Plusieurs de ses rapports abordent la question de la peine capitale.
Burundi - Chine - République démocratique du Congo - Cuba - Egypte - Emirats arabes unis - Etats-Unis d'Amérique - Inde - Iran (République islamique d') - Jordanie - Kenya - Oman - Ouzbékistan - Autorité palestinienne - Tadjikistan - Yémen
Il communique également sur la question :
Extraits d'un communiqué de presse du 27 mars 1998
"Le Rapporteur spécial a continué à surveiller l'application des normes internationales en vigueur relatives aux garanties et restrictions concernant l'imposition de la peine capitale. Il intervient lorsqu'une sentence capitale est prononcée après un procès inéquitable ou lorsque le droit d'interjeter appel ou de se pourvoir en vue d'obtenir la grâce ou une commutation de peine n'est pas respecté. Il estime que les États qui appliquent la peine capitale devraient respecter toutes les normes garantissant des procès équitables. Les gouvernements qui continuent d'appliquer cette peine aux mineurs et aux malades mentaux sont particulièrement invités à aligner leur droit interne surles normes juridiques internationales. Les États devraient prévoir dans leur législation nationale un délai desix mois au moins pour laisser suffisamment de temps pour interjeter appel devant les juridictions supérieures et former un recours en grâce avant l'exécution d'une condamnation à mort. Étant donné que la perte de la vie est irréparable, le Rapporteur spécial souligne qu'il est hautement souhaitable d'abolir la peine de mort pour que le droit àla vie soit pleinement respecté.
L'additif 2 du rapport du Rapporteurspécial concerne la mission qu'il a effectuée à SriLanka du 25 août au 5 septembre1997 et l'additif 3 son rapport sur la visite qu'il a faite aux Etats-Unis d'Amérique du 21 septembre au 8 octobre1997, qui a porté essentiellement sur l'application de la peine de mort dans ce pays."

- Sophie Fotiadi -