La peine de mort dans le monde — Dépêches et communiqués — Gambie https://www.peinedemort.org/rss/depeches?zonegeo=170 Toutes les dépêches et les communiqués concernant la peine de mort — Gambie fr Sophie Fotiadi <sophie.fotiadi@peinedemort.org>, 2018 Thu, 22 Feb 2018 04:11:36 +0100 Mon, 19 Feb 2018 18:25:25 +0100 120 Moratoire sur la peine de mort en Gambie https://www.peinedemort.org/document/9789 BANJUL, 18 février (Reuters) - Le président gambien Adama Barrow a annoncé dimanche un moratoire sur la peine de mort dans le pays ouest-africain, un peu plus d'un an après le départ en exil de l'ancien autocrate Yahya Jammeh. "Je profite de cette occasion pour proclamer un moratoire sur l'application de la peine capitale en Gambie, première étape vers son abolition", a déclaré Adama Barrow lors des commémorations du 53e anniversaire de l'indépendance. La peine capitale est en déclin à travers toute l'Afrique subsaharienne, où 22 personnes ont été exécutées en 2016 contre 43 l'année précédente, selon Amnesty International. le pays ouest-africain, un peu plus d'un an après le départ en exil de l'ancien autocrate Yahya Jammeh.

"Je profite de cette occasion pour proclamer un moratoire sur l'application de la peine capitale en Gambie, première étape vers son abolition", a déclaré Adama Barrow lors des commémorations du 53e anniversaire de l'indépendance.

La peine capitale est en déclin à travers toute l'Afrique subsaharienne, où 22 personnes ont été exécutées en 2016 contre
43 l'année précédente, selon Amnesty International.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9789 Sun, 18 Feb 2018 00:00:00 +0100 Reuters
La Gambie annonce un moratoire sur la peine de mort https://www.peinedemort.org/document/9790 Le président gambien Adama Barrow a annoncé dimanche un moratoire sur la peine de mort en Gambie, plus de cinq ans après l'exécution de neuf détenus par le régime de l'ex-dirigeant Yahya Jammeh. "Je saisirai cette occasion pour annoncer un moratoire sur l'usage de la peine de mort en Gambie, un premier pas vers l'abolition" de cette pratique, a déclaré M. Barrow dans un discours marquant le 53e anniversaire de l'indépendance de la Gambie. Le dirigeant gambien avait annoncé devant les Nations unies en septembre 2017 la signature par son pays du traité de l'ONU sur l'abolition de la peine de mort. "Cela abolira la peur et garantira l'Etat de droit, afin que les citoyens puissent exprimer leurs droits civiques et politiques", avait alors indiqué la présidence gambienne. "Nous avons vaincu la dictature" mais "maintenir la paix pour renforcer notre démocratie reste notre plus grand défi. Cela requiert de la patience, de la tolérance et des erreurs sont inévitables mais nous les corrigerons au fur et à mesure qu'on essayera de parfaire la nouvelle Gambie", a lancé dimanche M. Barrow. La Gambie, petit pays anglophone enclavé dans le Sénégal, à l'exception d'une étroite façade côtière prisée des touristes, a été dirigée d'une main de fer pendant 22 ans par Yahya Jammeh, un ancien militaire. En août 2012, il avait fait fusiller neuf détenus, dont deux Sénégalais, entraînant une vague de protestations dans le monde, particulièrement au Sénégal. Il avait ensuite annoncé un "moratoire" sur les exécutions. En décembre 2016, M. Jammeh avait refusé de reconnaître sa défaite à l'élection présidentielle face à l'opposant Adama Barrow. Il s'était finalement résolu à quitter le pouvoir et le pays en janvier, à la suite d'une intervention militaire de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) et d'une ultime médiation guinéo-mauritanienne. "Je saisirai cette occasion pour annoncer un moratoire sur l'usage de la peine de mort en Gambie, un premier pas vers l'abolition" de cette pratique, a déclaré M. Barrow dans un discours marquant le 53e anniversaire de l'indépendance de la Gambie.

Le dirigeant gambien avait annoncé devant les Nations unies en septembre 2017 la signature par son pays du traité de l'ONU sur l'abolition de la peine de mort. "Cela abolira la peur et garantira l'Etat de droit, afin que les citoyens puissent exprimer leurs droits civiques et politiques", avait alors indiqué la présidence gambienne.

"Nous avons vaincu la dictature" mais "maintenir la paix pour renforcer notre démocratie reste notre plus grand défi. Cela requiert de la patience, de la tolérance et des erreurs sont inévitables mais nous les corrigerons au fur et à mesure qu'on essayera de parfaire la nouvelle Gambie", a lancé dimanche M. Barrow.

La Gambie, petit pays anglophone enclavé dans le Sénégal, à l'exception d'une étroite façade côtière prisée des touristes, a été dirigée d'une main de fer pendant 22 ans par Yahya Jammeh, un ancien militaire.

En août 2012, il avait fait fusiller neuf détenus, dont deux Sénégalais, entraînant une vague de protestations dans le monde, particulièrement au Sénégal. Il avait ensuite annoncé un "moratoire" sur les exécutions.

En décembre 2016, M. Jammeh avait refusé de reconnaître sa défaite à l'élection présidentielle face à l'opposant Adama Barrow.

Il s'était finalement résolu à quitter le pouvoir et le pays en janvier, à la suite d'une intervention militaire de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) et d'une ultime médiation guinéo-mauritanienne.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9790 Sun, 18 Feb 2018 00:00:00 +0100 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse
Notes pour la presse sur la peine capitale https://www.peinedemort.org/document/9619 Porte-parole du Haut-Commissaire aux droits de l'homme des Nations Unies: Rupert Colville Lieu: Genève Date: 10 octobre 2017 (1) Peine de mort Aujourd'hui a lieu la Journée mondiale contre la peine de mort et nous voudrions saisir cette occasion pour répéter notre appel aux États à ratifier le Deuxième protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques – le seul traité universel visant directement à abolir la peine capitale. Le mois dernier, Madagascar est devenu le 85ème État à ratifier le Deuxième protocole facultatif et la Gambie a fait un pas de plus en signant le traité. Le HCDH estime que ces actions et celles de trois autres États – le Togo, la République dominicaine et Sao Tomé-et-Principe, qui sont devenus États parties depuis 2016 – marquent un progrès vers l'abolition de la peine de mort dans le monde entier. Nous espérons que ces initiatives inciteront d'autres États à intensifier leurs efforts en vue de l'abolition de la peine de mort et nous encourageons tous les États à ratifier le Deuxième protocole facultatif et à manifester leur engagement en faveur de l'abolition universelle de la peine capitale. Nous sommes disposés à continuer de soutenir tous les efforts en ce sens. Le Haut-Commissariat aux droits de l'homme s'oppose au recours à la peine de mort en toutes circonstances. Lieu: Genève
Date: 10 octobre 2017

(1) Peine de mort

Aujourd'hui a lieu la Journée mondiale contre la peine de mort et nous voudrions saisir cette occasion pour répéter notre appel aux États à ratifier le Deuxième protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques – le seul traité universel visant directement à abolir la peine capitale.

Le mois dernier, Madagascar est devenu le 85ème État à ratifier le Deuxième protocole facultatif et la Gambie a fait un pas de plus en signant le traité. Le HCDH estime que ces actions et celles de trois autres États – le Togo, la République dominicaine et Sao Tomé-et-Principe, qui sont devenus États parties depuis 2016 – marquent un progrès vers l'abolition de la peine de mort dans le monde entier.

Nous espérons que ces initiatives inciteront d'autres États à intensifier leurs efforts en vue de l'abolition de la peine de mort et nous encourageons tous les États à ratifier le Deuxième protocole facultatif et à manifester leur engagement en faveur de l'abolition universelle de la peine capitale.

Nous sommes disposés à continuer de soutenir tous les efforts en ce sens. Le Haut-Commissariat aux droits de l'homme s'oppose au recours à la peine de mort en toutes circonstances.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9619 Tue, 10 Oct 2017 00:00:00 +0200 Haut-Commissaire aux droits de l'homme de l'ONU
La "nouvelle Gambie" s'engage à abolir la peine de mort https://www.peinedemort.org/document/9557 Le nouveau président de la Gambie, Adama Barrow, s'est engagé jeudi devant les Nations unie à abolir la peine de mort dans son pays, cinq ans après le tollé international causé par l'exécution de neuf condamnés par son très autoritaire prédécesseur Yahya Jammeh. Au pouvoir depuis huit mois, M. Barrow a signé au nom de son pays cinq traités en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, dont celui prônant l'abolition de la peine capitale, ont indiqué dans un communiqué les services de la présidence gambienne. Les autres traités concernent la protection des migrants, les disparitions forcées, la transparence des investissements et l'interdiction des armes nucléaires. "En signant ces traités, la nouvelle Gambie continue à promouvoir la démocratie et démontre son engagement à protéger la vie des activistes politiques", selon la présidence. "Cela abolira la peur et garantira l'état de droit, afin que les citoyens puissent exprimer leurs droits civils et politiques", a-t-elle ajouté. La Gambie, petit pays anglophone enclavé dans le Sénégal, à l'exception d'une étroite façade côtière prisée des touristes, a été dirigée d'une main de fer pendant 22 ans par Yahya Jammeh, un ancien militaire. En août 2012, il avait fait fusiller neuf détenus, dont deux Sénégalais, entraînant une vague de protestations internationales, particulièrement au Sénégal. Il avait ensuite annoncé un "moratoire" sur les exécutions. En décembre 2016, M. Jammeh avait refusé de reconnaître sa défaite à l'élection présidentielle face à l'opposant Adama Barrow. Il s'était finalement résolu à quitter le pouvoir et le pays en janvier, à la suite d'une intervention militaire de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) et d'une ultime médiation guinéo-mauritanienne. La Gambie va maintenant entamer la procédure pour ratifier et rendre d'application les traités signés à New York, selon la présidence.
Au pouvoir depuis huit mois, M. Barrow a signé au nom de son pays cinq traités en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, dont celui prônant l'abolition de la peine capitale, ont indiqué dans un communiqué les services de la présidence gambienne.

Les autres traités concernent la protection des migrants, les disparitions forcées, la transparence des investissements et l'interdiction des armes nucléaires.

"En signant ces traités, la nouvelle Gambie continue à promouvoir la démocratie et démontre son engagement à protéger la vie des activistes politiques", selon la présidence.
"Cela abolira la peur et garantira l'état de droit, afin que les citoyens puissent exprimer leurs droits civils et politiques", a-t-elle ajouté.

La Gambie, petit pays anglophone enclavé dans le Sénégal, à l'exception d'une étroite façade côtière prisée des touristes, a été dirigée d'une main de fer pendant 22 ans par Yahya Jammeh, un ancien militaire.
En août 2012, il avait fait fusiller neuf détenus, dont deux Sénégalais, entraînant une vague de protestations internationales, particulièrement au Sénégal. Il avait ensuite annoncé un "moratoire" sur les exécutions.
En décembre 2016, M. Jammeh avait refusé de reconnaître sa défaite à l'élection présidentielle face à l'opposant Adama Barrow.
Il s'était finalement résolu à quitter le pouvoir et le pays en janvier, à la suite d'une intervention militaire de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) et d'une ultime médiation guinéo-mauritanienne.

La Gambie va maintenant entamer la procédure pour ratifier et rendre d'application les traités signés à New York, selon la présidence.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9557 Thu, 21 Sep 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP