La peine de mort dans le monde — Thème terrorisme http://www.peinedemort.org/rss/theme?id=23 Thème terrorisme : tous les documents concernant la peine de mort. fr Sophie Fotiadi <sophie.fotiadi@peinedemort.org>, 2017 Sat, 18 Nov 2017 22:32:19 +0100 Thu, 02 Nov 2017 07:13:09 +0100 120 Attentat de New York: Trump veut la peine de mort pour son auteur (tweet) http://www.peinedemort.org/document/9615 Washington - Le président américain Donald Trump a réclamé mercredi sur son compte Twitter que l'auteur de l'attentat de New York, qui a fait huit morts, se voit infliger la peine de mort. "Le terroriste de NYC (pour New York city, ndlr) était satisfait et a demandé que le drapeau de l'EI soit accroché dans sa chambre d'hôpital. Il a tué 8 personnes et en a grièvement blessé 12. IL DEVRAIT ETRE CONDAMNE A MORT !", a écrit Donald Trump sur Twitter. Le président américain avait déjà évoqué la possibilité d'envoyer Sayfullo Saipov --un Ouzbek de 29 ans arrivé aux Etats-Unis en 2010-- à Guantanamo, la base américaine à Cuba qui sert de centre de détention controversé aux individus accusés d'avoir participé à des entreprises jihadistes. Auteur présumé de l'attentat de New York mardi, Sayfullo Saipov, blessé lors de son arrestation et hospitalisé depuis, a déclaré aux enquêteurs être "satisfait" de son acte et demandé que soit déployé dans sa chambre d'hôpital le drapeau noir du groupe jihadiste Etat islamique (EI). Saipov a reconnu être l'auteur des écrits en arabe mentionnant l'EI retrouvés à proximité du camion par les enquêteurs. Inculpté pour terrorisme, il est déjà cité pour deux chefs d'inculpation fédérale - violence et destruction de véhicules et soutien à une organisation terroriste étrangère--, qui l'exposent à la prison à perpétuité. Le procureur de Manhattan, Joon Kim, a même évoqué une procédure qui permettrait de requérir la peine de mort.
Washington - Le président américain Donald Trump a réclamé mercredi sur son compte Twitter que l'auteur de l'attentat de New York, qui a fait huit morts, se voit infliger la peine de mort.

"Le terroriste de NYC (pour New York city, ndlr) était satisfait et a demandé que le drapeau de l'EI soit accroché dans sa chambre d'hôpital. Il a tué 8 personnes et en a grièvement blessé 12. IL DEVRAIT ETRE CONDAMNE A MORT !", a écrit Donald Trump sur Twitter.

Le président américain avait déjà évoqué la possibilité d'envoyer Sayfullo Saipov --un Ouzbek de 29 ans arrivé aux Etats-Unis en 2010-- à Guantanamo, la base américaine à Cuba qui sert de centre de détention controversé aux individus accusés d'avoir participé à des entreprises jihadistes.

Auteur présumé de l'attentat de New York mardi, Sayfullo Saipov, blessé lors de son arrestation et hospitalisé depuis, a déclaré aux enquêteurs être "satisfait" de son acte et demandé que soit déployé dans sa chambre d'hôpital le drapeau noir du groupe jihadiste Etat islamique (EI).

Saipov a reconnu être l'auteur des écrits en arabe mentionnant l'EI retrouvés à proximité du camion par les enquêteurs.

Inculpté pour terrorisme, il est déjà cité pour deux chefs d'inculpation fédérale - violence et destruction de véhicules et soutien à une organisation terroriste étrangère--, qui l'exposent à la prison à perpétuité.

Le procureur de Manhattan, Joon Kim, a même évoqué une procédure qui permettrait de requérir la peine de mort.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9615 Thu, 02 Nov 2017 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
Egypte : 8 condamnés à mort pour l'attaque d'un commissariat en 2013 http://www.peinedemort.org/document/9584 Un tribunal du Caire a condamné mardi huit personnes à la peine de mort pour l'attaque d'un commissariat au sud de la capitale à l'été 2013. Trois policiers ont été tués lors de l'assaut sur le commissariat de Helwane. L'attaque a également fait des dizaines de victimes parmi les forces de sécurité et les civils. Cinquante autres accusés ont écopé d'une peine d'emprisonnement à perpétuité (25 ans), dans cette même affaire, a-t-on appris de source judiciaire. Dix personnes, dont trois femmes, ont également été condamnées à des peines de cinq à dix ans de prison. A l'été 2013, des affrontements sanglants ont opposé les forces de sécurité et les partisans du président islamiste déchu Mohamed Morsi, le Frère musulman destitué du pouvoir par l'armée. Selon le texte de l'enquête, les accusés font partie des manifestants qui se sont barricadés derrière un mur de pierre avant de tirer à balles réelles vers "les policiers et les citoyens présents dans le commissariat" de Helwane. Toujours selon l'enquête, les accusés ont totalement brûlé le bâtiment ainsi que vingt voitures de police et trois voitures privées. Le tribunal a ordonné aux condamnés, à l'exception de cinq d'entre eux, de "rembourser le montant des dommages causés (1,8 million de livres égyptiennes) et de verser une compensation temporaire d'un million de livres au ministère de l'Intérieur". Les accusés peuvent contester le jugement devant la Cour de cassation.
Trois policiers ont été tués lors de l'assaut sur le commissariat de Helwane. L'attaque a également fait des dizaines de victimes parmi les forces de sécurité et les civils.
Cinquante autres accusés ont écopé d'une peine d'emprisonnement à perpétuité (25 ans), dans cette même affaire, a-t-on appris de source judiciaire. Dix personnes, dont trois femmes, ont également été condamnées à des peines de cinq à dix ans de prison.

A l'été 2013, des affrontements sanglants ont opposé les forces de sécurité et les partisans du président islamiste déchu Mohamed Morsi, le Frère musulman destitué du pouvoir par l'armée.

Selon le texte de l'enquête, les accusés font partie des manifestants qui se sont barricadés derrière un mur de pierre avant de tirer à balles réelles vers "les policiers et les citoyens présents dans le commissariat" de Helwane.

Toujours selon l'enquête, les accusés ont totalement brûlé le bâtiment ainsi que vingt voitures de police et trois voitures privées.

Le tribunal a ordonné aux condamnés, à l'exception de cinq d'entre eux, de "rembourser le montant des dommages causés (1,8 million de livres égyptiennes) et de verser une compensation temporaire d'un million de livres au ministère de l'Intérieur".

Les accusés peuvent contester le jugement devant la Cour de cassation.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9584 Tue, 10 Oct 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Un tribunal égyptien condamne à mort 13 militants accusés d'activités terroristes http://www.peinedemort.org/document/9572 LE CAIRE, 8 octobre (Xinhua) -- Dimanche, un tribunal égyptien a condamné à mort 13 membres d'un groupe militant dissous, pour leur participation à des attentats terroristes contre des forces de sécurité, a rapporté l'agence de presse officielle MENA. Le tribunal pénal de Gizeh a transféré le dossier de 13 membres d'Ajnad Misr, connus sous le nom de "Soldats d'Egypte", au Grand mufti, la plus haute autorité religieuse d'Égypte, pour son avis juridique islamique non contraignant sur leur exécution. A l'origine, 42 personnes ont été accusées de poser des engins explosifs, de cibler différents sites, y compris les points de contrôle, les postes de police, les institutions importantes et les propriétés publiques, ainsi que du meurtre de policiers et de citoyens. Le Grand mufti se prononcera sur ce dossier le 7 décembre. L'Egypte est en proie aux activités terroristes croissantes après la destitution par l'armée du président Mohamed Morsi en juillet 2013, suite aux manifestations monstres contre son année de règne et son groupe des Frères musulmans. Ajnad Misr a prêté allégeance à l'organisation État islamique en 2014, un an avant que son fondateur ne soit tué comme annoncé par la police égyptienne en avril 2015.
Le tribunal pénal de Gizeh a transféré le dossier de 13 membres d'Ajnad Misr, connus sous le nom de "Soldats d'Egypte", au Grand mufti, la plus haute autorité religieuse d'Égypte, pour son avis juridique islamique non contraignant sur leur exécution.

A l'origine, 42 personnes ont été accusées de poser des engins explosifs, de cibler différents sites, y compris les points de contrôle, les postes de police, les institutions importantes et les propriétés publiques, ainsi que du meurtre de policiers et de citoyens.

Le Grand mufti se prononcera sur ce dossier le 7 décembre.

L'Egypte est en proie aux activités terroristes croissantes après la destitution par l'armée du président Mohamed Morsi en juillet 2013, suite aux manifestations monstres contre son année de règne et son groupe des Frères musulmans.

Ajnad Misr a prêté allégeance à l'organisation État islamique en 2014, un an avant que son fondateur ne soit tué comme annoncé par la police égyptienne en avril 2015.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9572 Sun, 08 Oct 2017 00:00:00 +0200 Xinhua
Sept Egyptiens condamnés à mort pour appartenance à l'EI http://www.peinedemort.org/document/9551 Le Caire - La justice égyptienne a condamné à mort samedi sept personnes pour leur appartenance au groupe jihadiste Etat islamique (EI) ou leur implication dans la décapitation de 21 chrétiens dont 20 Egyptiens en Libye, ont indiqué des responsables. En février 2015, l'EI a diffusé une vidéo montrant les exécutions sur une plage de Libye, poussant l'Egypte à bombarder des positions jihadistes dans ce pays voisin. Sur les sept Egyptiens condamnés samedi, trois ont été jugés par contumace, ont ajouté les responsables. Tous sont accusés d'appartenir à une cellule de l'EI dans la province de Marsa Matrouh (nord-ouest de l'Egypte) et d'avoir planifier des attaques terroristes après avoir reçu un entraînement dans des camps jihadistes en Libye et en Syrie. Un nombre non précisé d'entre eux sont également accusés d'implication dans les décapitations. Les peines de mort doivent être soumises, conformément à la loi, à l'avis purement consultatif du mufti d'Egypte. En mai, le président Abdel Fatah al-Sissi a mis en garde contre une relocalisation des jihadistes en Libye et dans le Sinaï égyptien après leurs revers en Syrie. Depuis la destitution en 2013 par l'armée du président islamiste Mohamed Morsi, les autorités sont confrontées à des violences jihadistes, notamment dans le nord de la péninsule du Sinaï (est), où l'EI multiplie les attaques meurtrières contre les forces de l'ordre. Des centaines de soldats et policiers ont été tués. Le groupe ultraradical a également mené plusieurs attentats sanglants contre la minorité copte.
En février 2015, l'EI a diffusé une vidéo montrant les exécutions sur une plage de Libye, poussant l'Egypte à bombarder des positions jihadistes dans ce pays voisin.

Sur les sept Egyptiens condamnés samedi, trois ont été jugés par contumace, ont ajouté les responsables.

Tous sont accusés d'appartenir à une cellule de l'EI dans la province de Marsa Matrouh (nord-ouest de l'Egypte) et d'avoir planifier des attaques terroristes après avoir reçu un entraînement dans des camps jihadistes en Libye et en Syrie.

Un nombre non précisé d'entre eux sont également accusés d'implication dans les décapitations.

Les peines de mort doivent être soumises, conformément à la loi, à l'avis purement consultatif du mufti d'Egypte.

En mai, le président Abdel Fatah al-Sissi a mis en garde contre une relocalisation des jihadistes en Libye et dans le Sinaï égyptien après leurs revers en Syrie.

Depuis la destitution en 2013 par l'armée du président islamiste Mohamed Morsi, les autorités sont confrontées à des violences jihadistes, notamment dans le nord de la péninsule du Sinaï (est), où l'EI multiplie les attaques meurtrières contre les forces de l'ordre. Des centaines de soldats et policiers ont été tués.

Le groupe ultraradical a également mené plusieurs attentats sanglants contre la minorité copte.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9551 Sat, 16 Sep 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
L'Arabie saoudite défend son système judiciaire après le verdict de la peine de mort contre 14 suspects terroristes http://www.peinedemort.org/document/9521 RIYAD, 4 août (Xinhua) -- Vendredi, l'Arabie saoudite a défendu son système judiciaire après le verdict de la peine de mort contre 14 suspects terroristes. Le porte-parole du ministère de la Justice, Shaikh Mansoor Al Qafari a souligné dans un communiqué que tous les suspects ont eu des procès équitables dont le droit d'avoir des avocats. Il a expliqué que 14 suspects ont été impliqués dans la mort des civils et des attaques contre les policiers. La peine capitale est appliquée après que l'affaire a été renvoyée à divers tribunaux et que la sentence a été approuvée par 13 juges, a précisé le porte-parole. L'Arabie saoudite impose la peine de mort aux condamnés dans des cas de meurtre, de terrorisme et de trafic de stupéfiants.
Le porte-parole du ministère de la Justice, Shaikh Mansoor Al Qafari a souligné dans un communiqué que tous les suspects ont eu des procès équitables dont le droit d'avoir des avocats.

Il a expliqué que 14 suspects ont été impliqués dans la mort des civils et des attaques contre les policiers.

La peine capitale est appliquée après que l'affaire a été renvoyée à divers tribunaux et que la sentence a été approuvée par 13 juges, a précisé le porte-parole.

L'Arabie saoudite impose la peine de mort aux condamnés dans des cas de meurtre, de terrorisme et de trafic de stupéfiants.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9521 Fri, 04 Aug 2017 00:00:00 +0200 Xinhua
Netanyahu veut la peine de mort pour un Palestinien ayant tué 3 Israéliens http://www.peinedemort.org/document/9519 Jérusalem - Le Premier ministre israélien a appelé jeudi à appliquer la peine de mort pour un Palestinien qui a tué la semaine dernière trois colons israéliens en Cisjordanie occupée dans un contexte de tensions exacerbées autour d'un site religieux ultra-sensible à Jérusalem. "La peine de mort pour les terroristes - Il est temps de l'appliquer dans les cas les plus graves", a dit Benjamin Netanyahu qui parlait à des proches des victimes de l'attaque, une rencontre dont des images ont été publiées sur son compte Twitter. "C'est ancré dans la loi. Vous avez besoin des juges pour statuer de façon unanime là-dessus, mais si vous voulez l'avis du gouvernement et ma position en tant que Premier ministre dans un cas comme celui-là (...) il devrait être exécuté", a-t-il dit. Un Palestinien de 19 ans a pénétré le 21 juillet dans une colonie juive de Cisjordanie occupée et s'est introduit dans une maison où il a poignardé quatre Israéliens, tuant trois d'entre eux. Un voisin lui a tiré dessus et l'a blessé. L'attaque avait eu lieu après une journée de heurts et de protestations de Palestiniens qui dénonçaient la mise en place de mesures de sécurité controversées par Israël aux entrées de l'esplanade des Mosquées, un site religieux ultra-sensible à Jérusalem-Est, partie palestinienne de la ville sainte occupée et annexée par Israël. Cinq Palestiniens ont été tués dans ces heurts les 21 et 22 juillet. Israël a retiré jeudi les dernières mesures de sécurité et les Palestiniens sont revenus prier sur l'esplanade après l'avoir boycotté pendant dix jours. Des affrontements ont néanmoins éclaté dans l'après-midi entre la police israélienne et des Palestiniens sur le site. Le meurtre des trois colons israéliens ayant eu lieu en Cisjordanie occupée, c'est une cour militaire qui peut juger le Palestinien, selon la loi israélienne. Trois juges militaires doivent, de façon unanime, approuver la peine de mort. Israël n'a pas mené d'exécution depuis 1962.
"La peine de mort pour les terroristes - Il est temps de l'appliquer dans les cas les plus graves", a dit Benjamin Netanyahu qui parlait à des proches des victimes de l'attaque, une rencontre dont des images ont été publiées sur son compte Twitter.

"C'est ancré dans la loi. Vous avez besoin des juges pour statuer de façon unanime là-dessus, mais si vous voulez l'avis du gouvernement et ma position en tant que Premier ministre dans un cas comme celui-là (...) il devrait être exécuté", a-t-il dit.

Un Palestinien de 19 ans a pénétré le 21 juillet dans une colonie juive de Cisjordanie occupée et s'est introduit dans une maison où il a poignardé quatre Israéliens, tuant trois d'entre eux.

Un voisin lui a tiré dessus et l'a blessé.

L'attaque avait eu lieu après une journée de heurts et de protestations de Palestiniens qui dénonçaient la mise en place de mesures de sécurité controversées par Israël aux entrées de l'esplanade des Mosquées, un site religieux ultra-sensible à Jérusalem-Est, partie palestinienne de la ville sainte occupée et annexée par Israël.

Cinq Palestiniens ont été tués dans ces heurts les 21 et 22 juillet.

Israël a retiré jeudi les dernières mesures de sécurité et les Palestiniens sont revenus prier sur l'esplanade après l'avoir boycotté pendant dix jours.

Des affrontements ont néanmoins éclaté dans l'après-midi entre la police israélienne et des Palestiniens sur le site.

Le meurtre des trois colons israéliens ayant eu lieu en Cisjordanie occupée, c'est une cour militaire qui peut juger le Palestinien, selon la loi israélienne. Trois juges militaires doivent, de façon unanime, approuver la peine de mort.

Israël n'a pas mené d'exécution depuis 1962.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9519 Thu, 27 Jul 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Arabie saoudite : 4 hommes exécutés pour des attaques contre la police http://www.peinedemort.org/document/9490 L'Arabie saoudite a exécuté mardi quatre hommes condamnés pour "crimes terroristes", dont des attaques contre la police et la participation à des manifestations dans le district chiite de Qatif, a annoncé le royaume. Le ministère de l'Intérieur a présenté les quatre hommes comme étant Zaher al-Basri, Youssef al-Mechikhes, Mahdi al-Sayegh et Amjad al-Emeibid, selon un communiqué de la télévision d'Etat Al-Ekhbariya. Ils avaient été reconnus coupables de "désobéissance au roi" et tentative de "fomenter un soulèvement" dans le royaume sunnite, a précisé le communiqué. Les quatre hommes étaient notamment accusés d'avoir ouvert le feu sur un commissariat de police dans des villages chiites de Qatif et lancé des cocktails Molotov contre les forces de sécurité. Ces exécutions interviennent alors que les attaques contre la police se multiplient dans la province orientale, riche en pétrole et où se concentre la majeure partie de la minorité chiite du royaume, qui se plaint régulièrement d'être persécutée et marginalisée. Deux policiers ont été blessés samedi dans une attaque contre leur patrouille à Qatif tandis qu'un brigadier avait été tué jeudi dans la même zone. Et le mardi précédent, toujours dans la même région, un policier avait été tué et trois autres blessés. Le royaume, qui compte l'un des taux d'exécutions les plus élevés au monde, a été depuis 2011 le théâtre de troubles récurrents notamment dans sa province orientale. Il est régi par une version rigoriste de la charia, la loi islamique, et applique la peine capitale dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue. Cinq Saoudiens et un Pakistanais condamnés à mort dans des affaires de droit commun avaient été exécutés lundi en Arabie saoudite.
Le ministère de l'Intérieur a présenté les quatre hommes comme étant Zaher al-Basri, Youssef al-Mechikhes, Mahdi al-Sayegh et Amjad al-Emeibid, selon un communiqué de la télévision d'Etat Al-Ekhbariya.

Ils avaient été reconnus coupables de "désobéissance au roi" et tentative de "fomenter un soulèvement" dans le royaume sunnite, a précisé le communiqué. Les quatre hommes étaient notamment accusés d'avoir ouvert le feu sur un commissariat de police dans des villages chiites de Qatif et lancé des cocktails Molotov contre les forces de sécurité.

Ces exécutions interviennent alors que les attaques contre la police se multiplient dans la province orientale, riche en pétrole et où se concentre la majeure partie de la minorité chiite du royaume, qui se plaint régulièrement d'être persécutée et marginalisée.

Deux policiers ont été blessés samedi dans une attaque contre leur patrouille à Qatif tandis qu'un brigadier avait été tué jeudi dans la même zone. Et le mardi précédent, toujours dans la même région, un policier avait été tué et trois autres blessés.

Le royaume, qui compte l'un des taux d'exécutions les plus élevés au monde, a été depuis 2011 le théâtre de troubles récurrents notamment dans sa province orientale. Il est régi par une version rigoriste de la charia, la loi islamique, et applique la peine capitale dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue.

Cinq Saoudiens et un Pakistanais condamnés à mort dans des affaires de droit commun avaient été exécutés lundi en Arabie saoudite.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9490 Tue, 11 Jul 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
L'Égypte doit surseoir à l'exécution de six personnes condamnées après un procès inéquitable, demandent les experts des Nations Unies http://www.peinedemort.org/document/9498 GENÈVE (22 juin 2017) – Le gouvernement égyptien doit suspendre l'exécution de six hommes condamnés à mort à la suite d'un procès qui n'a pas répondu aux normes internationales d'équité, ont déclaré plusieurs experts des droits de l'homme des Nations Unies*. Les experts ont fait part de leur profonde inquiétude quant à la condamnation prononcée sur la base d'aveux obtenus sous la contrainte et retirés par la suite. «Procéder à l'exécution de ces six hommes sur la base de procès entachés de vices de forme constituerait une violation des traités internationaux sur les droits de l'homme et participerait de l'exécution arbitraire», ont noté les rapporteurs spéciaux des Nations Unies sur les exécutions sommaires, la torture, la détention arbitraire et la lutte antiterroriste. Les peines capitales ont été confirmées le 7 juin dernier par la Cour de cassation, l'instance suprême en matière pénale. Les six hommes – Basem Mohsen Elkhorieby, Khaled Askar, Mahmoud Mamhouh Wahba, Ibrahim Yahia Azab, Abd Elrahman Attia et Ahmed al-Waleed al-Shal – avaient été convaincus en 2015 de crimes de nature terroriste, en particulier en relation avec l'assassinat d'un officier de police en 2014. Tous les six auraient été victimes de torture et de mauvais traitements visant à les faire avouer, avant d'être jetés en prison et détenus dans des conditions inhumaines. Trois d'entre eux ont même dû répéter leurs aveux à la télévision nationale. «Il est extrêmement préoccupant que, bien que ces six personnes se soient rétractées devant le tribunal et aient indiqué que leurs aveux avaient été obtenus sous la torture, ces derniers aient quand même été utilisés comme base pour leur condamnation, ont déclaré les experts. Cela constitue une violation manifeste de l'article 1 de la Convention contre la torture, à laquelle l'Égypte est partie.» Les experts ont relevé que les éléments probants utilisés contre les six hommes et les témoignages de membres de la Sécurité de l'État contenaient des incohérences majeures. Par exemple, les déclarations des témoins ne correspondent pas aux images vidéo de la scène de crime présumée. «La peine capitale ne peut être prononcée qu'au terme d'un processus légal offrant toutes les garanties possibles d'un procès équitable, ont rappelé les experts. La seule chose qui distingue la peine capitale - telle que permise par le droit international - de l'exécution arbitraire, c'est le respect total et inconditionnel de ces garanties. Le gouvernement égyptien doit surseoir à ces exécutions et assurer qu'un nouveau procès répondant aux normes et à la législation internationales ait lieu, et en particulier que les accusés bénéficient de toutes les conditions d'un procès équitable.» Les experts ont demandé aux autorités égyptiennes des éclaircissements sur les questions qui suscitent leur inquiétude. FIN (*) Les experts sont: Mme Agnès Callamard, Rapporteuse spéciale sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires; M. Nils Melzer, Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants; M. Ben Emmerson, Rapporteur spécial sur la promotion et la protection des droits de l'homme et des libertés fondamentales dans la lutte antiterroriste; et M. José Antonio Guevara Bermúdez, Président-rapporteur du Groupe de travail sur la détention arbitraire. Les Rapporteurs spéciaux font partie des procédures spéciales du Conseil des droits de l'homme. «Procédures spéciales» est le terme généralement attribué aux mécanismes mis en place par le Conseil des droits de l'homme, qui s'occupent de la situation spécifique d'un pays ou de questions thématiques dans toutes les régions du monde. Les titulaires du mandat sont des experts indépendants des droits de l'homme désignés par le Conseil des droits de l'homme. Ils ne sont pas fonctionnaires des Nations Unies et sont indépendants vis-à-vis de tout gouvernement ou de toute organisation. Ils agissent en leur nom personnel et ne perçoivent pas de rémunération pour leur travail.
Les experts ont fait part de leur profonde inquiétude quant à la condamnation prononcée sur la base d'aveux obtenus sous la contrainte et retirés par la suite.

«Procéder à l'exécution de ces six hommes sur la base de procès entachés de vices de forme constituerait une violation des traités internationaux sur les droits de l'homme et participerait de l'exécution arbitraire», ont noté les rapporteurs spéciaux des Nations Unies sur les exécutions sommaires, la torture, la détention arbitraire et la lutte antiterroriste.

Les peines capitales ont été confirmées le 7 juin dernier par la Cour de cassation, l'instance suprême en matière pénale. Les six hommes – Basem Mohsen Elkhorieby, Khaled Askar, Mahmoud Mamhouh Wahba, Ibrahim Yahia Azab, Abd Elrahman Attia et Ahmed al-Waleed al-Shal – avaient été convaincus en 2015 de crimes de nature terroriste, en particulier en relation avec l'assassinat d'un officier de police en 2014.

Tous les six auraient été victimes de torture et de mauvais traitements visant à les faire avouer, avant d'être jetés en prison et détenus dans des conditions inhumaines. Trois d'entre eux ont même dû répéter leurs aveux à la télévision nationale.

«Il est extrêmement préoccupant que, bien que ces six personnes se soient rétractées devant le tribunal et aient indiqué que leurs aveux avaient été obtenus sous la torture, ces derniers aient quand même été utilisés comme base pour leur condamnation, ont déclaré les experts. Cela constitue une violation manifeste de l'article 1 de la Convention contre la torture, à laquelle l'Égypte est partie.»

Les experts ont relevé que les éléments probants utilisés contre les six hommes et les témoignages de membres de la Sécurité de l'État contenaient des incohérences majeures. Par exemple, les déclarations des témoins ne correspondent pas aux images vidéo de la scène de crime présumée.

«La peine capitale ne peut être prononcée qu'au terme d'un processus légal offrant toutes les garanties possibles d'un procès équitable, ont rappelé les experts.

La seule chose qui distingue la peine capitale - telle que permise par le droit international - de l'exécution arbitraire, c'est le respect total et inconditionnel de ces garanties.

Le gouvernement égyptien doit surseoir à ces exécutions et assurer qu'un nouveau procès répondant aux normes et à la législation internationales ait lieu, et en particulier que les accusés bénéficient de toutes les conditions d'un procès équitable.»

Les experts ont demandé aux autorités égyptiennes des éclaircissements sur les questions qui suscitent leur inquiétude.

FIN

(*) Les experts sont: Mme Agnès Callamard, Rapporteuse spéciale sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires; M. Nils Melzer, Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants; M. Ben Emmerson, Rapporteur spécial sur la promotion et la protection des droits de l'homme et des libertés fondamentales dans la lutte antiterroriste; et M. José Antonio Guevara Bermúdez, Président-rapporteur du Groupe de travail sur la détention arbitraire.

Les Rapporteurs spéciaux font partie des procédures spéciales du Conseil des droits de l'homme. «Procédures spéciales» est le terme généralement attribué aux mécanismes mis en place par le Conseil des droits de l'homme, qui s'occupent de la situation spécifique d'un pays ou de questions thématiques dans toutes les régions du monde. Les titulaires du mandat sont des experts indépendants des droits de l'homme désignés par le Conseil des droits de l'homme. Ils ne sont pas fonctionnaires des Nations Unies et sont indépendants vis-à-vis de tout gouvernement ou de toute organisation. Ils agissent en leur nom personnel et ne perçoivent pas de rémunération pour leur travail.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9498 Thu, 22 Jun 2017 00:00:00 +0200 Organisation des Nations Unies
Bahreïn: une condamnation à mort pour un attentat meurtrier en 2016 http://www.peinedemort.org/document/9480 Une personne a été condamnée à mort lundi et une autre à la prison à vie par un tribunal de Bahreïn pour un attentat en 2016 qui a coûté la vie à une femme dans une ville à majorité chiite. Les deux condamnés, qui ont également été déchus de leur nationalité, font partie d'un groupe de dix personnes inculpées notamment pour "meurtre", a indiqué l'agence officielle BNA. Ils ont tous les dix été reconnus coupables de "possession d'armes et d'explosifs" et entraînement à leur utilisation "avec l'intention de commettre des crimes terroristes", a précisé l'agence. Sept d'entre eux ont été condamnés à trois ans de prison, a ajouté la BNA, sans donner davantage de précisions sur les inculpés. Le 30 juin 2016, une femme a perdu la vie et trois enfants ont été blessés quand leur voiture a été touchée par des éclats d'une explosion à Ekar-Est, un village chiite situé près de la capitale Manama Siège de la Ve flotte américaine, le petit royaume de Bahreïn est secoué par des manifestations ou accrochages sporadiques depuis la répression en 2011 d'un mouvement de contestation animé par la majorité chiite, qui réclame une véritable monarchie constitutionnelle et estime être discriminée. Des dizaines de chiites, dont de nombreux opposants, ont été condamnés ces dernières années à de lourdes peines de prison pour des violences ayant accompagné le mouvement de contestation. Les autorités de Bahreïn, pays dirigé par une dynastie sunnite, nient toute discrimination envers les chiites et dénoncent régulièrement des "ingérences" de l'Iran dans leurs "affaires intérieures".
Les deux condamnés, qui ont également été déchus de leur nationalité, font partie d'un groupe de dix personnes inculpées notamment pour "meurtre", a indiqué l'agence officielle BNA.
Ils ont tous les dix été reconnus coupables de "possession d'armes et d'explosifs" et entraînement à leur utilisation "avec l'intention de commettre des crimes terroristes", a précisé l'agence.
Sept d'entre eux ont été condamnés à trois ans de prison, a ajouté la BNA, sans donner davantage de précisions sur les inculpés.

Le 30 juin 2016, une femme a perdu la vie et trois enfants ont été blessés quand leur voiture a été touchée par des éclats d'une explosion à Ekar-Est, un village chiite situé près de la capitale Manama

Siège de la Ve flotte américaine, le petit royaume de Bahreïn est secoué par des manifestations ou accrochages sporadiques depuis la répression en 2011 d'un mouvement de contestation animé par la majorité chiite, qui réclame une véritable monarchie constitutionnelle et estime être discriminée.

Des dizaines de chiites, dont de nombreux opposants, ont été condamnés ces dernières années à de lourdes peines de prison pour des violences ayant accompagné le mouvement de contestation.
Les autorités de Bahreïn, pays dirigé par une dynastie sunnite, nient toute discrimination envers les chiites et dénoncent régulièrement des "ingérences" de l'Iran dans leurs "affaires intérieures".]]>
http://www.peinedemort.org/document/9480 Mon, 19 Jun 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Tunisie : 18 personnes condamnées, dont deux à mort, pour "terrorisme" http://www.peinedemort.org/document/9439 Deux Tunisiens ont été condamnés à mort et 16 autres à des peines allant de quatre à 36 ans de prison pour deux affaires de "terrorisme" remontant à 2014, a annoncé le Parquet mercredi. Sur ces 18 personnes, neuf sont en détention. Les neuf autres sont en fuite et ont été jugées par contumace, a précisé à l'AFP son porte-parole, Sofiène Sliti. En octobre 2014, quelques jours avant des élections législatives, la police avait encerclé une maison du quartier populaire de Oued Ellil, près de Tunis, où s'étaient retranchés des jihadistes hommes et femmes. La nuit précédente, des heurts avaient opposé à Kébili (sud) les forces de l'ordre à des jihadistes ayant tué un gardien. C'est suite aux informations fournies par deux d'entre eux, une fois arrêtés, que l'assaut contre la maison près de la capitale avait été lancé. Un gendarme avait été tué à Oued Ellil ainsi que six jihadistes --cinq femmes et un homme, selon les autorités. Neuf personnes se trouvant en détention ont été reconnues coupables mercredi d'implication dans la fusillade de Oued Ellil, et ont écopé à ce titre de peines de prison allant de quatre à 24 ans "pour appartenance à un groupe terroriste", a indiqué le Parquet. Parmi elles, deux ont aussi été condamnées à la peine capitale pour "homicide volontaire" pour le meurtre du gardien à Kébili. Les condamnations à la peine capitale continuent à être prononcées en Tunisie alors que le pays observe un moratoire depuis 1991. La loi antiterroriste adoptée en juillet 2015 a maintenu la peine de mort malgré les appels de plusieurs ONG à son abolition. Les neuf personnes en fuite ont de leur côté écopé de 36 ans de prison pour "appartenance à un groupe terroriste", "appel au jihad" et "implication dans des crimes terroristes", a dit le porte-parole du Parquet. Depuis sa révolution en 2011, la Tunisie a été frappée par plusieurs attentats, dont trois majeurs en 2015 revendiqués par le groupe Etat islamique. Les autorités affirment que la situation sécuritaire est "sous contrôle" aujourd'hui mais appellent toujours à la vigilance.
Sur ces 18 personnes, neuf sont en détention. Les neuf autres sont en fuite et ont été jugées par contumace, a précisé à l'AFP son porte-parole, Sofiène Sliti.

En octobre 2014, quelques jours avant des élections législatives, la police avait encerclé une maison du quartier populaire de Oued Ellil, près de Tunis, où s'étaient retranchés des jihadistes hommes et femmes. La nuit précédente, des heurts avaient opposé à Kébili (sud) les forces de l'ordre à des jihadistes ayant tué un gardien. C'est suite aux informations fournies par deux d'entre eux, une fois arrêtés, que l'assaut contre la maison près de la capitale avait été lancé. Un gendarme avait été tué à Oued Ellil ainsi que six jihadistes --cinq femmes et un homme, selon les autorités.

Neuf personnes se trouvant en détention ont été reconnues coupables mercredi d'implication dans la fusillade de Oued Ellil, et ont écopé à ce titre de peines de prison allant de quatre à 24 ans "pour appartenance à un groupe terroriste", a indiqué le Parquet. Parmi elles, deux ont aussi été condamnées à la peine capitale pour "homicide volontaire" pour le meurtre du gardien à Kébili.

Les condamnations à la peine capitale continuent à être prononcées en Tunisie alors que le pays observe un moratoire depuis 1991. La loi antiterroriste adoptée en juillet 2015 a maintenu la peine de mort malgré les appels de plusieurs ONG à son abolition.

Les neuf personnes en fuite ont de leur côté écopé de 36 ans de prison pour "appartenance à un groupe terroriste", "appel au jihad" et "implication dans des crimes terroristes", a dit le porte-parole du Parquet.

Depuis sa révolution en 2011, la Tunisie a été frappée par plusieurs attentats, dont trois majeurs en 2015 revendiqués par le groupe Etat islamique. Les autorités affirment que la situation sécuritaire est "sous contrôle" aujourd'hui mais appellent toujours à la vigilance.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9439 Wed, 03 May 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Le Pakistan exécute 4 condamnés à mort http://www.peinedemort.org/document/9417 Le Pakistan a exécuté mardi quatre personnes condamnées à mort par des tribunaux militaires pour des attentats contre des civils, des policiers et des soldats, a indiqué l'armée. Les quatre activistes, présentés comme des membres du mouvement taliban pakistanais Tehreek-e-Taliban Pakistan, ont été pendus dans une prison de la province du Khyber-Pakhtunkhwa (nord-ouest), selon un communiqué. Le puissant chef de l'armée pakistanaise a confirmé la semaine dernière la peine capitale pour 30 personnes condamnées à mort par des tribunaux militaires, dont certaines étaient impliquées dans le sanglant assaut contre une école gérée par l'armée à Peshawar fin 2014. Le Pakistan, à la suite de cet attentat, le pire que le pays ait connu, avait rétabli la peine de mort et créé ces tribunaux militaires spéciaux. Ils ont depuis prononcé 161 condamnations à mort dont 24 ont été mises en oeuvre, selon des chiffres rendus publics début avril, qui ne prennent pas en compte les pendaisons de mardi. Initialement limitée à deux ans, l'existence des tribunaux militaires, qui peuvent juger des civils dans le plus grand secret, a été prolongée pour deux années supplémentaires en mars dernier, en dépit des critiques d'organisations de défense des droits de l'Homme. Le Pakistan a été secoué par des années de violences extrémistes après être devenu un allié clé des Etats-Unis dans leur "guerre contre le terrorisme", lancée dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001 qui ont déclenché l'invasion américaine de l'Afghanistan voisin. Les violences ont diminué dans la foulée d'une offensive de l'armée pakistanaise lancée en juin 2014 contre les bases arrières des groupes extrémistes armés qui opéraient jusque-là impunément dans les zones tribales du nord-ouest du pays, mais restent fréquentes.
Les quatre activistes, présentés comme des membres du mouvement taliban pakistanais Tehreek-e-Taliban Pakistan, ont été pendus dans une prison de la province du Khyber-Pakhtunkhwa (nord-ouest), selon un communiqué.

Le puissant chef de l'armée pakistanaise a confirmé la semaine dernière la peine capitale pour 30 personnes condamnées à mort par des tribunaux militaires, dont certaines étaient impliquées dans le sanglant assaut contre une école gérée par l'armée à Peshawar fin 2014.

Le Pakistan, à la suite de cet attentat, le pire que le pays ait connu, avait rétabli la peine de mort et créé ces tribunaux militaires spéciaux. Ils ont depuis prononcé 161 condamnations à mort dont 24 ont été mises en oeuvre, selon des chiffres rendus publics début avril, qui ne prennent pas en compte les pendaisons de mardi.

Initialement limitée à deux ans, l'existence des tribunaux militaires, qui peuvent juger des civils dans le plus grand secret, a été prolongée pour deux années supplémentaires en mars dernier, en dépit des critiques d'organisations de défense des droits de l'Homme.

Le Pakistan a été secoué par des années de violences extrémistes après être devenu un allié clé des Etats-Unis dans leur "guerre contre le terrorisme", lancée dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001 qui ont déclenché l'invasion américaine de l'Afghanistan voisin.

Les violences ont diminué dans la foulée d'une offensive de l'armée pakistanaise lancée en juin 2014 contre les bases arrières des groupes extrémistes armés qui opéraient jusque-là impunément dans les zones tribales du nord-ouest du pays, mais restent fréquentes.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9417 Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Bangladesh: trois militants islamistes pendus http://www.peinedemort.org/document/9398 Kashimpur (Bangladesh) - La justice au Bangladesh a fait procéder à l'exécution par pendaison mercredi de trois militants islamistes, dont le chef d'un groupe interdit, condamnés à mort pour une attaque à la grenade contre l'ambassadeur de Grande-Bretagne en 2004. Mufti Abdul Hannan, leader du Harkatul Jihad Al Islami (HuJI), a été pendu avec un de ses complices à la prison de Kashimpur, en banlieue de Dacca. Un deuxième complice a été pendu dans une prison de Sylhet (nord), a annoncé le ministre de l'Intérieur, Asaduzzaman Khan. Tous les trois avaient été condamnés à mort en 2008 pour l'attaque à la grenade menée quatre ans plus tôt dans un temple soufi de Sylhet, qui avait tué trois personnes et blessé l'ambassadeur britannique de l'époque. Le verdict avait été confirmé le mois dernier avec le rejet des appels déposés par Hannan et ses deux complices, Delwar Hossain et Sharif Shahedul Islam, et des recours en grâce auprès de la présidence. Ancien enseignant de madrassa (école coranique), Hannan, 60 ans, avait combattu l'armée soviétique en Afghanistan avant de rejoindre le HuJI, un groupe jihadiste qu'il a dirigé jusqu'à la fin des années 1990. Avec son groupe, il est à l'origine d'attentats contre une église, des rassemblements laïcs et des mosquées de minorités musulmanes, faisant plus d'une centaine de morts jusqu'à son arrestation en 2005.
Mufti Abdul Hannan, leader du Harkatul Jihad Al Islami (HuJI), a été pendu avec un de ses complices à la prison de Kashimpur, en banlieue de Dacca. Un deuxième complice a été pendu dans une prison de Sylhet (nord), a annoncé le ministre de l'Intérieur, Asaduzzaman Khan.

Tous les trois avaient été condamnés à mort en 2008 pour l'attaque à la grenade menée quatre ans plus tôt dans un temple soufi de Sylhet, qui avait tué trois personnes et blessé l'ambassadeur britannique de l'époque.

Le verdict avait été confirmé le mois dernier avec le rejet des appels déposés par Hannan et ses deux complices, Delwar Hossain et Sharif Shahedul Islam, et des recours en grâce auprès de la présidence.

Ancien enseignant de madrassa (école coranique), Hannan, 60 ans, avait combattu l'armée soviétique en Afghanistan avant de rejoindre le HuJI, un groupe jihadiste qu'il a dirigé jusqu'à la fin des années 1990.

Avec son groupe, il est à l'origine d'attentats contre une église, des rassemblements laïcs et des mosquées de minorités musulmanes, faisant plus d'une centaine de morts jusqu'à son arrestation en 2005.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9398 Wed, 12 Apr 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Cameroun: peine de mort requise contre un journaliste de RFI http://www.peinedemort.org/document/9397 La peine de mort a été requise jeudi par le parquet du tribunal militaire de Yaoundé à l'encontre du correspondant camerounais de Radio France Internationale (RFI), Ahmed Abba, poursuivi pour "complicité" de terrorisme, a annoncé vendredi la radio française dans un communiqué. Le journaliste, correspondant en langue haoussa dans le nord du Cameroun visé par les attaques du groupe nigérian jihadiste Boko Haram, sera fixé sur son sort le 20 avril, date à laquelle son affaire a été mise en délibéré, a précisé RFI dans un communiqué publié sur son site. Lors de l'audience de jeudi, le commissaire du gouvernement, représentant du parquet, "est allé jusqu'à réclamer la peine de mort alors que la loi ne prévoit pas de réquisition de peine avant une éventuelle reconnaissance de culpabilité", a ajouté RFI qui met de nouveau en avant "l'absence de preuve" contre son journaliste. Selon la radio publique française, très écoutée en Afrique, l'audience de jeudi "a donné lieu à un réquisitoire-éclair dans lequel le commissaire du gouvernement a maintenu les chefs d'accusation de +non-dénonciation d'actes de terrorisme, apologie et blanchiment+". Pendant "trois heures", les avocats du journaliste "ont littéralement déconstruit le dossier, prouvant qu'aucun élément de preuve n'a jamais été apporté par l'accusation et qu'aucune des infractions n'est constituée". Les avocats du journaliste ont demandé que les juges le déclarent "non coupable" et l'acquittent purement et simplement. "La direction de RFI ne peut douter que (le) jour (du verdict) sera celui où l'innocence d'Ahmed Abba sera reconnue, et qu'il sera aussi le dernier jour de son calvaire", a commenté la radio, ajoutant : "628 jours de détention, c'est décidément trop long pour un innocent!". Ahmed Abba avait été arrêté fin juillet 2015 à Maroua, dans l'extrême-nord du Cameroun, avant d'être transféré à Yaoundé où il est depuis détenu. Le parquet estime qu'il a "collaboré" avec des islamistes de Boko Haram. Ahmed Abba a toujours clamé son innocence. Fin juin 2014, une loi antiterroriste très controversée est entrée en vigueur au Cameroun, prévoyant notamment la peine de mort pour les personnes reconnues coupables d'actes de terrorisme ou de complicité. Depuis, des dizaines de personnes ont été condamnées à la peine capitale pour terrorisme. Le code pénal camerounais prévoyait déjà cette peine pour les coupables de meurtres et d'assassinats, mais aucune exécution n'a eu lieu depuis le milieu des années 1980.
Le journaliste, correspondant en langue haoussa dans le nord du Cameroun visé par les attaques du groupe nigérian jihadiste Boko Haram, sera fixé sur son sort le 20 avril, date à laquelle son affaire a été mise en délibéré, a précisé RFI dans un communiqué publié sur son site.

Lors de l'audience de jeudi, le commissaire du gouvernement, représentant du parquet, "est allé jusqu'à réclamer la peine de mort alors que la loi ne prévoit pas de réquisition de peine avant une éventuelle reconnaissance de culpabilité", a ajouté RFI qui met de nouveau en avant "l'absence de preuve" contre son journaliste.

Selon la radio publique française, très écoutée en Afrique, l'audience de jeudi "a donné lieu à un réquisitoire-éclair dans lequel le commissaire du gouvernement a maintenu les chefs d'accusation de +non-dénonciation d'actes de terrorisme, apologie et blanchiment+". Pendant "trois heures", les avocats du journaliste "ont littéralement déconstruit le dossier, prouvant qu'aucun élément de preuve n'a jamais été apporté par l'accusation et qu'aucune des infractions n'est constituée".

Les avocats du journaliste ont demandé que les juges le déclarent "non coupable" et l'acquittent purement et simplement.
"La direction de RFI ne peut douter que (le) jour (du verdict) sera celui où l'innocence d'Ahmed Abba sera reconnue, et qu'il sera aussi le dernier jour de son calvaire", a commenté la radio, ajoutant : "628 jours de détention, c'est décidément trop long pour un innocent!".

Ahmed Abba avait été arrêté fin juillet 2015 à Maroua, dans l'extrême-nord du Cameroun, avant d'être transféré à Yaoundé où il est depuis détenu.
Le parquet estime qu'il a "collaboré" avec des islamistes de Boko Haram. Ahmed Abba a toujours clamé son innocence.

Fin juin 2014, une loi antiterroriste très controversée est entrée en vigueur au Cameroun, prévoyant notamment la peine de mort pour les personnes reconnues coupables d'actes de terrorisme ou de complicité.
Depuis, des dizaines de personnes ont été condamnées à la peine capitale pour terrorisme. Le code pénal camerounais prévoyait déjà cette peine pour les coupables de meurtres et d'assassinats, mais aucune exécution n'a eu lieu depuis le milieu des années 1980.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9397 Fri, 07 Apr 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Bahreïn: deux peines de mort pour une attaque contre la police http://www.peinedemort.org/document/9379 Un tribunal de Bahreïn a condamné à mort mercredi deux chiites, dont l'un est en fuite, pour leur implication dans une attaque qualifiée de "terroriste" au cours de laquelle deux policiers avaient été tués en 2015, a indiqué une source judiciaire. Le même tribunal a prononcé cinq condamnations à la perpétuité et six peines de 10 ans de prison, dont une contre un religieux chiite, cheikh Hassan Issa, ancien élu et membre du mouvement d'opposition dissous Al-Wefaq, selon la même source. Ce religieux a été reconnu coupable d'avoir financé "le groupe terroriste" pour commettre son attentat contre la police. D'autres personnes ont été condamnées à des peines allant de six mois à cinq ans de prison. Deux ont été acquittées. Neuf des personnes jugées ont été déchues de leur nationalité bahreïnie, mais leur identité n'a pas été précisée. Au total, 24 personnes étaient jugées dans cette affaire, dont 12 en état d'arrestation. L'attaque à l'explosif contre un fourgon de la police dans le quartier chiite de Sitra, au sud de Manama, avait fait deux morts et six blessés parmi les forces de sécurité en juillet 2015. Des dizaines de chiites ont été condamnés ces dernières années à de lourdes peines de prison pour participation aux violences ayant accompagné et suivi les manifestations de 2011 dans ce petit royaume du Golfe à majorité chiite gouverné par une dynastie sunnite. L'opposition chiite réclame des réformes et une véritable monarchie constitutionnelle dans ce pays du Golfe qui est le siège de la Ve Flotte des Etats-Unis. Les autorités bahreïnies nient toute discrimination envers les chiites et accusent régulièrement l'Iran de s'ingérer dans les affaires de Bahreïn, ce que Téhéran dément.
Le même tribunal a prononcé cinq condamnations à la perpétuité et six peines de 10 ans de prison, dont une contre un religieux chiite, cheikh Hassan Issa, ancien élu et membre du mouvement d'opposition dissous Al-Wefaq, selon la même source.

Ce religieux a été reconnu coupable d'avoir financé "le groupe terroriste" pour commettre son attentat contre la police.
D'autres personnes ont été condamnées à des peines allant de six mois à cinq ans de prison. Deux ont été acquittées.

Neuf des personnes jugées ont été déchues de leur nationalité bahreïnie, mais leur identité n'a pas été précisée.
Au total, 24 personnes étaient jugées dans cette affaire, dont 12 en état d'arrestation.
L'attaque à l'explosif contre un fourgon de la police dans le quartier chiite de Sitra, au sud de Manama, avait fait deux morts et six blessés parmi les forces de sécurité en juillet 2015.

Des dizaines de chiites ont été condamnés ces dernières années à de lourdes peines de prison pour participation aux violences ayant accompagné et suivi les manifestations de 2011 dans ce petit royaume du Golfe à majorité chiite gouverné par une dynastie sunnite.

L'opposition chiite réclame des réformes et une véritable monarchie constitutionnelle dans ce pays du Golfe qui est le siège de la Ve Flotte des Etats-Unis.
Les autorités bahreïnies nient toute discrimination envers les chiites et accusent régulièrement l'Iran de s'ingérer dans les affaires de Bahreïn, ce que Téhéran dément.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9379 Wed, 29 Mar 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Trois suspects bahreïnis condamnés à mort pour avoir créé un groupe terroriste http://www.peinedemort.org/document/9372 MANAMA, 23 mars (Xinhua) -- Jeudi, un tribunal bahreïni a condamné trois personnes sur dix-sept à la peine capitale pour avoir créé un groupe terroriste, a rapporté l'agence de presse bahreïnie. Parmi les quatorze autres personnes, quatre ont été condamnées à une peine d'emprisonnement à perpétuité, huit à quinze années d'emprisonnement et deux à dix années d'emprisonnement. Selon les documents du tribunal, les accusés avaient créé et rejoint une cellule terroriste dangereuse qui fabriquait des engins explosifs et des armes à feu et les utilisait à l'encontre de policiers, dans le cadre d'actes terroristes, dans le Gouvernorat du Nord. Les coupables utilisaient les armes pour infliger de lourdes pertes aux forces de sécurité et provoquer d'importants dégâts matériels dans le but de provoquer la panique et le chaos parmi les citoyens et les résidents. Les accusés sont également les auteurs des attentats à la bombe perpétrés dans la zone d'Al-Qurrayah qui ont fait des blessés parmi les forces de sécurité.
Parmi les quatorze autres personnes, quatre ont été condamnées à une peine d'emprisonnement à perpétuité, huit à quinze années d'emprisonnement et deux à dix années d'emprisonnement.

Selon les documents du tribunal, les accusés avaient créé et rejoint une cellule terroriste dangereuse qui fabriquait des engins explosifs et des armes à feu et les utilisait à l'encontre de policiers, dans le cadre d'actes terroristes, dans le Gouvernorat du Nord.

Les coupables utilisaient les armes pour infliger de lourdes pertes aux forces de sécurité et provoquer d'importants dégâts matériels dans le but de provoquer la panique et le chaos parmi les citoyens et les résidents. Les accusés sont également les auteurs des attentats à la bombe perpétrés dans la zone d'Al-Qurrayah qui ont fait des blessés parmi les forces de sécurité.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9372 Fri, 24 Mar 2017 00:00:00 +0100 Xinhua
Bahreïn: 3 condamnations à mort pour attaque contre la police http://www.peinedemort.org/document/9373 Trois Bahreïnis ont été condamnés à mort jeudi pour avoir planifié et exécuté des attentats à l'explosif contre des patrouilles de la police dans un village chiite, a annoncé un magistrat de la cour d'appel de Manama. Outre les trois condamnations à mort, ce tribunal a prononcé des peines de prison à vie contre quatre autres accusés, de 15 ans de prison pour huit accusés et de 10 ans pour deux autres, a précisé le procureur général auprès de ce tribunal, Ahmed al-Hammadi. Ces personnes ont été jugées pour constitution d'un "groupe terroriste" et pour des attentats à l'explosif qui ont fait des blessés parmi des policiers dans le village de Kurayat, à l'ouest de Manama. Le procureur n'a pas précisé la date de ces attaques mais a indiqué que des armes et des explosifs avaient été saisis lors de l'arrestation des suspects. Des dizaines de chiites ont été condamnés ces dernières années à de lourdes peines de prison pour participation aux violences qui ont accompagné et suivi les protestations de 2011 dans ce petit royaume du Golfe à majorité chiite et gouverné par une dynastie sunnite. Le pays est secoué par des troubles sporadiques depuis la répression en 2011 du mouvement de contestation animé par la majorité chiite, qui réclame une véritable monarchie constitutionnelle.
Outre les trois condamnations à mort, ce tribunal a prononcé des peines de prison à vie contre quatre autres accusés, de 15 ans de prison pour huit accusés et de 10 ans pour deux autres, a précisé le procureur général auprès de ce tribunal, Ahmed al-Hammadi.

Ces personnes ont été jugées pour constitution d'un "groupe terroriste" et pour des attentats à l'explosif qui ont fait des blessés parmi des policiers dans le village de Kurayat, à l'ouest de Manama.
Le procureur n'a pas précisé la date de ces attaques mais a indiqué que des armes et des explosifs avaient été saisis lors de l'arrestation des suspects.

Des dizaines de chiites ont été condamnés ces dernières années à de lourdes peines de prison pour participation aux violences qui ont accompagné et suivi les protestations de 2011 dans ce petit royaume du Golfe à majorité chiite et gouverné par une dynastie sunnite.

Le pays est secoué par des troubles sporadiques depuis la répression en 2011 du mouvement de contestation animé par la majorité chiite, qui réclame une véritable monarchie constitutionnelle.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9373 Thu, 23 Mar 2017 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
Le Congo condamne neuf rebelles à mort http://www.peinedemort.org/document/9356 BENI, Congo — Un tribunal congolais a condamné à mort vendredi neuf rebelles reconnus coupables d'avoir participé aux violences qui ont fait plus de 1000 morts dans l'est du pays depuis octobre 2014. Deux autres accusés ont été acquittés et un troisième renvoyé devant un tribunal pour jeunes. Ceux qui ont été condamnés étaient accusés de crimes contre l'humanité, de terrorisme et de participation à une rébellion. Ils étaient membres des Forces alliées démocratiques, un groupe fondé dans l'Ouganda voisin qui est maintenant installé au Congo. Le procès d'une centaine d'accusés a débuté en décembre. Les FAD comptent parmi les dizaines de groupes qui se disputent le contrôle des richesses minérales de l'est du Congo.
Deux autres accusés ont été acquittés et un troisième renvoyé devant un tribunal pour jeunes.

Ceux qui ont été condamnés étaient accusés de crimes contre l'humanité, de terrorisme et de participation à une rébellion. Ils étaient membres des Forces alliées démocratiques, un groupe fondé dans l'Ouganda voisin qui est maintenant installé au Congo.

Le procès d'une centaine d'accusés a débuté en décembre.

Les FAD comptent parmi les dizaines de groupes qui se disputent le contrôle des richesses minérales de l'est du Congo.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9356 Fri, 10 Mar 2017 00:00:00 +0100 Associated Press - AP
La Suisse extrade vers la France Merouane Benahmed, ancien du GIA http://www.peinedemort.org/document/9350 La Suisse a extradé lundi Merouane Benahmed, un ancien membre du Groupe islamique armé (GIA) algérien, vers la France qui le recherchait depuis septembre 2016 pour non respect de son assignation à résidence, a-t-on appris auprès de la justice suisse. Merouane Benahmed, arrêté en Suisse il y a six mois après y avoir demandé l'asile, "a été remis aux autorités françaises au poste-frontière de Thonex-Vallard", a déclaré dans un courriel Folco Galli, porte-parole du ministère de la Justice. L'homme de 43 ans était assigné à résidence à Evron dans l'ouest de la France, mais il ne s'était pas présenté le 8 septembre à la gendarmerie pour l'un de ses quatre pointages quotidiens. Le 21 septembre, il était réapparu au centre d'enregistrement et de procédure de Vallorbe, en Suisse, "pour y déposer une demande d'asile", selon le récit de la police cantonale vaudoise. Il avait été arrêté le lendemain. En décembre, le ministère suisse de la Justice avait donné son feu vert à la demande d'extradition de la France. Benahmed avait fait alors appel, mais le Tribunal pénal fédéral avait rejeté son recours le mois dernier. Merouane Benahmed, marié et père de quatre enfants, a fui son pays en 1999 et a été condamné à dix ans de prison en France dans le cadre de l'affaire des filières tchétchènes, soupçonnées de projeter des attentats à Paris. Libéré en 2011, il vivait depuis sous le régime de l'assignation à résidence, la cour européenne des droits de l'Homme ayant refusé son extradition vers l'Algérie parce qu'il a par ailleurs été condamné à mort par contumace en Algérie. En juillet 2015, il avait été condamné à quatre mois de prison à Quimper, dans l'ouest de la France, pour ne s'être pas présenté à la gendarmerie alors qu'il était déjà contraint de le faire quatre fois par jour dans le cadre de cette même assignation à résidence. Il était assigné à résidence à Evron depuis décembre 2015. En France, le non respect d'une assignation est un délit passible de prison.
Merouane Benahmed, arrêté en Suisse il y a six mois après y avoir demandé l'asile, "a été remis aux autorités françaises au poste-frontière de Thonex-Vallard", a déclaré dans un courriel Folco Galli, porte-parole du ministère de la Justice.

L'homme de 43 ans était assigné à résidence à Evron dans l'ouest de la France, mais il ne s'était pas présenté le 8 septembre à la gendarmerie pour l'un de ses quatre pointages quotidiens.

Le 21 septembre, il était réapparu au centre d'enregistrement et de procédure de Vallorbe, en Suisse, "pour y déposer une demande d'asile", selon le récit de la police cantonale vaudoise. Il avait été arrêté le lendemain.

En décembre, le ministère suisse de la Justice avait donné son feu vert à la demande d'extradition de la France. Benahmed avait fait alors appel, mais le Tribunal pénal fédéral avait rejeté son recours le mois dernier.

Merouane Benahmed, marié et père de quatre enfants, a fui son pays en 1999 et a été condamné à dix ans de prison en France dans le cadre de l'affaire des filières tchétchènes, soupçonnées de projeter des attentats à Paris.

Libéré en 2011, il vivait depuis sous le régime de l'assignation à résidence, la cour européenne des droits de l'Homme ayant refusé son extradition vers l'Algérie parce qu'il a par ailleurs été condamné à mort par contumace en Algérie.

En juillet 2015, il avait été condamné à quatre mois de prison à Quimper, dans l'ouest de la France, pour ne s'être pas présenté à la gendarmerie alors qu'il était déjà contraint de le faire quatre fois par jour dans le cadre de cette même assignation à résidence.

Il était assigné à résidence à Evron depuis décembre 2015.

En France, le non respect d'une assignation est un délit passible de prison.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9350 Mon, 06 Mar 2017 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
Quinze "terroristes et criminels" pendus en Jordanie http://www.peinedemort.org/document/9336 Amman - Quinze Jordaniens condamnés à mort pour "terrorisme" et divers crimes ont été pendus samedi à l'aube en Jordanie, une rare exécution de masse dans le royaume, a annoncé le porte-parole du gouvernement. Cité par l'agence Pétra, Mahmoud al-Momani, également ministre d'Etat pour l'Information, a précisé que les condamnés avaient été exécutés à la prison de Souaga, au sud d'Amman. Dix condamnés avaient été reconnus coupables "d'être membres d'une cellule terroriste" responsable de plusieurs attaques dont celles "contre les bureaux renseignements généraux en Jordanie, contre des membres des forces de sécurité et contre l'ambassade de Jordanie à Bagdad en 2003", a-t-il ajouté. Les cinq autres avaient été reconnus coupables de "crimes horribles dont des viols". La dernière exécution de masse en Jordanie remonte à décembre 2014 quand onze hommes condamnés à mort pour des crimes sans lien avec la politique ou le terrorisme avaient été pendus. Il s'agissait des premières exécutions depuis 2006. La Jordanie est membre de la coalition internationale sous commandement américain qui mènent des frappes aériennes contre le groupe jihadiste Etat islamique en Syrie et en Irak. Le royaume a été frappé par quatre attaques sanglantes en 2016. Des milliers de Jordaniens sont soupçonnés d'être des partisans de l'EI et d'Al-Qaïda.
Cité par l'agence Pétra, Mahmoud al-Momani, également ministre d'Etat pour l'Information, a précisé que les condamnés avaient été exécutés à la prison de Souaga, au sud d'Amman.

Dix condamnés avaient été reconnus coupables "d'être membres d'une cellule terroriste" responsable de plusieurs attaques dont celles "contre les bureaux renseignements généraux en Jordanie, contre des membres des forces de sécurité et contre l'ambassade de Jordanie à Bagdad en 2003", a-t-il ajouté.

Les cinq autres avaient été reconnus coupables de "crimes horribles dont des viols".

La dernière exécution de masse en Jordanie remonte à décembre 2014 quand onze hommes condamnés à mort pour des crimes sans lien avec la politique ou le terrorisme avaient été pendus. Il s'agissait des premières exécutions depuis 2006.

La Jordanie est membre de la coalition internationale sous commandement américain qui mènent des frappes aériennes contre le groupe jihadiste Etat islamique en Syrie et en Irak.

Le royaume a été frappé par quatre attaques sanglantes en 2016. Des milliers de Jordaniens sont soupçonnés d'être des partisans de l'EI et d'Al-Qaïda.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9336 Sat, 04 Mar 2017 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
Exécution de 15 condamnés à mort en Jordanie http://www.peinedemort.org/document/9339 La Jordanie exécute quinze hommes par pendaison, dont dix condamnés à mort pour terrorisme. En décembre 2014 déjà la Jordanie avait exécuté 11 condamnés à mort le même jour (sachant que les précédentes exécutions remontaient alors à 2006).
En décembre 2014 déjà la Jordanie avait exécuté 11 condamnés à mort le même jour (sachant que les précédentes exécutions remontaient alors à 2006).]]>
http://www.peinedemort.org/document/9339 Sat, 04 Mar 2017 00:00:00 +0100 Sophie Fotiadi
Une Pakistanaise condamnée à mort pour le meurtre de sa fille au nom de l'honneur http://www.peinedemort.org/document/9274 Une Pakistanaise qui avait tué et brûlé sa propre fille adolescente au nom de l'honneur de la famille a été condamnée à mort, ont indiqué des responsables judiciaires mardi. Zeenat Bibi, 16 ans, avait été arrosée d'essence et brûlée à son domicile dans un quartier populaire de Lahore (nord-est) en juin dernier, quelques jours après avoir épousé un réparateur de moto âgé de 20 ans, Hasan Khan, contre la volonté de sa famille. Sa mère Perveen Bibi a été jugée par un tribunal qui l'a condamnée à mort pour homicide et acte terroriste, a indiqué à l'AFP le procureur, Mian Mohammad Tufail. Elle avait été inculpée en vertu des lois antiterroristes en raison de l'utilisation d'essence comme arme pour ce meurtre, a-t-il expliqué. Mme Bibi a en outre écopé d'une amende d'un million de roupies (9.000 euros). Son fils Mohammad Anees a été condamné à la prison à vie et à 1,5 million de roupies d'amende pour son rôle dans le meurtre. Un gendre de Mme Bibi a en revanche été acquitté, selon la même source. Le sort tragique de Zeenat avait choqué au Pakistan et relancé le débat sur la lutte contre les crimes commis au nom de l'honneur. Des centaines de femmes périssent chaque année des mains de leurs proches sous prétexte de laver l'honneur familial, notion profondément ancrée dans ce pays très conservateur. Les coupables - le plus souvent des hommes - pouvaient jusqu'à récemment échapper à tout châtiment une fois obtenu le pardon de la famille. Mais le meurtre en juillet dernier par son frère de la starlette des réseaux sociaux Qandeel Baloch a relancé les appels à une réforme légale.
Zeenat Bibi, 16 ans, avait été arrosée d'essence et brûlée à son domicile dans un quartier populaire de Lahore (nord-est) en juin dernier, quelques jours après avoir épousé un réparateur de moto âgé de 20 ans, Hasan Khan, contre la volonté de sa famille.

Sa mère Perveen Bibi a été jugée par un tribunal qui l'a condamnée à mort pour homicide et acte terroriste, a indiqué à l'AFP le procureur, Mian Mohammad Tufail. Elle avait été inculpée en vertu des lois antiterroristes en raison de l'utilisation d'essence comme arme pour ce meurtre, a-t-il expliqué.

Mme Bibi a en outre écopé d'une amende d'un million de roupies (9.000 euros). Son fils Mohammad Anees a été condamné à la prison à vie et à 1,5 million de roupies d'amende pour son rôle dans le meurtre. Un gendre de Mme Bibi a en revanche été acquitté, selon la même source.

Le sort tragique de Zeenat avait choqué au Pakistan et relancé le débat sur la lutte contre les crimes commis au nom de l'honneur.
Des centaines de femmes périssent chaque année des mains de leurs proches sous prétexte de laver l'honneur familial, notion profondément ancrée dans ce pays très conservateur.

Les coupables - le plus souvent des hommes - pouvaient jusqu'à récemment échapper à tout châtiment une fois obtenu le pardon de la famille. Mais le meurtre en juillet dernier par son frère de la starlette des réseaux sociaux Qandeel Baloch a relancé les appels à une réforme légale.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9274 Tue, 17 Jan 2017 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
Reprise des exécutions capitales au Bahrein, plus de six ans après les précédentes http://www.peinedemort.org/document/9266 Le Bahrein exécute trois condamnés à mort par peloton d'exécution. Les trois hommes avaient été condamnés pour le meurtre de trois policiers dans une attaque à la bombe en 2014. Les précédentes exécutions capitales remontaient à 2010 au Bahrein.
Les précédentes exécutions capitales remontaient à 2010 au Bahrein.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9266 Sun, 15 Jan 2017 00:00:00 +0100 Sophie Fotiadi
Jordanie/EI: cinq condamnations à mort pour actes terroristes http://www.peinedemort.org/document/9247 Amman - La Cour de sûreté de l'Etat de Jordanie a condamné mercredi à la peine capitale cinq Jordaniens membres d'une cellule liée au groupe jihadiste Etat islamique (EI) et reconnus coupables d'actes terroristes. Seize autres Jordaniens dans ce même procès ont été condamnés à des peines allant de trois à 15 ans de prison, a constaté une correspondante de l'AFP à la cour siégeant à Amman. L'un des condamnés à 15 ans de prison l'a été par contumace alors que les autres prévenus étaient présents à l'audience. Ils sont accusés d'actes terroristes ayant entraîner la mort de personnes, de fabrication d'explosifs et détention d'armes et munitions dans le but de les utiliser dans des actes terroristes et de recrutement de personnes pour des organisations terroristes. Ces 21 Jordaniens sont membres d'une cellule liée à l'EI démantelée en mars dans la ville d'Irbid (nord), près de la frontière syrienne. Outre ces arrestations, le coup de filet s'était soldé par la mort de sept jihadistes et d'un officier jordanien. Les autorités avaient alors annoncé avoir déjoué des attaques de l'EI dans le royaume, touché par plusieurs attentats meurtriers au cours de l'année écoulée. Le 18 décembre, près du site de Karak, à 120 km au sud d'Amman, dix personnes, dont sept policiers jordaniens et une touriste canadienne, ont été tuées et 34 blessées dans des attaques revendiquées par l'EI. Les forces de sécurité ont ensuite annoncé l'arrestation d'un homme soupçonné d'avoir financé ces attaques. Par ailleurs, la Sûreté générale a annoncé que les forces de sécurité jordaniennes avaient abattu mercredi dans le sud du royaume un homme de nationalité arabe soupçonné d'appartenir à des groupes terroristes. Quand elles sont arrivées devant la ferme où se trouvait le suspect dans le gouvernorat de Maan (environ 200 km au sud d'Amman), ce dernier a refusé de se rendre et a ouvert le feu avant d'être tué, a précisé la Sûreté générale dans un communiqué. L'homme était de nationalité algérienne, a précisé une source de sécurité sous le couvert de l'anonymat. Un homme qui se trouvait également dans la ferme a été arrêté, toujours selon le communiqué. La Jordanie participe à la coalition anti-EI en Syrie et en Irak, des pays voisins du royaume. En février 2015, un pilote jordanien avait été capturé en Syrie puis brûlé vif par le groupe jihadiste. Au total, le royaume a été frappé par quatre attaques cette année, dont un attentat suicide en juin revendiqué par l'EI et qui a coûté la vie à sept gardes-frontières près de la frontière avec la Syrie.
Seize autres Jordaniens dans ce même procès ont été condamnés à des peines allant de trois à 15 ans de prison, a constaté une correspondante de l'AFP à la cour siégeant à Amman.

L'un des condamnés à 15 ans de prison l'a été par contumace alors que les autres prévenus étaient présents à l'audience.

Ils sont accusés d'actes terroristes ayant entraîner la mort de personnes, de fabrication d'explosifs et détention d'armes et munitions dans le but de les utiliser dans des actes terroristes et de recrutement de personnes pour des organisations terroristes.

Ces 21 Jordaniens sont membres d'une cellule liée à l'EI démantelée en mars dans la ville d'Irbid (nord), près de la frontière syrienne. Outre ces arrestations, le coup de filet s'était soldé par la mort de sept jihadistes et d'un officier jordanien.

Les autorités avaient alors annoncé avoir déjoué des attaques de l'EI dans le royaume, touché par plusieurs attentats meurtriers au cours de l'année écoulée.

Le 18 décembre, près du site de Karak, à 120 km au sud d'Amman, dix personnes, dont sept policiers jordaniens et une touriste canadienne, ont été tuées et 34 blessées dans des attaques revendiquées par l'EI.

Les forces de sécurité ont ensuite annoncé l'arrestation d'un homme soupçonné d'avoir financé ces attaques.

Par ailleurs, la Sûreté générale a annoncé que les forces de sécurité jordaniennes avaient abattu mercredi dans le sud du royaume un homme de nationalité arabe soupçonné d'appartenir à des groupes terroristes.

Quand elles sont arrivées devant la ferme où se trouvait le suspect dans le gouvernorat de Maan (environ 200 km au sud d'Amman), ce dernier a refusé de se rendre et a ouvert le feu avant d'être tué, a précisé la Sûreté générale dans un communiqué.

L'homme était de nationalité algérienne, a précisé une source de sécurité sous le couvert de l'anonymat.

Un homme qui se trouvait également dans la ferme a été arrêté, toujours selon le communiqué.

La Jordanie participe à la coalition anti-EI en Syrie et en Irak, des pays voisins du royaume. En février 2015, un pilote jordanien avait été capturé en Syrie puis brûlé vif par le groupe jihadiste.

Au total, le royaume a été frappé par quatre attaques cette année, dont un attentat suicide en juin revendiqué par l'EI et qui a coûté la vie à sept gardes-frontières près de la frontière avec la Syrie.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9247 Wed, 28 Dec 2016 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
Le chef de l'armée pakistanaise confirme la condamnation à mort de 8 terroristes http://www.peinedemort.org/document/9248 ISLAMABAD, 28 décembre (Xinhua) -- Le général Qamar Javed Bajwa, chef d'état-major de l'armée pakistanaise, a confirmé mercredi la condamnation à mort de huit terroristes endurcis, après que ceux-ci ont été reconnus coupables des actes terroristes qui leur étaient reprochés, a déclaré l'armée dans un communiqué. Les condamnés ont tous été jugés par des tribunaux militaires, a précisé l'armée. Trois autres terroristes ont été condamnés à des peines de prison, a déclaré un communiqué des Relations publiques inter-services (ISPR). Les condamnés étaient notamment jugés pour l'attaque d'un bus, commise à Karachi en 2015, et qui avait tué 46 personnes. Toutes les victimes appartenaient à la minorité chiite des Ismaéliens. Ils étaient également accusés d'être derrière le meurtre de Sabeen Mahmoud, une militante des droits de l'Homme assassinée l'an dernier à Karachi, et de plusieurs attaques contre les forces de l'ordre, a précisé l'armée. Le 16 décembre, le chef d'état-major des forces armées pakistanaises a déjà condamné à mort 13 autres terroristes endurcis pour plusieurs crimes horribles, dont des exécutions et des massacres de civils innocents, de responsables gouvernementaux, de membres des forces de l'ordre et de soldats pakistanais. Les condamnés sont affiliés au Mouvement des Talibans au Pakistan (Tehrik-e-Taliban Pakistan) ou à d'autres groupes armés. Des tribunaux militaires ont été mis en place après l'attaque terroriste commise contre une académie militaire en décembre 2014, afin de pouvoir juger plus rapidement les suspects de crimes terroristes.
Les condamnés ont tous été jugés par des tribunaux militaires, a précisé l'armée.

Trois autres terroristes ont été condamnés à des peines de prison, a déclaré un communiqué des Relations publiques inter-services (ISPR). Les condamnés étaient notamment jugés pour l'attaque d'un bus, commise à Karachi en 2015, et qui avait tué 46 personnes. Toutes les victimes appartenaient à la minorité chiite des Ismaéliens.

Ils étaient également accusés d'être derrière le meurtre de Sabeen Mahmoud, une militante des droits de l'Homme assassinée l'an dernier à Karachi, et de plusieurs attaques contre les forces de l'ordre, a précisé l'armée.

Le 16 décembre, le chef d'état-major des forces armées pakistanaises a déjà condamné à mort 13 autres terroristes endurcis pour plusieurs crimes horribles, dont des exécutions et des massacres de civils innocents, de responsables gouvernementaux, de membres des forces de l'ordre et de soldats pakistanais.

Les condamnés sont affiliés au Mouvement des Talibans au Pakistan (Tehrik-e-Taliban Pakistan) ou à d'autres groupes armés.

Des tribunaux militaires ont été mis en place après l'attaque terroriste commise contre une académie militaire en décembre 2014, afin de pouvoir juger plus rapidement les suspects de crimes terroristes.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9248 Wed, 28 Dec 2016 00:00:00 +0100 Xinhua
Le chef-d'état major de l'armée pakistanaise confirme la condamnation à mort de 13 terroristes caractérisés http://www.peinedemort.org/document/9239 ISLAMABAD, 16 décembre (Xinhua) -- Vendredi, le chef-d'état major de l'armée pakistanaise, le général Qamar Javed Bajwa, a confirmé que 13 terroristes caractérisés, jugés coupables d'avoir perpétré des actes terroristes, ont été condamnés à mort, a indiqué l'armée pakistanaise. Tous les condamnés ont été jugés par des tribunaux militaires, précise le communiqué de l'armée. "Le chef-d'état major de l'armée a confirmé la condamnation à mort de 13 autres terroristes caractérisés, qui ont été impliqués dans des crimes odieux relevant du terrorisme, notamment l'assassinat et le massacre de civils innocents, de responsables du maintien de l'ordre et des forces armées du Pakistan,'' peut-on lire dans le communiqué. Ces terroristes comprennent également les individus qui avaient planifié et exécuté les attentats de l'université Bacha Khan, dans le district du Charsada, au nord-ouest du pays, en janvier, contre une mosquée située dans le quartier militaire de Rawalpindi, en décembre 2009, et devant l'hôtel Marriot d'Islamabad, avec un camion piégé, en 2008. Ils ont également été à l'origine des attentats perpétrés à l'encontre d'un bureau d'une organisation non gouvernementale internationale, dans la ville de Mansehra, au nord du pays, et d'un établissement d'enseignement, à Buner, une ville de la province du Khyber Pakhtunkhwa. ''En tout, les attentats perpétrés par ces personnes ont fait 325 morts et 366 blessés,'' explique le communiqué. Des armes à feu et des explosifs qui étaient en possession de ces personnes ont également été retrouvés.
Tous les condamnés ont été jugés par des tribunaux militaires, précise le communiqué de l'armée.

"Le chef-d'état major de l'armée a confirmé la condamnation à mort de 13 autres terroristes caractérisés, qui ont été impliqués dans des crimes odieux relevant du terrorisme, notamment l'assassinat et le massacre de civils innocents, de responsables du maintien de l'ordre et des forces armées du Pakistan,'' peut-on lire dans le communiqué.

Ces terroristes comprennent également les individus qui avaient planifié et exécuté les attentats de l'université Bacha Khan, dans le district du Charsada, au nord-ouest du pays, en janvier, contre une mosquée située dans le quartier militaire de Rawalpindi, en décembre 2009, et devant l'hôtel Marriot d'Islamabad, avec un camion piégé, en 2008.

Ils ont également été à l'origine des attentats perpétrés à l'encontre d'un bureau d'une organisation non gouvernementale internationale, dans la ville de Mansehra, au nord du pays, et d'un établissement d'enseignement, à Buner, une ville de la province du Khyber Pakhtunkhwa.

''En tout, les attentats perpétrés par ces personnes ont fait 325 morts et 366 blessés,'' explique le communiqué.

Des armes à feu et des explosifs qui étaient en possession de ces personnes ont également été retrouvés.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9239 Fri, 16 Dec 2016 00:00:00 +0100 Xinhua
L'Egypte exécute un jihadiste pour une attaque sanglante dans le Sinaï http://www.peinedemort.org/document/9234 Les autorités égyptiennes ont exécuté jeudi un jihadiste condamné à mort pour le massacre de 25 policiers dans la péninsule du Sinaï en 2013, ont rapporté les médias d'Etat. Adel Habara a été pendu dans une prison du Caire quelques jours après la confirmation de sa condamnation à la peine capitale. Il avait été condamné pour avoir participé à une attaque au cours de laquelle 25 policiers avaient été tués dans le nord du Sinaï. Quelques jours avant cette fusillade, les forces de sécurité égyptiennes avaient tué des centaines de manifestants qui protestaient contre la destitution du président islamiste Mohamed Morsi. L'exécution d'Adel Habara intervient après la revendication mardi par le groupe Etat islamique (EI) de l'attentat à la bombe contre une église copte au Caire, qui a fait 25 morts dimanche. Cet attentat a relancé les appels à durcir la lutte contre la mouvance jihadiste active dans le pays, en particulier dans le Sinaï où elle a mené une série d'attaques sanglantes. La plupart de ces attentats sont revendiqués par la branche égyptienne de l'EI, qui a aussi dit être responsable de l'attentat à la bombe ayant coûté la vie le 31 octobre 2015 aux 224 occupants d'un avion transportant des touristes russes après son décollage de Charm el-Cheikh, station balnéaire située dans le sud du Sinaï.
Adel Habara a été pendu dans une prison du Caire quelques jours après la confirmation de sa condamnation à la peine capitale. Il avait été condamné pour avoir participé à une attaque au cours de laquelle 25 policiers avaient été tués dans le nord du Sinaï. Quelques jours avant cette fusillade, les forces de sécurité égyptiennes avaient tué des centaines de manifestants qui protestaient contre la destitution du président islamiste Mohamed Morsi.

L'exécution d'Adel Habara intervient après la revendication mardi par le groupe Etat islamique (EI) de l'attentat à la bombe contre une église copte au Caire, qui a fait 25 morts dimanche. Cet attentat a relancé les appels à durcir la lutte contre la mouvance jihadiste active dans le pays, en particulier dans le Sinaï où elle a mené une série d'attaques sanglantes.

La plupart de ces attentats sont revendiqués par la branche égyptienne de l'EI, qui a aussi dit être responsable de l'attentat à la bombe ayant coûté la vie le 31 octobre 2015 aux 224 occupants d'un avion transportant des touristes russes après son décollage de Charm el-Cheikh, station balnéaire située dans le sud du Sinaï.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9234 Thu, 15 Dec 2016 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
Exécution en Egypte d'un militant islamiste de renom http://www.peinedemort.org/document/9238 LE CAIRE (Reuters) - Les autorités égyptiennes ont exécuté par pendaison jeudi un militant islamiste de renom qui avait été condamné à la peine capitale en 2014 pour la mort de 25 soldats dans le nord du Sinaï l'année précédente. La Cour de cassation avait rejeté samedi un appel à la clémence en faveur d'Adel Habara, qui était âgé de 40 ans. Le président Abdel Fattah al Sissi a signé lui-même l'ordre d'exécuter la sentence, rapporte l'agence de presse officielle Mena. L'organisation Etat islamique avait prévenu "le tyran Sissi' sur les réseaux sociaux que l'exécution d'Adel Habara "déclencherait un volcan de djihad dans tout le pays".
La Cour de cassation avait rejeté samedi un appel à la clémence en faveur d'Adel Habara, qui était âgé de 40 ans.

Le président Abdel Fattah al Sissi a signé lui-même l'ordre d'exécuter la sentence, rapporte l'agence de presse officielle Mena.

L'organisation Etat islamique avait prévenu "le tyran Sissi' sur les réseaux sociaux que l'exécution d'Adel Habara "déclencherait un volcan de djihad dans tout le pays".]]>
http://www.peinedemort.org/document/9238 Thu, 15 Dec 2016 00:00:00 +0100 Reuters
Kazakhstan : 9 hommes condamnés à de lourdes peines pour "terrorisme" http://www.peinedemort.org/document/9204 La justice kazakhe a condamné lundi neuf hommes à de lourdes peines de prison pour "terrorisme" après une série d'attaques meurtrières ayant visé les forces de l'ordre de ce pays d'Asie centrale. Sept hommes ont été condamnés à la prison à vie et deux autres ont reçu des peines de 20 et 22 ans de prison pour avoir participé en juin à l'attaque d'une base militaire et de dépôts d'armes à Aktobé, dans l'ouest du Kazakhstan, des actes qualifiés de "terrorisme" par la justice, a rapporté l'agence de presse d'Etat Khabar.kz. Ces attaques, rares dans ce pays relativement stable, avaient causé la mort de quatre civils et trois policiers dans la petite ville située à 100 km de la frontière russe. Lors de ces violences et de la vaste chasse à l'homme qui avait suivi, dix-huit assaillants avaient été tués. Ces attaques avaient été attribuées aux islamistes par les autorités qui s'inquiètent de plus en plus du développement de l'islamisme radical dans ce pays à majorité musulmane sunnite. En juillet, les forces de l'ordre kazakhes ont de nouveau été visées par une série d'attaques, qui ont fait dix morts, cette fois à Almaty, la plus grande ville du Kazakhstan. L'auteur de ces attaques a été condamné à mort début novembre, bien qu'un moratoire sur la peine capitale soit en vigueur depuis 2003 dans cette ex-république soviétique.
Sept hommes ont été condamnés à la prison à vie et deux autres ont reçu des peines de 20 et 22 ans de prison pour avoir participé en juin à l'attaque d'une base militaire et de dépôts d'armes à Aktobé, dans l'ouest du Kazakhstan, des actes qualifiés de "terrorisme" par la justice, a rapporté l'agence de presse d'Etat Khabar.kz.

Ces attaques, rares dans ce pays relativement stable, avaient causé la mort de quatre civils et trois policiers dans la petite ville située à 100 km de la frontière russe. Lors de ces violences et de la vaste chasse à l'homme qui avait suivi, dix-huit assaillants avaient été tués. Ces attaques avaient été attribuées aux islamistes par les autorités qui s'inquiètent de plus en plus du développement de l'islamisme radical dans ce pays à majorité musulmane sunnite.

En juillet, les forces de l'ordre kazakhes ont de nouveau été visées par une série d'attaques, qui ont fait dix morts, cette fois à Almaty, la plus grande ville du Kazakhstan. L'auteur de ces attaques a été condamné à mort début novembre, bien qu'un moratoire sur la peine capitale soit en vigueur depuis 2003 dans cette ex-république soviétique.]]>
http://www.peinedemort.org/document/9204 Mon, 28 Nov 2016 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP