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    <title>La peine de mort dans le monde — Djalali</title>
    <link>https://www.peinedemort.org/rss/condamne?id=1500</link>
    <description>Djalali : tous les documents concernant la peine de mort.</description>
    <language>fr</language>
    <copyright>Sophie Fotiadi &amp;lt;sophie.fotiadi@peinedemort.org&amp;gt;, 2026</copyright>
    <pubDate>Mon, 16 Mar 2026 14:15:35 +0000</pubDate>
    <lastBuildDate>Sat, 28 Jun 2025 22:17:09 +0000</lastBuildDate>
    <ttl>120</ttl>
    <item>
      <title>Violations des droits humains [...] en Iran [...] </title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12436</link>
      <description>Violations des droits humains en Géorgie, en Iran et au Mali&#13;
&#13;
Les députés condamnent fermement les attaques du régime du Rêve géorgien contre les institutions démocratiques, l'opposition politique, les médias indépendants, la société civile et l'indépendance de la justice&#13;
L'Iran doit libérer le Dr Ahmadreza Jalali et tous les prisonniers politiques et abolir la peine de mort&#13;
Le Parlement condamne la répression politique exercée par le Mali et exige le respect des engagements en matière de démocratie et de droits humains&#13;
Jeudi, le Parlement a adopté trois résolutions d'urgence sur la Géorgie, l'Iran et le Mali.&#13;
&#13;
[...] &#13;
&#13;
Le cas du Dr Ahmadreza Djalali en Iran&#13;
&#13;
Le Parlement condamne le procès fictif du Dr Ahmadreza Djalali, la torture dont il a fait l'objet et le manque d'accès aux soins médicaux, et demande instamment à l'Iran de lui fournir une représentation juridique, une défense appropriée et de permettre des contacts avec sa famille.&#13;
&#13;
Les députés demandent à l'Iran de mettre un moratoire sur les exécutions et d'abolir la peine de mort. Ils exhortent la Suède et les États membres concernés, ainsi que le Service européen pour l'action extérieure, à adopter des mesures ciblées en réponse au maintien en détention par l'Iran de ressortissants de l'UE, dont Cécile Kohler et Jacques Paris.&#13;
&#13;
Ils demandent une nouvelle fois au Conseil de désigner le Corps des gardiens de la révolution islamique comme organisation terroriste et d'étendre les sanctions européennes à ceux qui prennent des ressortissants de l'UE en otage, exécutent massivement des membres de l'opposition et commettent d'autres violations des droits humains. Ils exigent que les mécanismes des droits humains de l'ONU soient pleinement activés en Iran, y compris le Rapporteur spécial. Ils demandent également à la cheffe de la politique étrangère de l'UE, Kaja Kallas, d'évoquer le cas de Djalali en public et lors de tous ses contacts avec ses homologues iraniens.&#13;
&#13;
La résolution a été adoptée par 486 voix pour, 8 contre et 29 abstentions. &#13;
&#13;
[...] </description>
      <content:encoded><![CDATA[Violations des droits humains en Géorgie, en Iran et au Mali<br />
<br />
Les députés condamnent fermement les attaques du régime du Rêve géorgien contre les institutions démocratiques, l'opposition politique, les médias indépendants, la société civile et l'indépendance de la justice<br />
L'Iran doit libérer le Dr Ahmadreza Jalali et tous les prisonniers politiques et abolir la peine de mort<br />
Le Parlement condamne la répression politique exercée par le Mali et exige le respect des engagements en matière de démocratie et de droits humains<br />
Jeudi, le Parlement a adopté trois résolutions d'urgence sur la Géorgie, l'Iran et le Mali.<br />
<br />
[...] <br />
<br />
Le cas du Dr Ahmadreza Djalali en Iran<br />
<br />
Le Parlement condamne le procès fictif du Dr Ahmadreza Djalali, la torture dont il a fait l'objet et le manque d'accès aux soins médicaux, et demande instamment à l'Iran de lui fournir une représentation juridique, une défense appropriée et de permettre des contacts avec sa famille.<br />
<br />
Les députés demandent à l'Iran de mettre un moratoire sur les exécutions et d'abolir la peine de mort. Ils exhortent la Suède et les États membres concernés, ainsi que le Service européen pour l'action extérieure, à adopter des mesures ciblées en réponse au maintien en détention par l'Iran de ressortissants de l'UE, dont Cécile Kohler et Jacques Paris.<br />
<br />
Ils demandent une nouvelle fois au Conseil de désigner le Corps des gardiens de la révolution islamique comme organisation terroriste et d'étendre les sanctions européennes à ceux qui prennent des ressortissants de l'UE en otage, exécutent massivement des membres de l'opposition et commettent d'autres violations des droits humains. Ils exigent que les mécanismes des droits humains de l'ONU soient pleinement activés en Iran, y compris le Rapporteur spécial. Ils demandent également à la cheffe de la politique étrangère de l'UE, Kaja Kallas, d'évoquer le cas de Djalali en public et lors de tous ses contacts avec ses homologues iraniens.<br />
<br />
La résolution a été adoptée par 486 voix pour, 8 contre et 29 abstentions. <br />
<br />
[...] ]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12436</guid>
      <pubDate>Thu, 19 Jun 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Union européenne</author>
    </item>
    <item>
      <title>Résolution du Parlement européen du 19 juin 2025 sur le cas d'Ahmadreza Jalali en Iran</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12435</link>
      <description>[Le cas d'Ahmadreza DJalali en Iran (2025/2753(RSP))]&#13;
&#13;
Le Parlement européen,&#13;
&#13;
–  vu ses résolutions précédentes sur la République islamique d'Iran,&#13;
&#13;
–  vu l'article 150, paragraphe 5, et l'article 136, paragraphe 4, de son règlement intérieur,&#13;
&#13;
A.  considérant qu'Ahmadreza Djalali, ressortissant suédo-iranien spécialiste en médecine d'urgence et professeur à la Vrije Universiteit Brussel (Belgique) et à l'Università del Piemonte Orientale (Italie), a été arrêté le 24 avril 2016 par les forces de sécurité iraniennes;&#13;
&#13;
B.  considérant qu'il a été condamné à mort pour de faux motifs d'espionnage en octobre 2017 à la suite d'un procès manifestement inéquitable fondé sur des aveux extorqués sous la torture; que la Cour suprême iranienne a confirmé cette peine le 17 juin 2018;&#13;
&#13;
C.  considérant qu'Ahmadreza Djalali s'est vu refuser des soins médicaux adéquats en dépit d'une sévère détérioration de son état physique et du risque pour sa vie, notamment une récente crise cardiaque à la prison d'Evin; que l'Iran continue de menacer de mettre à exécution sa peine de mort;&#13;
&#13;
D.  considérant que des centaines de personnes ont déjà été exécutées en 2025 et qu'au moins 972 l'ont été en 2024, ce qui représente une hausse de 14 % par rapport à 2023;&#13;
&#13;
E.  considérant que le gouvernement iranien refuse de reconnaître la nationalité suédoise d'Ahmadreza Djalali;&#13;
&#13;
F.  considérant que ce cas s'inscrit dans un schéma systématique de détentions illégales et de diplomatie des otages du fait du régime iranien;&#13;
&#13;
1.  demande à l'Iran de libérer immédiatement Ahmadreza Djalali ainsi que tous les prisonniers politiques actuellement détenus; demande à l'Iran de déclarer un moratoire sur les exécutions et d'abolir la peine de mort;&#13;
&#13;
2.  condamne fermement le simulacre de procès d'Ahmadreza Djalali et le traitement brutal que lui ont réservé les autorités iraniennes, qui s'apparente à de la torture et à des mauvais traitements, sachant qu'il a été soumis à des mois d'interrogatoire en isolement cellulaire avant d'être condamné à mort;&#13;
&#13;
3.  presse l'Iran de donner à Ahmadreza Djalali, dont la santé se dégrade, un accès immédiat et sans restriction aux soins médicaux spécialisés dont il a besoin dans un hôpital externe; presse également l'Iran de permettre à Ahmadreza Djalali de bénéficier d'une représentation et d'une défense en justice, ainsi que de s'entretenir régulièrement avec sa famille;&#13;
&#13;
4.  demande à la Suède ainsi qu'aux autres États membres concernés et au Service européen pour l'action extérieure d'intensifier leurs efforts diplomatiques et d'adopter des mesures ciblées en réponse au maintien en détention, par l'Iran, de ressortissants de l'Union européenne, notamment Cécile Kohler, Jacques Paris et d'autres personnes, dans le cadre de sa diplomatie des otages et en violation du droit international;&#13;
&#13;
5.  demande une nouvelle fois au Conseil d'ajouter le Corps des gardiens de la révolution islamique sur la liste des organisations terroristes et d'étendre les sanctions de l'Union à toutes les personnes qui prennent en otage des ressortissants de l'Union européenne et qui exécutent en masse des voix de l'opposition et commettent d'autres violations des droits de l'homme;&#13;
&#13;
6.  exige que l'Iran accorde un accès complet aux mécanismes des Nations unies en matière de droits de l'homme, notamment au rapporteur spécial, et demande le plein soutien de l'Union européenne et un soutien renforcé en faveur des organisations de la société civile;&#13;
&#13;
7.  souligne que les relations entre l'Union européenne et l'Iran doivent reposer sur des progrès tangibles en ce qui concerne la démocratie, l'état de droit, les droits de l'homme et la libération de tous les prisonniers politiques;&#13;
&#13;
8.  demande à la vice-présidente/haute représentante d'aborder publiquement le cas d'Ahmadreza Djalali ainsi que dans tous ses contacts avec ses homologues iraniens;&#13;
&#13;
9.  charge sa Présidente de transmettre la présente résolution au gouvernement iranien, à la vice-présidente/haute représentante, à la Commission, aux États membres et aux Nations unies.</description>
      <content:encoded><![CDATA[[Le cas d'Ahmadreza DJalali en Iran (2025/2753(RSP))]<br />
<br />
Le Parlement européen,<br />
<br />
–  vu ses résolutions précédentes sur la République islamique d'Iran,<br />
<br />
–  vu l'article 150, paragraphe 5, et l'article 136, paragraphe 4, de son règlement intérieur,<br />
<br />
A.  considérant qu'Ahmadreza Djalali, ressortissant suédo-iranien spécialiste en médecine d'urgence et professeur à la Vrije Universiteit Brussel (Belgique) et à l'Università del Piemonte Orientale (Italie), a été arrêté le 24 avril 2016 par les forces de sécurité iraniennes;<br />
<br />
B.  considérant qu'il a été condamné à mort pour de faux motifs d'espionnage en octobre 2017 à la suite d'un procès manifestement inéquitable fondé sur des aveux extorqués sous la torture; que la Cour suprême iranienne a confirmé cette peine le 17 juin 2018;<br />
<br />
C.  considérant qu'Ahmadreza Djalali s'est vu refuser des soins médicaux adéquats en dépit d'une sévère détérioration de son état physique et du risque pour sa vie, notamment une récente crise cardiaque à la prison d'Evin; que l'Iran continue de menacer de mettre à exécution sa peine de mort;<br />
<br />
D.  considérant que des centaines de personnes ont déjà été exécutées en 2025 et qu'au moins 972 l'ont été en 2024, ce qui représente une hausse de 14 % par rapport à 2023;<br />
<br />
E.  considérant que le gouvernement iranien refuse de reconnaître la nationalité suédoise d'Ahmadreza Djalali;<br />
<br />
F.  considérant que ce cas s'inscrit dans un schéma systématique de détentions illégales et de diplomatie des otages du fait du régime iranien;<br />
<br />
1.  demande à l'Iran de libérer immédiatement Ahmadreza Djalali ainsi que tous les prisonniers politiques actuellement détenus; demande à l'Iran de déclarer un moratoire sur les exécutions et d'abolir la peine de mort;<br />
<br />
2.  condamne fermement le simulacre de procès d'Ahmadreza Djalali et le traitement brutal que lui ont réservé les autorités iraniennes, qui s'apparente à de la torture et à des mauvais traitements, sachant qu'il a été soumis à des mois d'interrogatoire en isolement cellulaire avant d'être condamné à mort;<br />
<br />
3.  presse l'Iran de donner à Ahmadreza Djalali, dont la santé se dégrade, un accès immédiat et sans restriction aux soins médicaux spécialisés dont il a besoin dans un hôpital externe; presse également l'Iran de permettre à Ahmadreza Djalali de bénéficier d'une représentation et d'une défense en justice, ainsi que de s'entretenir régulièrement avec sa famille;<br />
<br />
4.  demande à la Suède ainsi qu'aux autres États membres concernés et au Service européen pour l'action extérieure d'intensifier leurs efforts diplomatiques et d'adopter des mesures ciblées en réponse au maintien en détention, par l'Iran, de ressortissants de l'Union européenne, notamment Cécile Kohler, Jacques Paris et d'autres personnes, dans le cadre de sa diplomatie des otages et en violation du droit international;<br />
<br />
5.  demande une nouvelle fois au Conseil d'ajouter le Corps des gardiens de la révolution islamique sur la liste des organisations terroristes et d'étendre les sanctions de l'Union à toutes les personnes qui prennent en otage des ressortissants de l'Union européenne et qui exécutent en masse des voix de l'opposition et commettent d'autres violations des droits de l'homme;<br />
<br />
6.  exige que l'Iran accorde un accès complet aux mécanismes des Nations unies en matière de droits de l'homme, notamment au rapporteur spécial, et demande le plein soutien de l'Union européenne et un soutien renforcé en faveur des organisations de la société civile;<br />
<br />
7.  souligne que les relations entre l'Union européenne et l'Iran doivent reposer sur des progrès tangibles en ce qui concerne la démocratie, l'état de droit, les droits de l'homme et la libération de tous les prisonniers politiques;<br />
<br />
8.  demande à la vice-présidente/haute représentante d'aborder publiquement le cas d'Ahmadreza Djalali ainsi que dans tous ses contacts avec ses homologues iraniens;<br />
<br />
9.  charge sa Présidente de transmettre la présente résolution au gouvernement iranien, à la vice-présidente/haute représentante, à la Commission, aux États membres et aux Nations unies.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12435</guid>
      <pubDate>Thu, 19 Jun 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Union européenne</author>
    </item>
    <item>
      <title>Un Suédo-Iranien emprisonné en danger de mort, selon sa femme</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12419</link>
      <description>Ahmadreza Djalali, un universitaire irano-suédois condamné à mort et détenu depuis neuf ans en Iran, a fait une crise cardiaque en prison et sa vie est « en danger immédiat », a déclaré vendredi son épouse.&#13;
&#13;
Djalali, que l'Iran a condamné à mort en 2017 pour espionnage et qui a obtenu la nationalité suédoise pendant son incarcération, a fait cette crise à la prison Evin de Téhéran, a écrit Vida Mehrannia dans un post sur X.&#13;
&#13;
« Il a été transféré à l'hôpital de la prison d'Evin. Il a été informé qu'il ne pourrait pas voir un cardiologue avant dimanche », a-t-elle ajouté.&#13;
&#13;
« Après neuf ans de souffrance, sa santé décline rapidement. Sa vie est en danger immédiat et il doit recevoir de toute urgence des soins appropriés », a-t-elle ajouté.&#13;
&#13;
Elle a exhorté le Premier ministre suédois, Ulf Kristersson, et la ministre des Affaires étrangères, Maria Malmer Stenergard, à « faire tout ce qui est en leur pouvoir pour obtenir sa libération immédiate ».&#13;
&#13;
L'AFP a contacté le gouvernement suédois pour obtenir un commentaire.&#13;
&#13;
En mars, le ministère des Affaires étrangères a convoqué l'ambassadeur iranien pour demander la « libération immédiate » de M. Djalali et pour qu'il ait « un accès immédiat aux soins médicaux dont il a manifestement besoin ».&#13;
&#13;
La Suède a précédemment déclaré que l'Iran ne reconnaissait pas Djalali comme un ressortissant suédois puisqu'il n'était qu'un citoyen iranien au moment de son arrestation.&#13;
&#13;
En juin 2024, Téhéran a libéré deux Suédois détenus en Iran en échange de Hamid Noury, ancien haut responsable de l'administration pénitentiaire iranienne qui purgeait une peine de prison à perpétuité en Suède.&#13;
&#13;
Mais Djalali n'a pas été inclus dans l'échange.&#13;
&#13;
« Les autorités suédoises ne semblent pas se préoccuper de ce qui pourrait m'arriver en tant que citoyen suédois, alors que je risque de mourir, soit exécuté, soit en raison d'une mauvaise santé », a déclaré M. Djalali en janvier, dans un message vocal obtenu par l'AFP par l'intermédiaire de son épouse.&#13;
&#13;
« Il semble qu'en raison de ma double nationalité, je sois considéré comme un citoyen de seconde zone », a-t-il ajouté.&#13;
&#13;
Les pays occidentaux accusent depuis des années l'Iran de détenir leurs ressortissants sur la base d'accusations forgées de toutes pièces, dans le cadre d'une politique de prise d'otages d'État visant à les utiliser comme monnaie d'échange pour obtenir des concessions.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Ahmadreza Djalali, un universitaire irano-suédois condamné à mort et détenu depuis neuf ans en Iran, a fait une crise cardiaque en prison et sa vie est « en danger immédiat », a déclaré vendredi son épouse.<br />
<br />
Djalali, que l'Iran a condamné à mort en 2017 pour espionnage et qui a obtenu la nationalité suédoise pendant son incarcération, a fait cette crise à la prison Evin de Téhéran, a écrit Vida Mehrannia dans un post sur X.<br />
<br />
« Il a été transféré à l'hôpital de la prison d'Evin. Il a été informé qu'il ne pourrait pas voir un cardiologue avant dimanche », a-t-elle ajouté.<br />
<br />
« Après neuf ans de souffrance, sa santé décline rapidement. Sa vie est en danger immédiat et il doit recevoir de toute urgence des soins appropriés », a-t-elle ajouté.<br />
<br />
Elle a exhorté le Premier ministre suédois, Ulf Kristersson, et la ministre des Affaires étrangères, Maria Malmer Stenergard, à « faire tout ce qui est en leur pouvoir pour obtenir sa libération immédiate ».<br />
<br />
L'AFP a contacté le gouvernement suédois pour obtenir un commentaire.<br />
<br />
En mars, le ministère des Affaires étrangères a convoqué l'ambassadeur iranien pour demander la « libération immédiate » de M. Djalali et pour qu'il ait « un accès immédiat aux soins médicaux dont il a manifestement besoin ».<br />
<br />
La Suède a précédemment déclaré que l'Iran ne reconnaissait pas Djalali comme un ressortissant suédois puisqu'il n'était qu'un citoyen iranien au moment de son arrestation.<br />
<br />
En juin 2024, Téhéran a libéré deux Suédois détenus en Iran en échange de Hamid Noury, ancien haut responsable de l'administration pénitentiaire iranienne qui purgeait une peine de prison à perpétuité en Suède.<br />
<br />
Mais Djalali n'a pas été inclus dans l'échange.<br />
<br />
« Les autorités suédoises ne semblent pas se préoccuper de ce qui pourrait m'arriver en tant que citoyen suédois, alors que je risque de mourir, soit exécuté, soit en raison d'une mauvaise santé », a déclaré M. Djalali en janvier, dans un message vocal obtenu par l'AFP par l'intermédiaire de son épouse.<br />
<br />
« Il semble qu'en raison de ma double nationalité, je sois considéré comme un citoyen de seconde zone », a-t-il ajouté.<br />
<br />
Les pays occidentaux accusent depuis des années l'Iran de détenir leurs ressortissants sur la base d'accusations forgées de toutes pièces, dans le cadre d'une politique de prise d'otages d'État visant à les utiliser comme monnaie d'échange pour obtenir des concessions.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12419</guid>
      <pubDate>Fri, 09 May 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>La Suède appelle l'Iran à "immédiatement" libérer un détenu suédo-iranien</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12406</link>
      <description>La ministre suédoise des Affaires étrangères a sommé vendredi l'Iran de libérer Ahmadreza Djalali, un universitaire irano-suédois condamné à mort et détenu à Téhéran depuis maintenant neuf ans.&#13;
&#13;
"Neuf années se sont écoulées depuis l'emprisonnement et la condamnation à mort d'Ahmadreza Djalali en Iran. (Il) est détenu dans des conditions très difficiles et son état de santé, déjà préoccupant, continue de se dégrader. Cela est extrêmement inquiétant", a déclaré Maria Malmer Stenergard dans un communiqué.&#13;
&#13;
Cet universitaire a été condamné à mort en Iran en 2017 pour "espionnage" au profit d'Israël. Il a été arrêté en 2016 alors qu'il se rendait en Iran pour une conférence.&#13;
&#13;
"Le gouvernement suédois exige que l'Iran libère immédiatement Ahmadreza Djalali pour des raisons humanitaires, afin qu'il puisse retrouver sa famille. Je veux qu'Ahmadreza Djalali et ses proches sachent que mes efforts, ainsi que ceux du gouvernement suédois, pour obtenir sa libération se poursuivent avec la plus grande détermination", a-t-elle encore dit.&#13;
&#13;
L'ambassade d'Iran en Suède avait été convoquée pour cette même raison le 7 mars 2025.&#13;
&#13;
Le 15 juin 2024, les Suédois Johan Floderus - un diplomate de l'UE emprisonné en Iran depuis avril 2022 - et Saeed Azizi - arrêté en novembre 2023 - ont été libérés par Téhéran en échange de Hamid Noury, 63 ans, ancien haut responsable de l'administration pénitentiaire iranienne qui purgeait une peine de prison à perpétuité en Suède.&#13;
&#13;
Mais M. Djalali n'a pas été inclus dans cet échange, une situation qu'il a depuis à plusieurs reprises dénoncé par le biais de son épouse vivant à Stockholm.&#13;
&#13;
Le gouvernement suédois assure avoir tout fait pour obtenir sa libération en même temps que les deux autres prisonniers, sans succès car Téhéran refuse de discuter de son cas, ne reconnaissant pas sa nationalité suédoise.&#13;
&#13;
L'Iran, qui détient plusieurs ressortissants occidentaux ou binationaux, est accusé par leurs proches, des ONG et des chancelleries occidentales de s'en servir comme monnaie d'échange.&#13;
</description>
      <content:encoded><![CDATA[La ministre suédoise des Affaires étrangères a sommé vendredi l'Iran de libérer Ahmadreza Djalali, un universitaire irano-suédois condamné à mort et détenu à Téhéran depuis maintenant neuf ans.<br />
<br />
"Neuf années se sont écoulées depuis l'emprisonnement et la condamnation à mort d'Ahmadreza Djalali en Iran. (Il) est détenu dans des conditions très difficiles et son état de santé, déjà préoccupant, continue de se dégrader. Cela est extrêmement inquiétant", a déclaré Maria Malmer Stenergard dans un communiqué.<br />
<br />
Cet universitaire a été condamné à mort en Iran en 2017 pour "espionnage" au profit d'Israël. Il a été arrêté en 2016 alors qu'il se rendait en Iran pour une conférence.<br />
<br />
"Le gouvernement suédois exige que l'Iran libère immédiatement Ahmadreza Djalali pour des raisons humanitaires, afin qu'il puisse retrouver sa famille. Je veux qu'Ahmadreza Djalali et ses proches sachent que mes efforts, ainsi que ceux du gouvernement suédois, pour obtenir sa libération se poursuivent avec la plus grande détermination", a-t-elle encore dit.<br />
<br />
L'ambassade d'Iran en Suède avait été convoquée pour cette même raison le 7 mars 2025.<br />
<br />
Le 15 juin 2024, les Suédois Johan Floderus - un diplomate de l'UE emprisonné en Iran depuis avril 2022 - et Saeed Azizi - arrêté en novembre 2023 - ont été libérés par Téhéran en échange de Hamid Noury, 63 ans, ancien haut responsable de l'administration pénitentiaire iranienne qui purgeait une peine de prison à perpétuité en Suède.<br />
<br />
Mais M. Djalali n'a pas été inclus dans cet échange, une situation qu'il a depuis à plusieurs reprises dénoncé par le biais de son épouse vivant à Stockholm.<br />
<br />
Le gouvernement suédois assure avoir tout fait pour obtenir sa libération en même temps que les deux autres prisonniers, sans succès car Téhéran refuse de discuter de son cas, ne reconnaissant pas sa nationalité suédoise.<br />
<br />
L'Iran, qui détient plusieurs ressortissants occidentaux ou binationaux, est accusé par leurs proches, des ONG et des chancelleries occidentales de s'en servir comme monnaie d'échange.<br />
]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12406</guid>
      <pubDate>Fri, 25 Apr 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Résolution du Parlement européen du 3 avril 2025 sur la vague d'exécutions en Iran et la confirmation de la condamnation à mort des militants Behrouz Ehsani et Mehdi Hassani</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12391</link>
      <description>Le Parlement européen,&#13;
&#13;
–  vu ses résolutions antérieures sur l'Iran,&#13;
&#13;
–  vu l'article 150, paragraphe 5, et l'article 136, paragraphe 4, de son règlement intérieur,&#13;
&#13;
A.  considérant que l'Iran enregistre le taux de condamnation à mort par habitant le plus élevé au monde; que, depuis le soulèvement du mouvement «Femmes, vie, liberté» en 2022, les autorités iraniennes se sont lancées dans une vague d'exécutions, notamment contre les dissidents, les femmes, les journalistes et les minorités;&#13;
&#13;
B.  considérant que la situation des droits de l'homme se dégrade en Iran, comme en témoigne notamment la prise pour cible systémique des femmes, des enfants et des minorités ethniques et religieuses telles que les chrétiens, les bahaïs, les Kurdes et les Baloutches;&#13;
&#13;
C.  considérant qu'à la suite de la mort de Jina Mahsa Amini en détention, les autorités iraniennes ont intensifié leurs efforts pour réprimer le mouvement «Femmes, vie, liberté»;&#13;
&#13;
D.  considérant que, selon Iran Human Rights, au moins 975 personnes ont été exécutées en Iran en 2024, soit le nombre le plus élevé depuis plus de vingt ans; qu'il s'agit entre autres de personnes arrêtées alors qu'elles étaient mineures et de citoyens européens;&#13;
&#13;
E.  considérant que le régime de Téhéran cible ses détracteurs en orchestrant des assassinats de responsables politiques, de journalistes et de dissidents à l'étranger, y compris sur le sol européen et nord-américain, comme dans le cas de la tentative d'assassinat d'Alejo Vidal-Quadras, ancien vice-président du Parlement européen;&#13;
&#13;
F.  considérant que les prisonniers politiques Behrouz Ehsani et Mehdi Hassani ont été arrêtés en novembre 2022 puis soumis à la torture et à un isolement prolongé; que, durant leur incarcération, ils ont été privés de leurs droits fondamentaux et qu'ils ont été condamnés à mort pour «rébellion armée contre l'État», «hostilité envers Dieu» et «corruption sur terre»;&#13;
&#13;
G.  considérant que plusieurs défenseurs des droits de l'homme, dont Pakhshan Azizi, Wirishe Moradi, Mahvash Sabet et Sharifeh Mohammadi, font l'objet de graves persécutions en Iran, certains étant condamnés à mort et d'autres emprisonnés;&#13;
&#13;
1.  réaffirme sa ferme opposition à la peine de mort; exhorte le gouvernement iranien à instaurer un moratoire immédiat sur cette peine puis à l'abolir;&#13;
&#13;
2.  condamne la décision de la Cour suprême iranienne confirmant la peine de mort prononcée à l'encontre de Behrouz Ehsani et de Mehdi Hassani, détenus dans des conditions inhumaines et victimes de procès inéquitables;&#13;
&#13;
3.  demande leur libération ainsi que celle de tous les prisonniers qui se trouvent actuellement dans le couloir de la mort pour activisme politique; rappelle en particulier les cas urgents de Pakhshan Azizi, Wirishe Moradi, Sharifeh Mohammadi et Mahvash Sabet;&#13;
&#13;
4.  condamne l'augmentation sans précédent du nombre d'exécutions ainsi que le ciblage systématique des militants des droits de l'homme et des minorités, notamment les chrétiens, les bahaïs, les Kurdes et les Baloutches, visés par des condamnations à mort et des persécutions; réclame la libération immédiate et inconditionnelle des personnes détenues en raison de leur religion ou de leurs convictions;&#13;
&#13;
5.  demande la libération immédiate et le rapatriement des ressortissants de l'Union condamnés, y compris Cécile Kohler, Jacques Paris et Ahmadreza Djalali, ainsi que l'abandon de toutes les charges retenues contre eux; condamne le recours par l'Iran à la diplomatie des otages;&#13;
&#13;
6.  invite le Conseil et les États membres à subordonner l'amélioration des relations avec l'Iran à l'abolition de la peine de mort et à la libération des prisonniers politiques et des ressortissants de l'Union;&#13;
&#13;
7.  demande une nouvelle fois à l'Iran de donner à la rapporteure spéciale des Nations unies sur la situation des droits de l'homme en Iran et à la mission d'information des Nations unies un accès sans entrave au pays;&#13;
&#13;
8.  demande une nouvelle fois au Conseil d'ajouter le Corps des gardiens de la révolution islamique sur la liste des organisations terroristes, et de poursuivre ses efforts visant à identifier et à sanctionner les fonctionnaires iraniens responsables de violations des droits de l'homme; invite la communauté internationale à réagir vigoureusement aux tentatives d'assassinat orchestrées par Téhéran dans le monde entier, qui visent les voix critiques et les opposants au régime des mollahs;&#13;
&#13;
9.  encourage la Commission et les États membres à étendre l'aide technique et financière à la société civile iranienne;&#13;
&#13;
10.  charge sa Présidente de transmettre la présente résolution au Conseil, à la Commission et à la vice-présidente de la Commission européenne/haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, ainsi qu'à l'Assemblée consultative islamique et au Guide suprême de la République islamique d'Iran.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le Parlement européen,<br />
<br />
–  vu ses résolutions antérieures sur l'Iran,<br />
<br />
–  vu l'article 150, paragraphe 5, et l'article 136, paragraphe 4, de son règlement intérieur,<br />
<br />
A.  considérant que l'Iran enregistre le taux de condamnation à mort par habitant le plus élevé au monde; que, depuis le soulèvement du mouvement «Femmes, vie, liberté» en 2022, les autorités iraniennes se sont lancées dans une vague d'exécutions, notamment contre les dissidents, les femmes, les journalistes et les minorités;<br />
<br />
B.  considérant que la situation des droits de l'homme se dégrade en Iran, comme en témoigne notamment la prise pour cible systémique des femmes, des enfants et des minorités ethniques et religieuses telles que les chrétiens, les bahaïs, les Kurdes et les Baloutches;<br />
<br />
C.  considérant qu'à la suite de la mort de Jina Mahsa Amini en détention, les autorités iraniennes ont intensifié leurs efforts pour réprimer le mouvement «Femmes, vie, liberté»;<br />
<br />
D.  considérant que, selon Iran Human Rights, au moins 975 personnes ont été exécutées en Iran en 2024, soit le nombre le plus élevé depuis plus de vingt ans; qu'il s'agit entre autres de personnes arrêtées alors qu'elles étaient mineures et de citoyens européens;<br />
<br />
E.  considérant que le régime de Téhéran cible ses détracteurs en orchestrant des assassinats de responsables politiques, de journalistes et de dissidents à l'étranger, y compris sur le sol européen et nord-américain, comme dans le cas de la tentative d'assassinat d'Alejo Vidal-Quadras, ancien vice-président du Parlement européen;<br />
<br />
F.  considérant que les prisonniers politiques Behrouz Ehsani et Mehdi Hassani ont été arrêtés en novembre 2022 puis soumis à la torture et à un isolement prolongé; que, durant leur incarcération, ils ont été privés de leurs droits fondamentaux et qu'ils ont été condamnés à mort pour «rébellion armée contre l'État», «hostilité envers Dieu» et «corruption sur terre»;<br />
<br />
G.  considérant que plusieurs défenseurs des droits de l'homme, dont Pakhshan Azizi, Wirishe Moradi, Mahvash Sabet et Sharifeh Mohammadi, font l'objet de graves persécutions en Iran, certains étant condamnés à mort et d'autres emprisonnés;<br />
<br />
1.  réaffirme sa ferme opposition à la peine de mort; exhorte le gouvernement iranien à instaurer un moratoire immédiat sur cette peine puis à l'abolir;<br />
<br />
2.  condamne la décision de la Cour suprême iranienne confirmant la peine de mort prononcée à l'encontre de Behrouz Ehsani et de Mehdi Hassani, détenus dans des conditions inhumaines et victimes de procès inéquitables;<br />
<br />
3.  demande leur libération ainsi que celle de tous les prisonniers qui se trouvent actuellement dans le couloir de la mort pour activisme politique; rappelle en particulier les cas urgents de Pakhshan Azizi, Wirishe Moradi, Sharifeh Mohammadi et Mahvash Sabet;<br />
<br />
4.  condamne l'augmentation sans précédent du nombre d'exécutions ainsi que le ciblage systématique des militants des droits de l'homme et des minorités, notamment les chrétiens, les bahaïs, les Kurdes et les Baloutches, visés par des condamnations à mort et des persécutions; réclame la libération immédiate et inconditionnelle des personnes détenues en raison de leur religion ou de leurs convictions;<br />
<br />
5.  demande la libération immédiate et le rapatriement des ressortissants de l'Union condamnés, y compris Cécile Kohler, Jacques Paris et Ahmadreza Djalali, ainsi que l'abandon de toutes les charges retenues contre eux; condamne le recours par l'Iran à la diplomatie des otages;<br />
<br />
6.  invite le Conseil et les États membres à subordonner l'amélioration des relations avec l'Iran à l'abolition de la peine de mort et à la libération des prisonniers politiques et des ressortissants de l'Union;<br />
<br />
7.  demande une nouvelle fois à l'Iran de donner à la rapporteure spéciale des Nations unies sur la situation des droits de l'homme en Iran et à la mission d'information des Nations unies un accès sans entrave au pays;<br />
<br />
8.  demande une nouvelle fois au Conseil d'ajouter le Corps des gardiens de la révolution islamique sur la liste des organisations terroristes, et de poursuivre ses efforts visant à identifier et à sanctionner les fonctionnaires iraniens responsables de violations des droits de l'homme; invite la communauté internationale à réagir vigoureusement aux tentatives d'assassinat orchestrées par Téhéran dans le monde entier, qui visent les voix critiques et les opposants au régime des mollahs;<br />
<br />
9.  encourage la Commission et les États membres à étendre l'aide technique et financière à la société civile iranienne;<br />
<br />
10.  charge sa Présidente de transmettre la présente résolution au Conseil, à la Commission et à la vice-présidente de la Commission européenne/haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, ainsi qu'à l'Assemblée consultative islamique et au Guide suprême de la République islamique d'Iran.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12391</guid>
      <pubDate>Thu, 03 Apr 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Union européenne</author>
    </item>
    <item>
      <title>Violations des droits humains au Cameroun, en Iran et au Bélarus</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12392</link>
      <description>Il est urgent de mettre un terme à la persécution des journalistes au Cameroun et de garantir la liberté de la presse à l'approche de l'élection présidentielle&#13;
Les députés exigent la fin de la vague d'exécutions en Iran et la libération des prisonniers politiques, y compris les ressortissants de l'UE&#13;
Il faut geler les avoirs de Loukachenko à l'étranger et les utiliser pour soutenir les victimes de la répression au Bélarus&#13;
&#13;
[...]&#13;
&#13;
&#13;
Vague d'exécutions en Iran et condamnations à mort des activistes Behrouz Ehsani et Mehdi Hassani&#13;
&#13;
Le Parlement condamne l'augmentation sans précédent du nombre d'exécutions en Iran, ciblant particulièrement les défenseurs des droits humains, les dissidents, les femmes, les journalistes et les minorités. L'Iran affiche actuellement le taux d'exécutions par habitant le plus élevé au monde, alors que la situation des droits humains dans le pays s'aggrave, affirment les députés. Ils dénoncent la persécution systématique des femmes, des enfants et des minorités ethniques et religieuses, notamment les chrétiens, les baha'is, les Kurdes et les Baloutches. Ils condamnent la confirmation des condamnations à mort des activistes Behrouz Ehsani et Mehdi Hassani, soumis à la torture et détenus dans des conditions inhumaines.&#13;
&#13;
Le Parlement appelle le gouvernement iranien à instaurer un moratoire immédiat sur la peine de mort, en vue de son abolition et exige la libération de tous les prisonniers politiques dans les couloirs de la mort, dont Pakhshan Azizi, Wirishe Moradi, Sharifeh Mohammadi et Mahvash Sabet. Les députés condamnent également la diplomatie des otages pratiquée par l'Iran, qui cible notamment des ressortissants de l'UE comme Cécile Kohler, Jacques Paris et Ahmadreza Djalali, et demandent leur libération immédiate.&#13;
&#13;
Les relations entre l'UE et l'Iran ne peuvent s'améliorer qu'à la condition que la peine de mort soit abolie et que les prisonniers politiques, dont certains sont des ressortissants de l'UE, soient libérés, affirment les députés. Enfin, le Parlement réitère son appel à inscrire le Corps des Gardiens de la révolution islamique sur la liste des organisations terroristes, à sanctionner les responsables de violations des droits humains et à demander à la communauté internationale de répondre aux tentatives d'assassinat orchestrées par Téhéran à l'étranger contre les opposants au régime.&#13;
&#13;
La résolution a été adoptée par un vote à main levée. &#13;
&#13;
[...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[Il est urgent de mettre un terme à la persécution des journalistes au Cameroun et de garantir la liberté de la presse à l'approche de l'élection présidentielle<br />
Les députés exigent la fin de la vague d'exécutions en Iran et la libération des prisonniers politiques, y compris les ressortissants de l'UE<br />
Il faut geler les avoirs de Loukachenko à l'étranger et les utiliser pour soutenir les victimes de la répression au Bélarus<br />
<br />
[...]<br />
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<br />
Vague d'exécutions en Iran et condamnations à mort des activistes Behrouz Ehsani et Mehdi Hassani<br />
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Le Parlement condamne l'augmentation sans précédent du nombre d'exécutions en Iran, ciblant particulièrement les défenseurs des droits humains, les dissidents, les femmes, les journalistes et les minorités. L'Iran affiche actuellement le taux d'exécutions par habitant le plus élevé au monde, alors que la situation des droits humains dans le pays s'aggrave, affirment les députés. Ils dénoncent la persécution systématique des femmes, des enfants et des minorités ethniques et religieuses, notamment les chrétiens, les baha'is, les Kurdes et les Baloutches. Ils condamnent la confirmation des condamnations à mort des activistes Behrouz Ehsani et Mehdi Hassani, soumis à la torture et détenus dans des conditions inhumaines.<br />
<br />
Le Parlement appelle le gouvernement iranien à instaurer un moratoire immédiat sur la peine de mort, en vue de son abolition et exige la libération de tous les prisonniers politiques dans les couloirs de la mort, dont Pakhshan Azizi, Wirishe Moradi, Sharifeh Mohammadi et Mahvash Sabet. Les députés condamnent également la diplomatie des otages pratiquée par l'Iran, qui cible notamment des ressortissants de l'UE comme Cécile Kohler, Jacques Paris et Ahmadreza Djalali, et demandent leur libération immédiate.<br />
<br />
Les relations entre l'UE et l'Iran ne peuvent s'améliorer qu'à la condition que la peine de mort soit abolie et que les prisonniers politiques, dont certains sont des ressortissants de l'UE, soient libérés, affirment les députés. Enfin, le Parlement réitère son appel à inscrire le Corps des Gardiens de la révolution islamique sur la liste des organisations terroristes, à sanctionner les responsables de violations des droits humains et à demander à la communauté internationale de répondre aux tentatives d'assassinat orchestrées par Téhéran à l'étranger contre les opposants au régime.<br />
<br />
La résolution a été adoptée par un vote à main levée. <br />
<br />
[...]]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12392</guid>
      <pubDate>Thu, 03 Apr 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Union européenne</author>
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