La peine de mort dans le monde — Taiwan http://www.peinedemort.org/rss/pays?id=TWN Taiwan : tous les documents concernant la peine de mort. fr Sophie Fotiadi <sophie.fotiadi@peinedemort.org>, 2017 Sat, 18 Nov 2017 18:31:38 +0100 Fri, 12 May 2017 09:58:56 +0200 120 Taiwan: l'auteur d'une décapitation d'enfant échappe à la peine de mort http://www.peinedemort.org/document/9449 Un Taïwanais qui avait décapité une fillette de trois ans en pleine rue à Taipei a échappé à la peine de mort vendredi, écopant de la réclusion criminelle à perpétuité. Wang Ching-yu, 34 ans, avait plaidé coupable de ce meurtre commis en mars 2016, qui avait fortement choqué une île d'ordinaire tranquille. Il avait réussi à maîtriser la mère de la fillette, puis avait décapité la victime avec un couteau de cuisine sous le regard horrifié des passants qui avaient tenté en vain de l'arrêter. Le parquet avait décrit un "crime de sang-froid" et requis la peine de mort, les experts psychiatres ayant estimé que l'accusé était responsable de ses actes. D'après la presse taïwanaise, Wang a raconté à l'audience qu'il avait eu des hallucinations: il croyait au moment des faits être un empereur chinois de la province du Sichuan et que le meurtre de l'enfant lui permettrait d'avoir des concubines afin de "perpétuer sa lignée". La défense avait plaidé les troubles psychiatriques et réclamé la clémence. Le condamné était connu des services de police pour des crimes liés à la drogue mais n'avait pas pris de stupéfiants au moment des faits. Après le meurtre, des centaines de Taïwanais avaient défilé dans la rue pour réclamer son exécution. Après un sursis de cinq ans, la peine capitale a recommencé à être appliquée dans l'île en 2010. Des défenseurs des droits et une partie de la classe politique réclament son abolition mais l'opinion y est favorable.
Wang Ching-yu, 34 ans, avait plaidé coupable de ce meurtre commis en mars 2016, qui avait fortement choqué une île d'ordinaire tranquille.
Il avait réussi à maîtriser la mère de la fillette, puis avait décapité la victime avec un couteau de cuisine sous le regard horrifié des passants qui avaient tenté en vain de l'arrêter.
Le parquet avait décrit un "crime de sang-froid" et requis la peine de mort, les experts psychiatres ayant estimé que l'accusé était responsable de ses actes.

D'après la presse taïwanaise, Wang a raconté à l'audience qu'il avait eu des hallucinations: il croyait au moment des faits être un empereur chinois de la province du Sichuan et que le meurtre de l'enfant lui permettrait d'avoir des concubines afin de "perpétuer sa lignée".

La défense avait plaidé les troubles psychiatriques et réclamé la clémence. Le condamné était connu des services de police pour des crimes liés à la drogue mais n'avait pas pris de stupéfiants au moment des faits.
Après le meurtre, des centaines de Taïwanais avaient défilé dans la rue pour réclamer son exécution.
Après un sursis de cinq ans, la peine capitale a recommencé à être appliquée dans l'île en 2010. Des défenseurs des droits et une partie de la classe politique réclament son abolition mais l'opinion y est favorable.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9449 Fri, 12 May 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP