La peine de mort dans le monde — Arabie Saoudite http://www.peinedemort.org/rss/pays?id=SAU Arabie Saoudite : tous les documents concernant la peine de mort. fr Sophie Fotiadi <sophie.fotiadi@peinedemort.org>, 2017 Tue, 21 Nov 2017 08:53:45 +0100 Wed, 04 Oct 2017 08:34:25 +0200 120 Centième exécution de l'année en Arabie saoudite http://www.peinedemort.org/document/9567 Un Saoudien a été mis à mort lundi à Ryad, a annoncé l'agence officielle SPA, portant à 100 le nombre d'exécutions en Arabie saoudite depuis le début de l'année. L'homme avait été condamné à la peine capitale pour le meurtre d'un autre Saoudien et une cour d'appel avait confirmé le verdict, a indiqué SPA, sans autres précisions. Dans un communiqué, Amnesty International a condamné "la frénésie d'exécutions du gouvernement d'Arabie saoudite", en particulier depuis juillet avec "en moyenne cinq personnes mises à mort chaque semaine". La 100e exécution est intervenue alors que le royaume ultraconservateur, régi par une version rigoriste de l'islam, multiplie les annonces de réformes. "Si les autorités saoudiennes souhaitent sincèrement faire des réformes, elles doivent établir immédiatement un moratoire sur les exécutions, premier pas vers l'abolition totale de la peine de mort", a déclaré Lynn Maalouf, directrice de recherches à Amnesty pour le Moyen-Orient. L'Arabie saoudite avait exécuté au total 153 personnes en 2016, selon un décompte élaboré par l'AFP à partir d'annonces officielles. Après la Chine et l'Iran, le royaume saoudien est l'un des pays ayant le plus recours à la peine capitale, appliquée dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue.
L'homme avait été condamné à la peine capitale pour le meurtre d'un autre Saoudien et une cour d'appel avait confirmé le verdict, a indiqué SPA, sans autres précisions.

Dans un communiqué, Amnesty International a condamné "la frénésie d'exécutions du gouvernement d'Arabie saoudite", en particulier depuis juillet avec "en moyenne cinq personnes mises à mort chaque semaine".

La 100e exécution est intervenue alors que le royaume ultraconservateur, régi par une version rigoriste de l'islam, multiplie les annonces de réformes. "Si les autorités saoudiennes souhaitent sincèrement faire des réformes, elles doivent établir immédiatement un moratoire sur les exécutions, premier pas vers l'abolition totale de la peine de mort", a déclaré Lynn Maalouf, directrice de recherches à Amnesty pour le Moyen-Orient.

L'Arabie saoudite avait exécuté au total 153 personnes en 2016, selon un décompte élaboré par l'AFP à partir d'annonces officielles.

Après la Chine et l'Iran, le royaume saoudien est l'un des pays ayant le plus recours à la peine capitale, appliquée dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9567 Mon, 02 Oct 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Dix prix Nobel exhortent Ryad à ne pas exécuter 14 chiites http://www.peinedemort.org/document/9528 Dix prix Nobel du monde entier dont l'archevêque sud-africain Desmond Tutu ont exhorté l'Arabie saoudite à ne pas exécuter 14 Saoudiens de la minorité chiite condamnés après des protestations organisées en 2012. "Stoppez les exécutions", s'intitule la lettre adressée au roi Salmane d'Arabie saoudite et au prince héritier Mohammed ben Salmane, les seules personnes qui peuvent aujourd'hui décider de surseoir à ces peines capitales. En l'absence du roi Salmane, en visite privée à l'étranger, le prince héritier a pris les rênes du pouvoir dans ce royaume sunnite ultraconservateur. Il lui revient de signer ou pas le décret d'exécution. "Tendez la main de la pitié" aux condamnés, plaident encore les dix personnalités internationales, dont plusieurs prix Nobel de la paix comme les anciens présidents sud-africain Frederik de Klerk et du Timor Oriental José Ramos-Horta, le Polonais Lech Walesa ou l'Irlandaise Mairead Maguire. Ils évoquent notamment le cas d'un jeune étudiant saoudien, Mujtaba al-Sweika, "brillant" mais arrêté à l'âge de 18 ans à l'aéroport de Ryad alors qu'il partait vers une université américaine. "Parmi les charges retenues contre lui, le fait qu'il ait créé un groupe Facebook et posté des images de manifestations" de militants chiites dans l'est de l'Arabie saoudite, écrivent les signataires en demandant la clémence à son égard. Ils dénoncent aussi le cas d'Ali al-Nimr, un jeune homme arrêté quand il était mineur pour avoir posté des appels à manifester et dont l'oncle Nimr al-Nimr, un dignitaire chiite saoudien très connu, a été exécuté début 2016. En juillet, la Cour suprême saoudienne a confirmé la peine de mort prononcée contre ces 14 Saoudiens chiites. Les défenseurs des droits de l'Homme craignent une exécution imminente. Amnesty International et Human Rights Watch ont accusé les autorités saoudiennes d'avoir extorqué des confessions par la force et estiment que les condamnés n'ont pas bénéficié d'un procès équitable. Les 14 chiites ont été condamnés en lien avec des manifestations dans la région de Qatif qui concentre la plus grande partie de la minorité chiite saoudienne. Ces derniers se considèrent marginalisés et discriminés par le pouvoir sunnite. La Province orientale où est située Qatif, riche en pétrole, est régulièrement secouée par des violences attribuées par les autorités à des "éléments terroristes" ou des trafiquants de drogue. Cette semaine, les autorités saoudiennes ont affirmé avoir rétabli l'ordre dans la ville d'Awamiya, dans la région de Qatif, après des troubles. Awamiya, ville natale du dignitaire chiite Nimr al-Nimr, avait été l'épicentre de manifestations contre le pouvoir dans la foulée du Printemps arabe en 2011. Ryad a exécuté 75 personnes cette année, un des taux les plus élevés dans le monde.
"Stoppez les exécutions", s'intitule la lettre adressée au roi Salmane d'Arabie saoudite et au prince héritier Mohammed ben Salmane, les seules personnes qui peuvent aujourd'hui décider de surseoir à ces peines capitales.

En l'absence du roi Salmane, en visite privée à l'étranger, le prince héritier a pris les rênes du pouvoir dans ce royaume sunnite ultraconservateur. Il lui revient de signer ou pas le décret d'exécution.

"Tendez la main de la pitié" aux condamnés, plaident encore les dix personnalités internationales, dont plusieurs prix Nobel de la paix comme les anciens présidents sud-africain Frederik de Klerk et du Timor Oriental José Ramos-Horta, le Polonais Lech Walesa ou l'Irlandaise Mairead Maguire.

Ils évoquent notamment le cas d'un jeune étudiant saoudien, Mujtaba al-Sweika, "brillant" mais arrêté à l'âge de 18 ans à l'aéroport de Ryad alors qu'il partait vers une université américaine. "Parmi les charges retenues contre lui, le fait qu'il ait créé un groupe Facebook et posté des images de manifestations" de militants chiites dans l'est de l'Arabie saoudite, écrivent les signataires en demandant la clémence à son égard.

Ils dénoncent aussi le cas d'Ali al-Nimr, un jeune homme arrêté quand il était mineur pour avoir posté des appels à manifester et dont l'oncle Nimr al-Nimr, un dignitaire chiite saoudien très connu, a été exécuté début 2016.

En juillet, la Cour suprême saoudienne a confirmé la peine de mort prononcée contre ces 14 Saoudiens chiites. Les défenseurs des droits de l'Homme craignent une exécution imminente.

Amnesty International et Human Rights Watch ont accusé les autorités saoudiennes d'avoir extorqué des confessions par la force et estiment que les condamnés n'ont pas bénéficié d'un procès équitable.

Les 14 chiites ont été condamnés en lien avec des manifestations dans la région de Qatif qui concentre la plus grande partie de la minorité chiite saoudienne. Ces derniers se considèrent marginalisés et discriminés par le pouvoir sunnite.

La Province orientale où est située Qatif, riche en pétrole, est régulièrement secouée par des violences attribuées par les autorités à des "éléments terroristes" ou des trafiquants de drogue.

Cette semaine, les autorités saoudiennes ont affirmé avoir rétabli l'ordre dans la ville d'Awamiya, dans la région de Qatif, après des troubles.

Awamiya, ville natale du dignitaire chiite Nimr al-Nimr, avait été l'épicentre de manifestations contre le pouvoir dans la foulée du Printemps arabe en 2011.

Ryad a exécuté 75 personnes cette année, un des taux les plus élevés dans le monde.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9528 Sat, 12 Aug 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
L'Arabie saoudite défend son système judiciaire après le verdict de la peine de mort contre 14 suspects terroristes http://www.peinedemort.org/document/9521 RIYAD, 4 août (Xinhua) -- Vendredi, l'Arabie saoudite a défendu son système judiciaire après le verdict de la peine de mort contre 14 suspects terroristes. Le porte-parole du ministère de la Justice, Shaikh Mansoor Al Qafari a souligné dans un communiqué que tous les suspects ont eu des procès équitables dont le droit d'avoir des avocats. Il a expliqué que 14 suspects ont été impliqués dans la mort des civils et des attaques contre les policiers. La peine capitale est appliquée après que l'affaire a été renvoyée à divers tribunaux et que la sentence a été approuvée par 13 juges, a précisé le porte-parole. L'Arabie saoudite impose la peine de mort aux condamnés dans des cas de meurtre, de terrorisme et de trafic de stupéfiants.
Le porte-parole du ministère de la Justice, Shaikh Mansoor Al Qafari a souligné dans un communiqué que tous les suspects ont eu des procès équitables dont le droit d'avoir des avocats.

Il a expliqué que 14 suspects ont été impliqués dans la mort des civils et des attaques contre les policiers.

La peine capitale est appliquée après que l'affaire a été renvoyée à divers tribunaux et que la sentence a été approuvée par 13 juges, a précisé le porte-parole.

L'Arabie saoudite impose la peine de mort aux condamnés dans des cas de meurtre, de terrorisme et de trafic de stupéfiants.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9521 Fri, 04 Aug 2017 00:00:00 +0200 Xinhua
Arabie: 14 Saoudiens risquent une exécution «imminente» http://www.peinedemort.org/document/9514 (Agence France-Presse) Dubaï - Amnesty International a évoqué mardi le risque d'une exécution «imminente» de 14 Saoudiens, condamnés à mort pour implication dans des troubles dans le royaume saoudien, au terme d'un «procès inéquitable». La Cour suprême du royaume a confirmé la peine de mort prononcée contre les 14 hommes, reconnus coupables notamment de «rébellion armée contre le roi», attaques contre les forces de sécurité et vol à main armée, indique l'organisation de défense des droits de l'Homme. Leur sort dépend désormais du roi Salmane, qui peut se prononcer pour ou contre leur exécution, a indiqué Samah Hadid, responsable d'Amnesty pour le Moyen-Orient. Le verdict est «le résultat d'un simulacre de procès, qui ne répond pas aux normes internationales d'un procès équitable», a-t-elle ajouté. Amnesty a indiqué que 15 autres Saoudiens avaient été condamnés à mort dimanche par la Cour suprême pour «espionnage» au profit de l'Iran. Le royaume, qui compte le nombre d'exécutions parmi les plus élevés au monde, a mis à mort au moins 66 personnes depuis le début de cette année, selon Amnesty. Les autorités saoudiennes ont intensifié leur campagne de répression contre les dissidents notamment dans la région de Qatif, dans l'est du pays où se concentre la minorité chiite. Le 11 juillet, le ministère de l'Intérieur avait annoncé l'exécution de 4 personnes, condamnées à la peine capitale pour «crimes terroristes», dont des attaques contre les forces de sécurité et troubles à Qatif. Le royaume est régi par une version rigoriste de la charia, la loi islamique, et applique la peine capitale dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue.
La Cour suprême du royaume a confirmé la peine de mort prononcée contre les 14 hommes, reconnus coupables notamment de «rébellion armée contre le roi», attaques contre les forces de sécurité et vol à main armée, indique l'organisation de défense des droits de l'Homme.

Leur sort dépend désormais du roi Salmane, qui peut se prononcer pour ou contre leur exécution, a indiqué Samah Hadid, responsable d'Amnesty pour le Moyen-Orient.

Le verdict est «le résultat d'un simulacre de procès, qui ne répond pas aux normes internationales d'un procès équitable», a-t-elle ajouté.

Amnesty a indiqué que 15 autres Saoudiens avaient été condamnés à mort dimanche par la Cour suprême pour «espionnage» au profit de l'Iran.

Le royaume, qui compte le nombre d'exécutions parmi les plus élevés au monde, a mis à mort au moins 66 personnes depuis le début de cette année, selon Amnesty.

Les autorités saoudiennes ont intensifié leur campagne de répression contre les dissidents notamment dans la région de Qatif, dans l'est du pays où se concentre la minorité chiite.

Le 11 juillet, le ministère de l'Intérieur avait annoncé l'exécution de 4 personnes, condamnées à la peine capitale pour «crimes terroristes», dont des attaques contre les forces de sécurité et troubles à Qatif.

Le royaume est régi par une version rigoriste de la charia, la loi islamique, et applique la peine capitale dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9514 Tue, 25 Jul 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Arabie saoudite : 4 hommes exécutés pour des attaques contre la police http://www.peinedemort.org/document/9490 L'Arabie saoudite a exécuté mardi quatre hommes condamnés pour "crimes terroristes", dont des attaques contre la police et la participation à des manifestations dans le district chiite de Qatif, a annoncé le royaume. Le ministère de l'Intérieur a présenté les quatre hommes comme étant Zaher al-Basri, Youssef al-Mechikhes, Mahdi al-Sayegh et Amjad al-Emeibid, selon un communiqué de la télévision d'Etat Al-Ekhbariya. Ils avaient été reconnus coupables de "désobéissance au roi" et tentative de "fomenter un soulèvement" dans le royaume sunnite, a précisé le communiqué. Les quatre hommes étaient notamment accusés d'avoir ouvert le feu sur un commissariat de police dans des villages chiites de Qatif et lancé des cocktails Molotov contre les forces de sécurité. Ces exécutions interviennent alors que les attaques contre la police se multiplient dans la province orientale, riche en pétrole et où se concentre la majeure partie de la minorité chiite du royaume, qui se plaint régulièrement d'être persécutée et marginalisée. Deux policiers ont été blessés samedi dans une attaque contre leur patrouille à Qatif tandis qu'un brigadier avait été tué jeudi dans la même zone. Et le mardi précédent, toujours dans la même région, un policier avait été tué et trois autres blessés. Le royaume, qui compte l'un des taux d'exécutions les plus élevés au monde, a été depuis 2011 le théâtre de troubles récurrents notamment dans sa province orientale. Il est régi par une version rigoriste de la charia, la loi islamique, et applique la peine capitale dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue. Cinq Saoudiens et un Pakistanais condamnés à mort dans des affaires de droit commun avaient été exécutés lundi en Arabie saoudite.
Le ministère de l'Intérieur a présenté les quatre hommes comme étant Zaher al-Basri, Youssef al-Mechikhes, Mahdi al-Sayegh et Amjad al-Emeibid, selon un communiqué de la télévision d'Etat Al-Ekhbariya.

Ils avaient été reconnus coupables de "désobéissance au roi" et tentative de "fomenter un soulèvement" dans le royaume sunnite, a précisé le communiqué. Les quatre hommes étaient notamment accusés d'avoir ouvert le feu sur un commissariat de police dans des villages chiites de Qatif et lancé des cocktails Molotov contre les forces de sécurité.

Ces exécutions interviennent alors que les attaques contre la police se multiplient dans la province orientale, riche en pétrole et où se concentre la majeure partie de la minorité chiite du royaume, qui se plaint régulièrement d'être persécutée et marginalisée.

Deux policiers ont été blessés samedi dans une attaque contre leur patrouille à Qatif tandis qu'un brigadier avait été tué jeudi dans la même zone. Et le mardi précédent, toujours dans la même région, un policier avait été tué et trois autres blessés.

Le royaume, qui compte l'un des taux d'exécutions les plus élevés au monde, a été depuis 2011 le théâtre de troubles récurrents notamment dans sa province orientale. Il est régi par une version rigoriste de la charia, la loi islamique, et applique la peine capitale dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue.

Cinq Saoudiens et un Pakistanais condamnés à mort dans des affaires de droit commun avaient été exécutés lundi en Arabie saoudite.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9490 Tue, 11 Jul 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Arabie : six exécutions de condamnés à mort en une journée http://www.peinedemort.org/document/9489 Cinq Saoudiens et un Pakistanais, condamnés à mort dans différentes affaires de droit commun, ont été exécutés lundi, selon le ministère saoudien de l'Intérieur. Le Pakistanais, condamné pour trafic de drogue, a été exécuté à Riyad et les Saoudiens, impliqués dans des meurtres, ont été mis à mort dans différentes régions du royaume, selon des communiqués reproduits par l'agence officielle SPA. Ces mises à mort portent le nombre d'exécutions en Arabie saoudite, généralement au sabre, à 44 depuis le début de l'année, d'après les annonces du ministère de l'Intérieur. Le royaume ultraconservateur, régi par une version rigoriste de la charia (loi islamique), est l'un des pays ayant le plus recours à la peine capitale, appliquée dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue. En 2016, 153 personnes avaient été exécutées en Arabie saoudite, autant qu'en 2015, un niveau alors inégalé depuis 20 ans dans le royaume. La Chine, l'Iran, le Pakistan, l'Arabie saoudite et les Etats-Unis étaient les cinq pays ayant mené le plus d'exécutions de condamnés à mort en 2015, selon un rapport d'Amnesty International.
Le Pakistanais, condamné pour trafic de drogue, a été exécuté à Riyad et les Saoudiens, impliqués dans des meurtres, ont été mis à mort dans différentes régions du royaume, selon des communiqués reproduits par l'agence officielle SPA.

Ces mises à mort portent le nombre d'exécutions en Arabie saoudite, généralement au sabre, à 44 depuis le début de l'année, d'après les annonces du ministère de l'Intérieur.

Le royaume ultraconservateur, régi par une version rigoriste de la charia (loi islamique), est l'un des pays ayant le plus recours à la peine capitale, appliquée dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue.

En 2016, 153 personnes avaient été exécutées en Arabie saoudite, autant qu'en 2015, un niveau alors inégalé depuis 20 ans dans le royaume.

La Chine, l'Iran, le Pakistan, l'Arabie saoudite et les Etats-Unis étaient les cinq pays ayant mené le plus d'exécutions de condamnés à mort en 2015, selon un rapport d'Amnesty International.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9489 Mon, 10 Jul 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
En Arabie, 14 protestataires risquent l'exécution http://www.peinedemort.org/document/9473 L'Arabie saoudite envisage d'exécuter 14 chiites, jugés sous l'accusation de crimes liés à des manifestations et condamnés à mort après un procès "manifestement injuste", ont rapporté mardi Amnesty International et Human Rights Watch (HRW). Le royaume à dominante sunnite, qui compte l'un des taux d'exécutions les plus élevés au monde, a été depuis 2011 le théâtre de troubles récurrents notamment dans sa province orientale, où se concentre la minorité chiite du pays. Des documents de justice obtenus par les deux ONG montrent que les 14 condamnés à mort font partie d'un groupe de 38 prévenus, en grande partie des hommes et des mineurs, jugés sous l'accusation de crimes liés aux manifestations en 2011 et 2012 dans la province orientale. La plupart ont été détenus pendant plus de deux ans, souvent en isolement, selon Amnesty et HRW. "L'augmentation des condamnations à mort prononcées contre des chiites en Arabie saoudite est alarmante et suggère que les autorités utilisent la peine de mort pour régler des comptes et éliminer la dissidence au nom de lutte contre le terrorisme", a commenté Sarah Leah Whitson de HRW. Lynn Maalouf d'Amnesty a indiqué pour sa part que les 14 condamnations à mort, prononcées en 2016 et confirmées en appel en mai, étaient fondées sur des aveux obtenus sous la contrainte et sur lesquels les prévenus sont ensuite revenus. Elle a ajouté que les verdicts n'obéissaient pas aux "normes internationales d'un procès équitable" et devraient être reconsidérés. Au moins 36 personnes, condamnées en majorité pour des affaires de droit commun, ont été exécutées cette année en Arabie saoudite, selon un décompte de l'AFP. Le royaume, régi par une version rigoriste de la charia, la loi islamique, applique la peine capitale dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue.
Le royaume à dominante sunnite, qui compte l'un des taux d'exécutions les plus élevés au monde, a été depuis 2011 le théâtre de troubles récurrents notamment dans sa province orientale, où se concentre la minorité chiite du pays.

Des documents de justice obtenus par les deux ONG montrent que les 14 condamnés à mort font partie d'un groupe de 38 prévenus, en grande partie des hommes et des mineurs, jugés sous l'accusation de crimes liés aux manifestations en 2011 et 2012 dans la province orientale.

La plupart ont été détenus pendant plus de deux ans, souvent en isolement, selon Amnesty et HRW.

"L'augmentation des condamnations à mort prononcées contre des chiites en Arabie saoudite est alarmante et suggère que les autorités utilisent la peine de mort pour régler des comptes et éliminer la dissidence au nom de lutte contre le terrorisme", a commenté Sarah Leah Whitson de HRW.

Lynn Maalouf d'Amnesty a indiqué pour sa part que les 14 condamnations à mort, prononcées en 2016 et confirmées en appel en mai, étaient fondées sur des aveux obtenus sous la contrainte et sur lesquels les prévenus sont ensuite revenus.

Elle a ajouté que les verdicts n'obéissaient pas aux "normes internationales d'un procès équitable" et devraient être reconsidérés.

Au moins 36 personnes, condamnées en majorité pour des affaires de droit commun, ont été exécutées cette année en Arabie saoudite, selon un décompte de l'AFP.

Le royaume, régi par une version rigoriste de la charia, la loi islamique, applique la peine capitale dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9473 Tue, 06 Jun 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Angela Merkel en Arabie saoudite pour parler coopération et G20 http://www.peinedemort.org/document/9435 Jeddah (Arabie saoudite) - La chancelière allemande Angela Merkel effectuait dimanche une visite en Arabie saoudite, consacrée aux relations entre Berlin et le géant pétrolier, ainsi qu'à la prochaine réunion du G20 en juillet à Hambourg, selon des sources allemandes. Peu après son arrivée, Mme Merkel a été accueillie au palais de Jeddah (ouest) par le roi Salmane et ses principaux collaborateurs, a indiqué l'agence officielle saoudienne SPA. Un déjeuner a donné lieu à des entretiens dont la teneur n'a pas été révélée. Six accords ont été signés en présence de la chancelière, trois concernant le secteur privé et trois de gouvernement à gouvernement, selon une source proche des discussions. Les entretiens devaient porter sur les thèmes qui seront au menu du prochain sommet du G20 comme le climat et l'énergie, selon une source gouvernementale allemande. "Il sera sûrement question de voir comment l'Allemagne peut soutenir les efforts en vue d'une diversification de l'économie (saoudienne) et une plus grande indépendance par rapport aux énergies fossiles", a déclaré avant la visite un responsable allemand. Les relations entre les pays du Conseil de coopération du Golfe --dont l'Arabie saoudite est le membre dominant-- et le rival iranien devaient être également abordées. "Sans méconnaître l'influence négative de l'Iran dans la région, la chancelière va plaider pour une détente entre (ces pays) et l'Iran", a souligné ce responsable. Angela Merkel devait s'entretenir avec des membres de la société civile et des femmes d'affaires autour des objectifs du plan de réforme saoudien "Vision 2030" et de la situation sociale et économique des femmes. La peine de mort et la question des droits de l'Homme "seront sûrement abordés par la chancelière dans ses entretiens", a-t-on ajouté de même source. Mme Merkel, accompagnée par une délégation de grands patrons allemands, devait également évoquer les relations économiques bilatérales, selon un communiqué de l'ambassade allemande à Ryad. "Les relations économiques avec l'Arabie saoudite sont solides, mais pas reluisantes. Le volume des échanges commerciaux était de 8 milliards d'euros en 2016. Les investissements allemands tournent autour de 1,2 milliard d'euros et ne sont pas non plus très prometteurs", a relevé le responsable allemand. Outre le prince héritier Mohammed ben Nayef, Mme Merkel devait avoir des entretiens et dîner avec le jeune vice-prince héritier Mohammed ben Salmane, ministre de la Défense qui joue un rôle central dans les réformes en cours en Arabie. Mme Merkel est attendue lundi aux Emirats arabes unis où les investissements allemands sont de l'ordre de 2,4 milliards d'euros. A Ryad comme à Abou Dhabi, la chancelière devait également parler de la Syrie, l'Allemagne considérant que les Etats du Golfe et l'Arabie saoudite ont un rôle à jouer dans ce pays, d'autant plus que Ryad "a une très grande influence sur l'opposition" syrienne, selon le responsable allemand. L'Allemagne et les pays du Golfe sont sur la même ligne lorsqu'il s'agit de "combattre le terrorisme" et Berlin estime que "tous les pays peuvent faire encore un peu plus" en ce qui concerne l'accueil des réfugiés, a indiqué la même source.
Peu après son arrivée, Mme Merkel a été accueillie au palais de Jeddah (ouest) par le roi Salmane et ses principaux collaborateurs, a indiqué l'agence officielle saoudienne SPA.

Un déjeuner a donné lieu à des entretiens dont la teneur n'a pas été révélée. Six accords ont été signés en présence de la chancelière, trois concernant le secteur privé et trois de gouvernement à gouvernement, selon une source proche des discussions.

Les entretiens devaient porter sur les thèmes qui seront au menu du prochain sommet du G20 comme le climat et l'énergie, selon une source gouvernementale allemande.

"Il sera sûrement question de voir comment l'Allemagne peut soutenir les efforts en vue d'une diversification de l'économie (saoudienne) et une plus grande indépendance par rapport aux énergies fossiles", a déclaré avant la visite un responsable allemand.

Les relations entre les pays du Conseil de coopération du Golfe --dont l'Arabie saoudite est le membre dominant-- et le rival iranien devaient être également abordées.

"Sans méconnaître l'influence négative de l'Iran dans la région, la chancelière va plaider pour une détente entre (ces pays) et l'Iran", a souligné ce responsable.

Angela Merkel devait s'entretenir avec des membres de la société civile et des femmes d'affaires autour des objectifs du plan de réforme saoudien "Vision 2030" et de la situation sociale et économique des femmes.

La peine de mort et la question des droits de l'Homme "seront sûrement abordés par la chancelière dans ses entretiens", a-t-on ajouté de même source.

Mme Merkel, accompagnée par une délégation de grands patrons allemands, devait également évoquer les relations économiques bilatérales, selon un communiqué de l'ambassade allemande à Ryad.

"Les relations économiques avec l'Arabie saoudite sont solides, mais pas reluisantes. Le volume des échanges commerciaux était de 8 milliards d'euros en 2016. Les investissements allemands tournent autour de 1,2 milliard d'euros et ne sont pas non plus très prometteurs", a relevé le responsable allemand.

Outre le prince héritier Mohammed ben Nayef, Mme Merkel devait avoir des entretiens et dîner avec le jeune vice-prince héritier Mohammed ben Salmane, ministre de la Défense qui joue un rôle central dans les réformes en cours en Arabie.
Mme Merkel est attendue lundi aux Emirats arabes unis où les investissements allemands sont de l'ordre de 2,4 milliards d'euros.

A Ryad comme à Abou Dhabi, la chancelière devait également parler de la Syrie, l'Allemagne considérant que les Etats du Golfe et l'Arabie saoudite ont un rôle à jouer dans ce pays, d'autant plus que Ryad "a une très grande influence sur l'opposition" syrienne, selon le responsable allemand.

L'Allemagne et les pays du Golfe sont sur la même ligne lorsqu'il s'agit de "combattre le terrorisme" et Berlin estime que "tous les pays peuvent faire encore un peu plus" en ce qui concerne l'accueil des réfugiés, a indiqué la même source.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9435 Sun, 30 Apr 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
La Chine, pays qui exécute le plus, les USA de moins en moins - Amnesty International http://www.peinedemort.org/document/9387 HONG KONG, 11 avril (Reuters) - La Chine est le pays qui pratique le plus la peine capitale, tandis que les exécutions sont tombées l'an dernier aux Etats-Unis à leur plus bas niveau depuis 20 ans, a annoncé mardi Amnesty International (AI). Plus de 3.000 personnes dans 55 pays ont été condamnées à morts l'an dernier, soit une hausse de 56% par rapport à 2015, indique l'organisation de défense des droits de l'homme dans son bilan de la peine capitale pour l'année 2016. Plus de 90% des exécutions répertoriées dans le monde ont lieu dans cinq pays : Chine, Iran, Arabie saoudite, Irak et Pakistan. Il reste difficile d'évaluer le nombre précis d'exécutions en Chine, parce qu'elles ont lieu souvent en secret, et que le gouvernement ne publie aucun chiffre, mais elles se comptent par "milliers", indique AI, soit plus que les quelque 1.023 exécutions combinées de 23 autres pays. A l'inverse, pour la première fois dix ans, les Etats-Unis ne figurent plus sur la liste des cinq pays qui exécutent le plus. Il y a eu 20 condamnations à morts exécutées l'an dernier, le plus petit nombre depuis 1991. Les Etats-Unis sont septième derrière l'Egypte. L'essentiel des mises à mort aux Etats-unis ont eu lieu en Géorgie et au Texas. Dix-neuf Etats sur les 50 ont aboli la peine capitale. Quand au nombre de condamnations à mort prononcées par les tribunaux, 32, il est au plus bas depuis 1973.
Plus de 3.000 personnes dans 55 pays ont été condamnées à morts l'an dernier, soit une hausse de 56% par rapport à 2015, indique l'organisation de défense des droits de l'homme dans son bilan de la peine capitale pour l'année 2016.

Plus de 90% des exécutions répertoriées dans le monde ont lieu dans cinq pays : Chine, Iran, Arabie saoudite, Irak et
Pakistan.

Il reste difficile d'évaluer le nombre précis d'exécutions en Chine, parce qu'elles ont lieu souvent en secret, et que le gouvernement ne publie aucun chiffre, mais elles se comptent par "milliers", indique AI, soit plus que les quelque 1.023 exécutions combinées de 23 autres pays.

A l'inverse, pour la première fois dix ans, les Etats-Unis ne figurent plus sur la liste des cinq pays qui exécutent le
plus. Il y a eu 20 condamnations à morts exécutées l'an dernier, le plus petit nombre depuis 1991. Les Etats-Unis sont septième
derrière l'Egypte.

L'essentiel des mises à mort aux Etats-unis ont eu lieu en Géorgie et au Texas. Dix-neuf Etats sur les 50 ont aboli la
peine capitale.

Quand au nombre de condamnations à mort prononcées par les tribunaux, 32, il est au plus bas depuis 1973. ]]>
http://www.peinedemort.org/document/9387 Tue, 11 Apr 2017 00:00:00 +0200 Reuters
Les exécutions ont baissé de 37% dans le monde en 2016 (Amnesty) http://www.peinedemort.org/document/9390 La justice américaine a prononcé 32 condamnations à mort en 2016, un plus bas depuis 1973, et les exécutions ont également diminué de 37% dans le monde l'an dernier, a annoncé mardi Amnesty International. Au total, 32 condamnations à mort ont été prononcées aux Etats-Unis en 2016, un plus bas depuis 1973, et 20 exécutions ont eu lieu, ce qui place le pays en septième position dans le classement de ceux qui exécutent le plus dans le monde derrière la Chine (plusieurs milliers), l'Iran (+ de 567), l'Arabie saoudite (+ de 154), l'Irak (+ de 88), le Pakistan (87) et l'Egypte (44). Pour Salil Shetty, le secrétaire général de l'organisation non gouvernementale (ONG) basée à Londres, ce déclin est "un signe d'espoir pour les militants qui font campagne depuis longtemps pour mettre fin à la peine capitale". "Le débat est clairement en train de changer", juge-t-il dans le rapport annuel mondial sur la peine de mort d'Amnesty. Amnesty a ajouté qu'il s'agissait "d'un signe clair que les juges, les procureurs et les jurés se détournent de la peine de mort comme moyen de rendre la justice". Le rapport note également de fortes baisses dans le nombre d'exécutions en Iran -- en baisse de 42% à 567 en 2016-- et au Pakistan, en baisse de 73% à 87. Il y a aussi eu moins d'exécutions en Afrique sub-saharienne mais le nombre de condamnations à mort a plus que doublé, principalement à cause d'une forte augmentation au Nigeria. Au total, Amnesty a répertorié 1.032 exécutions dans le monde en 2016 contre 1.634 en 2015, qui était un plus haut depuis 1989. Ces statistiques ne prennent pas en compte la Chine qui exécute, selon Amnesty, davantage de personnes que tous les autres pays du monde cumulés, mais en gardant secret tout chiffre officiel. "La Chine veut être un leader sur la scène mondiale mais quand il s'agit de la peine de mort, elle suit le pire chemin possible en exécutant davantage de personnes chaque année que tout autre pays dans le monde", a regretté Salil Shetty. "Il est grand temps pour la Chine de lever le voile sur ce secret mortel et de devenir finalement transparente sur son système de peine de mort", a-t-il appelé de ses voeux. Amnesty a indiqué avoir répertorié pour le pays des articles de presse sur l'exécution d'au moins 931 personnes entre 2014 et 2016, une fraction du nombre total, mais seulement 85% étaient enregistrées dans une base de données étatique.
Au total, 32 condamnations à mort ont été prononcées aux Etats-Unis en 2016, un plus bas depuis 1973, et 20 exécutions ont eu lieu, ce qui place le pays en septième position dans le classement de ceux qui exécutent le plus dans le monde derrière la Chine (plusieurs milliers), l'Iran (+ de 567), l'Arabie saoudite (+ de 154), l'Irak (+ de 88), le Pakistan (87) et l'Egypte (44).

Pour Salil Shetty, le secrétaire général de l'organisation non gouvernementale (ONG) basée à Londres, ce déclin est "un signe d'espoir pour les militants qui font campagne depuis longtemps pour mettre fin à la peine capitale".
"Le débat est clairement en train de changer", juge-t-il dans le rapport annuel mondial sur la peine de mort d'Amnesty.
Amnesty a ajouté qu'il s'agissait "d'un signe clair que les juges, les procureurs et les jurés se détournent de la peine de mort comme moyen de rendre la justice".

Le rapport note également de fortes baisses dans le nombre d'exécutions en Iran -- en baisse de 42% à 567 en 2016-- et au Pakistan, en baisse de 73% à 87.
Il y a aussi eu moins d'exécutions en Afrique sub-saharienne mais le nombre de condamnations à mort a plus que doublé, principalement à cause d'une forte augmentation au Nigeria.

Au total, Amnesty a répertorié 1.032 exécutions dans le monde en 2016 contre 1.634 en 2015, qui était un plus haut depuis 1989.
Ces statistiques ne prennent pas en compte la Chine qui exécute, selon Amnesty, davantage de personnes que tous les autres pays du monde cumulés, mais en gardant secret tout chiffre officiel.
"La Chine veut être un leader sur la scène mondiale mais quand il s'agit de la peine de mort, elle suit le pire chemin possible en exécutant davantage de personnes chaque année que tout autre pays dans le monde", a regretté Salil Shetty.
"Il est grand temps pour la Chine de lever le voile sur ce secret mortel et de devenir finalement transparente sur son système de peine de mort", a-t-il appelé de ses voeux.

Amnesty a indiqué avoir répertorié pour le pays des articles de presse sur l'exécution d'au moins 931 personnes entre 2014 et 2016, une fraction du nombre total, mais seulement 85% étaient enregistrées dans une base de données étatique.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9390 Tue, 11 Apr 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Rapport d'Amnesty international : "Condamnations à mort et exécutions en 2016" http://www.peinedemort.org/document/9391 L'Organisation Non Gouvernementale Amnesty international présente son rapport sur les condamnations à mort et exécutions en 2016 : "En 2016, 23 pays (environ un pays sur 8 à l'échelle mondiale) ont procédé à des exécutions, à la connaissance d'Amnesty International. Ce chiffre était bien plus élevé il y a 20 ans (ils étaient 40 en 1997). La plupart des exécutions ont eu lieu, par ordre décroissant, en Chine, en Iran, en Arabie saoudite, en Irak et au Pakistan."
"En 2016, 23 pays (environ un pays sur 8 à l'échelle mondiale) ont procédé à des exécutions, à la connaissance d'Amnesty International. Ce chiffre était bien plus élevé il y a 20 ans (ils étaient 40 en 1997).
La plupart des exécutions ont eu lieu, par ordre décroissant, en Chine, en Iran, en Arabie saoudite, en Irak et au Pakistan."]]>
http://www.peinedemort.org/document/9391 Tue, 11 Apr 2017 00:00:00 +0200 Sophie Fotiadi
[position de la France] Droits de l'Homme - Rapport d'Amnesty International sur les condamnations à mort et exécutions en 2016 http://www.peinedemort.org/document/9405 Le rapport annuel d'Amnesty international sur la peine de mort fait état de 1 032 exécutions confirmées dans le monde en 2016, un chiffre supérieur à la moyenne annuelle des dix dernières années, et d'une très forte augmentation des condamnations à mort. La France est préoccupée par le grand nombre d'exécutions, notamment en Chine, en Iran et en Arabie Saoudite. La France rappelle son opposition constante à la peine de mort, en tous lieux et en toutes circonstances. Elle appelle tous les États appliquant encore ce châtiment injuste, inhumain et inefficace à établir un moratoire en vue d'une abolition définitive, et en particulier les États-Unis à poursuivre le chemin vers l'abolition.
La France est préoccupée par le grand nombre d'exécutions, notamment en Chine, en Iran et en Arabie Saoudite.

La France rappelle son opposition constante à la peine de mort, en tous lieux et en toutes circonstances.

Elle appelle tous les États appliquant encore ce châtiment injuste, inhumain et inefficace à établir un moratoire en vue d'une abolition définitive, et en particulier les États-Unis à poursuivre le chemin vers l'abolition.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9405 Tue, 11 Apr 2017 00:00:00 +0200 Ministère des Affaires Etrangères français
Arabie: trois Pakistanais exécutés pour trafic de drogue http://www.peinedemort.org/document/9384 Trois Pakistanais, condamnés à mort pour trafic de drogue, ont été décapités dimanche à Jeddah, ce qui porte à 26 le nombre de personnes exécutées en Arabie saoudite depuis le début de l'année. Selon des communiqués du ministère saoudien de l'Intérieur, les trois hommes faisaient partie d'un réseau de trafic d'héroïne. Ils ont été arrêtés alors qu'ils dissimulaient de la drogue dans des capsules ingurgitées à leur arrivée en Arabie saoudite. Les exécutions ont eu lieu à Jeddah, dans l'ouest de l'Arabie saoudite. Le royaume ultraconservateur, régi par une version rigoriste de la charia, est l'un des pays ayant le plus recours à la peine capitale, qui y est appliquée dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue. En 2016, 153 personnes avaient été exécutées en Arabie saoudite, autant qu'en 2015, un niveau alors inégalé depuis 20 ans dans le royaume. La Chine, l'Iran, le Pakistan, l'Arabie saoudite et les Etats-Unis étaient les cinq pays ayant mené le plus d'exécutions de condamnés à mort en 2015, selon un rapport d'Amnesty International.
Selon des communiqués du ministère saoudien de l'Intérieur, les trois hommes faisaient partie d'un réseau de trafic d'héroïne.
Ils ont été arrêtés alors qu'ils dissimulaient de la drogue dans des capsules ingurgitées à leur arrivée en Arabie saoudite.

Les exécutions ont eu lieu à Jeddah, dans l'ouest de l'Arabie saoudite.

Le royaume ultraconservateur, régi par une version rigoriste de la charia, est l'un des pays ayant le plus recours à la peine capitale, qui y est appliquée dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue.

En 2016, 153 personnes avaient été exécutées en Arabie saoudite, autant qu'en 2015, un niveau alors inégalé depuis 20 ans dans le royaume.

La Chine, l'Iran, le Pakistan, l'Arabie saoudite et les Etats-Unis étaient les cinq pays ayant mené le plus d'exécutions de condamnés à mort en 2015, selon un rapport d'Amnesty International.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9384 Sun, 09 Apr 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Vingt exécutions en Arabie saoudite depuis le début de l'année http://www.peinedemort.org/document/9374 Un Saoudien et un Pakistanais, condamnés à mort pour trafic de drogue, ont été décapités au sabre jeudi en Arabie saoudite, portant à 20 le nombre des exécutions dans ce pays depuis le début de l'année. Poursuivis dans deux affaires distinctes, le Saoudien Nasser Harchane, reconnu comme un trafiquant de stupéfiants récidiviste, et le Pakistanais Naamatallah Khasta Qul, condamné pour avoir introduit de l'héroïne dans le royaume, ont été mis à mort respectivement à Dammam (est) et à Riyad, a indiqué le ministère de l'Intérieur. Le royaume ultraconservateur, régi par une version rigoriste de la charia, la loi islamique, est l'un des pays ayant le plus recours à la peine capitale, appliquée dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue. En 2016, 153 personnes avaient été exécutées en Arabie saoudite, autant qu'en 2015, un niveau alors inégalé depuis 20 ans dans le royaume. La Chine, l'Iran, le Pakistan, l'Arabie saoudite et les Etats-Unis étaient les cinq pays ayant mené le plus d'exécutions de condamnés à mort en 2015, selon un rapport d'Amnesty International.
Poursuivis dans deux affaires distinctes, le Saoudien Nasser Harchane, reconnu comme un trafiquant de stupéfiants récidiviste, et le Pakistanais Naamatallah Khasta Qul, condamné pour avoir introduit de l'héroïne dans le royaume, ont été mis à mort respectivement à Dammam (est) et à Riyad, a indiqué le ministère de l'Intérieur.

Le royaume ultraconservateur, régi par une version rigoriste de la charia, la loi islamique, est l'un des pays ayant le plus recours à la peine capitale, appliquée dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue.

En 2016, 153 personnes avaient été exécutées en Arabie saoudite, autant qu'en 2015, un niveau alors inégalé depuis 20 ans dans le royaume.

La Chine, l'Iran, le Pakistan, l'Arabie saoudite et les Etats-Unis étaient les cinq pays ayant mené le plus d'exécutions de condamnés à mort en 2015, selon un rapport d'Amnesty International.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9374 Thu, 23 Mar 2017 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
Les exécutions à Koweït reflètent une tendance régionale alarmante, selon HRW http://www.peinedemort.org/document/9292 Human Rights Watch (HRW) a critiqué jeudi la fin d'un moratoire de quatre ans sur les exécutions de condamnés à mort au Koweït, estimant qu'elle reflète une "tendance alarmante" au Moyen-Orient. "L'exécution de sept personnes le 25 janvier met en évidence une tendance alarmante dans la région consistant à recourir de plus en plus à la peine de mort", a souligné dans un communiqué Sarah Leah Whitson, directrice de HRW pour le Moyen-Orient. Un membre de la famille régnante du Koweït et une femme reconnue coupable d'avoir provoqué un massacre par jalousie ont été pendus avec cinq autres condamnés mercredi dans l'émirat, les premières exécutions depuis 2013. "Le gouvernement koweïtien aurait pu prolonger le moratoire, au lieu de pendre ces sept personnes", a ajouté Mme Whitson, estimant que le Koweït allait "dans la mauvaise direction". HRW a relevé la multiplication des applications de la peine de mort au Moyen-Orient, rappelant que Bahreïn avait mis fin en janvier à un moratoire de six ans en exécutant trois personnes. En décembre 2014, la Jordanie avait aussi procédé à l'exécution de 11 condamnés après un moratoire de huit ans. L'Arabie saoudite et l'Iran ont eux des taux d'exécutions parmi les plus élevés au monde, écrit également HRW. Depuis 2014, l'Arabie saoudite a exécuté plus de 400 condamnés à mort et l'Iran en a exécuté 437 pour la seule année 2016, selon des groupes de défense des droits de l'Homme dans ce pays. Dès mercredi, Amnesty International avait qualifié les exécutions à Koweït de "choquantes et de profondément regrettables". "En reprenant les exécutions, les autorités koweïtiennes témoignent d'un mépris injustifié pour le droit à la vie", avait écrit Samah Hadid, directrice adjointe chargée des Campagnes au bureau régional d'Amnesty à Beyrouth.
"L'exécution de sept personnes le 25 janvier met en évidence une tendance alarmante dans la région consistant à recourir de plus en plus à la peine de mort", a souligné dans un communiqué Sarah Leah Whitson, directrice de HRW pour le Moyen-Orient.

Un membre de la famille régnante du Koweït et une femme reconnue coupable d'avoir provoqué un massacre par jalousie ont été pendus avec cinq autres condamnés mercredi dans l'émirat, les premières exécutions depuis 2013.
"Le gouvernement koweïtien aurait pu prolonger le moratoire, au lieu de pendre ces sept personnes", a ajouté Mme Whitson, estimant que le Koweït allait "dans la mauvaise direction".

HRW a relevé la multiplication des applications de la peine de mort au Moyen-Orient, rappelant que Bahreïn avait mis fin en janvier à un moratoire de six ans en exécutant trois personnes.

En décembre 2014, la Jordanie avait aussi procédé à l'exécution de 11 condamnés après un moratoire de huit ans.
L'Arabie saoudite et l'Iran ont eux des taux d'exécutions parmi les plus élevés au monde, écrit également HRW.
Depuis 2014, l'Arabie saoudite a exécuté plus de 400 condamnés à mort et l'Iran en a exécuté 437 pour la seule année 2016, selon des groupes de défense des droits de l'Homme dans ce pays.

Dès mercredi, Amnesty International avait qualifié les exécutions à Koweït de "choquantes et de profondément regrettables".
"En reprenant les exécutions, les autorités koweïtiennes témoignent d'un mépris injustifié pour le droit à la vie", avait écrit Samah Hadid, directrice adjointe chargée des Campagnes au bureau régional d'Amnesty à Beyrouth.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9292 Thu, 26 Jan 2017 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
Première exécution de l'année en Arabie saoudite http://www.peinedemort.org/document/9273 Un Saoudien condamné à mort pour meurtre a été décapité au sabre mardi, première exécution de l'année en Arabie saoudite où plus de 150 personnes avaient été mises à mort en 2016. Mamdouh al-Anzi, reconnu coupable d'avoir tué par balle un membre de sa tribu, a été exécuté à Arar (nord), près de la frontière irakienne, selon un communiqué du ministère de l'Intérieur. L'Arabie saoudite avait exécuté 153 personnes en 2016, selon un décompte de l'AFP établi à partir d'annonces officielles. Le royaume ultraconservateur, régi par une version rigoriste de la charia (loi islamique), est l'un des pays ayant le plus recours à la peine capitale, appliquée dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue. Le 2 janvier 2016, 47 personnes avaient été exécutées en une seule journée pour "terrorisme", notamment le dignitaire et opposant chiite saoudien Nimr al-Nimr, dont la mise à mort avait provoqué une crise avec l'Iran. En 2015, 153 personnes avaient été exécutées en Arabie saoudite, selon un décompte de l'AFP, un niveau alors inégalé depuis 20 ans dans le royaume. La Chine, l'Iran, le Pakistan, l'Arabie saoudite et les Etats-Unis sont les cinq pays où il y a eu le plus grand nombre d'exécutions de condamnés à mort en 2015, selon un rapport d'Amnesty International.
Mamdouh al-Anzi, reconnu coupable d'avoir tué par balle un membre de sa tribu, a été exécuté à Arar (nord), près de la frontière irakienne, selon un communiqué du ministère de l'Intérieur.

L'Arabie saoudite avait exécuté 153 personnes en 2016, selon un décompte de l'AFP établi à partir d'annonces officielles.

Le royaume ultraconservateur, régi par une version rigoriste de la charia (loi islamique), est l'un des pays ayant le plus recours à la peine capitale, appliquée dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue.

Le 2 janvier 2016, 47 personnes avaient été exécutées en une seule journée pour "terrorisme", notamment le dignitaire et opposant chiite saoudien Nimr al-Nimr, dont la mise à mort avait provoqué une crise avec l'Iran.

En 2015, 153 personnes avaient été exécutées en Arabie saoudite, selon un décompte de l'AFP, un niveau alors inégalé depuis 20 ans dans le royaume.

La Chine, l'Iran, le Pakistan, l'Arabie saoudite et les Etats-Unis sont les cinq pays où il y a eu le plus grand nombre d'exécutions de condamnés à mort en 2015, selon un rapport d'Amnesty International.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9273 Tue, 17 Jan 2017 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
L'Arabie saoudite a exécuté 153 personnes en 2016 http://www.peinedemort.org/document/9251 L'Arabie saoudite a exécuté 153 personnes en 2016, selon un décompte élaboré par l'AFP à partir d'annonces officielles. Le royaume ultraconservateur, régi par une version rigoriste de la charia, la loi islamique, est l'un des pays ayant le plus recours à la peine capitale, appliquée dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue. Le 2 janvier, 47 personnes avaient été exécutées en une seule journée pour "terrorisme", notamment le dignitaire et opposant chiite saoudien Nimr al-Nimr, dont la mise à mort a provoqué une crise avec l'Iran. En 2015, 153 personnes avaient également été exécutées en Arabie saoudite, selon un décompte de l'AFP, un niveau alors inégalé depuis 20 ans dans le royaume. La Chine, l'Iran, le Pakistan, l'Arabie saoudite et les Etats-Unis sont les cinq pays où il y a eu le plus grand nombre d'exécutions de condamnés à mort en 2015, selon un rapport d'Amnesty International.
Le royaume ultraconservateur, régi par une version rigoriste de la charia, la loi islamique, est l'un des pays ayant le plus recours à la peine capitale, appliquée dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue.

Le 2 janvier, 47 personnes avaient été exécutées en une seule journée pour "terrorisme", notamment le dignitaire et opposant chiite saoudien Nimr al-Nimr, dont la mise à mort a provoqué une crise avec l'Iran.

En 2015, 153 personnes avaient également été exécutées en Arabie saoudite, selon un décompte de l'AFP, un niveau alors inégalé depuis 20 ans dans le royaume.

La Chine, l'Iran, le Pakistan, l'Arabie saoudite et les Etats-Unis sont les cinq pays où il y a eu le plus grand nombre d'exécutions de condamnés à mort en 2015, selon un rapport d'Amnesty International.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9251 Sat, 31 Dec 2016 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
153 exécutions capitales décomptées en 2016 en Arabie Saoudite http://www.peinedemort.org/document/9256 Selon le décompte de l'Agence France-Presse (AFP), 153 personnes ont été exécutées en 2016 en Arabie Saoudite, le même nombre que le décompte de 2015. L'AFP avait enregistré 87 exécutions en 2014 et 78 en 2013. L'Arabie Saoudite avait commencé l'année 2016 par l'exécution le même jour de 47 personnes accusées de terrorisme (parmi elles, l'imam chiite Nimr Baqer al-Nimr).
L'Arabie Saoudite avait commencé l'année 2016 par l'exécution le même jour de 47 personnes accusées de terrorisme (parmi elles, l'imam chiite Nimr Baqer al-Nimr).]]>
http://www.peinedemort.org/document/9256 Sat, 31 Dec 2016 00:00:00 +0100 Sophie Fotiadi
Arabie: 15 personnes condamnées à mort pour espionnage au profit de l'Iran http://www.peinedemort.org/document/9219 Ryad - Un tribunal saoudien a condamné à mort mardi 15 membres d'un groupe de 32 personnes pour espionnage au profit de l'Iran, rival régional de l'Arabie saoudite, ont annoncé plusieurs médias proches du gouvernement. Une source proche du dossier a précisé à l'AFP que les condamnés à mort étaient tous des Saoudiens, pour la plupart chiites. Les 15 condamnés à mort ont été reconnus coupables notamment de haute trahison, tandis que 15 personnes ont écopé de 6 mois à 25 ans de prison et les deux dernières ont été acquittées, selon le verdict cité par le quotidien Al-Riyadh et d'autres médias saoudiens dans leurs éditions en ligne. Un Iranien et un Afghan figurent parmi les 32 personnes jugées dans cette affaire. L'un des deux acquittés est un Saoudien, alors que l'autre est un étranger, a indiqué la source qui a parlé à l'AFP sans préciser la nationalité de ce dernier. Les condamnés ont la possibilité de faire appel. En mai, l'organisation Human Rights Watch (HRW) avait qualifié le procès de parodie de justice. Le procès s'était ouvert en février devant la Cour criminelle spéciale de Ryad sur fond de tensions entre l'Arabie saoudite et l'Iran. Ryad a rompu ses relations diplomatiques avec Téhéran début janvier après des attaques contre des représentations saoudiennes en Iran par des manifestants en colère après l'exécution du dissident chiite saoudien Nimr al-Nimr qui avait été condamné à mort pour terrorisme. Les membres du groupe étaient poursuivis pour trahison et collaboration avec les services de renseignement de l'Iran. Ils étaient accusés aussi d'avoir divulgué des secrets de défense, planifié des actes de sabotage, tenté de recruter des agents au sein de l'administration et encouragé des violences à Qatif, ville de l'est de l'Arabie où se concentre la minorité chiite, selon la presse. Selon l'acte d'accusation, certains des prévenus ont rencontré le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei. Nimr al-Nimr avait été le principal moteur des protestations de 2011 de la communauté chiite saoudienne qui affirme être discriminée dans un royaume à majorité sunnite.
Une source proche du dossier a précisé à l'AFP que les condamnés à mort étaient tous des Saoudiens, pour la plupart chiites.

Les 15 condamnés à mort ont été reconnus coupables notamment de haute trahison, tandis que 15 personnes ont écopé de 6 mois à 25 ans de prison et les deux dernières ont été acquittées, selon le verdict cité par le quotidien Al-Riyadh et d'autres médias saoudiens dans leurs éditions en ligne.

Un Iranien et un Afghan figurent parmi les 32 personnes jugées dans cette affaire.

L'un des deux acquittés est un Saoudien, alors que l'autre est un étranger, a indiqué la source qui a parlé à l'AFP sans préciser la nationalité de ce dernier.

Les condamnés ont la possibilité de faire appel.

En mai, l'organisation Human Rights Watch (HRW) avait qualifié le procès de parodie de justice.

Le procès s'était ouvert en février devant la Cour criminelle spéciale de Ryad sur fond de tensions entre l'Arabie saoudite et l'Iran.

Ryad a rompu ses relations diplomatiques avec Téhéran début janvier après des attaques contre des représentations saoudiennes en Iran par des manifestants en colère après l'exécution du dissident chiite saoudien Nimr al-Nimr qui avait été condamné à mort pour terrorisme.

Les membres du groupe étaient poursuivis pour trahison et collaboration avec les services de renseignement de l'Iran.

Ils étaient accusés aussi d'avoir divulgué des secrets de défense, planifié des actes de sabotage, tenté de recruter des agents au sein de l'administration et encouragé des violences à Qatif, ville de l'est de l'Arabie où se concentre la minorité chiite, selon la presse.

Selon l'acte d'accusation, certains des prévenus ont rencontré le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei.

Nimr al-Nimr avait été le principal moteur des protestations de 2011 de la communauté chiite saoudienne qui affirme être discriminée dans un royaume à majorité sunnite.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9219 Tue, 06 Dec 2016 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
Quinze condamnés à mort en Arabie pour espionnage pour l'Iran http://www.peinedemort.org/document/9220 DUBAI, 6 décembre (Reuters) - La justice saoudienne a condamné à mort mardi quinze accusés jugés pour espionnage pour le compte de l'Iran, rapportent les médias. Quinze autres prévenus ont écopé de peines d'emprisonnement allant de six mois à vingt-cinq ans et deux accusés ont été acquittés, précise le journal Al Riyad sur son site internet. Ces 32 suspects - trente Saoudiens chiites, un Iranien et un Afghan - avaient été arrêtés en 2013 pour espionnage en faveur de la république islamique. Leur procès s'est tenu en février. Les jugements sont susceptibles d'être contestés en appel et les condamnations à la peine de mort doivent être ratifiées par le roi Salman. Beaucoup des condamnés sont d'anciens employés des ministères saoudiens de l'Intérieur et de la Défense. On trouve aussi un professeur d'université, un pédiatre, un banquier et deux imams. Les prévenus étaient accusés d'avoir mis en place un réseau d'espionnage, d'avoir transmis des informations sensibles à l'Iran, d'avoir cherché à saboter les intérêts économiques du pays, miner la cohésion sociale et alimenter les tensions religieuses. Parmi les chefs d'accusation retenus figurait également le soutien aux manifestations de la majorité chiite du pays dans la région de Katif, dans l'est du royaume sunnite. La plupart des prévenus viennent de la région d'Al Ahsa, qui abrite la moitié de la communauté chiite saoudienne. L'Arabie saoudite accuse l'Iran d'être derrière les manifestations qui ont secoué cette région entre 2011 et 2013. Téhéran nie toute implication. Le royaume wahhabite a exécuté en janvier dernier un imam chiite pour son rôle dans la mort d'un policier et rompu ses liens diplomatiques avec l'Iran, son grand rival régional.
Quinze autres prévenus ont écopé de peines d'emprisonnement allant de six mois à vingt-cinq ans et deux accusés ont été acquittés, précise le journal Al Riyad sur son site internet.

Ces 32 suspects - trente Saoudiens chiites, un Iranien et un Afghan - avaient été arrêtés en 2013 pour espionnage en faveur de la république islamique.

Leur procès s'est tenu en février.

Les jugements sont susceptibles d'être contestés en appel et les condamnations à la peine de mort doivent être ratifiées par le roi Salman.

Beaucoup des condamnés sont d'anciens employés des ministères saoudiens de l'Intérieur et de la Défense. On trouve aussi un professeur d'université, un pédiatre, un banquier et deux imams.

Les prévenus étaient accusés d'avoir mis en place un réseau d'espionnage, d'avoir transmis des informations sensibles à l'Iran, d'avoir cherché à saboter les intérêts économiques du pays, miner la cohésion sociale et alimenter les tensions religieuses.

Parmi les chefs d'accusation retenus figurait également le soutien aux manifestations de la majorité chiite du pays dans la région de Katif, dans l'est du royaume sunnite.

La plupart des prévenus viennent de la région d'Al Ahsa, qui abrite la moitié de la communauté chiite saoudienne.

L'Arabie saoudite accuse l'Iran d'être derrière les manifestations qui ont secoué cette région entre 2011 et 2013. Téhéran nie toute implication.

Le royaume wahhabite a exécuté en janvier dernier un imam chiite pour son rôle dans la mort d'un policier et rompu ses liens diplomatiques avec l'Iran, son grand rival régional.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9220 Tue, 06 Dec 2016 00:00:00 +0100 Reuters