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    <title>La peine de mort dans le monde — Djalali</title>
    <link>https://www.peinedemort.org/rss/condamne?id=1500</link>
    <description>Djalali : tous les documents concernant la peine de mort.</description>
    <language>fr</language>
    <copyright>Sophie Fotiadi &amp;lt;sophie.fotiadi@peinedemort.org&amp;gt;, 2026</copyright>
    <pubDate>Tue, 28 Apr 2026 23:48:06 +0000</pubDate>
    <lastBuildDate>Sat, 28 Jun 2025 22:17:09 +0000</lastBuildDate>
    <ttl>120</ttl>
    <item>
      <title>Violations des droits humains [...] en Iran [...] </title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12436</link>
      <description>Violations des droits humains en Géorgie, en Iran et au Mali&#13;
&#13;
Les députés condamnent fermement les attaques du régime du Rêve géorgien contre les institutions démocratiques, l'opposition politique, les médias indépendants, la société civile et l'indépendance de la justice&#13;
L'Iran doit libérer le Dr Ahmadreza Jalali et tous les prisonniers politiques et abolir la peine de mort&#13;
Le Parlement condamne la répression politique exercée par le Mali et exige le respect des engagements en matière de démocratie et de droits humains&#13;
Jeudi, le Parlement a adopté trois résolutions d'urgence sur la Géorgie, l'Iran et le Mali.&#13;
&#13;
[...] &#13;
&#13;
Le cas du Dr Ahmadreza Djalali en Iran&#13;
&#13;
Le Parlement condamne le procès fictif du Dr Ahmadreza Djalali, la torture dont il a fait l'objet et le manque d'accès aux soins médicaux, et demande instamment à l'Iran de lui fournir une représentation juridique, une défense appropriée et de permettre des contacts avec sa famille.&#13;
&#13;
Les députés demandent à l'Iran de mettre un moratoire sur les exécutions et d'abolir la peine de mort. Ils exhortent la Suède et les États membres concernés, ainsi que le Service européen pour l'action extérieure, à adopter des mesures ciblées en réponse au maintien en détention par l'Iran de ressortissants de l'UE, dont Cécile Kohler et Jacques Paris.&#13;
&#13;
Ils demandent une nouvelle fois au Conseil de désigner le Corps des gardiens de la révolution islamique comme organisation terroriste et d'étendre les sanctions européennes à ceux qui prennent des ressortissants de l'UE en otage, exécutent massivement des membres de l'opposition et commettent d'autres violations des droits humains. Ils exigent que les mécanismes des droits humains de l'ONU soient pleinement activés en Iran, y compris le Rapporteur spécial. Ils demandent également à la cheffe de la politique étrangère de l'UE, Kaja Kallas, d'évoquer le cas de Djalali en public et lors de tous ses contacts avec ses homologues iraniens.&#13;
&#13;
La résolution a été adoptée par 486 voix pour, 8 contre et 29 abstentions. &#13;
&#13;
[...] </description>
      <content:encoded><![CDATA[Violations des droits humains en Géorgie, en Iran et au Mali<br />
<br />
Les députés condamnent fermement les attaques du régime du Rêve géorgien contre les institutions démocratiques, l'opposition politique, les médias indépendants, la société civile et l'indépendance de la justice<br />
L'Iran doit libérer le Dr Ahmadreza Jalali et tous les prisonniers politiques et abolir la peine de mort<br />
Le Parlement condamne la répression politique exercée par le Mali et exige le respect des engagements en matière de démocratie et de droits humains<br />
Jeudi, le Parlement a adopté trois résolutions d'urgence sur la Géorgie, l'Iran et le Mali.<br />
<br />
[...] <br />
<br />
Le cas du Dr Ahmadreza Djalali en Iran<br />
<br />
Le Parlement condamne le procès fictif du Dr Ahmadreza Djalali, la torture dont il a fait l'objet et le manque d'accès aux soins médicaux, et demande instamment à l'Iran de lui fournir une représentation juridique, une défense appropriée et de permettre des contacts avec sa famille.<br />
<br />
Les députés demandent à l'Iran de mettre un moratoire sur les exécutions et d'abolir la peine de mort. Ils exhortent la Suède et les États membres concernés, ainsi que le Service européen pour l'action extérieure, à adopter des mesures ciblées en réponse au maintien en détention par l'Iran de ressortissants de l'UE, dont Cécile Kohler et Jacques Paris.<br />
<br />
Ils demandent une nouvelle fois au Conseil de désigner le Corps des gardiens de la révolution islamique comme organisation terroriste et d'étendre les sanctions européennes à ceux qui prennent des ressortissants de l'UE en otage, exécutent massivement des membres de l'opposition et commettent d'autres violations des droits humains. Ils exigent que les mécanismes des droits humains de l'ONU soient pleinement activés en Iran, y compris le Rapporteur spécial. Ils demandent également à la cheffe de la politique étrangère de l'UE, Kaja Kallas, d'évoquer le cas de Djalali en public et lors de tous ses contacts avec ses homologues iraniens.<br />
<br />
La résolution a été adoptée par 486 voix pour, 8 contre et 29 abstentions. <br />
<br />
[...] ]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12436</guid>
      <pubDate>Thu, 19 Jun 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Union européenne</author>
    </item>
    <item>
      <title>Résolution du Parlement européen du 19 juin 2025 sur le cas d'Ahmadreza Jalali en Iran</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12435</link>
      <description>[Le cas d'Ahmadreza DJalali en Iran (2025/2753(RSP))]&#13;
&#13;
Le Parlement européen,&#13;
&#13;
–  vu ses résolutions précédentes sur la République islamique d'Iran,&#13;
&#13;
–  vu l'article 150, paragraphe 5, et l'article 136, paragraphe 4, de son règlement intérieur,&#13;
&#13;
A.  considérant qu'Ahmadreza Djalali, ressortissant suédo-iranien spécialiste en médecine d'urgence et professeur à la Vrije Universiteit Brussel (Belgique) et à l'Università del Piemonte Orientale (Italie), a été arrêté le 24 avril 2016 par les forces de sécurité iraniennes;&#13;
&#13;
B.  considérant qu'il a été condamné à mort pour de faux motifs d'espionnage en octobre 2017 à la suite d'un procès manifestement inéquitable fondé sur des aveux extorqués sous la torture; que la Cour suprême iranienne a confirmé cette peine le 17 juin 2018;&#13;
&#13;
C.  considérant qu'Ahmadreza Djalali s'est vu refuser des soins médicaux adéquats en dépit d'une sévère détérioration de son état physique et du risque pour sa vie, notamment une récente crise cardiaque à la prison d'Evin; que l'Iran continue de menacer de mettre à exécution sa peine de mort;&#13;
&#13;
D.  considérant que des centaines de personnes ont déjà été exécutées en 2025 et qu'au moins 972 l'ont été en 2024, ce qui représente une hausse de 14 % par rapport à 2023;&#13;
&#13;
E.  considérant que le gouvernement iranien refuse de reconnaître la nationalité suédoise d'Ahmadreza Djalali;&#13;
&#13;
F.  considérant que ce cas s'inscrit dans un schéma systématique de détentions illégales et de diplomatie des otages du fait du régime iranien;&#13;
&#13;
1.  demande à l'Iran de libérer immédiatement Ahmadreza Djalali ainsi que tous les prisonniers politiques actuellement détenus; demande à l'Iran de déclarer un moratoire sur les exécutions et d'abolir la peine de mort;&#13;
&#13;
2.  condamne fermement le simulacre de procès d'Ahmadreza Djalali et le traitement brutal que lui ont réservé les autorités iraniennes, qui s'apparente à de la torture et à des mauvais traitements, sachant qu'il a été soumis à des mois d'interrogatoire en isolement cellulaire avant d'être condamné à mort;&#13;
&#13;
3.  presse l'Iran de donner à Ahmadreza Djalali, dont la santé se dégrade, un accès immédiat et sans restriction aux soins médicaux spécialisés dont il a besoin dans un hôpital externe; presse également l'Iran de permettre à Ahmadreza Djalali de bénéficier d'une représentation et d'une défense en justice, ainsi que de s'entretenir régulièrement avec sa famille;&#13;
&#13;
4.  demande à la Suède ainsi qu'aux autres États membres concernés et au Service européen pour l'action extérieure d'intensifier leurs efforts diplomatiques et d'adopter des mesures ciblées en réponse au maintien en détention, par l'Iran, de ressortissants de l'Union européenne, notamment Cécile Kohler, Jacques Paris et d'autres personnes, dans le cadre de sa diplomatie des otages et en violation du droit international;&#13;
&#13;
5.  demande une nouvelle fois au Conseil d'ajouter le Corps des gardiens de la révolution islamique sur la liste des organisations terroristes et d'étendre les sanctions de l'Union à toutes les personnes qui prennent en otage des ressortissants de l'Union européenne et qui exécutent en masse des voix de l'opposition et commettent d'autres violations des droits de l'homme;&#13;
&#13;
6.  exige que l'Iran accorde un accès complet aux mécanismes des Nations unies en matière de droits de l'homme, notamment au rapporteur spécial, et demande le plein soutien de l'Union européenne et un soutien renforcé en faveur des organisations de la société civile;&#13;
&#13;
7.  souligne que les relations entre l'Union européenne et l'Iran doivent reposer sur des progrès tangibles en ce qui concerne la démocratie, l'état de droit, les droits de l'homme et la libération de tous les prisonniers politiques;&#13;
&#13;
8.  demande à la vice-présidente/haute représentante d'aborder publiquement le cas d'Ahmadreza Djalali ainsi que dans tous ses contacts avec ses homologues iraniens;&#13;
&#13;
9.  charge sa Présidente de transmettre la présente résolution au gouvernement iranien, à la vice-présidente/haute représentante, à la Commission, aux États membres et aux Nations unies.</description>
      <content:encoded><![CDATA[[Le cas d'Ahmadreza DJalali en Iran (2025/2753(RSP))]<br />
<br />
Le Parlement européen,<br />
<br />
–  vu ses résolutions précédentes sur la République islamique d'Iran,<br />
<br />
–  vu l'article 150, paragraphe 5, et l'article 136, paragraphe 4, de son règlement intérieur,<br />
<br />
A.  considérant qu'Ahmadreza Djalali, ressortissant suédo-iranien spécialiste en médecine d'urgence et professeur à la Vrije Universiteit Brussel (Belgique) et à l'Università del Piemonte Orientale (Italie), a été arrêté le 24 avril 2016 par les forces de sécurité iraniennes;<br />
<br />
B.  considérant qu'il a été condamné à mort pour de faux motifs d'espionnage en octobre 2017 à la suite d'un procès manifestement inéquitable fondé sur des aveux extorqués sous la torture; que la Cour suprême iranienne a confirmé cette peine le 17 juin 2018;<br />
<br />
C.  considérant qu'Ahmadreza Djalali s'est vu refuser des soins médicaux adéquats en dépit d'une sévère détérioration de son état physique et du risque pour sa vie, notamment une récente crise cardiaque à la prison d'Evin; que l'Iran continue de menacer de mettre à exécution sa peine de mort;<br />
<br />
D.  considérant que des centaines de personnes ont déjà été exécutées en 2025 et qu'au moins 972 l'ont été en 2024, ce qui représente une hausse de 14 % par rapport à 2023;<br />
<br />
E.  considérant que le gouvernement iranien refuse de reconnaître la nationalité suédoise d'Ahmadreza Djalali;<br />
<br />
F.  considérant que ce cas s'inscrit dans un schéma systématique de détentions illégales et de diplomatie des otages du fait du régime iranien;<br />
<br />
1.  demande à l'Iran de libérer immédiatement Ahmadreza Djalali ainsi que tous les prisonniers politiques actuellement détenus; demande à l'Iran de déclarer un moratoire sur les exécutions et d'abolir la peine de mort;<br />
<br />
2.  condamne fermement le simulacre de procès d'Ahmadreza Djalali et le traitement brutal que lui ont réservé les autorités iraniennes, qui s'apparente à de la torture et à des mauvais traitements, sachant qu'il a été soumis à des mois d'interrogatoire en isolement cellulaire avant d'être condamné à mort;<br />
<br />
3.  presse l'Iran de donner à Ahmadreza Djalali, dont la santé se dégrade, un accès immédiat et sans restriction aux soins médicaux spécialisés dont il a besoin dans un hôpital externe; presse également l'Iran de permettre à Ahmadreza Djalali de bénéficier d'une représentation et d'une défense en justice, ainsi que de s'entretenir régulièrement avec sa famille;<br />
<br />
4.  demande à la Suède ainsi qu'aux autres États membres concernés et au Service européen pour l'action extérieure d'intensifier leurs efforts diplomatiques et d'adopter des mesures ciblées en réponse au maintien en détention, par l'Iran, de ressortissants de l'Union européenne, notamment Cécile Kohler, Jacques Paris et d'autres personnes, dans le cadre de sa diplomatie des otages et en violation du droit international;<br />
<br />
5.  demande une nouvelle fois au Conseil d'ajouter le Corps des gardiens de la révolution islamique sur la liste des organisations terroristes et d'étendre les sanctions de l'Union à toutes les personnes qui prennent en otage des ressortissants de l'Union européenne et qui exécutent en masse des voix de l'opposition et commettent d'autres violations des droits de l'homme;<br />
<br />
6.  exige que l'Iran accorde un accès complet aux mécanismes des Nations unies en matière de droits de l'homme, notamment au rapporteur spécial, et demande le plein soutien de l'Union européenne et un soutien renforcé en faveur des organisations de la société civile;<br />
<br />
7.  souligne que les relations entre l'Union européenne et l'Iran doivent reposer sur des progrès tangibles en ce qui concerne la démocratie, l'état de droit, les droits de l'homme et la libération de tous les prisonniers politiques;<br />
<br />
8.  demande à la vice-présidente/haute représentante d'aborder publiquement le cas d'Ahmadreza Djalali ainsi que dans tous ses contacts avec ses homologues iraniens;<br />
<br />
9.  charge sa Présidente de transmettre la présente résolution au gouvernement iranien, à la vice-présidente/haute représentante, à la Commission, aux États membres et aux Nations unies.]]></content:encoded>
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      <pubDate>Thu, 19 Jun 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Union européenne</author>
    </item>
    <item>
      <title>Un Suédo-Iranien emprisonné en danger de mort, selon sa femme</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12419</link>
      <description>Ahmadreza Djalali, un universitaire irano-suédois condamné à mort et détenu depuis neuf ans en Iran, a fait une crise cardiaque en prison et sa vie est « en danger immédiat », a déclaré vendredi son épouse.&#13;
&#13;
Djalali, que l'Iran a condamné à mort en 2017 pour espionnage et qui a obtenu la nationalité suédoise pendant son incarcération, a fait cette crise à la prison Evin de Téhéran, a écrit Vida Mehrannia dans un post sur X.&#13;
&#13;
« Il a été transféré à l'hôpital de la prison d'Evin. Il a été informé qu'il ne pourrait pas voir un cardiologue avant dimanche », a-t-elle ajouté.&#13;
&#13;
« Après neuf ans de souffrance, sa santé décline rapidement. Sa vie est en danger immédiat et il doit recevoir de toute urgence des soins appropriés », a-t-elle ajouté.&#13;
&#13;
Elle a exhorté le Premier ministre suédois, Ulf Kristersson, et la ministre des Affaires étrangères, Maria Malmer Stenergard, à « faire tout ce qui est en leur pouvoir pour obtenir sa libération immédiate ».&#13;
&#13;
L'AFP a contacté le gouvernement suédois pour obtenir un commentaire.&#13;
&#13;
En mars, le ministère des Affaires étrangères a convoqué l'ambassadeur iranien pour demander la « libération immédiate » de M. Djalali et pour qu'il ait « un accès immédiat aux soins médicaux dont il a manifestement besoin ».&#13;
&#13;
La Suède a précédemment déclaré que l'Iran ne reconnaissait pas Djalali comme un ressortissant suédois puisqu'il n'était qu'un citoyen iranien au moment de son arrestation.&#13;
&#13;
En juin 2024, Téhéran a libéré deux Suédois détenus en Iran en échange de Hamid Noury, ancien haut responsable de l'administration pénitentiaire iranienne qui purgeait une peine de prison à perpétuité en Suède.&#13;
&#13;
Mais Djalali n'a pas été inclus dans l'échange.&#13;
&#13;
« Les autorités suédoises ne semblent pas se préoccuper de ce qui pourrait m'arriver en tant que citoyen suédois, alors que je risque de mourir, soit exécuté, soit en raison d'une mauvaise santé », a déclaré M. Djalali en janvier, dans un message vocal obtenu par l'AFP par l'intermédiaire de son épouse.&#13;
&#13;
« Il semble qu'en raison de ma double nationalité, je sois considéré comme un citoyen de seconde zone », a-t-il ajouté.&#13;
&#13;
Les pays occidentaux accusent depuis des années l'Iran de détenir leurs ressortissants sur la base d'accusations forgées de toutes pièces, dans le cadre d'une politique de prise d'otages d'État visant à les utiliser comme monnaie d'échange pour obtenir des concessions.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Ahmadreza Djalali, un universitaire irano-suédois condamné à mort et détenu depuis neuf ans en Iran, a fait une crise cardiaque en prison et sa vie est « en danger immédiat », a déclaré vendredi son épouse.<br />
<br />
Djalali, que l'Iran a condamné à mort en 2017 pour espionnage et qui a obtenu la nationalité suédoise pendant son incarcération, a fait cette crise à la prison Evin de Téhéran, a écrit Vida Mehrannia dans un post sur X.<br />
<br />
« Il a été transféré à l'hôpital de la prison d'Evin. Il a été informé qu'il ne pourrait pas voir un cardiologue avant dimanche », a-t-elle ajouté.<br />
<br />
« Après neuf ans de souffrance, sa santé décline rapidement. Sa vie est en danger immédiat et il doit recevoir de toute urgence des soins appropriés », a-t-elle ajouté.<br />
<br />
Elle a exhorté le Premier ministre suédois, Ulf Kristersson, et la ministre des Affaires étrangères, Maria Malmer Stenergard, à « faire tout ce qui est en leur pouvoir pour obtenir sa libération immédiate ».<br />
<br />
L'AFP a contacté le gouvernement suédois pour obtenir un commentaire.<br />
<br />
En mars, le ministère des Affaires étrangères a convoqué l'ambassadeur iranien pour demander la « libération immédiate » de M. Djalali et pour qu'il ait « un accès immédiat aux soins médicaux dont il a manifestement besoin ».<br />
<br />
La Suède a précédemment déclaré que l'Iran ne reconnaissait pas Djalali comme un ressortissant suédois puisqu'il n'était qu'un citoyen iranien au moment de son arrestation.<br />
<br />
En juin 2024, Téhéran a libéré deux Suédois détenus en Iran en échange de Hamid Noury, ancien haut responsable de l'administration pénitentiaire iranienne qui purgeait une peine de prison à perpétuité en Suède.<br />
<br />
Mais Djalali n'a pas été inclus dans l'échange.<br />
<br />
« Les autorités suédoises ne semblent pas se préoccuper de ce qui pourrait m'arriver en tant que citoyen suédois, alors que je risque de mourir, soit exécuté, soit en raison d'une mauvaise santé », a déclaré M. Djalali en janvier, dans un message vocal obtenu par l'AFP par l'intermédiaire de son épouse.<br />
<br />
« Il semble qu'en raison de ma double nationalité, je sois considéré comme un citoyen de seconde zone », a-t-il ajouté.<br />
<br />
Les pays occidentaux accusent depuis des années l'Iran de détenir leurs ressortissants sur la base d'accusations forgées de toutes pièces, dans le cadre d'une politique de prise d'otages d'État visant à les utiliser comme monnaie d'échange pour obtenir des concessions.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12419</guid>
      <pubDate>Fri, 09 May 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
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