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    <title>La peine de mort dans le monde — Mohammadi</title>
    <link>https://www.peinedemort.org/rss/condamne?id=2012</link>
    <description>Mohammadi : tous les documents concernant la peine de mort.</description>
    <language>fr</language>
    <copyright>Sophie Fotiadi &amp;lt;sophie.fotiadi@peinedemort.org&amp;gt;, 2026</copyright>
    <pubDate>Sun, 05 Apr 2026 22:45:36 +0000</pubDate>
    <lastBuildDate>Mon, 03 Nov 2025 22:22:48 +0000</lastBuildDate>
    <ttl>120</ttl>
    <item>
      <title>Iran. La peine de mort d'une militante commuée en 30 ans de prison</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12509</link>
      <description>La justice iranienne a commué la peine de mort prononcée contre une militante ouvrière accusée d'appartenance à un groupe kurde interdit, en une peine de 30 ans de prison, a annoncé son avocat. « Par décision de l'honorable chef du pouvoir judiciaire, la peine capitale de Mme Sharifeh Mohammadi a été commuée en une peine de prison de premier degré, soit 30 ans », a indiqué l'avocat Amir Raisian, mercredi sur le réseau X. « Nous continuons à demander l'annulation de sa condamnation et son acquittement du chef de rébellion », a-t-il ajouté.&#13;
&#13;
Mme Mohammadi, 46 ans, avait été condamnée à mort en juillet 2024 pour « baghi » (rébellion), aux côtés des militantes Pakhshan Azizi et Varisheh Moradi, selon des organisations de défense des droits humains. Arrêtée à Rasht, dans le nord de l'Iran, elle était accusée d'appartenir au parti Komala, un groupe sécessionniste kurde basé en Irak et considéré par Téhéran comme une organisation terroriste. En octobre 2024, la Cour suprême iranienne avait annulé sa condamnation à mort et ordonné un nouveau procès.&#13;
&#13;
Les autorités iraniennes accusent les groupes kurdes d'Irak d'avoir attisé les manifestations de masse déclenchées par la mort, en septembre 2022, de Mahsa Amini, une Kurde iranienne de 22 ans décédée après son arrestation pour non respect du code vestimentaire strict imposé aux femmes. Ces manifestations, parmi les plus importantes depuis la révolution islamique de 1979, avaient fait des centaines de morts, dont plusieurs dizaines parmi les forces de sécurité.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La justice iranienne a commué la peine de mort prononcée contre une militante ouvrière accusée d'appartenance à un groupe kurde interdit, en une peine de 30 ans de prison, a annoncé son avocat. « Par décision de l'honorable chef du pouvoir judiciaire, la peine capitale de Mme Sharifeh Mohammadi a été commuée en une peine de prison de premier degré, soit 30 ans », a indiqué l'avocat Amir Raisian, mercredi sur le réseau X. « Nous continuons à demander l'annulation de sa condamnation et son acquittement du chef de rébellion », a-t-il ajouté.<br />
<br />
Mme Mohammadi, 46 ans, avait été condamnée à mort en juillet 2024 pour « baghi » (rébellion), aux côtés des militantes Pakhshan Azizi et Varisheh Moradi, selon des organisations de défense des droits humains. Arrêtée à Rasht, dans le nord de l'Iran, elle était accusée d'appartenir au parti Komala, un groupe sécessionniste kurde basé en Irak et considéré par Téhéran comme une organisation terroriste. En octobre 2024, la Cour suprême iranienne avait annulé sa condamnation à mort et ordonné un nouveau procès.<br />
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Les autorités iraniennes accusent les groupes kurdes d'Irak d'avoir attisé les manifestations de masse déclenchées par la mort, en septembre 2022, de Mahsa Amini, une Kurde iranienne de 22 ans décédée après son arrestation pour non respect du code vestimentaire strict imposé aux femmes. Ces manifestations, parmi les plus importantes depuis la révolution islamique de 1979, avaient fait des centaines de morts, dont plusieurs dizaines parmi les forces de sécurité.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12509</guid>
      <pubDate>Thu, 30 Oct 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>L'Iran a exécuté au moins 841 personnes jusqu'ici en 2025</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12457</link>
      <description>Plus de 800 personnes ont été exécutées en Iran depuis le début de l'année, a déclaré vendredi l'ONU, dénonçant "un schéma systématique d'utilisation de la peine de mort comme outil d'intimidation par l'Etat".&#13;
&#13;
Le bureau des droits de l'homme des Nations Unies a indiqué qu'il y avait eu une "augmentation majeure des exécutions au cours du premier semestre 2025".&#13;
&#13;
"Les autorités iraniennes ont exécuté au moins 841 personnes depuis le début de l'année et jusqu'au 28 août 2025", a déclaré la porte-parole Ravina Shamdasani aux journalistes à Genève, avertissant que "la situation réelle pourrait être différente. Elle pourrait être pire, compte tenu du manque de transparence".&#13;
&#13;
En juillet seulement, elle a déclaré que l'Iran avait exécuté au moins 110 individus - soit le double du nombre de personnes exécutées en juillet 2024.&#13;
&#13;
"Le nombre élevé d'exécutions indique un schéma systématique d'utilisation de la peine de mort comme outil d'intimidation d'État, avec une focalisation disproportionnée sur les minorités ethniques et les migrants", a-t-elle mis en garde.&#13;
&#13;
Mme Shamdasani a particulièrement déploré l'utilisation des exécutions publiques en Iran, le bureau des droits ayant documenté sept de ces cas depuis le début de l'année.&#13;
&#13;
"Les exécutions publiques ajoutent une couche supplémentaire d'indignation à la dignité humaine, ... non seulement à la dignité des personnes concernées, celles qui sont exécutées, mais aussi à celles de tous ceux qui doivent en être témoins", a-t-elle déclaré.&#13;
&#13;
"Le traumatisme psychologique d'assister à une pendaison publique, en particulier pour les enfants, est inacceptable", s'est-elle indigné.&#13;
&#13;
Ravina Shamdasani a déclaré que 11 personnes faisaient actuellement face à une "exécution imminente" en Iran, dont six qui ont été accusées de "rébellion armée" en raison de leur appartenance présumée à l'opposition en exil des Moudjahidines du peuple d'Iran.&#13;
&#13;
Les cinq autres ont été condamnées à mort pour leur participation aux manifestations à grande échelle de 2022, a-t-elle indiqué, ajoutant que la Cour suprême iranienne avait confirmé la semaine dernière la condamnation à mort de la militante des droits des travailleurs Sharifeh Mohammadi.&#13;
&#13;
"La peine de mort est incompatible avec le droit à la vie et irréconciliable avec la dignité humaine", a-t-elle insisté.&#13;
&#13;
"Elle crée un risque inacceptable d'exécuter des personnes innocentes. Elle ne devrait jamais être imposée pour des actes protégés par le droit international des droits de l'homme", selon la militante.&#13;
&#13;
Le bureau des droits de l'ONU exhortait le gouvernement iranien "à ne pas appliquer la peine de mort contre ces individus et d'autres personnes sur le couloir de la mort", a déclaré Ravina Shamdasani.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Plus de 800 personnes ont été exécutées en Iran depuis le début de l'année, a déclaré vendredi l'ONU, dénonçant "un schéma systématique d'utilisation de la peine de mort comme outil d'intimidation par l'Etat".<br />
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Le bureau des droits de l'homme des Nations Unies a indiqué qu'il y avait eu une "augmentation majeure des exécutions au cours du premier semestre 2025".<br />
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"Les autorités iraniennes ont exécuté au moins 841 personnes depuis le début de l'année et jusqu'au 28 août 2025", a déclaré la porte-parole Ravina Shamdasani aux journalistes à Genève, avertissant que "la situation réelle pourrait être différente. Elle pourrait être pire, compte tenu du manque de transparence".<br />
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En juillet seulement, elle a déclaré que l'Iran avait exécuté au moins 110 individus - soit le double du nombre de personnes exécutées en juillet 2024.<br />
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"Le nombre élevé d'exécutions indique un schéma systématique d'utilisation de la peine de mort comme outil d'intimidation d'État, avec une focalisation disproportionnée sur les minorités ethniques et les migrants", a-t-elle mis en garde.<br />
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Mme Shamdasani a particulièrement déploré l'utilisation des exécutions publiques en Iran, le bureau des droits ayant documenté sept de ces cas depuis le début de l'année.<br />
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"Les exécutions publiques ajoutent une couche supplémentaire d'indignation à la dignité humaine, ... non seulement à la dignité des personnes concernées, celles qui sont exécutées, mais aussi à celles de tous ceux qui doivent en être témoins", a-t-elle déclaré.<br />
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"Le traumatisme psychologique d'assister à une pendaison publique, en particulier pour les enfants, est inacceptable", s'est-elle indigné.<br />
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Ravina Shamdasani a déclaré que 11 personnes faisaient actuellement face à une "exécution imminente" en Iran, dont six qui ont été accusées de "rébellion armée" en raison de leur appartenance présumée à l'opposition en exil des Moudjahidines du peuple d'Iran.<br />
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Les cinq autres ont été condamnées à mort pour leur participation aux manifestations à grande échelle de 2022, a-t-elle indiqué, ajoutant que la Cour suprême iranienne avait confirmé la semaine dernière la condamnation à mort de la militante des droits des travailleurs Sharifeh Mohammadi.<br />
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"La peine de mort est incompatible avec le droit à la vie et irréconciliable avec la dignité humaine", a-t-elle insisté.<br />
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"Elle crée un risque inacceptable d'exécuter des personnes innocentes. Elle ne devrait jamais être imposée pour des actes protégés par le droit international des droits de l'homme", selon la militante.<br />
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Le bureau des droits de l'ONU exhortait le gouvernement iranien "à ne pas appliquer la peine de mort contre ces individus et d'autres personnes sur le couloir de la mort", a déclaré Ravina Shamdasani.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12457</guid>
      <pubDate>Fri, 29 Aug 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
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