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    <title>La peine de mort dans le monde — Dépêches et communiqués dans le monde</title>
    <link>https://www.peinedemort.org/rss/depeches</link>
    <description>Toutes les dépêches et les communiqués concernant la peine de mort dans le monde</description>
    <language>fr</language>
    <copyright>Sophie Fotiadi &amp;lt;sophie.fotiadi@peinedemort.org&amp;gt;, 2026</copyright>
    <pubDate>Fri, 12 Jun 2026 09:46:38 +0000</pubDate>
    <lastBuildDate>Mon, 01 Jun 2026 13:40:19 +0000</lastBuildDate>
    <ttl>120</ttl>
    <item>
      <title>Deux hommes pendus en lien avec les manifestations de janvier</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12702</link>
      <description>La justice iranienne a annoncé lundi la pendaison à l'aube de deux hommes présentés comme les responsables du saccage et de l'incendie d'une mosquée lors des manifestations antigouvernementales qui ont secoué le pays en décembre et janvier.&#13;
&#13;
« Mehrdad Mohammadinia et Ashkan Maleki, principaux auteurs de l'incendie criminel et de la destruction d'une mosquée [du centre de Téhéran] ont été pendus ce matin », a écrit Mizan, l'agence du pouvoir judiciaire. Le communiqué ne précise ni la date de leur arrestation ni celle de leur procès.&#13;
&#13;
Fin décembre, un mouvement de contestation initialement déclenché contre la vie chère s'était rapidement étendu à des revendications politiques.&#13;
&#13;
Ces rassemblements avaient été marqués le 8 janvier par des dégradations massives à travers le pays, des incendies mais aussi des violences qui ont fait plusieurs milliers de morts. Le pouvoir iranien a accusé des « terroristes » à la solde des Etats-Unis et d'Israël d'en être responsables, tandis que des ONG basées à l'étranger assurent que les forces de l'ordre ont tiré sur les manifestants.&#13;
&#13;
Le président américain Donald Trump avait alors menacé d'intervenir. « Face à la menace d'une attaque militaire des Etats-Unis et du régime sioniste, les agissements de ces individus (...) ont servi de prétexte à l'agression militaire » de février, a affirmé Mizan.&#13;
&#13;
Israël et les Etats-Unis ont lancé le 28 février une attaque conjointe contre l'Iran, déclenchant la guerre au Moyen-Orient. Depuis, arrestations et exécutions se multiplient dans le pays, en lien avec le conflit mais aussi les manifestations du début d'année. Selon des ONG dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.&#13;
&#13;
Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).</description>
      <content:encoded><![CDATA[La justice iranienne a annoncé lundi la pendaison à l'aube de deux hommes présentés comme les responsables du saccage et de l'incendie d'une mosquée lors des manifestations antigouvernementales qui ont secoué le pays en décembre et janvier.<br />
<br />
« Mehrdad Mohammadinia et Ashkan Maleki, principaux auteurs de l'incendie criminel et de la destruction d'une mosquée [du centre de Téhéran] ont été pendus ce matin », a écrit Mizan, l'agence du pouvoir judiciaire. Le communiqué ne précise ni la date de leur arrestation ni celle de leur procès.<br />
<br />
Fin décembre, un mouvement de contestation initialement déclenché contre la vie chère s'était rapidement étendu à des revendications politiques.<br />
<br />
Ces rassemblements avaient été marqués le 8 janvier par des dégradations massives à travers le pays, des incendies mais aussi des violences qui ont fait plusieurs milliers de morts. Le pouvoir iranien a accusé des « terroristes » à la solde des Etats-Unis et d'Israël d'en être responsables, tandis que des ONG basées à l'étranger assurent que les forces de l'ordre ont tiré sur les manifestants.<br />
<br />
Le président américain Donald Trump avait alors menacé d'intervenir. « Face à la menace d'une attaque militaire des Etats-Unis et du régime sioniste, les agissements de ces individus (...) ont servi de prétexte à l'agression militaire » de février, a affirmé Mizan.<br />
<br />
Israël et les Etats-Unis ont lancé le 28 février une attaque conjointe contre l'Iran, déclenchant la guerre au Moyen-Orient. Depuis, arrestations et exécutions se multiplient dans le pays, en lien avec le conflit mais aussi les manifestations du début d'année. Selon des ONG dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.<br />
<br />
Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12702</guid>
      <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Maroc/Aïd al-Adha : Grâce royale pour 1 376 condamnés</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12696</link>
      <description>APA-Rabat (Maroc)&#13;
Le roi Mohammed VI a accordé une grâce royale à 1 376 personnes condamnées par les juridictions marocaines à l'occasion de l'Aïd al-Adha, dont 20 détenus impliqués dans des affaires d'extrémisme et de terrorisme ayant officiellement renoncé à leurs orientations radicales, selon le ministère marocain de la Justice.&#13;
&#13;
Le ministère de la Justice a annoncé, à l'occasion de l'Aïd al-Adha, dans un communiqué publié samedi, que la grâce royale accordée à 1 376 condamnés concerne à la fois des détenus incarcérés et des personnes condamnées en liberté. Selon les autorités marocaines, 1 195 bénéficiaires se trouvent actuellement en détention, tandis que 161 autres purgent leur peine hors des établissements pénitentiaires.&#13;
&#13;
Parmi les détenus concernés, 1 180 ont obtenu une remise de peine, tandis que 13 autres ont bénéficié d'une grâce portant sur le reliquat de leur condamnation. Le communiqué précise également qu'une peine de réclusion à perpétuité a été commuée en peine à temps pour un détenu, alors qu'une condamnation à mort a été transformée en réclusion à perpétuité pour un autre prisonnier.&#13;
&#13;
Les bénéficiaires en liberté ont, pour leur part, obtenu différentes formes d'allègement judiciaire, allant de la remise de peines d'emprisonnement ou d'amendes à des grâces combinant sanctions financières et peines privatives de liberté. Les autorités n'ont pas précisé les infractions concernées pour cette catégorie de bénéficiaires.&#13;
&#13;
Le communiqué met également en avant un volet portant sur des condamnés dans des affaires liées à «l'extrémisme et au terrorisme». Vingt détenus ont ainsi bénéficié d'une mesure de grâce après avoir, selon le ministère, «officiellement exprimé leur attachement aux constantes et aux sacralités de la nation et aux institutions nationales», tout en révisant leurs orientations idéologiques et en rejetant l'extrémisme.&#13;
&#13;
Parmi ces détenus, douze ont obtenu une réduction du reliquat de leur peine privative de liberté, six ont bénéficié d'une remise totale de peine et deux autres d'une grâce portant à la fois sur des amendes et sur le reliquat de leur condamnation. Les autorités marocaines présentent régulièrement ce type de mesures comme s'inscrivant dans une politique de réinsertion et de dé-radicalisation menée dans le cadre du dispositif sécuritaire du Royaume.&#13;
&#13;
Les grâces royales sont traditionnellement annoncées au Maroc à l'occasion des principales fêtes religieuses et nationales. Elles concernent généralement des détenus sélectionnés sur la base de critères sociaux, humanitaires ou liés à leur comportement en détention.</description>
      <content:encoded><![CDATA[APA-Rabat (Maroc)<br />
Le roi Mohammed VI a accordé une grâce royale à 1 376 personnes condamnées par les juridictions marocaines à l'occasion de l'Aïd al-Adha, dont 20 détenus impliqués dans des affaires d'extrémisme et de terrorisme ayant officiellement renoncé à leurs orientations radicales, selon le ministère marocain de la Justice.<br />
<br />
Le ministère de la Justice a annoncé, à l'occasion de l'Aïd al-Adha, dans un communiqué publié samedi, que la grâce royale accordée à 1 376 condamnés concerne à la fois des détenus incarcérés et des personnes condamnées en liberté. Selon les autorités marocaines, 1 195 bénéficiaires se trouvent actuellement en détention, tandis que 161 autres purgent leur peine hors des établissements pénitentiaires.<br />
<br />
Parmi les détenus concernés, 1 180 ont obtenu une remise de peine, tandis que 13 autres ont bénéficié d'une grâce portant sur le reliquat de leur condamnation. Le communiqué précise également qu'une peine de réclusion à perpétuité a été commuée en peine à temps pour un détenu, alors qu'une condamnation à mort a été transformée en réclusion à perpétuité pour un autre prisonnier.<br />
<br />
Les bénéficiaires en liberté ont, pour leur part, obtenu différentes formes d'allègement judiciaire, allant de la remise de peines d'emprisonnement ou d'amendes à des grâces combinant sanctions financières et peines privatives de liberté. Les autorités n'ont pas précisé les infractions concernées pour cette catégorie de bénéficiaires.<br />
<br />
Le communiqué met également en avant un volet portant sur des condamnés dans des affaires liées à «l'extrémisme et au terrorisme». Vingt détenus ont ainsi bénéficié d'une mesure de grâce après avoir, selon le ministère, «officiellement exprimé leur attachement aux constantes et aux sacralités de la nation et aux institutions nationales», tout en révisant leurs orientations idéologiques et en rejetant l'extrémisme.<br />
<br />
Parmi ces détenus, douze ont obtenu une réduction du reliquat de leur peine privative de liberté, six ont bénéficié d'une remise totale de peine et deux autres d'une grâce portant à la fois sur des amendes et sur le reliquat de leur condamnation. Les autorités marocaines présentent régulièrement ce type de mesures comme s'inscrivant dans une politique de réinsertion et de dé-radicalisation menée dans le cadre du dispositif sécuritaire du Royaume.<br />
<br />
Les grâces royales sont traditionnellement annoncées au Maroc à l'occasion des principales fêtes religieuses et nationales. Elles concernent généralement des détenus sélectionnés sur la base de critères sociaux, humanitaires ou liés à leur comportement en détention.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12696</guid>
      <pubDate>Tue, 26 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence de Presse Africaine - APA</author>
    </item>
    <item>
      <title>Nouvelle exécution en Iran, des dizaines d'autres condamnés en danger selon des ONG</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12695</link>
      <description>L'Iran a pendu lundi un homme condamné pour des attaques armées lors des manifestations qui ont secoué le pays en janvier, tandis que des dizaines d'autres mis en cause risquent d'être exécutés, selon des groupes de défense des droits humains. « Abbas Akbari a été pendu ce matin », a indiqué le site du pouvoir judiciaire, Mizan Online, en le présentant comme « l'un des meneurs armés » des protestations dans la province d'Ispahan (centre).&#13;
&#13;
Selon Mizan, il a « ouvert le feu dans la rue sur les forces de sécurité » et a attaqué des bâtiments officiels et centres de santé dans la ville de Nain. Il a été reconnu coupable de plusieurs chefs d'accusation, dont le « moharebeh » (guerre contre Dieu) et d'actes visant, d'après les autorités, à porter atteinte à l'ordre public et à la sécurité nationale. Il a été exécuté après la confirmation de sa peine par la Cour suprême, selon Mizan.&#13;
&#13;
Avant lui, 13 hommes ont été exécutés à la suite du mouvement de contestation de janvier.&#13;
&#13;
Les exécutions se multiplient en Iran depuis le début de la guerre avec Israël et les Etats-Unis, déclenchée fin février, des groupes de défenseurs des droits chiffrant à plus de 30 le nombre d'hommes pendus en lien avec des manifestations, une appartenance à des groupes interdits ou sous l'accusation d'espionnage.&#13;
&#13;
Selon des ONG de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine. « Le premier objectif est de provoquer la peur au sein de la société et d'empêcher de futures manifestations », affirme Mahmoud Amiri Moghaddam, directeur de l'ONG « Iran Human Rights » basée en Norvège. L'augmentation du nombre d'exécutions n'a pas eu de « conséquences politiques pour la République islamique », relève-t-il, ajoutant que dans ces conditions, « il est probable que les exécutions quotidiennes se poursuivent et même augmentent dans les semaines et les mois à venir ».&#13;
&#13;
Pour le groupe Hengaw, également basé en Norvège, l'exécution de lundi est « un exemple évident d'un meurtre par l'Etat, visant à intimider la société et à réduire à néant le droit légitime du peuple à manifester ». Amnesty a recensé jeudi dernier 78 « manifestants, dissidents et autres personnes liées ou accusées de l'être à des groupes d'opposition » condamnés à mort.&#13;
&#13;
Hengaw a indiqué lundi qu'un tribunal révolutionnaire avait condamné quatre accusés à la peine capitale et quatre autres à des peines de prison pour la mort d'un membre du groupe paramilitaire Bassij à Téhéran en 2022. Selon l'organisation, les accusés n'ont « pas eu accès à des avocats, ni pu présenter correctement leur défense, malgré des ambiguïtés et des irrégularités importantes dans le dossier d'instruction ».&#13;
&#13;
De son côté, Human Rights Activists News Agency (HRANA), dont le siège est aux Etats-Unis, a affirmé que la cour suprême iranienne avait annulé les condamnations à mort d'un couple, Mohammadreza Majidi-Asl et Bita Hemmati, dans une affaire liée aux manifestations de janvier, une information dont le pouvoir judiciaire n'a pas fait état. Mme Hemmati était jusqu'alors la seule femme dont on savait qu'elle avait été condamnée à mort en lien avec ces événements.</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'Iran a pendu lundi un homme condamné pour des attaques armées lors des manifestations qui ont secoué le pays en janvier, tandis que des dizaines d'autres mis en cause risquent d'être exécutés, selon des groupes de défense des droits humains. « Abbas Akbari a été pendu ce matin », a indiqué le site du pouvoir judiciaire, Mizan Online, en le présentant comme « l'un des meneurs armés » des protestations dans la province d'Ispahan (centre).<br />
<br />
Selon Mizan, il a « ouvert le feu dans la rue sur les forces de sécurité » et a attaqué des bâtiments officiels et centres de santé dans la ville de Nain. Il a été reconnu coupable de plusieurs chefs d'accusation, dont le « moharebeh » (guerre contre Dieu) et d'actes visant, d'après les autorités, à porter atteinte à l'ordre public et à la sécurité nationale. Il a été exécuté après la confirmation de sa peine par la Cour suprême, selon Mizan.<br />
<br />
Avant lui, 13 hommes ont été exécutés à la suite du mouvement de contestation de janvier.<br />
<br />
Les exécutions se multiplient en Iran depuis le début de la guerre avec Israël et les Etats-Unis, déclenchée fin février, des groupes de défenseurs des droits chiffrant à plus de 30 le nombre d'hommes pendus en lien avec des manifestations, une appartenance à des groupes interdits ou sous l'accusation d'espionnage.<br />
<br />
Selon des ONG de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine. « Le premier objectif est de provoquer la peur au sein de la société et d'empêcher de futures manifestations », affirme Mahmoud Amiri Moghaddam, directeur de l'ONG « Iran Human Rights » basée en Norvège. L'augmentation du nombre d'exécutions n'a pas eu de « conséquences politiques pour la République islamique », relève-t-il, ajoutant que dans ces conditions, « il est probable que les exécutions quotidiennes se poursuivent et même augmentent dans les semaines et les mois à venir ».<br />
<br />
Pour le groupe Hengaw, également basé en Norvège, l'exécution de lundi est « un exemple évident d'un meurtre par l'Etat, visant à intimider la société et à réduire à néant le droit légitime du peuple à manifester ». Amnesty a recensé jeudi dernier 78 « manifestants, dissidents et autres personnes liées ou accusées de l'être à des groupes d'opposition » condamnés à mort.<br />
<br />
Hengaw a indiqué lundi qu'un tribunal révolutionnaire avait condamné quatre accusés à la peine capitale et quatre autres à des peines de prison pour la mort d'un membre du groupe paramilitaire Bassij à Téhéran en 2022. Selon l'organisation, les accusés n'ont « pas eu accès à des avocats, ni pu présenter correctement leur défense, malgré des ambiguïtés et des irrégularités importantes dans le dossier d'instruction ».<br />
<br />
De son côté, Human Rights Activists News Agency (HRANA), dont le siège est aux Etats-Unis, a affirmé que la cour suprême iranienne avait annulé les condamnations à mort d'un couple, Mohammadreza Majidi-Asl et Bita Hemmati, dans une affaire liée aux manifestations de janvier, une information dont le pouvoir judiciaire n'a pas fait état. Mme Hemmati était jusqu'alors la seule femme dont on savait qu'elle avait été condamnée à mort en lien avec ces événements.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12695</guid>
      <pubDate>Mon, 25 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>L'Iran exécute un homme accusé d'espionnage pendant la guerre</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12688</link>
      <description>Un homme accusé d'avoir transmis aux Etats-Unis et à Israël des informations sur l'industrie iranienne de défense a été pendu dimanche en Iran, a rapporté le site du pouvoir judiciaire. « Mojtaba Kian (...) qui avait transmis à l'ennemi des informations liées aux unités de l'industrie de défense du pays, a été pendu tôt ce matin », a ajouté Mizan.&#13;
&#13;
Selon la même source, il avait transmis des informations liées aux capacités de défense iraniennes pendant la guerre déclenchée fin février par une offensive américano-israélienne contre la République islamique. Depuis le début de la guerre, les exécutions se multiplient en Iran, en particulier dans des dossiers d'espionnage ou d'atteinte à la sécurité nationale, mais pour des faits plus anciens.&#13;
&#13;
Il s'agit de la première exécution directement liée à ce conflit, alors que les discussions pour y mettre fin durablement connaissent une percée. Mojtaba Kian avait été poursuivi par la justice de la province d'Alborz, à l'ouest de Téhéran, et la condamnation a ensuite été confirmée par la Cour suprême iranienne, selon Mizan.&#13;
&#13;
Le site ajoute qu'un des sites visés pendant la guerre aurait été frappé sur la base des informations transmises par l'accusé. Selon des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine. Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un homme accusé d'avoir transmis aux Etats-Unis et à Israël des informations sur l'industrie iranienne de défense a été pendu dimanche en Iran, a rapporté le site du pouvoir judiciaire. « Mojtaba Kian (...) qui avait transmis à l'ennemi des informations liées aux unités de l'industrie de défense du pays, a été pendu tôt ce matin », a ajouté Mizan.<br />
<br />
Selon la même source, il avait transmis des informations liées aux capacités de défense iraniennes pendant la guerre déclenchée fin février par une offensive américano-israélienne contre la République islamique. Depuis le début de la guerre, les exécutions se multiplient en Iran, en particulier dans des dossiers d'espionnage ou d'atteinte à la sécurité nationale, mais pour des faits plus anciens.<br />
<br />
Il s'agit de la première exécution directement liée à ce conflit, alors que les discussions pour y mettre fin durablement connaissent une percée. Mojtaba Kian avait été poursuivi par la justice de la province d'Alborz, à l'ouest de Téhéran, et la condamnation a ensuite été confirmée par la Cour suprême iranienne, selon Mizan.<br />
<br />
Le site ajoute qu'un des sites visés pendant la guerre aurait été frappé sur la base des informations transmises par l'accusé. Selon des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine. Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12688</guid>
      <pubDate>Sun, 24 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Déclaration commune de 41 membres du Groupe de travail interrégional pour un moratoire sur la peine de mort</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12673</link>
      <description>Déclaration commune de l'Albanie, Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Brésil, Bulgarie, Chili, Chypre, Costa Rica, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Mexique, Moldavie, Mongolie, Monténégro, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Royaume-Uni et Union européenne.&#13;
&#13;
Lutte contre la peine de mort&#13;
Déclaration conjointe&#13;
&#13;
Nous sommes profondément préoccupés par la récente multiplication des mesures allant à l'encontre de la tendance mondiale en faveur de l'abolition universelle de la peine de mort, relevée par le rapport mondial 2025 sur les condamnations à mort et les exécutions récemment publié par Amnesty International. Cela inclut la forte augmentation du nombre d'exécutions dans le monde, principalement due à une hausse importante des exécutions dans quelques États non abolitionnistes. D'autres États membres des Nations Unies ont recommencé à appliquer la peine de mort après des périodes de suspension ou ont pris des mesures pour la réintroduire dans leur législation ou pour élargir la liste des infractions passibles de peine de mort, créant parfois un cadre susceptible de générer des discriminations envers des groupes.&#13;
&#13;
Ces reculs viennent rappeler qu'il demeure essentiel et urgent de lutter pour l'abolition universelle de la peine de mort.&#13;
&#13;
La peine de mort est inhumaine et dégradante, contraire à la dignité humaine et sans aucun effet dissuasif. Nous déplorons vivement le fait que l'application de la peine de mort conduise à des violations des droits de l'Homme des personnes qui encourent cette peine et des autres personnes concernées, y compris des violations du droit à la vie et de l'interdiction de la torture consacrés dans des instruments internationaux tels que la Déclaration universelle des droits de l'Homme et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Nous nous opposons donc à la peine de mort dans tous les cas et en toutes circonstances. Le rejet de la peine de mort est un principe fondamental qui nous unit.&#13;
&#13;
Nous appelons à l'abolition universelle de la peine de mort et saluons les efforts déployés dans le monde entier à cette fin. Le nombre de pays qui ont recours à la peine de mort continue de baisser, plus de deux tiers des États membres des Nations Unies ayant aboli la peine de mort en droit ou en pratique.&#13;
&#13;
Nous appelons instamment les États membres des Nations Unies à soutenir la résolution pour un moratoire sur l'application de la peine de mort présentée à la prochaine Assemblée générale par le Groupe de travail interrégional ainsi que la résolution biennale du Conseil des droits de l'Homme sur l'abolition de la peine de mort.&#13;
&#13;
Nous réaffirmons notre plein soutien aux travaux des Nations Unies, des organes conventionnels et des titulaires de mandats au titre de procédures spéciales ainsi qu'aux organisations de la société civile qui œuvrent à la réalisation de ces objectifs.&#13;
&#13;
Nous attendons avec intérêt le 9e Congrès mondial contre la peine de mort qui se tiendra à Paris du 30 juin au 2 juillet 2026. Ce Congrès est l'occasion de réaffirmer notre attachement à l'abolition universelle de la peine de mort. &#13;
&#13;
L'abolition de la peine de mort est un combat universel pour la dignité humaine. Nous appelons tous les États membres des Nations Unies à se joindre à nous pour y parvenir.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Déclaration commune de l'Albanie, Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Brésil, Bulgarie, Chili, Chypre, Costa Rica, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Mexique, Moldavie, Mongolie, Monténégro, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Royaume-Uni et Union européenne.<br />
<br />
Lutte contre la peine de mort<br />
Déclaration conjointe<br />
<br />
Nous sommes profondément préoccupés par la récente multiplication des mesures allant à l'encontre de la tendance mondiale en faveur de l'abolition universelle de la peine de mort, relevée par le rapport mondial 2025 sur les condamnations à mort et les exécutions récemment publié par Amnesty International. Cela inclut la forte augmentation du nombre d'exécutions dans le monde, principalement due à une hausse importante des exécutions dans quelques États non abolitionnistes. D'autres États membres des Nations Unies ont recommencé à appliquer la peine de mort après des périodes de suspension ou ont pris des mesures pour la réintroduire dans leur législation ou pour élargir la liste des infractions passibles de peine de mort, créant parfois un cadre susceptible de générer des discriminations envers des groupes.<br />
<br />
Ces reculs viennent rappeler qu'il demeure essentiel et urgent de lutter pour l'abolition universelle de la peine de mort.<br />
<br />
La peine de mort est inhumaine et dégradante, contraire à la dignité humaine et sans aucun effet dissuasif. Nous déplorons vivement le fait que l'application de la peine de mort conduise à des violations des droits de l'Homme des personnes qui encourent cette peine et des autres personnes concernées, y compris des violations du droit à la vie et de l'interdiction de la torture consacrés dans des instruments internationaux tels que la Déclaration universelle des droits de l'Homme et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Nous nous opposons donc à la peine de mort dans tous les cas et en toutes circonstances. Le rejet de la peine de mort est un principe fondamental qui nous unit.<br />
<br />
Nous appelons à l'abolition universelle de la peine de mort et saluons les efforts déployés dans le monde entier à cette fin. Le nombre de pays qui ont recours à la peine de mort continue de baisser, plus de deux tiers des États membres des Nations Unies ayant aboli la peine de mort en droit ou en pratique.<br />
<br />
Nous appelons instamment les États membres des Nations Unies à soutenir la résolution pour un moratoire sur l'application de la peine de mort présentée à la prochaine Assemblée générale par le Groupe de travail interrégional ainsi que la résolution biennale du Conseil des droits de l'Homme sur l'abolition de la peine de mort.<br />
<br />
Nous réaffirmons notre plein soutien aux travaux des Nations Unies, des organes conventionnels et des titulaires de mandats au titre de procédures spéciales ainsi qu'aux organisations de la société civile qui œuvrent à la réalisation de ces objectifs.<br />
<br />
Nous attendons avec intérêt le 9e Congrès mondial contre la peine de mort qui se tiendra à Paris du 30 juin au 2 juillet 2026. Ce Congrès est l'occasion de réaffirmer notre attachement à l'abolition universelle de la peine de mort. <br />
<br />
L'abolition de la peine de mort est un combat universel pour la dignité humaine. Nous appelons tous les États membres des Nations Unies à se joindre à nous pour y parvenir.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12673</guid>
      <pubDate>Thu, 21 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Ministère des Affaires Etrangères français + Union européenne</author>
    </item>
    <item>
      <title>Un homme condamné à mort pour avoir tué une femme et sa fille sera exécuté en Floride</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12676</link>
      <description>Un homme de Floride, condamné pour avoir mortellement poignardé la compagne de son cousin et la fille de 4 ans du couple, devrait être exécuté jeudi soir.&#13;
&#13;
Richard Knight, 47 ans, doit recevoir une injection de trois substances à partir de 18 h à la prison d'État de Floride, près de Starke. Knight a été condamné à mort après avoir été reconnu coupable de deux chefs d'accusation de meurtre au premier degré en 2006 pour les décès d'Odessia Stephens et de sa fille de quatre ans, Hanessia Mullings.&#13;
&#13;
Il s'agirait de la septième exécution en Floride depuis le début de l'année, après un record de 19 exécutions en 2025. Le gouverneur républicain Ron DeSantis a supervisé plus d'exécutions en une seule année en 2025 que tout autre gouverneur de Floride depuis le rétablissement de la peine de mort en 1976. Le précédent record avait été établi en 2014 avec huit exécutions.&#13;
&#13;
Selon les dossiers judiciaires, Knight vivait à Coral Springs, près de Fort Lauderdale, avec son cousin, la petite amie de celui-ci et leur fille en juin 2000. Knight et Stephens se disputaient fréquemment au sujet de la présence de Knight dans ce logement. Un soir, alors que le cousin de Knight était au travail, Stephens a dit à Knight qu'il devrait déménager le lendemain matin. Knight s'est mis en colère et a poignardé Stephens à plusieurs reprises, puis s'en est pris à la jeune fille, ont indiqué les autorités.&#13;
&#13;
Alors qu'il était détenu à la prison du comté de Broward après son arrestation, Knight a avoué les meurtres à un autre détenu, qui a témoigné contre lui lors de son procès.&#13;
&#13;
La Cour suprême de Floride a rejeté les recours de Knight vendredi dernier. La cour a rejeté son argument concernant des preuves nouvellement découvertes, soulignant qu'une empreinte digitale non identifiée trouvée sur un couteau sur les lieux du crime était déjà connue et avait été examinée lors du procès initial de Knight. La cour a également rejeté les arguments fondés sur les protocoles d'exécution et la procédure de mandat d'arrêt de la Floride.&#13;
&#13;
Un dernier recours était toujours en instance devant la Cour suprême des États-Unis.&#13;
&#13;
Au total, 47 personnes ont été exécutées aux États-Unis en 2025. La Floride arrivait en tête avec une vague de mandats d'exécution signés par DeSantis. L'Alabama, la Caroline du Sud et le Texas se partageaient la deuxième place avec cinq exécutions chacun.&#13;
&#13;
Une exécution était prévue jeudi dans le Tennessee. Une autre exécution est prévue en Floride le 2 juin. Andrew Richard Lukehart, 53 ans, a été condamné pour avoir battu à mort la fille en bas âge de sa compagne en 1996.&#13;
&#13;
Toutes les exécutions en Floride sont effectuées par injection létale d'un sédatif, d'un paralysant et d'un produit qui arrête le cœur, selon le département correctionnel.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un homme de Floride, condamné pour avoir mortellement poignardé la compagne de son cousin et la fille de 4 ans du couple, devrait être exécuté jeudi soir.<br />
<br />
Richard Knight, 47 ans, doit recevoir une injection de trois substances à partir de 18 h à la prison d'État de Floride, près de Starke. Knight a été condamné à mort après avoir été reconnu coupable de deux chefs d'accusation de meurtre au premier degré en 2006 pour les décès d'Odessia Stephens et de sa fille de quatre ans, Hanessia Mullings.<br />
<br />
Il s'agirait de la septième exécution en Floride depuis le début de l'année, après un record de 19 exécutions en 2025. Le gouverneur républicain Ron DeSantis a supervisé plus d'exécutions en une seule année en 2025 que tout autre gouverneur de Floride depuis le rétablissement de la peine de mort en 1976. Le précédent record avait été établi en 2014 avec huit exécutions.<br />
<br />
Selon les dossiers judiciaires, Knight vivait à Coral Springs, près de Fort Lauderdale, avec son cousin, la petite amie de celui-ci et leur fille en juin 2000. Knight et Stephens se disputaient fréquemment au sujet de la présence de Knight dans ce logement. Un soir, alors que le cousin de Knight était au travail, Stephens a dit à Knight qu'il devrait déménager le lendemain matin. Knight s'est mis en colère et a poignardé Stephens à plusieurs reprises, puis s'en est pris à la jeune fille, ont indiqué les autorités.<br />
<br />
Alors qu'il était détenu à la prison du comté de Broward après son arrestation, Knight a avoué les meurtres à un autre détenu, qui a témoigné contre lui lors de son procès.<br />
<br />
La Cour suprême de Floride a rejeté les recours de Knight vendredi dernier. La cour a rejeté son argument concernant des preuves nouvellement découvertes, soulignant qu'une empreinte digitale non identifiée trouvée sur un couteau sur les lieux du crime était déjà connue et avait été examinée lors du procès initial de Knight. La cour a également rejeté les arguments fondés sur les protocoles d'exécution et la procédure de mandat d'arrêt de la Floride.<br />
<br />
Un dernier recours était toujours en instance devant la Cour suprême des États-Unis.<br />
<br />
Au total, 47 personnes ont été exécutées aux États-Unis en 2025. La Floride arrivait en tête avec une vague de mandats d'exécution signés par DeSantis. L'Alabama, la Caroline du Sud et le Texas se partageaient la deuxième place avec cinq exécutions chacun.<br />
<br />
Une exécution était prévue jeudi dans le Tennessee. Une autre exécution est prévue en Floride le 2 juin. Andrew Richard Lukehart, 53 ans, a été condamné pour avoir battu à mort la fille en bas âge de sa compagne en 1996.<br />
<br />
Toutes les exécutions en Floride sont effectuées par injection létale d'un sédatif, d'un paralysant et d'un produit qui arrête le cœur, selon le département correctionnel.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12676</guid>
      <pubDate>Thu, 21 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Associated Press - AP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Une exécution par injection repoussée faute de veine aux États-Unis</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12677</link>
      <description>L'exécution par injection létale d'un condamné à mort a été retardée jeudi aux États-Unis, le personnel ne trouvant pas la veine du détenu, selon les autorités. &#13;
&#13;
Tony Carruthers, 57 ans, aurait dû être mis à mort dans la prison de Nashville, dans l'État du Tennessee, pour les meurtres de Delois Anderson, son fils Marcello Anderson et Frederick Tucker, tués en 1994.&#13;
&#13;
Le département correctionnel du Tennessee a indiqué que le personnel médical avait mis en place une perfusion principale pour administrer les substances létales, mais n'avait pas réussi à trouver de veine pour une deuxième voie d'injection.&#13;
&#13;
« L'exécution a alors été annulée », a ajouté le département dans un communiqué.&#13;
&#13;
Le gouverneur du Tennessee, Bill Lee, a accordé à Tony Carruthers un sursis d'un an. Ce dernier a déjà passé plus de trente ans dans le couloir de la mort et a toujours clamé son innocence.&#13;
&#13;
Stacy Rector, directrice générale de l'association opposée à la peine de mort Tennesseans for Alternatives to the Death Penalty (TADP) a déclaré que cette « tentative d'exécution ratée était effrayante » mais « pas étonnante ».&#13;
&#13;
« Depuis des années, TADP tire la sonnette d'alarme sur les graves problèmes liés à l'injection létale et exhorte notre État à faire preuve d'une plus grande transparence », a-t-elle ajouté.&#13;
&#13;
Parallèlement, un autre homme, Richard Knight, 47 ans, a été exécuté jeudi soir par injection létale en Floride pour le meurtre d'une femme et de sa fille de 4 ans en 2000.&#13;
&#13;
Cette exécution porte à 14 celles menées cette année aux États-Unis. L'année dernière, il y a eu 47 mises à mort, un record depuis 2009, année durant laquelle 52 personnes ont été exécutées.&#13;
&#13;
La grande majorité des exécutions sont réalisées par injection létale, soit 39 en 2025.&#13;
&#13;
Cinq autres l'ont été l'année dernière par inhalation d'azote, une méthode utilisée pour la première fois au monde par l'Alabama en 2024 et comparée par des experts de l'ONU à une forme de « torture », et trois par peloton d'exécution en Caroline du Sud, pour la première fois aux États-Unis depuis 2010.&#13;
&#13;
La peine de mort a été abolie dans 23 des 50 États américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur.&#13;
&#13;
Sur les 14 exécutions cette année, sept ont eu lieu en Floride, quatre au Texas, deux en Oklahoma et une en Arizona.</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'exécution par injection létale d'un condamné à mort a été retardée jeudi aux États-Unis, le personnel ne trouvant pas la veine du détenu, selon les autorités. <br />
<br />
Tony Carruthers, 57 ans, aurait dû être mis à mort dans la prison de Nashville, dans l'État du Tennessee, pour les meurtres de Delois Anderson, son fils Marcello Anderson et Frederick Tucker, tués en 1994.<br />
<br />
Le département correctionnel du Tennessee a indiqué que le personnel médical avait mis en place une perfusion principale pour administrer les substances létales, mais n'avait pas réussi à trouver de veine pour une deuxième voie d'injection.<br />
<br />
« L'exécution a alors été annulée », a ajouté le département dans un communiqué.<br />
<br />
Le gouverneur du Tennessee, Bill Lee, a accordé à Tony Carruthers un sursis d'un an. Ce dernier a déjà passé plus de trente ans dans le couloir de la mort et a toujours clamé son innocence.<br />
<br />
Stacy Rector, directrice générale de l'association opposée à la peine de mort Tennesseans for Alternatives to the Death Penalty (TADP) a déclaré que cette « tentative d'exécution ratée était effrayante » mais « pas étonnante ».<br />
<br />
« Depuis des années, TADP tire la sonnette d'alarme sur les graves problèmes liés à l'injection létale et exhorte notre État à faire preuve d'une plus grande transparence », a-t-elle ajouté.<br />
<br />
Parallèlement, un autre homme, Richard Knight, 47 ans, a été exécuté jeudi soir par injection létale en Floride pour le meurtre d'une femme et de sa fille de 4 ans en 2000.<br />
<br />
Cette exécution porte à 14 celles menées cette année aux États-Unis. L'année dernière, il y a eu 47 mises à mort, un record depuis 2009, année durant laquelle 52 personnes ont été exécutées.<br />
<br />
La grande majorité des exécutions sont réalisées par injection létale, soit 39 en 2025.<br />
<br />
Cinq autres l'ont été l'année dernière par inhalation d'azote, une méthode utilisée pour la première fois au monde par l'Alabama en 2024 et comparée par des experts de l'ONU à une forme de « torture », et trois par peloton d'exécution en Caroline du Sud, pour la première fois aux États-Unis depuis 2010.<br />
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La peine de mort a été abolie dans 23 des 50 États américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur.<br />
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Sur les 14 exécutions cette année, sept ont eu lieu en Floride, quatre au Texas, deux en Oklahoma et une en Arizona.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12677</guid>
      <pubDate>Thu, 21 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>L'Iran pend deux hommes accusés d'appartenir à des « groupes terroristes »</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12687</link>
      <description>La justice iranienne a annoncé jeudi la pendaison de deux hommes accusés d'être membres de « groupes terroristes séparatistes », dans un contexte de multiplication des exécutions depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. « Ramin Zaleh et Karim Maroufpour ont été pendus pour appartenance à des groupes terroristes séparatistes, formation d'un groupe ayant pour objectif de perturber la sécurité du pays et rébellion armée », écrit le site internet Mizan, organe du pouvoir judiciaire.&#13;
&#13;
Selon la même source, les deux hommes, formés pour devenir « des meneurs de troubles », ont été impliqués dans des attaques contre les forces de sécurité et des complots d'assassinat dans l'ouest de l'Iran. La date de leur arrestation n'a pas été communiquée. Il s'agit des dernières exécutions en date depuis le début du conflit, déclenché par une attaque américano-israélienne le 28 février contre l'Iran.&#13;
&#13;
L'Iran a récemment exécuté Ehsan Afreshteh, 32 ans, accusé d'être « un espion formé par le Mossad au Népal et ayant vendu des informations sensibles à Israël », ou encore un étudiant en ingénierie aérospatiale soupçonné d'espionnage pour les services secrets israéliens et américains. Selon des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine. Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).</description>
      <content:encoded><![CDATA[La justice iranienne a annoncé jeudi la pendaison de deux hommes accusés d'être membres de « groupes terroristes séparatistes », dans un contexte de multiplication des exécutions depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. « Ramin Zaleh et Karim Maroufpour ont été pendus pour appartenance à des groupes terroristes séparatistes, formation d'un groupe ayant pour objectif de perturber la sécurité du pays et rébellion armée », écrit le site internet Mizan, organe du pouvoir judiciaire.<br />
<br />
Selon la même source, les deux hommes, formés pour devenir « des meneurs de troubles », ont été impliqués dans des attaques contre les forces de sécurité et des complots d'assassinat dans l'ouest de l'Iran. La date de leur arrestation n'a pas été communiquée. Il s'agit des dernières exécutions en date depuis le début du conflit, déclenché par une attaque américano-israélienne le 28 février contre l'Iran.<br />
<br />
L'Iran a récemment exécuté Ehsan Afreshteh, 32 ans, accusé d'être « un espion formé par le Mossad au Népal et ayant vendu des informations sensibles à Israël », ou encore un étudiant en ingénierie aérospatiale soupçonné d'espionnage pour les services secrets israéliens et américains. Selon des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine. Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12687</guid>
      <pubDate>Thu, 21 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>«Flottille pour Gaza»: qui est le ministre israélien derrière cette vidéo choquante?</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12689</link>
      <description>Longtemps cantonné au rôle de trublion infréquentable de l'extrême droite, Itamar Ben Gvir est devenu une figure centrale de la politique en Israël et un ministre de la Sécurité nationale qui enchaîne les polémiques, sans paraître s'en soucier.&#13;
&#13;
Bouteille de champagne au Parlement pour fêter l'adoption d'une loi sur la peine de mort taillée sur mesure pour ne s'appliquer qu'aux Palestiniens, gâteau d'anniversaire orné d'un nœud de pendu, visites tapageuses auprès de détenus palestiniens... le responsable de 50 ans a pour coutume de se mettre en scène, provoquant, parfois, des tollés.&#13;
&#13;
Dernier en date : la vidéo qu'il a diffusée mercredi le montrant, triomphant, près de dizaines de militants de la « flottille pour Gaza » agenouillés et les mains liées après leur arrestation en mer, lui a valu des condamnations immédiates, non seulement de pays étrangers, mais aussi de membres du gouvernement.&#13;
&#13;
Mais le ministre s'est montré, comme à son habitude, imperturbable, voyant dans les images « une grande source de fierté ».&#13;
&#13;
En novembre 2025, il avait apporté son « soutien total » aux soldats mis en cause dans l'exécution à bout portant de deux Palestiniens qui venaient de se rendre à l'armée à Jénine, dans le nord de la Cisjordanie occupée, assénant : « Les terroristes doivent mourir ».&#13;
&#13;
- « J'ai changé » -&#13;
&#13;
Itamar Ben Gvir a accédé à son poste de ministre en décembre 2022 à la faveur d'un accord de coalition ayant permis le retour au pouvoir de Benjamin Netanyahu, à la tête d'un des gouvernements les plus à droite de l'histoire d'Israël.&#13;
&#13;
Avocat de formation, le chef du parti « Force juive » était devenu député en avril 2021, après des années d'activisme à l'extrême droite.&#13;
&#13;
Né en banlieue de Jérusalem de parents séfarades, ce père de six enfants qui vit dans une colonie parmi les plus radicales de Cisjordanie défend l'annexion de ce territoire palestinien, occupé par Israël depuis 1967.&#13;
&#13;
Il y revendique des droits supérieurs pour les juifs et prône le transfert d'une partie de la population arabe d'Israël, qu'il juge déloyale, vers les pays voisins.&#13;
&#13;
« J'ai changé (...) je disais il y a 20 ans qu'il fallait expulser tous les Arabes, je ne le pense plus, mais je ne vais pas m'excuser », disait-il dans un entretien à l'AFP en 2022.&#13;
&#13;
Ses critiques l'accusent d'avoir fait main basse sur la police depuis qu'il a pris la tête du ministère de la Sécurité nationale et de mettre le feu aux poudres, en se rendant là où les tensions sont les plus fortes.&#13;
&#13;
À Jérusalem-Est, il multiplie ainsi les visites sur l'esplanade des Mosquées (le mont du Temple pour les juifs) où il clame « Vive le peuple d'Israël », bravant de plus en plus ouvertement le statu quo en vigueur depuis 1967 et l'annexion de la partie orientale de la ville par Israël - contre l'avis de M. Netanyahu, qui le laisse toutefois faire.&#13;
&#13;
- « Voyou marginal » -&#13;
&#13;
Ses coups d'éclat ont décuplé depuis la guerre déclenchée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël le 7 octobre 2023.&#13;
&#13;
Rapidement, il commence à armer des civils, appelle à l'émigration de la population de Gaza et rêve d'y rétablir des colonies israéliennes.&#13;
&#13;
« Si nous ne voulons plus de 7-Octobre, nous devons rentrer chez nous, contrôler le territoire » et encourager le départ « volontaire » des Palestiniens de Gaza, dit le ministre, opposé à l'entrée de l'aide humanitaire dans le territoire palestinien, ravagé par la guerre.&#13;
&#13;
En obtenant du Parlement qu'il vote fin mars la loi sur la « peine de mort pour les terroristes », note Ravit Hecht, du journal Haaretz (gauche), Ben Gvir a achevé son processus de métamorphose « de voyou marginal en artisan de l'idéologie de droite ».&#13;
&#13;
Il puise son idéologie anti-arabe dans celle du rabbin extrémiste Meir Kahane, dont le mouvement Kach a été banni en Israël après l'assassinat en 1994 de 29 Palestiniens en train de prier à Hébron, en Cisjordanie, par un de ses partisans, Baruch Goldstein.&#13;
&#13;
Le ministre, qui a milité dans Kach, a longtemps eu un portrait de Goldstein dans son salon mais dit avoir pris quelques distances depuis.&#13;
&#13;
L'homme au visage mafflu, reconnaissable à sa large kippa blanche souvent de travers, pourrait apparaître affable, quand il ne vocifère pas.&#13;
&#13;
Inculpé plus de 50 fois dans sa jeunesse pour incitation à la haine ou des violences, le ministre, également connu pour ses positions anti-LGBT+, se vante d'avoir été innocenté dans 46 cas. C'est sur la recommandation des juges qu'il a entrepris des études de droit, pour se défendre lui-même, se targue-t-il.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Longtemps cantonné au rôle de trublion infréquentable de l'extrême droite, Itamar Ben Gvir est devenu une figure centrale de la politique en Israël et un ministre de la Sécurité nationale qui enchaîne les polémiques, sans paraître s'en soucier.<br />
<br />
Bouteille de champagne au Parlement pour fêter l'adoption d'une loi sur la peine de mort taillée sur mesure pour ne s'appliquer qu'aux Palestiniens, gâteau d'anniversaire orné d'un nœud de pendu, visites tapageuses auprès de détenus palestiniens... le responsable de 50 ans a pour coutume de se mettre en scène, provoquant, parfois, des tollés.<br />
<br />
Dernier en date : la vidéo qu'il a diffusée mercredi le montrant, triomphant, près de dizaines de militants de la « flottille pour Gaza » agenouillés et les mains liées après leur arrestation en mer, lui a valu des condamnations immédiates, non seulement de pays étrangers, mais aussi de membres du gouvernement.<br />
<br />
Mais le ministre s'est montré, comme à son habitude, imperturbable, voyant dans les images « une grande source de fierté ».<br />
<br />
En novembre 2025, il avait apporté son « soutien total » aux soldats mis en cause dans l'exécution à bout portant de deux Palestiniens qui venaient de se rendre à l'armée à Jénine, dans le nord de la Cisjordanie occupée, assénant : « Les terroristes doivent mourir ».<br />
<br />
- « J'ai changé » -<br />
<br />
Itamar Ben Gvir a accédé à son poste de ministre en décembre 2022 à la faveur d'un accord de coalition ayant permis le retour au pouvoir de Benjamin Netanyahu, à la tête d'un des gouvernements les plus à droite de l'histoire d'Israël.<br />
<br />
Avocat de formation, le chef du parti « Force juive » était devenu député en avril 2021, après des années d'activisme à l'extrême droite.<br />
<br />
Né en banlieue de Jérusalem de parents séfarades, ce père de six enfants qui vit dans une colonie parmi les plus radicales de Cisjordanie défend l'annexion de ce territoire palestinien, occupé par Israël depuis 1967.<br />
<br />
Il y revendique des droits supérieurs pour les juifs et prône le transfert d'une partie de la population arabe d'Israël, qu'il juge déloyale, vers les pays voisins.<br />
<br />
« J'ai changé (...) je disais il y a 20 ans qu'il fallait expulser tous les Arabes, je ne le pense plus, mais je ne vais pas m'excuser », disait-il dans un entretien à l'AFP en 2022.<br />
<br />
Ses critiques l'accusent d'avoir fait main basse sur la police depuis qu'il a pris la tête du ministère de la Sécurité nationale et de mettre le feu aux poudres, en se rendant là où les tensions sont les plus fortes.<br />
<br />
À Jérusalem-Est, il multiplie ainsi les visites sur l'esplanade des Mosquées (le mont du Temple pour les juifs) où il clame « Vive le peuple d'Israël », bravant de plus en plus ouvertement le statu quo en vigueur depuis 1967 et l'annexion de la partie orientale de la ville par Israël - contre l'avis de M. Netanyahu, qui le laisse toutefois faire.<br />
<br />
- « Voyou marginal » -<br />
<br />
Ses coups d'éclat ont décuplé depuis la guerre déclenchée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël le 7 octobre 2023.<br />
<br />
Rapidement, il commence à armer des civils, appelle à l'émigration de la population de Gaza et rêve d'y rétablir des colonies israéliennes.<br />
<br />
« Si nous ne voulons plus de 7-Octobre, nous devons rentrer chez nous, contrôler le territoire » et encourager le départ « volontaire » des Palestiniens de Gaza, dit le ministre, opposé à l'entrée de l'aide humanitaire dans le territoire palestinien, ravagé par la guerre.<br />
<br />
En obtenant du Parlement qu'il vote fin mars la loi sur la « peine de mort pour les terroristes », note Ravit Hecht, du journal Haaretz (gauche), Ben Gvir a achevé son processus de métamorphose « de voyou marginal en artisan de l'idéologie de droite ».<br />
<br />
Il puise son idéologie anti-arabe dans celle du rabbin extrémiste Meir Kahane, dont le mouvement Kach a été banni en Israël après l'assassinat en 1994 de 29 Palestiniens en train de prier à Hébron, en Cisjordanie, par un de ses partisans, Baruch Goldstein.<br />
<br />
Le ministre, qui a milité dans Kach, a longtemps eu un portrait de Goldstein dans son salon mais dit avoir pris quelques distances depuis.<br />
<br />
L'homme au visage mafflu, reconnaissable à sa large kippa blanche souvent de travers, pourrait apparaître affable, quand il ne vocifère pas.<br />
<br />
Inculpé plus de 50 fois dans sa jeunesse pour incitation à la haine ou des violences, le ministre, également connu pour ses positions anti-LGBT+, se vante d'avoir été innocenté dans 46 cas. C'est sur la recommandation des juges qu'il a entrepris des études de droit, pour se défendre lui-même, se targue-t-il.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12689</guid>
      <pubDate>Thu, 21 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Violations des droits humains en Iran [...]</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12690</link>
      <description>Le Parlement appelle à davantage de sanctions contre les responsables iraniens, alors que le peuple iranien est confronté au plus grand massacre de manifestants de l'histoire du pays&#13;
&#13;
[...]&#13;
&#13;
Jeudi, le Parlement a adopté trois résolutions sur la situation des droits humains en Iran, en Afghanistan et en Indonésie.&#13;
&#13;
Répression et exécution de manifestants, de dissidents, de prisonniers politiques et des minorités religieuses en Iran&#13;
&#13;
Les députés expriment leur solidarité avec le peuple iranien, qui fait face au plus grand massacre de manifestants de l'histoire du pays. Ils condamnent fermement la peine de mort en tant que mesure de dissuasion de la mobilisation politique et appellent à son abolition. Les députés déplorent l'exécution secrète de dissidents en mars et avril, notamment mineurs, et demandent aux autorités iraniennes de libérer immédiatement tous les prisonniers politiques.&#13;
&#13;
Le Parlement invite l'UE à étendre davantage les sanctions à l'encontre des responsables iraniens impliqués dans la répression, notamment le Corps des gardiens de la révolution islamique et les entités liées au Guide suprême. Les députés estiment que les membres du Corps des gardiens de la révolution islamique et les membres de leur famille proches devraient se voir interdire l'entrée sur le territoire de l'UE. Les États membres devraient fermer les missions diplomatiques iraniennes associées à la répression transnationale et mettre en œuvre toutes les sanctions en vigueur, affirment les députés. Ils appellent également l'UE et ses partenaires à fournir aux Iraniens les outils nécessaires pour garantir un accès sûr et sécurisé à Internet à la population, victime d'un black-out imposé.&#13;
&#13;
Alors que la mission d'enquête indépendante des Nations unies sur l'Iran (FFM) met en garde contre le fait que la répression exercée par le gouvernement iranien conduit à des crimes contre l'humanité, le Parlement demande à l'UE de veiller à ce que la mission dispose de ressources suffisantes pour mener à bien ses travaux.&#13;
&#13;
La résolution a été adoptée par 516 voix pour, 14 contre et 39 abstentions.&#13;
&#13;
 [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le Parlement appelle à davantage de sanctions contre les responsables iraniens, alors que le peuple iranien est confronté au plus grand massacre de manifestants de l'histoire du pays<br />
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[...]<br />
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Jeudi, le Parlement a adopté trois résolutions sur la situation des droits humains en Iran, en Afghanistan et en Indonésie.<br />
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Répression et exécution de manifestants, de dissidents, de prisonniers politiques et des minorités religieuses en Iran<br />
<br />
Les députés expriment leur solidarité avec le peuple iranien, qui fait face au plus grand massacre de manifestants de l'histoire du pays. Ils condamnent fermement la peine de mort en tant que mesure de dissuasion de la mobilisation politique et appellent à son abolition. Les députés déplorent l'exécution secrète de dissidents en mars et avril, notamment mineurs, et demandent aux autorités iraniennes de libérer immédiatement tous les prisonniers politiques.<br />
<br />
Le Parlement invite l'UE à étendre davantage les sanctions à l'encontre des responsables iraniens impliqués dans la répression, notamment le Corps des gardiens de la révolution islamique et les entités liées au Guide suprême. Les députés estiment que les membres du Corps des gardiens de la révolution islamique et les membres de leur famille proches devraient se voir interdire l'entrée sur le territoire de l'UE. Les États membres devraient fermer les missions diplomatiques iraniennes associées à la répression transnationale et mettre en œuvre toutes les sanctions en vigueur, affirment les députés. Ils appellent également l'UE et ses partenaires à fournir aux Iraniens les outils nécessaires pour garantir un accès sûr et sécurisé à Internet à la population, victime d'un black-out imposé.<br />
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Alors que la mission d'enquête indépendante des Nations unies sur l'Iran (FFM) met en garde contre le fait que la répression exercée par le gouvernement iranien conduit à des crimes contre l'humanité, le Parlement demande à l'UE de veiller à ce que la mission dispose de ressources suffisantes pour mener à bien ses travaux.<br />
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La résolution a été adoptée par 516 voix pour, 14 contre et 39 abstentions.<br />
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      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12690</guid>
      <pubDate>Thu, 21 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Union européenne</author>
    </item>
    <item>
      <title>Pakistan. Un homme condamné à mort pour le meurtre d'une célèbre influenceuse</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12694</link>
      <description>Un tribunal pakistanais a condamné mardi à la peine de mort un homme accusé d'avoir tué en 2025 une influenceuse adolescente qui avait refusé ses avances, selon un journaliste de l'AFP présent à l'audience.&#13;
&#13;
Le meurtre de Sana Yousaf, survenu en juin 2025, a suscité une vague de condamnations dans tout le pays et relancé le débat sur la sécurité des femmes, après que certains commentaires en ligne – parallèlement aux messages de condoléances – l'aient rendue responsable de sa propre mort.&#13;
&#13;
Mardi après-midi, dans une salle d'audience bondée d'Islamabad, un juge a annoncé qu'Umar Hayat, 22 ans, avait été condamné à mort et à une amende de 7.200 dollars.&#13;
&#13;
Selon la police et la famille de l'adolescente, Hayat a abattu Yousaf, star de TikTok âgée de 17 ans, à son domicile dans la capitale, après qu'elle l'eut repoussé à plusieurs reprises.&#13;
&#13;
Yousaf comptait des millions d'abonnés sur les réseaux sociaux, où elle publiait des vidéos sur la cuisine, la mode et le bien-être.&#13;
&#13;
Elle parlait également ouvertement de ses problèmes relationnels, un sujet encore considéré comme tabou dans ce pays à majorité musulmane.&#13;
&#13;
La nouvelle de son assassinat a déclenché une avalanche de commentaires sous sa dernière publication, une vidéo célébrant son 17e anniversaire dans laquelle elle soufflait les bougies d'un gâteau quelques jours avant sa mort.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un tribunal pakistanais a condamné mardi à la peine de mort un homme accusé d'avoir tué en 2025 une influenceuse adolescente qui avait refusé ses avances, selon un journaliste de l'AFP présent à l'audience.<br />
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Le meurtre de Sana Yousaf, survenu en juin 2025, a suscité une vague de condamnations dans tout le pays et relancé le débat sur la sécurité des femmes, après que certains commentaires en ligne – parallèlement aux messages de condoléances – l'aient rendue responsable de sa propre mort.<br />
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Mardi après-midi, dans une salle d'audience bondée d'Islamabad, un juge a annoncé qu'Umar Hayat, 22 ans, avait été condamné à mort et à une amende de 7.200 dollars.<br />
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Selon la police et la famille de l'adolescente, Hayat a abattu Yousaf, star de TikTok âgée de 17 ans, à son domicile dans la capitale, après qu'elle l'eut repoussé à plusieurs reprises.<br />
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Yousaf comptait des millions d'abonnés sur les réseaux sociaux, où elle publiait des vidéos sur la cuisine, la mode et le bien-être.<br />
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Elle parlait également ouvertement de ses problèmes relationnels, un sujet encore considéré comme tabou dans ce pays à majorité musulmane.<br />
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La nouvelle de son assassinat a déclenché une avalanche de commentaires sous sa dernière publication, une vidéo célébrant son 17e anniversaire dans laquelle elle soufflait les bougies d'un gâteau quelques jours avant sa mort.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12694</guid>
      <pubDate>Tue, 19 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Nombre d'exécutions record dans le monde en 2025, l'Iran en tête, selon Amnesty</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12665</link>
      <description>Le nombre d'exécutions recensées dans le monde a grimpé en 2025 et atteint son plus haut niveau depuis 1981, un bond principalement dû à l'Iran où elles ont plus que doublé l'an passé, selon le rapport annuel d'Amnesty International publié lundi.&#13;
&#13;
L'organisation de défense des droits humains basée à Londres a dénombré au moins 2707 exécutions dans le monde en 2025, mais « n'inclut pas les milliers d'exécutions qui (...) ont eu lieu en Chine – pays ayant procédé cette année encore au plus grand nombre d'exécutions au monde », précise-t-elle.&#13;
&#13;
Le nombre de personnes exécutées dans le monde est en hausse de 78 % par rapport à 2024 et atteint un niveau record depuis 1981, année au cours de laquelle 3191 exécutions -hors Chine- avaient été comptabilisées par l'ONG.&#13;
&#13;
À elle seule, l'Iran représente 80 % des exécutions recensées en 2025 par Amnesty. Quelque 2159 personnes y ont été exécutées par pendaison, contre 972 en 2024.&#13;
&#13;
« Les autorités iraniennes ont intensifié leur recours à la peine de mort comme outil de répression et de contrôle politiques, alimentant une hausse sans précédent du nombre d'exécutions », note l'ONG dans son rapport.&#13;
&#13;
Le recours aux exécutions a été particulièrement marqué après la guerre des 12 Jours qui a opposé l'Iran à Israël et aux États-Unis en juin : 654 exécutions avaient été comptabilisées avant ce conflit, contre 1505 entre juillet et décembre.&#13;
&#13;
Les condamnations à mort et exécutions en Iran à la suite du mouvement de protestation dans le pays en janvier et le début du conflit au Moyen-Orient le 28 février ne sont pas comptabilisés dans le rapport d'Amnesty.&#13;
&#13;
Selon l'ONU, au moins 21 personnes ont été exécutées en Iran depuis fin février pour des motifs politiques ou liés à la sécurité nationale.&#13;
&#13;
Près de la moitié (998) des exécutions en Iran en 2025 sont liées à des infractions à la législation sur les stupéfiants, note par ailleurs Amnesty. Elles ont elles aussi doublé par rapport à l'année précédente.&#13;
&#13;
Ailleurs dans le monde, l'Arabie saoudite a exécuté 356 personnes, le Yémen au moins 51, les États-Unis 47, l'Égypte 23, la Somalie, Singapour et le Koweït 17. Au total, 17 pays ont procédé à des exécutions.&#13;
&#13;
« Cette minorité éhontée (d'États, ndlr) se sert de la peine capitale pour instiller la peur, écraser la contestation et montrer la force qu'exercent les institutions sur les personnes défavorisées et les populations marginalisées » dénonce la secrétaire générale d'Amnesty International Agnès Callamard, citée dans un communiqué.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le nombre d'exécutions recensées dans le monde a grimpé en 2025 et atteint son plus haut niveau depuis 1981, un bond principalement dû à l'Iran où elles ont plus que doublé l'an passé, selon le rapport annuel d'Amnesty International publié lundi.<br />
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L'organisation de défense des droits humains basée à Londres a dénombré au moins 2707 exécutions dans le monde en 2025, mais « n'inclut pas les milliers d'exécutions qui (...) ont eu lieu en Chine – pays ayant procédé cette année encore au plus grand nombre d'exécutions au monde », précise-t-elle.<br />
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Le nombre de personnes exécutées dans le monde est en hausse de 78 % par rapport à 2024 et atteint un niveau record depuis 1981, année au cours de laquelle 3191 exécutions -hors Chine- avaient été comptabilisées par l'ONG.<br />
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À elle seule, l'Iran représente 80 % des exécutions recensées en 2025 par Amnesty. Quelque 2159 personnes y ont été exécutées par pendaison, contre 972 en 2024.<br />
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« Les autorités iraniennes ont intensifié leur recours à la peine de mort comme outil de répression et de contrôle politiques, alimentant une hausse sans précédent du nombre d'exécutions », note l'ONG dans son rapport.<br />
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Le recours aux exécutions a été particulièrement marqué après la guerre des 12 Jours qui a opposé l'Iran à Israël et aux États-Unis en juin : 654 exécutions avaient été comptabilisées avant ce conflit, contre 1505 entre juillet et décembre.<br />
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Les condamnations à mort et exécutions en Iran à la suite du mouvement de protestation dans le pays en janvier et le début du conflit au Moyen-Orient le 28 février ne sont pas comptabilisés dans le rapport d'Amnesty.<br />
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Selon l'ONU, au moins 21 personnes ont été exécutées en Iran depuis fin février pour des motifs politiques ou liés à la sécurité nationale.<br />
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Près de la moitié (998) des exécutions en Iran en 2025 sont liées à des infractions à la législation sur les stupéfiants, note par ailleurs Amnesty. Elles ont elles aussi doublé par rapport à l'année précédente.<br />
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Ailleurs dans le monde, l'Arabie saoudite a exécuté 356 personnes, le Yémen au moins 51, les États-Unis 47, l'Égypte 23, la Somalie, Singapour et le Koweït 17. Au total, 17 pays ont procédé à des exécutions.<br />
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« Cette minorité éhontée (d'États, ndlr) se sert de la peine capitale pour instiller la peur, écraser la contestation et montrer la force qu'exercent les institutions sur les personnes défavorisées et les populations marginalisées » dénonce la secrétaire générale d'Amnesty International Agnès Callamard, citée dans un communiqué.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12665</guid>
      <pubDate>Sun, 17 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Israël s'apprête à appliquer une loi controversée sur la peine de mort pour les Palestiniens de Cisjordanie</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12692</link>
      <description>JERUSALEM, 17 mai (Xinhua) -- Le ministre israélien de la Défense Israël Katz a déclaré dimanche que l'armée israélienne avait signé un décret autorisant l'application de la nouvelle loi sur la peine de mort pour les Palestiniens reconnus coupables d'avoir tué des Juifs en Cisjordanie occupée, marquant ainsi la première étape de la mise en œuvre de cette loi controversée.&#13;
&#13;
Dans un communiqué, M. Katz a indiqué avoir ordonné à l'armée de commencer à appliquer la loi après son adoption par le parlement le 30 mars. Il a affirmé que cette mesure envoyait un ''message clair'' : les auteurs d'attaques contre des Juifs ''paieront le prix fort''.&#13;
&#13;
La procédure exacte d'application de la loi a été définie par un amendement à un ordre militaire signé par le commandement militaire israélien en Cisjordanie. Le nouveau décret, dont l'agence Xinhua a obtenu une copie, stipule que la loi ne s'appliquera qu'aux résidents de Cisjordanie ayant perpétré une attaque dans le but de ''nier l'existence de l'Etat d'Israël ou l'autorité du commandant militaire de la région''. Elle visera ainsi les Palestiniens ayant tué des Juifs, mais pas les colons ou soldats israéliens ayant tué des Palestiniens.&#13;
&#13;
Cette loi a suscité de vives critiques de la part des Palestiniens et de l'Union européenne, qui l'a qualifiée de ''très préoccupante''. Les organisations de défense des droits humains l'ont également condamnée, la jugeant discriminatoire et susceptible de porter atteinte au droit à un procès équitable.&#13;
Israël a pris le contrôle de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est lors de la Guerre des Six Jours en 1967. Les colonies qu'il y a construites, et plus généralement leur occupation militaire, sont considérées comme illégales au regard du droit international.&#13;
&#13;
Les responsables palestiniens ont averti à plusieurs reprises que les mesures d'expansion des colonies et d'extension de l'autorité civile israélienne en Cisjordanie compromettaient les perspectives d'un futur Etat palestinien.</description>
      <content:encoded><![CDATA[JERUSALEM, 17 mai (Xinhua) -- Le ministre israélien de la Défense Israël Katz a déclaré dimanche que l'armée israélienne avait signé un décret autorisant l'application de la nouvelle loi sur la peine de mort pour les Palestiniens reconnus coupables d'avoir tué des Juifs en Cisjordanie occupée, marquant ainsi la première étape de la mise en œuvre de cette loi controversée.<br />
<br />
Dans un communiqué, M. Katz a indiqué avoir ordonné à l'armée de commencer à appliquer la loi après son adoption par le parlement le 30 mars. Il a affirmé que cette mesure envoyait un ''message clair'' : les auteurs d'attaques contre des Juifs ''paieront le prix fort''.<br />
<br />
La procédure exacte d'application de la loi a été définie par un amendement à un ordre militaire signé par le commandement militaire israélien en Cisjordanie. Le nouveau décret, dont l'agence Xinhua a obtenu une copie, stipule que la loi ne s'appliquera qu'aux résidents de Cisjordanie ayant perpétré une attaque dans le but de ''nier l'existence de l'Etat d'Israël ou l'autorité du commandant militaire de la région''. Elle visera ainsi les Palestiniens ayant tué des Juifs, mais pas les colons ou soldats israéliens ayant tué des Palestiniens.<br />
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Cette loi a suscité de vives critiques de la part des Palestiniens et de l'Union européenne, qui l'a qualifiée de ''très préoccupante''. Les organisations de défense des droits humains l'ont également condamnée, la jugeant discriminatoire et susceptible de porter atteinte au droit à un procès équitable.<br />
Israël a pris le contrôle de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est lors de la Guerre des Six Jours en 1967. Les colonies qu'il y a construites, et plus généralement leur occupation militaire, sont considérées comme illégales au regard du droit international.<br />
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Les responsables palestiniens ont averti à plusieurs reprises que les mesures d'expansion des colonies et d'extension de l'autorité civile israélienne en Cisjordanie compromettaient les perspectives d'un futur Etat palestinien.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12692</guid>
      <pubDate>Sun, 17 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Xinhua</author>
    </item>
    <item>
      <title>Le Texas procède à sa 600e exécution depuis 1982</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12663</link>
      <description>L'État américain du Texas vient de réaliser sa 600e exécution depuis 1982, malgré l'appel des avocats du condamné à révoquer la décision en raison de son handicap intellectuel.&#13;
&#13;
Edward Lee Busby Jr. a été déclaré mort après une injection létale pour le meurtre, en 2004, de Laura Lee Crane, une professeure d'université à la retraite âgée de 77 ans.&#13;
&#13;
Dans sa dernière déclaration, M. Busby a présenté ses excuses à sa famille et à celle de Mme Crane et a demandé pardon, selon une transcription fournie par le Département de la justice pénale du Texas.&#13;
&#13;
« Mme Crane était une femme adorable, je n'ai jamais voulu lui faire de mal. Je suis vraiment désolé », a-t-il déclaré selon le document.&#13;
&#13;
Les avocats de M. Busby ont tenté d'empêcher l'exécution, arguant que l'homme était atteint d'un handicap intellectuel et que par conséquent, il était inéligible à la peine de mort, qui représenterait dans ce cas une peine « cruelle et inhabituelle », bannie par la Constitution.&#13;
&#13;
La Cour Suprême des États-Unis, dominée par des juges conservateurs, a rejeté l'appel, annulant la suspension de l'exécution prononcée par une juridiction inférieure.&#13;
&#13;
Cette exécution porte à 12 le total depuis le début de l'année aux États-Unis.&#13;
&#13;
M. Busby est devenu la 600e personne à être exécutée au Texas depuis 1982, année où l'État du sud des États-Unis a repris la pratique de la peine capitale.&#13;
&#13;
Le Texas est l'État des États-Unis qui condamne le plus à mort, comptant pour un tiers des exécutions dans le pays.&#13;
&#13;
La peine de mort a été abolie dans 23 des 50 États américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur.</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'État américain du Texas vient de réaliser sa 600e exécution depuis 1982, malgré l'appel des avocats du condamné à révoquer la décision en raison de son handicap intellectuel.<br />
<br />
Edward Lee Busby Jr. a été déclaré mort après une injection létale pour le meurtre, en 2004, de Laura Lee Crane, une professeure d'université à la retraite âgée de 77 ans.<br />
<br />
Dans sa dernière déclaration, M. Busby a présenté ses excuses à sa famille et à celle de Mme Crane et a demandé pardon, selon une transcription fournie par le Département de la justice pénale du Texas.<br />
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« Mme Crane était une femme adorable, je n'ai jamais voulu lui faire de mal. Je suis vraiment désolé », a-t-il déclaré selon le document.<br />
<br />
Les avocats de M. Busby ont tenté d'empêcher l'exécution, arguant que l'homme était atteint d'un handicap intellectuel et que par conséquent, il était inéligible à la peine de mort, qui représenterait dans ce cas une peine « cruelle et inhabituelle », bannie par la Constitution.<br />
<br />
La Cour Suprême des États-Unis, dominée par des juges conservateurs, a rejeté l'appel, annulant la suspension de l'exécution prononcée par une juridiction inférieure.<br />
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Cette exécution porte à 12 le total depuis le début de l'année aux États-Unis.<br />
<br />
M. Busby est devenu la 600e personne à être exécutée au Texas depuis 1982, année où l'État du sud des États-Unis a repris la pratique de la peine capitale.<br />
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Le Texas est l'État des États-Unis qui condamne le plus à mort, comptant pour un tiers des exécutions dans le pays.<br />
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La peine de mort a été abolie dans 23 des 50 États américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12663</guid>
      <pubDate>Fri, 15 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Peine de mort en vue contre le meurtrier présumé d'un couple juif aux États-Unis</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12664</link>
      <description>Le parquet de Washington demandera la peine de mort pour le meurtrier présumé de deux employés de l'ambassade d'Israël près d'un musée juif de la capitale américaine, selon des documents de justice. &#13;
&#13;
Elias Rodriguez avait été arrêté et inculpé après avoir tué par balles Yaron Lischinsky, Israélien de 30 ans, et sa fiancée Sarah Milgrim, Américaine de 26 ans, le 21 mai 2025, pendant la guerre menée par Israël dans la bande de Gaza.&#13;
&#13;
Il s'était écrié « Libérez la Palestine » lors de son arrestation et aurait dit aux enquêteurs : « Je l'ai fait pour Gaza. »&#13;
&#13;
Selon la procureure de la capitale Jeanine Pirro, ancienne avocate et ex-animatrice d'une émission de télévision judiciaire nommée par Trump l'an dernier, « les gestes de Rodriguez ont été motivés par de la haine, du mépris et des préjugés à caractère politique, idéologique et religieux. »&#13;
&#13;
En août, dans des propos sur ce dossier, elle avait assuré : « Nous avons un problème avec l'antisémitisme dans ce pays. »&#13;
&#13;
Elias Rodriguez est inculpé d'homicide volontaire et assassinat, ainsi que « crime motivé par la haine », l'équivalent de crimes contre des personnes en raison de leur appartenance raciale, ethnique ou culturelle. Il a agi seul, selon la police fédérale américaine (FBI).&#13;
&#13;
Depuis son retour au pouvoir l'an dernier, Donald Trump a donné instruction au ministère de la Justice et à ses procureurs fédéraux de requérir la peine de mort pour les crimes les plus graves - comme les crimes « motivés par la haine » - alors que cette pratique était gelée sous l'administration précédente, celle du démocrate Joe Biden.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le parquet de Washington demandera la peine de mort pour le meurtrier présumé de deux employés de l'ambassade d'Israël près d'un musée juif de la capitale américaine, selon des documents de justice. <br />
<br />
Elias Rodriguez avait été arrêté et inculpé après avoir tué par balles Yaron Lischinsky, Israélien de 30 ans, et sa fiancée Sarah Milgrim, Américaine de 26 ans, le 21 mai 2025, pendant la guerre menée par Israël dans la bande de Gaza.<br />
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Il s'était écrié « Libérez la Palestine » lors de son arrestation et aurait dit aux enquêteurs : « Je l'ai fait pour Gaza. »<br />
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Selon la procureure de la capitale Jeanine Pirro, ancienne avocate et ex-animatrice d'une émission de télévision judiciaire nommée par Trump l'an dernier, « les gestes de Rodriguez ont été motivés par de la haine, du mépris et des préjugés à caractère politique, idéologique et religieux. »<br />
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En août, dans des propos sur ce dossier, elle avait assuré : « Nous avons un problème avec l'antisémitisme dans ce pays. »<br />
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Elias Rodriguez est inculpé d'homicide volontaire et assassinat, ainsi que « crime motivé par la haine », l'équivalent de crimes contre des personnes en raison de leur appartenance raciale, ethnique ou culturelle. Il a agi seul, selon la police fédérale américaine (FBI).<br />
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Depuis son retour au pouvoir l'an dernier, Donald Trump a donné instruction au ministère de la Justice et à ses procureurs fédéraux de requérir la peine de mort pour les crimes les plus graves - comme les crimes « motivés par la haine » - alors que cette pratique était gelée sous l'administration précédente, celle du démocrate Joe Biden.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12664</guid>
      <pubDate>Fri, 15 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Journée de clôture nationale du projet visant à élargir la base des jeunes Marocaines et Marocains favorables à l'abolition de la peine de mort</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12691</link>
      <description>A l'occasion de la journée mondiale contre la peine de mort le 10 octobre 2025, le Conseil de l'Europe et le Conseil National des Droits de l'Homme du Maroc (CNDH) avaient lancé un projet de coopération sur la thématique de l'abolition de la peine de mort au Maroc, en marquant notamment leur intention de s'adresser en particulier à la jeunesse marocaine.&#13;
&#13;
Une activité de sensibilisation de la jeunesse marocaine à l'abolition de la peine de mort s'est ainsi déroulée de mars à mai 2026, suscitant un intérêt médiatique important. Elle constitue un résultat tangible et significatif de cette coopération.&#13;
&#13;
Dans un premier temps, 12 ateliers ont été organisés dans chaque région marocaine par le CNDH, en s'appuyant sur ses commissions régionales. Ces ateliers ont permis de constituer un réseau national de jeunes Marocaines et Marocains contre la peine de mort, en sensibilisant 240 jeunes à travers les 12 régions marocaines. En amont de ces réunions, des formateurs ont également été formés.&#13;
&#13;
A la suite de ces travaux au niveau régional, une conférence nationale associant tous les acteurs intéressés, notamment de la société civile, a été co-organisée et co-financé par le Conseil de l'Europe et le CNDH du Maroc le 15 mai 2026. Cet événement était placé sous les auspices de la Présidence monégasque du Comité des ministres du Conseil de l'Europe. Il a été ouvert par la Présidente CNDH du Maroc, la ministre des Relations extérieures et de la coopération de Monaco (message video), le Coordonnateur pour l'abolition de la peine de mort du Conseil de l'Europe, un Représentant de l'ambassade de l'Union Européenne au Maroc, le Responsable de la Coalition marocaine contre la peine de mort, et le Directeur Général d'Ensemble contre la peine de mort&#13;
&#13;
L'événement a rassemblé 24 jeunes déléguées et délégués, aux profils variés, provenant des différentes régions marocaines. Une séquence de restitution des ateliers régionaux a permis notamment de discuter des spécificités régionales qui doivent être prises en compte dans les activités de plaidoyer menées par les jeunes du réseau.&#13;
&#13;
Au cours de cet événement, les jeunes participantes et participants ont préparé et publié une déclaration. Ils ont aussi bénéficié d'une formation en matière de plaidoyer se focalisant sur les liens entre peine capitale et traitement ou châtiment inhumain et dégradant.&#13;
&#13;
Ils ont enfin sélectionné en leur sein 4 délégués et déléguées pour les représenter au Congrès mondial contre la peine de mort, qui aura lieu à Paris du 30 juin au 2 juillet 2026.&#13;
&#13;
Les jeunes ayant participé à cet événement national ont vocation à intégrer le réseau des jeunes ambassadrices et ambassadeurs contre la peine de mort sur lequel le Conseil de l'Europe travaille avec ses partenaires de la société civile, Ensemble Contre la Peine de Mort et la Coalition allemande contre la peine de mort dans le cadre du projet multilatéral de coopération « La mort n'est pas justice », financé par la France et la Suisse.</description>
      <content:encoded><![CDATA[A l'occasion de la journée mondiale contre la peine de mort le 10 octobre 2025, le Conseil de l'Europe et le Conseil National des Droits de l'Homme du Maroc (CNDH) avaient lancé un projet de coopération sur la thématique de l'abolition de la peine de mort au Maroc, en marquant notamment leur intention de s'adresser en particulier à la jeunesse marocaine.<br />
<br />
Une activité de sensibilisation de la jeunesse marocaine à l'abolition de la peine de mort s'est ainsi déroulée de mars à mai 2026, suscitant un intérêt médiatique important. Elle constitue un résultat tangible et significatif de cette coopération.<br />
<br />
Dans un premier temps, 12 ateliers ont été organisés dans chaque région marocaine par le CNDH, en s'appuyant sur ses commissions régionales. Ces ateliers ont permis de constituer un réseau national de jeunes Marocaines et Marocains contre la peine de mort, en sensibilisant 240 jeunes à travers les 12 régions marocaines. En amont de ces réunions, des formateurs ont également été formés.<br />
<br />
A la suite de ces travaux au niveau régional, une conférence nationale associant tous les acteurs intéressés, notamment de la société civile, a été co-organisée et co-financé par le Conseil de l'Europe et le CNDH du Maroc le 15 mai 2026. Cet événement était placé sous les auspices de la Présidence monégasque du Comité des ministres du Conseil de l'Europe. Il a été ouvert par la Présidente CNDH du Maroc, la ministre des Relations extérieures et de la coopération de Monaco (message video), le Coordonnateur pour l'abolition de la peine de mort du Conseil de l'Europe, un Représentant de l'ambassade de l'Union Européenne au Maroc, le Responsable de la Coalition marocaine contre la peine de mort, et le Directeur Général d'Ensemble contre la peine de mort<br />
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L'événement a rassemblé 24 jeunes déléguées et délégués, aux profils variés, provenant des différentes régions marocaines. Une séquence de restitution des ateliers régionaux a permis notamment de discuter des spécificités régionales qui doivent être prises en compte dans les activités de plaidoyer menées par les jeunes du réseau.<br />
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Au cours de cet événement, les jeunes participantes et participants ont préparé et publié une déclaration. Ils ont aussi bénéficié d'une formation en matière de plaidoyer se focalisant sur les liens entre peine capitale et traitement ou châtiment inhumain et dégradant.<br />
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Ils ont enfin sélectionné en leur sein 4 délégués et déléguées pour les représenter au Congrès mondial contre la peine de mort, qui aura lieu à Paris du 30 juin au 2 juillet 2026.<br />
<br />
Les jeunes ayant participé à cet événement national ont vocation à intégrer le réseau des jeunes ambassadrices et ambassadeurs contre la peine de mort sur lequel le Conseil de l'Europe travaille avec ses partenaires de la société civile, Ensemble Contre la Peine de Mort et la Coalition allemande contre la peine de mort dans le cadre du projet multilatéral de coopération « La mort n'est pas justice », financé par la France et la Suisse.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12691</guid>
      <pubDate>Fri, 15 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Conseil de l'Europe</author>
    </item>
    <item>
      <title>Loi sur un tribunal militaire spécial en Israël : le chef des droits de l'homme de l'ONU demande son abrogation</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12661</link>
      <description>Le chef des droits de l'homme de l'ONU a appelé mercredi à l'abrogation de la loi instaurant en Israël un tribunal militaire spécial pour juger des Palestiniens accusés d'avoir participé à l'attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023. « Cette loi institutionnalisera inévitablement une justice partiale et une discrimination à l'égard des Palestiniens (...) et va à l'encontre du droit international des droits humains », a estimé le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, Volker Türk, dans un communiqué. « Cette loi doit être abrogée », a-t-il insisté.&#13;
&#13;
Le Parlement israélien a voté dans la nuit de lundi à mardi l'instauration de cette nouvelle juridiction qui pourra condamner à mort certains accusés, sentence qui n'a plus été appliquée en Israël depuis 1962.&#13;
&#13;
Réagissant aux déclarations du Haut-Commissaire, la représentation d'Israël à Genève a expliqué dans un communiqué transmis à l'AFP que le recours à un tribunal militaire « découle principalement de considérations logistiques, sécuritaires et opérationnelles - au premier rang desquelles figure la gestion d'un grand nombre de détenus de sécurité ». « Toutefois, la loi préserve le caractère civil et professionnel de la procédure pénale grâce à la nomination de juges de la Cour suprême et de juges des tribunaux de district », a-t-elle détaillé. Selon les médias israéliens, environ 400 détenus palestiniens devraient comparaître devant cette cour.&#13;
&#13;
« Les victimes des atrocités commises le 7 octobre méritent que justice leur soit rendue (...) mais cela ne peut se faire par le biais de procès qui ne respectent pas les normes internationales », a alerté M. Türk. Il a fustigé notamment la porte ouverte à des procès collectifs, qui selon lui « portent atteinte à la présomption d'innocence en se fondant sur la culpabilité collective plutôt que sur la preuve des actes criminels d'un individu ».&#13;
&#13;
Condamnation à mort&#13;
&#13;
Et, selon M. Türk, la possibilité donnée à ce tribunal de condamner à mort certains accusés est « effroyable et risque d'entraîner des erreurs judiciaires irréversibles pour les Palestiniens condamnés ». « Son application aux résidents du territoire palestinien occupé constitue une violation des garanties claires et sans ambiguïté d'une procédure régulière prévues par le droit international humanitaire et constituerait donc un crime de guerre », a-t-il encore assuré.&#13;
&#13;
Dans son communiqué, la représentation israélienne à Genève affirme que « contrairement à ce que laisse entendre la dernière déclaration du Haut-Commissaire », la loi « a été adoptée afin de garantir le respect des garanties procédurales pour les personnes ayant pris part (aux) atrocités » du 7 Octobre 2023. « La loi ne modifie pas le droit pénal substantiel, ne crée pas de nouvelles infractions ou sanctions, n'établit pas de responsabilité pénale rétroactive et n'impose pas de peine de mort obligatoire », a-t-elle relevé.&#13;
&#13;
L'attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.221 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP. Sur les 207 otages capturés vivants ce jour-là, 41 sont morts ou ont été tués en captivité dans la bande de Gaza. Les vingt derniers otages vivants ont été libérés en octobre 2025 à la faveur du cessez-le-feu entré en vigueur ce mois-là sous la pression des Etats-Unis.&#13;
&#13;
Plus de 72.000 Palestiniens ont été tués dans la campagne militaire de représailles d'Israël, selon le ministère de la Santé de Gaza, placé sous l'autorité du mouvement islamiste palestinien Hamas et dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le chef des droits de l'homme de l'ONU a appelé mercredi à l'abrogation de la loi instaurant en Israël un tribunal militaire spécial pour juger des Palestiniens accusés d'avoir participé à l'attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023. « Cette loi institutionnalisera inévitablement une justice partiale et une discrimination à l'égard des Palestiniens (...) et va à l'encontre du droit international des droits humains », a estimé le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, Volker Türk, dans un communiqué. « Cette loi doit être abrogée », a-t-il insisté.<br />
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Le Parlement israélien a voté dans la nuit de lundi à mardi l'instauration de cette nouvelle juridiction qui pourra condamner à mort certains accusés, sentence qui n'a plus été appliquée en Israël depuis 1962.<br />
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Réagissant aux déclarations du Haut-Commissaire, la représentation d'Israël à Genève a expliqué dans un communiqué transmis à l'AFP que le recours à un tribunal militaire « découle principalement de considérations logistiques, sécuritaires et opérationnelles - au premier rang desquelles figure la gestion d'un grand nombre de détenus de sécurité ». « Toutefois, la loi préserve le caractère civil et professionnel de la procédure pénale grâce à la nomination de juges de la Cour suprême et de juges des tribunaux de district », a-t-elle détaillé. Selon les médias israéliens, environ 400 détenus palestiniens devraient comparaître devant cette cour.<br />
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« Les victimes des atrocités commises le 7 octobre méritent que justice leur soit rendue (...) mais cela ne peut se faire par le biais de procès qui ne respectent pas les normes internationales », a alerté M. Türk. Il a fustigé notamment la porte ouverte à des procès collectifs, qui selon lui « portent atteinte à la présomption d'innocence en se fondant sur la culpabilité collective plutôt que sur la preuve des actes criminels d'un individu ».<br />
<br />
Condamnation à mort<br />
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Et, selon M. Türk, la possibilité donnée à ce tribunal de condamner à mort certains accusés est « effroyable et risque d'entraîner des erreurs judiciaires irréversibles pour les Palestiniens condamnés ». « Son application aux résidents du territoire palestinien occupé constitue une violation des garanties claires et sans ambiguïté d'une procédure régulière prévues par le droit international humanitaire et constituerait donc un crime de guerre », a-t-il encore assuré.<br />
<br />
Dans son communiqué, la représentation israélienne à Genève affirme que « contrairement à ce que laisse entendre la dernière déclaration du Haut-Commissaire », la loi « a été adoptée afin de garantir le respect des garanties procédurales pour les personnes ayant pris part (aux) atrocités » du 7 Octobre 2023. « La loi ne modifie pas le droit pénal substantiel, ne crée pas de nouvelles infractions ou sanctions, n'établit pas de responsabilité pénale rétroactive et n'impose pas de peine de mort obligatoire », a-t-elle relevé.<br />
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L'attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.221 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP. Sur les 207 otages capturés vivants ce jour-là, 41 sont morts ou ont été tués en captivité dans la bande de Gaza. Les vingt derniers otages vivants ont été libérés en octobre 2025 à la faveur du cessez-le-feu entré en vigueur ce mois-là sous la pression des Etats-Unis.<br />
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Plus de 72.000 Palestiniens ont été tués dans la campagne militaire de représailles d'Israël, selon le ministère de la Santé de Gaza, placé sous l'autorité du mouvement islamiste palestinien Hamas et dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12661</guid>
      <pubDate>Wed, 13 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Israël : une loi controversée sur les Palestiniens dans le viseur de l'ONU</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12662</link>
      <description>Le chef des droits de l'homme de l'ONU, Volker Türk, a appelé jeudi à l'abrogation de la loi adoptée par la Knesset israélienne, créant un tribunal militaire spécial chargé de juger les Palestiniens accusés d'avoir des liens avec les attaques du 7 octobre 2023.&#13;
&#13;
« Les victimes des atrocités commises le 7 octobre méritent justice, et leurs familles ainsi que leurs proches méritent de connaître toute la vérité. Il doit y avoir une pleine reddition des comptes pour ces attaques horribles, mais cela ne saurait être réalisé par le biais de procès qui ne respectent pas les normes internationales », a déclaré M. Türk dans un communiqué de presse.&#13;
&#13;
Se concentrant exclusivement sur les Palestiniens, ce nouveau tribunal n'aura pas compétence pour statuer sur la responsabilité pénale potentielle d'autres personnes en lien avec ces événements, ni sur les crimes présumés commis par les forces israéliennes dans le Territoire palestinien occupé à cette époque ou depuis lors, a souligné le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH).&#13;
&#13;
Une justice à sens unique&#13;
&#13;
« Cette loi institutionnalisera inévitablement une justice à sens unique ainsi qu'une discrimination à l'encontre des Palestiniens ; une telle situation ne saurait servir les intérêts de quiconque et va à l'encontre du droit international des droits de l'homme », a affirmé le Haut-Commissaire.&#13;
&#13;
Selon lui, « la loi permet une érosion accrue des garanties d'un procès équitable en introduisant des procès de masse, lesquels sapent la présomption d'innocence en reposant sur le postulat d'une culpabilité collective plutôt que sur la preuve d'actes criminels individuels ».&#13;
&#13;
De sérieuses inquiétudes subsistent également quant à la possibilité que ce tribunal autorise l'admissibilité de preuves obtenues sous la contrainte, en violation du droit international.&#13;
&#13;
« La peine de mort obligatoire est épouvantable et fait courir le risque d'une erreur judiciaire irréversible pour les Palestiniens condamnés en vertu de cette loi », a déclaré M. Türk. « Son application aux résidents du Territoire palestinien occupé constitue une violation des garanties claires et sans équivoque en matière de procédure régulière, telles qu'énoncées par le droit international humanitaire, et constituerait par conséquent un crime de guerre. Cette loi doit être abrogée ».</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le chef des droits de l'homme de l'ONU, Volker Türk, a appelé jeudi à l'abrogation de la loi adoptée par la Knesset israélienne, créant un tribunal militaire spécial chargé de juger les Palestiniens accusés d'avoir des liens avec les attaques du 7 octobre 2023.<br />
<br />
« Les victimes des atrocités commises le 7 octobre méritent justice, et leurs familles ainsi que leurs proches méritent de connaître toute la vérité. Il doit y avoir une pleine reddition des comptes pour ces attaques horribles, mais cela ne saurait être réalisé par le biais de procès qui ne respectent pas les normes internationales », a déclaré M. Türk dans un communiqué de presse.<br />
<br />
Se concentrant exclusivement sur les Palestiniens, ce nouveau tribunal n'aura pas compétence pour statuer sur la responsabilité pénale potentielle d'autres personnes en lien avec ces événements, ni sur les crimes présumés commis par les forces israéliennes dans le Territoire palestinien occupé à cette époque ou depuis lors, a souligné le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH).<br />
<br />
Une justice à sens unique<br />
<br />
« Cette loi institutionnalisera inévitablement une justice à sens unique ainsi qu'une discrimination à l'encontre des Palestiniens ; une telle situation ne saurait servir les intérêts de quiconque et va à l'encontre du droit international des droits de l'homme », a affirmé le Haut-Commissaire.<br />
<br />
Selon lui, « la loi permet une érosion accrue des garanties d'un procès équitable en introduisant des procès de masse, lesquels sapent la présomption d'innocence en reposant sur le postulat d'une culpabilité collective plutôt que sur la preuve d'actes criminels individuels ».<br />
<br />
De sérieuses inquiétudes subsistent également quant à la possibilité que ce tribunal autorise l'admissibilité de preuves obtenues sous la contrainte, en violation du droit international.<br />
<br />
« La peine de mort obligatoire est épouvantable et fait courir le risque d'une erreur judiciaire irréversible pour les Palestiniens condamnés en vertu de cette loi », a déclaré M. Türk. « Son application aux résidents du Territoire palestinien occupé constitue une violation des garanties claires et sans équivoque en matière de procédure régulière, telles qu'énoncées par le droit international humanitaire, et constituerait par conséquent un crime de guerre. Cette loi doit être abrogée ».]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12662</guid>
      <pubDate>Wed, 13 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Haut-Commissaire aux droits de l'homme de l'ONU</author>
    </item>
    <item>
      <title>Téhéran exécute un homme condamné pour rébellion après les manifestations de 2022</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12660</link>
      <description>La justice iranienne a annoncé mardi l'exécution d'un homme condamné pour rébellion, dernière en date d'une longue série depuis le début de la guerre contre Israël et les Etats-Unis.&#13;
&#13;
La peine de mort d'Abdoljalil Shahbakhsh, « membre aguerri du groupe terroriste Ansar al-Furqan, a été exécutée ce matin », a annoncé le site internet Mizan, organe du pouvoir judiciaire.&#13;
&#13;
Il avait été condamné pour « rébellion armée après l'attaque d'un commissariat et appartenance à Ansar al-Furqan », un groupe jihadiste sunnite actif dans la province du Sistan-Balouchistan (sud-est).&#13;
&#13;
D'après Mizan, Abdoljalil Shahbakhsh avait participé activement au mouvement de contestation qui avait touché l'Iran en 2022-2023 après la mort en détention de Mahsa Amini, arrêtée à Téhéran pour avoir prétendument enfreint le code vestimentaire.&#13;
&#13;
Selon des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.&#13;
&#13;
Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).&#13;
&#13;
Les exécutions se multiplient dans le pays, en particulier dans des dossiers d'espionnage ou d'atteinte à la sécurité nationale, depuis le début de la guerre déclenchée par une offensive américano-israélienne le 28 février.&#13;
&#13;
Lundi, un homme condamné pour espionnage au profit d'Israël et des États-Unis avait été pendu.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La justice iranienne a annoncé mardi l'exécution d'un homme condamné pour rébellion, dernière en date d'une longue série depuis le début de la guerre contre Israël et les Etats-Unis.<br />
<br />
La peine de mort d'Abdoljalil Shahbakhsh, « membre aguerri du groupe terroriste Ansar al-Furqan, a été exécutée ce matin », a annoncé le site internet Mizan, organe du pouvoir judiciaire.<br />
<br />
Il avait été condamné pour « rébellion armée après l'attaque d'un commissariat et appartenance à Ansar al-Furqan », un groupe jihadiste sunnite actif dans la province du Sistan-Balouchistan (sud-est).<br />
<br />
D'après Mizan, Abdoljalil Shahbakhsh avait participé activement au mouvement de contestation qui avait touché l'Iran en 2022-2023 après la mort en détention de Mahsa Amini, arrêtée à Téhéran pour avoir prétendument enfreint le code vestimentaire.<br />
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Selon des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.<br />
<br />
Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).<br />
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Les exécutions se multiplient dans le pays, en particulier dans des dossiers d'espionnage ou d'atteinte à la sécurité nationale, depuis le début de la guerre déclenchée par une offensive américano-israélienne le 28 février.<br />
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Lundi, un homme condamné pour espionnage au profit d'Israël et des États-Unis avait été pendu.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12660</guid>
      <pubDate>Tue, 12 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>L'Iran exécute un espion présumé du Mossad et de la CIA</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12659</link>
      <description>L'Iran a exécuté un homme soupçonné d'espionnage pour les services secrets israéliens et américains, a annoncé lundi la justice iranienne, dernière d'une série d'exécutions depuis le début de la guerre déclenchée par Israël et les États-Unis.&#13;
&#13;
Erfan Shakourzadeh « a été pendu pour collaboration avec les services de renseignements des États-Unis et le Mossad », services extérieurs israéliens, a écrit Mizan, l'organe de presse du pouvoir judiciaire.&#13;
&#13;
Il travaillait au sein de « l'une des organisations scientifiques du pays actives dans le domaine spatial », selon Mizan, qui l'accuse d'avoir « sciemment » transmis des informations classifiées à la CIA et au Mossad.&#13;
&#13;
La République islamique fait de longue date l'objet d'accusations de la part des Occidentaux, qui la soupçonnent d'utiliser son programme spatial pour développer ses capacités en matière de missiles balistiques.&#13;
&#13;
Les arrestations et exécutions, en particulier liées à des dossiers d'espionnage, se multiplient en Iran depuis l'attaque américano-israélienne du 28 février qui a déclenché une guerre régionale.&#13;
&#13;
La semaine dernière, trois hommes ont été pendus pour leur implication présumée dans les manifestations qui ont secoué le pays en décembre et janvier.&#13;
&#13;
Selon des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.&#13;
&#13;
Les autorités ont exécuté au moins 1639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights (IHR) et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'Iran a exécuté un homme soupçonné d'espionnage pour les services secrets israéliens et américains, a annoncé lundi la justice iranienne, dernière d'une série d'exécutions depuis le début de la guerre déclenchée par Israël et les États-Unis.<br />
<br />
Erfan Shakourzadeh « a été pendu pour collaboration avec les services de renseignements des États-Unis et le Mossad », services extérieurs israéliens, a écrit Mizan, l'organe de presse du pouvoir judiciaire.<br />
<br />
Il travaillait au sein de « l'une des organisations scientifiques du pays actives dans le domaine spatial », selon Mizan, qui l'accuse d'avoir « sciemment » transmis des informations classifiées à la CIA et au Mossad.<br />
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La République islamique fait de longue date l'objet d'accusations de la part des Occidentaux, qui la soupçonnent d'utiliser son programme spatial pour développer ses capacités en matière de missiles balistiques.<br />
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Les arrestations et exécutions, en particulier liées à des dossiers d'espionnage, se multiplient en Iran depuis l'attaque américano-israélienne du 28 février qui a déclenché une guerre régionale.<br />
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La semaine dernière, trois hommes ont été pendus pour leur implication présumée dans les manifestations qui ont secoué le pays en décembre et janvier.<br />
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Selon des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.<br />
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Les autorités ont exécuté au moins 1639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights (IHR) et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12659</guid>
      <pubDate>Mon, 11 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Le Parlement israélien approuve une loi établissant un tribunal d'exception pour les suspects de l'attaque du 7 octobre 2023</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12693</link>
      <description>JERUSALEM, 11 mai (Xinhua) -- La Knesset (Parlement israélien) a approuvé lundi une loi visant à créer un tribunal militaire d'exception pour les Palestiniens soupçonnés d'avoir participé à l'attaque perpétrée par le Hamas le 7 octobre 2023.&#13;
&#13;
Ce tribunal est habilité à prononcer la peine de mort, une sanction qui n'a plus été appliquée en Israël depuis 1962.&#13;
&#13;
Cette loi a suscité de vives critiques de la part des organisations de défense des droits de l'homme. "Ce projet de loi prive les suspects des garanties procédurales fondamentales indispensables à un procès équitable", a déploré Adalah, une association de défense des droits de la minorité arabe en Israël, dans un communiqué.&#13;
&#13;
Elle a ajouté que toute condamnation à mort qui en résulterait constituerait "une privation arbitraire de la vie, absolument interdite par le droit international et potentiellement un crime de guerre".&#13;
&#13;
Cette nouvelle loi fait suite à une législation approuvée fin mars qui faisait de la peine de mort la sanction par défaut pour les Palestiniens reconnus coupables d'attentats meurtriers.&#13;
&#13;
L'attaque du 7 octobre a fait environ 1.200 morts en Israël et plus de 250 otages ont été enlevés, selon les chiffres israéliens. Elle a déclenché en représailles une opération militaire israélienne de grande envergure à Gaza qui a laissé l'enclave palestinienne en ruines et fait au moins 72.737 morts, selon les autorités sanitaires gazaouies. </description>
      <content:encoded><![CDATA[JERUSALEM, 11 mai (Xinhua) -- La Knesset (Parlement israélien) a approuvé lundi une loi visant à créer un tribunal militaire d'exception pour les Palestiniens soupçonnés d'avoir participé à l'attaque perpétrée par le Hamas le 7 octobre 2023.<br />
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Ce tribunal est habilité à prononcer la peine de mort, une sanction qui n'a plus été appliquée en Israël depuis 1962.<br />
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Cette loi a suscité de vives critiques de la part des organisations de défense des droits de l'homme. "Ce projet de loi prive les suspects des garanties procédurales fondamentales indispensables à un procès équitable", a déploré Adalah, une association de défense des droits de la minorité arabe en Israël, dans un communiqué.<br />
<br />
Elle a ajouté que toute condamnation à mort qui en résulterait constituerait "une privation arbitraire de la vie, absolument interdite par le droit international et potentiellement un crime de guerre".<br />
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Cette nouvelle loi fait suite à une législation approuvée fin mars qui faisait de la peine de mort la sanction par défaut pour les Palestiniens reconnus coupables d'attentats meurtriers.<br />
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L'attaque du 7 octobre a fait environ 1.200 morts en Israël et plus de 250 otages ont été enlevés, selon les chiffres israéliens. Elle a déclenché en représailles une opération militaire israélienne de grande envergure à Gaza qui a laissé l'enclave palestinienne en ruines et fait au moins 72.737 morts, selon les autorités sanitaires gazaouies. ]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12693</guid>
      <pubDate>Mon, 11 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Xinhua</author>
    </item>
    <item>
      <title>En Chine, deux ex-ministres de la Défense condamnés à mort avec sursis pour corruption</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12658</link>
      <description>Deux ex-ministres chinois de la Défense, en poste entre 2018 et 2023, ont été condamnés jeudi à mort avec sursis pour corruption, a rapporté un média d'État, des sanctions d'une sévérité inédite au sommet de l'armée.&#13;
&#13;
Les peines visant Wei Fenghe (72 ans) et Li Shangfu (68 ans) sont les plus lourdes infligées à des hautes personnalités militaires depuis le lancement en 2012 par l'actuel président chinois Xi Jinping de sa campagne anticorruption.&#13;
&#13;
À l'issue de deux ans d'emprisonnement, les deux hommes subiront une réclusion « à perpétuité, sans possibilité de réduction de peine ni de libération conditionnelle », a indiqué l'agence de presse Chine nouvelle, citant la décision d'un tribunal militaire.&#13;
&#13;
Habitués des journaux télévisés, où ils apparaissaient régulièrement à côté d'autres dignitaires, ils étaient aussi d'ex-membres de la Commission militaire centrale (CMC), le puissant organe qui contrôle l'armée - et est dirigé par Xi Jinping.&#13;
&#13;
Le tribunal militaire a reconnu Wei Fenghe coupable d'avoir accepté des pots-de-vin, et Li Shangfu de corruption active et passive, selon Chine nouvelle, qui n'a pas précisé l'ampleur des malversations.&#13;
&#13;
Ils ont également été condamnés à la privation à vie de leurs droits civiques et à la confiscation de leurs biens personnels, a ajouté l'agence.&#13;
&#13;
La condamnation prononcée jeudi est « assez hors norme », déclare à l'AFP Adam Ni, rédacteur en chef de China Neican, une lettre d'information sur la Chine.&#13;
&#13;
« La peine de mort avec sursis de deux ans est la punition la plus sévère que la Chine inflige aujourd'hui à ses hauts dirigeants (...) C'est donc un message fort de la part de Xi Jinping », souligne-t-il.&#13;
&#13;
Il s'agit selon M. Ni d'un signal de « dissuasion : faire comprendre aux chefs militaires ce qui les attend s'ils continuent à se rendre coupables de grave corruption, laquelle a atteint des proportions endémiques au sein de l'armée chinoise ».&#13;
&#13;
Wei Fenghe a été en poste de 2018 à 2023. Li Shangfu, son successeur immédiat, n'a été ministre de la Défense que quelques mois en 2023. Les deux hommes avaient déjà été exclus du Parti communiste - synonyme en Chine de mort politique.&#13;
&#13;
La corruption est un mal ancien qui ronge l'institution militaire et la lutte contre les malversations s'est renforcée durant la dernière décennie.&#13;
&#13;
D'autres hauts responsables militaires ont ainsi déjà subi de lourdes peines dans le passé.&#13;
&#13;
Guo Boxiong, un ancien vice-président de la Commission militaire centrale (CMC), avait été condamné en 2016 à la réclusion à perpétuité, également pour corruption.&#13;
&#13;
Plus récemment, de hautes personnalités militaires, notamment dans la branche de l'armée chargée des missiles nucléaires, ont été congédiées.&#13;
&#13;
Le ministère chinois de la Défense a également annoncé fin janvier une retentissante enquête pour corruption contre Zhang Youxia, le vice-président de la Commission militaire centrale - pourtant considéré jusqu'alors comme un proche de Xi Jinping.&#13;
&#13;
Un autre membre de la CMC, Liu Zhenli, est également visé dans le cadre de cette enquête.&#13;
&#13;
Xi Jinping s'était félicité quelques jours plus tard dans un discours à des soldats de la lutte contre la corruption menée au sein de l'armée.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Deux ex-ministres chinois de la Défense, en poste entre 2018 et 2023, ont été condamnés jeudi à mort avec sursis pour corruption, a rapporté un média d'État, des sanctions d'une sévérité inédite au sommet de l'armée.<br />
<br />
Les peines visant Wei Fenghe (72 ans) et Li Shangfu (68 ans) sont les plus lourdes infligées à des hautes personnalités militaires depuis le lancement en 2012 par l'actuel président chinois Xi Jinping de sa campagne anticorruption.<br />
<br />
À l'issue de deux ans d'emprisonnement, les deux hommes subiront une réclusion « à perpétuité, sans possibilité de réduction de peine ni de libération conditionnelle », a indiqué l'agence de presse Chine nouvelle, citant la décision d'un tribunal militaire.<br />
<br />
Habitués des journaux télévisés, où ils apparaissaient régulièrement à côté d'autres dignitaires, ils étaient aussi d'ex-membres de la Commission militaire centrale (CMC), le puissant organe qui contrôle l'armée - et est dirigé par Xi Jinping.<br />
<br />
Le tribunal militaire a reconnu Wei Fenghe coupable d'avoir accepté des pots-de-vin, et Li Shangfu de corruption active et passive, selon Chine nouvelle, qui n'a pas précisé l'ampleur des malversations.<br />
<br />
Ils ont également été condamnés à la privation à vie de leurs droits civiques et à la confiscation de leurs biens personnels, a ajouté l'agence.<br />
<br />
La condamnation prononcée jeudi est « assez hors norme », déclare à l'AFP Adam Ni, rédacteur en chef de China Neican, une lettre d'information sur la Chine.<br />
<br />
« La peine de mort avec sursis de deux ans est la punition la plus sévère que la Chine inflige aujourd'hui à ses hauts dirigeants (...) C'est donc un message fort de la part de Xi Jinping », souligne-t-il.<br />
<br />
Il s'agit selon M. Ni d'un signal de « dissuasion : faire comprendre aux chefs militaires ce qui les attend s'ils continuent à se rendre coupables de grave corruption, laquelle a atteint des proportions endémiques au sein de l'armée chinoise ».<br />
<br />
Wei Fenghe a été en poste de 2018 à 2023. Li Shangfu, son successeur immédiat, n'a été ministre de la Défense que quelques mois en 2023. Les deux hommes avaient déjà été exclus du Parti communiste - synonyme en Chine de mort politique.<br />
<br />
La corruption est un mal ancien qui ronge l'institution militaire et la lutte contre les malversations s'est renforcée durant la dernière décennie.<br />
<br />
D'autres hauts responsables militaires ont ainsi déjà subi de lourdes peines dans le passé.<br />
<br />
Guo Boxiong, un ancien vice-président de la Commission militaire centrale (CMC), avait été condamné en 2016 à la réclusion à perpétuité, également pour corruption.<br />
<br />
Plus récemment, de hautes personnalités militaires, notamment dans la branche de l'armée chargée des missiles nucléaires, ont été congédiées.<br />
<br />
Le ministère chinois de la Défense a également annoncé fin janvier une retentissante enquête pour corruption contre Zhang Youxia, le vice-président de la Commission militaire centrale - pourtant considéré jusqu'alors comme un proche de Xi Jinping.<br />
<br />
Un autre membre de la CMC, Liu Zhenli, est également visé dans le cadre de cette enquête.<br />
<br />
Xi Jinping s'était félicité quelques jours plus tard dans un discours à des soldats de la lutte contre la corruption menée au sein de l'armée.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12658</guid>
      <pubDate>Thu, 07 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran : trois hommes exécutés en lien avec des manifestations de janvier</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12657</link>
      <description>Trois hommes ont été pendus dans le nord-est de l'Iran après avoir été reconnus coupables d'avoir contribué aux décès de membres des forces de sécurité lors des manifestations qui ont secoué le pays en décembre et janvier, a annoncé lundi la justice iranienne. Les arrestations et exécutions, notamment liées aux manifestations qui ont secoué le pays l'hiver dernier, se multiplient en Iran depuis le début du conflit régional déclenché par une attaque américano-israélienne le 28 février.&#13;
&#13;
« Mehdi Rassouli et Mohammad Reza Miri, agents du Mossad impliqués dans les émeutes de janvier à Machhad (nord-est), auteurs de violences généralisées et responsables de la mort d'un membre des forces de sécurité, ont été pendus », a annoncé le site internet du pouvoir judiciaire, Mizan Online. La justice a accusé les deux hommes d'avoir « utilisé des cocktails Molotov et des armes blanches, d'avoir incité et encouragé des personnes à tuer, et d'avoir participé directement au meurtre d'un agent de sécurité ». « Ebrahim Dolatabadi, un des principaux instigateurs des émeutes (...) à Machhad qui ont coûté la vie à plusieurs membres des forces de sécurité, a également été pendu », a ajouté Mizan. Les peines ont été appliquées « après la confirmation du verdict par la Cour suprême », a précisé lundi Mizan.&#13;
&#13;
Selon les autorités iraniennes, la dernière vague de manifestations, qui a culminé en janvier, avait commencé pacifiquement avant de dégénérer en « émeutes fomentées par l'étranger ». Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts dans ces manifestations, mais impute les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël.&#13;
&#13;
Selon des organisations de défense des droits humains, l'Iran est le deuxième pays au monde en nombre d'exécutions, derrière la Chine.&#13;
&#13;
Dimanche, un homme a été exécuté pour participation à un meurtre commis au cours des manifestations qui avaient secoué l'Iran en 2022-2023 après la mort de la jeune kurde iranienne Mahsa Amini.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Trois hommes ont été pendus dans le nord-est de l'Iran après avoir été reconnus coupables d'avoir contribué aux décès de membres des forces de sécurité lors des manifestations qui ont secoué le pays en décembre et janvier, a annoncé lundi la justice iranienne. Les arrestations et exécutions, notamment liées aux manifestations qui ont secoué le pays l'hiver dernier, se multiplient en Iran depuis le début du conflit régional déclenché par une attaque américano-israélienne le 28 février.<br />
<br />
« Mehdi Rassouli et Mohammad Reza Miri, agents du Mossad impliqués dans les émeutes de janvier à Machhad (nord-est), auteurs de violences généralisées et responsables de la mort d'un membre des forces de sécurité, ont été pendus », a annoncé le site internet du pouvoir judiciaire, Mizan Online. La justice a accusé les deux hommes d'avoir « utilisé des cocktails Molotov et des armes blanches, d'avoir incité et encouragé des personnes à tuer, et d'avoir participé directement au meurtre d'un agent de sécurité ». « Ebrahim Dolatabadi, un des principaux instigateurs des émeutes (...) à Machhad qui ont coûté la vie à plusieurs membres des forces de sécurité, a également été pendu », a ajouté Mizan. Les peines ont été appliquées « après la confirmation du verdict par la Cour suprême », a précisé lundi Mizan.<br />
<br />
Selon les autorités iraniennes, la dernière vague de manifestations, qui a culminé en janvier, avait commencé pacifiquement avant de dégénérer en « émeutes fomentées par l'étranger ». Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts dans ces manifestations, mais impute les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël.<br />
<br />
Selon des organisations de défense des droits humains, l'Iran est le deuxième pays au monde en nombre d'exécutions, derrière la Chine.<br />
<br />
Dimanche, un homme a été exécuté pour participation à un meurtre commis au cours des manifestations qui avaient secoué l'Iran en 2022-2023 après la mort de la jeune kurde iranienne Mahsa Amini.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12657</guid>
      <pubDate>Mon, 04 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Nouvelle pendaison de deux hommes accusés de collaboration avec Israël</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12656</link>
      <description>Deux hommes accusés d'espionnage au profit d'Israël ont été pendus samedi en Iran, a annoncé la justice iranienne, dernières exécutions en date depuis le début de la guerre avec Israël et les États-Unis.&#13;
&#13;
« Yaghoub Karimpour and Naser Bekrzadeh ont été pendus pour coopération en matière de renseignements et espionnage au profit du régime sioniste », a écrit Mizan, l'organe de presse du pouvoir judiciaire, sans préciser la date des arrestations.&#13;
&#13;
Selon la même source, M. Karimpour a été reconnu coupable du crime passible de la peine capitale de « moharebeh » (« guerre contre Dieu » en persan), pour avoir « filmé et photographié des sites sécuritaires et militaires et transmis ces images à un agent du Mossad », les services secrets extérieurs israéliens, pendant la guerre de 12 jours qui a opposé l'Iran à Israël en juin 2025.&#13;
&#13;
M. Bekrzadeh a lui aussi été exécuté pour avoir coopéré avec le Mossad. D'après Mizan, qui ne précise pas à quand les faits remontent, il a transmis des informations sur « des personnalités religieuses et provinciales, ainsi que sur des centres importants tels que la région de Natanz », qui abrite un site nucléaire clé.&#13;
&#13;
Les arrestations et exécutions se multiplient dans le pays depuis le début du conflit déclenché par une attaque américano-israélienne le 28 février.&#13;
&#13;
Selon des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Deux hommes accusés d'espionnage au profit d'Israël ont été pendus samedi en Iran, a annoncé la justice iranienne, dernières exécutions en date depuis le début de la guerre avec Israël et les États-Unis.<br />
<br />
« Yaghoub Karimpour and Naser Bekrzadeh ont été pendus pour coopération en matière de renseignements et espionnage au profit du régime sioniste », a écrit Mizan, l'organe de presse du pouvoir judiciaire, sans préciser la date des arrestations.<br />
<br />
Selon la même source, M. Karimpour a été reconnu coupable du crime passible de la peine capitale de « moharebeh » (« guerre contre Dieu » en persan), pour avoir « filmé et photographié des sites sécuritaires et militaires et transmis ces images à un agent du Mossad », les services secrets extérieurs israéliens, pendant la guerre de 12 jours qui a opposé l'Iran à Israël en juin 2025.<br />
<br />
M. Bekrzadeh a lui aussi été exécuté pour avoir coopéré avec le Mossad. D'après Mizan, qui ne précise pas à quand les faits remontent, il a transmis des informations sur « des personnalités religieuses et provinciales, ainsi que sur des centres importants tels que la région de Natanz », qui abrite un site nucléaire clé.<br />
<br />
Les arrestations et exécutions se multiplient dans le pays depuis le début du conflit déclenché par une attaque américano-israélienne le 28 février.<br />
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Selon des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12656</guid>
      <pubDate>Sat, 02 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Deux hommes exécutés, en Floride et au Texas</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12653</link>
      <description>Deux hommes ont été exécutés jeudi dans le sud des Etats-Unis, en Floride et au Texas, le premier ayant passé près de 50 ans dans le couloir de la mort.&#13;
&#13;
En Floride, James Hitchcock, 70 ans, a été condamné à la peine capitale en 1977 pour le meurtre l'année précédente de Cynthia Driggers, 13 ans, la belle-fille de son frère. Il se dit innocent de ce meurtre, dont il a accusé son frère. Il a été exécuté à 18h12 locales.&#13;
&#13;
Au Texas, James Broadnax, 37 ans, a été condamné à mort pour le meurtre en 2008 de deux producteurs de musique, Stephen Swan et Matthew Butler. Il a été exécuté à 18h47 locales.&#13;
&#13;
Ces deux exécutions portent à dix le total depuis le début de l'année aux Etats-Unis, toutes par injection létale, dont six pour la seule Floride.&#13;
&#13;
Au total, 47 exécutions ont eu lieu aux Etats-Unis en 2025, contre une vingtaine par an depuis une décennie, soit le plus haut niveau depuis les 52 enregistrées en 2009.&#13;
&#13;
La grande majorité des exécutions dans le pays sont réalisées par injection létale, soit 39 en 2025.&#13;
&#13;
Cinq autres l'ont été l'année dernière par inhalation d'azote, une méthode utilisée pour la première fois au monde par l'Alabama (sud) en 2024 et comparée par des experts de l'ONU à une forme de «torture», et trois par peloton d'exécution en Caroline du Sud, pour la première fois aux Etats-Unis depuis 2010.&#13;
&#13;
La peine de mort a été abolie dans 23 des 50 Etats américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Deux hommes ont été exécutés jeudi dans le sud des Etats-Unis, en Floride et au Texas, le premier ayant passé près de 50 ans dans le couloir de la mort.<br />
<br />
En Floride, James Hitchcock, 70 ans, a été condamné à la peine capitale en 1977 pour le meurtre l'année précédente de Cynthia Driggers, 13 ans, la belle-fille de son frère. Il se dit innocent de ce meurtre, dont il a accusé son frère. Il a été exécuté à 18h12 locales.<br />
<br />
Au Texas, James Broadnax, 37 ans, a été condamné à mort pour le meurtre en 2008 de deux producteurs de musique, Stephen Swan et Matthew Butler. Il a été exécuté à 18h47 locales.<br />
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Ces deux exécutions portent à dix le total depuis le début de l'année aux Etats-Unis, toutes par injection létale, dont six pour la seule Floride.<br />
<br />
Au total, 47 exécutions ont eu lieu aux Etats-Unis en 2025, contre une vingtaine par an depuis une décennie, soit le plus haut niveau depuis les 52 enregistrées en 2009.<br />
<br />
La grande majorité des exécutions dans le pays sont réalisées par injection létale, soit 39 en 2025.<br />
<br />
Cinq autres l'ont été l'année dernière par inhalation d'azote, une méthode utilisée pour la première fois au monde par l'Alabama (sud) en 2024 et comparée par des experts de l'ONU à une forme de «torture», et trois par peloton d'exécution en Caroline du Sud, pour la première fois aux Etats-Unis depuis 2010.<br />
<br />
La peine de mort a été abolie dans 23 des 50 Etats américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12653</guid>
      <pubDate>Fri, 01 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>La loi sur la peine de mort en Israël perpétue la « discrimination raciale », déclare un comité de l'ONU</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12655</link>
      <description>La nouvelle loi israélienne instaurant la peine de mort « pour les terroristes », taillée sur mesure pour ne s'appliquer qu'à des Palestiniens, perpétue la « discrimination raciale » à l'encontre des Palestiniens, a déclaré vendredi un comité des Nations unies, qui en a demandé l'abrogation immédiate.&#13;
&#13;
« La nouvelle loi porte un grave coup aux droits humains, revenant sur le moratoire de facto de longue date d'Israël sur les exécutions depuis 1962 et élargissant le recours à la peine de mort », a déclaré dans un communiqué le Comité des Nations unies pour l'élimination de la discrimination raciale. Le comité a également appelé Israël à « mettre fin à toutes les politiques et pratiques qui s'apparentent à une discrimination raciale et à une ségrégation à l'encontre des Palestiniens ».&#13;
&#13;
Selon cette nouvelle loi, adoptée par le Parlement israélien en mars, toute personne « qui cause intentionnellement la mort d'une(autre) dans le but de porter atteinte à un citoyen ou résident israélien, avec l'intention de mettre fin à l'existence de l'Etat d'Israël, sera condamnée à mort ou à la prison à perpétuité ». Pour les Palestiniens de Cisjordanie, territoire occupé par Israël depuis 1967, le texte prévoit que la peine capitale soit la sanction par défaut si l'homicide est qualifié d'acte de terrorisme par la justice militaire israélienne.&#13;
&#13;
Le comité a déclaré qu'Israël devrait veiller à ce que tous les détenus palestiniens « se voient garantir leurs droits à l'égalité de traitement devant la loi, à la sécurité de leur personne, à la protection contre la violence ou les atteintes corporelles et à l'accès à la justice ». Selon lui, les autres pays devraient « veiller à ce que leurs ressources ne soient pas utilisées pour imposer ou soutenir des politiques et pratiques discriminatoires à l'encontre des Palestiniens vivant dans le Territoire palestinien occupé ».&#13;
&#13;
Ce comité, composé de 18 experts indépendants, surveille le respect de la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale par ses 182 États parties. Aux termes de cette convention, entrée en vigueur en 1969, les États doivent éliminer la discrimination raciale, éradiquer les pratiques de ségrégation et garantir l'égalité devant la loi sans distinction de race, de couleur, d'ascendance, ni d'origine nationale ou ethnique.&#13;
&#13;
La peine de mort existe en Israël, mais n'a été appliquée qu'à deux reprises : en 1948, peu après la création de l'Etat, contre un capitaine de l'armée accusé de haute trahison, et en 1962, lorsque le criminel de guerre nazi Adolf Eichmann a été pendu.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La nouvelle loi israélienne instaurant la peine de mort « pour les terroristes », taillée sur mesure pour ne s'appliquer qu'à des Palestiniens, perpétue la « discrimination raciale » à l'encontre des Palestiniens, a déclaré vendredi un comité des Nations unies, qui en a demandé l'abrogation immédiate.<br />
<br />
« La nouvelle loi porte un grave coup aux droits humains, revenant sur le moratoire de facto de longue date d'Israël sur les exécutions depuis 1962 et élargissant le recours à la peine de mort », a déclaré dans un communiqué le Comité des Nations unies pour l'élimination de la discrimination raciale. Le comité a également appelé Israël à « mettre fin à toutes les politiques et pratiques qui s'apparentent à une discrimination raciale et à une ségrégation à l'encontre des Palestiniens ».<br />
<br />
Selon cette nouvelle loi, adoptée par le Parlement israélien en mars, toute personne « qui cause intentionnellement la mort d'une(autre) dans le but de porter atteinte à un citoyen ou résident israélien, avec l'intention de mettre fin à l'existence de l'Etat d'Israël, sera condamnée à mort ou à la prison à perpétuité ». Pour les Palestiniens de Cisjordanie, territoire occupé par Israël depuis 1967, le texte prévoit que la peine capitale soit la sanction par défaut si l'homicide est qualifié d'acte de terrorisme par la justice militaire israélienne.<br />
<br />
Le comité a déclaré qu'Israël devrait veiller à ce que tous les détenus palestiniens « se voient garantir leurs droits à l'égalité de traitement devant la loi, à la sécurité de leur personne, à la protection contre la violence ou les atteintes corporelles et à l'accès à la justice ». Selon lui, les autres pays devraient « veiller à ce que leurs ressources ne soient pas utilisées pour imposer ou soutenir des politiques et pratiques discriminatoires à l'encontre des Palestiniens vivant dans le Territoire palestinien occupé ».<br />
<br />
Ce comité, composé de 18 experts indépendants, surveille le respect de la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale par ses 182 États parties. Aux termes de cette convention, entrée en vigueur en 1969, les États doivent éliminer la discrimination raciale, éradiquer les pratiques de ségrégation et garantir l'égalité devant la loi sans distinction de race, de couleur, d'ascendance, ni d'origine nationale ou ethnique.<br />
<br />
La peine de mort existe en Israël, mais n'a été appliquée qu'à deux reprises : en 1948, peu après la création de l'Etat, contre un capitaine de l'armée accusé de haute trahison, et en 1962, lorsque le criminel de guerre nazi Adolf Eichmann a été pendu.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12655</guid>
      <pubDate>Fri, 01 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Deux condamnés en instance d'exécution en Floride et au Texas</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12649</link>
      <description>Deux condamnés à mort sont en instance d'exécution jeudi dans le sud des États-Unis, en Floride et au Texas, le premier ayant passé près de 50 ans dans le couloir de la mort.&#13;
&#13;
En Floride, James Hitchcock, 70 ans, a été condamné à la peine capitale en 1977 pour le meurtre l'année précédente de Cynthia Driggers, 13 ans, la belle-fille de son frère. Il se dit innocent de ce meurtre, dont il a accusé son frère.&#13;
&#13;
Au Texas, James Broadnax, 37 ans, a été condamné à mort pour le meurtre en 2008 de deux producteurs de musique, Stephen Swan et Matthew Butler.&#13;
&#13;
Si ces deux exécutions sont réalisées, cela portera à dix le total depuis le début de l'année aux États-Unis, toutes par injection létale, dont six pour la seule Floride.&#13;
&#13;
Au total, 47 exécutions ont eu lieu aux États-Unis en 2025, contre une vingtaine par an depuis une décennie, soit le plus haut niveau depuis les 52 enregistrées en 2009.&#13;
&#13;
La grande majorité des exécutions dans le pays sont réalisées par injection létale, soit 39 en 2025.&#13;
&#13;
Cinq autres l'ont été l'année dernière par inhalation d'azote, une méthode utilisée pour la première fois au monde par l'Alabama (sud) en 2024 et comparée par des experts de l'ONU à une forme de « torture », et trois par peloton d'exécution en Caroline du Sud, pour la première fois aux États-Unis depuis 2010.&#13;
&#13;
La peine de mort a été abolie dans 23 des 50 États américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Deux condamnés à mort sont en instance d'exécution jeudi dans le sud des États-Unis, en Floride et au Texas, le premier ayant passé près de 50 ans dans le couloir de la mort.<br />
<br />
En Floride, James Hitchcock, 70 ans, a été condamné à la peine capitale en 1977 pour le meurtre l'année précédente de Cynthia Driggers, 13 ans, la belle-fille de son frère. Il se dit innocent de ce meurtre, dont il a accusé son frère.<br />
<br />
Au Texas, James Broadnax, 37 ans, a été condamné à mort pour le meurtre en 2008 de deux producteurs de musique, Stephen Swan et Matthew Butler.<br />
<br />
Si ces deux exécutions sont réalisées, cela portera à dix le total depuis le début de l'année aux États-Unis, toutes par injection létale, dont six pour la seule Floride.<br />
<br />
Au total, 47 exécutions ont eu lieu aux États-Unis en 2025, contre une vingtaine par an depuis une décennie, soit le plus haut niveau depuis les 52 enregistrées en 2009.<br />
<br />
La grande majorité des exécutions dans le pays sont réalisées par injection létale, soit 39 en 2025.<br />
<br />
Cinq autres l'ont été l'année dernière par inhalation d'azote, une méthode utilisée pour la première fois au monde par l'Alabama (sud) en 2024 et comparée par des experts de l'ONU à une forme de « torture », et trois par peloton d'exécution en Caroline du Sud, pour la première fois aux États-Unis depuis 2010.<br />
<br />
La peine de mort a été abolie dans 23 des 50 États américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12649</guid>
      <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>"N'oubliez pas" les Iraniens, demande l'équipe d'un film sur la prison d'Evine</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12654</link>
      <description>L'équipe de tournage du film "Roya", qui raconte les tourments et traumatismes subis par une prisonnière politique à la prison d'Evine à Téhéran, a demandé lors de l'avant-première allemande du film à "ne pas oublier" le peuple iranien.&#13;
&#13;
"L'existence du peuple iranien aujourd'hui, c'est comme celle de Roya", l'héroïne du film, "ce n'est pas vivable", a résumé la réalisatrice iranienne Mahnaz Mohammadi, 51 ans, lors d'un entretien à l'AFP mercredi, en marge de la projection dans un cinéma berlinois.&#13;
&#13;
Déjà présenté à la Berlinale en février, le film, qui débute par une longue séquence de tortures physiques et psychologiques infligées à Roya, sortira dans les salles allemandes le 7 mai.&#13;
&#13;
Tourné principalement en Géorgie, et pour certaines scènes clandestinement en Iran, il s'inspire directement de l'expérience de Mahnaz Mohammadi, cinéaste et militante des droits humains emprisonnée "six ou sept fois", notamment à Evine, sur ses deux dernières décennies.&#13;
&#13;
Le film "n'est qu'un aperçu de ce qui se passe en ce moment en Iran", a insisté lors de la présentation le producteur iranien du film, Farzad Pak.&#13;
&#13;
Un total de 21 personnes ont été exécutées et plus de 4.000 arrêtées en Iran pour des motifs politiques ou liés à la sécurité nationale depuis le début du conflit au Moyen-Orient, a annoncé mercredi le Haut-Commissariat des droits de l'homme de l'ONU.&#13;
&#13;
"Des milliers de personnes sont en prison, et elles sont dans la file d'attente pour l'exécution. On ne sait pas ce qui se passe là-bas, alors (...) s'il vous plaît, n'oubliez pas l'Iran", a ajouté M. Pak.&#13;
&#13;
"Regarder ce film, surtout maintenant, est tellement important, parce que tant de gens sont absorbés par cette guerre et oublient ce qui se passe là-bas, dans les prisons", a abondé l'actrice Maryam Palizban, interrogée par l'AFP.&#13;
&#13;
"Chaque jour, toutes les quatre ou six heures, ils exécutent une personne" qui "meurt sans justice", a souligné Mahnaz Mohammadi, qui dit avoir été forcée d'assister à plusieurs pendaisons.&#13;
&#13;
Les autorités iraniennes ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment affirmé les ONG Iran Human Rights (IHR) et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), pour qui cette tendance pourrait s'accentuer si la République islamique "survit à la crise actuelle".&#13;
&#13;
Les Iraniens sont "épuisés" mais "espèrent toujours le jour d'après la République islamique", une perspective qui leur permet de "supporter" la situation actuelle, affirme Mahnaz Mohammadi.</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'équipe de tournage du film "Roya", qui raconte les tourments et traumatismes subis par une prisonnière politique à la prison d'Evine à Téhéran, a demandé lors de l'avant-première allemande du film à "ne pas oublier" le peuple iranien.<br />
<br />
"L'existence du peuple iranien aujourd'hui, c'est comme celle de Roya", l'héroïne du film, "ce n'est pas vivable", a résumé la réalisatrice iranienne Mahnaz Mohammadi, 51 ans, lors d'un entretien à l'AFP mercredi, en marge de la projection dans un cinéma berlinois.<br />
<br />
Déjà présenté à la Berlinale en février, le film, qui débute par une longue séquence de tortures physiques et psychologiques infligées à Roya, sortira dans les salles allemandes le 7 mai.<br />
<br />
Tourné principalement en Géorgie, et pour certaines scènes clandestinement en Iran, il s'inspire directement de l'expérience de Mahnaz Mohammadi, cinéaste et militante des droits humains emprisonnée "six ou sept fois", notamment à Evine, sur ses deux dernières décennies.<br />
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Le film "n'est qu'un aperçu de ce qui se passe en ce moment en Iran", a insisté lors de la présentation le producteur iranien du film, Farzad Pak.<br />
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Un total de 21 personnes ont été exécutées et plus de 4.000 arrêtées en Iran pour des motifs politiques ou liés à la sécurité nationale depuis le début du conflit au Moyen-Orient, a annoncé mercredi le Haut-Commissariat des droits de l'homme de l'ONU.<br />
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"Des milliers de personnes sont en prison, et elles sont dans la file d'attente pour l'exécution. On ne sait pas ce qui se passe là-bas, alors (...) s'il vous plaît, n'oubliez pas l'Iran", a ajouté M. Pak.<br />
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"Regarder ce film, surtout maintenant, est tellement important, parce que tant de gens sont absorbés par cette guerre et oublient ce qui se passe là-bas, dans les prisons", a abondé l'actrice Maryam Palizban, interrogée par l'AFP.<br />
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"Chaque jour, toutes les quatre ou six heures, ils exécutent une personne" qui "meurt sans justice", a souligné Mahnaz Mohammadi, qui dit avoir été forcée d'assister à plusieurs pendaisons.<br />
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Les autorités iraniennes ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment affirmé les ONG Iran Human Rights (IHR) et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), pour qui cette tendance pourrait s'accentuer si la République islamique "survit à la crise actuelle".<br />
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Les Iraniens sont "épuisés" mais "espèrent toujours le jour d'après la République islamique", une perspective qui leur permet de "supporter" la situation actuelle, affirme Mahnaz Mohammadi.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12654</guid>
      <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran. 21 exécutions et 4.000 arrestations depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, selon l'ONU</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12651</link>
      <description>Un total de 21 personnes ont été exécutées et plus de 4.000 arrêtées en Iran pour des motifs politiques ou liés à la sécurité nationale depuis le début du conflit au Moyen-Orient, a annoncé mercredi le Haut-Commissariat des droits de l'homme de l'ONU.&#13;
&#13;
Depuis le début des attaques conjointes israélo-américaines dévastatrices contre l'Iran fin février, « au moins neuf personnes ont été exécutées en lien avec les manifestations de janvier 2026, dix pour appartenance présumée à des groupes d'opposition et deux pour espionnage », a annoncé l'agence onusienne dans un communiqué.&#13;
&#13;
Le Haut-Commissariat a précisé qu'au cours de la même période, plus de 4.000 personnes avaient été arrêtées « pour des accusations liées à la sécurité nationale ». « De nombreux détenus ont été victimes de disparitions forcées, de torture ou d'autres formes de traitements cruels, inhumains et dégradants, notamment des aveux extorqués – parfois télévisés – et des simulacres d'exécution », a ajouté l'organe onusien.&#13;
&#13;
« Je suis consterné de constater que, s'ajoutant aux graves conséquences du conflit, les droits du peuple iranien continuent d'être bafoués par les autorités, de manière brutale et impitoyable », a réagi le Haut-Commissaire aux droits de l'homme Volker Türk, cité dans le communiqué. « J'appelle les autorités à suspendre toutes les exécutions, à instaurer un moratoire sur la peine capitale, à garantir pleinement le respect des droits de la défense et le droit à un procès équitable et à libérer immédiatement les personnes détenues arbitrairement », a-t-il insisté.&#13;
&#13;
Selon plusieurs ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un total de 21 personnes ont été exécutées et plus de 4.000 arrêtées en Iran pour des motifs politiques ou liés à la sécurité nationale depuis le début du conflit au Moyen-Orient, a annoncé mercredi le Haut-Commissariat des droits de l'homme de l'ONU.<br />
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Depuis le début des attaques conjointes israélo-américaines dévastatrices contre l'Iran fin février, « au moins neuf personnes ont été exécutées en lien avec les manifestations de janvier 2026, dix pour appartenance présumée à des groupes d'opposition et deux pour espionnage », a annoncé l'agence onusienne dans un communiqué.<br />
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Le Haut-Commissariat a précisé qu'au cours de la même période, plus de 4.000 personnes avaient été arrêtées « pour des accusations liées à la sécurité nationale ». « De nombreux détenus ont été victimes de disparitions forcées, de torture ou d'autres formes de traitements cruels, inhumains et dégradants, notamment des aveux extorqués – parfois télévisés – et des simulacres d'exécution », a ajouté l'organe onusien.<br />
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« Je suis consterné de constater que, s'ajoutant aux graves conséquences du conflit, les droits du peuple iranien continuent d'être bafoués par les autorités, de manière brutale et impitoyable », a réagi le Haut-Commissaire aux droits de l'homme Volker Türk, cité dans le communiqué. « J'appelle les autorités à suspendre toutes les exécutions, à instaurer un moratoire sur la peine capitale, à garantir pleinement le respect des droits de la défense et le droit à un procès équitable et à libérer immédiatement les personnes détenues arbitrairement », a-t-il insisté.<br />
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Selon plusieurs ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12651</guid>
      <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran : 21 exécutions et 4.000 arrestations depuis le début du conflit fin février</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12652</link>
      <description>Le chef des droits de l'homme de l'ONU fustige la répression sanglante des dissidents en Iran. Depuis deux mois, 21 exécutions et des milliers d'arrestations ont été orchestrées sous couvert de « sécurité nationale » ou de liens supposés avec l'opposition. L'ONU exige un moratoire immédiat sur la peine capitale et la libération des détenus arbitraires.&#13;
Parmi ces personnes exécutées depuis le début des attaques conjointes dévastatrices menées par Israël et les États-Unis contre l'Iran il y a deux mois, au moins neuf personnes ont été exécutées en lien avec les manifestations de janvier 2026, dix pour leur appartenance présumée à des groupes d'opposition et deux pour espionnage.&#13;
&#13;
« Je suis consterné de constater que, outre les conséquences déjà graves du conflit, les autorités continuent de priver le peuple iranien de ses droits, de manière cruelle et brutale », a déclaré dans un communiqué, Volker Türk, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme.&#13;
&#13;
Selon le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme (HCDH), cette répression se déploie dans un cadre légal flou. La définition étendue des « crimes contre la sécurité nationale » expose un grand nombre de personnes, y compris des enfants, au risque de la peine de mort.&#13;
&#13;
Arrestations pour raisons de sécurité nationale&#13;
&#13;
Des cas de torture et de mauvais traitements ont également été régulièrement signalés. Certains verdicts rendus à l'encontre de manifestants - dont au moins neuf ont été exécutés - auraient été fondés sur des aveux obtenus sous la contrainte.&#13;
&#13;
« En temps de guerre, les menaces qui pèsent sur les droits humains augmentent de manière exponentielle. Pourtant, même lorsque la sécurité nationale est invoquée (…), les droits fondamentaux, auxquels il ne peut être dérogé - tels que la protection contre la détention arbitraire et le droit à un procès équitable – doivent être respectés de manière absolue, en tout temps », a ajouté le chef des droits de l'homme.&#13;
&#13;
Malgré les garanties juridiques rappelées par M. Türk, la réalité sur le terrain est beaucoup plus sombre. Depuis le 28 février, plus de 4.000 personnes ont été arrêtées en Iran pour des motifs liés à la sécurité nationale. &#13;
&#13;
De nombreux détenus ont été victimes de disparitions forcées, de tortures ou d'autres formes de traitements cruels, inhumains et dégradants, notamment des aveux obtenus sous la contrainte - parfois diffusés à la télévision - et des simulacres d'exécution. Les personnes issues de minorités ethniques et religieuses, notamment les Bahaïs, les Kurdes et les baloutches, ont été particulièrement exposées à ces risques.&#13;
&#13;
Le sort alarmant de Nasrin Sotoudeh et Narges Mohammadi&#13;
&#13;
La situation s'aggrave encore avec des transferts secrets : plusieurs détenus, dont des figures emblématiques comme l'avocate Nasrin Sotoudeh, ont été déplacés vers des lieux inconnus, leur sort restant totalement inconnu.&#13;
&#13;
Ces transferts interviennent alors que les conditions de détention dans les prisons iraniennes sont « désastreuses ». Dans ces conditions, la santé de la lauréate du prix Nobel de la paix, Narges Mohammadi, qui reste emprisonnée dans des conditions à haut risque et détenue aux côtés de délinquants violents, se détériorerait après qu'elle a subi une crise cardiaque. &#13;
&#13;
À la prison de Chabahar, les détenus qui ont protesté contre la suspension prolongée de la distribution de nourriture ont été confrontés à une violence meurtrière. Les forces de sécurité auraient tué au moins cinq personnes et en auraient blessé 21 après s'être affrontées avec les manifestants. Deux autres détenus seraient morts en détention, dans une autre prison, et tout porte à croire qu'ils ont été soumis à la torture.&#13;
&#13;
Avoirs de centaines d'Iraniens saisis &#13;
&#13;
La répression s'étend également à la confiscation de biens, touchant Iraniens résidant à l'étranger et figures publiques accusés de collaboration avec des « groupes hostiles ». Les autorités auraient saisi les biens de quelque 675 citoyens, dont 400 Iraniens vivant à l'étranger - parmi lesquels des acteurs, des athlètes, des cadres et des journalistes -, les qualifiant de « traîtres à la patrie » et les accusant de soutenir des frappes militaires contre l'Iran et de coopérer avec des « groupes hostiles ». &#13;
&#13;
Un nouveau système, « Sahm », permet d'identifier et de saisir des fonds de manière électronique.&#13;
&#13;
Cette campagne de répression franchit un nouveau palier avec le blocage presque total d'Internet depuis deux mois, privant les citoyens d'un accès essentiel à l'information et accentuant la précarité sociale et économique. Les Iraniens sont privées d'Internet depuis 61 jours, ce qui en fait « l'un des blocages les plus longs et les plus sévères jamais enregistrés à l'échelle mondiale ».&#13;
&#13;
« Cela prive les populations de tout le pays de l'accès à des informations vitales, réduit au silence les voix indépendantes et inflige d'énormes préjudices sociaux et économiques », a fait valoir le Haut-Commissaire, qui appelle à la « levée immédiate » de ces restrictions.&#13;
</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le chef des droits de l'homme de l'ONU fustige la répression sanglante des dissidents en Iran. Depuis deux mois, 21 exécutions et des milliers d'arrestations ont été orchestrées sous couvert de « sécurité nationale » ou de liens supposés avec l'opposition. L'ONU exige un moratoire immédiat sur la peine capitale et la libération des détenus arbitraires.<br />
Parmi ces personnes exécutées depuis le début des attaques conjointes dévastatrices menées par Israël et les États-Unis contre l'Iran il y a deux mois, au moins neuf personnes ont été exécutées en lien avec les manifestations de janvier 2026, dix pour leur appartenance présumée à des groupes d'opposition et deux pour espionnage.<br />
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« Je suis consterné de constater que, outre les conséquences déjà graves du conflit, les autorités continuent de priver le peuple iranien de ses droits, de manière cruelle et brutale », a déclaré dans un communiqué, Volker Türk, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme.<br />
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Selon le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme (HCDH), cette répression se déploie dans un cadre légal flou. La définition étendue des « crimes contre la sécurité nationale » expose un grand nombre de personnes, y compris des enfants, au risque de la peine de mort.<br />
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Arrestations pour raisons de sécurité nationale<br />
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Des cas de torture et de mauvais traitements ont également été régulièrement signalés. Certains verdicts rendus à l'encontre de manifestants - dont au moins neuf ont été exécutés - auraient été fondés sur des aveux obtenus sous la contrainte.<br />
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« En temps de guerre, les menaces qui pèsent sur les droits humains augmentent de manière exponentielle. Pourtant, même lorsque la sécurité nationale est invoquée (…), les droits fondamentaux, auxquels il ne peut être dérogé - tels que la protection contre la détention arbitraire et le droit à un procès équitable – doivent être respectés de manière absolue, en tout temps », a ajouté le chef des droits de l'homme.<br />
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Malgré les garanties juridiques rappelées par M. Türk, la réalité sur le terrain est beaucoup plus sombre. Depuis le 28 février, plus de 4.000 personnes ont été arrêtées en Iran pour des motifs liés à la sécurité nationale. <br />
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De nombreux détenus ont été victimes de disparitions forcées, de tortures ou d'autres formes de traitements cruels, inhumains et dégradants, notamment des aveux obtenus sous la contrainte - parfois diffusés à la télévision - et des simulacres d'exécution. Les personnes issues de minorités ethniques et religieuses, notamment les Bahaïs, les Kurdes et les baloutches, ont été particulièrement exposées à ces risques.<br />
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Le sort alarmant de Nasrin Sotoudeh et Narges Mohammadi<br />
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La situation s'aggrave encore avec des transferts secrets : plusieurs détenus, dont des figures emblématiques comme l'avocate Nasrin Sotoudeh, ont été déplacés vers des lieux inconnus, leur sort restant totalement inconnu.<br />
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Ces transferts interviennent alors que les conditions de détention dans les prisons iraniennes sont « désastreuses ». Dans ces conditions, la santé de la lauréate du prix Nobel de la paix, Narges Mohammadi, qui reste emprisonnée dans des conditions à haut risque et détenue aux côtés de délinquants violents, se détériorerait après qu'elle a subi une crise cardiaque. <br />
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À la prison de Chabahar, les détenus qui ont protesté contre la suspension prolongée de la distribution de nourriture ont été confrontés à une violence meurtrière. Les forces de sécurité auraient tué au moins cinq personnes et en auraient blessé 21 après s'être affrontées avec les manifestants. Deux autres détenus seraient morts en détention, dans une autre prison, et tout porte à croire qu'ils ont été soumis à la torture.<br />
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Avoirs de centaines d'Iraniens saisis <br />
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La répression s'étend également à la confiscation de biens, touchant Iraniens résidant à l'étranger et figures publiques accusés de collaboration avec des « groupes hostiles ». Les autorités auraient saisi les biens de quelque 675 citoyens, dont 400 Iraniens vivant à l'étranger - parmi lesquels des acteurs, des athlètes, des cadres et des journalistes -, les qualifiant de « traîtres à la patrie » et les accusant de soutenir des frappes militaires contre l'Iran et de coopérer avec des « groupes hostiles ». <br />
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Un nouveau système, « Sahm », permet d'identifier et de saisir des fonds de manière électronique.<br />
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Cette campagne de répression franchit un nouveau palier avec le blocage presque total d'Internet depuis deux mois, privant les citoyens d'un accès essentiel à l'information et accentuant la précarité sociale et économique. Les Iraniens sont privées d'Internet depuis 61 jours, ce qui en fait « l'un des blocages les plus longs et les plus sévères jamais enregistrés à l'échelle mondiale ».<br />
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« Cela prive les populations de tout le pays de l'accès à des informations vitales, réduit au silence les voix indépendantes et inflige d'énormes préjudices sociaux et économiques », a fait valoir le Haut-Commissaire, qui appelle à la « levée immédiate » de ces restrictions.<br />
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      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12652</guid>
      <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Haut-Commissaire aux droits de l'homme de l'ONU</author>
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