La peine de mort dans le monde — Alabama http://www.peinedemort.org/rss/etat?id=US-AL Alabama : tous les documents concernant la peine de mort. fr Sophie Fotiadi <sophie.fotiadi@peinedemort.org>, 2017 Sat, 18 Nov 2017 07:33:16 +0100 Sat, 10 Jun 2017 11:38:16 +0200 120 USA: exécution d'un détenu condamné pour trois meurtres en 1994 en Alabama http://www.peinedemort.org/document/9474 ATMORE, Ala. — Pour la deuxième fois cette année, un détenu a été exécuté dans l'État américain de l'Alabama. Le décès de Robert Melson, qui avait 46 ans, a été confirmé jeudi à 22h27, heure locale, dans un pénitencier du sud de l'État. En 1994, Robert Melson et un complice ont perpétré un vol dans une succursale d'une chaîne de restauration rapide à Gadsden, à une centaine de kilomètres au nord-est de Birmingham. Melson a ouvert le feu sur quatre employés du restaurant; Nathaniel Baker, Tamika Collins et Darrell Collier ont perdu la vie. Bryant Archer, qui a survécu à ses blessures, a sonné l'alerte et son témoignage a permis à la police d'arrêter le tireur. Avant de subir l'injection létale, Robert Melson a signifié par un hochement de tête qu'il n'avait aucune déclaration finale à faire. La Cour suprême des États-Unis avait autorisé l'exécution de Robert Melson environ 90 minutes avant sa mort.
Le décès de Robert Melson, qui avait 46 ans, a été confirmé jeudi à 22h27, heure locale, dans un pénitencier du sud de l'État.

En 1994, Robert Melson et un complice ont perpétré un vol dans une succursale d'une chaîne de restauration rapide à Gadsden, à une centaine de kilomètres au nord-est de Birmingham.

Melson a ouvert le feu sur quatre employés du restaurant; Nathaniel Baker, Tamika Collins et Darrell Collier ont perdu la vie. Bryant Archer, qui a survécu à ses blessures, a sonné l'alerte et son témoignage a permis à la police d'arrêter le tireur.

Avant de subir l'injection létale, Robert Melson a signifié par un hochement de tête qu'il n'avait aucune déclaration finale à faire.

La Cour suprême des États-Unis avait autorisé l'exécution de Robert Melson environ 90 minutes avant sa mort.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9474 Fri, 09 Jun 2017 00:00:00 +0200 Associated Press - AP
Un triple meurtrier exécuté dans l'État américain de l'Alabama http://www.peinedemort.org/document/9475 WASHINGTON - Un homme condamné à la peine capitale pour un triple meurtre remontant à 1994 a été exécuté jeudi soir dans l'État américain de l'Alabama, ont annoncé les autorités. «Voici venue la fin de décennies durant lesquelles Robert Melson a échappé à la justice», s'est félicité dans un communiqué Steve Marshall, le procureur général de cet État du Sud conservateur. Le prisonnier de 46 ans a reçu une injection létale, après le rejet de son dernier recours devant la Cour suprême à Washington. En 1994, accompagné d'un complice, Robert Melson avait commis un vol armé dans un fast-food, ouvrant le feu sur quatre employés, en tuant trois et blessant grièvement le quatrième. Les victimes avaient de 17 à 23 ans. Il s'agit de la deuxième exécution cette année dans l'État de l'Alabama.
«Voici venue la fin de décennies durant lesquelles Robert Melson a échappé à la justice», s'est félicité dans un communiqué Steve Marshall, le procureur général de cet État du Sud conservateur.

Le prisonnier de 46 ans a reçu une injection létale, après le rejet de son dernier recours devant la Cour suprême à Washington.

En 1994, accompagné d'un complice, Robert Melson avait commis un vol armé dans un fast-food, ouvrant le feu sur quatre employés, en tuant trois et blessant grièvement le quatrième. Les victimes avaient de 17 à 23 ans.

Il s'agit de la deuxième exécution cette année dans l'État de l'Alabama.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9475 Fri, 09 Jun 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Etats-Unis: un condamné exécuté après avoir bénéficié de sept sursis http://www.peinedemort.org/document/9463 Washington - Condamné à la peine capitale, Tommy Arthur avait pour la huitième fois dans sa vie rendez-vous jeudi avec la mort, et celle-ci ne s'est pas défilée: l'homme a été exécuté dans sa prison de l'Alabama. "Les efforts prolongés de Thomas Arthur pour échapper à la justice ont finalement connu leur fin", s'est félicité dans un communiqué le procureur général Steve Marshall. Le prisonnier a reçu une injection létale peu avant minuit dans cet Etat du Sud conservateur, une issue qu'il était parvenu à retarder sept fois en obtenant des sursis inespérés. Le prisonnier de 75 ans en avait été surnommé "le Houdini des condamnés à mort", en référence à l'illusionniste légendaire capable de s'extirper de toutes les chaînes, cages et cellules. L'odyssée judiciaire de plus de trois décennies de Thomas Arthur, alias Tommy Arthur, s'est conclue jeudi dans la nuit par une ultime bataille devant la Cour suprême. Les avocats du condamné demandaient à pouvoir conserver leur téléphone portable en assistant à l'exécution, au cas où celle-ci se déroulerait mal, mais la haute cour a rejeté leur requête. La juge progressiste Sonia Sotomayor a exprimé son désaccord avec ce refus: "En entrant ce soir dans la chambre d'exécution, Thomas Arthur laissera ses droits constitutionnels à la porte", a-t-elle écrit. Pour ses adversaires, le condamné n'était qu'un meurtrier récidiviste sans scrupule, doublé d'un manipulateur hors pair. Un procédurier capable d'utiliser toutes les ficelles du droit pour esquiver le glaive de la Justice. - 'Artiste' ou 'assassin' - "Thomas Arthur est un artiste de l'évasion ! Il s'est servi de tous les tours possibles et imaginables pour manipuler les tribunaux durant plus de 34 ans !", avait affirmé à l'AFP Janette Grantham, directrice de Victims of Crime and Leniency (VOCAL), une association de défense des victimes de criminels. Le septuagénaire ne niait pas avoir tué sa belle-soeur en 1977, un homicide selon lui accidentel précipité par son abus d'alcool. Mais ce n'est pas pour ce crime qu'il avait été condamné à mort. Cinq ans plus tard, alors qu'il bénéficiait d'une permission de sortie conditionnelle, Tommy Arthur avait été accusé d'avoir tué par balle un homme, Troy Wicker, dont la femme était devenue sa maîtresse. Selon l'accusation, celle-ci avait promis 10.000 dollars à son amant afin qu'il assassine son mari. L'agresseur, qui est blanc, avait noirci son visage pour se faire passer pour un Afro-américain. Ce crime, dont il s'est toujours affirmé innocent, lui avait valu une peine capitale en 1983. Soit 34 années dans le couloir de la mort durant lesquelles, selon le procureur général de l'Alabama, il "a lancé des recours judiciaires systématiques dans tous les Etats et tribunaux fédéraux disponibles". Une date d'exécution avait été fixée pour M. Arthur en 2007, encore 2007, 2008, 2012, 2015 et 2016. Pour les militants abolitionnistes, le cas de Tommy Arthur illustre l'absurdité de la peine capitale: supposée apporter un réconfort aux victimes, elle joue un rôle opposé quand celles-ci doivent attendre plus de trois décennies; censée avoir un effet dissuasif implacable, elle donne au contraire une impression d'arbitraire. - La 'fin d'Houdini' - En novembre 2016, il s'en était fallu d'un cheveu pour que Tommy Arthur ne soit exécuté. La Cour suprême à Washington lui avait accordé un sursis in extremis, quelques minutes seulement avant qu'il ne soit sanglé sur le lit d'exécution. Le prisonnier avait besoin d'un minimum de cinq voix parmi les huit juges de la haute cour et il en avait obtenu... cinq ! Réticent à accorder ce sursis, le président de la Cour suprême, John Roberts, avait confié avoir "par courtoisie" joint sa voix à celles de quatre de ses collègues souhaitant un nouvel examen du dossier. "Il faut espérer que le sac à tours de magie de Houdini soit vide et que la chute a sonné. Finissons-en avec Houdini !", avait lancé jeudi matin Janette Grantham.
"Les efforts prolongés de Thomas Arthur pour échapper à la justice ont finalement connu leur fin", s'est félicité dans un communiqué le procureur général Steve Marshall.

Le prisonnier a reçu une injection létale peu avant minuit dans cet Etat du Sud conservateur, une issue qu'il était parvenu à retarder sept fois en obtenant des sursis inespérés.

Le prisonnier de 75 ans en avait été surnommé "le Houdini des condamnés à mort", en référence à l'illusionniste légendaire capable de s'extirper de toutes les chaînes, cages et cellules.

L'odyssée judiciaire de plus de trois décennies de Thomas Arthur, alias Tommy Arthur, s'est conclue jeudi dans la nuit par une ultime bataille devant la Cour suprême.


Les avocats du condamné demandaient à pouvoir conserver leur téléphone portable en assistant à l'exécution, au cas où celle-ci se déroulerait mal, mais la haute cour a rejeté leur requête.

La juge progressiste Sonia Sotomayor a exprimé son désaccord avec ce refus: "En entrant ce soir dans la chambre d'exécution, Thomas Arthur laissera ses droits constitutionnels à la porte", a-t-elle écrit.

Pour ses adversaires, le condamné n'était qu'un meurtrier récidiviste sans scrupule, doublé d'un manipulateur hors pair. Un procédurier capable d'utiliser toutes les ficelles du droit pour esquiver le glaive de la Justice.

- 'Artiste' ou 'assassin' -

"Thomas Arthur est un artiste de l'évasion ! Il s'est servi de tous les tours possibles et imaginables pour manipuler les tribunaux durant plus de 34 ans !", avait affirmé à l'AFP Janette Grantham, directrice de Victims of Crime and Leniency (VOCAL), une association de défense des victimes de criminels.

Le septuagénaire ne niait pas avoir tué sa belle-soeur en 1977, un homicide selon lui accidentel précipité par son abus d'alcool. Mais ce n'est pas pour ce crime qu'il avait été condamné à mort.

Cinq ans plus tard, alors qu'il bénéficiait d'une permission de sortie conditionnelle, Tommy Arthur avait été accusé d'avoir tué par balle un homme, Troy Wicker, dont la femme était devenue sa maîtresse.

Selon l'accusation, celle-ci avait promis 10.000 dollars à son amant afin qu'il assassine son mari. L'agresseur, qui est blanc, avait noirci son visage pour se faire passer pour un Afro-américain.

Ce crime, dont il s'est toujours affirmé innocent, lui avait valu une peine capitale en 1983.

Soit 34 années dans le couloir de la mort durant lesquelles, selon le procureur général de l'Alabama, il "a lancé des recours judiciaires systématiques dans tous les Etats et tribunaux fédéraux disponibles".

Une date d'exécution avait été fixée pour M. Arthur en 2007, encore 2007, 2008, 2012, 2015 et 2016.

Pour les militants abolitionnistes, le cas de Tommy Arthur illustre l'absurdité de la peine capitale: supposée apporter un réconfort aux victimes, elle joue un rôle opposé quand celles-ci doivent attendre plus de trois décennies; censée avoir un effet dissuasif implacable, elle donne au contraire une impression d'arbitraire.

- La 'fin d'Houdini' -
En novembre 2016, il s'en était fallu d'un cheveu pour que Tommy Arthur ne soit exécuté. La Cour suprême à Washington lui avait accordé un sursis in extremis, quelques minutes seulement avant qu'il ne soit sanglé sur le lit d'exécution.

Le prisonnier avait besoin d'un minimum de cinq voix parmi les huit juges de la haute cour et il en avait obtenu... cinq !

Réticent à accorder ce sursis, le président de la Cour suprême, John Roberts, avait confié avoir "par courtoisie" joint sa voix à celles de quatre de ses collègues souhaitant un nouvel examen du dossier.

"Il faut espérer que le sac à tours de magie de Houdini soit vide et que la chute a sonné. Finissons-en avec Houdini !", avait lancé jeudi matin Janette Grantham. ]]>
http://www.peinedemort.org/document/9463 Fri, 26 May 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Huitième rendez-vous avec la mort pour un condamné américain http://www.peinedemort.org/document/9462 (Agence France-Presse) Washington -Sept fois dans sa vie de condamné à la peine capitale Tommy Arthur a cru mourir exécuté, obtenant sept fois un sursis inespéré. Son huitième rendez-vous avec la mort est ce jeudi dans sa prison de l'Alabama. On le surnomme «le Houdini des condamnés à mort», en référence à l'illusionniste légendaire capable de s'extirper de toutes les chaînes, cages et cellules: Tommy Arthur, 75 ans, se dit innocent et c'est peut-être de là qu'il puise l'énergie de son odyssée judiciaire. S'il perd son ultime bataille, il recevra à 18h00 (19h00 HE) une injection létale dans cet État conservateur bordé par la Géorgie et le Mississippi. Pour ses adversaires, Thomas Arthur, alias Tommy Arthur, n'est qu'un meurtrier récidiviste sans scrupule, doublé d'un manipulateur hors pair. Un procédurier capable d'utiliser toutes les ficelles du droit pour esquiver le glaive de la Justice. «Thomas Arthur est un artiste de l'évasion ! Il s'est servi de tous les tours possibles et imaginables pour manipuler les tribunaux durant plus de 34 ans !», affirme à l'AFP Janette Grantham, directrice de Victims of Crime and Leniency (VOCAL), une association de défense des victimes de criminels. Le septuagénaire ne nie pas avoir tué sa belle-soeur en 1977, un homicide selon lui accidentel précipité par son abus d'alcool. Mais ce n'est pas pour ce crime qu'il a été condamné à mort. Cinq ans plus tard, alors qu'il bénéficiait d'une permission de sortie conditionnelle, Tommy Arthur se voit accuser d'avoir tué par balle un homme, Troy Wicker, dont la femme était devenue sa maîtresse. Selon l'accusation, celle-ci avait promis 10 000 dollars à son amant afin qu'il assassine son mari. L'agresseur, qui est blanc, avait noirci son visage pour se faire passer pour un Afro-américain. Ce crime, dont il s'est toujours affirmé innocent, lui a valu une peine capitale en 1983. Soit 34 années dans le couloir de la mort durant lesquelles, selon le procureur général de l'Alabama, il «a lancé des recours judiciaires systématiques dans tous les États et tribunaux fédéraux disponibles». Une date d'exécution a été fixée pour M. Arthur en 2007, encore 2007, 2008, 2012, 2015 et 2016. À chaque fois il est parvenu, déplore le procureur, à «éviter de façon si injuste l'application de la sentence». Pour les militants abolitionnistes, le cas de Tommy Arthur illustre l'absurdité de la peine capitale: censée apporter un réconfort aux victimes, elle joue un rôle opposé quand celles-ci doivent attendre plus de trois décennies; censée avoir un effet dissuasif implacable, elle donne au contraire une impression d'arbitraire. Jusqu'à la Cour suprême En novembre 2016, il s'en était fallu d'un cheveu pour que Tommy Arthur ne soit exécuté. La Cour suprême à Washington lui avait accordé un sursis in extremis, quelques minutes seulement avant qu'il ne soit sanglé sur le lit d'exécution. Le prisonnier avait besoin d'un minimum de cinq voix parmi les huit juges de la haute cour et il en avait obtenu... cinq ! Réticent à accorder ce sursis, le président de la Cour suprême, John Roberts, avait confié avoir «par courtoisie» joint sa voix à celles de quatre de ses collègues souhaitant un nouvel examen du dossier. Cette fois encore, Tommy Arthur a saisi un tribunal, pour exiger que les témoins de son exécution puissent conserver leur téléphone portable. Sa demande a été rejetée mercredi par une cour d'appel. Ses adversaires veulent y croire. «Il faut espérer que le sac à tours de magie de Houdini soit vide et que la chute a sonné. Finissons-en avec Houdini !», lance Janette Grantham.
On le surnomme «le Houdini des condamnés à mort», en référence à l'illusionniste légendaire capable de s'extirper de toutes les chaînes, cages et cellules: Tommy Arthur, 75 ans, se dit innocent et c'est peut-être de là qu'il puise l'énergie de son odyssée judiciaire.

S'il perd son ultime bataille, il recevra à 18h00 (19h00 HE) une injection létale dans cet État conservateur bordé par la Géorgie et le Mississippi.

Pour ses adversaires, Thomas Arthur, alias Tommy Arthur, n'est qu'un meurtrier récidiviste sans scrupule, doublé d'un manipulateur hors pair. Un procédurier capable d'utiliser toutes les ficelles du droit pour esquiver le glaive de la Justice.

«Thomas Arthur est un artiste de l'évasion ! Il s'est servi de tous les tours possibles et imaginables pour manipuler les tribunaux durant plus de 34 ans !», affirme à l'AFP Janette Grantham, directrice de Victims of Crime and Leniency (VOCAL), une association de défense des victimes de criminels.

Le septuagénaire ne nie pas avoir tué sa belle-soeur en 1977, un homicide selon lui accidentel précipité par son abus d'alcool. Mais ce n'est pas pour ce crime qu'il a été condamné à mort.

Cinq ans plus tard, alors qu'il bénéficiait d'une permission de sortie conditionnelle, Tommy Arthur se voit accuser d'avoir tué par balle un homme, Troy Wicker, dont la femme était devenue sa maîtresse.

Selon l'accusation, celle-ci avait promis 10 000 dollars à son amant afin qu'il assassine son mari. L'agresseur, qui est blanc, avait noirci son visage pour se faire passer pour un Afro-américain.

Ce crime, dont il s'est toujours affirmé innocent, lui a valu une peine capitale en 1983.

Soit 34 années dans le couloir de la mort durant lesquelles, selon le procureur général de l'Alabama, il «a lancé des recours judiciaires systématiques dans tous les États et tribunaux fédéraux disponibles».

Une date d'exécution a été fixée pour M. Arthur en 2007, encore 2007, 2008, 2012, 2015 et 2016. À chaque fois il est parvenu, déplore le procureur, à «éviter de façon si injuste l'application de la sentence».

Pour les militants abolitionnistes, le cas de Tommy Arthur illustre l'absurdité de la peine capitale: censée apporter un réconfort aux victimes, elle joue un rôle opposé quand celles-ci doivent attendre plus de trois décennies; censée avoir un effet dissuasif implacable, elle donne au contraire une impression d'arbitraire.

Jusqu'à la Cour suprême

En novembre 2016, il s'en était fallu d'un cheveu pour que Tommy Arthur ne soit exécuté. La Cour suprême à Washington lui avait accordé un sursis in extremis, quelques minutes seulement avant qu'il ne soit sanglé sur le lit d'exécution.

Le prisonnier avait besoin d'un minimum de cinq voix parmi les huit juges de la haute cour et il en avait obtenu... cinq !

Réticent à accorder ce sursis, le président de la Cour suprême, John Roberts, avait confié avoir «par courtoisie» joint sa voix à celles de quatre de ses collègues souhaitant un nouvel examen du dossier.

Cette fois encore, Tommy Arthur a saisi un tribunal, pour exiger que les témoins de son exécution puissent conserver leur téléphone portable. Sa demande a été rejetée mercredi par une cour d'appel. Ses adversaires veulent y croire.

«Il faut espérer que le sac à tours de magie de Houdini soit vide et que la chute a sonné. Finissons-en avec Houdini !», lance Janette Grantham.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9462 Thu, 25 May 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
La peine de mort en 2016 aux Etats-Unis : 20 exécutions, 3 référendums http://www.peinedemort.org/document/9259 20 condamnés à mort ont été exécutés en 2016 aux Etats-Unis, tous par injection létale. Ces 20 exécutions capitales ont eu lieu dans 5 Etats : l'Alabama (2), la Floride (1), la Géorgie (9), le Missouri (1) et le Texas (7). Au moment des élections de 2016, le 8 novembre, les électeurs se sont prononcés en faveur du renforcement de la peine de mort par 3 référendums, en Californie, dans l'Oklahoma et au Nebraska. Ces 20 exécutions capitales ont eu lieu dans 5 Etats : l'Alabama (2), la Floride (1), la Géorgie (9), le Missouri (1) et le Texas (7).

Au moment des élections de 2016, le 8 novembre, les électeurs se sont prononcés en faveur du renforcement de la peine de mort par 3 référendums, en Californie, dans l'Oklahoma et au Nebraska.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9259 Sat, 31 Dec 2016 00:00:00 +0100 Sophie Fotiadi
Une nouvelle exécution "ratée" aux Etats-Unis http://www.peinedemort.org/document/9225 Un condamné à mort dans l'Etat américain de l'Alabama a suffoqué et fait des convulsions pendant 13 minutes lors de son exécution jeudi soir, selon des témoins. Cette affaire relance la controverse sur l'efficacité des injections létales. Ronald Smith, 45 ans, a été exécuté après avoir passé 21 années dans le couloir de la mort, ayant été reconnu coupable du meurtre de l'employé d'une supérette en 1994. Durant son exécution par injection létale, qui a duré 34 minutes, le prisonnier a émis des râles et fait des convulsions pendant 13 minutes, a rapporté un journaliste d'Al.com, témoin de la scène. Le condamné a été déclaré mort à 23h05, selon un porte-parole de l'administration pénitentiaire locale. Pénurie Les Etats américains où la peine de mort est en vigueur font face à une pénurie des substances utilisées dans les injections létales. Des firmes pharmaceutiques pour la plupart européennes refusent d'approvisionner les prisons. Dans ce contexte de carence, divers Etats dont l'Alabama ont adopté pour leurs injections létales un protocole réunissant trois substances, l'une endormant le prisonnier, l'autre paralysant ses muscles et la troisième arrêtant son coeur. L'Alabama utilise comme première substance le midazolam, un produit très critiqué car étant un anxiolytique et non un anesthésiant. Les dernières paroles de Ronald Smith ont été: "Non, madame", quand on lui a demandé s'il avait une ultime déclaration à faire. Toutefois, ses lèvres ont continué à bouger avant et après l'administration du midazolam et il a également serré le poing après la première injection, a précisé Kent Faulk, un reporter témoin de l'exécution. "Par moment son oeil gauche s'est entrouvert", a-t-il également relaté. Autres cas Contactées par l'AFP, les autorités pénitentiaires de l'Alabama n'ont pas immédiatement donné suite pour confirmer ces faits. "Une autopsie sera pratiquée sur le corps de M. Smith", a déclaré de son côté jeudi soir Jefferson Dunn, un responsable de l'administration pénitentiaire de l'Etat, en précisant que d'éventuelles "irrégularités" seraient ainsi mises au jour. Au moins deux Etats, la Virginie et l'Ohio, prévoient de recourir au midazolam en début d'année prochaine. Ce qui inquiète les associations militant pour l'abolition de la peine de mort. Les Etats-Unis ont connu plusieurs exécutions "ratées" depuis janvier 2014, dont celles de Dennis McGuire, décédé dans l'Ohio après 25 longues minutes qui l'ont vu suffoquer, Clayton Lockett, qui a succombé dans l'Oklahoma au bout de 43 minutes de râles et convulsions, ou Joseph Wood, dont l'agonie a duré deux heures en Arizona.
Ronald Smith, 45 ans, a été exécuté après avoir passé 21 années dans le couloir de la mort, ayant été reconnu coupable du meurtre de l'employé d'une supérette en 1994.

Durant son exécution par injection létale, qui a duré 34 minutes, le prisonnier a émis des râles et fait des convulsions pendant 13 minutes, a rapporté un journaliste d'Al.com, témoin de la scène. Le condamné a été déclaré mort à 23h05, selon un porte-parole de l'administration pénitentiaire locale.

Pénurie
Les Etats américains où la peine de mort est en vigueur font face à une pénurie des substances utilisées dans les injections létales. Des firmes pharmaceutiques pour la plupart européennes refusent d'approvisionner les prisons.

Dans ce contexte de carence, divers Etats dont l'Alabama ont adopté pour leurs injections létales un protocole réunissant trois substances, l'une endormant le prisonnier, l'autre paralysant ses muscles et la troisième arrêtant son coeur.

L'Alabama utilise comme première substance le midazolam, un produit très critiqué car étant un anxiolytique et non un anesthésiant.

Les dernières paroles de Ronald Smith ont été: "Non, madame", quand on lui a demandé s'il avait une ultime déclaration à faire. Toutefois, ses lèvres ont continué à bouger avant et après l'administration du midazolam et il a également serré le poing après la première injection, a précisé Kent Faulk, un reporter témoin de l'exécution. "Par moment son oeil gauche s'est entrouvert", a-t-il également relaté.

Autres cas
Contactées par l'AFP, les autorités pénitentiaires de l'Alabama n'ont pas immédiatement donné suite pour confirmer ces faits. "Une autopsie sera pratiquée sur le corps de M. Smith", a déclaré de son côté jeudi soir Jefferson Dunn, un responsable de l'administration pénitentiaire de l'Etat, en précisant que d'éventuelles "irrégularités" seraient ainsi mises au jour.

Au moins deux Etats, la Virginie et l'Ohio, prévoient de recourir au midazolam en début d'année prochaine. Ce qui inquiète les associations militant pour l'abolition de la peine de mort.

Les Etats-Unis ont connu plusieurs exécutions "ratées" depuis janvier 2014, dont celles de Dennis McGuire, décédé dans l'Ohio après 25 longues minutes qui l'ont vu suffoquer, Clayton Lockett, qui a succombé dans l'Oklahoma au bout de 43 minutes de râles et convulsions, ou Joseph Wood, dont l'agonie a duré deux heures en Arizona.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9225 Sat, 10 Dec 2016 00:00:00 +0100 Agence Télégraphique Suisse - ATS
USA - Un homme condamné pour meurtre exécuté dans l'Alabama http://www.peinedemort.org/document/9224 9 décembre (Reuters) - Un homme condamné pour le meurtre d'un employé d'une épicerie en 1994 a été exécuté jeudi dans l'Alabama, a annoncé un porte-parole des autorités. Ronald Smith, âgé de 45 ans, a été déclaré mort à 23h05 (05h05 GMT) à la prison d'Holman, à Atmore, dans l'Alabama. Initialement prévue à 18h00, son exécution par injection létale a été repoussée de quelques heures, la Cour suprême l'ayant suspendu au dernier moment. L'homme est le vingtième condamné à mort exécuté cette année aux Etats-Unis et le deuxième en Alabama, selon l'ONG Death Penalty Information Center.
Ronald Smith, âgé de 45 ans, a été déclaré mort à 23h05 (05h05 GMT) à la prison d'Holman, à Atmore, dans l'Alabama.

Initialement prévue à 18h00, son exécution par injection létale a été repoussée de quelques heures, la Cour suprême l'ayant suspendu au dernier moment.

L'homme est le vingtième condamné à mort exécuté cette année aux Etats-Unis et le deuxième en Alabama, selon l'ONG Death Penalty Information Center. ]]>
http://www.peinedemort.org/document/9224 Fri, 09 Dec 2016 00:00:00 +0100 Reuters
Exécuté par injection, un condamné agonise durant 13 minutes http://www.peinedemort.org/document/9226 (Agence France-Presse) WASHINGTON - Un condamné à mort dans l'État américain de l'Alabama a suffoqué et fait des convulsions pendant 13 minutes lors de son exécution jeudi soir, selon des témoins, cette affaire relançant la controverse sur l'efficacité des injections létales. Ronald Smith, 45 ans, a été exécuté après avoir passé 21 années dans le couloir de la mort, ayant été reconnu coupable du meurtre de l'employé d'un dépanneur en 1994. Durant son exécution par injection létale, qui a duré 34 minutes, le prisonnier a émis des râles et fait des convulsions pendant 13 minutes, a rapporté un journaliste d'Al.com, témoin de la scène. Le condamné a été déclaré mort à 23h05, selon un porte-parole de l'administration pénitentiaire locale. Les États américains où la peine de mort est en vigueur font face à une pénurie des substances utilisées dans les injections létales, alimentée par le refus de firmes pharmaceutiques, pour la plupart européennes, d'approvisionner les prisons. Dans ce contexte de carence, divers États, dont l'Alabama ont adopté pour leurs injections létales un protocole réunissant trois substances, l'une endormant le prisonnier, l'autre paralysant ses muscles et la troisième arrêtant son coeur. L'Alabama utilise comme première substance le midazolam, un produit très critiqué car étant un anxiolytique et non un anesthésiant. Les dernières paroles de Ronald Smith ont été: «Non, madame», quand on lui a demandé s'il avait une ultime déclaration à faire. Toutefois, ses lèvres ont continué à bouger avant et après l'administration du midazolam et il a également serré le poing après la première injection, a précisé Kent Faulk, un reporter témoin de l'exécution. «Par moment son oeil gauche s'est entrouvert», a-t-il également relaté. Contactées par l'AFP, les autorités pénitentiaires de l'Alabama n'ont pas immédiatement donné suite pour confirmer ces faits. «Une autopsie sera pratiquée sur le corps de M. Smith», a déclaré de son côté jeudi soir Jefferson Dunn, un responsable de l'administration pénitentiaire de l'État, en précisant que d'éventuelles «irrégularités» seraient ainsi mises au jour. Au moins deux États, la Virginie et l'Ohio, prévoient de recourir au midazolam en début d'année prochaine, ce qui inquiète les associations militant pour l'abolition de la peine de mort. Les États-Unis ont connu plusieurs exécutions «ratées» depuis janvier 2014, dont celles de Dennis McGuire, décédé dans l'Ohio après 25 longues minutes qui l'ont vu suffoquer, Clayton Lockett, qui a succombé dans l'Oklahoma au bout de 43 minutes de râles et convulsions, ou Joseph Wood, dont l'agonie a duré deux heures en Arizona.
Ronald Smith, 45 ans, a été exécuté après avoir passé 21 années dans le couloir de la mort, ayant été reconnu coupable du meurtre de l'employé d'un dépanneur en 1994.

Durant son exécution par injection létale, qui a duré 34 minutes, le prisonnier a émis des râles et fait des convulsions pendant 13 minutes, a rapporté un journaliste d'Al.com, témoin de la scène.

Le condamné a été déclaré mort à 23h05, selon un porte-parole de l'administration pénitentiaire locale.

Les États américains où la peine de mort est en vigueur font face à une pénurie des substances utilisées dans les injections létales, alimentée par le refus de firmes pharmaceutiques, pour la plupart européennes, d'approvisionner les prisons.


Dans ce contexte de carence, divers États, dont l'Alabama ont adopté pour leurs injections létales un protocole réunissant trois substances, l'une endormant le prisonnier, l'autre paralysant ses muscles et la troisième arrêtant son coeur.

L'Alabama utilise comme première substance le midazolam, un produit très critiqué car étant un anxiolytique et non un anesthésiant.

Les dernières paroles de Ronald Smith ont été: «Non, madame», quand on lui a demandé s'il avait une ultime déclaration à faire.

Toutefois, ses lèvres ont continué à bouger avant et après l'administration du midazolam et il a également serré le poing après la première injection, a précisé Kent Faulk, un reporter témoin de l'exécution.

«Par moment son oeil gauche s'est entrouvert», a-t-il également relaté.

Contactées par l'AFP, les autorités pénitentiaires de l'Alabama n'ont pas immédiatement donné suite pour confirmer ces faits.

«Une autopsie sera pratiquée sur le corps de M. Smith», a déclaré de son côté jeudi soir Jefferson Dunn, un responsable de l'administration pénitentiaire de l'État, en précisant que d'éventuelles «irrégularités» seraient ainsi mises au jour.

Au moins deux États, la Virginie et l'Ohio, prévoient de recourir au midazolam en début d'année prochaine, ce qui inquiète les associations militant pour l'abolition de la peine de mort.

Les États-Unis ont connu plusieurs exécutions «ratées» depuis janvier 2014, dont celles de Dennis McGuire, décédé dans l'Ohio après 25 longues minutes qui l'ont vu suffoquer, Clayton Lockett, qui a succombé dans l'Oklahoma au bout de 43 minutes de râles et convulsions, ou Joseph Wood, dont l'agonie a duré deux heures en Arizona.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9226 Fri, 09 Dec 2016 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
Une nouvelle exécution se déroule de manière anormale aux Etats-Unis, dans l'Alabama http://www.peinedemort.org/document/9264 Ronald Bert Smith Jr. a été exécuté par injection létale dans l'Alabama, et son exécution, comme de précédentes aux Etats-Unis, ne s'est pas déroulée comme prévu. Des témoins ont rapporté qu'il avait suffoqué et fait des convulsions durant 13 minutes. Il aurait été déclaré mort 34 minutes après le début de son exécution. L'Alabama utilise pour les injections un produit très critiqué, le midazolam. Par ailleurs l'exécution de Ronald Smith Jr. avait été décalée deux fois dans la soirée, dans l'attente de la décision de la Cour Suprême qui a finalement refusé de la suspendre par 4 voix contre 4... L'Alabama utilise pour les injections un produit très critiqué, le midazolam.

Par ailleurs l'exécution de Ronald Smith Jr. avait été décalée deux fois dans la soirée, dans l'attente de la décision de la Cour Suprême qui a finalement refusé de la suspendre par 4 voix contre 4...]]>
http://www.peinedemort.org/document/9264 Thu, 08 Dec 2016 00:00:00 +0100 Sophie Fotiadi