La peine de mort dans le monde — Documents http://www.peinedemort.org/rss/documents Tous les documents concernant la peine de mort (actualités, dépêches, loi, déclarations, etc). fr Sophie Fotiadi <sophie.fotiadi@peinedemort.org>, 2017 Thu, 24 Aug 2017 10:52:17 +0200 Mon, 07 Aug 2017 13:39:38 +0200 120 L'Arabie saoudite défend son système judiciaire après le verdict de la peine de mort contre 14 suspects terroristes http://www.peinedemort.org/document/9521 RIYAD, 4 août (Xinhua) -- Vendredi, l'Arabie saoudite a défendu son système judiciaire après le verdict de la peine de mort contre 14 suspects terroristes. Le porte-parole du ministère de la Justice, Shaikh Mansoor Al Qafari a souligné dans un communiqué que tous les suspects ont eu des procès équitables dont le droit d'avoir des avocats. Il a expliqué que 14 suspects ont été impliqués dans la mort des civils et des attaques contre les policiers. La peine capitale est appliquée après que l'affaire a été renvoyée à divers tribunaux et que la sentence a été approuvée par 13 juges, a précisé le porte-parole. L'Arabie saoudite impose la peine de mort aux condamnés dans des cas de meurtre, de terrorisme et de trafic de stupéfiants.
Le porte-parole du ministère de la Justice, Shaikh Mansoor Al Qafari a souligné dans un communiqué que tous les suspects ont eu des procès équitables dont le droit d'avoir des avocats.

Il a expliqué que 14 suspects ont été impliqués dans la mort des civils et des attaques contre les policiers.

La peine capitale est appliquée après que l'affaire a été renvoyée à divers tribunaux et que la sentence a été approuvée par 13 juges, a précisé le porte-parole.

L'Arabie saoudite impose la peine de mort aux condamnés dans des cas de meurtre, de terrorisme et de trafic de stupéfiants.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9521 Fri, 04 Aug 2017 00:00:00 +0200 Xinhua
Yémen: exécution d'un homme condamné pour meurtre et viol d'une fillette http://www.peinedemort.org/document/9520 Des milliers de personnes ont assisté lundi sur une place de la capitale yéménite à l'exécution d'un homme condamné à mort pour le viol et le meurtre d'une fillette de trois ans, une affaire qui a bouleversé le pays. Mohamed al-Moghrabi, 41 ans, a été emmené sur la place Tahir, dans le centre de Sanaa, au milieu d'un impressionnant dispositif de sécurité, la police craignant qu'il soit lynché par la foule. Il a reçu 100 coups de fouet, qui faisaient partie de sa condamnation, avant d'être mis sur le ventre, face à terre, et exécuté de plusieurs balles tirées au niveau de l'omoplate pour atteindre le coeur. Le verdict prévoyait une exécution en public, les autorités de la capitale yéménite --contrôlée par les rebelles Houthis pro-iraniens--, voulant faire de cette mise à mort un exemple de leur volonté de lutter contre la criminalité.
Mohamed al-Moghrabi, 41 ans, a été emmené sur la place Tahir, dans le centre de Sanaa, au milieu d'un impressionnant dispositif de sécurité, la police craignant qu'il soit lynché par la foule.

Il a reçu 100 coups de fouet, qui faisaient partie de sa condamnation, avant d'être mis sur le ventre, face à terre, et exécuté de plusieurs balles tirées au niveau de l'omoplate pour atteindre le coeur.

Le verdict prévoyait une exécution en public, les autorités de la capitale yéménite --contrôlée par les rebelles Houthis pro-iraniens--, voulant faire de cette mise à mort un exemple de leur volonté de lutter contre la criminalité.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9520 Mon, 31 Jul 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Une grâce royale au Maroc bénéficie à un condamné à mort http://www.peinedemort.org/document/9522 A l'occasion de la fête du trône, le roi du Maroc Mohammed VI accorde une grâce royale à 1178 personnes dont 1 condamné à mort : "Commutation de la peine capitale en perpétuité au profit d'un détenu". "Commutation de la peine capitale en perpétuité au profit d'un détenu".]]> http://www.peinedemort.org/document/9522 Sat, 29 Jul 2017 00:00:00 +0200 Sophie Fotiadi Un condamné à mort exécuté au Texas http://www.peinedemort.org/document/9517 Un homme de 46 ans, condamné à la peine capitale pour avoir mortellement poignardé une femme chez elle en 2004, à San Antonio, a été exécuté jeudi soir dans une prison du Texas. Il est mort par injection létale dans la cellule d'exécution de l'Etat, à Huntsville. Son exécution a été suspendue pendant plus de trois heures pour permettre un recours en grâce devant la Cour suprême, qui l'a rejeté, a annoncé un responsable de la prison d'Huntsville. Il s'agit de la 543e exécution au Texas depuis le rétablissement de la peine de mort par la cour suprême, en 1976, ce qui fait de l'Etat le premier des Etats-Unis en nombre d'exécutés. Le quadragénaire avait été condamné pour le meurtre d'une jeune femme de 24 ans. Un homme qui se trouvait à ses côtés avait également été poignardé, mais avait survécu à ses blessures.
Son exécution a été suspendue pendant plus de trois heures pour permettre un recours en grâce devant la Cour suprême, qui l'a rejeté, a annoncé un responsable de la prison d'Huntsville.

Il s'agit de la 543e exécution au Texas depuis le rétablissement de la peine de mort par la cour suprême, en 1976, ce qui fait de l'Etat le premier des Etats-Unis en nombre d'exécutés.

Le quadragénaire avait été condamné pour le meurtre d'une jeune femme de 24 ans. Un homme qui se trouvait à ses côtés avait également été poignardé, mais avait survécu à ses blessures. ]]>
http://www.peinedemort.org/document/9517 Fri, 28 Jul 2017 00:00:00 +0200 Agence Télégraphique Suisse - ATS
Chine : un homme condamné à mort pour le meurtre de 19 personnes http://www.peinedemort.org/document/9518 KUNMING, 28 juillet (Xinhua) -- Un homme a été condamné à mort vendredi pour avoir tué 19 personnes, dont ses parents et trois enfants, selon un tribunal de la province chinoise du Yunnan (sud-ouest). Le tribunal populaire du district de Huize a reconnu Yang Qingpei coupable du meurtre de ses parents dans leur maison du village de Yema le 28 septembre 2016, après que ces derniers ont refusé de lui donner de l'argent. Craignant d'être appréhendé, il a tué 17 villageois avec une pioche avant de s'enfuir à Kunming, capitale provinciale. La police l'a arrêté le lendemain. Yang Qingpei, né en 1989, a plaidé coupable de tous les chefs d'accusation et a présenté ses excuses aux proches des victimes lors du procès organisé le 19 juillet. Il a accepté le verdict et déclaré qu'il ne ferait pas appel.
Le tribunal populaire du district de Huize a reconnu Yang Qingpei coupable du meurtre de ses parents dans leur maison du village de Yema le 28 septembre 2016, après que ces derniers ont refusé de lui donner de l'argent.

Craignant d'être appréhendé, il a tué 17 villageois avec une pioche avant de s'enfuir à Kunming, capitale provinciale.

La police l'a arrêté le lendemain.

Yang Qingpei, né en 1989, a plaidé coupable de tous les chefs d'accusation et a présenté ses excuses aux proches des victimes lors du procès organisé le 19 juillet.

Il a accepté le verdict et déclaré qu'il ne ferait pas appel.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9518 Fri, 28 Jul 2017 00:00:00 +0200 Xinhua
Netanyahu veut la peine de mort pour un Palestinien ayant tué 3 Israéliens http://www.peinedemort.org/document/9519 Jérusalem - Le Premier ministre israélien a appelé jeudi à appliquer la peine de mort pour un Palestinien qui a tué la semaine dernière trois colons israéliens en Cisjordanie occupée dans un contexte de tensions exacerbées autour d'un site religieux ultra-sensible à Jérusalem. "La peine de mort pour les terroristes - Il est temps de l'appliquer dans les cas les plus graves", a dit Benjamin Netanyahu qui parlait à des proches des victimes de l'attaque, une rencontre dont des images ont été publiées sur son compte Twitter. "C'est ancré dans la loi. Vous avez besoin des juges pour statuer de façon unanime là-dessus, mais si vous voulez l'avis du gouvernement et ma position en tant que Premier ministre dans un cas comme celui-là (...) il devrait être exécuté", a-t-il dit. Un Palestinien de 19 ans a pénétré le 21 juillet dans une colonie juive de Cisjordanie occupée et s'est introduit dans une maison où il a poignardé quatre Israéliens, tuant trois d'entre eux. Un voisin lui a tiré dessus et l'a blessé. L'attaque avait eu lieu après une journée de heurts et de protestations de Palestiniens qui dénonçaient la mise en place de mesures de sécurité controversées par Israël aux entrées de l'esplanade des Mosquées, un site religieux ultra-sensible à Jérusalem-Est, partie palestinienne de la ville sainte occupée et annexée par Israël. Cinq Palestiniens ont été tués dans ces heurts les 21 et 22 juillet. Israël a retiré jeudi les dernières mesures de sécurité et les Palestiniens sont revenus prier sur l'esplanade après l'avoir boycotté pendant dix jours. Des affrontements ont néanmoins éclaté dans l'après-midi entre la police israélienne et des Palestiniens sur le site. Le meurtre des trois colons israéliens ayant eu lieu en Cisjordanie occupée, c'est une cour militaire qui peut juger le Palestinien, selon la loi israélienne. Trois juges militaires doivent, de façon unanime, approuver la peine de mort. Israël n'a pas mené d'exécution depuis 1962.
"La peine de mort pour les terroristes - Il est temps de l'appliquer dans les cas les plus graves", a dit Benjamin Netanyahu qui parlait à des proches des victimes de l'attaque, une rencontre dont des images ont été publiées sur son compte Twitter.

"C'est ancré dans la loi. Vous avez besoin des juges pour statuer de façon unanime là-dessus, mais si vous voulez l'avis du gouvernement et ma position en tant que Premier ministre dans un cas comme celui-là (...) il devrait être exécuté", a-t-il dit.

Un Palestinien de 19 ans a pénétré le 21 juillet dans une colonie juive de Cisjordanie occupée et s'est introduit dans une maison où il a poignardé quatre Israéliens, tuant trois d'entre eux.

Un voisin lui a tiré dessus et l'a blessé.

L'attaque avait eu lieu après une journée de heurts et de protestations de Palestiniens qui dénonçaient la mise en place de mesures de sécurité controversées par Israël aux entrées de l'esplanade des Mosquées, un site religieux ultra-sensible à Jérusalem-Est, partie palestinienne de la ville sainte occupée et annexée par Israël.

Cinq Palestiniens ont été tués dans ces heurts les 21 et 22 juillet.

Israël a retiré jeudi les dernières mesures de sécurité et les Palestiniens sont revenus prier sur l'esplanade après l'avoir boycotté pendant dix jours.

Des affrontements ont néanmoins éclaté dans l'après-midi entre la police israélienne et des Palestiniens sur le site.

Le meurtre des trois colons israéliens ayant eu lieu en Cisjordanie occupée, c'est une cour militaire qui peut juger le Palestinien, selon la loi israélienne. Trois juges militaires doivent, de façon unanime, approuver la peine de mort.

Israël n'a pas mené d'exécution depuis 1962.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9519 Thu, 27 Jul 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
USA: l'Ohio a effectué sa première exécution en plus de trois ans http://www.peinedemort.org/document/9515 Chicago - L'Ohio a exécuté mercredi un prisonnier condamné pour le viol et le meurtre d'une fillette, la première mise à mort en plus de trois ans dans cet Etat du nord des Etats-Unis. Ronald Phillips, 43 ans, a été déclaré mort à 10H43 (14H43 GMT), ont indiqué les autorités de l'Ohio. Cela met fin au moratoire qui avait été instauré le temps qu'elles trouvent une nouvelle association médicamenteuse pour mener à bien les exécutions. Les Etats américains peinent en effet depuis plusieurs années à trouver des fournisseurs pour fabriquer ces cocktails létaux car de nombreux groupes pharmaceutiques ont limité l'utilisation de leurs produits dans un pays où le soutien pour la peine de mort s'amenuise. Et des procédures en justice ont été lancées contre plusieurs Etats au sujet de nouvelles associations médicamenteuses. Une cour d'appel fédérale a validé le mois dernier la nouvelle procédure prévue en Ohio, lui permettant ainsi de pouvoir programmer de nouveau des exécutions. Ronald Phillips avait 19 ans en 1993 lorsqu'il a été condamné pour le viol et le meurtre de Sheila Marie Evans, 3 ans, qui était la fille de sa petite-amie. Il a reconnu ses crimes mais ses affirmations selon lesquelles il avait été victime d'abus physiques et sexuels de la part de son père n'avaient pas été retenues comme circonstances atténuantes lors de son procès. Ses demandes de clémence ont été refusées à deux reprises par l'Etat. L'injection létale qui lui a été administrée comportait trois substances dont le Midazolam, un anxiolytique à l'effet anesthésiant controversé car accusé de plonger insuffisamment le condamné dans l'inconscience et donc de l'exposer à des souffrances. Plusieurs procès ont été lancés à son sujet dans le pays, en particulier au nom de Ronald Phillips et de deux autres condamnés de l'Ohio. Mais une cour d'appel s'est rangée du côté de l'Etat, soulignant que "la Constitution ne garantit pas +une exécution sans douleur+". Quinze personnes ont désormais été exécutées aux Etats-Unis en 2017, dont neuf avec un cocktail létal contenant du Midazolam, d'après le Centre d'information sur la peine capitale. La peine de mort est légale dans la majorité des Etats américains mais seulement 49% des Américains y sont favorables en cas de meurtre, le plus bas niveau en plus de quarante ans, selon un sondage Pew mené en 2016.
Ronald Phillips, 43 ans, a été déclaré mort à 10H43 (14H43 GMT), ont indiqué les autorités de l'Ohio. Cela met fin au moratoire qui avait été instauré le temps qu'elles trouvent une nouvelle association médicamenteuse pour mener à bien les exécutions.

Les Etats américains peinent en effet depuis plusieurs années à trouver des fournisseurs pour fabriquer ces cocktails létaux car de nombreux groupes pharmaceutiques ont limité l'utilisation de leurs produits dans un pays où le soutien pour la peine de mort s'amenuise.

Et des procédures en justice ont été lancées contre plusieurs Etats au sujet de nouvelles associations médicamenteuses.

Une cour d'appel fédérale a validé le mois dernier la nouvelle procédure prévue en Ohio, lui permettant ainsi de pouvoir programmer de nouveau des exécutions.

Ronald Phillips avait 19 ans en 1993 lorsqu'il a été condamné pour le viol et le meurtre de Sheila Marie Evans, 3 ans, qui était la fille de sa petite-amie. Il a reconnu ses crimes mais ses affirmations selon lesquelles il avait été victime d'abus physiques et sexuels de la part de son père n'avaient pas été retenues comme circonstances atténuantes lors de son procès.

Ses demandes de clémence ont été refusées à deux reprises par l'Etat.

L'injection létale qui lui a été administrée comportait trois substances dont le Midazolam, un anxiolytique à l'effet anesthésiant controversé car accusé de plonger insuffisamment le condamné dans l'inconscience et donc de l'exposer à des souffrances.

Plusieurs procès ont été lancés à son sujet dans le pays, en particulier au nom de Ronald Phillips et de deux autres condamnés de l'Ohio. Mais une cour d'appel s'est rangée du côté de l'Etat, soulignant que "la Constitution ne garantit pas +une exécution sans douleur+".

Quinze personnes ont désormais été exécutées aux Etats-Unis en 2017, dont neuf avec un cocktail létal contenant du Midazolam, d'après le Centre d'information sur la peine capitale.

La peine de mort est légale dans la majorité des Etats américains mais seulement 49% des Américains y sont favorables en cas de meurtre, le plus bas niveau en plus de quarante ans, selon un sondage Pew mené en 2016.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9515 Wed, 26 Jul 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Reprise des exécutions capitales dans l'Ohio, aux Etats-Unis http://www.peinedemort.org/document/9516 L'Ohio a exécuté Ronald Phillips, par injection létale. La précédente exécution dans l'Ohio remontait au 16 janvier 2014 : l'Ohio utilisait alors pour la première fois un nouveau protocole pour l'injection létale et le condamné s'est débattu et semblait suffoquer. Un moratoire a ensuite été mis en place, en raison de difficultés d'approvisionnement des produits pour l'injection létale puis de la remise en cause du protocole d'exécution. Une nouvelle procédure a finalement été validée.
La précédente exécution dans l'Ohio remontait au 16 janvier 2014 : l'Ohio utilisait alors pour la première fois un nouveau protocole pour l'injection létale et le condamné s'est débattu et semblait suffoquer.
Un moratoire a ensuite été mis en place, en raison de difficultés d'approvisionnement des produits pour l'injection létale puis de la remise en cause du protocole d'exécution. Une nouvelle procédure a finalement été validée.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9516 Wed, 26 Jul 2017 00:00:00 +0200 Sophie Fotiadi
Arabie: 14 Saoudiens risquent une exécution «imminente» http://www.peinedemort.org/document/9514 (Agence France-Presse) Dubaï - Amnesty International a évoqué mardi le risque d'une exécution «imminente» de 14 Saoudiens, condamnés à mort pour implication dans des troubles dans le royaume saoudien, au terme d'un «procès inéquitable». La Cour suprême du royaume a confirmé la peine de mort prononcée contre les 14 hommes, reconnus coupables notamment de «rébellion armée contre le roi», attaques contre les forces de sécurité et vol à main armée, indique l'organisation de défense des droits de l'Homme. Leur sort dépend désormais du roi Salmane, qui peut se prononcer pour ou contre leur exécution, a indiqué Samah Hadid, responsable d'Amnesty pour le Moyen-Orient. Le verdict est «le résultat d'un simulacre de procès, qui ne répond pas aux normes internationales d'un procès équitable», a-t-elle ajouté. Amnesty a indiqué que 15 autres Saoudiens avaient été condamnés à mort dimanche par la Cour suprême pour «espionnage» au profit de l'Iran. Le royaume, qui compte le nombre d'exécutions parmi les plus élevés au monde, a mis à mort au moins 66 personnes depuis le début de cette année, selon Amnesty. Les autorités saoudiennes ont intensifié leur campagne de répression contre les dissidents notamment dans la région de Qatif, dans l'est du pays où se concentre la minorité chiite. Le 11 juillet, le ministère de l'Intérieur avait annoncé l'exécution de 4 personnes, condamnées à la peine capitale pour «crimes terroristes», dont des attaques contre les forces de sécurité et troubles à Qatif. Le royaume est régi par une version rigoriste de la charia, la loi islamique, et applique la peine capitale dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue.
La Cour suprême du royaume a confirmé la peine de mort prononcée contre les 14 hommes, reconnus coupables notamment de «rébellion armée contre le roi», attaques contre les forces de sécurité et vol à main armée, indique l'organisation de défense des droits de l'Homme.

Leur sort dépend désormais du roi Salmane, qui peut se prononcer pour ou contre leur exécution, a indiqué Samah Hadid, responsable d'Amnesty pour le Moyen-Orient.

Le verdict est «le résultat d'un simulacre de procès, qui ne répond pas aux normes internationales d'un procès équitable», a-t-elle ajouté.

Amnesty a indiqué que 15 autres Saoudiens avaient été condamnés à mort dimanche par la Cour suprême pour «espionnage» au profit de l'Iran.

Le royaume, qui compte le nombre d'exécutions parmi les plus élevés au monde, a mis à mort au moins 66 personnes depuis le début de cette année, selon Amnesty.

Les autorités saoudiennes ont intensifié leur campagne de répression contre les dissidents notamment dans la région de Qatif, dans l'est du pays où se concentre la minorité chiite.

Le 11 juillet, le ministère de l'Intérieur avait annoncé l'exécution de 4 personnes, condamnées à la peine capitale pour «crimes terroristes», dont des attaques contre les forces de sécurité et troubles à Qatif.

Le royaume est régi par une version rigoriste de la charia, la loi islamique, et applique la peine capitale dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9514 Tue, 25 Jul 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
L'abolition de la peine de mort au Bélarus, une simple question de volonté politique, déclarent des rapporteurs de l'APCE http://www.peinedemort.org/document/9512 Yves Cruchten (Luxembourg, SOC), rapporteur général de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) sur l'abolition de la peine de mort, et Andrea Rigoni (Italie, ADLE), rapporteur de l'APCE sur la situation au Bélarus, ont dénoncé les deux peines de mort prononcées par le tribunal régional de Moguilev au Bélarus. « Nous sommes, une fois encore, contraints de dénoncer deux peines de mort prononcées au Bélarus. Il est grand temps que cela s'arrête. L'Assemblée parlementaire ne cesse d'affirmer son opposition absolue à la peine capitale, qu'elle considère comme un acte de torture et une peine inhumaine et dégradante ainsi qu'indéniablement la plus grave de toutes les violations des droits de l'homme. La lutte pour l'abolition de la peine de mort est incessante et elle ne prendra fin que lorsque la peine capitale aura été éradiquée une fois pour toutes de tout le continent, ainsi que du reste du monde », ont-ils déclaré. « Nous exhortons à nouveau les autorités du Bélarus à rejoindre la famille européenne des abolitionnistes en commençant par instaurer, de toute urgence, un moratoire sur les exécutions. Rien dans la Constitution ou la législation du Bélarus n'empêcherait le Président Loukachenko ou le parlement d'adopter une telle mesure. Un moratoire est une simple question de volonté politique », ont-ils souligné.
« Nous sommes, une fois encore, contraints de dénoncer deux peines de mort prononcées au Bélarus. Il est grand temps que cela s'arrête. L'Assemblée parlementaire ne cesse d'affirmer son opposition absolue à la peine capitale, qu'elle considère comme un acte de torture et une peine inhumaine et dégradante ainsi qu'indéniablement la plus grave de toutes les violations des droits de l'homme. La lutte pour l'abolition de la peine de mort est incessante et elle ne prendra fin que lorsque la peine capitale aura été éradiquée une fois pour toutes de tout le continent, ainsi que du reste du monde », ont-ils déclaré.

« Nous exhortons à nouveau les autorités du Bélarus à rejoindre la famille européenne des abolitionnistes en commençant par instaurer, de toute urgence, un moratoire sur les exécutions. Rien dans la Constitution ou la législation du Bélarus n'empêcherait le Président Loukachenko ou le parlement d'adopter une telle mesure. Un moratoire est une simple question de volonté politique », ont-ils souligné.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9512 Mon, 24 Jul 2017 00:00:00 +0200 Conseil de l'Europe
Philippines: Duterte défend son "implacable" guerre contre la drogue http://www.peinedemort.org/document/9513 Le président philippin Rodrigo Duterte s'est engagé lundi à poursuivre aussi longtemps que nécessaire sa sanglante "guerre contre la drogue" et défendu le rétablissement de la peine capitale comme réponse aux crimes. Le chef de l'Etat a consacré une importante partie de son discours annuel sur l'état de la Nation à sa politique de lutte contre le trafic de stupéfiants qui, si elle est très critiquée par certaines capitales étrangères, demeure très populaire auprès des Philippins. "Quel que soit le temps qu'il prendra, le combat contre les drogues illégales se poursuivra parce qu'elles sont la cause de tant de mal et de souffrance", a déclaré M. Duterte aux parlementaires des deux chambres. "Le combat sera implacable en dépit des pressions internationales et locales, le combat ne cessera pas tant que ceux qui sont impliqués n'arrêtent pas, ils doivent arrêter car l'alternative est la prison ou l'enfer", a-t-il averti. M. Duterte avait été élu au printemps 2016 en promettant de tuer des dizaines de milliers de trafiquants de drogue. Depuis sa prise de fonctions le 30 juin 2016, la police a tué près de 3.200 personnes dans sa lutte contre les stupéfiants. Plusieurs milliers d'autres ont par ailleurs péri dans des crimes liés aux stupéfiants, selon des chiffres de la police. Des organisations de défense des droits de l'Homme font état de nombreuses victimes de milices liées au gouvernement. Le président a également exhorté lundi les parlementaires à rétablir la peine de mort. "Je demande au Congrès d'agir sur une législation pour rétablir la peine de mort contre les crimes odieux, en particulier ceux qui sont liés au trafic de drogue", a-t-il dit. Il a expliqué que la peine capitale était autant affaire de châtiment que de dissuasion. "Aux Philippines, c'est vraiment +oeil pour oeil, dent pour dent+. Vous prenez une vie, vous devez payer en mourant. C'est la seule façon de rendre la pareille", a-t-il dit. Le Sénat doit encore voter le texte rétablissant la peine de mort, qui a été voté par la Chambre des représentants.
Le chef de l'Etat a consacré une importante partie de son discours annuel sur l'état de la Nation à sa politique de lutte contre le trafic de stupéfiants qui, si elle est très critiquée par certaines capitales étrangères, demeure très populaire auprès des Philippins.

"Quel que soit le temps qu'il prendra, le combat contre les drogues illégales se poursuivra parce qu'elles sont la cause de tant de mal et de souffrance", a déclaré M. Duterte aux parlementaires des deux chambres.

"Le combat sera implacable en dépit des pressions internationales et locales, le combat ne cessera pas tant que ceux qui sont impliqués n'arrêtent pas, ils doivent arrêter car l'alternative est la prison ou l'enfer", a-t-il averti.

M. Duterte avait été élu au printemps 2016 en promettant de tuer des dizaines de milliers de trafiquants de drogue.

Depuis sa prise de fonctions le 30 juin 2016, la police a tué près de 3.200 personnes dans sa lutte contre les stupéfiants.

Plusieurs milliers d'autres ont par ailleurs péri dans des crimes liés aux stupéfiants, selon des chiffres de la police. Des organisations de défense des droits de l'Homme font état de nombreuses victimes de milices liées au gouvernement.

Le président a également exhorté lundi les parlementaires à rétablir la peine de mort.

"Je demande au Congrès d'agir sur une législation pour rétablir la peine de mort contre les crimes odieux, en particulier ceux qui sont liés au trafic de drogue", a-t-il dit.

Il a expliqué que la peine capitale était autant affaire de châtiment que de dissuasion.

"Aux Philippines, c'est vraiment +oeil pour oeil, dent pour dent+. Vous prenez une vie, vous devez payer en mourant. C'est la seule façon de rendre la pareille", a-t-il dit.

Le Sénat doit encore voter le texte rétablissant la peine de mort, qui a été voté par la Chambre des représentants.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9513 Mon, 24 Jul 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Peines de mort en Egypte pour le meurtre du procureur général http://www.peinedemort.org/document/9508 Un tribunal du Caire a condamné à mort samedi 28 personnes reconnues coupables d'implication dans l'assassinat en juin 2015 du procureur général d'Egypte Hicham Barakat. Quinze autres prévenus ont été condamnés à des peines de 25 ans de prison chacun. La cour d'assises avait transmis en juin sa recommandation au Grand Mufti du Caire, l'une des plus hautes autorités religieuses du pays, afin de solliciter son avis comme le veut la loi. La demande portait sur 31 condamnations à mort. Hicham Barakat a été tué par l'explosion d'un véhicule piégé au passage du convoi qui le transportait dans la capitale. Les autorités égyptiennes ont imputé cet attentat aux Frères musulmans et à des membres du groupe palestinien Hamas, même si les deux organisations ont démenti. Le ministère de l'Intérieur a diffusé l'an dernier une vidéo montrant des extraits de "confessions" de plusieurs jeunes gens disant avoir commis l'attaque et s'être rendus dans la bande de Gaza pour y être formés par le Hamas. Les mêmes ont ensuite rejeté ces accusations lors de leur procès. La magistrature et la fonction publique sont deux cibles privilégiées en Egypte des extrémistes islamistes qui multiplient les attentats depuis le renversement il y a quatre ans du président Mohammed Morsi, issu des Frères musulmans. Le mouvement a depuis été classé parmi les organisations terroristes et ses membres ont été arrêtés et jugés en masse.
Quinze autres prévenus ont été condamnés à des peines de 25 ans de prison chacun.

La cour d'assises avait transmis en juin sa recommandation au Grand Mufti du Caire, l'une des plus hautes autorités religieuses du pays, afin de solliciter son avis comme le veut la loi. La demande portait sur 31 condamnations à mort.

Hicham Barakat a été tué par l'explosion d'un véhicule piégé au passage du convoi qui le transportait dans la capitale. Les autorités égyptiennes ont imputé cet attentat aux Frères musulmans et à des membres du groupe palestinien Hamas, même si les deux organisations ont démenti.

Le ministère de l'Intérieur a diffusé l'an dernier une vidéo montrant des extraits de "confessions" de plusieurs jeunes gens disant avoir commis l'attaque et s'être rendus dans la bande de Gaza pour y être formés par le Hamas. Les mêmes ont ensuite rejeté ces accusations lors de leur procès.

La magistrature et la fonction publique sont deux cibles privilégiées en Egypte des extrémistes islamistes qui multiplient les attentats depuis le renversement il y a quatre ans du président Mohammed Morsi, issu des Frères musulmans.

Le mouvement a depuis été classé parmi les organisations terroristes et ses membres ont été arrêtés et jugés en masse.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9508 Sat, 22 Jul 2017 00:00:00 +0200 Reuters
Egypte : 28 condamnations à mort confirmées pour l'assassinat du procureur Barakat http://www.peinedemort.org/document/9509 LE CAIRE, 22 juillet (Xinhua) -- Une cour d'assises du Caire a confirmé samedi 28 condamnations à mort requises après l'assassinat en juin 2015 du procureur général d'Egypte, Hicham Barakat, a rapporté la télévision d'Etat égyptienne. Elle a également infligé à 15 autres personnes une peine de prison à vie, soit généralement 25 ans derrière les barreaux, tandis que huit écopent de 15 ans de prison et 15 autres de dix ans d'emprisonnement. Les accusés ont été reconnus coupables d'assassinat, d'association avec une organisation terroriste et de possession d'armes et d'explosifs. La cour avait soumis le mois dernier ses réquisitions concernant la condamnation à mort de 31 personnes au Grand mufti, le plus haut responsable islamique du pays, dont l'avis est sollicité en cas de peine capitale. Bien que son avis ne soit pas contraignant, il a validé 28 condamnations à mort. M. Barakat a été tué le 29 juin 2015 au Caire lorsqu'une voiture piégée a sauté au passage de son convoi peu après qu'il eut quitté son domicile. Pas moins de 67 personnes ont été jugées dans cette affaire, même si certaines sont décédées entre temps. Un groupe peu connu, disant s'appeler "La résistance populaire de Gizeh", a revendiqué l'attentat. Avant celui-ci, la branche égyptienne de l'Etat islamique, alors appelée Ansar Beït al-Maqdis, avait appelé ses partisans s'en prendre aux magistrats. M. Barakat avait été nommé procureur général d'Egypte après le renversement de l'ancien président islamiste Mohamed Morsi en 2013.
Elle a également infligé à 15 autres personnes une peine de prison à vie, soit généralement 25 ans derrière les barreaux, tandis que huit écopent de 15 ans de prison et 15 autres de dix ans d'emprisonnement.

Les accusés ont été reconnus coupables d'assassinat, d'association avec une organisation terroriste et de possession d'armes et d'explosifs.

La cour avait soumis le mois dernier ses réquisitions concernant la condamnation à mort de 31 personnes au Grand mufti, le plus haut responsable islamique du pays, dont l'avis est sollicité en cas de peine capitale. Bien que son avis ne soit pas contraignant, il a validé 28 condamnations à mort.

M. Barakat a été tué le 29 juin 2015 au Caire lorsqu'une voiture piégée a sauté au passage de son convoi peu après qu'il eut quitté son domicile.

Pas moins de 67 personnes ont été jugées dans cette affaire, même si certaines sont décédées entre temps.

Un groupe peu connu, disant s'appeler "La résistance populaire de Gizeh", a revendiqué l'attentat. Avant celui-ci, la branche égyptienne de l'Etat islamique, alors appelée Ansar Beït al-Maqdis, avait appelé ses partisans s'en prendre aux magistrats.

M. Barakat avait été nommé procureur général d'Egypte après le renversement de l'ancien président islamiste Mohamed Morsi en 2013.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9509 Sat, 22 Jul 2017 00:00:00 +0200 Xinhua
Peines de mort contre 28 personnes en Égypte http://www.peinedemort.org/document/9510 La cour pénale du Caire a condamné à mort 28 personnes dans l'affaire de meurtre du procureur général Hicham Barakatt, a-t-on appris de source judiciaire samedi dans la capitale égyptienne. La cour a également prononcé des peines de prison à perpétuité contre 15 autres accusés dans la même affaire. Un troisième groupe de 15 accusés a aussi écopé de peines de prison renforcée de 10 ans. La même cour avait transmis le mois dernier les papiers de 30 condamnés au mufti pour avis religieux sur leur peine de mort. Ceux qui ont été jugés contradictoirement, au nombre de 51, peuvent interjeter appel devant la cour de cassation, plus haute juridiction en Égypte.
La cour a également prononcé des peines de prison à perpétuité contre 15 autres accusés dans la même affaire.

Un troisième groupe de 15 accusés a aussi écopé de peines de prison renforcée de 10 ans.

La même cour avait transmis le mois dernier les papiers de 30 condamnés au mufti pour avis religieux sur leur peine de mort.

Ceux qui ont été jugés contradictoirement, au nombre de 51, peuvent interjeter appel devant la cour de cassation, plus haute juridiction en Égypte.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9510 Sat, 22 Jul 2017 00:00:00 +0200 Agence de Presse Africaine - APA
Confirmation de 28 condamnations à mort prononcées dans le procès du meurtre du procureur général d'Egypte http://www.peinedemort.org/document/9511 Un tribunal du Caire confirme 28 des 31 condamnations à mort prononcées en juin dans l'affaire de l'assassinat (en juin 2015) du procureur général d'Egypte, Hicham Barakat. http://www.peinedemort.org/document/9511 Sat, 22 Jul 2017 00:00:00 +0200 Sophie Fotiadi Bélarus: deux hommes condamnés à mort pour six meurtres http://www.peinedemort.org/document/9507 Minsk - Deux hommes ont été condamnés vendredi à la peine de mort au Bélarus pour six meurtres liés à une escroquerie immobilière, a indiqué le centre de défense des droits de l'homme, Viasna. Le tribunal régional de Moguilev (est) a condamné à la peine capitale Igor Gerchankov, 36 ans, et Semion Berejnov, 31 ans, tous deux de nationalité bélarusse, selon un communiqué du centre Viasna. Leurs deux complices ont été condamnés à des peines de 22 et 24 ans de prison. Les quatre ont été reconnus coupables des meurtres de six personnes entre 2009 et 2015. Selon les enquêteurs, ils se faisaient passer pour des agents immobiliers et proposaient d'aider des personnes âgées et alcooliques à vendre leurs appartements et d'acquérir un logement plus petit et moins cher. Mais juste après la vente, ils tuaient leurs victimes. Ces condamnations ont été dénoncées par le Conseil de l'Europe et l'Union européenne. "C'est décevant et triste que le Bélarus continue d'utiliser cette pratique inhumaine et injuste, qui est en contradiction totale avec les valeurs européennes", a déclaré dans un communiqué le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Thorbjorn Jagland, se disant "profondément préoccupé". Il a appelé les autorités bélarusses à "introduire d'urgence un moratoire sur l'application de la peine capitale, en tant que premier pas vers son abolition totale". "L'Union européenne est fermement opposée à la peine capitale (...) qui est une punition extrêmement cruelle, inhumaine et humiliante", a indiqué pour sa part l'UE dans un communiqué. Le Bélarus, ex-république soviétique dirigée d'une main de fer depuis plus de 20 ans par Alexandre Loukachenko, est le seul pays européen qui applique encore la peine de mort. Depuis le début de l'année, une condamnation à la peine capitale a été exécutée au Bélarus : un homme reconnu coupable de deux viols et meurtres. Deux autres hommes, condamnés pour un double meurtre, attendent actuellement leur exécution. En 2016, l'Union européenne a levé la plupart des sanctions qu'elle avait décrétées ces dernières années contre 170 personnalités bélarusses, dont le président Alexandre Loukachenko, pour l'encourager à faire progresser sur les droits de l'homme.
Le tribunal régional de Moguilev (est) a condamné à la peine capitale Igor Gerchankov, 36 ans, et Semion Berejnov, 31 ans, tous deux de nationalité bélarusse, selon un communiqué du centre Viasna.

Leurs deux complices ont été condamnés à des peines de 22 et 24 ans de prison.

Les quatre ont été reconnus coupables des meurtres de six personnes entre 2009 et 2015.

Selon les enquêteurs, ils se faisaient passer pour des agents immobiliers et proposaient d'aider des personnes âgées et alcooliques à vendre leurs appartements et d'acquérir un logement plus petit et moins cher. Mais juste après la vente, ils tuaient leurs victimes.

Ces condamnations ont été dénoncées par le Conseil de l'Europe et l'Union européenne.

"C'est décevant et triste que le Bélarus continue d'utiliser cette pratique inhumaine et injuste, qui est en contradiction totale avec les valeurs européennes", a déclaré dans un communiqué le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Thorbjorn Jagland, se disant "profondément préoccupé".

Il a appelé les autorités bélarusses à "introduire d'urgence un moratoire sur l'application de la peine capitale, en tant que premier pas vers son abolition totale".

"L'Union européenne est fermement opposée à la peine capitale (...) qui est une punition extrêmement cruelle, inhumaine et humiliante", a indiqué pour sa part l'UE dans un communiqué.

Le Bélarus, ex-république soviétique dirigée d'une main de fer depuis plus de 20 ans par Alexandre Loukachenko, est le seul pays européen qui applique encore la peine de mort.

Depuis le début de l'année, une condamnation à la peine capitale a été exécutée au Bélarus : un homme reconnu coupable de deux viols et meurtres. Deux autres hommes, condamnés pour un double meurtre, attendent actuellement leur exécution.

En 2016, l'Union européenne a levé la plupart des sanctions qu'elle avait décrétées ces dernières années contre 170 personnalités bélarusses, dont le président Alexandre Loukachenko, pour l'encourager à faire progresser sur les droits de l'homme.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9507 Fri, 21 Jul 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Déclaration de la porte-parole sur deux nouvelles condamnations à mort en Biélorussie http://www.peinedemort.org/document/9524 Deux condamnations à mort ont été prononcées par le tribunal régional de Maguilev en Biélorussie, contre MM. Ihar Herchankow et Syamyon Berajny. L'Union européenne est fermement opposée à la peine capitale et s'attend à ce que le droit légal des deux condamnés de faire appel soit pleinement garanti. L'application persistante de la peine de mort va à l'encontre de la volonté déclarée de la Biélorussie de nouer le dialogue avec la communauté internationale. La peine de mort constitue une violation du droit à la vie et est la peine la plus cruelle, la plus inhumaine et la plus dégradante. L'Union européenne continue à aborder ces questions avec les autorités biélorusses à tous les niveaux, y compris lors du dialogue sur les droits de l'homme qui a eu lieu hier à Bruxelles. La Biélorussie est le seul pays en Europe qui applique toujours la peine capitale. Les condamnations à mort déjà prononcées devraient être commuées et un moratoire sur la peine de mort devrait être instauré, à titre de première étape vers son abolition. Il est essentiel que le débat public sur cette question se poursuive dans le pays.
L'application persistante de la peine de mort va à l'encontre de la volonté déclarée de la Biélorussie de nouer le dialogue avec la communauté internationale. La peine de mort constitue une violation du droit à la vie et est la peine la plus cruelle, la plus inhumaine et la plus dégradante. L'Union européenne continue à aborder ces questions avec les autorités biélorusses à tous les niveaux, y compris lors du dialogue sur les droits de l'homme qui a eu lieu hier à Bruxelles.

La Biélorussie est le seul pays en Europe qui applique toujours la peine capitale. Les condamnations à mort déjà prononcées devraient être commuées et un moratoire sur la peine de mort devrait être instauré, à titre de première étape vers son abolition. Il est essentiel que le débat public sur cette question se poursuive dans le pays.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9524 Fri, 21 Jul 2017 00:00:00 +0200 Union européenne
Condamnations à mort au Bélarus : le Secrétaire Général réaffirme sa déception http://www.peinedemort.org/document/9525 Le Secrétaire Général Thorbjørn Jagland réagit à deux condamnations à la peine de mort prononcées aujourd'hui au Bélarus. « Je suis extrêmement préoccupé par la décision du tribunal régional de Moguilev au Bélarus qui a prononcé aujourd'hui deux condamnations à la peine de mort », a déclaré le Secrétaire Général. « Je réaffirme notre déception et notre tristesse de voir que le Bélarus continue à recourir à cette pratique inhumaine et injuste en totale contradiction avec les valeurs européennes. La peine de mort reste un obstacle majeur à l'adhésion au Conseil de l'Europe. J'appelle les autorités du Bélarus à instaurer d'urgence un moratoire sur l'application de la peine capitale, première étape vers son abolition totale, et à commuer les peines déjà prononcées ».
« Je suis extrêmement préoccupé par la décision du tribunal régional de Moguilev au Bélarus qui a prononcé aujourd'hui deux condamnations à la peine de mort », a déclaré le Secrétaire Général.

« Je réaffirme notre déception et notre tristesse de voir que le Bélarus continue à recourir à cette pratique inhumaine et injuste en totale contradiction avec les valeurs européennes. La peine de mort reste un obstacle majeur à l'adhésion au Conseil de l'Europe. J'appelle les autorités du Bélarus à instaurer d'urgence un moratoire sur l'application de la peine capitale, première étape vers son abolition totale, et à commuer les peines déjà prononcées ».]]>
http://www.peinedemort.org/document/9525 Fri, 21 Jul 2017 00:00:00 +0200 Conseil de l'Europe
Le Comité des droits de l'homme poursuit l'examen de son projet d'observation générale sur le droit à la vie http://www.peinedemort.org/document/9523 GENEVE (20 juillet 2017) - Le Comité des droits de l'homme a poursuivi, ce matin, l'examen de son projet d'observation générale n° 36 sur l'article 6 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, qui traite du droit à la vie. Il s'est penché sur trois paragraphes additionnels concernant la question des relations entre le droit à la vie et les discriminations, et entre le droit à la vie et l'environnement notamment. Durant cette séance, le Comité a, en outre, approuvé plusieurs paragraphes du projet tels qu'amendés. Le Comité a examiné un paragraphe additionnel qui dispose que le droit à la vie doit être respecté et garanti sans distinction aucune. Un passage a été incorporé concernant «le fémicide» qui constitue «une forme de violence fondée sur le sexe motivée par des attitudes discriminatoires à l'égard des femmes». Afin d'élargir les discriminations couvertes par le paragraphe, un expert a proposé d'ajouter une référence à «toute autre forme de discrimination pouvant porter atteinte au droit à la vie». Le paragraphe a été adopté tel qu'amendé. Le Comité a ensuite examiné un deuxième paragraphe additionnel concernant les relations entre le Pacte et le droit international environnemental. Il souligne que «la dégradation de l'environnement, les changements climatiques et le développement non durable font partie des menaces les plus urgentes et les plus graves pour la capacité des générations futures à jouir du droit à la vie». Ce paragraphe a fait l'objet d'un long débat et sera à nouveau soumis, amendé, aux experts du Comité lors d'une séance ultérieure. Le Comité a ensuite discuté du nouveau paragraphe 68 du projet concernant la nécessité pour les personnes qui affirment être victimes d'une violation de leurs droits au titre de l'article 1 du Protocole facultatif au Pacte de «démontrer que leur droit à la vie a déjà été violé, ou est exposé à un risque réel et personnel de violation par des actes ou omissions imputables à l'État partie concerné». Le rapporteur a indiqué que l'inclusion de ce paragraphe répond à des préoccupations pratiques du Comité concernant la recevabilité de communications individuelles au titre du Protocole facultatif qui pourraient affluer en trop grand nombre du fait d'une interprétation large de l'article 6. Ce paragraphe a été adopté en première lecture. Le Comité a ensuite adopté les paragraphes révisés qui concernent la peine de mort: le paragraphe 51 qui demande aux États parties de s'abstenir d'infliger la peine de mort aux personnes atteintes d'un handicap intellectuel ou psycho-social, aux personnes dépendantes et aux parents d'enfants très jeunes, notamment; et les paragraphes 52 et 53 du projet qui soulignent l'esprit abolitionniste du Pacte. Le Comité a également adopté le paragraphe 55 sur la protection des défenseurs des droits de l'homme, 58 sur les droits des familles à obtenir des informations concernant la mort de leurs proches et 59 sur les formes extrêmes de détention arbitraire. Le Comité a enfin adopté le paragraphe 63 qui souligne que l'article 6 demeure applicable dans les situations de conflits armés régies par les règles du droit international humanitaire et le paragraphe 65 qui souligne la nature impérative et indérogeable des obligations contenues dans l'article 6 du Pacte.
Le Comité a examiné un paragraphe additionnel qui dispose que le droit à la vie doit être respecté et garanti sans distinction aucune. Un passage a été incorporé concernant «le fémicide» qui constitue «une forme de violence fondée sur le sexe motivée par des attitudes discriminatoires à l'égard des femmes». Afin d'élargir les discriminations couvertes par le paragraphe, un expert a proposé d'ajouter une référence à «toute autre forme de discrimination pouvant porter atteinte au droit à la vie». Le paragraphe a été adopté tel qu'amendé.

Le Comité a ensuite examiné un deuxième paragraphe additionnel concernant les relations entre le Pacte et le droit international environnemental. Il souligne que «la dégradation de l'environnement, les changements climatiques et le développement non durable font partie des menaces les plus urgentes et les plus graves pour la capacité des générations futures à jouir du droit à la vie». Ce paragraphe a fait l'objet d'un long débat et sera à nouveau soumis, amendé, aux experts du Comité lors d'une séance ultérieure.

Le Comité a ensuite discuté du nouveau paragraphe 68 du projet concernant la nécessité pour les personnes qui affirment être victimes d'une violation de leurs droits au titre de l'article 1 du Protocole facultatif au Pacte de «démontrer que leur droit à la vie a déjà été violé, ou est exposé à un risque réel et personnel de violation par des actes ou omissions imputables à l'État partie concerné». Le rapporteur a indiqué que l'inclusion de ce paragraphe répond à des préoccupations pratiques du Comité concernant la recevabilité de communications individuelles au titre du Protocole facultatif qui pourraient affluer en trop grand nombre du fait d'une interprétation large de l'article 6. Ce paragraphe a été adopté en première lecture.

Le Comité a ensuite adopté les paragraphes révisés qui concernent la peine de mort: le paragraphe 51 qui demande aux États parties de s'abstenir d'infliger la peine de mort aux personnes atteintes d'un handicap intellectuel ou psycho-social, aux personnes dépendantes et aux parents d'enfants très jeunes, notamment; et les paragraphes 52 et 53 du projet qui soulignent l'esprit abolitionniste du Pacte. Le Comité a également adopté le paragraphe 55 sur la protection des défenseurs des droits de l'homme, 58 sur les droits des familles à obtenir des informations concernant la mort de leurs proches et 59 sur les formes extrêmes de détention arbitraire. Le Comité a enfin adopté le paragraphe 63 qui souligne que l'article 6 demeure applicable dans les situations de conflits armés régies par les règles du droit international humanitaire et le paragraphe 65 qui souligne la nature impérative et indérogeable des obligations contenues dans l'article 6 du Pacte.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9523 Thu, 20 Jul 2017 00:00:00 +0200 Comité des droits de l'homme
Egypte : 8 membres des Frères musulmans condamnés à mort http://www.peinedemort.org/document/9505 LE CAIRE, 17 juillet (Xinhua) -- Un tribunal égyptien a condamné à mort lundi huit membres du groupe islamiste des Frères musulmans pour une attaque contre un poste de police de Damanhur, capitale de la province de Beheira, au nord du Caire, a rapporté l'agence de presse étatique MENA. Deux autres accusés ont été condamnés à la prison à perpétuité et dix autres à dix ans de prison. Les accusés ont été condamnés par le tribunal pénal de Damanhur pour affiliation à une organisation interdite, attaque contre un poste de police et possession d'armes à feu. L'attaque contre le poste de police, ainsi qu'une autre visant des pylônes électriques, se sont produites le 5 avril 2015, selon l'accusation.
Deux autres accusés ont été condamnés à la prison à perpétuité et dix autres à dix ans de prison.

Les accusés ont été condamnés par le tribunal pénal de Damanhur pour affiliation à une organisation interdite, attaque contre un poste de police et possession d'armes à feu.

L'attaque contre le poste de police, ainsi qu'une autre visant des pylônes électriques, se sont produites le 5 avril 2015, selon l'accusation.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9505 Mon, 17 Jul 2017 00:00:00 +0200 Xinhua
Le Comité des droits de l'homme reprend l'examen de son projet d'observation générale sur le droit à la vie http://www.peinedemort.org/document/9497 Le Comité des droits de l'homme a poursuivi, ce matin, l'examen de son projet d'observation générale n° 36 sur l'article 6 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, qui traite du droit à la vie. Il s'est penché sur les sections du projet qui concernent l'imposition de la peine de mort et la relation entre l'article 6 et d'autres articles du Pacte. Le Comité a ainsi adopté le paragraphe révisé (paragraphe 50 du projet) qui porte sur l'interdiction de l'application de la peine de mort aux mineurs et aux femmes enceintes. Le Comité a décidé de remettre à une autre séance l'adoption du paragraphe (51) qui demande aux États parties de s'abstenir d'infliger la peine de mort aux personnes atteintes d'un handicap intellectuel ou psycho-social, aux personnes dépendantes et aux parents d'enfants très jeunes, notamment. Un nouveau projet de paragraphe révisé sera soumis par le Rapporteur. Les paragraphes 52 et 53 du projet soulignent l'esprit abolitionniste du Pacte : plusieurs experts ont souligné que ces deux paragraphes étaient au cœur même de l'observation générale. Le premier souligne notamment qu'il « semblerait contraire à l'objet (…) de l'article 6 que les États parties augmentent le nombre de cas dans lesquels ils prononcent la peine de mort (…) et qu'ils réduisent le nombre de grâces et de commutations de peine qu'ils accordent ». Le même paragraphe souligne que la peine de mort « n'est pas conciliable avec le plein respect de la dignité humaine et que son abolition est à la fois souhaitable et nécessaire pour (…) la réalisation progressive des droits de l'homme ». Le deuxième paragraphe suggère notamment que « des progrès considérables ont peut-être été faits vers la formation, entre les États parties, d'un accord sur l'idée que la peine de mort constitue une forme de peine cruelle, inhumaine ou dégradante ». Ces deux paragraphes seront réécrits par le Rapporteur pour prendre en compte les nombreuses remarques des experts du Comité et examinés lors d'une séance ultérieure. Le Comité a ensuite examiné les paragraphes (54 ss) de la cinquième et dernière partie du projet d'observation générale, concernant la relation entre l'article 6 et d'autres articles du Pacte. Le premier paragraphe, selon lequel « les critères et garanties énoncés à l'article 6 se recouvrent et sont en outre en relation avec d'autres dispositions du Pacte », a été adopté rapidement par les membres du Comité. Les autres paragraphes discutés dans cette partie feront l'objet de modifications et seront réexamines lors d'une prochaine réunion. Ils font référence aux liens entre l'article 6 et la protection contre les représailles des personnes qui ont coopéré ou communiqué avec le Comité ; les actes de tortures et autres mauvais traitements ; le renvoi d'une personne vers un pays où il existe des motifs sérieux de penser qu'elle serait exposée à un risque réel pour sa vie ; les souffrances pour les proches de la privation arbitraire de la vie d'une personne ; la sécurité et le droit à la vie ; la détention arbitraire ; et l'interdiction de toute propagande en faveur de la guerre et certaines formes d'apologie constituant une incitation à la violence. Lundi 17 juillet, le Comité tiendra une séance publique à 10 heures au cours de laquelle il examinera le rapport intermédiaire du Rapporteur spécial sur le suivi des observations finales.
Le Comité a ainsi adopté le paragraphe révisé (paragraphe 50 du projet) qui porte sur l'interdiction de l'application de la peine de mort aux mineurs et aux femmes enceintes. Le Comité a décidé de remettre à une autre séance l'adoption du paragraphe (51) qui demande aux États parties de s'abstenir d'infliger la peine de mort aux personnes atteintes d'un handicap intellectuel ou psycho-social, aux personnes dépendantes et aux parents d'enfants très jeunes, notamment. Un nouveau projet de paragraphe révisé sera soumis par le Rapporteur.

Les paragraphes 52 et 53 du projet soulignent l'esprit abolitionniste du Pacte : plusieurs experts ont souligné que ces deux paragraphes étaient au cœur même de l'observation générale. Le premier souligne notamment qu'il « semblerait contraire à l'objet (…) de l'article 6 que les États parties augmentent le nombre de cas dans lesquels ils prononcent la peine de mort (…) et qu'ils réduisent le nombre de grâces et de commutations de peine qu'ils accordent ». Le même paragraphe souligne que la peine de mort « n'est pas conciliable avec le plein respect de la dignité humaine et que son abolition est à la fois souhaitable et nécessaire pour (…) la réalisation progressive des droits de l'homme ». Le deuxième paragraphe suggère notamment que « des progrès considérables ont peut-être été faits vers la formation, entre les États parties, d'un accord sur l'idée que la peine de mort constitue une forme de peine cruelle, inhumaine ou dégradante ». Ces deux paragraphes seront réécrits par le Rapporteur pour prendre en compte les nombreuses remarques des experts du Comité et examinés lors d'une séance ultérieure.

Le Comité a ensuite examiné les paragraphes (54 ss) de la cinquième et dernière partie du projet d'observation générale, concernant la relation entre l'article 6 et d'autres articles du Pacte. Le premier paragraphe, selon lequel « les critères et garanties énoncés à l'article 6 se recouvrent et sont en outre en relation avec d'autres dispositions du Pacte », a été adopté rapidement par les membres du Comité.

Les autres paragraphes discutés dans cette partie feront l'objet de modifications et seront réexamines lors d'une prochaine réunion. Ils font référence aux liens entre l'article 6 et la protection contre les représailles des personnes qui ont coopéré ou communiqué avec le Comité ; les actes de tortures et autres mauvais traitements ; le renvoi d'une personne vers un pays où il existe des motifs sérieux de penser qu'elle serait exposée à un risque réel pour sa vie ; les souffrances pour les proches de la privation arbitraire de la vie d'une personne ; la sécurité et le droit à la vie ; la détention arbitraire ; et l'interdiction de toute propagande en faveur de la guerre et certaines formes d'apologie constituant une incitation à la violence.

Lundi 17 juillet, le Comité tiendra une séance publique à 10 heures au cours de laquelle il examinera le rapport intermédiaire du Rapporteur spécial sur le suivi des observations finales. ]]>
http://www.peinedemort.org/document/9497 Fri, 14 Jul 2017 00:00:00 +0200 Comité des droits de l'homme
Exécution d'un ressortissant malaisien à Singapour http://www.peinedemort.org/document/9504 Condamné à mort pour trafic de drogue, Prabagaran Srivijayan, ressortissant malaisien, a été exécuté à Singapour. Amnesty International précise que "Prabagaran Srivijayan a toujours clamé son innocence" et qu'il "avait été déclaré coupable de trafic de stupéfiants et condamné automatiquement à la peine de mort en 2012, après la découverte de 22,24 grammes d'héroïne dans l'accoudoir d'un véhicule qu'il avait emprunté."
Amnesty International précise que "Prabagaran Srivijayan a toujours clamé son innocence" et qu'il "avait été déclaré coupable de trafic de stupéfiants et condamné automatiquement à la peine de mort en 2012, après la découverte de 22,24 grammes d'héroïne dans l'accoudoir d'un véhicule qu'il avait emprunté."]]>
http://www.peinedemort.org/document/9504 Fri, 14 Jul 2017 00:00:00 +0200 Sophie Fotiadi
Le Japon réalise ses premières exécutions depuis 8 mois http://www.peinedemort.org/document/9491 (Belga) Le Japon a exécuté par pendaison deux détenus condamnés à la peine de mort, jeudi matin, selon l'agence de presse Kyodo, qui cite des sources anonymes. Il s'agit des premières exécutions du Japon depuis novembre dernier. L'information fournie par Kyodo ne précise pas l'identité des détenus, leur crime ou le lieu des exécutions. Ces décès font grimper le total des exécutions réalisées sous le gouvernement actuel du Premier ministre Shinzo Abe au nombre de 19. Le Japon et les Etats-Unis sont les seules démocraties industrialisées à appliquer la peine capitale, une pratique régulièrement dénoncée par les associations internationales de défense des droits de l'Homme. Celles-ci fustigent en outre un système nippon cruel car les condamnés peuvent attendre des années en isolement et ne sont informés du moment de leur exécution que quelques heures avant. Selon les organisations internationales, les proches du condamné sont, au Japon, mis au courant de l'exécution généralement après qu'elle a eu lieu. Il n'est pas rare que les détenus condamnés à mort attendent pendant 15 ou 20 ans avant d'être exécutés. Amnesty International pointait en 2016 qu'il arrive que les condamnés ne soient pas prévenus de l'arrivée de leur exécution.
Ces décès font grimper le total des exécutions réalisées sous le gouvernement actuel du Premier ministre Shinzo Abe au nombre de 19. Le Japon et les Etats-Unis sont les seules démocraties industrialisées à appliquer la peine capitale, une pratique régulièrement dénoncée par les associations internationales de défense des droits de l'Homme. Celles-ci fustigent en outre un système nippon cruel car les condamnés peuvent attendre des années en isolement et ne sont informés du moment de leur exécution que quelques heures avant. Selon les organisations internationales, les proches du condamné sont, au Japon, mis au courant de l'exécution généralement après qu'elle a eu lieu. Il n'est pas rare que les détenus condamnés à mort attendent pendant 15 ou 20 ans avant d'être exécutés. Amnesty International pointait en 2016 qu'il arrive que les condamnés ne soient pas prévenus de l'arrivée de leur exécution.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9491 Thu, 13 Jul 2017 00:00:00 +0200 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse
Deux condamnés à mort exécutés au Japon http://www.peinedemort.org/document/9492 Deux condamnés à mort ont été exécutés jeudi au Japon, portant à 19 le nombre de mises à mort dans l'archipel depuis le retour au pouvoir du Premier ministre conservateur Shinzo Abe fin 2012. Masakatsu Nishikawa, 61 ans, avait été condamné à la peine capitale pour avoir tué quatre tenantes de bars dans l'ouest du Japon en 1991. Koichi Sumida, 34 ans, a pour sa part été reconnu coupable du meurtre d'une de ses collègues en 2011, dont il avait démembré le corps, selon des informations de presse. Ces deux exécutions ont été mises en oeuvre sur ordre du ministre de la Justice, Katsutoshi Kaneda, a précisé le porte-parole du gouvernement Yoshihide Suga. Il avait également autorisé la précédente qui remonte à novembre 2016. Le Japon et les Etats-Unis sont les seules démocraties industrialisées à appliquer la peine capitale, une pratique régulièrement dénoncée par les associations internationales de défense des droits de l'Homme. Celles-ci fustigent en outre un système nippon cruel car les condamnés peuvent attendre des années en isolement et ne sont informés du moment de leur exécution que quelques heures avant. Actuellement, plus d'une centaine de prisonniers patientent dans le couloir de la mort.
Masakatsu Nishikawa, 61 ans, avait été condamné à la peine capitale pour avoir tué quatre tenantes de bars dans l'ouest du Japon en 1991. Koichi Sumida, 34 ans, a pour sa part été reconnu coupable du meurtre d'une de ses collègues en 2011, dont il avait démembré le corps, selon des informations de presse.

Ces deux exécutions ont été mises en oeuvre sur ordre du ministre de la Justice, Katsutoshi Kaneda, a précisé le porte-parole du gouvernement Yoshihide Suga. Il avait également autorisé la précédente qui remonte à novembre 2016.

Le Japon et les Etats-Unis sont les seules démocraties industrialisées à appliquer la peine capitale, une pratique régulièrement dénoncée par les associations internationales de défense des droits de l'Homme. Celles-ci fustigent en outre un système nippon cruel car les condamnés peuvent attendre des années en isolement et ne sont informés du moment de leur exécution que quelques heures avant.

Actuellement, plus d'une centaine de prisonniers patientent dans le couloir de la mort.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9492 Thu, 13 Jul 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Deux exécutions capitales au Japon http://www.peinedemort.org/document/9493 Masakatsu Nishikawa et Koichi Sumida, tous deux condamnés à mort pour meurtre, ont été exécutés au Japon. La précédente exécution remontait à novembre 2016. La précédente exécution remontait à novembre 2016.]]> http://www.peinedemort.org/document/9493 Thu, 13 Jul 2017 00:00:00 +0200 Sophie Fotiadi Gaza: le Hamas condamne deux Palestiniens à mort pour espionnage http://www.peinedemort.org/document/9494 Un tribunal du Hamas dans la bande de Gaza a condamné jeudi à mort deux Palestiniens accusés d'espionnage au profit d'Israël, un type de sentence qui suscite la réprobation à l'étranger, selon un communiqué du mouvement islamiste au pouvoir dans l'enclave palestinienne. Le ministère de l'Intérieur du Hamas a indiqué que deux Palestiniens, nés en 1985 et en 1964, ont été condamnés à la peine capitale pour avoir "espionné au profit de l'occupation" et qu'un troisième a écopé d'une peine de travaux forcés à perpétuité. L'identité des trois hommes n'a pas été divulguée. Le Hamas a mené trois guerres contre Israël depuis cette date qu'il a pris le contrôle de la bande de Gaza en 2007. En mai, trois Palestiniens accusés d'avoir collaboré avec Israël dans l'assassinat d'un haut responsable du Hamas à Gaza avaient été exécutés à l'issue d'un bref procès tenu rapidement après leur arrestation, ce qui avait suscité des condamnations internationales. En avril, le Hamas avaient fait pendre trois Palestiniens également reconnus coupables d'espionnage au profit d'Israël. Selon le Centre Palestinien des droits de l'Homme, l'ONG qui fait autorité sur la question de la peine de mort dans les Territoires palestiniens, le Hamas a, depuis sa prise du pouvoir à Gaza, procédé à 25 exécutions et condamné 113 personnes à la peine capitale.
Le ministère de l'Intérieur du Hamas a indiqué que deux Palestiniens, nés en 1985 et en 1964, ont été condamnés à la peine capitale pour avoir "espionné au profit de l'occupation" et qu'un troisième a écopé d'une peine de travaux forcés à perpétuité.
L'identité des trois hommes n'a pas été divulguée.

Le Hamas a mené trois guerres contre Israël depuis cette date qu'il a pris le contrôle de la bande de Gaza en 2007.
En mai, trois Palestiniens accusés d'avoir collaboré avec Israël dans l'assassinat d'un haut responsable du Hamas à Gaza avaient été exécutés à l'issue d'un bref procès tenu rapidement après leur arrestation, ce qui avait suscité des condamnations internationales.
En avril, le Hamas avaient fait pendre trois Palestiniens également reconnus coupables d'espionnage au profit d'Israël.

Selon le Centre Palestinien des droits de l'Homme, l'ONG qui fait autorité sur la question de la peine de mort dans les Territoires palestiniens, le Hamas a, depuis sa prise du pouvoir à Gaza, procédé à 25 exécutions et condamné 113 personnes à la peine capitale.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9494 Thu, 13 Jul 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Le rapporteur général condamne l'exécution en Virginie http://www.peinedemort.org/document/9500 Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) - QUESTIONS JURIDIQUES ET DROITS DE L'HOMME Le rapporteur général sur l'abolition de la peine de mort de l'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), Yves Cruchten (Luxembourg, SOC), a vivement condamné l'exécution de William Charles Morva dans l'Etat de Virginie aux Etats-Unis le 6 juillet 2017. Le rapporteur a déclaré : « il est d'autant plus déplorable que l'exécution ait été effectuée alors que le condamné souffrait de sérieux troubles mentaux et qu'ait été utilisé le mizadolam, pourtant très controversé ». « La peine capitale est en toutes circonstances un traitement cruel et inhumain. J'appelle encore une fois les Etats-Unis, qui ont le statut d'observateur au Conseil de l'Europe, à considérer non seulement la légalité de la manière dont les injections mortelles sont administrées mais aussi la nature même de la peine de mort comme un traitement cruel et inhumain », a-t-il conclu.
Le rapporteur général sur l'abolition de la peine de mort de l'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), Yves Cruchten (Luxembourg, SOC), a vivement condamné l'exécution de William Charles Morva dans l'Etat de Virginie aux Etats-Unis le 6 juillet 2017.

Le rapporteur a déclaré : « il est d'autant plus déplorable que l'exécution ait été effectuée alors que le condamné souffrait de sérieux troubles mentaux et qu'ait été utilisé le mizadolam, pourtant très controversé ».

« La peine capitale est en toutes circonstances un traitement cruel et inhumain. J'appelle encore une fois les Etats-Unis, qui ont le statut d'observateur au Conseil de l'Europe, à considérer non seulement la légalité de la manière dont les injections mortelles sont administrées mais aussi la nature même de la peine de mort comme un traitement cruel et inhumain », a-t-il conclu. ]]>
http://www.peinedemort.org/document/9500 Thu, 13 Jul 2017 00:00:00 +0200 Conseil de l'Europe
Le Rapporteur Général condamne les exécutions au Japon http://www.peinedemort.org/document/9501 Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) - QUESTIONS JURIDIQUES ET DROITS DE L'HOMME Le Rapporteur Général sur l'abolition de la peine de mort de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), Yves Cruchten (Luxembourg, SOC), a vivement condamné l'exécution de deux hommes - Masakatsu Nishikawa et Koichi Sumida – au Japon le 6 juillet 2017. « Je suis indigné que le Japon, qui a le statut d'observateur au Conseil de l'Europe, continue d'appliquer la peine de mort. Ceci est encore plus regrettable quand on sait que les condamnés ne sont prévenus que quelques heures avant leur exécution, et que les familles et les avocats ne sont alertés du sort de ceux-ci qu'après leur mise à mort. De plus, Masakatsu Nishikawa a été exécuté alors même qu'il avait demandé la réouverture de son procès », a déclaré le rapporteur. « La majeure partie des Etats dans le monde se sont détournés de la peine de mort, qui est en toutes circonstances un traitement cruel et inhumain. J'exhorte le Japon à faire de même et à abolir la peine capitale », a-t-il conclu.

Le Rapporteur Général sur l'abolition de la peine de mort de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), Yves Cruchten (Luxembourg, SOC), a vivement condamné l'exécution de deux hommes - Masakatsu Nishikawa et Koichi Sumida – au Japon le 6 juillet 2017.

« Je suis indigné que le Japon, qui a le statut d'observateur au Conseil de l'Europe, continue d'appliquer la peine de mort. Ceci est encore plus regrettable quand on sait que les condamnés ne sont prévenus que quelques heures avant leur exécution, et que les familles et les avocats ne sont alertés du sort de ceux-ci qu'après leur mise à mort. De plus, Masakatsu Nishikawa a été exécuté alors même qu'il avait demandé la réouverture de son procès », a déclaré le rapporteur.

« La majeure partie des Etats dans le monde se sont détournés de la peine de mort, qui est en toutes circonstances un traitement cruel et inhumain. J'exhorte le Japon à faire de même et à abolir la peine capitale », a-t-il conclu. ]]>
http://www.peinedemort.org/document/9501 Thu, 13 Jul 2017 00:00:00 +0200 Conseil de l'Europe
Un conducteur responsable d'une tuerie dans l'est de la Chine a été exécuté http://www.peinedemort.org/document/9502 NANCHANG, 12 juillet (Xinhua) -- Hu Jiabing, un homme qui avait foncé dans la foule avec sa voiture, faisant 4 morts et 18 blessés dans la province chinoise du Jiangxi, a été exécuté mardi. L'exécution a été menée par le tribunal intermédiaire populaire de la ville de Yichun. Hu Jiabing, âgé de 44 ans, a foncé sur des piétons avec sa voiture près d'un collège dans le district de Fengxin, le 19 janvier 2016 au matin. La plupart des victimes étaient des élèves. Selon des témoins, Hu Jiabing a tenté de se suicider après l'accident. En 2013, Hu Jiabing avait été condamné à 11 mois de prison pour entrave aux affaires publiques.
L'exécution a été menée par le tribunal intermédiaire populaire de la ville de Yichun.

Hu Jiabing, âgé de 44 ans, a foncé sur des piétons avec sa voiture près d'un collège dans le district de Fengxin, le 19 janvier 2016 au matin.

La plupart des victimes étaient des élèves. Selon des témoins, Hu Jiabing a tenté de se suicider après l'accident.

En 2013, Hu Jiabing avait été condamné à 11 mois de prison pour entrave aux affaires publiques.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9502 Wed, 12 Jul 2017 00:00:00 +0200 Xinhua
Arabie saoudite : 4 hommes exécutés pour des attaques contre la police http://www.peinedemort.org/document/9490 L'Arabie saoudite a exécuté mardi quatre hommes condamnés pour "crimes terroristes", dont des attaques contre la police et la participation à des manifestations dans le district chiite de Qatif, a annoncé le royaume. Le ministère de l'Intérieur a présenté les quatre hommes comme étant Zaher al-Basri, Youssef al-Mechikhes, Mahdi al-Sayegh et Amjad al-Emeibid, selon un communiqué de la télévision d'Etat Al-Ekhbariya. Ils avaient été reconnus coupables de "désobéissance au roi" et tentative de "fomenter un soulèvement" dans le royaume sunnite, a précisé le communiqué. Les quatre hommes étaient notamment accusés d'avoir ouvert le feu sur un commissariat de police dans des villages chiites de Qatif et lancé des cocktails Molotov contre les forces de sécurité. Ces exécutions interviennent alors que les attaques contre la police se multiplient dans la province orientale, riche en pétrole et où se concentre la majeure partie de la minorité chiite du royaume, qui se plaint régulièrement d'être persécutée et marginalisée. Deux policiers ont été blessés samedi dans une attaque contre leur patrouille à Qatif tandis qu'un brigadier avait été tué jeudi dans la même zone. Et le mardi précédent, toujours dans la même région, un policier avait été tué et trois autres blessés. Le royaume, qui compte l'un des taux d'exécutions les plus élevés au monde, a été depuis 2011 le théâtre de troubles récurrents notamment dans sa province orientale. Il est régi par une version rigoriste de la charia, la loi islamique, et applique la peine capitale dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue. Cinq Saoudiens et un Pakistanais condamnés à mort dans des affaires de droit commun avaient été exécutés lundi en Arabie saoudite.
Le ministère de l'Intérieur a présenté les quatre hommes comme étant Zaher al-Basri, Youssef al-Mechikhes, Mahdi al-Sayegh et Amjad al-Emeibid, selon un communiqué de la télévision d'Etat Al-Ekhbariya.

Ils avaient été reconnus coupables de "désobéissance au roi" et tentative de "fomenter un soulèvement" dans le royaume sunnite, a précisé le communiqué. Les quatre hommes étaient notamment accusés d'avoir ouvert le feu sur un commissariat de police dans des villages chiites de Qatif et lancé des cocktails Molotov contre les forces de sécurité.

Ces exécutions interviennent alors que les attaques contre la police se multiplient dans la province orientale, riche en pétrole et où se concentre la majeure partie de la minorité chiite du royaume, qui se plaint régulièrement d'être persécutée et marginalisée.

Deux policiers ont été blessés samedi dans une attaque contre leur patrouille à Qatif tandis qu'un brigadier avait été tué jeudi dans la même zone. Et le mardi précédent, toujours dans la même région, un policier avait été tué et trois autres blessés.

Le royaume, qui compte l'un des taux d'exécutions les plus élevés au monde, a été depuis 2011 le théâtre de troubles récurrents notamment dans sa province orientale. Il est régi par une version rigoriste de la charia, la loi islamique, et applique la peine capitale dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue.

Cinq Saoudiens et un Pakistanais condamnés à mort dans des affaires de droit commun avaient été exécutés lundi en Arabie saoudite.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9490 Tue, 11 Jul 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP