouges d'Interpol contre les condamnés.<br />
<br />
Les RSF rejettent depuis plusieurs mois les accusations de crimes de guerre portées contre elles, tandis que des responsables politiques proches de cette force contestent la légitimité du procès.<br />
<br />
Pour plusieurs observateurs, cette décision constitue surtout un acte symbolique en matière de justice et de reddition des comptes, son application demeurant incertaine dans un pays toujours plongé dans la guerre.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12728</guid>
      <pubDate>Wed, 15 Jul 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence de Presse Africaine - APA</author>
    </item>
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