La peine de mort dans le monde — Djalali https://www.peinedemort.org/rss/condamne?id=1500 Djalali : tous les documents concernant la peine de mort. fr Sophie Fotiadi <sophie.fotiadi@peinedemort.org>, 2019 Wed, 18 Sep 2019 02:50:00 +0200 Fri, 02 Aug 2019 18:00:08 +0200 120 Amnesty demande de faire pression sur l'Iran pour savoir où se trouve Djalali https://www.peinedemort.org/document/10625 Amnesty International souhaite que l'Iran indique immédiatement où se trouve Ahmadreza Djalali. Le spécialiste de la médecine d'urgence résidant en Suède et qui a été professeur invité à la VUB, a été arrêté en avril 2016 pour collaboration avec le Mossad et condamné à la peine de mort en Iran. Personne ne sait où il se trouve. L'organisation de défense des droits de l'homme appelle la Belgique, l'Italie et la Suède à « contacter d'urgence les autorités iraniennes pour obtenir des éclaircissements ». Plus tôt cette semaine, Ahmadreza Djalali a été transféré les yeux bandés, de l'aile de la prison d'Evin où il était incarcéré vers un endroit inconnu. Sa famille et son avocat ne savent pas où il est détenu ni pourquoi il a été transféré, selon Amnesty International. L'organisation de défense des droits de l'homme se dit préoccupée par la sécurité et le bien-être du professeur Djalali. « Ce type de disparition est une violation grave des droits humains. Il risque d'être torturé ou d'être victime d'autres abus », explique Lore Van Welden, porte-parole d'Amnesty International Flandre. L'homme a été arrêté en 2016 lors d'une visite de travail en Iran et accusé d'espionnage. Fin octobre 2017, Djalali a été condamné à mort en Iran. Amnesty International demande l'abrogation de la peine de mort prononcée à son encontre, ainsi que sa libération.
L'organisation de défense des droits de l'homme se dit préoccupée par la sécurité et le bien-être du professeur Djalali. « Ce type de disparition est une violation grave des droits humains. Il risque d'être torturé ou d'être victime d'autres abus », explique Lore Van Welden, porte-parole d'Amnesty International Flandre.

L'homme a été arrêté en 2016 lors d'une visite de travail en Iran et accusé d'espionnage. Fin octobre 2017, Djalali a été condamné à mort en Iran. Amnesty International demande l'abrogation de la peine de mort prononcée à son encontre, ainsi que sa libération.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10625 Fri, 02 Aug 2019 00:00:00 +0200 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse
Un professeur de la VUB condamné à la peine capitale en Iran : Ahmadreza Djalali opéré en urgence https://www.peinedemort.org/document/10273 Le scientifique iranien et professeur invité à la Vrije Universiteit Brussel (VUB), Ahmadreza Djalali, a subi une opération d'urgence lundi 19 novembre pour une hernie inguinale, a indiqué vendredi son collègue et médecin urgentiste Gerlant Van Berlaer. Après l'opération, le condamné à mort a immédiatement été ramené en prison. Ahmadreza Djalali et son entourage demandent depuis longtemps que le scientifique iranien reçoive des soins médicaux. Après plusieurs grèves de la faim, son état physique s'est sévèrement affaibli. Lundi dernier, il a été opéré d'urgence pour une hernie inguinale. Lors de son hospitalisation, il n'a pu avoir aucun contact avec le monde extérieur et était placé sous une surveillance constante. "Il avait l'air très faible et je l'entendais à peine. Chaque mouvement lui fait mal mais il préfère tout de même être en prison qu'à l'hôpital où il avait les pieds et mains liés constamment au lit, même juste après l'opération. Il ne pouvait pas téléphoner, ne pouvait voir ou parler à personne. Il était à peine autorisé à aller aux toilettes", raconte Dr Van Berlaer, qui a eu une conversation téléphonique avec M. Djalali. Le chirurgien qui a opéré le professeur invité de la VUB souhaiterait assurer un suivi de l'opération samedi mais selon M. Van Berlaer, il y a très peu de chances que l'Iranien soit autorisé à quitter la prison. "L'Iran continue de violer à maintes reprises les droits humains fondamentaux. Nous appelons nos ministres à rappeler leurs homologues iraniens à l'ordre."
"Il avait l'air très faible et je l'entendais à peine. Chaque mouvement lui fait mal mais il préfère tout de même être en prison qu'à l'hôpital où il avait les pieds et mains liés constamment au lit, même juste après l'opération. Il ne pouvait pas téléphoner, ne pouvait voir ou parler à personne. Il était à peine autorisé à aller aux toilettes", raconte Dr Van Berlaer, qui a eu une conversation téléphonique avec M. Djalali.

Le chirurgien qui a opéré le professeur invité de la VUB souhaiterait assurer un suivi de l'opération samedi mais selon M. Van Berlaer, il y a très peu de chances que l'Iranien soit autorisé à quitter la prison. "L'Iran continue de violer à maintes reprises les droits humains fondamentaux. Nous appelons nos ministres à rappeler leurs homologues iraniens à l'ordre."]]>
https://www.peinedemort.org/document/10273 Fri, 23 Nov 2018 00:00:00 +0100 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse
Professeur de la VUB condamné à la peine capitale en Iran: une manifestation de soutien réunit 200 personnes https://www.peinedemort.org/document/10152 Une marche pour Ahmadreza Djalali a réuni mercredi soir environ 200 personnes depuis le campus de la VUB (Vrije Universiteit Brussel) jusqu'à l'ambassade iranienne en passant par le campus de l'ULB (Université libre de Bruxelles). La marche était organisée par Amnesty International et des étudiants de la VUB à l'occasion de la journée internationale contre la peine de mort. "Près d'un an après la condamnation à mort d'Ahmadreza Djalali, nous continuons de mettre la pression sur les autorités iraniennes, qui n'ont jamais présenté aucun élément de preuve à son encontre. La place d'Ahmadreza devrait être dans un auditoire ou un laboratoire, et non dans le couloir de la mort", explique Philippe Hensmans, directeur de la section belge francophone d'Amnesty International. Ahmadreza Djalali, un spécialiste de la médecine d'urgence résidant en Suède et qui été professeur invité à la VUB, a été arrêté en avril 2016 pour collaboration avec le Mossad, le service du renseignement extérieur israélien. Il a ensuite été condamné à mort le 21 octobre 2017 au terme d'un procès jugé inéquitable par l'ONU. Les accusations portées à son encontre sont nées après son refus, en 2014, d'utiliser ses relations dans le domaine académique européen pour mener des activités d'espionnage pour le compte de l'Iran, d'après Amnesty International. Depuis, il peut être exécuté à tout moment et son état de santé est alarmant.
Ahmadreza Djalali, un spécialiste de la médecine d'urgence résidant en Suède et qui été professeur invité à la VUB, a été arrêté en avril 2016 pour collaboration avec le Mossad, le service du renseignement extérieur israélien. Il a ensuite été condamné à mort le 21 octobre 2017 au terme d'un procès jugé inéquitable par l'ONU. Les accusations portées à son encontre sont nées après son refus, en 2014, d'utiliser ses relations dans le domaine académique européen pour mener des activités d'espionnage pour le compte de l'Iran, d'après Amnesty International. Depuis, il peut être exécuté à tout moment et son état de santé est alarmant. ]]>
https://www.peinedemort.org/document/10152 Wed, 10 Oct 2018 00:00:00 +0200 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse
Un professeur de la VUB condamné à la peine capitale en Iran: une manifestation de soutien se tiendra le 10 octobre https://www.peinedemort.org/document/10140 BELGIQUE - Le 10 octobre prochain, journée internationale contre la peine de mort, Amnesty International et la Vrije Universiteit Brussel (VUB) organiseront une marche pour Ahmadreza Djalali, annonce Bruzz mercredi. Ce spécialiste de la médecine d'urgence résidant en Suède a été professeur invité à la VUB. Accusé d'espionnage, il a été arrêté en avril 2016 et été condamné à mort en Iran le 21 octobre 2017. "Il est de plus en plus épuisé physiquement et mentalement", raconte son ex-collègue Gerlant Van Berlaer. Ahmadreza Djalali est emprisonné depuis déjà deux ans et demi et sa condamnation à mort peut être exécutée à tout moment. "C'est très difficile psychologiquement", ajoute Gerlant Van Berlaer. "En raison de la guerre commerciale avec les Etats-Unis, l'Europe reste un important partenaire commercial pour l'Iran et cela joue un rôle" dans le report de l'exécution de la peine, estime-t-il. "Ahmadreza a droit à un bref appel une fois par jour. La plupart du temps, il est pour son épouse, parfois pour ses avocats. Mais hier, il m'a appelé. Il m'a dit qu'il ne pesait plus que 50 kg." "Il souffre de l'estomac et des intestins, d'une éruption cutanée ainsi que de douleurs à l'oeil gauche et d'une hernie inguinale. On lui a promis la visite d'un médecin depuis des mois mais il ne l'a pas encore vu. En tant que médecin, il est très inquiet. Et puis il y a l'incertitude." Il existe cependant une lueur d'espoir, ajoute son ex-collègue. "L'Anglo-iranien Nazanin Zaghari-Ratcliffe, qui se trouve en prison en Iran depuis cinq ans pour des faits similaires, a récemment obtenu un congé pénitentiaire de trois jours pour voir ses enfants." La marche est une initiative des étudiants. Ils se rassembleront le 10 octobre sur le campus de la VUB à Ixelles pour rejoindre vers 18h30 l'ambassade d'Iran.
Ce spécialiste de la médecine d'urgence résidant en Suède a été professeur invité à la VUB. Accusé d'espionnage, il a été arrêté en avril 2016 et été condamné à mort en Iran le 21 octobre 2017. "Il est de plus en plus épuisé physiquement et mentalement", raconte son ex-collègue Gerlant Van Berlaer. Ahmadreza Djalali est emprisonné depuis déjà deux ans et demi et sa condamnation à mort peut être exécutée à tout moment. "C'est très difficile psychologiquement", ajoute Gerlant Van Berlaer. "En raison de la guerre commerciale avec les Etats-Unis, l'Europe reste un important partenaire commercial pour l'Iran et cela joue un rôle" dans le report de l'exécution de la peine, estime-t-il.

"Ahmadreza a droit à un bref appel une fois par jour. La plupart du temps, il est pour son épouse, parfois pour ses avocats. Mais hier, il m'a appelé. Il m'a dit qu'il ne pesait plus que 50 kg."

"Il souffre de l'estomac et des intestins, d'une éruption cutanée ainsi que de douleurs à l'oeil gauche et d'une hernie inguinale. On lui a promis la visite d'un médecin depuis des mois mais il ne l'a pas encore vu. En tant que médecin, il est très inquiet. Et puis il y a l'incertitude."

Il existe cependant une lueur d'espoir, ajoute son ex-collègue. "L'Anglo-iranien Nazanin Zaghari-Ratcliffe, qui se trouve en prison en Iran depuis cinq ans pour des faits similaires, a récemment obtenu un congé pénitentiaire de trois jours pour voir ses enfants."

La marche est une initiative des étudiants. Ils se rassembleront le 10 octobre sur le campus de la VUB à Ixelles pour rejoindre vers 18h30 l'ambassade d'Iran.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10140 Wed, 03 Oct 2018 00:00:00 +0200 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse