La peine de mort dans le monde — Jordanie http://www.peinedemort.org/rss/pays?id=JOR Jordanie : tous les documents concernant la peine de mort. fr Sophie Fotiadi <sophie.fotiadi@peinedemort.org>, 2017 Mon, 20 Nov 2017 22:14:59 +0100 Tue, 07 Mar 2017 07:05:20 +0100 120 [position de la France] Jordanie - Peine de mort (4 mars 2017) http://www.peinedemort.org/document/9341 La France condamne l'exécution le 4 mars de quinze personnes par les autorités jordaniennes. Elle appelle les autorités jordaniennes à établir un moratoire en vue d'une abolition définitive de la peine de mort. La France réitère son opposition constante à la peine de mort, en tous lieux et en toutes circonstances. Elle est engagée en faveur de l'abolition universelle de la peine de mort.
Elle appelle les autorités jordaniennes à établir un moratoire en vue d'une abolition définitive de la peine de mort.

La France réitère son opposition constante à la peine de mort, en tous lieux et en toutes circonstances. Elle est engagée en faveur de l'abolition universelle de la peine de mort.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9341 Mon, 06 Mar 2017 00:00:00 +0100 Ministère des Affaires Etrangères français
Quinze "terroristes et criminels" pendus en Jordanie http://www.peinedemort.org/document/9336 Amman - Quinze Jordaniens condamnés à mort pour "terrorisme" et divers crimes ont été pendus samedi à l'aube en Jordanie, une rare exécution de masse dans le royaume, a annoncé le porte-parole du gouvernement. Cité par l'agence Pétra, Mahmoud al-Momani, également ministre d'Etat pour l'Information, a précisé que les condamnés avaient été exécutés à la prison de Souaga, au sud d'Amman. Dix condamnés avaient été reconnus coupables "d'être membres d'une cellule terroriste" responsable de plusieurs attaques dont celles "contre les bureaux renseignements généraux en Jordanie, contre des membres des forces de sécurité et contre l'ambassade de Jordanie à Bagdad en 2003", a-t-il ajouté. Les cinq autres avaient été reconnus coupables de "crimes horribles dont des viols". La dernière exécution de masse en Jordanie remonte à décembre 2014 quand onze hommes condamnés à mort pour des crimes sans lien avec la politique ou le terrorisme avaient été pendus. Il s'agissait des premières exécutions depuis 2006. La Jordanie est membre de la coalition internationale sous commandement américain qui mènent des frappes aériennes contre le groupe jihadiste Etat islamique en Syrie et en Irak. Le royaume a été frappé par quatre attaques sanglantes en 2016. Des milliers de Jordaniens sont soupçonnés d'être des partisans de l'EI et d'Al-Qaïda.
Cité par l'agence Pétra, Mahmoud al-Momani, également ministre d'Etat pour l'Information, a précisé que les condamnés avaient été exécutés à la prison de Souaga, au sud d'Amman.

Dix condamnés avaient été reconnus coupables "d'être membres d'une cellule terroriste" responsable de plusieurs attaques dont celles "contre les bureaux renseignements généraux en Jordanie, contre des membres des forces de sécurité et contre l'ambassade de Jordanie à Bagdad en 2003", a-t-il ajouté.

Les cinq autres avaient été reconnus coupables de "crimes horribles dont des viols".

La dernière exécution de masse en Jordanie remonte à décembre 2014 quand onze hommes condamnés à mort pour des crimes sans lien avec la politique ou le terrorisme avaient été pendus. Il s'agissait des premières exécutions depuis 2006.

La Jordanie est membre de la coalition internationale sous commandement américain qui mènent des frappes aériennes contre le groupe jihadiste Etat islamique en Syrie et en Irak.

Le royaume a été frappé par quatre attaques sanglantes en 2016. Des milliers de Jordaniens sont soupçonnés d'être des partisans de l'EI et d'Al-Qaïda.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9336 Sat, 04 Mar 2017 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
Le Président de l'APCE condamne fermement les exécutions en Jordanie http://www.peinedemort.org/document/9337 Pedro Agramunt, Président de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), a exprimé son indignation à l'annonce aujourd'hui de l'exécution de quinze Jordaniens condamnés à mort pour terrorisme et divers crimes, à la prison de Souaga, au sud d'Amman. « Lorsque le Parlement jordanien a obtenu le statut de Partenaire pour la Démocratie* en janvier 2016, celui-ci s'était engagé à poursuivre ses efforts pour sensibiliser les organes publics et la société civile à l'abolition de la peine capitale et à appliquer de manière constante le moratoire sur les exécutions instauré en 2006 », a-t-il rappelé « Ces exécutions, que je condamne fermement, vont dans le sens contraire des engagements pris par la Jordanie. Le recours, où que ce soit, à la peine de mort est tout simplement injustifiable » a souligné le Président Agramunt, qui a appelé les autorités jordaniennes à mettre fin aux exécutions et à supprimer la peine de mort du Code pénal. *Ce statut, instauré en 2010 par l'APCE, vise à établir une coopération institutionnelle avec les parlements des Etats non membres des régions voisines souhaitant bénéficier de l'expérience de l'Assemblée en matière de renforcement de la démocratie, et participer au débat politique sur les enjeux communs dépassant les frontières européennes.
« Lorsque le Parlement jordanien a obtenu le statut de Partenaire pour la Démocratie* en janvier 2016, celui-ci s'était engagé à poursuivre ses efforts pour sensibiliser les organes publics et la société civile à l'abolition de la peine capitale et à appliquer de manière constante le moratoire sur les exécutions instauré en 2006 », a-t-il rappelé

« Ces exécutions, que je condamne fermement, vont dans le sens contraire des engagements pris par la Jordanie. Le recours, où que ce soit, à la peine de mort est tout simplement injustifiable » a souligné le Président Agramunt, qui a appelé les autorités jordaniennes à mettre fin aux exécutions et à supprimer la peine de mort du Code pénal.

*Ce statut, instauré en 2010 par l'APCE, vise à établir une coopération institutionnelle avec les parlements des Etats non membres des régions voisines souhaitant bénéficier de l'expérience de l'Assemblée en matière de renforcement de la démocratie, et participer au débat politique sur les enjeux communs dépassant les frontières européennes.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9337 Sat, 04 Mar 2017 00:00:00 +0100 Conseil de l'Europe
Exécution de 15 condamnés à mort en Jordanie http://www.peinedemort.org/document/9339 La Jordanie exécute quinze hommes par pendaison, dont dix condamnés à mort pour terrorisme. En décembre 2014 déjà la Jordanie avait exécuté 11 condamnés à mort le même jour (sachant que les précédentes exécutions remontaient alors à 2006).
En décembre 2014 déjà la Jordanie avait exécuté 11 condamnés à mort le même jour (sachant que les précédentes exécutions remontaient alors à 2006).]]>
http://www.peinedemort.org/document/9339 Sat, 04 Mar 2017 00:00:00 +0100 Sophie Fotiadi
Les exécutions à Koweït reflètent une tendance régionale alarmante, selon HRW http://www.peinedemort.org/document/9292 Human Rights Watch (HRW) a critiqué jeudi la fin d'un moratoire de quatre ans sur les exécutions de condamnés à mort au Koweït, estimant qu'elle reflète une "tendance alarmante" au Moyen-Orient. "L'exécution de sept personnes le 25 janvier met en évidence une tendance alarmante dans la région consistant à recourir de plus en plus à la peine de mort", a souligné dans un communiqué Sarah Leah Whitson, directrice de HRW pour le Moyen-Orient. Un membre de la famille régnante du Koweït et une femme reconnue coupable d'avoir provoqué un massacre par jalousie ont été pendus avec cinq autres condamnés mercredi dans l'émirat, les premières exécutions depuis 2013. "Le gouvernement koweïtien aurait pu prolonger le moratoire, au lieu de pendre ces sept personnes", a ajouté Mme Whitson, estimant que le Koweït allait "dans la mauvaise direction". HRW a relevé la multiplication des applications de la peine de mort au Moyen-Orient, rappelant que Bahreïn avait mis fin en janvier à un moratoire de six ans en exécutant trois personnes. En décembre 2014, la Jordanie avait aussi procédé à l'exécution de 11 condamnés après un moratoire de huit ans. L'Arabie saoudite et l'Iran ont eux des taux d'exécutions parmi les plus élevés au monde, écrit également HRW. Depuis 2014, l'Arabie saoudite a exécuté plus de 400 condamnés à mort et l'Iran en a exécuté 437 pour la seule année 2016, selon des groupes de défense des droits de l'Homme dans ce pays. Dès mercredi, Amnesty International avait qualifié les exécutions à Koweït de "choquantes et de profondément regrettables". "En reprenant les exécutions, les autorités koweïtiennes témoignent d'un mépris injustifié pour le droit à la vie", avait écrit Samah Hadid, directrice adjointe chargée des Campagnes au bureau régional d'Amnesty à Beyrouth.
"L'exécution de sept personnes le 25 janvier met en évidence une tendance alarmante dans la région consistant à recourir de plus en plus à la peine de mort", a souligné dans un communiqué Sarah Leah Whitson, directrice de HRW pour le Moyen-Orient.

Un membre de la famille régnante du Koweït et une femme reconnue coupable d'avoir provoqué un massacre par jalousie ont été pendus avec cinq autres condamnés mercredi dans l'émirat, les premières exécutions depuis 2013.
"Le gouvernement koweïtien aurait pu prolonger le moratoire, au lieu de pendre ces sept personnes", a ajouté Mme Whitson, estimant que le Koweït allait "dans la mauvaise direction".

HRW a relevé la multiplication des applications de la peine de mort au Moyen-Orient, rappelant que Bahreïn avait mis fin en janvier à un moratoire de six ans en exécutant trois personnes.

En décembre 2014, la Jordanie avait aussi procédé à l'exécution de 11 condamnés après un moratoire de huit ans.
L'Arabie saoudite et l'Iran ont eux des taux d'exécutions parmi les plus élevés au monde, écrit également HRW.
Depuis 2014, l'Arabie saoudite a exécuté plus de 400 condamnés à mort et l'Iran en a exécuté 437 pour la seule année 2016, selon des groupes de défense des droits de l'Homme dans ce pays.

Dès mercredi, Amnesty International avait qualifié les exécutions à Koweït de "choquantes et de profondément regrettables".
"En reprenant les exécutions, les autorités koweïtiennes témoignent d'un mépris injustifié pour le droit à la vie", avait écrit Samah Hadid, directrice adjointe chargée des Campagnes au bureau régional d'Amnesty à Beyrouth.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9292 Thu, 26 Jan 2017 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
Jordanie/EI: cinq condamnations à mort pour actes terroristes http://www.peinedemort.org/document/9247 Amman - La Cour de sûreté de l'Etat de Jordanie a condamné mercredi à la peine capitale cinq Jordaniens membres d'une cellule liée au groupe jihadiste Etat islamique (EI) et reconnus coupables d'actes terroristes. Seize autres Jordaniens dans ce même procès ont été condamnés à des peines allant de trois à 15 ans de prison, a constaté une correspondante de l'AFP à la cour siégeant à Amman. L'un des condamnés à 15 ans de prison l'a été par contumace alors que les autres prévenus étaient présents à l'audience. Ils sont accusés d'actes terroristes ayant entraîner la mort de personnes, de fabrication d'explosifs et détention d'armes et munitions dans le but de les utiliser dans des actes terroristes et de recrutement de personnes pour des organisations terroristes. Ces 21 Jordaniens sont membres d'une cellule liée à l'EI démantelée en mars dans la ville d'Irbid (nord), près de la frontière syrienne. Outre ces arrestations, le coup de filet s'était soldé par la mort de sept jihadistes et d'un officier jordanien. Les autorités avaient alors annoncé avoir déjoué des attaques de l'EI dans le royaume, touché par plusieurs attentats meurtriers au cours de l'année écoulée. Le 18 décembre, près du site de Karak, à 120 km au sud d'Amman, dix personnes, dont sept policiers jordaniens et une touriste canadienne, ont été tuées et 34 blessées dans des attaques revendiquées par l'EI. Les forces de sécurité ont ensuite annoncé l'arrestation d'un homme soupçonné d'avoir financé ces attaques. Par ailleurs, la Sûreté générale a annoncé que les forces de sécurité jordaniennes avaient abattu mercredi dans le sud du royaume un homme de nationalité arabe soupçonné d'appartenir à des groupes terroristes. Quand elles sont arrivées devant la ferme où se trouvait le suspect dans le gouvernorat de Maan (environ 200 km au sud d'Amman), ce dernier a refusé de se rendre et a ouvert le feu avant d'être tué, a précisé la Sûreté générale dans un communiqué. L'homme était de nationalité algérienne, a précisé une source de sécurité sous le couvert de l'anonymat. Un homme qui se trouvait également dans la ferme a été arrêté, toujours selon le communiqué. La Jordanie participe à la coalition anti-EI en Syrie et en Irak, des pays voisins du royaume. En février 2015, un pilote jordanien avait été capturé en Syrie puis brûlé vif par le groupe jihadiste. Au total, le royaume a été frappé par quatre attaques cette année, dont un attentat suicide en juin revendiqué par l'EI et qui a coûté la vie à sept gardes-frontières près de la frontière avec la Syrie.
Seize autres Jordaniens dans ce même procès ont été condamnés à des peines allant de trois à 15 ans de prison, a constaté une correspondante de l'AFP à la cour siégeant à Amman.

L'un des condamnés à 15 ans de prison l'a été par contumace alors que les autres prévenus étaient présents à l'audience.

Ils sont accusés d'actes terroristes ayant entraîner la mort de personnes, de fabrication d'explosifs et détention d'armes et munitions dans le but de les utiliser dans des actes terroristes et de recrutement de personnes pour des organisations terroristes.

Ces 21 Jordaniens sont membres d'une cellule liée à l'EI démantelée en mars dans la ville d'Irbid (nord), près de la frontière syrienne. Outre ces arrestations, le coup de filet s'était soldé par la mort de sept jihadistes et d'un officier jordanien.

Les autorités avaient alors annoncé avoir déjoué des attaques de l'EI dans le royaume, touché par plusieurs attentats meurtriers au cours de l'année écoulée.

Le 18 décembre, près du site de Karak, à 120 km au sud d'Amman, dix personnes, dont sept policiers jordaniens et une touriste canadienne, ont été tuées et 34 blessées dans des attaques revendiquées par l'EI.

Les forces de sécurité ont ensuite annoncé l'arrestation d'un homme soupçonné d'avoir financé ces attaques.

Par ailleurs, la Sûreté générale a annoncé que les forces de sécurité jordaniennes avaient abattu mercredi dans le sud du royaume un homme de nationalité arabe soupçonné d'appartenir à des groupes terroristes.

Quand elles sont arrivées devant la ferme où se trouvait le suspect dans le gouvernorat de Maan (environ 200 km au sud d'Amman), ce dernier a refusé de se rendre et a ouvert le feu avant d'être tué, a précisé la Sûreté générale dans un communiqué.

L'homme était de nationalité algérienne, a précisé une source de sécurité sous le couvert de l'anonymat.

Un homme qui se trouvait également dans la ferme a été arrêté, toujours selon le communiqué.

La Jordanie participe à la coalition anti-EI en Syrie et en Irak, des pays voisins du royaume. En février 2015, un pilote jordanien avait été capturé en Syrie puis brûlé vif par le groupe jihadiste.

Au total, le royaume a été frappé par quatre attaques cette année, dont un attentat suicide en juin revendiqué par l'EI et qui a coûté la vie à sept gardes-frontières près de la frontière avec la Syrie.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9247 Wed, 28 Dec 2016 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
Jordanie: peine de mort pour l'assassin d'un écrivain http://www.peinedemort.org/document/9246 La cour de sûreté de l'Etat jordanien a condamné mardi à la peine de mort par pendaison un islamiste jugé pour l'assassinat de l'écrivain Nahed Hattar. Le chroniqueur jordanien avait été assassiné par balles le 25 septembre devant un tribunal d'Amman où il devait être jugé pour avoir partagé sur son compte Facebook une caricature considérée comme offensante envers l'islam. Mardi, le président de la Cour jordanienne a prononcé la peine de mort par pendaison contre Riyad Ismaïl, un ingénieur en informatique au ministère de l'Education qui était présent lors de l'audience. Arrêté sur les lieux du crime, il était inculpé de meurtre avec préméditation, d'acte terroriste ayant entraîné mort d'homme et de possession illégale d'arme à feu. "Dieu me suffit, Il est mon meilleur défenseur", a réagi Riyad Ismaïl à l'annonce du verdict, une formule habituellement utilisée chez les musulmans quand un individu s'estime victime d'une injustice. Deux autres personnes ont été condamnées à un an de prison pour "complicité". Opposant de gauche de confession chrétienne, Nahed Hattar, 56 ans, avait été arrêté le 13 août après avoir partagé sur son compte Facebook une caricature montrant un jihadiste barbu sur un lit, au paradis, entouré de deux femmes et s'adressant à Dieu comme à un simple serviteur. Après sa publication, les autorités l'avaient accusé d'"incitation à la discorde confessionnelle" et d'"insulte" à l'islam qui interdit toute représentation de Dieu. Il avait été libéré sous caution début septembre. L'écrivain avait expliqué sur Facebook que la caricature se moquait des "terroristes et de la manière dont ils imaginent Dieu et le paradis, et qu'elle ne porte en aucun cas atteinte à Dieu". La famille avait accusé les autorités de ne pas avoir assuré la sécurité de Nahed Hattar, malgré les menaces de mort qu'il avait reçues selon elle. Le chroniqueur jordanien avait été assassiné par balles le 25 septembre devant un tribunal d'Amman où il devait être jugé pour avoir partagé sur son compte Facebook une caricature considérée comme offensante envers l'islam.

Mardi, le président de la Cour jordanienne a prononcé la peine de mort par pendaison contre Riyad Ismaïl, un ingénieur en informatique au ministère de l'Education qui était présent lors de l'audience.

Arrêté sur les lieux du crime, il était inculpé de meurtre avec préméditation, d'acte terroriste ayant entraîné mort d'homme et de possession illégale d'arme à feu.
"Dieu me suffit, Il est mon meilleur défenseur", a réagi Riyad Ismaïl à l'annonce du verdict, une formule habituellement utilisée chez les musulmans quand un individu s'estime victime d'une injustice.
Deux autres personnes ont été condamnées à un an de prison pour "complicité".

Opposant de gauche de confession chrétienne, Nahed Hattar, 56 ans, avait été arrêté le 13 août après avoir partagé sur son compte Facebook une caricature montrant un jihadiste barbu sur un lit, au paradis, entouré de deux femmes et s'adressant à Dieu comme à un simple serviteur.

Après sa publication, les autorités l'avaient accusé d'"incitation à la discorde confessionnelle" et d'"insulte" à l'islam qui interdit toute représentation de Dieu. Il avait été libéré sous caution début septembre.
L'écrivain avait expliqué sur Facebook que la caricature se moquait des "terroristes et de la manière dont ils imaginent Dieu et le paradis, et qu'elle ne porte en aucun cas atteinte à Dieu".
La famille avait accusé les autorités de ne pas avoir assuré la sécurité de Nahed Hattar, malgré les menaces de mort qu'il avait reçues selon elle.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9246 Tue, 20 Dec 2016 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP