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Philippines - exécution de Léo Echegaray

déclaration du 9 février 1999 - Union européenne
Pays :
DECLARATION DE LA PRESIDENCE AU NOM DE L'UNION EUROPENNE

L'Union européenne regrette profondément l'exécution de M. Leo Echegaray, ressortissant philippin, le 5 février 1999, et la décision des autorités philippines de rompre ainsi le moratoire de fait sur les exécutions capitales que les Philippines respectaient depuis plus de vingt-deux ans. L'Union européenne regrette que ses interventions répétées auprès des autorités philippines, en vue du maintien de ce moratoire, n'aient pas été entendues.

L'Union européenne considère que l'abolition de la peine de mort contribue au renforcement de la dignité humaine et au développement progressif des Droits de l'Homme.

L'Union européenne attache la plus grande importance au respect du droit a la vie proclamé par l'article trois de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme.

L'Union européenne ne reconnaît pas l'efficacité de la peine capitale comme instrument de prévention du crime.

L'Union européenne oeuvre résolument en faveur de l'abolition universelle de la peine de mort ; elle appelle les autorités philippines a reprendre le moratoire sur les exécutions capitales.

Les pays d'Europe centrale et orientale associés a l'Union européenne, Chypre, pays également associé, ainsi que les pays de l'AELE membres de l'Espace économique européen se rallient a cette déclaration.
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Données techniques

ID820
Type de document (code)
TitrePhilippines - exécution de Léo Echegaray
Description(non défini)
Référence(non défini)
Date de publication9 février 1999
Date d'entrée en vigueur(non défini)
Zone de publication officielle(non défini)
Documents parentsReprise des exécutions capitales aux Philippines
OrganisationsUnion européenne (auteur)
Condamnés
Mots-clefsexécution + reprise d'exécution
ZonegéosPhilippines