La peine de mort dans le monde — Smith Jr. http://www.peinedemort.org/rss/condamne?id=1467 Smith Jr. : tous les documents concernant la peine de mort. fr Sophie Fotiadi <sophie.fotiadi@peinedemort.org>, 2017 Wed, 22 Nov 2017 23:19:59 +0100 Sat, 10 Dec 2016 09:09:14 +0100 120 Une nouvelle exécution "ratée" aux Etats-Unis http://www.peinedemort.org/document/9225 Un condamné à mort dans l'Etat américain de l'Alabama a suffoqué et fait des convulsions pendant 13 minutes lors de son exécution jeudi soir, selon des témoins. Cette affaire relance la controverse sur l'efficacité des injections létales. Ronald Smith, 45 ans, a été exécuté après avoir passé 21 années dans le couloir de la mort, ayant été reconnu coupable du meurtre de l'employé d'une supérette en 1994. Durant son exécution par injection létale, qui a duré 34 minutes, le prisonnier a émis des râles et fait des convulsions pendant 13 minutes, a rapporté un journaliste d'Al.com, témoin de la scène. Le condamné a été déclaré mort à 23h05, selon un porte-parole de l'administration pénitentiaire locale. Pénurie Les Etats américains où la peine de mort est en vigueur font face à une pénurie des substances utilisées dans les injections létales. Des firmes pharmaceutiques pour la plupart européennes refusent d'approvisionner les prisons. Dans ce contexte de carence, divers Etats dont l'Alabama ont adopté pour leurs injections létales un protocole réunissant trois substances, l'une endormant le prisonnier, l'autre paralysant ses muscles et la troisième arrêtant son coeur. L'Alabama utilise comme première substance le midazolam, un produit très critiqué car étant un anxiolytique et non un anesthésiant. Les dernières paroles de Ronald Smith ont été: "Non, madame", quand on lui a demandé s'il avait une ultime déclaration à faire. Toutefois, ses lèvres ont continué à bouger avant et après l'administration du midazolam et il a également serré le poing après la première injection, a précisé Kent Faulk, un reporter témoin de l'exécution. "Par moment son oeil gauche s'est entrouvert", a-t-il également relaté. Autres cas Contactées par l'AFP, les autorités pénitentiaires de l'Alabama n'ont pas immédiatement donné suite pour confirmer ces faits. "Une autopsie sera pratiquée sur le corps de M. Smith", a déclaré de son côté jeudi soir Jefferson Dunn, un responsable de l'administration pénitentiaire de l'Etat, en précisant que d'éventuelles "irrégularités" seraient ainsi mises au jour. Au moins deux Etats, la Virginie et l'Ohio, prévoient de recourir au midazolam en début d'année prochaine. Ce qui inquiète les associations militant pour l'abolition de la peine de mort. Les Etats-Unis ont connu plusieurs exécutions "ratées" depuis janvier 2014, dont celles de Dennis McGuire, décédé dans l'Ohio après 25 longues minutes qui l'ont vu suffoquer, Clayton Lockett, qui a succombé dans l'Oklahoma au bout de 43 minutes de râles et convulsions, ou Joseph Wood, dont l'agonie a duré deux heures en Arizona.
Ronald Smith, 45 ans, a été exécuté après avoir passé 21 années dans le couloir de la mort, ayant été reconnu coupable du meurtre de l'employé d'une supérette en 1994.

Durant son exécution par injection létale, qui a duré 34 minutes, le prisonnier a émis des râles et fait des convulsions pendant 13 minutes, a rapporté un journaliste d'Al.com, témoin de la scène. Le condamné a été déclaré mort à 23h05, selon un porte-parole de l'administration pénitentiaire locale.

Pénurie
Les Etats américains où la peine de mort est en vigueur font face à une pénurie des substances utilisées dans les injections létales. Des firmes pharmaceutiques pour la plupart européennes refusent d'approvisionner les prisons.

Dans ce contexte de carence, divers Etats dont l'Alabama ont adopté pour leurs injections létales un protocole réunissant trois substances, l'une endormant le prisonnier, l'autre paralysant ses muscles et la troisième arrêtant son coeur.

L'Alabama utilise comme première substance le midazolam, un produit très critiqué car étant un anxiolytique et non un anesthésiant.

Les dernières paroles de Ronald Smith ont été: "Non, madame", quand on lui a demandé s'il avait une ultime déclaration à faire. Toutefois, ses lèvres ont continué à bouger avant et après l'administration du midazolam et il a également serré le poing après la première injection, a précisé Kent Faulk, un reporter témoin de l'exécution. "Par moment son oeil gauche s'est entrouvert", a-t-il également relaté.

Autres cas
Contactées par l'AFP, les autorités pénitentiaires de l'Alabama n'ont pas immédiatement donné suite pour confirmer ces faits. "Une autopsie sera pratiquée sur le corps de M. Smith", a déclaré de son côté jeudi soir Jefferson Dunn, un responsable de l'administration pénitentiaire de l'Etat, en précisant que d'éventuelles "irrégularités" seraient ainsi mises au jour.

Au moins deux Etats, la Virginie et l'Ohio, prévoient de recourir au midazolam en début d'année prochaine. Ce qui inquiète les associations militant pour l'abolition de la peine de mort.

Les Etats-Unis ont connu plusieurs exécutions "ratées" depuis janvier 2014, dont celles de Dennis McGuire, décédé dans l'Ohio après 25 longues minutes qui l'ont vu suffoquer, Clayton Lockett, qui a succombé dans l'Oklahoma au bout de 43 minutes de râles et convulsions, ou Joseph Wood, dont l'agonie a duré deux heures en Arizona.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9225 Sat, 10 Dec 2016 00:00:00 +0100 Agence Télégraphique Suisse - ATS
USA - Un homme condamné pour meurtre exécuté dans l'Alabama http://www.peinedemort.org/document/9224 9 décembre (Reuters) - Un homme condamné pour le meurtre d'un employé d'une épicerie en 1994 a été exécuté jeudi dans l'Alabama, a annoncé un porte-parole des autorités. Ronald Smith, âgé de 45 ans, a été déclaré mort à 23h05 (05h05 GMT) à la prison d'Holman, à Atmore, dans l'Alabama. Initialement prévue à 18h00, son exécution par injection létale a été repoussée de quelques heures, la Cour suprême l'ayant suspendu au dernier moment. L'homme est le vingtième condamné à mort exécuté cette année aux Etats-Unis et le deuxième en Alabama, selon l'ONG Death Penalty Information Center.
Ronald Smith, âgé de 45 ans, a été déclaré mort à 23h05 (05h05 GMT) à la prison d'Holman, à Atmore, dans l'Alabama.

Initialement prévue à 18h00, son exécution par injection létale a été repoussée de quelques heures, la Cour suprême l'ayant suspendu au dernier moment.

L'homme est le vingtième condamné à mort exécuté cette année aux Etats-Unis et le deuxième en Alabama, selon l'ONG Death Penalty Information Center. ]]>
http://www.peinedemort.org/document/9224 Fri, 09 Dec 2016 00:00:00 +0100 Reuters
Exécuté par injection, un condamné agonise durant 13 minutes http://www.peinedemort.org/document/9226 (Agence France-Presse) WASHINGTON - Un condamné à mort dans l'État américain de l'Alabama a suffoqué et fait des convulsions pendant 13 minutes lors de son exécution jeudi soir, selon des témoins, cette affaire relançant la controverse sur l'efficacité des injections létales. Ronald Smith, 45 ans, a été exécuté après avoir passé 21 années dans le couloir de la mort, ayant été reconnu coupable du meurtre de l'employé d'un dépanneur en 1994. Durant son exécution par injection létale, qui a duré 34 minutes, le prisonnier a émis des râles et fait des convulsions pendant 13 minutes, a rapporté un journaliste d'Al.com, témoin de la scène. Le condamné a été déclaré mort à 23h05, selon un porte-parole de l'administration pénitentiaire locale. Les États américains où la peine de mort est en vigueur font face à une pénurie des substances utilisées dans les injections létales, alimentée par le refus de firmes pharmaceutiques, pour la plupart européennes, d'approvisionner les prisons. Dans ce contexte de carence, divers États, dont l'Alabama ont adopté pour leurs injections létales un protocole réunissant trois substances, l'une endormant le prisonnier, l'autre paralysant ses muscles et la troisième arrêtant son coeur. L'Alabama utilise comme première substance le midazolam, un produit très critiqué car étant un anxiolytique et non un anesthésiant. Les dernières paroles de Ronald Smith ont été: «Non, madame», quand on lui a demandé s'il avait une ultime déclaration à faire. Toutefois, ses lèvres ont continué à bouger avant et après l'administration du midazolam et il a également serré le poing après la première injection, a précisé Kent Faulk, un reporter témoin de l'exécution. «Par moment son oeil gauche s'est entrouvert», a-t-il également relaté. Contactées par l'AFP, les autorités pénitentiaires de l'Alabama n'ont pas immédiatement donné suite pour confirmer ces faits. «Une autopsie sera pratiquée sur le corps de M. Smith», a déclaré de son côté jeudi soir Jefferson Dunn, un responsable de l'administration pénitentiaire de l'État, en précisant que d'éventuelles «irrégularités» seraient ainsi mises au jour. Au moins deux États, la Virginie et l'Ohio, prévoient de recourir au midazolam en début d'année prochaine, ce qui inquiète les associations militant pour l'abolition de la peine de mort. Les États-Unis ont connu plusieurs exécutions «ratées» depuis janvier 2014, dont celles de Dennis McGuire, décédé dans l'Ohio après 25 longues minutes qui l'ont vu suffoquer, Clayton Lockett, qui a succombé dans l'Oklahoma au bout de 43 minutes de râles et convulsions, ou Joseph Wood, dont l'agonie a duré deux heures en Arizona.
Ronald Smith, 45 ans, a été exécuté après avoir passé 21 années dans le couloir de la mort, ayant été reconnu coupable du meurtre de l'employé d'un dépanneur en 1994.

Durant son exécution par injection létale, qui a duré 34 minutes, le prisonnier a émis des râles et fait des convulsions pendant 13 minutes, a rapporté un journaliste d'Al.com, témoin de la scène.

Le condamné a été déclaré mort à 23h05, selon un porte-parole de l'administration pénitentiaire locale.

Les États américains où la peine de mort est en vigueur font face à une pénurie des substances utilisées dans les injections létales, alimentée par le refus de firmes pharmaceutiques, pour la plupart européennes, d'approvisionner les prisons.


Dans ce contexte de carence, divers États, dont l'Alabama ont adopté pour leurs injections létales un protocole réunissant trois substances, l'une endormant le prisonnier, l'autre paralysant ses muscles et la troisième arrêtant son coeur.

L'Alabama utilise comme première substance le midazolam, un produit très critiqué car étant un anxiolytique et non un anesthésiant.

Les dernières paroles de Ronald Smith ont été: «Non, madame», quand on lui a demandé s'il avait une ultime déclaration à faire.

Toutefois, ses lèvres ont continué à bouger avant et après l'administration du midazolam et il a également serré le poing après la première injection, a précisé Kent Faulk, un reporter témoin de l'exécution.

«Par moment son oeil gauche s'est entrouvert», a-t-il également relaté.

Contactées par l'AFP, les autorités pénitentiaires de l'Alabama n'ont pas immédiatement donné suite pour confirmer ces faits.

«Une autopsie sera pratiquée sur le corps de M. Smith», a déclaré de son côté jeudi soir Jefferson Dunn, un responsable de l'administration pénitentiaire de l'État, en précisant que d'éventuelles «irrégularités» seraient ainsi mises au jour.

Au moins deux États, la Virginie et l'Ohio, prévoient de recourir au midazolam en début d'année prochaine, ce qui inquiète les associations militant pour l'abolition de la peine de mort.

Les États-Unis ont connu plusieurs exécutions «ratées» depuis janvier 2014, dont celles de Dennis McGuire, décédé dans l'Ohio après 25 longues minutes qui l'ont vu suffoquer, Clayton Lockett, qui a succombé dans l'Oklahoma au bout de 43 minutes de râles et convulsions, ou Joseph Wood, dont l'agonie a duré deux heures en Arizona.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9226 Fri, 09 Dec 2016 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
Une nouvelle exécution se déroule de manière anormale aux Etats-Unis, dans l'Alabama http://www.peinedemort.org/document/9264 Ronald Bert Smith Jr. a été exécuté par injection létale dans l'Alabama, et son exécution, comme de précédentes aux Etats-Unis, ne s'est pas déroulée comme prévu. Des témoins ont rapporté qu'il avait suffoqué et fait des convulsions durant 13 minutes. Il aurait été déclaré mort 34 minutes après le début de son exécution. L'Alabama utilise pour les injections un produit très critiqué, le midazolam. Par ailleurs l'exécution de Ronald Smith Jr. avait été décalée deux fois dans la soirée, dans l'attente de la décision de la Cour Suprême qui a finalement refusé de la suspendre par 4 voix contre 4... L'Alabama utilise pour les injections un produit très critiqué, le midazolam.

Par ailleurs l'exécution de Ronald Smith Jr. avait été décalée deux fois dans la soirée, dans l'attente de la décision de la Cour Suprême qui a finalement refusé de la suspendre par 4 voix contre 4...]]>
http://www.peinedemort.org/document/9264 Thu, 08 Dec 2016 00:00:00 +0100 Sophie Fotiadi