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    <title>La peine de mort dans le monde — Dépêches et communiqués — Etats-Unis</title>
    <link>https://www.peinedemort.org/rss/depeches?zonegeo=3</link>
    <description>Toutes les dépêches et les communiqués concernant la peine de mort — Etats-Unis</description>
    <language>fr</language>
    <copyright>Sophie Fotiadi &amp;lt;sophie.fotiadi@peinedemort.org&amp;gt;, 2026</copyright>
    <pubDate>Wed, 28 Oct 2026 08:31:29 +0000</pubDate>
    <lastBuildDate>Wed, 21 Oct 2026 00:02:01 +0000</lastBuildDate>
    <ttl>120</ttl>
    <item>
      <title>Les polémiques sur les exécutions attisent le débat sur la peine capitale, selon la directrice d'une ONG américaine</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12838</link>
      <description>La mise à mort ratée d'une femme, puis la polémique sur la diffusion en direct d'un peloton d'exécution militaire ont spectaculairement ravivé le débat sur la peine capitale aux États-Unis, explique Robin Maher, directrice du Death Penalty Information Center, dans un entretien à l'AFP.&#13;
&#13;
Face à l'indignation soulevée par cette idée, le président républicain Donald Trump, ardent partisan de la peine de mort, a annoncé la semaine dernière qu'il renonçait à la diffusion en direct de l'exécution par l'armée, prévue le 3 décembre, de l'auteur d'un attentat meurtrier contre des soldats américains, Nidal Hasan, 56 ans.&#13;
&#13;
Quelques jours auparavant, Christa Pike, une femme de 50 ans qui a survécu à deux injections létales dans le Tennessee (sud), était retournée en prison.&#13;
&#13;
"Il est très difficile de comprendre comment cela a pu arriver aux États-Unis, et plus encore d'imaginer que cette femme puisse subir une deuxième tentative d'exécution", déclare à l'AFP Robin Maher, directrice de l'observatoire spécialisé Death Penalty Information Center (DPI), qualifiant sa survie de "miraculeuse".&#13;
&#13;
Quant à la diffusion en direct de l'exécution de Nidal Hasan, "mon intuition était que cela ne passerait pas bien auprès de l'opinion américaine et que les gens se détourneraient d'un tel spectacle", confie-t-elle.&#13;
&#13;
Ces deux cas extrêmes ont relancé la controverse sur les différents modes de mise à mort, parfois au détriment d'un débat plus fondamental sur la légitimité de la peine capitale et de son application disproportionnée à des populations déjà défavorisées, déplore Robin Maher.&#13;
&#13;
"Savoir si nous devrions utiliser la peine de mort et quelles sont les personnes exécutées sont des questions dont la population américaine devrait se préoccuper de manière plus significative que celle de déterminer comment nous allons tuer les gens", estime-t-elle.&#13;
&#13;
&#13;
- "Enorme décalage" -&#13;
&#13;
&#13;
"En tout cas, ce dont nous n'avons pas besoin, c'est d'explorer de nouvelles méthodes", étant donné que toutes sont faillibles, rappelle la directrice du DPI, dénonçant l'opacité de l'ensemble du processus, de la provenance des produits utilisés à la qualification du personnel chargé de l'exécution.&#13;
&#13;
"Tant qu'il y aura des êtres humains agissant dans le secret, il y aura des erreurs, comme nous l'avons constaté pour toutes, du peloton d'exécution à la pendaison, en passant par l'injection létale et l'inhalation d'azote", énumère-t-elle.&#13;
&#13;
"Il y a un énorme décalage entre ce que font les élus dans les États et ce que veut la population américaine. Nous avons des élus qui fixent des dates d'exécution qui sont en fait un indicateur de ce qui se passait il y a 30 ans", remarque Robin Maher, citant l'exemple de Christa Pike, condamnée à mort en 1996.&#13;
&#13;
"À l'époque, nous avions plus de 300 nouvelles condamnations à mort chaque année. L'an dernier il n'y en a eu que 23", souligne-t-elle. "À un certain moment, il faudra que l'opinion publique rattrape les responsables élus".&#13;
&#13;
Car la population américaine en général réprouve de plus en plus la peine capitale, en particulier la jeunesse, au regard notamment des plus de 200 condamnés innocentés après de longues années dans le couloir de la mort, explique la directrice du DPI.&#13;
&#13;
"Le racisme, l'injustice de tant de procès, de tant d'appels, ont eu un véritable écho dans l'opinion américaine", sapant les fondements du soutien public à la peine de mort, poursuit-elle.&#13;
&#13;
"Il reste simplement l'idée qu'il s'agit d'une vengeance. Et pour certains Américains, c'est suffisant. Mais pour beaucoup d'autres, cela ne l'est pas".</description>
      <content:encoded><![CDATA[La mise à mort ratée d'une femme, puis la polémique sur la diffusion en direct d'un peloton d'exécution militaire ont spectaculairement ravivé le débat sur la peine capitale aux États-Unis, explique Robin Maher, directrice du Death Penalty Information Center, dans un entretien à l'AFP.<br />
<br />
Face à l'indignation soulevée par cette idée, le président républicain Donald Trump, ardent partisan de la peine de mort, a annoncé la semaine dernière qu'il renonçait à la diffusion en direct de l'exécution par l'armée, prévue le 3 décembre, de l'auteur d'un attentat meurtrier contre des soldats américains, Nidal Hasan, 56 ans.<br />
<br />
Quelques jours auparavant, Christa Pike, une femme de 50 ans qui a survécu à deux injections létales dans le Tennessee (sud), était retournée en prison.<br />
<br />
"Il est très difficile de comprendre comment cela a pu arriver aux États-Unis, et plus encore d'imaginer que cette femme puisse subir une deuxième tentative d'exécution", déclare à l'AFP Robin Maher, directrice de l'observatoire spécialisé Death Penalty Information Center (DPI), qualifiant sa survie de "miraculeuse".<br />
<br />
Quant à la diffusion en direct de l'exécution de Nidal Hasan, "mon intuition était que cela ne passerait pas bien auprès de l'opinion américaine et que les gens se détourneraient d'un tel spectacle", confie-t-elle.<br />
<br />
Ces deux cas extrêmes ont relancé la controverse sur les différents modes de mise à mort, parfois au détriment d'un débat plus fondamental sur la légitimité de la peine capitale et de son application disproportionnée à des populations déjà défavorisées, déplore Robin Maher.<br />
<br />
"Savoir si nous devrions utiliser la peine de mort et quelles sont les personnes exécutées sont des questions dont la population américaine devrait se préoccuper de manière plus significative que celle de déterminer comment nous allons tuer les gens", estime-t-elle.<br />
<br />
<br />
- "Enorme décalage" -<br />
<br />
<br />
"En tout cas, ce dont nous n'avons pas besoin, c'est d'explorer de nouvelles méthodes", étant donné que toutes sont faillibles, rappelle la directrice du DPI, dénonçant l'opacité de l'ensemble du processus, de la provenance des produits utilisés à la qualification du personnel chargé de l'exécution.<br />
<br />
"Tant qu'il y aura des êtres humains agissant dans le secret, il y aura des erreurs, comme nous l'avons constaté pour toutes, du peloton d'exécution à la pendaison, en passant par l'injection létale et l'inhalation d'azote", énumère-t-elle.<br />
<br />
"Il y a un énorme décalage entre ce que font les élus dans les États et ce que veut la population américaine. Nous avons des élus qui fixent des dates d'exécution qui sont en fait un indicateur de ce qui se passait il y a 30 ans", remarque Robin Maher, citant l'exemple de Christa Pike, condamnée à mort en 1996.<br />
<br />
"À l'époque, nous avions plus de 300 nouvelles condamnations à mort chaque année. L'an dernier il n'y en a eu que 23", souligne-t-elle. "À un certain moment, il faudra que l'opinion publique rattrape les responsables élus".<br />
<br />
Car la population américaine en général réprouve de plus en plus la peine capitale, en particulier la jeunesse, au regard notamment des plus de 200 condamnés innocentés après de longues années dans le couloir de la mort, explique la directrice du DPI.<br />
<br />
"Le racisme, l'injustice de tant de procès, de tant d'appels, ont eu un véritable écho dans l'opinion américaine", sapant les fondements du soutien public à la peine de mort, poursuit-elle.<br />
<br />
"Il reste simplement l'idée qu'il s'agit d'une vengeance. Et pour certains Américains, c'est suffisant. Mais pour beaucoup d'autres, cela ne l'est pas".]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12838</guid>
      <pubDate>Tue, 20 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Face au tollé, les Etats-Unis renoncent à diffuser en direct l'exécution d'un condamné</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12832</link>
      <description>Donald Trump a annoncé jeudi qu'il renonçait à diffuser en direct la mise à mort par peloton d'exécution militaire d'un meurtrier de soldats américains, une éventualité qui avait soulevé l'indignation aux Etats-Unis.&#13;
&#13;
"Il sera exécuté, comme prévu, par un peloton d'exécution, mais cet événement ne sera pas retransmis en direct", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.&#13;
&#13;
Le ministre américain de la Défense Pete Hegseth avait annoncé que cette exécution serait diffusée en direct. Cette décision avait soulevé un tollé aux Etats-Unis, jusque dans les rangs républicains.&#13;
&#13;
Une telle diffusion constituerait une forme de "torture", avait dénoncé vendredi le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme.&#13;
&#13;
Prise de distances&#13;
&#13;
Le vice-président JD Vance avait lui-même pris ses distances avec l'annonce de Pete Hegseth, ancien présentateur de Fox News friand de mises en scène martiales.&#13;
&#13;
"Je pense que la diffusion en direct de l'exécution, à la vue de tous, aurait pu constituer un puissant moyen de dissuasion pour le monde entier, qui aurait ainsi pu constater comment les Etats-Unis traitent les terroristes et la racaille", a commenté Donald Trump dans son message.&#13;
&#13;
"Cependant, de nombreuses personnes honnêtes et bien intentionnées préféreraient ne pas le voir mourir, que ce soit en direct ou par le biais de tout autre support visuel", a ajouté le président. Il a précisé que les proches des victimes pourront toutefois assister à l'exécution en personne s'ils le souhaitent.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Donald Trump a annoncé jeudi qu'il renonçait à diffuser en direct la mise à mort par peloton d'exécution militaire d'un meurtrier de soldats américains, une éventualité qui avait soulevé l'indignation aux Etats-Unis.<br />
<br />
"Il sera exécuté, comme prévu, par un peloton d'exécution, mais cet événement ne sera pas retransmis en direct", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.<br />
<br />
Le ministre américain de la Défense Pete Hegseth avait annoncé que cette exécution serait diffusée en direct. Cette décision avait soulevé un tollé aux Etats-Unis, jusque dans les rangs républicains.<br />
<br />
Une telle diffusion constituerait une forme de "torture", avait dénoncé vendredi le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme.<br />
<br />
Prise de distances<br />
<br />
Le vice-président JD Vance avait lui-même pris ses distances avec l'annonce de Pete Hegseth, ancien présentateur de Fox News friand de mises en scène martiales.<br />
<br />
"Je pense que la diffusion en direct de l'exécution, à la vue de tous, aurait pu constituer un puissant moyen de dissuasion pour le monde entier, qui aurait ainsi pu constater comment les Etats-Unis traitent les terroristes et la racaille", a commenté Donald Trump dans son message.<br />
<br />
"Cependant, de nombreuses personnes honnêtes et bien intentionnées préféreraient ne pas le voir mourir, que ce soit en direct ou par le biais de tout autre support visuel", a ajouté le président. Il a précisé que les proches des victimes pourront toutefois assister à l'exécution en personne s'ils le souhaitent.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12832</guid>
      <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence Télégraphique Suisse - ATS</author>
    </item>
    <item>
      <title>La Floride exécute un détenu qui avait tué son compagnon de cellule dans l'espoir d'être condamné à mort</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12822</link>
      <description>Un détenu de Floride qui avait déclaré avoir tué son compagnon de cellule dans le but précis d'être condamné à mort a été exécuté mardi, près de 18 ans après les faits.&#13;
&#13;
James Robertson, âgé de 63 ans, a refusé de prononcer des dernières paroles avant de recevoir une injection à trois médicaments et a été déclaré mort environ 10 minutes plus tard. Cela contrastait fortement avec l'exécution ratée de Christa Pike au Tennessee il y a deux semaines, où elle avait été transportée d'urgence à l'hôpital après avoir survécu à deux doses létales de pentobarbital.&#13;
&#13;
L'exécution de M. Robertson, la première en Floride depuis celle de Mme Pike, survient à un moment où la peine de mort fait l'objet d'une attention croissante aux États-Unis. Le Pentagone a annoncé la semaine dernière qu'il diffuserait en direct l'exécution par peloton d'exécution de Nidal Malik Hasan, l'auteur de la fusillade de Fort Hood, ce qui a suscité des critiques de la part des députés républicains et démocrates.&#13;
&#13;
«La Floride dispose d'un processus et d'un protocole d'injection létale rigoureux», a déclaré Jordan Kirkland, porte-parole du ministère des Services correctionnels de l'État, lors d'une conférence de presse avant l'exécution. Bien qu'il n'ait pas pu se prononcer sur la procédure d'injection létale du Tennessee, il a affirmé que la Floride veillerait à ce que son processus soit «humain et digne».&#13;
&#13;
Selon le ministère des Services correctionnels, la Floride procède aux exécutions en injectant aux condamnés un sédatif, un paralysant et un médicament qui arrête le cœur.&#13;
&#13;
Robertson souhaitait être exécuté&#13;
&#13;
Robertson avait plaidé coupable de meurtre au premier degré pour avoir étranglé Frank Hart pendant son sommeil en 2008, et avait renoncé à tout appel. Il avait déclaré aux enquêteurs qu'il avait agi ainsi pour ne pas avoir à passer le reste de sa vie en prison.&#13;
&#13;
M. Hart a été tué à peine huit jours avant la date prévue de sa libération, a déclaré sa fille, Rebecca Hart, aux journalistes à la prison d'État de la Floride. Elle a souligné que son père n'était pas simplement un élément de l'histoire de M. Robertson.&#13;
&#13;
«Lorsqu'un être cher vous est enlevé de manière aussi violente, le monde continue de tourner, même si une partie de vous-même a l'impression de s'être arrêtée», a-t-elle lu. «Les autres continuent de vivre leur vie, mais vous portez votre perte dans chaque jour à venir.»&#13;
&#13;
Robertson avait 17 ans lorsqu'il a été incarcéré en 1980 pour cambriolage et agression. Des années de condamnations pour évasion, voies de fait et possession d'armes pendant son incarcération n'ont cessé d'allonger la durée totale de sa peine. Hart avait été incarcéré en 2003 à la suite d'une condamnation pour agression sexuelle.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un détenu de Floride qui avait déclaré avoir tué son compagnon de cellule dans le but précis d'être condamné à mort a été exécuté mardi, près de 18 ans après les faits.<br />
<br />
James Robertson, âgé de 63 ans, a refusé de prononcer des dernières paroles avant de recevoir une injection à trois médicaments et a été déclaré mort environ 10 minutes plus tard. Cela contrastait fortement avec l'exécution ratée de Christa Pike au Tennessee il y a deux semaines, où elle avait été transportée d'urgence à l'hôpital après avoir survécu à deux doses létales de pentobarbital.<br />
<br />
L'exécution de M. Robertson, la première en Floride depuis celle de Mme Pike, survient à un moment où la peine de mort fait l'objet d'une attention croissante aux États-Unis. Le Pentagone a annoncé la semaine dernière qu'il diffuserait en direct l'exécution par peloton d'exécution de Nidal Malik Hasan, l'auteur de la fusillade de Fort Hood, ce qui a suscité des critiques de la part des députés républicains et démocrates.<br />
<br />
«La Floride dispose d'un processus et d'un protocole d'injection létale rigoureux», a déclaré Jordan Kirkland, porte-parole du ministère des Services correctionnels de l'État, lors d'une conférence de presse avant l'exécution. Bien qu'il n'ait pas pu se prononcer sur la procédure d'injection létale du Tennessee, il a affirmé que la Floride veillerait à ce que son processus soit «humain et digne».<br />
<br />
Selon le ministère des Services correctionnels, la Floride procède aux exécutions en injectant aux condamnés un sédatif, un paralysant et un médicament qui arrête le cœur.<br />
<br />
Robertson souhaitait être exécuté<br />
<br />
Robertson avait plaidé coupable de meurtre au premier degré pour avoir étranglé Frank Hart pendant son sommeil en 2008, et avait renoncé à tout appel. Il avait déclaré aux enquêteurs qu'il avait agi ainsi pour ne pas avoir à passer le reste de sa vie en prison.<br />
<br />
M. Hart a été tué à peine huit jours avant la date prévue de sa libération, a déclaré sa fille, Rebecca Hart, aux journalistes à la prison d'État de la Floride. Elle a souligné que son père n'était pas simplement un élément de l'histoire de M. Robertson.<br />
<br />
«Lorsqu'un être cher vous est enlevé de manière aussi violente, le monde continue de tourner, même si une partie de vous-même a l'impression de s'être arrêtée», a-t-elle lu. «Les autres continuent de vivre leur vie, mais vous portez votre perte dans chaque jour à venir.»<br />
<br />
Robertson avait 17 ans lorsqu'il a été incarcéré en 1980 pour cambriolage et agression. Des années de condamnations pour évasion, voies de fait et possession d'armes pendant son incarcération n'ont cessé d'allonger la durée totale de sa peine. Hart avait été incarcéré en 2003 à la suite d'une condamnation pour agression sexuelle.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12822</guid>
      <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Associated Press - AP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Peine de mort : le Comité des Ministres réaffirme son engagement en faveur de l'abolition universelle</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12820</link>
      <description>Les gouvernements des 46 États membres du Conseil de l'Europe alertent sur les reculs observés dans le monde&#13;
&#13;
Face à la hausse des exécutions dans le monde et aux initiatives visant à étendre le recours à la peine capitale, le Comité des Ministres réaffirme son opposition absolue à la peine de mort et appelle à poursuivre les efforts en faveur de son abolition universelle, dans une série de décisions adoptées lors de sa réunion du 7 octobre.&#13;
&#13;
Les États membres dénoncent notamment la situation en Iran, la reprise des exécutions au Japon et leur augmentation aux États-Unis, ainsi que l'élargissement du champ d'application de la peine de mort par Israël. Ils mettent également en garde contre les débats visant à réintroduire la peine capitale dans les pays abolitionnistes.&#13;
&#13;
Le Comité des Ministres appelle une nouvelle fois le Bélarus, dernier pays d'Europe à appliquer la peine de mort, à suspendre toutes les exécutions dans l'attente de son abolition et à appliquer les peines de substitution prévues par sa législation.&#13;
&#13;
Il souligne également l'importance de la coopération internationale et de la sensibilisation des jeunes. Il salue notamment l'abolition de la peine de mort au Liban et la tenue du prochain Congrès mondial contre la peine de mort au Maroc en 2029.&#13;
&#13;
Enfin, il rappelle que 2027 marquera 30 ans sans exécution dans les 46 États membres du Conseil de l'Europe.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Les gouvernements des 46 États membres du Conseil de l'Europe alertent sur les reculs observés dans le monde<br />
<br />
Face à la hausse des exécutions dans le monde et aux initiatives visant à étendre le recours à la peine capitale, le Comité des Ministres réaffirme son opposition absolue à la peine de mort et appelle à poursuivre les efforts en faveur de son abolition universelle, dans une série de décisions adoptées lors de sa réunion du 7 octobre.<br />
<br />
Les États membres dénoncent notamment la situation en Iran, la reprise des exécutions au Japon et leur augmentation aux États-Unis, ainsi que l'élargissement du champ d'application de la peine de mort par Israël. Ils mettent également en garde contre les débats visant à réintroduire la peine capitale dans les pays abolitionnistes.<br />
<br />
Le Comité des Ministres appelle une nouvelle fois le Bélarus, dernier pays d'Europe à appliquer la peine de mort, à suspendre toutes les exécutions dans l'attente de son abolition et à appliquer les peines de substitution prévues par sa législation.<br />
<br />
Il souligne également l'importance de la coopération internationale et de la sensibilisation des jeunes. Il salue notamment l'abolition de la peine de mort au Liban et la tenue du prochain Congrès mondial contre la peine de mort au Maroc en 2029.<br />
<br />
Enfin, il rappelle que 2027 marquera 30 ans sans exécution dans les 46 États membres du Conseil de l'Europe.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12820</guid>
      <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Conseil de l'Europe</author>
    </item>
    <item>
      <title>États-Unis: Christa Pike, réchappée d'une exécution, est de retour en prison</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12818</link>
      <description>Christa Pike, la condamnée qui a survécu à son exécution la semaine dernière aux États-Unis, est sortie de l'hôpital et est de retour en prison, ont annoncé samedi ses avocats.&#13;
&#13;
« Elle continue de recevoir des soins à la prison et nous continuerons de suivre son rétablissement », précisent les avocats dans un communiqué.&#13;
&#13;
Selon eux, Christa Pike est « reconnaissante » envers les équipes médicales dans « ces circonstances extraordinaires ».&#13;
&#13;
Jeudi, son avocat Stephen Ferrell avait indiqué qu'elle avait pu se lever et marcher pour la première fois dans sa chambre d'hôpital.&#13;
&#13;
« Elle va plutôt bien », avait affirmé l'avocat à la BBC, sans pour autant avoir vu ou parlé à sa cliente.&#13;
&#13;
Christa Pike devait être la première femme exécutée depuis plus de 200 ans dans le Tennessee pour avoir torturé et assassiné en 1995 une femme de 19 ans, un an de plus qu'elle à l'époque.&#13;
&#13;
Mais elle a survécu à deux doses de pentobarbital, un puissant barbiturique, avant d'être admise en urgence dans un hôpital dans un état critique.&#13;
&#13;
Ses bras sont « très abîmés et elle ne peut pas beaucoup les utiliser », a affirmé Stephen Ferrell à la BBC.&#13;
&#13;
Séquelles&#13;
&#13;
Mentalement, cette femme de 50 ans reste également « quelque peu confuse » : « elle perd très facilement le fil de ses pensées et oublie où elle va », a déclaré l'avocat.&#13;
&#13;
« Je suppose que son état va continuer à s'améliorer, mais il pourrait y avoir des séquelles permanentes », a-t-il ajouté.&#13;
&#13;
Une juge a ordonné mercredi à l'administration pénitentiaire de préserver toutes les preuves matérielles et documents liés à cet échec.&#13;
&#13;
Le gouverneur du Tennessee, Bill Lee, a lui ordonné la suspension des exécutions dans son État et une enquête indépendante, puis a accepté la démission du chef de l'administration pénitentiaire.&#13;
&#13;
Cette dernière affirme avoir suivi à la lettre le protocole adopté depuis la reprise des exécutions dans le Tennessee en mai 2025, après un moratoire de trois ans.&#13;
&#13;
L'exécution ratée de Christa Pike a provoqué un vif débat aux États-Unis sur la peine capitale.&#13;
&#13;
Ce débat intervient au moment où le Pentagone prévoit de diffuser en direct l'exécution par l'armée de l'auteur d'un attentat mortel contre des soldats américains.&#13;
&#13;
« Deux idées »&#13;
&#13;
Nidal Hasan, 56 ans, doit être fusillé le 3 décembre sur la base de Fort Hood, au Texas (sud), où il avait tué 13 personnes, dont 12 militaires, et blessé plus de 30 autres, le 5 novembre 2009, un attentat inspiré par l'organisation jihadiste Al-Qaïda.&#13;
&#13;
L'annonce de la diffusion en direct de l'exécution, prévue par le ministre de la Défense Pete Hegseth, a provoqué une vague d'indignation dans la classe politique, y compris chez les républicains.&#13;
&#13;
Donald Trump a affirmé samedi que la décision concernant la diffusion n'était pas arrêtée.&#13;
&#13;
« Il y a deux idées : ne pas la montrer et la montrer », a déclaré le président américain à la presse.&#13;
&#13;
« Parce qu'en la montrant, vous savez, peut-être que d'autres gens ne feront pas ce qu'il a fait », a-t-il ajouté à propos de Nidal Hasan.&#13;
&#13;
« Donc je prendrai une décision au bout du compte », a précisé le président octogénaire.&#13;
&#13;
Le pape Léon XIV a déclaré sur les réseaux sociaux samedi que la peine de mort était « inadmissible, car elle porte atteinte à l'inviolabilité et à la dignité de la personne ».&#13;
&#13;
« Il est possible de préserver le bien commun et de répondre aux exigences de la justice sans recourir à la peine capitale », a ajouté le premier souverain pontife américain.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Christa Pike, la condamnée qui a survécu à son exécution la semaine dernière aux États-Unis, est sortie de l'hôpital et est de retour en prison, ont annoncé samedi ses avocats.<br />
<br />
« Elle continue de recevoir des soins à la prison et nous continuerons de suivre son rétablissement », précisent les avocats dans un communiqué.<br />
<br />
Selon eux, Christa Pike est « reconnaissante » envers les équipes médicales dans « ces circonstances extraordinaires ».<br />
<br />
Jeudi, son avocat Stephen Ferrell avait indiqué qu'elle avait pu se lever et marcher pour la première fois dans sa chambre d'hôpital.<br />
<br />
« Elle va plutôt bien », avait affirmé l'avocat à la BBC, sans pour autant avoir vu ou parlé à sa cliente.<br />
<br />
Christa Pike devait être la première femme exécutée depuis plus de 200 ans dans le Tennessee pour avoir torturé et assassiné en 1995 une femme de 19 ans, un an de plus qu'elle à l'époque.<br />
<br />
Mais elle a survécu à deux doses de pentobarbital, un puissant barbiturique, avant d'être admise en urgence dans un hôpital dans un état critique.<br />
<br />
Ses bras sont « très abîmés et elle ne peut pas beaucoup les utiliser », a affirmé Stephen Ferrell à la BBC.<br />
<br />
Séquelles<br />
<br />
Mentalement, cette femme de 50 ans reste également « quelque peu confuse » : « elle perd très facilement le fil de ses pensées et oublie où elle va », a déclaré l'avocat.<br />
<br />
« Je suppose que son état va continuer à s'améliorer, mais il pourrait y avoir des séquelles permanentes », a-t-il ajouté.<br />
<br />
Une juge a ordonné mercredi à l'administration pénitentiaire de préserver toutes les preuves matérielles et documents liés à cet échec.<br />
<br />
Le gouverneur du Tennessee, Bill Lee, a lui ordonné la suspension des exécutions dans son État et une enquête indépendante, puis a accepté la démission du chef de l'administration pénitentiaire.<br />
<br />
Cette dernière affirme avoir suivi à la lettre le protocole adopté depuis la reprise des exécutions dans le Tennessee en mai 2025, après un moratoire de trois ans.<br />
<br />
L'exécution ratée de Christa Pike a provoqué un vif débat aux États-Unis sur la peine capitale.<br />
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Ce débat intervient au moment où le Pentagone prévoit de diffuser en direct l'exécution par l'armée de l'auteur d'un attentat mortel contre des soldats américains.<br />
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« Deux idées »<br />
<br />
Nidal Hasan, 56 ans, doit être fusillé le 3 décembre sur la base de Fort Hood, au Texas (sud), où il avait tué 13 personnes, dont 12 militaires, et blessé plus de 30 autres, le 5 novembre 2009, un attentat inspiré par l'organisation jihadiste Al-Qaïda.<br />
<br />
L'annonce de la diffusion en direct de l'exécution, prévue par le ministre de la Défense Pete Hegseth, a provoqué une vague d'indignation dans la classe politique, y compris chez les républicains.<br />
<br />
Donald Trump a affirmé samedi que la décision concernant la diffusion n'était pas arrêtée.<br />
<br />
« Il y a deux idées : ne pas la montrer et la montrer », a déclaré le président américain à la presse.<br />
<br />
« Parce qu'en la montrant, vous savez, peut-être que d'autres gens ne feront pas ce qu'il a fait », a-t-il ajouté à propos de Nidal Hasan.<br />
<br />
« Donc je prendrai une décision au bout du compte », a précisé le président octogénaire.<br />
<br />
Le pape Léon XIV a déclaré sur les réseaux sociaux samedi que la peine de mort était « inadmissible, car elle porte atteinte à l'inviolabilité et à la dignité de la personne ».<br />
<br />
« Il est possible de préserver le bien commun et de répondre aux exigences de la justice sans recourir à la peine capitale », a ajouté le premier souverain pontife américain.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12818</guid>
      <pubDate>Sat, 10 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>L'exécution en direct annoncée aux États-Unis serait une forme de «torture», selon l'ONU</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12812</link>
      <description>La diffusion en direct annoncée aux États-Unis de la mise à mort par un peloton d'exécution de l'auteur d'une tuerie sur une base militaire constituerait une forme de « torture », a dénoncé vendredi le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme.&#13;
&#13;
L'exécution de l'auteur de cette tuerie qui avait fait 13 morts au Texas en 2009 sera diffusée en direct, a annoncé jeudi un responsable du ministère américain de la Défense.&#13;
&#13;
« Comme le Haut-Commissaire l'a souligné en réaction aux exécutions publiques en Afghanistan et en Iran, les exécutions publiques constituent une forme de traitement ou de peine cruel, inhumain ou dégradant. La diffusion en direct d'une exécution équivaut à une exécution publique et violerait l'interdiction absolue de la torture », a estimé le Haut-Commissariat dans un message transmis à l'AFP.&#13;
&#13;
« Le non-respect de cette interdiction rendrait inévitablement l'exécution arbitraire par nature. Cela entraînerait une violation du droit à la vie », a-t-il ajouté.&#13;
&#13;
Le Haut-Commissariat rappelle que, selon le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, « l'interdiction absolue de la torture interdit les exécutions publiques ».&#13;
&#13;
L'exécution de Nidal Hasan, un Américain musulman d'origine palestinienne qui avait ouvert le feu le 5 novembre 2009 dans un centre médical de l'immense base de Fort Hood, sera « diffusée en direct », a dit jeudi à l'AFP le responsable du ministère américain de la Défense sous le couvert de l'anonymat.&#13;
&#13;
Psychiatre militaire, Nidal Hasan avait ouvert le feu à Fort Hood pour empêcher les soldats de participer à une guerre qu'il jugeait « illégale » en Afghanistan et en Irak.&#13;
&#13;
Considéré comme un loup solitaire du groupe jihadiste Al-Qaïda, il avait tué 13 personnes, dont 12 soldats, et fait des dizaines de blessés.&#13;
&#13;
Touché à la colonne vertébrale durant la fusillade, il est depuis handicapé et se déplace en fauteuil roulant. Il a été condamné à mort en 2013.&#13;
&#13;
Le chef du Pentagone a souligné qu'il s'agira de la première exécution militaire par peloton d'exécution depuis la Seconde Guerre mondiale, avec la mise à mort d'Eddie Slovik, exécuté pour désertion en 1945.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La diffusion en direct annoncée aux États-Unis de la mise à mort par un peloton d'exécution de l'auteur d'une tuerie sur une base militaire constituerait une forme de « torture », a dénoncé vendredi le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme.<br />
<br />
L'exécution de l'auteur de cette tuerie qui avait fait 13 morts au Texas en 2009 sera diffusée en direct, a annoncé jeudi un responsable du ministère américain de la Défense.<br />
<br />
« Comme le Haut-Commissaire l'a souligné en réaction aux exécutions publiques en Afghanistan et en Iran, les exécutions publiques constituent une forme de traitement ou de peine cruel, inhumain ou dégradant. La diffusion en direct d'une exécution équivaut à une exécution publique et violerait l'interdiction absolue de la torture », a estimé le Haut-Commissariat dans un message transmis à l'AFP.<br />
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« Le non-respect de cette interdiction rendrait inévitablement l'exécution arbitraire par nature. Cela entraînerait une violation du droit à la vie », a-t-il ajouté.<br />
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Le Haut-Commissariat rappelle que, selon le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, « l'interdiction absolue de la torture interdit les exécutions publiques ».<br />
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L'exécution de Nidal Hasan, un Américain musulman d'origine palestinienne qui avait ouvert le feu le 5 novembre 2009 dans un centre médical de l'immense base de Fort Hood, sera « diffusée en direct », a dit jeudi à l'AFP le responsable du ministère américain de la Défense sous le couvert de l'anonymat.<br />
<br />
Psychiatre militaire, Nidal Hasan avait ouvert le feu à Fort Hood pour empêcher les soldats de participer à une guerre qu'il jugeait « illégale » en Afghanistan et en Irak.<br />
<br />
Considéré comme un loup solitaire du groupe jihadiste Al-Qaïda, il avait tué 13 personnes, dont 12 soldats, et fait des dizaines de blessés.<br />
<br />
Touché à la colonne vertébrale durant la fusillade, il est depuis handicapé et se déplace en fauteuil roulant. Il a été condamné à mort en 2013.<br />
<br />
Le chef du Pentagone a souligné qu'il s'agira de la première exécution militaire par peloton d'exécution depuis la Seconde Guerre mondiale, avec la mise à mort d'Eddie Slovik, exécuté pour désertion en 1945.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12812</guid>
      <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Journée européenne et mondiale contre la peine de mort : déclaration conjointe du Secrétaire Général du Conseil de l'Europe et de la Haute représentante de l'Union européenne</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12814</link>
      <description>Déclaration du Secrétaire Général Alain Berset et de la Haute Représentante Kaja Kallas à l'occasion de la Journée européenne et mondiale contre la peine de mort, le 10 octobre 2026.&#13;
&#13;
L'Union européenne et le Conseil de l'Europe sont catégoriquement opposés à la peine de mort, dans tous les cas et en toutes circonstances.&#13;
&#13;
Les progrès vers l'abolition universelle se sont poursuivis au cours de l'année écoulée. Le Liban a aboli la peine de mort en août 2026. La Gambie et le Vietnam ont réduit le nombre d'infractions passibles de la peine de mort, et la Sierra Leone a ratifié le deuxième Protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, excluant ainsi toute exécution sur le territoire relevant de sa juridiction. Le Cambodge, la République Centrafricaine et le Tchad ont également pris des mesures en vue de sa ratification. Ces exemples rappellent que le changement est toujours possible.&#13;
&#13;
Seuls 17 pays ont été recensés comme ayant procédé à des exécutions en 2025, mais la forte hausse des exécutions est alarmante. Le nombre d'exécutions connues a augmenté de 78 % par rapport à 2024. La plupart ont eu lieu en Iran, mais des hausses importantes ont été enregistrées en Égypte, au Koweït, en Arabie saoudite, à Singapour et au Yémen. Les exécutions se sont également poursuivies aux États-Unis. Les exécutions effectuées en Chine ne figurent pas dans les statistiques mondiales en raison du secret d'Etat, bien que le nombre de condamnations à mort mises en œuvre l'année dernière dans ce pays soit estimé à des milliers. Le Bélarus reste le seul pays d'Europe à appliquer la peine de mort.&#13;
&#13;
En outre, l'application continue de la peine de mort pour les infractions liées à la drogue est particulièrement préoccupante. En vertu du droit international des droits de l'homme, la peine capitale est réservée aux crimes les plus graves, c'est-à-dire à des crimes d'une extrême gravité impliquant un homicide intentionnel. L'application de la peine de mort pour punir la production et le trafic de drogues n'atteint pas ce seuil et n'est pas efficace. Les données montrent qu'elle ne dissuade pas mieux la criminalité que d'autres peines. La peine de mort prive également toute personne condamnée de l'espoir d'une réhabilitation et comportera toujours un risque d'erreur judiciaire irréversible.&#13;
&#13;
À l'occasion de cette Journée européenne et mondiale contre la peine de mort, l'Union européenne et le Conseil de l'Europe appellent tous les États qui maintiennent la peine capitale à instaurer immédiatement un moratoire sur les exécutions, en tant que première étape vers l'abolition. En l'attente de celle-ci, un moratoire devrait conduire à la commutation des peines de mort déjà prononcées et au respect intégral du droit et des normes internationaux en matière de droits de l'homme.&#13;
&#13;
L'Union européenne et le Conseil de l'Europe restent fermement résolus dans leur opposition à toute tentative de rétablir ou d'étendre la peine de mort, y compris en Europe. Aux côtés de leurs partenaires internationaux, de la société civile et des professionnels du droit, nous continuerons à promouvoir un débat démocratique fondé sur les droits de l'homme et l'État de droit dans le but de parvenir à l'abolition universelle. À cet égard, le récent Congrès mondial contre la peine de mort organisé en France a mis en évidence le rôle déterminant que peut jouer le pouvoir judiciaire dans l'abolition, ainsi que l'importance de mobiliser les jeunes. Nous saluons la décision du Maroc d'accueillir le 10e Congrès mondial en 2029.&#13;
&#13;
La peine de mort — y compris le processus menant à l'exécution — constitue un traitement inhumain et dégradant. Nous appelons tous les États à privilégier la justice restaurative et à rejoindre le mouvement mondial grandissant qui rejette la peine capitale.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Déclaration du Secrétaire Général Alain Berset et de la Haute Représentante Kaja Kallas à l'occasion de la Journée européenne et mondiale contre la peine de mort, le 10 octobre 2026.<br />
<br />
L'Union européenne et le Conseil de l'Europe sont catégoriquement opposés à la peine de mort, dans tous les cas et en toutes circonstances.<br />
<br />
Les progrès vers l'abolition universelle se sont poursuivis au cours de l'année écoulée. Le Liban a aboli la peine de mort en août 2026. La Gambie et le Vietnam ont réduit le nombre d'infractions passibles de la peine de mort, et la Sierra Leone a ratifié le deuxième Protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, excluant ainsi toute exécution sur le territoire relevant de sa juridiction. Le Cambodge, la République Centrafricaine et le Tchad ont également pris des mesures en vue de sa ratification. Ces exemples rappellent que le changement est toujours possible.<br />
<br />
Seuls 17 pays ont été recensés comme ayant procédé à des exécutions en 2025, mais la forte hausse des exécutions est alarmante. Le nombre d'exécutions connues a augmenté de 78 % par rapport à 2024. La plupart ont eu lieu en Iran, mais des hausses importantes ont été enregistrées en Égypte, au Koweït, en Arabie saoudite, à Singapour et au Yémen. Les exécutions se sont également poursuivies aux États-Unis. Les exécutions effectuées en Chine ne figurent pas dans les statistiques mondiales en raison du secret d'Etat, bien que le nombre de condamnations à mort mises en œuvre l'année dernière dans ce pays soit estimé à des milliers. Le Bélarus reste le seul pays d'Europe à appliquer la peine de mort.<br />
<br />
En outre, l'application continue de la peine de mort pour les infractions liées à la drogue est particulièrement préoccupante. En vertu du droit international des droits de l'homme, la peine capitale est réservée aux crimes les plus graves, c'est-à-dire à des crimes d'une extrême gravité impliquant un homicide intentionnel. L'application de la peine de mort pour punir la production et le trafic de drogues n'atteint pas ce seuil et n'est pas efficace. Les données montrent qu'elle ne dissuade pas mieux la criminalité que d'autres peines. La peine de mort prive également toute personne condamnée de l'espoir d'une réhabilitation et comportera toujours un risque d'erreur judiciaire irréversible.<br />
<br />
À l'occasion de cette Journée européenne et mondiale contre la peine de mort, l'Union européenne et le Conseil de l'Europe appellent tous les États qui maintiennent la peine capitale à instaurer immédiatement un moratoire sur les exécutions, en tant que première étape vers l'abolition. En l'attente de celle-ci, un moratoire devrait conduire à la commutation des peines de mort déjà prononcées et au respect intégral du droit et des normes internationaux en matière de droits de l'homme.<br />
<br />
L'Union européenne et le Conseil de l'Europe restent fermement résolus dans leur opposition à toute tentative de rétablir ou d'étendre la peine de mort, y compris en Europe. Aux côtés de leurs partenaires internationaux, de la société civile et des professionnels du droit, nous continuerons à promouvoir un débat démocratique fondé sur les droits de l'homme et l'État de droit dans le but de parvenir à l'abolition universelle. À cet égard, le récent Congrès mondial contre la peine de mort organisé en France a mis en évidence le rôle déterminant que peut jouer le pouvoir judiciaire dans l'abolition, ainsi que l'importance de mobiliser les jeunes. Nous saluons la décision du Maroc d'accueillir le 10e Congrès mondial en 2029.<br />
<br />
La peine de mort — y compris le processus menant à l'exécution — constitue un traitement inhumain et dégradant. Nous appelons tous les États à privilégier la justice restaurative et à rejoindre le mouvement mondial grandissant qui rejette la peine capitale.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12814</guid>
      <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Conseil de l'Europe + Union européenne</author>
    </item>
    <item>
      <title>Tuerie de Fort Hood en 2009. Trump affirme que la décision n'a pas encore été prise sur la diffusion de l'exécution</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12815</link>
      <description>(Washington) Donald Trump a semé le doute vendredi sur la diffusion en direct de l'exécution par l'armée de l'auteur d'un attentat mortel contre des soldats américains, dont l'annonce par son secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a soulevé l'indignation.  &#13;
&#13;
Nidal Hasan, 56 ans, doit être fusillé le 3 décembre sur la base de Fort Hood, au Texas (sud), où il avait tué 13 personnes, dont 12 militaires, et blessé plus de 30 autres, le 5 novembre 2009, un attentat inspiré par l'organisation djihadiste Al-Qaïda.&#13;
&#13;
« Ils sont en train de prendre une décision, mais il sera tué, par peloton d'exécution », a dit le président républicain à la Maison-Blanche, interrogé sur ce projet de retransmettre en direct sa mise à mort.&#13;
&#13;
Donald Trump, fervent partisan de la peine capitale, s'est félicité qu'elle soit appliquée à Nidal Hasan, pour lequel il a personnellement approuvé le peloton d'exécution, en tant que commandant en chef.&#13;
&#13;
Son vice-président J.D. Vance avait auparavant pris ses distances avec l'annonce de Pete Hegseth, ancien présentateur de Fox News friand de mises en scène martiales.&#13;
« Je ne sais pas si cela va avoir lieu », a-t-il répondu à un journaliste de l'AFP. « Si c'est diffusé en direct, je ne regarderai pas », a-t-il ajouté.&#13;
&#13;
Comme « l'Iran et les talibans »&#13;
Fait très rare, des élus républicains, le parti de Donald Trump, ont exprimé publiquement, en des termes très forts, leur opposition à cette idée.  &#13;
« Je soutiens totalement la condamnation à mort, mais diffuser des exécutions en direct est ce que font les djihadistes. L'Amérique vaut mieux que ça », a ainsi déclaré Austin Scott, élu à la Chambre des représentants.&#13;
 &#13;
Le sénateur démocrate Mark Kelly, ancien astronaute et officier de la Marine, a également souligné que « Nidal Hasan est un meurtrier » qui devra répondre de ses actes.&#13;
« Mais une exécution publique ? Ici aux États-Unis ? C'est le genre de choses que font l'Iran et les talibans. Est-ce à eux que nous voulons être associés ? », s'est-il étonné, faisant écho à d'autres réactions, notamment internationales.&#13;
&#13;
Une telle diffusion en direct constituerait une forme de « torture », a prévenu le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme, réitérant sa position face « aux exécutions publiques en Afghanistan et en Iran ».&#13;
Cette mise à mort sera la première effectuée par l'armée américaine depuis 1961, et la première par peloton d'exécution depuis 1945.&#13;
&#13;
« Cruauté »&#13;
Une diffusion en direct « ne ferait qu'aggraver la cruauté de la peine de mort et perpétuer le cycle de violence auquel les autorités disent vouloir mettre fin », a affirmé un responsable de la section américaine d'Amnistie internationale, Justin Mazzola.&#13;
&#13;
« Cette annonce s'ajoute à la manifestation de cruauté à laquelle nous venons d'assister lors de la tentative insensée d'exécuter Christa Pike dans le Tennessee », a-t-il ajouté.  &#13;
Il faisait référence à l'exécution ratée sans précédent la semaine dernière d'une femme qui a survécu à deux injections létales, relançant le débat sur l'application de la peine de mort aux États-Unis.&#13;
 &#13;
Le président de la Conférence des évêques catholiques américains, l'archevêque Paul Coakley, a qualifié la décision de fusiller publiquement Nidal Hasan de « promotion barbare d'une culture de la mort ».&#13;
&#13;
Selon Amnistie internationale, au moins 17 exécutions publiques ont eu lieu en 2025 dans le monde : 11 en Iran et six en Afghanistan.&#13;
&#13;
Nidal Hasan, psychiatre militaire et Américain musulman d'origine palestinienne, touché à la colonne vertébrale durant la fusillade en 2009, est depuis handicapé et se déplace en fauteuil roulant.&#13;
&#13;
Il « sera fusillé par des soldats, comme il se doit, et nous veillerons à ce que le public puisse y assister, à ce que ce soit public », a affirmé le secrétaire Hegseth dans une interview filmée mercredi, sans préciser quel canal de diffusion était envisagé.&#13;
&#13;
YouTube, Meta et X n'ont pas répondu dans l'immédiat à une demande de l'AFP pour savoir s'ils autoriseraient cette diffusion sur leurs plateformes.&#13;
TikTok a renvoyé à sa politique prohibant les images choquantes ou violentes, y compris celles montrant « un individu se faisant abattre ».&#13;
&#13;
L'immense majorité des exécutions dans le pays relève des États, les exécutions fédérales étant rares et celles relevant de la justice militaire désormais exceptionnelles.&#13;
&#13;
L'observatoire spécialisé Death Penalty Information Center (DPIC) a recensé 135 exécutions de soldats par l'armée américaine depuis 1916.</description>
      <content:encoded><![CDATA[(Washington) Donald Trump a semé le doute vendredi sur la diffusion en direct de l'exécution par l'armée de l'auteur d'un attentat mortel contre des soldats américains, dont l'annonce par son secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a soulevé l'indignation.  <br />
<br />
Nidal Hasan, 56 ans, doit être fusillé le 3 décembre sur la base de Fort Hood, au Texas (sud), où il avait tué 13 personnes, dont 12 militaires, et blessé plus de 30 autres, le 5 novembre 2009, un attentat inspiré par l'organisation djihadiste Al-Qaïda.<br />
<br />
« Ils sont en train de prendre une décision, mais il sera tué, par peloton d'exécution », a dit le président républicain à la Maison-Blanche, interrogé sur ce projet de retransmettre en direct sa mise à mort.<br />
<br />
Donald Trump, fervent partisan de la peine capitale, s'est félicité qu'elle soit appliquée à Nidal Hasan, pour lequel il a personnellement approuvé le peloton d'exécution, en tant que commandant en chef.<br />
<br />
Son vice-président J.D. Vance avait auparavant pris ses distances avec l'annonce de Pete Hegseth, ancien présentateur de Fox News friand de mises en scène martiales.<br />
« Je ne sais pas si cela va avoir lieu », a-t-il répondu à un journaliste de l'AFP. « Si c'est diffusé en direct, je ne regarderai pas », a-t-il ajouté.<br />
<br />
Comme « l'Iran et les talibans »<br />
Fait très rare, des élus républicains, le parti de Donald Trump, ont exprimé publiquement, en des termes très forts, leur opposition à cette idée.  <br />
« Je soutiens totalement la condamnation à mort, mais diffuser des exécutions en direct est ce que font les djihadistes. L'Amérique vaut mieux que ça », a ainsi déclaré Austin Scott, élu à la Chambre des représentants.<br />
 <br />
Le sénateur démocrate Mark Kelly, ancien astronaute et officier de la Marine, a également souligné que « Nidal Hasan est un meurtrier » qui devra répondre de ses actes.<br />
« Mais une exécution publique ? Ici aux États-Unis ? C'est le genre de choses que font l'Iran et les talibans. Est-ce à eux que nous voulons être associés ? », s'est-il étonné, faisant écho à d'autres réactions, notamment internationales.<br />
<br />
Une telle diffusion en direct constituerait une forme de « torture », a prévenu le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme, réitérant sa position face « aux exécutions publiques en Afghanistan et en Iran ».<br />
Cette mise à mort sera la première effectuée par l'armée américaine depuis 1961, et la première par peloton d'exécution depuis 1945.<br />
<br />
« Cruauté »<br />
Une diffusion en direct « ne ferait qu'aggraver la cruauté de la peine de mort et perpétuer le cycle de violence auquel les autorités disent vouloir mettre fin », a affirmé un responsable de la section américaine d'Amnistie internationale, Justin Mazzola.<br />
<br />
« Cette annonce s'ajoute à la manifestation de cruauté à laquelle nous venons d'assister lors de la tentative insensée d'exécuter Christa Pike dans le Tennessee », a-t-il ajouté.  <br />
Il faisait référence à l'exécution ratée sans précédent la semaine dernière d'une femme qui a survécu à deux injections létales, relançant le débat sur l'application de la peine de mort aux États-Unis.<br />
 <br />
Le président de la Conférence des évêques catholiques américains, l'archevêque Paul Coakley, a qualifié la décision de fusiller publiquement Nidal Hasan de « promotion barbare d'une culture de la mort ».<br />
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Selon Amnistie internationale, au moins 17 exécutions publiques ont eu lieu en 2025 dans le monde : 11 en Iran et six en Afghanistan.<br />
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Nidal Hasan, psychiatre militaire et Américain musulman d'origine palestinienne, touché à la colonne vertébrale durant la fusillade en 2009, est depuis handicapé et se déplace en fauteuil roulant.<br />
<br />
Il « sera fusillé par des soldats, comme il se doit, et nous veillerons à ce que le public puisse y assister, à ce que ce soit public », a affirmé le secrétaire Hegseth dans une interview filmée mercredi, sans préciser quel canal de diffusion était envisagé.<br />
<br />
YouTube, Meta et X n'ont pas répondu dans l'immédiat à une demande de l'AFP pour savoir s'ils autoriseraient cette diffusion sur leurs plateformes.<br />
TikTok a renvoyé à sa politique prohibant les images choquantes ou violentes, y compris celles montrant « un individu se faisant abattre ».<br />
<br />
L'immense majorité des exécutions dans le pays relève des États, les exécutions fédérales étant rares et celles relevant de la justice militaire désormais exceptionnelles.<br />
<br />
L'observatoire spécialisé Death Penalty Information Center (DPIC) a recensé 135 exécutions de soldats par l'armée américaine depuis 1916.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12815</guid>
      <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>La décision du Pentagone de diffuser en direct une exécution militaire soulève l'indignation</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12816</link>
      <description>L'indignation monte vendredi aux États-Unis et dans le monde face à la décision du ministre de la Défense, Pete Hegseth, de diffuser en direct la mise à mort par peloton d'exécution militaire du meurtrier de soldats américains. Nidal Hasan, 56 ans, doit être fusillé le 3 décembre sur la base de Fort Hood, au Texas (sud), où il avait tué 13 personnes, dont 12 militaires, et blessé plus de 30 autres, le 5 novembre 2009, un attentat inspiré par l'organisation jihadiste Al-Qaïda.&#13;
&#13;
Diffuser en direct sa mise à mort constituerait une forme de "torture", a réagi vendredi le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme.&#13;
&#13;
« Comme le Haut-Commissaire l'a souligné en réaction aux exécutions publiques en Afghanistan et en Iran, les exécutions publiques constituent une forme de traitement ou de peine cruel, inhumain ou dégradant. La diffusion en direct d'une exécution équivaut à une exécution publique et violerait l'interdiction absolue de la torture », a estimé le Haut-Commissariat.&#13;
&#13;
Des élus démocrates comme républicains ont également condamné ce projet, contraire selon eux aux valeurs américaines.&#13;
&#13;
« C'est un cadeau pour les recruteurs terroristes anti-américains. C'est absolument honteux et porte atteinte aux intérêts et aux valeurs fondamentales de l'Amérique », a écrit sur X le principal élu démocrate à la commission des forces armées du Sénat, Jack Reed. « Je soutiens totalement la condamnation à mort, mais diffuser des exécutions en direct est ce que font les jihadistes. L'Amérique vaut mieux que ça », a également estimé Austin Scott, élu républicain à la la Chambre des représentants.&#13;
&#13;
Le président républicain Donald Trump, fervent partisan de la peine capitale, a assumé vendredi sa décision approuvant le peloton d'exécution pour Nidal Hasan, qui « le mérite », selon lui, sans s'exprimer sur le caractère public de sa mise à mort.&#13;
&#13;
Cette exécution sera la première effectuée par l'armée américaine depuis 1961, et la première par cette méthode depuis 1945.&#13;
&#13;
« Cycle de violence »&#13;
&#13;
Une responsable de l'organisation de défense des droits humains Amnesty International, Kyinzom Dhongdue, a qualifié de « profondément choquants » les propos de Pete Hegseth, dénonçant « un terrible mépris pour la dignité humaine ». Cette diffusion en direct « ne ferait qu'aggraver la cruauté de la peine de mort et perpétuer le cycle de violence auquel les autorités disent vouloir mettre fin », a affirmé un responsable de la section américaine d'Amnesty, Justin Mazzola.&#13;
&#13;
« Cette annonce s'ajoute à la manifestation de cruauté à laquelle nous venons d'assister lors de la tentative insensée d'exécuter Christa Pike dans le Tennessee » (sud), a-t-il ajouté.&#13;
&#13;
Il faisait référence à l'exécution ratée sans précédent la semaine dernière d'une femme qui a survécu à deux injections létales, relançant le débat sur l'application de la peine de mort aux États-Unis. Le président de la Conférence des évêques catholiques américains, l'archevêque Paul Coakley, a qualifié la décision de fusiller publiquement Nidal Hasan de « promotion barbare d'une culture de la mort ».&#13;
&#13;
Selon Amnesty International, au moins 17 exécutions publiques ont eu lieu en 2025 dans le monde : 11 en Iran et six en Afghanistan. Nidal Hasan, psychiatre militaire et Américain musulman d'origine palestinienne, voulait par cet attentat empêcher les soldats de participer aux guerres qu'il jugeait « illégales » menées par les États-Unis en Afghanistan et en Irak. Touché à la colonne vertébrale durant la fusillade, il est depuis handicapé et se déplace en fauteuil roulant. Il « sera fusillé par des soldats, comme il se doit, et nous veillerons à ce que le public puisse y assister, à ce que ce soit public », a affirmé le ministre, Pete Hegseth.&#13;
&#13;
Il s'exprimait dans une interview filmée mercredi, accordée à un influenceur d'extrême droite, à bord du porte-avions USS Abraham Lincoln, relayée jeudi sur les réseaux sociaux officiels du Pentagone. Il n'a pas précisé quelle chaîne ou plateforme internet serait choisie pour cette diffusion totalement inédite et qui soulève nombre d'interrogations éthiques et juridiques. L'immense majorité des exécutions dans le pays relève des États, les exécutions fédérales étant rares et celles relevant de la justice militaire désormais exceptionnelles. L'observatoire spécialisé Death Penalty Information Center (DPIC) a recensé 135 exécutions de soldats par l'armée américaine depuis 1916.</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'indignation monte vendredi aux États-Unis et dans le monde face à la décision du ministre de la Défense, Pete Hegseth, de diffuser en direct la mise à mort par peloton d'exécution militaire du meurtrier de soldats américains. Nidal Hasan, 56 ans, doit être fusillé le 3 décembre sur la base de Fort Hood, au Texas (sud), où il avait tué 13 personnes, dont 12 militaires, et blessé plus de 30 autres, le 5 novembre 2009, un attentat inspiré par l'organisation jihadiste Al-Qaïda.<br />
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Diffuser en direct sa mise à mort constituerait une forme de "torture", a réagi vendredi le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme.<br />
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« Comme le Haut-Commissaire l'a souligné en réaction aux exécutions publiques en Afghanistan et en Iran, les exécutions publiques constituent une forme de traitement ou de peine cruel, inhumain ou dégradant. La diffusion en direct d'une exécution équivaut à une exécution publique et violerait l'interdiction absolue de la torture », a estimé le Haut-Commissariat.<br />
<br />
Des élus démocrates comme républicains ont également condamné ce projet, contraire selon eux aux valeurs américaines.<br />
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« C'est un cadeau pour les recruteurs terroristes anti-américains. C'est absolument honteux et porte atteinte aux intérêts et aux valeurs fondamentales de l'Amérique », a écrit sur X le principal élu démocrate à la commission des forces armées du Sénat, Jack Reed. « Je soutiens totalement la condamnation à mort, mais diffuser des exécutions en direct est ce que font les jihadistes. L'Amérique vaut mieux que ça », a également estimé Austin Scott, élu républicain à la la Chambre des représentants.<br />
<br />
Le président républicain Donald Trump, fervent partisan de la peine capitale, a assumé vendredi sa décision approuvant le peloton d'exécution pour Nidal Hasan, qui « le mérite », selon lui, sans s'exprimer sur le caractère public de sa mise à mort.<br />
<br />
Cette exécution sera la première effectuée par l'armée américaine depuis 1961, et la première par cette méthode depuis 1945.<br />
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« Cycle de violence »<br />
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Une responsable de l'organisation de défense des droits humains Amnesty International, Kyinzom Dhongdue, a qualifié de « profondément choquants » les propos de Pete Hegseth, dénonçant « un terrible mépris pour la dignité humaine ». Cette diffusion en direct « ne ferait qu'aggraver la cruauté de la peine de mort et perpétuer le cycle de violence auquel les autorités disent vouloir mettre fin », a affirmé un responsable de la section américaine d'Amnesty, Justin Mazzola.<br />
<br />
« Cette annonce s'ajoute à la manifestation de cruauté à laquelle nous venons d'assister lors de la tentative insensée d'exécuter Christa Pike dans le Tennessee » (sud), a-t-il ajouté.<br />
<br />
Il faisait référence à l'exécution ratée sans précédent la semaine dernière d'une femme qui a survécu à deux injections létales, relançant le débat sur l'application de la peine de mort aux États-Unis. Le président de la Conférence des évêques catholiques américains, l'archevêque Paul Coakley, a qualifié la décision de fusiller publiquement Nidal Hasan de « promotion barbare d'une culture de la mort ».<br />
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Selon Amnesty International, au moins 17 exécutions publiques ont eu lieu en 2025 dans le monde : 11 en Iran et six en Afghanistan. Nidal Hasan, psychiatre militaire et Américain musulman d'origine palestinienne, voulait par cet attentat empêcher les soldats de participer aux guerres qu'il jugeait « illégales » menées par les États-Unis en Afghanistan et en Irak. Touché à la colonne vertébrale durant la fusillade, il est depuis handicapé et se déplace en fauteuil roulant. Il « sera fusillé par des soldats, comme il se doit, et nous veillerons à ce que le public puisse y assister, à ce que ce soit public », a affirmé le ministre, Pete Hegseth.<br />
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Il s'exprimait dans une interview filmée mercredi, accordée à un influenceur d'extrême droite, à bord du porte-avions USS Abraham Lincoln, relayée jeudi sur les réseaux sociaux officiels du Pentagone. Il n'a pas précisé quelle chaîne ou plateforme internet serait choisie pour cette diffusion totalement inédite et qui soulève nombre d'interrogations éthiques et juridiques. L'immense majorité des exécutions dans le pays relève des États, les exécutions fédérales étant rares et celles relevant de la justice militaire désormais exceptionnelles. L'observatoire spécialisé Death Penalty Information Center (DPIC) a recensé 135 exécutions de soldats par l'armée américaine depuis 1916.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12816</guid>
      <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>États-Unis. Première exécution d'un condamné depuis la mise à mort ratée</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12808</link>
      <description>Un homme de 46 ans a été exécuté mercredi au Texas, a annoncé l'administration pénitentiaire, une première aux États-Unis depuis l'échec inédit de la mise à mort de Christa Pike, qui a survécu à deux injections létales il y a une semaine.&#13;
&#13;
Condamné à la peine capitale pour le meurtre d'une employée de magasin lors d'un braquage en 2000, Jamaal Howard est la 30e personne exécutée depuis le début de l'année dans le pays.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un homme de 46 ans a été exécuté mercredi au Texas, a annoncé l'administration pénitentiaire, une première aux États-Unis depuis l'échec inédit de la mise à mort de Christa Pike, qui a survécu à deux injections létales il y a une semaine.<br />
<br />
Condamné à la peine capitale pour le meurtre d'une employée de magasin lors d'un braquage en 2000, Jamaal Howard est la 30e personne exécutée depuis le début de l'année dans le pays.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12808</guid>
      <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Peloton d'exécution. La mise à mort de l'auteur d'une tuerie sur une base militaire sera diffusée en direct</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12811</link>
      <description>(Washington) La mise à mort par peloton d'exécution de l'auteur d'une tuerie qui avait fait 13 morts sur une base militaire au Texas en 2009 sera diffusée en direct, a annoncé jeudi un responsable du département américain de la Défense.&#13;
&#13;
L'exécution de Nidal Hasan, un Américain musulman d'origine palestinienne qui avait ouvert le feu le 5 novembre 2009 dans un centre médical de l'immense base de Fort Hood, sera « diffusée en direct », a dit à l'AFP ce responsable sous le couvert de l'anonymat. Des « détails suivront », a-t-il ajouté.&#13;
&#13;
Auparavant, dans une vidéo diffusée jeudi sur X par des comptes officiels affiliés au Pentagone,  le secrétaire à la Défense Pete Hegseth avait de son côté assuré que cette exécution serait publique.&#13;
&#13;
Nidal Hasan « sera fusillé par des soldats, comme il se doit, et nous veillerons à ce que le public puisse y assister, à ce que ce soit public », a affirmé le chef du Pentagone dans cette vidéo tournée mercredi.&#13;
« Les gens doivent comprendre que ce genre d'actes entraîne de graves conséquences », a déclaré Pete Hegseth à l'influenceur d'extrême droite Jack Posobiec, à bord du porte-avions USS Abraham Lincoln.&#13;
&#13;
Psychiatre militaire, Nidal Hasan avait ouvert le feu à Fort Hood pour empêcher les soldats de participer à une guerre qu'il jugeait « illégale » en Afghanistan et en Irak.&#13;
Considéré comme un loup solitaire du groupe djihadiste Al-Qaïda, il avait tué 13 personnes, dont 12 soldats, et fait des dizaines de blessés.&#13;
Touché à la colonne vertébrale durant la fusillade, il est depuis handicapé et se déplace en fauteuil roulant. Il a été condamné à mort en 2013.&#13;
&#13;
Une première depuis 1945&#13;
Le chef du Pentagone a souligné qu'il s'agira de la première exécution militaire par peloton d'exécution depuis la Seconde Guerre mondiale, avec la mise à mort d'Eddie Slovik, exécuté pour désertion en 1945.&#13;
&#13;
« J'apprécie notre mentalité pendant la Seconde Guerre mondiale, qui consistait à gagner, à comprendre que lorsque l'ennemi vous attaque, vous devez tenir bon », a ajouté le secrétaire.  &#13;
Dans une autre vidéo, Jack Posobiec a demandé à Pete Hegseth si Nidal Hasan avait formulé une dernière volonté.  &#13;
« Je m'en fiche », a-t-il répondu. « On verra le 3 décembre », jour où le condamné doit être exécuté.&#13;
&#13;
La dernière exécution militaire aux États-Unis a eu lieu en 1961, lorsque John Bennett a été pendu pour viol et tentative de meurtre.&#13;
&#13;
Selon l'organisation de défense des droits humains Amnistie internationale, au moins 17 exécutions publiques auraient été menées en 2025 à travers le monde : six en Afghanistan et 11 en Iran.&#13;
&#13;
Le Death Penalty Information Center indique que 135 soldats ont été exécutés par l'armée américaine depuis 1916.&#13;
&#13;
Le Pentagone a annoncé en début de semaine que le président américain Donald Trump avait approuvé l'exécution de Hasan pour avoir perpétré l'attaque inspirée par Al-Qaïda.</description>
      <content:encoded><![CDATA[(Washington) La mise à mort par peloton d'exécution de l'auteur d'une tuerie qui avait fait 13 morts sur une base militaire au Texas en 2009 sera diffusée en direct, a annoncé jeudi un responsable du département américain de la Défense.<br />
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L'exécution de Nidal Hasan, un Américain musulman d'origine palestinienne qui avait ouvert le feu le 5 novembre 2009 dans un centre médical de l'immense base de Fort Hood, sera « diffusée en direct », a dit à l'AFP ce responsable sous le couvert de l'anonymat. Des « détails suivront », a-t-il ajouté.<br />
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Auparavant, dans une vidéo diffusée jeudi sur X par des comptes officiels affiliés au Pentagone,  le secrétaire à la Défense Pete Hegseth avait de son côté assuré que cette exécution serait publique.<br />
<br />
Nidal Hasan « sera fusillé par des soldats, comme il se doit, et nous veillerons à ce que le public puisse y assister, à ce que ce soit public », a affirmé le chef du Pentagone dans cette vidéo tournée mercredi.<br />
« Les gens doivent comprendre que ce genre d'actes entraîne de graves conséquences », a déclaré Pete Hegseth à l'influenceur d'extrême droite Jack Posobiec, à bord du porte-avions USS Abraham Lincoln.<br />
<br />
Psychiatre militaire, Nidal Hasan avait ouvert le feu à Fort Hood pour empêcher les soldats de participer à une guerre qu'il jugeait « illégale » en Afghanistan et en Irak.<br />
Considéré comme un loup solitaire du groupe djihadiste Al-Qaïda, il avait tué 13 personnes, dont 12 soldats, et fait des dizaines de blessés.<br />
Touché à la colonne vertébrale durant la fusillade, il est depuis handicapé et se déplace en fauteuil roulant. Il a été condamné à mort en 2013.<br />
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Une première depuis 1945<br />
Le chef du Pentagone a souligné qu'il s'agira de la première exécution militaire par peloton d'exécution depuis la Seconde Guerre mondiale, avec la mise à mort d'Eddie Slovik, exécuté pour désertion en 1945.<br />
<br />
« J'apprécie notre mentalité pendant la Seconde Guerre mondiale, qui consistait à gagner, à comprendre que lorsque l'ennemi vous attaque, vous devez tenir bon », a ajouté le secrétaire.  <br />
Dans une autre vidéo, Jack Posobiec a demandé à Pete Hegseth si Nidal Hasan avait formulé une dernière volonté.  <br />
« Je m'en fiche », a-t-il répondu. « On verra le 3 décembre », jour où le condamné doit être exécuté.<br />
<br />
La dernière exécution militaire aux États-Unis a eu lieu en 1961, lorsque John Bennett a été pendu pour viol et tentative de meurtre.<br />
<br />
Selon l'organisation de défense des droits humains Amnistie internationale, au moins 17 exécutions publiques auraient été menées en 2025 à travers le monde : six en Afghanistan et 11 en Iran.<br />
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Le Death Penalty Information Center indique que 135 soldats ont été exécutés par l'armée américaine depuis 1916.<br />
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Le Pentagone a annoncé en début de semaine que le président américain Donald Trump avait approuvé l'exécution de Hasan pour avoir perpétré l'attaque inspirée par Al-Qaïda.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12811</guid>
      <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Exécution ratée au Tennessee. La condamnée à mort a repris connaissance et parle</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12804</link>
      <description>(Washington) Christa Pike, la condamnée qui a survécu à deux injections létales aux États-Unis, a repris connaissance et peut parler, ont annoncé ses avocats, six jours après l'échec inédit de son exécution.&#13;
&#13;
Ce fiasco a relancé le débat sur l'application de la peine capitale aux États-Unis, en particulier par injection létale. Un autre État du Sud, le Texas, doit utiliser mercredi soir cette même méthode pour mettre à mort un condamné.&#13;
&#13;
Âgée de 50 ans, Christa Pike devait être la première femme exécutée depuis plus de 200 ans dans le Tennessee. Mais elle a survécu à deux doses de pentobarbital, un puissant barbiturique, et été admise en urgence dans un hôpital dans un état critique, sous assistance respiratoire.&#13;
&#13;
Son cas a suscité un vif intérêt et beaucoup d'émotion à l'échelle nationale et dans le monde.  &#13;
&#13;
« Contre toute attente, Christa Pike est consciente, peut parler et continue à recevoir des soins médicaux vitaux », ont annoncé mardi ses avocats dans un communiqué. « Malgré les graves blessures qu'elle a subies aux bras, elle est toujours menottée à son lit », ont-ils souligné.&#13;
&#13;
« Elle a des souvenirs de l'hôpital, mais pas, je crois, de la tentative d'exécution », a dit dans une entrevue à la BBC Joel Zivot, un médecin anesthésiste engagé comme expert par sa défense, précisant qu'elle se rappelait son nom mais n'avait pas su dire la date exacte.&#13;
&#13;
Ses avocats ont saisi la justice du Tennessee pour obliger l'administration pénitentiaire de l'État à préserver toutes les preuves matérielles et documents liés à ce fiasco. Une audience est prévue mercredi en milieu de journée.&#13;
&#13;
Appels à la transparence&#13;
Au Texas, les avocats de Jamaal Howard, 46 ans, ont invoqué « l'exécution horriblement ratée de Christa Pike » pour demander au gouverneur, Greg Abbott, d'accorder un sursis de 30 jours à leur client, rappelant que le produit qui doit lui être administré est le même qu'au Tennessee.&#13;
&#13;
Jamaal Howard a été condamné à la peine capitale pour le meurtre en 2000 de Vickie Lee Swartout, 42 ans, employée d'une supérette.&#13;
&#13;
Si son exécution se déroule comme prévu, il s'agira de la 30e depuis le début de l'année, toutes réalisées par injection létale et concentrées dans six États, les exécutions fédérales étant rares.&#13;
&#13;
Le gouverneur du Tennessee, Bill Lee, a ordonné la suspension des exécutions dans son État et une enquête indépendante, puis accepté la démission du chef de l'administration pénitentiaire.&#13;
&#13;
Laura Porter, directrice d'une coalition d'organisations américaines luttant pour l'abolition de la peine capitale, a salué ces décisions, mais appelé à la transparence sur l'ensemble du processus – provenance des produits utilisés, étapes prévues ou qualification du personnel chargé de l'exécution.&#13;
&#13;
Cela s'est déjà produit auparavant et l'État n'a pas suivi les recommandations qui lui ont été faites. Il est essentiel que ce processus d'exécution ne soit plus entouré de secret.&#13;
&#13;
 Laura Porter, directrice d'une coalition d'organisations américaines luttant pour l'abolition de la peine capitale&#13;
L'administration pénitentiaire affirme avoir suivi à la lettre le protocole adopté depuis la reprise des exécutions dans le Tennessee en mai 2025, après un moratoire de trois ans.&#13;
&#13;
Celui-ci avait été motivé par des défaillances dans la vérification de la solution mortelle administrée à un condamné.&#13;
&#13;
« Ce qui doit vraiment sortir de cette affaire, c'est la nécessité d'un processus bien plus transparent », a affirmé un avocat de Christa Pike, Stephen Ferrell, dimanche sur CNN. « Cette exécution s'apparentant à de la torture soulève tellement de questions auxquelles l'État du Tennessee refuse de répondre », a-t-il insisté.&#13;
&#13;
Christa Pike a été condamnée à mort pour avoir torturé et assassiné en 1995 une femme de 19 ans, un an de plus qu'elle à l'époque.&#13;
&#13;
Le président républicain Donald Trump est un fervent partisan de la peine de mort.&#13;
&#13;
Il a ainsi validé lundi l'exécution, la première par l'armée américaine depuis 1961, de l'auteur d'une tuerie sur la base militaire de Fort Hood au Texas, en 2009 (13 morts, dont 12 militaires). Nidal Hasan, un Américain musulman d'origine palestinienne, ex-psychiatre de l'armée, sera fusillé le 3 décembre sur la base.&#13;
&#13;
Le ministère de la Justice a également annoncé en avril des propositions pour élargir les modes d'exécution fédérales autorisés, au-delà de la seule injection létale.</description>
      <content:encoded><![CDATA[(Washington) Christa Pike, la condamnée qui a survécu à deux injections létales aux États-Unis, a repris connaissance et peut parler, ont annoncé ses avocats, six jours après l'échec inédit de son exécution.<br />
<br />
Ce fiasco a relancé le débat sur l'application de la peine capitale aux États-Unis, en particulier par injection létale. Un autre État du Sud, le Texas, doit utiliser mercredi soir cette même méthode pour mettre à mort un condamné.<br />
<br />
Âgée de 50 ans, Christa Pike devait être la première femme exécutée depuis plus de 200 ans dans le Tennessee. Mais elle a survécu à deux doses de pentobarbital, un puissant barbiturique, et été admise en urgence dans un hôpital dans un état critique, sous assistance respiratoire.<br />
<br />
Son cas a suscité un vif intérêt et beaucoup d'émotion à l'échelle nationale et dans le monde.  <br />
<br />
« Contre toute attente, Christa Pike est consciente, peut parler et continue à recevoir des soins médicaux vitaux », ont annoncé mardi ses avocats dans un communiqué. « Malgré les graves blessures qu'elle a subies aux bras, elle est toujours menottée à son lit », ont-ils souligné.<br />
<br />
« Elle a des souvenirs de l'hôpital, mais pas, je crois, de la tentative d'exécution », a dit dans une entrevue à la BBC Joel Zivot, un médecin anesthésiste engagé comme expert par sa défense, précisant qu'elle se rappelait son nom mais n'avait pas su dire la date exacte.<br />
<br />
Ses avocats ont saisi la justice du Tennessee pour obliger l'administration pénitentiaire de l'État à préserver toutes les preuves matérielles et documents liés à ce fiasco. Une audience est prévue mercredi en milieu de journée.<br />
<br />
Appels à la transparence<br />
Au Texas, les avocats de Jamaal Howard, 46 ans, ont invoqué « l'exécution horriblement ratée de Christa Pike » pour demander au gouverneur, Greg Abbott, d'accorder un sursis de 30 jours à leur client, rappelant que le produit qui doit lui être administré est le même qu'au Tennessee.<br />
<br />
Jamaal Howard a été condamné à la peine capitale pour le meurtre en 2000 de Vickie Lee Swartout, 42 ans, employée d'une supérette.<br />
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Si son exécution se déroule comme prévu, il s'agira de la 30e depuis le début de l'année, toutes réalisées par injection létale et concentrées dans six États, les exécutions fédérales étant rares.<br />
<br />
Le gouverneur du Tennessee, Bill Lee, a ordonné la suspension des exécutions dans son État et une enquête indépendante, puis accepté la démission du chef de l'administration pénitentiaire.<br />
<br />
Laura Porter, directrice d'une coalition d'organisations américaines luttant pour l'abolition de la peine capitale, a salué ces décisions, mais appelé à la transparence sur l'ensemble du processus – provenance des produits utilisés, étapes prévues ou qualification du personnel chargé de l'exécution.<br />
<br />
Cela s'est déjà produit auparavant et l'État n'a pas suivi les recommandations qui lui ont été faites. Il est essentiel que ce processus d'exécution ne soit plus entouré de secret.<br />
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 Laura Porter, directrice d'une coalition d'organisations américaines luttant pour l'abolition de la peine capitale<br />
L'administration pénitentiaire affirme avoir suivi à la lettre le protocole adopté depuis la reprise des exécutions dans le Tennessee en mai 2025, après un moratoire de trois ans.<br />
<br />
Celui-ci avait été motivé par des défaillances dans la vérification de la solution mortelle administrée à un condamné.<br />
<br />
« Ce qui doit vraiment sortir de cette affaire, c'est la nécessité d'un processus bien plus transparent », a affirmé un avocat de Christa Pike, Stephen Ferrell, dimanche sur CNN. « Cette exécution s'apparentant à de la torture soulève tellement de questions auxquelles l'État du Tennessee refuse de répondre », a-t-il insisté.<br />
<br />
Christa Pike a été condamnée à mort pour avoir torturé et assassiné en 1995 une femme de 19 ans, un an de plus qu'elle à l'époque.<br />
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Le président républicain Donald Trump est un fervent partisan de la peine de mort.<br />
<br />
Il a ainsi validé lundi l'exécution, la première par l'armée américaine depuis 1961, de l'auteur d'une tuerie sur la base militaire de Fort Hood au Texas, en 2009 (13 morts, dont 12 militaires). Nidal Hasan, un Américain musulman d'origine palestinienne, ex-psychiatre de l'armée, sera fusillé le 3 décembre sur la base.<br />
<br />
Le ministère de la Justice a également annoncé en avril des propositions pour élargir les modes d'exécution fédérales autorisés, au-delà de la seule injection létale.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12804</guid>
      <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Un condamné en instance d'exécution aux États-Unis une semaine après l'échec de celle de Christa Pike</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12805</link>
      <description>L'État du Texas se prépare à procéder à l'exécution de Jamaal Howard, 46 ans, prévue mercredi soir au pénitencier de Huntsville, une semaine après l'échec de celle de Christa Pike.&#13;
&#13;
Il s'agira de la 30e depuis le début de l'année aux États-Unis, toutes réalisées par injection létale.&#13;
&#13;
Il a été condamné à la peine capitale pour le meurtre en 2000 de Vickie Lee Swartout, 42 ans, employée d'un dépanneur.&#13;
&#13;
Ses ultimes recours étant épuisés, ses avocats ont demandé au gouverneur, Greg Abbott, de lui accorder un sursis de 30 jours.&#13;
&#13;
Ils soulignent que le produit qui doit lui être administré, le pentobarbital, est le même que celui utilisé dans « l'exécution horriblement ratée de Christa Pike », il y a une semaine.&#13;
&#13;
Le gouverneur du Tennessee, Bill Lee, a ordonné la suspension des exécutions dans l'État et une enquête indépendante, puis accepté la démission du chef de l'administration pénitentiaire (TDOC).&#13;
&#13;
Laura Porter, directrice d'une coalition d'organisations américaines luttant pour l'abolition de la peine capitale, a salué ces décisions, dans une déclaration à l'AFP.&#13;
&#13;
« Mais cela s'est déjà produit auparavant et l'État n'a pas suivi les recommandations qui lui ont été faites. Il est essentiel que ce processus d'exécution ne soit plus entouré de secrets », a-t-elle dit.&#13;
&#13;
L'administration pénitentiaire a affirmé avoir suivi à la lettre le protocole adopté depuis la reprise des exécutions dans l'État en mai 2025, après un moratoire de trois ans.&#13;
&#13;
Le gouverneur avait décrété ce moratoire à l'époque en raison de défaillances dans la vérification de la solution mortelle administrée à un condamné.&#13;
&#13;
Il a confié la direction de l'enquête sur l'échec de l'exécution de Christa Pike au même ancien procureur fédéral qu'en 2022.&#13;
&#13;
« Ce qui doit vraiment sortir de cette affaire, c'est la nécessité d'un processus bien plus transparent », a affirmé un des avocats de Christa Pike, Stephen Ferrell, dimanche sur CNN.&#13;
&#13;
« Parce que cette exécution s'apparentant à de la torture soulève tellement de questions auxquelles l'État du Tennessee refuse de répondre », a insisté l'avocat.&#13;
&#13;
Christa Pike a été condamnée à la peine capitale pour avoir torturé et assassiné en 1995 une femme de 19 ans, alors qu'elle-même avait 18 ans. Ses défenseurs ont saisi un juge, lui demandant d'imposer une sauvegarde des documents liés à ce fiasco, avec une audience prévue mercredi selon le Washington Post.&#13;
&#13;
Le président républicain Donald Trump est un fervent partisan de la peine capitale. Il a ainsi validé lundi la mise à mort par peloton d'exécution de l'auteur d'une tuerie sur la base militaire de Fort Hood au Texas en 2009, qui sera la première par l'armée américaine depuis 1961. Nidal Hasan, un Américain musulman d'origine palestinienne, sera donc fusillé le 3 décembre sur le site de ses crimes.&#13;
&#13;
Le ministère de la Justice a annoncé en avril une série de mesures visant à faciliter le recours à la peine capitale dans les dossiers fédéraux.&#13;
&#13;
Parmi ces propositions figure l'élargissement des modes d'exécution autorisés, au-delà de la seule injection létale, bien que les exécutions dans le pays relèvent dans leur immense majorité des États et non des institutions fédérales.</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'État du Texas se prépare à procéder à l'exécution de Jamaal Howard, 46 ans, prévue mercredi soir au pénitencier de Huntsville, une semaine après l'échec de celle de Christa Pike.<br />
<br />
Il s'agira de la 30e depuis le début de l'année aux États-Unis, toutes réalisées par injection létale.<br />
<br />
Il a été condamné à la peine capitale pour le meurtre en 2000 de Vickie Lee Swartout, 42 ans, employée d'un dépanneur.<br />
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Ses ultimes recours étant épuisés, ses avocats ont demandé au gouverneur, Greg Abbott, de lui accorder un sursis de 30 jours.<br />
<br />
Ils soulignent que le produit qui doit lui être administré, le pentobarbital, est le même que celui utilisé dans « l'exécution horriblement ratée de Christa Pike », il y a une semaine.<br />
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Le gouverneur du Tennessee, Bill Lee, a ordonné la suspension des exécutions dans l'État et une enquête indépendante, puis accepté la démission du chef de l'administration pénitentiaire (TDOC).<br />
<br />
Laura Porter, directrice d'une coalition d'organisations américaines luttant pour l'abolition de la peine capitale, a salué ces décisions, dans une déclaration à l'AFP.<br />
<br />
« Mais cela s'est déjà produit auparavant et l'État n'a pas suivi les recommandations qui lui ont été faites. Il est essentiel que ce processus d'exécution ne soit plus entouré de secrets », a-t-elle dit.<br />
<br />
L'administration pénitentiaire a affirmé avoir suivi à la lettre le protocole adopté depuis la reprise des exécutions dans l'État en mai 2025, après un moratoire de trois ans.<br />
<br />
Le gouverneur avait décrété ce moratoire à l'époque en raison de défaillances dans la vérification de la solution mortelle administrée à un condamné.<br />
<br />
Il a confié la direction de l'enquête sur l'échec de l'exécution de Christa Pike au même ancien procureur fédéral qu'en 2022.<br />
<br />
« Ce qui doit vraiment sortir de cette affaire, c'est la nécessité d'un processus bien plus transparent », a affirmé un des avocats de Christa Pike, Stephen Ferrell, dimanche sur CNN.<br />
<br />
« Parce que cette exécution s'apparentant à de la torture soulève tellement de questions auxquelles l'État du Tennessee refuse de répondre », a insisté l'avocat.<br />
<br />
Christa Pike a été condamnée à la peine capitale pour avoir torturé et assassiné en 1995 une femme de 19 ans, alors qu'elle-même avait 18 ans. Ses défenseurs ont saisi un juge, lui demandant d'imposer une sauvegarde des documents liés à ce fiasco, avec une audience prévue mercredi selon le Washington Post.<br />
<br />
Le président républicain Donald Trump est un fervent partisan de la peine capitale. Il a ainsi validé lundi la mise à mort par peloton d'exécution de l'auteur d'une tuerie sur la base militaire de Fort Hood au Texas en 2009, qui sera la première par l'armée américaine depuis 1961. Nidal Hasan, un Américain musulman d'origine palestinienne, sera donc fusillé le 3 décembre sur le site de ses crimes.<br />
<br />
Le ministère de la Justice a annoncé en avril une série de mesures visant à faciliter le recours à la peine capitale dans les dossiers fédéraux.<br />
<br />
Parmi ces propositions figure l'élargissement des modes d'exécution autorisés, au-delà de la seule injection létale, bien que les exécutions dans le pays relèvent dans leur immense majorité des États et non des institutions fédérales.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12805</guid>
      <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Trump approuve la mise à mort par peloton d'exécution de l'auteur d'une tuerie sur une base militaire</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12803</link>
      <description>Donald Trump a donné son accord pour la mise à mort par peloton d'exécution de l'auteur d'une tuerie sur une base militaire au Texas en 2009, une méthode que l'armée américaine n'a plus employée depuis 65 ans.&#13;
&#13;
Nidal Hasan, un Américain musulman d'origine palestinienne, avait ouvert le feu le 5 novembre 2009 dans un centre médical de l'immense base de Fort Hood, pour empêcher les soldats de participer à une guerre qu'il jugeait "illégale" en Afghanistan et en Irak.&#13;
&#13;
Considéré comme un loup solitaire d'Al-Qaïda, il avait tué 13 personnes, dont 12 soldats, et fait des dizaines de blessés.&#13;
&#13;
Le ministre de la Défense Pete Hegseth "a recommandé - et le président Donald Trump a approuvé - que le terroriste condamné Nidal Malik Hasan soit exécuté par un peloton d'exécution de l'armée américaine", a déclaré lundi le porte-parole du Pentagone, Sean Parnell, sur X.&#13;
&#13;
La date et le lieu de l'exécution seront fixés ultérieurement par le ministère. "Le jour du Jugement est enfin arrivé pour Hasan", a-t-il ajouté.&#13;
&#13;
Blessé par balle lors de l'attaque, Nidal Hasan, un ancien psychiatre de l'armée, est aujourd'hui partiellement paralysé.&#13;
&#13;
Il avait été condamné à mort par un tribunal militaire en 2013 et est détenu dans un centre pénitentiaire de l'armée dans le Kansas (centre).&#13;
&#13;
- Exécution ratée -&#13;
&#13;
Cette décision intervient alors que l'insoluble débat sur l'application de la peine de mort aux Etats-Unis a été relancé par l'exécution ratée d'une condamnée, Christa Pike, la semaine dernière dans le Tennessee (sud).&#13;
&#13;
Cette dernière est toujours hospitalisée dans un état critique, après avoir survécu mercredi à deux injections létales.&#13;
&#13;
Elle devait être la première femme mise à mort depuis plus de deux siècles au Tennessee.&#13;
&#13;
Le peloton d'exécution est autorisé dans cinq Etats américains pour appliquer la peine de mort. Cette méthode n'a cependant pas été employée par l'armée américaine depuis 1961.&#13;
&#13;
Nidal Hasan avait choisi d'assurer sa propre défense lors de son procès, sans déposer ni appeler de témoins. Il n'a jamais nié les accusations contre lui et, selon les avocats de la défense commis d'office, il semblait chercher à être condamné à la peine capitale.&#13;
&#13;
Pendant le procès, les audiences avaient révélé qu'Hasan s'était entretenu en ligne avec une figure présumée d'Al-Qaïda, l'imam américain Anwar al-Awlaqi, tué en 2011 par une frappe de drone américaine au Yémen.&#13;
&#13;
Les Etats-Unis ont connu plusieurs tueries comparables à celle de Fort Hood sur leur territoire ces 15 dernières années.&#13;
&#13;
En 2025, un soldat avait ouvert le feu sur une base dans l'Etat de Géorgie, blessant cinq autres militaires avant d'être appréhendé.&#13;
&#13;
En 2019, un matelot américain avait tué deux personnes et blessé une troisième sur une base à Hawaï. La même année, un étudiant saoudien en école militaire a fait trois morts sur une installation militaire de Floride.&#13;
&#13;
En 2015, un citoyen américain né koweïti avait attaqué deux installations militaires du Tennessee, tuant quatre marines et un matelot. La police fédérale avait conclu à un acte inspiré par un "groupe terroriste étranger".&#13;
&#13;
Et deux ans auparavant, un homme avait fait 12 victimes et huit blessés au Washington Navy Yard, un site de la marine à Washington, avant d'être abattu par les forces de l'ordre.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Donald Trump a donné son accord pour la mise à mort par peloton d'exécution de l'auteur d'une tuerie sur une base militaire au Texas en 2009, une méthode que l'armée américaine n'a plus employée depuis 65 ans.<br />
<br />
Nidal Hasan, un Américain musulman d'origine palestinienne, avait ouvert le feu le 5 novembre 2009 dans un centre médical de l'immense base de Fort Hood, pour empêcher les soldats de participer à une guerre qu'il jugeait "illégale" en Afghanistan et en Irak.<br />
<br />
Considéré comme un loup solitaire d'Al-Qaïda, il avait tué 13 personnes, dont 12 soldats, et fait des dizaines de blessés.<br />
<br />
Le ministre de la Défense Pete Hegseth "a recommandé - et le président Donald Trump a approuvé - que le terroriste condamné Nidal Malik Hasan soit exécuté par un peloton d'exécution de l'armée américaine", a déclaré lundi le porte-parole du Pentagone, Sean Parnell, sur X.<br />
<br />
La date et le lieu de l'exécution seront fixés ultérieurement par le ministère. "Le jour du Jugement est enfin arrivé pour Hasan", a-t-il ajouté.<br />
<br />
Blessé par balle lors de l'attaque, Nidal Hasan, un ancien psychiatre de l'armée, est aujourd'hui partiellement paralysé.<br />
<br />
Il avait été condamné à mort par un tribunal militaire en 2013 et est détenu dans un centre pénitentiaire de l'armée dans le Kansas (centre).<br />
<br />
- Exécution ratée -<br />
<br />
Cette décision intervient alors que l'insoluble débat sur l'application de la peine de mort aux Etats-Unis a été relancé par l'exécution ratée d'une condamnée, Christa Pike, la semaine dernière dans le Tennessee (sud).<br />
<br />
Cette dernière est toujours hospitalisée dans un état critique, après avoir survécu mercredi à deux injections létales.<br />
<br />
Elle devait être la première femme mise à mort depuis plus de deux siècles au Tennessee.<br />
<br />
Le peloton d'exécution est autorisé dans cinq Etats américains pour appliquer la peine de mort. Cette méthode n'a cependant pas été employée par l'armée américaine depuis 1961.<br />
<br />
Nidal Hasan avait choisi d'assurer sa propre défense lors de son procès, sans déposer ni appeler de témoins. Il n'a jamais nié les accusations contre lui et, selon les avocats de la défense commis d'office, il semblait chercher à être condamné à la peine capitale.<br />
<br />
Pendant le procès, les audiences avaient révélé qu'Hasan s'était entretenu en ligne avec une figure présumée d'Al-Qaïda, l'imam américain Anwar al-Awlaqi, tué en 2011 par une frappe de drone américaine au Yémen.<br />
<br />
Les Etats-Unis ont connu plusieurs tueries comparables à celle de Fort Hood sur leur territoire ces 15 dernières années.<br />
<br />
En 2025, un soldat avait ouvert le feu sur une base dans l'Etat de Géorgie, blessant cinq autres militaires avant d'être appréhendé.<br />
<br />
En 2019, un matelot américain avait tué deux personnes et blessé une troisième sur une base à Hawaï. La même année, un étudiant saoudien en école militaire a fait trois morts sur une installation militaire de Floride.<br />
<br />
En 2015, un citoyen américain né koweïti avait attaqué deux installations militaires du Tennessee, tuant quatre marines et un matelot. La police fédérale avait conclu à un acte inspiré par un "groupe terroriste étranger".<br />
<br />
Et deux ans auparavant, un homme avait fait 12 victimes et huit blessés au Washington Navy Yard, un site de la marine à Washington, avant d'être abattu par les forces de l'ordre.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12803</guid>
      <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Exécution ratée aux États-Unis: Christa Pike dans un état critique, son pronostic vital inconnu</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12800</link>
      <description>La condamnée qui a survécu à deux injections létales dans le Tennessee, Christa Pike, se trouvait toujours dans un état critique et sous assistance respiratoire, son pronostic vital étant encore inconnu, a affirmé dimanche sur CNN un de ses avocats, Stephen Ferrell.&#13;
&#13;
L'exécution ratée mercredi soir de Christa Pike, qui devait être la première femme mise à mort depuis plus de 200 ans au Tennessee (sud), a relancé les interrogations sur l'application de la peine capitale aux États-Unis.&#13;
&#13;
« Elle est toujours hospitalisée, sous assistance respiratoire et dans un état critique. Nous ne connaissons pas encore vraiment son pronostic vital et nous pourrions ne pas le connaître pendant plusieurs jours », a déclaré l'avocat.&#13;
&#13;
Stephen Ferrell a précisé ne pas avoir pu rendre visite à sa cliente, âgée de 50 ans, à l'hôpital où les médecins tentent toujours de retirer de son organisme les deux doses de pentobarbital, un puissant barbiturique, qui lui ont été administrées.&#13;
&#13;
Me Ferrell a de nouveau appelé le gouverneur du Tennessee, Bill Lee, à commuer sa peine.&#13;
&#13;
« À tout le moins, le gouverneur devrait commuer la peine de Mme Pike en prison à vie », a-t-il dit, estimant qu'elle a subi du fait de cette exécution ratée « une grave torture mentale et physique ».&#13;
&#13;
Le gouverneur, qui a ordonné jeudi la suspension des exécutions dans l'État et une enquête indépendante sur l'échec de celle de Christa Pike, a annoncé samedi avoir accepté la démission du chef de l'administration pénitentiaire du Tennessee (TDOC).&#13;
&#13;
L'administration pénitentiaire a affirmé avoir suivi à la lettre le protocole adopté depuis la reprise des exécutions dans l'État en mai 2025, après un moratoire de trois ans. Le gouverneur avait décrété ce moratoire à l'époque en raison de défaillances dans la vérification de la solution mortelle administrée à un condamné.&#13;
&#13;
L'observatoire spécialisé Death Penalty Information Center (DPIC), a dénoncé jeudi « une exécution ratée sans comparaison à l'époque moderne », soulignant que Christa Pike est « la première personne à survivre à l'injection de doses létales de produits utilisés pour les exécutions ».&#13;
&#13;
Christa Pike a été condamnée à la peine capitale pour le meurtre en 1995 de Colleen Slemmer, 19 ans, alors qu'elle-même avait 18 ans. Ses deux complices, également adolescents, ont échappé à la peine de mort.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La condamnée qui a survécu à deux injections létales dans le Tennessee, Christa Pike, se trouvait toujours dans un état critique et sous assistance respiratoire, son pronostic vital étant encore inconnu, a affirmé dimanche sur CNN un de ses avocats, Stephen Ferrell.<br />
<br />
L'exécution ratée mercredi soir de Christa Pike, qui devait être la première femme mise à mort depuis plus de 200 ans au Tennessee (sud), a relancé les interrogations sur l'application de la peine capitale aux États-Unis.<br />
<br />
« Elle est toujours hospitalisée, sous assistance respiratoire et dans un état critique. Nous ne connaissons pas encore vraiment son pronostic vital et nous pourrions ne pas le connaître pendant plusieurs jours », a déclaré l'avocat.<br />
<br />
Stephen Ferrell a précisé ne pas avoir pu rendre visite à sa cliente, âgée de 50 ans, à l'hôpital où les médecins tentent toujours de retirer de son organisme les deux doses de pentobarbital, un puissant barbiturique, qui lui ont été administrées.<br />
<br />
Me Ferrell a de nouveau appelé le gouverneur du Tennessee, Bill Lee, à commuer sa peine.<br />
<br />
« À tout le moins, le gouverneur devrait commuer la peine de Mme Pike en prison à vie », a-t-il dit, estimant qu'elle a subi du fait de cette exécution ratée « une grave torture mentale et physique ».<br />
<br />
Le gouverneur, qui a ordonné jeudi la suspension des exécutions dans l'État et une enquête indépendante sur l'échec de celle de Christa Pike, a annoncé samedi avoir accepté la démission du chef de l'administration pénitentiaire du Tennessee (TDOC).<br />
<br />
L'administration pénitentiaire a affirmé avoir suivi à la lettre le protocole adopté depuis la reprise des exécutions dans l'État en mai 2025, après un moratoire de trois ans. Le gouverneur avait décrété ce moratoire à l'époque en raison de défaillances dans la vérification de la solution mortelle administrée à un condamné.<br />
<br />
L'observatoire spécialisé Death Penalty Information Center (DPIC), a dénoncé jeudi « une exécution ratée sans comparaison à l'époque moderne », soulignant que Christa Pike est « la première personne à survivre à l'injection de doses létales de produits utilisés pour les exécutions ».<br />
<br />
Christa Pike a été condamnée à la peine capitale pour le meurtre en 1995 de Colleen Slemmer, 19 ans, alors qu'elle-même avait 18 ans. Ses deux complices, également adolescents, ont échappé à la peine de mort.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12800</guid>
      <pubDate>Sun, 04 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Christa Pike n'aurait pas repris conscience depuis son exécution ratée</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12801</link>
      <description>Christa Pike est toujours inconsciente et sous respirateur artificiel dans un hôpital, quatre jours après l'échec de son exécution dans le Tennessee, aux États-Unis, et son pronostic pourrait ne pas être connu avant plusieurs jours encore, a déclaré dimanche l'un de ses avocats.&#13;
&#13;
Peu d'informations ont été publiées sur l'état de santé de Christa Pike depuis la tentative d'exécution de mercredi soir. Elle est depuis lors hospitalisée sous garde, tandis que les médecins tentent d'éliminer de son organisme la dose importante de pentobarbital, un barbiturique.&#13;
&#13;
Interrogé pour savoir si elle avait repris conscience après la tentative d'exécution, Stephen Ferrell, avocat de la défense fédérale et représentant de Pike, a répondu dans l'émission State of the Union de CNN : « Pas à ma connaissance. »&#13;
&#13;
Pike, aujourd'hui âgée de 50 ans, avait 18 ans lorsqu'elle et son petit ami ont torturé et tué une camarade de classe, Colleen Slemmer, dans un accès de jalousie en 1995. Elle est devenue l'une des plus jeunes femmes à être condamnées à mort.  &#13;
&#13;
Mercredi soir, les responsables de la prison du Tennessee ont administré à Pike deux doses du produit utilisé pour l'injection létale. Le pentobarbital ne l'a pas tuée, mais ses avocats ont indiqué que ses bras présentaient des brûlures et des cloques causées par les produits caustiques.&#13;
&#13;
Pike a donné à quelqu'un une procuration médicale et cette personne protège sa vie privée, a affirmé M. Ferrell.&#13;
&#13;
« Je ne sais pas exactement ce qu'ils ont pu dire à cette personne », a indiqué M. Ferrell.&#13;
&#13;
Les avocats de Christa Pike n'ont pas révélé l'identité de la personne chargée de prendre les décisions médicales la concernant.&#13;
&#13;
Une porte-parole de l'équipe de défense de Christa Pike a dit dimanche matin dans un communiqué que tout le respect accordé au droit légitime de Christa à la vie privée était apprécié.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Christa Pike est toujours inconsciente et sous respirateur artificiel dans un hôpital, quatre jours après l'échec de son exécution dans le Tennessee, aux États-Unis, et son pronostic pourrait ne pas être connu avant plusieurs jours encore, a déclaré dimanche l'un de ses avocats.<br />
<br />
Peu d'informations ont été publiées sur l'état de santé de Christa Pike depuis la tentative d'exécution de mercredi soir. Elle est depuis lors hospitalisée sous garde, tandis que les médecins tentent d'éliminer de son organisme la dose importante de pentobarbital, un barbiturique.<br />
<br />
Interrogé pour savoir si elle avait repris conscience après la tentative d'exécution, Stephen Ferrell, avocat de la défense fédérale et représentant de Pike, a répondu dans l'émission State of the Union de CNN : « Pas à ma connaissance. »<br />
<br />
Pike, aujourd'hui âgée de 50 ans, avait 18 ans lorsqu'elle et son petit ami ont torturé et tué une camarade de classe, Colleen Slemmer, dans un accès de jalousie en 1995. Elle est devenue l'une des plus jeunes femmes à être condamnées à mort.  <br />
<br />
Mercredi soir, les responsables de la prison du Tennessee ont administré à Pike deux doses du produit utilisé pour l'injection létale. Le pentobarbital ne l'a pas tuée, mais ses avocats ont indiqué que ses bras présentaient des brûlures et des cloques causées par les produits caustiques.<br />
<br />
Pike a donné à quelqu'un une procuration médicale et cette personne protège sa vie privée, a affirmé M. Ferrell.<br />
<br />
« Je ne sais pas exactement ce qu'ils ont pu dire à cette personne », a indiqué M. Ferrell.<br />
<br />
Les avocats de Christa Pike n'ont pas révélé l'identité de la personne chargée de prendre les décisions médicales la concernant.<br />
<br />
Une porte-parole de l'équipe de défense de Christa Pike a dit dimanche matin dans un communiqué que tout le respect accordé au droit légitime de Christa à la vie privée était apprécié.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12801</guid>
      <pubDate>Sun, 04 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Associated Press - AP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Exécution ratée: le chef de l'administration pénitentiaire du Tennessee démissionne</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12794</link>
      <description>Le chef de l'administration pénitentiaire du Tennessee a démissionné à la suite de l'exécution ratée d'une condamnée, Christa Pike, qui a survécu à deux injections létales, a annoncé samedi le gouverneur de cet État du Sud, Bill Lee. &#13;
&#13;
Le chef de l'administration pénitentiaire du Tennessee (TDOC), Frank Strada, « a présenté sa démission et quittera ses fonctions ce mois-ci », a affirmé le gouverneur dans un communiqué envoyé aux médias, sans évoquer directement l'exécution manquée mercredi soir de Christa Pike, qui devait être la première femme mise à mort depuis plus de 200 ans dans cet État.&#13;
&#13;
« Je suis reconnaissant à M. Strada de faire passer en premier les intérêts des habitants du Tennessee dans ce moment difficile », indique M. Lee, qui a annoncé jeudi la suspension des exécutions dans l'État et une enquête indépendante sur l'échec de celle de Christa Pike.&#13;
&#13;
« Je continue à penser que l'administration pénitentiaire a rempli ses obligations en vertu du protocole établi », a précisé le chef démissionnaire, cité dans le texte.&#13;
&#13;
« Démissionner est toutefois dans le meilleur intérêt des habitants du Tennessee pendant que l'enquête indépendante se déroule », a-t-il ajouté, estimant cette enquête « nécessaire ».&#13;
&#13;
L'administration pénitentiaire avait affirmé dans la nuit de mercredi à jeudi avoir suivi à la lettre le protocole adopté depuis la reprise des exécutions dans l'État en mai 2025, après un moratoire de trois ans. Le gouverneur avait décrété ce moratoire à l'époque en raison de défaillances dans la vérification de la solution mortelle administrée à un condamné.&#13;
&#13;
Christa Pike, 50 ans, est inconsciente et sous assistance respiratoire depuis cette exécution manquée, selon des pièces versées vendredi par ses avocats devant la justice du Tennessee.&#13;
&#13;
Ses avocats ont exhorté le gouverneur à « commuer la peine de Christa maintenant ».&#13;
&#13;
« Après avoir subi plus de 20 ans de détention à l'isolement et une tentative complète de la tuer par injection létale, Christa est la personne qui a subi le plus grand châtiment de toute l'histoire de la peine de mort aux États-Unis », avait fait valoir jeudi l'un d'entre eux, Randy Spivey.&#13;
&#13;
Bill Lee, qui avait déjà refusé lundi de commuer sa peine, avait auparavant laissé entendre qu'il n'avait pas renoncé à l'exécution de Christa Pike.&#13;
&#13;
« Ma responsabilité est de faire appliquer les sentences prononcées par les jurys du Tennessee, même lorsque c'est difficile, et c'est exactement ce que nous avons l'intention de faire », a-t-il déclaré jeudi.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le chef de l'administration pénitentiaire du Tennessee a démissionné à la suite de l'exécution ratée d'une condamnée, Christa Pike, qui a survécu à deux injections létales, a annoncé samedi le gouverneur de cet État du Sud, Bill Lee. <br />
<br />
Le chef de l'administration pénitentiaire du Tennessee (TDOC), Frank Strada, « a présenté sa démission et quittera ses fonctions ce mois-ci », a affirmé le gouverneur dans un communiqué envoyé aux médias, sans évoquer directement l'exécution manquée mercredi soir de Christa Pike, qui devait être la première femme mise à mort depuis plus de 200 ans dans cet État.<br />
<br />
« Je suis reconnaissant à M. Strada de faire passer en premier les intérêts des habitants du Tennessee dans ce moment difficile », indique M. Lee, qui a annoncé jeudi la suspension des exécutions dans l'État et une enquête indépendante sur l'échec de celle de Christa Pike.<br />
<br />
« Je continue à penser que l'administration pénitentiaire a rempli ses obligations en vertu du protocole établi », a précisé le chef démissionnaire, cité dans le texte.<br />
<br />
« Démissionner est toutefois dans le meilleur intérêt des habitants du Tennessee pendant que l'enquête indépendante se déroule », a-t-il ajouté, estimant cette enquête « nécessaire ».<br />
<br />
L'administration pénitentiaire avait affirmé dans la nuit de mercredi à jeudi avoir suivi à la lettre le protocole adopté depuis la reprise des exécutions dans l'État en mai 2025, après un moratoire de trois ans. Le gouverneur avait décrété ce moratoire à l'époque en raison de défaillances dans la vérification de la solution mortelle administrée à un condamné.<br />
<br />
Christa Pike, 50 ans, est inconsciente et sous assistance respiratoire depuis cette exécution manquée, selon des pièces versées vendredi par ses avocats devant la justice du Tennessee.<br />
<br />
Ses avocats ont exhorté le gouverneur à « commuer la peine de Christa maintenant ».<br />
<br />
« Après avoir subi plus de 20 ans de détention à l'isolement et une tentative complète de la tuer par injection létale, Christa est la personne qui a subi le plus grand châtiment de toute l'histoire de la peine de mort aux États-Unis », avait fait valoir jeudi l'un d'entre eux, Randy Spivey.<br />
<br />
Bill Lee, qui avait déjà refusé lundi de commuer sa peine, avait auparavant laissé entendre qu'il n'avait pas renoncé à l'exécution de Christa Pike.<br />
<br />
« Ma responsabilité est de faire appliquer les sentences prononcées par les jurys du Tennessee, même lorsque c'est difficile, et c'est exactement ce que nous avons l'intention de faire », a-t-il déclaré jeudi.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12794</guid>
      <pubDate>Sat, 03 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Exécution ratée aux États-Unis: Christa Pike est sous assistance respiratoire</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12790</link>
      <description>L'exécution ratée de Christa Pike, une condamnée à mort qui a survécu à deux injections létales, l'a laissée inconsciente et sous assistance respiratoire, selon une plainte déposée par ses avocats vendredi.&#13;
&#13;
Mercredi, au terme d'une journée marquée par de nombreux rebondissements judiciaires, cette femme de 50 ans détenue dans une prison du Tennessee a reçu deux injections létales auxquelles elle a survécu. Elle est hospitalisée depuis et demeure dans un état critique, a précisé son avocat, Luke Ihnen, dans la plainte.&#13;
&#13;
« Elle est intubée, sous respirateur, et reste inconsciente », a-t-il ajouté, précisant que des experts consultés par les avocats comparaient le pentobarbital, utilisé pour les exécutions, à de l'eau de Javel.&#13;
&#13;
Selon Luke Ihnen, les médecins « se sont efforcés de sauver la vie de Mme Pike » à son arrivée à l'hôpital, précisant que ses bras étaient « enflés, brûlés et couverts de cloques ».&#13;
&#13;
La mère de Colleen Slemmer, la jeune femme dont Christa Pike avait été condamnée pour le meurtre en 1996, a déclaré à un média local que « l'État lui devait des excuses sincères » après l'échec de l'exécution, à laquelle elle a assisté.&#13;
&#13;
May Martinez, qui vit désormais en Floride et a lancé une collecte de fonds pour financer son voyage dans le Tennessee et assister à la mise à mort de Christa Pike, a déclaré à la chaîne de télévision WJXX : « Tout ce que je voulais, c'était que justice soit faite ».&#13;
&#13;
« Après avoir subi plus de 20 ans de détention à l'isolement et une tentative complète de la tuer par injection létale, Christa est la personne qui a subi le plus grand châtiment de toute l'histoire de la peine de mort aux États-Unis », avait fait valoir Randy Spivey, l'un des avocats de Christa Pike, jeudi.&#13;
&#13;
La Cour suprême américaine avait autorisé mercredi cette exécution, après sa suspension par une cour d'appel fédérale qui demandait plus de temps pour se pencher sur les traumatismes et violences, en particulier sexuelles, subis par Christa Pike dans son enfance.&#13;
&#13;
Si la détenue avait été tuée, elle aurait été la première femme exécutée par l'État du Tennessee depuis plus de deux siècles.&#13;
&#13;
Aux États-Unis, seules 18 femmes ont été exécutées depuis 1976, selon le Death Penalty Information Center.</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'exécution ratée de Christa Pike, une condamnée à mort qui a survécu à deux injections létales, l'a laissée inconsciente et sous assistance respiratoire, selon une plainte déposée par ses avocats vendredi.<br />
<br />
Mercredi, au terme d'une journée marquée par de nombreux rebondissements judiciaires, cette femme de 50 ans détenue dans une prison du Tennessee a reçu deux injections létales auxquelles elle a survécu. Elle est hospitalisée depuis et demeure dans un état critique, a précisé son avocat, Luke Ihnen, dans la plainte.<br />
<br />
« Elle est intubée, sous respirateur, et reste inconsciente », a-t-il ajouté, précisant que des experts consultés par les avocats comparaient le pentobarbital, utilisé pour les exécutions, à de l'eau de Javel.<br />
<br />
Selon Luke Ihnen, les médecins « se sont efforcés de sauver la vie de Mme Pike » à son arrivée à l'hôpital, précisant que ses bras étaient « enflés, brûlés et couverts de cloques ».<br />
<br />
La mère de Colleen Slemmer, la jeune femme dont Christa Pike avait été condamnée pour le meurtre en 1996, a déclaré à un média local que « l'État lui devait des excuses sincères » après l'échec de l'exécution, à laquelle elle a assisté.<br />
<br />
May Martinez, qui vit désormais en Floride et a lancé une collecte de fonds pour financer son voyage dans le Tennessee et assister à la mise à mort de Christa Pike, a déclaré à la chaîne de télévision WJXX : « Tout ce que je voulais, c'était que justice soit faite ».<br />
<br />
« Après avoir subi plus de 20 ans de détention à l'isolement et une tentative complète de la tuer par injection létale, Christa est la personne qui a subi le plus grand châtiment de toute l'histoire de la peine de mort aux États-Unis », avait fait valoir Randy Spivey, l'un des avocats de Christa Pike, jeudi.<br />
<br />
La Cour suprême américaine avait autorisé mercredi cette exécution, après sa suspension par une cour d'appel fédérale qui demandait plus de temps pour se pencher sur les traumatismes et violences, en particulier sexuelles, subis par Christa Pike dans son enfance.<br />
<br />
Si la détenue avait été tuée, elle aurait été la première femme exécutée par l'État du Tennessee depuis plus de deux siècles.<br />
<br />
Aux États-Unis, seules 18 femmes ont été exécutées depuis 1976, selon le Death Penalty Information Center.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12790</guid>
      <pubDate>Fri, 02 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Le Tennessee suspend les exécutions après l'échec de la mise à mort d'une femme</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12777</link>
      <description>&#13;
Le Tennessee a suspendu jusqu'à nouvel ordre les exécutions et ordonné une enquête après l'échec spectaculaire de la mise à mort d'une condamnée qui a survécu à deux doses d'injection létale, ravivant les interrogations sur la peine capitale aux États-Unis.&#13;
&#13;
L'état de santé de Christa Pike, 50 ans, qui devait être mercredi la première femme exécutée depuis plus de 200 ans dans cet État du Sud, n'était pas connu jeudi matin.&#13;
&#13;
"Christa est soignée dans un hôpital à proximité" de sa prison, ont seulement fait savoir ses avocats.&#13;
&#13;
Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme a appelé jeudi le Tennessee à renoncer définitivement à l'exécuter.&#13;
&#13;
"Le cas de Christa Pike met en lumière plusieurs raisons pour lesquelles la peine de mort devrait être abolie", a affirmé le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme Volker Türk, sur X. "Les souffrances prolongées - tant physiques que psychologiques - causées par plusieurs tentatives d'exécution infructueuses sont abjectes et cruelles", a-t-il souligné.&#13;
&#13;
Le gouverneur républicain du Tennessee, Bill Lee, a suspendu les exécutions encore prévues cette année et ordonné l'ouverture d'une enquête indépendante.&#13;
&#13;
"L'application d'une peine prononcée légalement fait partie des responsabilités les plus graves de l'État, et les habitants du Tennessee s'attendent à ce qu'elle soit menée de manière non seulement légale et constitutionnelle, mais aussi efficace", a expliqué M. Lee dans un communiqué.&#13;
&#13;
Robin Maher, directrice de l'observatoire spécialisé Death Penalty Information Center (DPIC), qui fait référence aux États-Unis, a dénoncé "une des pires exécutions ratées de l'ère moderne de la peine de mort", dans des déclarations aux médias.&#13;
&#13;
- Pentobarbital -&#13;
&#13;
L'administration pénitentiaire du Tennessee a affirmé dans un communiqué avoir suivi à la lettre "toutes les étapes du protocole d'exécution" adopté par l'État, assurant que "le produit utilisé dans ce protocole a toujours été efficace" jusqu'à présent.&#13;
&#13;
Selon des témoins de l'exécution et ses avocats, Mme Pike a continué à respirer et à ronfler de façon audible après deux injections de pentobarbital censées la tuer.&#13;
&#13;
"Plusieurs fois, elle a regardé dans la pièce. A un moment, elle a demandé à des responsables de la prison si elle était censée se sentir comme ça", a raconté sur CBS News Kim Chandler, une journaliste de l'agence Associated Press présente.&#13;
&#13;
Le pentobarbital est un puissant barbiturique utilisé à fortes doses dans les euthanasies vétérinaires mais aussi dans l'aide au suicide dans les pays où cette pratique est légale.&#13;
&#13;
La Cour suprême des États-Unis, à majorité conservatrice, avait autorisé mercredi l'exécution de Christa Pike, annulant un sursis accordé dans la matinée par une cour d'appel fédérale.&#13;
&#13;
Une heure avant l'horaire initialement prévu pour l'exécution, cette cour d'appel avait voulu se donner le temps de trancher sur la recevabilité d'un recours de la défense portant sur les violences sexuelles subies dans son enfance par la condamnée.&#13;
&#13;
Les avocats de Christa Pike affirment que sa défense lors de son procès en 1996 n'avait pas invoqué les circonstances atténuantes qui auraient dû lui bénéficier, dont les traumatismes et les violences, en particulier sexuelles, subies depuis son plus jeune âge.&#13;
&#13;
L'État du Tennessee avait reconnu pour la première fois ces violences en août, sans infléchir sa position et le gouverneur Lee a refusé lundi de commuer sa peine.&#13;
&#13;
- 18 femmes exécutées depuis 1976 -&#13;
&#13;
La dernière exécution d'une femme aux États-Unis remonte à celle en 2023, dans le Missouri (centre), d'Amber McLaughlin, également la première femme transgenre exécutée dans le pays.&#13;
&#13;
Depuis son rétablissement en 1976, la peine capitale a été appliquée à 18 femmes aux États-Unis, soit à peine plus d'1% des exécutions, selon le DPIC.&#13;
&#13;
Depuis le début de l'année, 29 exécutions ont été réalisées aux États-Unis, dont 16 pour la seule Floride (sud-est), toutes par injection létale.&#13;
&#13;
Christa Pike a été condamnée à la peine capitale pour le meurtre en 1995 de Colleen Slemmer, 19 ans, une de ses camarades dans un centre de formation professionnelle. Elle-même était âgée de 18 ans à l'époque. Ses deux complices, également adolescents, ont échappé à la peine de mort.&#13;
&#13;
Au total, 47 exécutions ont eu lieu dans le pays en 2025, le plus haut niveau depuis les 52 enregistrées en 2009.&#13;
&#13;
La peine capitale a été abolie dans 23 des 50 États américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire des exécutions.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<br />
Le Tennessee a suspendu jusqu'à nouvel ordre les exécutions et ordonné une enquête après l'échec spectaculaire de la mise à mort d'une condamnée qui a survécu à deux doses d'injection létale, ravivant les interrogations sur la peine capitale aux États-Unis.<br />
<br />
L'état de santé de Christa Pike, 50 ans, qui devait être mercredi la première femme exécutée depuis plus de 200 ans dans cet État du Sud, n'était pas connu jeudi matin.<br />
<br />
"Christa est soignée dans un hôpital à proximité" de sa prison, ont seulement fait savoir ses avocats.<br />
<br />
Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme a appelé jeudi le Tennessee à renoncer définitivement à l'exécuter.<br />
<br />
"Le cas de Christa Pike met en lumière plusieurs raisons pour lesquelles la peine de mort devrait être abolie", a affirmé le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme Volker Türk, sur X. "Les souffrances prolongées - tant physiques que psychologiques - causées par plusieurs tentatives d'exécution infructueuses sont abjectes et cruelles", a-t-il souligné.<br />
<br />
Le gouverneur républicain du Tennessee, Bill Lee, a suspendu les exécutions encore prévues cette année et ordonné l'ouverture d'une enquête indépendante.<br />
<br />
"L'application d'une peine prononcée légalement fait partie des responsabilités les plus graves de l'État, et les habitants du Tennessee s'attendent à ce qu'elle soit menée de manière non seulement légale et constitutionnelle, mais aussi efficace", a expliqué M. Lee dans un communiqué.<br />
<br />
Robin Maher, directrice de l'observatoire spécialisé Death Penalty Information Center (DPIC), qui fait référence aux États-Unis, a dénoncé "une des pires exécutions ratées de l'ère moderne de la peine de mort", dans des déclarations aux médias.<br />
<br />
- Pentobarbital -<br />
<br />
L'administration pénitentiaire du Tennessee a affirmé dans un communiqué avoir suivi à la lettre "toutes les étapes du protocole d'exécution" adopté par l'État, assurant que "le produit utilisé dans ce protocole a toujours été efficace" jusqu'à présent.<br />
<br />
Selon des témoins de l'exécution et ses avocats, Mme Pike a continué à respirer et à ronfler de façon audible après deux injections de pentobarbital censées la tuer.<br />
<br />
"Plusieurs fois, elle a regardé dans la pièce. A un moment, elle a demandé à des responsables de la prison si elle était censée se sentir comme ça", a raconté sur CBS News Kim Chandler, une journaliste de l'agence Associated Press présente.<br />
<br />
Le pentobarbital est un puissant barbiturique utilisé à fortes doses dans les euthanasies vétérinaires mais aussi dans l'aide au suicide dans les pays où cette pratique est légale.<br />
<br />
La Cour suprême des États-Unis, à majorité conservatrice, avait autorisé mercredi l'exécution de Christa Pike, annulant un sursis accordé dans la matinée par une cour d'appel fédérale.<br />
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Une heure avant l'horaire initialement prévu pour l'exécution, cette cour d'appel avait voulu se donner le temps de trancher sur la recevabilité d'un recours de la défense portant sur les violences sexuelles subies dans son enfance par la condamnée.<br />
<br />
Les avocats de Christa Pike affirment que sa défense lors de son procès en 1996 n'avait pas invoqué les circonstances atténuantes qui auraient dû lui bénéficier, dont les traumatismes et les violences, en particulier sexuelles, subies depuis son plus jeune âge.<br />
<br />
L'État du Tennessee avait reconnu pour la première fois ces violences en août, sans infléchir sa position et le gouverneur Lee a refusé lundi de commuer sa peine.<br />
<br />
- 18 femmes exécutées depuis 1976 -<br />
<br />
La dernière exécution d'une femme aux États-Unis remonte à celle en 2023, dans le Missouri (centre), d'Amber McLaughlin, également la première femme transgenre exécutée dans le pays.<br />
<br />
Depuis son rétablissement en 1976, la peine capitale a été appliquée à 18 femmes aux États-Unis, soit à peine plus d'1% des exécutions, selon le DPIC.<br />
<br />
Depuis le début de l'année, 29 exécutions ont été réalisées aux États-Unis, dont 16 pour la seule Floride (sud-est), toutes par injection létale.<br />
<br />
Christa Pike a été condamnée à la peine capitale pour le meurtre en 1995 de Colleen Slemmer, 19 ans, une de ses camarades dans un centre de formation professionnelle. Elle-même était âgée de 18 ans à l'époque. Ses deux complices, également adolescents, ont échappé à la peine de mort.<br />
<br />
Au total, 47 exécutions ont eu lieu dans le pays en 2025, le plus haut niveau depuis les 52 enregistrées en 2009.<br />
<br />
La peine capitale a été abolie dans 23 des 50 États américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire des exécutions.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12777</guid>
      <pubDate>Thu, 01 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Une condamnée dans un état critique après son exécution ratée aux États-Unis</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12779</link>
      <description>La condamnée qui a survécu à deux injections létales dans le Tennessee, Christa Pike, est « encore vivante », mais dans un état critique, ont annoncé jeudi ses avocats, au lendemain de l'échec de cette exécution qui relance les interrogations sur la peine capitale aux États-Unis.&#13;
&#13;
Le Tennessee a suspendu jusqu'à nouvel ordre les exécutions et ordonné une enquête après l'échec de l'exécution mercredi soir de Christa Pike, 50 ans, qui devait être la première femme mise à mort depuis plus de 200 ans dans cet État du Sud.&#13;
&#13;
Ce qu'on nous a dit, c'est qu'elle est dans un état critique, a déclaré un de ses avocats, Randy Spivey, lors d'une conférence de presse, exhortant le gouverneur républicain du Tennessee, Bill Lee, à commuer la peine de Christa maintenant.&#13;
&#13;
Après avoir subi plus de 20 ans de détention à l'isolement et une tentative complète de la tuer par injection létale, Christa est la personne qui a subi le plus grand châtiment de toute l'histoire de la peine de mort aux États-Unis, a-t-il fait valoir.&#13;
&#13;
Le haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Volker Türk, a appelé le Tennessee à renoncer définitivement à l'exécuter, soulignant que ce cas illustre les raisons pour lesquelles la peine de mort devrait être abolie, citant les souffrances prolongées – tant physiques que psychologiques –- causées par plusieurs tentatives d'exécution infructueuses.&#13;
&#13;
Le gouverneur a suspendu les exécutions prévues cette année et ordonné l'ouverture d'une enquête indépendante, mais a laissé entendre qu'il n'avait pas renoncé à la mise à mort de Christa Pike.&#13;
&#13;
Ma responsabilité est de faire appliquer les sentences prononcées par les jurys du Tennessee, même lorsque c'est difficile, et c'est exactement ce que nous avons l'intention de faire, a déclaré jeudi Bill Lee.&#13;
&#13;
Robin Maher, directrice de l'observatoire spécialisé Death Penalty Information Center (DPIC), a dénoncé l'une des pires exécutions ratées de l'ère moderne de la peine de mort, dans des déclarations aux médias.&#13;
&#13;
L'administration pénitentiaire du Tennessee a affirmé avoir suivi à la lettre toutes les étapes du protocole d'exécution adopté par l'État, assurant que le produit utilisé dans ce protocole a toujours été efficace jusqu'à présent.&#13;
&#13;
Selon des témoins de l'exécution et ses avocats, Mme Pike a continué à respirer et à ronfler de façon audible après deux injections de pentobarbital, un puissant barbiturique utilisé à fortes doses dans les euthanasies vétérinaires, mais aussi dans l'aide au suicide dans les pays où cette pratique est légale.&#13;
&#13;
Plusieurs fois, elle a regardé dans la pièce. À un moment, elle a demandé à des responsables de la prison si elle était censée se sentir comme ça, a raconté sur CBS News Kim Chandler, une journaliste de l'agence Associated Press présente.&#13;
&#13;
&#13;
La Cour suprême des États-Unis, à majorité conservatrice, avait autorisé mercredi l'exécution de Christa Pike, annulant un sursis accordé dans la matinée par une cour d'appel fédérale.&#13;
&#13;
Environ une heure avant l'horaire initialement prévu pour l'exécution, cette cour d'appel avait voulu se donner le temps de trancher sur la recevabilité d'un recours de la défense portant sur les violences sexuelles subies dans son enfance par Christa Pike.&#13;
&#13;
Ses avocats affirment que sa défense lors de son procès en 1996 n'avait pas invoqué les circonstances atténuantes qui auraient dû lui bénéficier, dont les traumatismes et les violences, en particulier sexuelles, subies depuis son plus jeune âge.&#13;
&#13;
L'État du Tennessee avait reconnu pour la première fois ces violences en août, sans infléchir sa position, et le gouverneur Lee a refusé lundi de commuer sa peine.&#13;
&#13;
La dernière exécution d'une femme aux États-Unis remonte à celle en 2023, dans le Missouri, d'Amber McLaughlin, également la première femme transgenre exécutée dans le pays.&#13;
&#13;
Seules 18 femmes ont été exécutées depuis le rétablissement de la peine capitale aux États-Unis en 1976, soit à peine plus de 1 % du total, selon le DPIC.&#13;
&#13;
Depuis le début de l'année, 29 exécutions ont été réalisées aux États-Unis, dont 16 pour la seule Floride, toutes par injection létale.&#13;
&#13;
Christa Pike a été condamnée à la peine capitale pour le meurtre en 1995 de Colleen Slemmer, 19 ans, une de ses camarades dans un centre de formation professionnelle. Elle-même était âgée de 18 ans à l'époque. Ses deux complices, également adolescents, ont échappé à la peine de mort.&#13;
&#13;
La peine capitale a été abolie dans 23 des 50 États américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire des exécutions.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La condamnée qui a survécu à deux injections létales dans le Tennessee, Christa Pike, est « encore vivante », mais dans un état critique, ont annoncé jeudi ses avocats, au lendemain de l'échec de cette exécution qui relance les interrogations sur la peine capitale aux États-Unis.<br />
<br />
Le Tennessee a suspendu jusqu'à nouvel ordre les exécutions et ordonné une enquête après l'échec de l'exécution mercredi soir de Christa Pike, 50 ans, qui devait être la première femme mise à mort depuis plus de 200 ans dans cet État du Sud.<br />
<br />
Ce qu'on nous a dit, c'est qu'elle est dans un état critique, a déclaré un de ses avocats, Randy Spivey, lors d'une conférence de presse, exhortant le gouverneur républicain du Tennessee, Bill Lee, à commuer la peine de Christa maintenant.<br />
<br />
Après avoir subi plus de 20 ans de détention à l'isolement et une tentative complète de la tuer par injection létale, Christa est la personne qui a subi le plus grand châtiment de toute l'histoire de la peine de mort aux États-Unis, a-t-il fait valoir.<br />
<br />
Le haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Volker Türk, a appelé le Tennessee à renoncer définitivement à l'exécuter, soulignant que ce cas illustre les raisons pour lesquelles la peine de mort devrait être abolie, citant les souffrances prolongées – tant physiques que psychologiques –- causées par plusieurs tentatives d'exécution infructueuses.<br />
<br />
Le gouverneur a suspendu les exécutions prévues cette année et ordonné l'ouverture d'une enquête indépendante, mais a laissé entendre qu'il n'avait pas renoncé à la mise à mort de Christa Pike.<br />
<br />
Ma responsabilité est de faire appliquer les sentences prononcées par les jurys du Tennessee, même lorsque c'est difficile, et c'est exactement ce que nous avons l'intention de faire, a déclaré jeudi Bill Lee.<br />
<br />
Robin Maher, directrice de l'observatoire spécialisé Death Penalty Information Center (DPIC), a dénoncé l'une des pires exécutions ratées de l'ère moderne de la peine de mort, dans des déclarations aux médias.<br />
<br />
L'administration pénitentiaire du Tennessee a affirmé avoir suivi à la lettre toutes les étapes du protocole d'exécution adopté par l'État, assurant que le produit utilisé dans ce protocole a toujours été efficace jusqu'à présent.<br />
<br />
Selon des témoins de l'exécution et ses avocats, Mme Pike a continué à respirer et à ronfler de façon audible après deux injections de pentobarbital, un puissant barbiturique utilisé à fortes doses dans les euthanasies vétérinaires, mais aussi dans l'aide au suicide dans les pays où cette pratique est légale.<br />
<br />
Plusieurs fois, elle a regardé dans la pièce. À un moment, elle a demandé à des responsables de la prison si elle était censée se sentir comme ça, a raconté sur CBS News Kim Chandler, une journaliste de l'agence Associated Press présente.<br />
<br />
<br />
La Cour suprême des États-Unis, à majorité conservatrice, avait autorisé mercredi l'exécution de Christa Pike, annulant un sursis accordé dans la matinée par une cour d'appel fédérale.<br />
<br />
Environ une heure avant l'horaire initialement prévu pour l'exécution, cette cour d'appel avait voulu se donner le temps de trancher sur la recevabilité d'un recours de la défense portant sur les violences sexuelles subies dans son enfance par Christa Pike.<br />
<br />
Ses avocats affirment que sa défense lors de son procès en 1996 n'avait pas invoqué les circonstances atténuantes qui auraient dû lui bénéficier, dont les traumatismes et les violences, en particulier sexuelles, subies depuis son plus jeune âge.<br />
<br />
L'État du Tennessee avait reconnu pour la première fois ces violences en août, sans infléchir sa position, et le gouverneur Lee a refusé lundi de commuer sa peine.<br />
<br />
La dernière exécution d'une femme aux États-Unis remonte à celle en 2023, dans le Missouri, d'Amber McLaughlin, également la première femme transgenre exécutée dans le pays.<br />
<br />
Seules 18 femmes ont été exécutées depuis le rétablissement de la peine capitale aux États-Unis en 1976, soit à peine plus de 1 % du total, selon le DPIC.<br />
<br />
Depuis le début de l'année, 29 exécutions ont été réalisées aux États-Unis, dont 16 pour la seule Floride, toutes par injection létale.<br />
<br />
Christa Pike a été condamnée à la peine capitale pour le meurtre en 1995 de Colleen Slemmer, 19 ans, une de ses camarades dans un centre de formation professionnelle. Elle-même était âgée de 18 ans à l'époque. Ses deux complices, également adolescents, ont échappé à la peine de mort.<br />
<br />
La peine capitale a été abolie dans 23 des 50 États américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire des exécutions.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12779</guid>
      <pubDate>Thu, 01 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>De l'injection létale à l'inhalation d'azote, ce que l'on sait des modes d'exécution aux États-Unis</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12788</link>
      <description>L'échec sans précédent de la mise à mort d'une femme dans le Tennessee relance l'insoluble débat sur les modes d'exécution aux États-Unis, de l'injection létale à l'inhalation d'azote, en passant par la chaise électrique ou le peloton d'exécution.&#13;
&#13;
Les modes d'exécution en vigueur aux États-Unis&#13;
Ils varient selon les États, qui réalisent l'immense majorité des exécutions, celles relevant de la justice fédérale étant rares.&#13;
&#13;
L'injection létale, autorisée dans 28 États et au niveau fédéral, reste de très loin le mode d'exécution le plus courant depuis le rétablissement de la peine de mort aux États-Unis en 1976.&#13;
&#13;
En 2025, sur 47 exécutions, 39 ont ainsi été réalisées par injection létale.&#13;
&#13;
Cinq autres l'ont été par inhalation d'azote, une méthode utilisée pour la première fois dans le monde en Alabama (sud) en 2024 et comparée par des experts de l'ONU à une forme de « torture », et trois par peloton d'exécution en Caroline du Sud, pour la première fois aux États-Unis depuis 2010.&#13;
&#13;
Mais certains États ont rencontré des difficultés à se procurer les produits nécessaires auprès des laboratoires pharmaceutiques, soucieux de ne pas être associés à la peine capitale. Tel a été le cas par exemple de la Caroline du Sud, l'Utah et l'Indiana, qui ont repris les exécutions en 2024 après plus d'une dizaine d'années d'interruption pour cette raison.&#13;
&#13;
Viennent ensuite, par ordre de fréquence, l'électrocution et l'inhalation de gaz, autorisées chacune dans 9 États, et le peloton d'exécution, méthode prévue dans 5 États.&#13;
&#13;
Une litanie d'exécutions ratées avant celle de Christa Pike&#13;
Aucun mode d'exécution n'échappe aux risques d'échec spectaculaires.&#13;
&#13;
En 1983, dans l'Alabama, la jambe de John Evans a pris feu après la première décharge électrique tandis que de la fumée sortait de la cagoule et qu'une odeur de chair brûlée commençait à envahir la pièce. Il a fallu trois décharges en tout avant que le cœur du condamné n'arrête de battre.&#13;
&#13;
En 2009, en Ohio (nord), Romell Broom a subi pendant deux heures les assauts des trois membres de l'équipe d'exécution de l'État qui ont piqué ses bras, ses mains et ses jambes 18 fois pour tenter de lui administrer l'injection létale.&#13;
&#13;
Devenu le premier condamné à survivre à son exécution aux États-Unis depuis 1946, il a finalement été emporté par la COVID-19 dans sa cellule en décembre 2020.&#13;
&#13;
Même le peloton d'exécution, censé être plus décisif, présente des difficultés, explique à l'AFP Laura Porter, directrice d'un groupement d'organisations américaines luttant pour l'abolition de la peine capitale.&#13;
&#13;
Lors de l'exécution de Mikal Mahdi en Caroline du Sud en 2025, « les tireurs ont manqué la cible posée sur son cœur et il a mis plus de temps que prévu à mourir », rappelle-t-elle, citant les résultats de l'autopsie.&#13;
&#13;
Quant à l'inhalation d'azote, « elle pose de graves problèmes en Alabama et a été provisoirement suspendue », ajoute-t-elle.&#13;
&#13;
« Il n'y a pas de manière parfaite de tuer les gens », estime Laura Porter, soulignant que « participer à une exécution est incroyablement stressant pour le personnel pénitentiaire ».&#13;
&#13;
Les conséquences des exécutions ratées&#13;
Les États américains réagissent généralement aux plus choquants de ces échecs, soit en décrétant un moratoire pour réviser leurs protocoles d'exécution, soit en introduisant de nouveaux modes d'exécution.&#13;
&#13;
Le Tennessee avait ainsi décrété un moratoire en 2022, avant de reprendre les exécutions par injection létale en 2025 selon un protocole modifié.&#13;
&#13;
L'Alabama a pour sa part expérimenté l'inhalation d'azote en janvier 2024 à la suite d'une exécution manquée en novembre 2022.&#13;
&#13;
Mais pour Laura Porter, aucune solution durable ne sera possible tant que le secret entourant les exécutions ne sera pas levé.&#13;
&#13;
« Lorsqu'il y a des problèmes avec les protocoles, avec les solutions mortelles ou avec la compétence de l'équipe chargée de l'exécution, il est très difficile d'obtenir des informations jusqu'à ce que le problème se soit produit », déplore-t-elle, appelant à une plus grande transparence sur les processus de mise à mort de condamnés.</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'échec sans précédent de la mise à mort d'une femme dans le Tennessee relance l'insoluble débat sur les modes d'exécution aux États-Unis, de l'injection létale à l'inhalation d'azote, en passant par la chaise électrique ou le peloton d'exécution.<br />
<br />
Les modes d'exécution en vigueur aux États-Unis<br />
Ils varient selon les États, qui réalisent l'immense majorité des exécutions, celles relevant de la justice fédérale étant rares.<br />
<br />
L'injection létale, autorisée dans 28 États et au niveau fédéral, reste de très loin le mode d'exécution le plus courant depuis le rétablissement de la peine de mort aux États-Unis en 1976.<br />
<br />
En 2025, sur 47 exécutions, 39 ont ainsi été réalisées par injection létale.<br />
<br />
Cinq autres l'ont été par inhalation d'azote, une méthode utilisée pour la première fois dans le monde en Alabama (sud) en 2024 et comparée par des experts de l'ONU à une forme de « torture », et trois par peloton d'exécution en Caroline du Sud, pour la première fois aux États-Unis depuis 2010.<br />
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Mais certains États ont rencontré des difficultés à se procurer les produits nécessaires auprès des laboratoires pharmaceutiques, soucieux de ne pas être associés à la peine capitale. Tel a été le cas par exemple de la Caroline du Sud, l'Utah et l'Indiana, qui ont repris les exécutions en 2024 après plus d'une dizaine d'années d'interruption pour cette raison.<br />
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Viennent ensuite, par ordre de fréquence, l'électrocution et l'inhalation de gaz, autorisées chacune dans 9 États, et le peloton d'exécution, méthode prévue dans 5 États.<br />
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Une litanie d'exécutions ratées avant celle de Christa Pike<br />
Aucun mode d'exécution n'échappe aux risques d'échec spectaculaires.<br />
<br />
En 1983, dans l'Alabama, la jambe de John Evans a pris feu après la première décharge électrique tandis que de la fumée sortait de la cagoule et qu'une odeur de chair brûlée commençait à envahir la pièce. Il a fallu trois décharges en tout avant que le cœur du condamné n'arrête de battre.<br />
<br />
En 2009, en Ohio (nord), Romell Broom a subi pendant deux heures les assauts des trois membres de l'équipe d'exécution de l'État qui ont piqué ses bras, ses mains et ses jambes 18 fois pour tenter de lui administrer l'injection létale.<br />
<br />
Devenu le premier condamné à survivre à son exécution aux États-Unis depuis 1946, il a finalement été emporté par la COVID-19 dans sa cellule en décembre 2020.<br />
<br />
Même le peloton d'exécution, censé être plus décisif, présente des difficultés, explique à l'AFP Laura Porter, directrice d'un groupement d'organisations américaines luttant pour l'abolition de la peine capitale.<br />
<br />
Lors de l'exécution de Mikal Mahdi en Caroline du Sud en 2025, « les tireurs ont manqué la cible posée sur son cœur et il a mis plus de temps que prévu à mourir », rappelle-t-elle, citant les résultats de l'autopsie.<br />
<br />
Quant à l'inhalation d'azote, « elle pose de graves problèmes en Alabama et a été provisoirement suspendue », ajoute-t-elle.<br />
<br />
« Il n'y a pas de manière parfaite de tuer les gens », estime Laura Porter, soulignant que « participer à une exécution est incroyablement stressant pour le personnel pénitentiaire ».<br />
<br />
Les conséquences des exécutions ratées<br />
Les États américains réagissent généralement aux plus choquants de ces échecs, soit en décrétant un moratoire pour réviser leurs protocoles d'exécution, soit en introduisant de nouveaux modes d'exécution.<br />
<br />
Le Tennessee avait ainsi décrété un moratoire en 2022, avant de reprendre les exécutions par injection létale en 2025 selon un protocole modifié.<br />
<br />
L'Alabama a pour sa part expérimenté l'inhalation d'azote en janvier 2024 à la suite d'une exécution manquée en novembre 2022.<br />
<br />
Mais pour Laura Porter, aucune solution durable ne sera possible tant que le secret entourant les exécutions ne sera pas levé.<br />
<br />
« Lorsqu'il y a des problèmes avec les protocoles, avec les solutions mortelles ou avec la compétence de l'équipe chargée de l'exécution, il est très difficile d'obtenir des informations jusqu'à ce que le problème se soit produit », déplore-t-elle, appelant à une plus grande transparence sur les processus de mise à mort de condamnés.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12788</guid>
      <pubDate>Thu, 01 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>L'exécution de Christa Pike, qui devait être la première femme exécutée au Tennessee depuis 200 ans, suspendue par la justice</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12773</link>
      <description>Une cour d'appel fédérale américaine a suspendu in extremis mercredi l'exécution de Christa Pike dans le Tennessee, qui devait être la première femme mise à mort dans cet État depuis plus de 200 ans.&#13;
&#13;
Dans une brève décision rendue environ une heure à peine avant l'exécution, la cour d'appel considère que « l'intérêt de la justice et le caractère définitif de l'exécution imminente de Mme Pike nécessitent un court sursis », dont elle ne précise pas la durée, afin d'examiner les arguments des deux parties.&#13;
&#13;
La cour d'appel doit trancher sur la recevabilité d'un recours de la défense visant à prendre en considération les violences sexuelles subies dans son enfance par Christa Pike, 50 ans.&#13;
&#13;
L'exécution par injection létale, prévue à 10 h locales (15 h GMT) à Nashville, aurait été la 30e depuis le début de l'année aux États-Unis, dont 16 pour la seule Floride (sud-est). Toutes ont été réalisées par cette même méthode.&#13;
&#13;
La dernière exécution d'une femme aux États-Unis remonte à celle d'Amber McLaughlin, 49 ans, dans le Missouri (centre), en 2023, qui était également la première femme transgenre à être exécutée dans le pays.&#13;
&#13;
Le gouverneur républicain du Tennessee (sud), Bill Lee, a rejeté lundi les demandes de commutation de peine de Christa Pike malgré les appels de nombreuses organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, et la Cour suprême des États-Unis a rejeté mardi son ultime demande de sursis.&#13;
&#13;
Christa Pike a été condamnée à la peine capitale pour le meurtre en 1995 de Colleen Slemmer, 19 ans, une de ses camarades dans le programme de formation professionnelle Job Corps, à Knoxville, alors qu'elle-même était âgée de 18 ans, dans une affaire de rivalité amoureuse.&#13;
&#13;
Ses deux complices également adolescents, son petit ami de l'époque, âgé de 17 ans, et une autre jeune fille de 18 ans, ont échappé à la peine de mort. Le premier a été condamné à perpétuité et la seconde à une peine avec sursis en échange de son témoignage contre les deux autres.&#13;
&#13;
Les avocats de Christa Pike ont tenté en vain de faire valoir que sa défense lors de son procès en 1996 n'avait pas invoqué les circonstances atténuantes qui auraient dû lui bénéficier, en particulier les traumatismes et les violences, en particulier sexuelles, subies depuis son plus jeune âge.&#13;
&#13;
Elle a été diagnostiquée tardivement avec un trouble bipolaire et un stress post-traumatique provoqué par les violences subies pendant son enfance.&#13;
&#13;
Au total, 18 femmes ont été exécutées aux États-Unis depuis le rétablissement de la peine capitale en 1976, sur 1683 exécutions, selon l'observatoire spécialisé Death Penalty Information Center (DPIC).&#13;
&#13;
Début septembre, des experts mandatés par l'ONU ont appelé à suspendre et à commuer la peine de Christa Pike qui serait le « paroxysme d'une existence de grave souffrance physique et psychologique marquée par des violences dans l'enfance et près de trois décennies de détention à l'isolement dans le couloir de la mort ».&#13;
&#13;
Les États continuant à appliquer la peine capitale doivent « respecter strictement les garanties du droit international », ont affirmé ces experts, citant le plein respect des droits de la défense, « la prise en compte individualisée de toutes les circonstances atténuantes, y compris le passé de traumatismes et de violences, et une véritable opportunité de demander une grâce ou une commutation de peine ».&#13;
&#13;
Au total, 47 exécutions ont eu lieu aux États-Unis en 2025, contre une vingtaine par an depuis une décennie, soit le plus haut niveau depuis les 52 enregistrées en 2009.&#13;
&#13;
La peine de mort a été abolie dans 23 des 50 États américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Une cour d'appel fédérale américaine a suspendu in extremis mercredi l'exécution de Christa Pike dans le Tennessee, qui devait être la première femme mise à mort dans cet État depuis plus de 200 ans.<br />
<br />
Dans une brève décision rendue environ une heure à peine avant l'exécution, la cour d'appel considère que « l'intérêt de la justice et le caractère définitif de l'exécution imminente de Mme Pike nécessitent un court sursis », dont elle ne précise pas la durée, afin d'examiner les arguments des deux parties.<br />
<br />
La cour d'appel doit trancher sur la recevabilité d'un recours de la défense visant à prendre en considération les violences sexuelles subies dans son enfance par Christa Pike, 50 ans.<br />
<br />
L'exécution par injection létale, prévue à 10 h locales (15 h GMT) à Nashville, aurait été la 30e depuis le début de l'année aux États-Unis, dont 16 pour la seule Floride (sud-est). Toutes ont été réalisées par cette même méthode.<br />
<br />
La dernière exécution d'une femme aux États-Unis remonte à celle d'Amber McLaughlin, 49 ans, dans le Missouri (centre), en 2023, qui était également la première femme transgenre à être exécutée dans le pays.<br />
<br />
Le gouverneur républicain du Tennessee (sud), Bill Lee, a rejeté lundi les demandes de commutation de peine de Christa Pike malgré les appels de nombreuses organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, et la Cour suprême des États-Unis a rejeté mardi son ultime demande de sursis.<br />
<br />
Christa Pike a été condamnée à la peine capitale pour le meurtre en 1995 de Colleen Slemmer, 19 ans, une de ses camarades dans le programme de formation professionnelle Job Corps, à Knoxville, alors qu'elle-même était âgée de 18 ans, dans une affaire de rivalité amoureuse.<br />
<br />
Ses deux complices également adolescents, son petit ami de l'époque, âgé de 17 ans, et une autre jeune fille de 18 ans, ont échappé à la peine de mort. Le premier a été condamné à perpétuité et la seconde à une peine avec sursis en échange de son témoignage contre les deux autres.<br />
<br />
Les avocats de Christa Pike ont tenté en vain de faire valoir que sa défense lors de son procès en 1996 n'avait pas invoqué les circonstances atténuantes qui auraient dû lui bénéficier, en particulier les traumatismes et les violences, en particulier sexuelles, subies depuis son plus jeune âge.<br />
<br />
Elle a été diagnostiquée tardivement avec un trouble bipolaire et un stress post-traumatique provoqué par les violences subies pendant son enfance.<br />
<br />
Au total, 18 femmes ont été exécutées aux États-Unis depuis le rétablissement de la peine capitale en 1976, sur 1683 exécutions, selon l'observatoire spécialisé Death Penalty Information Center (DPIC).<br />
<br />
Début septembre, des experts mandatés par l'ONU ont appelé à suspendre et à commuer la peine de Christa Pike qui serait le « paroxysme d'une existence de grave souffrance physique et psychologique marquée par des violences dans l'enfance et près de trois décennies de détention à l'isolement dans le couloir de la mort ».<br />
<br />
Les États continuant à appliquer la peine capitale doivent « respecter strictement les garanties du droit international », ont affirmé ces experts, citant le plein respect des droits de la défense, « la prise en compte individualisée de toutes les circonstances atténuantes, y compris le passé de traumatismes et de violences, et une véritable opportunité de demander une grâce ou une commutation de peine ».<br />
<br />
Au total, 47 exécutions ont eu lieu aux États-Unis en 2025, contre une vingtaine par an depuis une décennie, soit le plus haut niveau depuis les 52 enregistrées en 2009.<br />
<br />
La peine de mort a été abolie dans 23 des 50 États américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12773</guid>
      <pubDate>Wed, 30 Sep 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>La Cour suprême autorise in extremis l'exécution d'une femme, très rare aux États-Unis</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12776</link>
      <description>La Cour suprême américaine a autorisé mercredi l'exécution de Christa Pike, qui devrait être la première femme mise à mort dans le Tennessee depuis plus de deux siècles, au terme d'une journée d'intense suspense judiciaire.&#13;
&#13;
La dernière exécution d'une femme aux États-Unis remonte à celle, en 2023 dans le Missouri (centre), d'Amber McLaughlin, qui était également la première femme transgenre à être exécutée dans le pays. Au total, 18 femmes ont été exécutées aux États-Unis depuis le rétablissement de la peine capitale en 1976, soit à peine plus de 1 % des exécutions, selon l'observatoire spécialisé Death Penalty Information Center (DPIC).&#13;
&#13;
Une cour d'appel fédérale avait suspendu dans la matinée l'exécution de Christa Pike, 50 ans, dans une brève décision rendue environ une heure avant l'horaire prévu pour sa mise à mort, à 10 h locales (15 h GMT) à Nashville.&#13;
&#13;
La cour d'appel lui avait accordé un « court sursis », d'une durée non précisée, pour se donner le temps de trancher sur la recevabilité d'un recours de la défense visant à prendre en considération les violences sexuelles subies dans son enfance par Christa Pike. Des violences que l'État du Tennessee a reconnues pour la première fois lors d'une audience en août, sans pour autant changer sa position.&#13;
&#13;
&#13;
« D'un moment à l'autre »&#13;
Mais la Cour suprême des États-Unis à majorité conservatrice, saisie en urgence par le Tennessee, a annulé ce sursis en fin de journée, contre l'avis des trois juges progressistes (sur neuf), autorisant l'État à exécuter la condamnée.&#13;
&#13;
Un des avocats de Christa Pike, Luke Ihnen, a déclaré à l'AFP dans la soirée s'attendre à ce que sa cliente soit exécutée « d'un moment à l'autre ».&#13;
&#13;
L'ordre d'exécution délivré par la justice du Tennessee court en principe jusqu'à mercredi à minuit (jeudi 5 h GMT). Si l'exécution n'est pas réalisée dans ce délai, les autorités devront solliciter une nouvelle date.&#13;
&#13;
Si cette exécution est réalisée mercredi, il s'agira de la 30e depuis le début de l'année aux États-Unis, dont 16 pour la seule Floride (sud-est). Toutes ont été réalisées par cette même méthode.&#13;
&#13;
Le gouverneur républicain du Tennessee (sud), Bill Lee, a rejeté lundi les demandes de commutation de peine de Christa Pike malgré les appels de nombreuses organisations de défense des droits de la personne, dont Amnesty International. La Cour suprême avait déjà rejeté mardi son ultime demande de sursis.&#13;
&#13;
Christa Pike a été condamnée à la peine capitale pour le meurtre en 1995 de Colleen Slemmer, 19 ans, une de ses camarades dans le programme de formation professionnelle Job Corps, à Knoxville, alors qu'elle-même était âgée de 18 ans, dans une affaire de rivalité amoureuse.&#13;
&#13;
Ses deux complices également adolescents, son petit ami de l'époque, âgé de 17 ans, et une autre jeune fille de 18 ans, ont échappé à la peine de mort. Le premier a été condamné à perpétuité et la seconde à une peine avec sursis en échange de son témoignage contre les deux autres.&#13;
&#13;
« Toutes les circonstances atténuantes »&#13;
Les avocats de Christa Pike affirment que sa défense lors de son procès en 1996 n'avait pas invoqué les circonstances atténuantes qui auraient dû lui bénéficier, en particulier les traumatismes et les violences, en particulier sexuelles, subies depuis son plus jeune âge.&#13;
&#13;
Elle a été diagnostiquée tardivement pour trouble bipolaire et stress post-traumatique provoqué par ces violences.&#13;
&#13;
Début septembre, des experts mandatés par l'ONU ont appelé à suspendre l'exécution et à commuer sa peine.&#13;
&#13;
Les États continuant à appliquer la peine capitale doivent « respecter strictement les garanties du droit international », dont le plein respect des droits de la défense, « la prise en compte individualisée de toutes les circonstances atténuantes, y compris le passé de traumatismes et de violences et une véritable opportunité de demander une grâce ou une commutation de peine », selon ces experts.&#13;
&#13;
Au total, 47 exécutions ont eu lieu aux États-Unis en 2025, contre une vingtaine par an depuis une décennie, soit le plus haut niveau depuis les 52 enregistrées en 2009.&#13;
&#13;
La peine de mort a été abolie dans 23 des 50 États américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La Cour suprême américaine a autorisé mercredi l'exécution de Christa Pike, qui devrait être la première femme mise à mort dans le Tennessee depuis plus de deux siècles, au terme d'une journée d'intense suspense judiciaire.<br />
<br />
La dernière exécution d'une femme aux États-Unis remonte à celle, en 2023 dans le Missouri (centre), d'Amber McLaughlin, qui était également la première femme transgenre à être exécutée dans le pays. Au total, 18 femmes ont été exécutées aux États-Unis depuis le rétablissement de la peine capitale en 1976, soit à peine plus de 1 % des exécutions, selon l'observatoire spécialisé Death Penalty Information Center (DPIC).<br />
<br />
Une cour d'appel fédérale avait suspendu dans la matinée l'exécution de Christa Pike, 50 ans, dans une brève décision rendue environ une heure avant l'horaire prévu pour sa mise à mort, à 10 h locales (15 h GMT) à Nashville.<br />
<br />
La cour d'appel lui avait accordé un « court sursis », d'une durée non précisée, pour se donner le temps de trancher sur la recevabilité d'un recours de la défense visant à prendre en considération les violences sexuelles subies dans son enfance par Christa Pike. Des violences que l'État du Tennessee a reconnues pour la première fois lors d'une audience en août, sans pour autant changer sa position.<br />
<br />
<br />
« D'un moment à l'autre »<br />
Mais la Cour suprême des États-Unis à majorité conservatrice, saisie en urgence par le Tennessee, a annulé ce sursis en fin de journée, contre l'avis des trois juges progressistes (sur neuf), autorisant l'État à exécuter la condamnée.<br />
<br />
Un des avocats de Christa Pike, Luke Ihnen, a déclaré à l'AFP dans la soirée s'attendre à ce que sa cliente soit exécutée « d'un moment à l'autre ».<br />
<br />
L'ordre d'exécution délivré par la justice du Tennessee court en principe jusqu'à mercredi à minuit (jeudi 5 h GMT). Si l'exécution n'est pas réalisée dans ce délai, les autorités devront solliciter une nouvelle date.<br />
<br />
Si cette exécution est réalisée mercredi, il s'agira de la 30e depuis le début de l'année aux États-Unis, dont 16 pour la seule Floride (sud-est). Toutes ont été réalisées par cette même méthode.<br />
<br />
Le gouverneur républicain du Tennessee (sud), Bill Lee, a rejeté lundi les demandes de commutation de peine de Christa Pike malgré les appels de nombreuses organisations de défense des droits de la personne, dont Amnesty International. La Cour suprême avait déjà rejeté mardi son ultime demande de sursis.<br />
<br />
Christa Pike a été condamnée à la peine capitale pour le meurtre en 1995 de Colleen Slemmer, 19 ans, une de ses camarades dans le programme de formation professionnelle Job Corps, à Knoxville, alors qu'elle-même était âgée de 18 ans, dans une affaire de rivalité amoureuse.<br />
<br />
Ses deux complices également adolescents, son petit ami de l'époque, âgé de 17 ans, et une autre jeune fille de 18 ans, ont échappé à la peine de mort. Le premier a été condamné à perpétuité et la seconde à une peine avec sursis en échange de son témoignage contre les deux autres.<br />
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« Toutes les circonstances atténuantes »<br />
Les avocats de Christa Pike affirment que sa défense lors de son procès en 1996 n'avait pas invoqué les circonstances atténuantes qui auraient dû lui bénéficier, en particulier les traumatismes et les violences, en particulier sexuelles, subies depuis son plus jeune âge.<br />
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Elle a été diagnostiquée tardivement pour trouble bipolaire et stress post-traumatique provoqué par ces violences.<br />
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Début septembre, des experts mandatés par l'ONU ont appelé à suspendre l'exécution et à commuer sa peine.<br />
<br />
Les États continuant à appliquer la peine capitale doivent « respecter strictement les garanties du droit international », dont le plein respect des droits de la défense, « la prise en compte individualisée de toutes les circonstances atténuantes, y compris le passé de traumatismes et de violences et une véritable opportunité de demander une grâce ou une commutation de peine », selon ces experts.<br />
<br />
Au total, 47 exécutions ont eu lieu aux États-Unis en 2025, contre une vingtaine par an depuis une décennie, soit le plus haut niveau depuis les 52 enregistrées en 2009.<br />
<br />
La peine de mort a été abolie dans 23 des 50 États américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12776</guid>
      <pubDate>Wed, 30 Sep 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Meurtre du cinéaste Rob Reiner: la peine de mort ne sera finalement pas requise contre son fils</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12770</link>
      <description>Le fils du cinéaste Rob Reiner, Nick, soupçonné d'avoir tué ses parents, ne risquera finalement pas la peine de mort lors de son procès, a annoncé mardi le procureur de Los Angeles.&#13;
&#13;
Rob Reiner, cinéaste de renom à qui l'on doit notamment "Quand Harry rencontre Sally" et "Des hommes d'honneur", et sa femme Michele Singer Reiner, ont été poignardés à mort le 14 décembre dans leur villa du quartier huppé de Brentwood, à Los Angeles.&#13;
&#13;
Leur fils cadet, Nick, est poursuivi pour assassinat et pour avoir préparé un "guet-apens" pour commettre le meurtre. Il a plaidé non-coupable des deux chefs d'accusation.&#13;
&#13;
Après neuf mois de procédure, le procureur de Los Angeles, Nathan Hochman, a donc décidé de ne pas requérir la peine de mort lors du procès à venir, à la suite d'un "examen rigoureux" incluant des discussions avec la famille Reiner.&#13;
&#13;
"Nous avons pris leurs opinions en considération pour finalement décider de ne pas requérir la peine de mort", a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse, faisant référence au frère et à la soeur de l'accusé, Jake et Romy Reiner.&#13;
&#13;
Nick Reiner risque désormais l'emprisonnement à perpétuité incompressible. Le procureur a précisé que le procès ne s'ouvrirait pas avant 2027.&#13;
&#13;
Agé de 33 ans, Nick Reiner a souffert de problèmes de santé mentale et a des antécédents de toxicomanie.&#13;
&#13;
La veille des meurtres, il aurait perturbé une fête organisée par l'humoriste Conan O'Brien, où il était invité avec ses parents, selon les médias américains. Il s'y serait violemment disputé avec son père.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le fils du cinéaste Rob Reiner, Nick, soupçonné d'avoir tué ses parents, ne risquera finalement pas la peine de mort lors de son procès, a annoncé mardi le procureur de Los Angeles.<br />
<br />
Rob Reiner, cinéaste de renom à qui l'on doit notamment "Quand Harry rencontre Sally" et "Des hommes d'honneur", et sa femme Michele Singer Reiner, ont été poignardés à mort le 14 décembre dans leur villa du quartier huppé de Brentwood, à Los Angeles.<br />
<br />
Leur fils cadet, Nick, est poursuivi pour assassinat et pour avoir préparé un "guet-apens" pour commettre le meurtre. Il a plaidé non-coupable des deux chefs d'accusation.<br />
<br />
Après neuf mois de procédure, le procureur de Los Angeles, Nathan Hochman, a donc décidé de ne pas requérir la peine de mort lors du procès à venir, à la suite d'un "examen rigoureux" incluant des discussions avec la famille Reiner.<br />
<br />
"Nous avons pris leurs opinions en considération pour finalement décider de ne pas requérir la peine de mort", a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse, faisant référence au frère et à la soeur de l'accusé, Jake et Romy Reiner.<br />
<br />
Nick Reiner risque désormais l'emprisonnement à perpétuité incompressible. Le procureur a précisé que le procès ne s'ouvrirait pas avant 2027.<br />
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Agé de 33 ans, Nick Reiner a souffert de problèmes de santé mentale et a des antécédents de toxicomanie.<br />
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La veille des meurtres, il aurait perturbé une fête organisée par l'humoriste Conan O'Brien, où il était invité avec ses parents, selon les médias américains. Il s'y serait violemment disputé avec son père.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12770</guid>
      <pubDate>Tue, 15 Sep 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Trump dit que les exécutions en Iran doivent cesser</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12789</link>
      <description>Le président américain Donald Trump a déclaré mardi qu'il fallait « mettre fin immédiatement » aux exécutions de manifestants en Iran, qu'il a qualifiées de « crise humanitaire aux proportions gigantesques ».&#13;
&#13;
« La République islamique d'Iran, en pleine déliquescence, ne paie pas une grande partie de ses militaires, tout en tuant des manifestants, même lorsqu'ils ne manifestent pas », a écrit Donald Trump sur sa plateforme Truth Social.&#13;
&#13;
« Il s'agit d'une crise humanitaire aux proportions gigantesques, à laquelle il faut mettre fin IMMEDIATEMENT », a-t-il ajouté.&#13;
&#13;
Il n'a pas précisé s'il faisait référence à une exécution en particulier, mais leur nombre a augmenté en Iran depuis le début de la guerre, déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes contre Téhéran.&#13;
&#13;
La justice iranienne a annoncé dimanche l'exécution d'un homme condamné pour avoir mené des « actions opérationnelles » en faveur d'Israël et des États-Unis lors des rassemblements de janvier.&#13;
&#13;
Un mouvement de contestation, initialement déclenché fin décembre par la hausse du coût de la vie, s'était rapidement transformé en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier.&#13;
&#13;
Les autorités iraniennes ont fait état de plus de 3000 morts, attribuant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les États-Unis et Israël, tandis que des organisations de défense des droits humains basées à l'étranger affirment que les forces de sécurité ont tiré sur les manifestants.&#13;
&#13;
Au moins 1639 personnes ont été exécutées en Iran, un record depuis 1989, selon l'ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.&#13;
&#13;
Mi-août, une trentaine de pays, dont la France, le Royaume-Uni et le Canada, ont condamné, dans une déclaration commune, les exécutions en Iran.&#13;
&#13;
Les États-Unis, où la peine capitale existe toujours, n'ont pas signé cette lettre.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le président américain Donald Trump a déclaré mardi qu'il fallait « mettre fin immédiatement » aux exécutions de manifestants en Iran, qu'il a qualifiées de « crise humanitaire aux proportions gigantesques ».<br />
<br />
« La République islamique d'Iran, en pleine déliquescence, ne paie pas une grande partie de ses militaires, tout en tuant des manifestants, même lorsqu'ils ne manifestent pas », a écrit Donald Trump sur sa plateforme Truth Social.<br />
<br />
« Il s'agit d'une crise humanitaire aux proportions gigantesques, à laquelle il faut mettre fin IMMEDIATEMENT », a-t-il ajouté.<br />
<br />
Il n'a pas précisé s'il faisait référence à une exécution en particulier, mais leur nombre a augmenté en Iran depuis le début de la guerre, déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes contre Téhéran.<br />
<br />
La justice iranienne a annoncé dimanche l'exécution d'un homme condamné pour avoir mené des « actions opérationnelles » en faveur d'Israël et des États-Unis lors des rassemblements de janvier.<br />
<br />
Un mouvement de contestation, initialement déclenché fin décembre par la hausse du coût de la vie, s'était rapidement transformé en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier.<br />
<br />
Les autorités iraniennes ont fait état de plus de 3000 morts, attribuant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les États-Unis et Israël, tandis que des organisations de défense des droits humains basées à l'étranger affirment que les forces de sécurité ont tiré sur les manifestants.<br />
<br />
Au moins 1639 personnes ont été exécutées en Iran, un record depuis 1989, selon l'ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.<br />
<br />
Mi-août, une trentaine de pays, dont la France, le Royaume-Uni et le Canada, ont condamné, dans une déclaration commune, les exécutions en Iran.<br />
<br />
Les États-Unis, où la peine capitale existe toujours, n'ont pas signé cette lettre.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12789</guid>
      <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Trois condamnés à mort exécutés presque simultanément</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12750</link>
      <description>Trois condamnés à mort sont en instance d'exécution à quelques heures d'intervalle, jeudi, dans plusieurs États américains, une première depuis plus de seize ans selon des données du Centre d'information sur la peine de mort (DPIC). Les exécutions sont programmées en Alabama, en Oklahoma et dans le Tennessee, trois États du sud des États-Unis, par injection létale, le mode opératoire le plus répandu dans le pays.&#13;
&#13;
La dernière fois que la peine capitale a été appliquée un même jour à autant de condamnés remonte au 7 janvier 2010, avec trois exécutions similaires au Texas, en Louisiane et dans l'Ohio, d'après les données consultées par l'AFP sur le site du DPIC. Le 28 juillet dernier, la Floride a pour sa part procédé à l'exécution de deux prisonniers le même jour.&#13;
&#13;
Les prisonniers devant être exécutés jeudi ont été condamnés, pour deux d'entre eux, pour des meurtres de femmes, le troisième pour le meurtre et le viol d'une fillette, selon les médias américains. Les deux premières exécutions sont prévues à 10 heures locales (15h GMT) dans le Tennessee et en Oklahoma. La troisième, en Alabama, doit avoir lieu à 18h  (23h GMT), a indiqué l'ONG Death Penalty Action dans un communiqué à l'AFP.&#13;
&#13;
47 exécutions l'année dernière&#13;
&#13;
L'organisation abolitionniste a prévu des veillées de protestation sur place. Depuis le début 2026, 19 condamnés à mort ont été exécutés aux États-Unis, dans leur grande majorité en Floride (12) et au Texas (4). L'Oklahoma a procédé à deux exécutions et l'Arizona en a compté une.&#13;
&#13;
L'an dernier, 47 exécutions ont eu lieu, soit le plus haut niveau depuis les 52 enregistrées en 2009. La peine de mort a été abolie dans 23 États américains sur 50. Dans trois autres, un moratoire est en place. Le président Donald Trump est un fervent partisan de la peine capitale, appelant à son plus large usage pour les «crimes les plus graves».&#13;
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</description>
      <content:encoded><![CDATA[Trois condamnés à mort sont en instance d'exécution à quelques heures d'intervalle, jeudi, dans plusieurs États américains, une première depuis plus de seize ans selon des données du Centre d'information sur la peine de mort (DPIC). Les exécutions sont programmées en Alabama, en Oklahoma et dans le Tennessee, trois États du sud des États-Unis, par injection létale, le mode opératoire le plus répandu dans le pays.<br />
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La dernière fois que la peine capitale a été appliquée un même jour à autant de condamnés remonte au 7 janvier 2010, avec trois exécutions similaires au Texas, en Louisiane et dans l'Ohio, d'après les données consultées par l'AFP sur le site du DPIC. Le 28 juillet dernier, la Floride a pour sa part procédé à l'exécution de deux prisonniers le même jour.<br />
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Les prisonniers devant être exécutés jeudi ont été condamnés, pour deux d'entre eux, pour des meurtres de femmes, le troisième pour le meurtre et le viol d'une fillette, selon les médias américains. Les deux premières exécutions sont prévues à 10 heures locales (15h GMT) dans le Tennessee et en Oklahoma. La troisième, en Alabama, doit avoir lieu à 18h  (23h GMT), a indiqué l'ONG Death Penalty Action dans un communiqué à l'AFP.<br />
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47 exécutions l'année dernière<br />
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L'organisation abolitionniste a prévu des veillées de protestation sur place. Depuis le début 2026, 19 condamnés à mort ont été exécutés aux États-Unis, dans leur grande majorité en Floride (12) et au Texas (4). L'Oklahoma a procédé à deux exécutions et l'Arizona en a compté une.<br />
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L'an dernier, 47 exécutions ont eu lieu, soit le plus haut niveau depuis les 52 enregistrées en 2009. La peine de mort a été abolie dans 23 États américains sur 50. Dans trois autres, un moratoire est en place. Le président Donald Trump est un fervent partisan de la peine capitale, appelant à son plus large usage pour les «crimes les plus graves».<br />
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]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12750</guid>
      <pubDate>Thu, 13 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Rapporteure générale sur la peine de mort : ‘L'abolition ne peut jamais être considérée comme acquise'</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12726</link>
      <description>Bien que plus des deux tiers des États dans le monde n'appliquent plus la peine de mort, « les événements récents nous rappellent que les progrès ne sont pas irréversibles, et que l'abolition ne peut jamais être considérée comme acquise », a déclaré aujourd'hui Gala Veldhoen (Pays-Bas, SOC), rapporteure générale sur l'abolition de la peine de mort. Elle participait à une table ronde intitulée « La peine de mort dans un monde en mutation : comment réagir face à la résurgence actuelle ? », à l'occasion du 9ème Congrès mondial contre la peine de mort à Paris.&#13;
&#13;
Mme Veldhoen a souligné que cette régression s'observait en particulier au Moyen-Orient, où Israël* avait adopté une nouvelle législation visant à étendre le recours à la peine de mort, et où la Jordanie* avait récemment procédé à des exécutions, malgré un moratoire de facto sur les exécutions en vigueur depuis 2017. Elle a également mis en avant un bilan effroyable en Chine et en Iran. « Les situations de conflit armé donnent souvent lieu à des discours visant à justifier la réintroduction de la peine de mort ou son application progressive. Dans certains pays, la peine de mort est également utilisée comme outil pour réprimer l'opposition politique, faire taire les voix critiques et museler la société civile », a-t-elle déclaré. Elle a également noté des tendances inquiétantes au Japon et aux États-Unis.&#13;
&#13;
Dans ce contexte, elle a souligné que le Conseil de l'Europe avait toujours fait de l'abolition de la peine capitale une priorité absolue, « faisant du continent européen une zone exempte de peine de mort ». « Toute réintroduction de la peine de mort serait purement et simplement incompatible avec le maintien d'un État au sein de l'Organisation », a-t-elle déclaré. « Ce que nous devons promouvoir, c'est la justice, pas la vengeance ».&#13;
&#13;
Mme Veldhoen a souligné que les parlementaires, le pouvoir judiciaire et la jeunesse pouvaient jouer un rôle significatif pour relever le défi que représente la résurgence actuelle de la peine de mort. « Il est essentiel de veiller à ce que les nouvelles générations restent engagées en faveur de l'abolition », a-t-elle déclaré.&#13;
&#13;
Organisé par l'ONG française Ensemble contre la peine de mort (ECPM), ce congrès se tient à Paris du 30 juin au 2 juillet, et prévoit la participation d'acteurs politiques, institutionnels et juridiques, et de la société civile. Le Secrétaire Général du Conseil de l'Europe, Alain Berset, le Président de la Cour européenne des droits de l'homme, Mattias Guyomar, le Président français Emmanuel Macron, et d'autres membres de l'APCE ont pris part à cet évènement.&#13;
&#13;
* * *&#13;
&#13;
* La Knesset israélienne a le statut d'observateur auprès de l'APCE, et la Jordanie est « Partenaire pour la démocratie » de l'APCE.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Bien que plus des deux tiers des États dans le monde n'appliquent plus la peine de mort, « les événements récents nous rappellent que les progrès ne sont pas irréversibles, et que l'abolition ne peut jamais être considérée comme acquise », a déclaré aujourd'hui Gala Veldhoen (Pays-Bas, SOC), rapporteure générale sur l'abolition de la peine de mort. Elle participait à une table ronde intitulée « La peine de mort dans un monde en mutation : comment réagir face à la résurgence actuelle ? », à l'occasion du 9ème Congrès mondial contre la peine de mort à Paris.<br />
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Mme Veldhoen a souligné que cette régression s'observait en particulier au Moyen-Orient, où Israël* avait adopté une nouvelle législation visant à étendre le recours à la peine de mort, et où la Jordanie* avait récemment procédé à des exécutions, malgré un moratoire de facto sur les exécutions en vigueur depuis 2017. Elle a également mis en avant un bilan effroyable en Chine et en Iran. « Les situations de conflit armé donnent souvent lieu à des discours visant à justifier la réintroduction de la peine de mort ou son application progressive. Dans certains pays, la peine de mort est également utilisée comme outil pour réprimer l'opposition politique, faire taire les voix critiques et museler la société civile », a-t-elle déclaré. Elle a également noté des tendances inquiétantes au Japon et aux États-Unis.<br />
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Dans ce contexte, elle a souligné que le Conseil de l'Europe avait toujours fait de l'abolition de la peine capitale une priorité absolue, « faisant du continent européen une zone exempte de peine de mort ». « Toute réintroduction de la peine de mort serait purement et simplement incompatible avec le maintien d'un État au sein de l'Organisation », a-t-elle déclaré. « Ce que nous devons promouvoir, c'est la justice, pas la vengeance ».<br />
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Mme Veldhoen a souligné que les parlementaires, le pouvoir judiciaire et la jeunesse pouvaient jouer un rôle significatif pour relever le défi que représente la résurgence actuelle de la peine de mort. « Il est essentiel de veiller à ce que les nouvelles générations restent engagées en faveur de l'abolition », a-t-elle déclaré.<br />
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Organisé par l'ONG française Ensemble contre la peine de mort (ECPM), ce congrès se tient à Paris du 30 juin au 2 juillet, et prévoit la participation d'acteurs politiques, institutionnels et juridiques, et de la société civile. Le Secrétaire Général du Conseil de l'Europe, Alain Berset, le Président de la Cour européenne des droits de l'homme, Mattias Guyomar, le Président français Emmanuel Macron, et d'autres membres de l'APCE ont pris part à cet évènement.<br />
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* La Knesset israélienne a le statut d'observateur auprès de l'APCE, et la Jordanie est « Partenaire pour la démocratie » de l'APCE.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12726</guid>
      <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Conseil de l'Europe</author>
    </item>
    <item>
      <title>Résolution sur la peine de mort: la Chambre appelle à un “rôle de premier plan” de la Belgique</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12716</link>
      <description>La Chambre a approuvé jeudi une proposition de résolution sur la peine de mort, à quelques jours du congrès mondial contre la peine de mort qui se tiendra à Paris. Depuis longtemps, la Belgique fait partie des États pionniers de cette cause mais l'augmentation du nombre d'exécutions dans le monde et les choix récents de certains pays ont incité le parlement fédéral à relancer le sujet.&#13;
&#13;
La résolution, co-signée par les partis de la majorité, demande à la Belgique “de continuer à jouer un rôle de premier plan” dans les initiatives prises dans ce domaine, que ce soit en faveur de l'abolition, ou d'un moratoire comme premier jalon de l'abolition, ou vis-à-vis des pays qui envisagent de rétablir la peine de mort. Certaines demandes visent l'Union européenne: la Chambre estime ainsi que les négociations d'adhésion doivent être suspendues si un pays candidat rétablit la peine capitale. Elle plaide aussi pour l'exclusion automatique de tout État membre du Conseil de l'Europe qui rétablirait la peine de mort.&#13;
&#13;
Des exécutions en hausse&#13;
Selon le dernier rapport d'Amnesty International, au moins 2.707 exécutions ont été recensées en 2025, soit une hausse de 78% par rapport à l'année précédente et un nombre record depuis 44 ans. Une hausse qui s'explique en partie par l'usage de la peine de mort comme moyen de répression politique. Les pays qui ont procédé au plus grand nombre d'exécutions sont dans l'ordre la Chine, l'Iran, l'Arabie saoudite, le Yémen et les États-Unis.&#13;
Ces pays sont régulièrement visés par les campagnes en faveur de l'abolition de la peine de mort. D'autres suscitent des inquiétudes, comme la République démocratique du Congo qui, en mars 2024, a annoncé une reprise des exécutions capitales pour lutter contre les désertions dans son armée. Israël est aussi visé avec la loi condamnant à la pendaison des auteurs de meurtres d'Israéliens dans le but de nuire à Israël, une qualification qui dans les faits vise uniquement des Palestiniens.&#13;
&#13;
Les USA délibérément ignorés&#13;
Parmi les pays mentionnés dans la résolution, l'on retrouve encore l'Afghanistan, l'Irak, le Vietnam, la Corée du Nord, le Bélarus... mais il en est un qui manque à l'appel: les États-Unis, délibérément ignorés. Une absence pointée du doigt par le PTB, Anders et Ecolo-Groen. “Les États-Unis vous font tellement peur que vous êtes incapables d'aller jusqu'au bout de vos résolutions”, a déploré Nabil Boukili (PTB).&#13;
&#13;
La résolution des députés Charlotte Deborsu (MR), Mathieu Michel (MR), Kathleen Depoorter (N-VA), Michel De Maegd (Les Engagés), Annick Lambrecht (Vooruit) et Els Van Hoof (CD&amp;V) a néanmoins reçu un soutien unanime, moins l'abstention du Vlaams Belang.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La Chambre a approuvé jeudi une proposition de résolution sur la peine de mort, à quelques jours du congrès mondial contre la peine de mort qui se tiendra à Paris. Depuis longtemps, la Belgique fait partie des États pionniers de cette cause mais l'augmentation du nombre d'exécutions dans le monde et les choix récents de certains pays ont incité le parlement fédéral à relancer le sujet.<br />
<br />
La résolution, co-signée par les partis de la majorité, demande à la Belgique “de continuer à jouer un rôle de premier plan” dans les initiatives prises dans ce domaine, que ce soit en faveur de l'abolition, ou d'un moratoire comme premier jalon de l'abolition, ou vis-à-vis des pays qui envisagent de rétablir la peine de mort. Certaines demandes visent l'Union européenne: la Chambre estime ainsi que les négociations d'adhésion doivent être suspendues si un pays candidat rétablit la peine capitale. Elle plaide aussi pour l'exclusion automatique de tout État membre du Conseil de l'Europe qui rétablirait la peine de mort.<br />
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Des exécutions en hausse<br />
Selon le dernier rapport d'Amnesty International, au moins 2.707 exécutions ont été recensées en 2025, soit une hausse de 78% par rapport à l'année précédente et un nombre record depuis 44 ans. Une hausse qui s'explique en partie par l'usage de la peine de mort comme moyen de répression politique. Les pays qui ont procédé au plus grand nombre d'exécutions sont dans l'ordre la Chine, l'Iran, l'Arabie saoudite, le Yémen et les États-Unis.<br />
Ces pays sont régulièrement visés par les campagnes en faveur de l'abolition de la peine de mort. D'autres suscitent des inquiétudes, comme la République démocratique du Congo qui, en mars 2024, a annoncé une reprise des exécutions capitales pour lutter contre les désertions dans son armée. Israël est aussi visé avec la loi condamnant à la pendaison des auteurs de meurtres d'Israéliens dans le but de nuire à Israël, une qualification qui dans les faits vise uniquement des Palestiniens.<br />
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Les USA délibérément ignorés<br />
Parmi les pays mentionnés dans la résolution, l'on retrouve encore l'Afghanistan, l'Irak, le Vietnam, la Corée du Nord, le Bélarus... mais il en est un qui manque à l'appel: les États-Unis, délibérément ignorés. Une absence pointée du doigt par le PTB, Anders et Ecolo-Groen. “Les États-Unis vous font tellement peur que vous êtes incapables d'aller jusqu'au bout de vos résolutions”, a déploré Nabil Boukili (PTB).<br />
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La résolution des députés Charlotte Deborsu (MR), Mathieu Michel (MR), Kathleen Depoorter (N-VA), Michel De Maegd (Les Engagés), Annick Lambrecht (Vooruit) et Els Van Hoof (CD&V) a néanmoins reçu un soutien unanime, moins l'abstention du Vlaams Belang.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12716</guid>
      <pubDate>Fri, 26 Jun 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse</author>
    </item>
    <item>
      <title>La Cour suprême américaine empêche une exécution à l'azote</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12793</link>
      <description>La Cour suprême américaine a confirmé jeudi soir en urgence l'interdiction pour l'Alabama d'exécuter un homme par inhalation d'azote, une méthode utilisée pour la première fois au monde en 2024 et comparée par des experts de l'ONU à une forme de «torture».&#13;
&#13;
L'exécution, prévue entre jeudi soir et vendredi, de Jeffery Lee, 49 ans, condamné à la peine capitale pour le meurtre de deux personnes au cours d'un cambriolage en 1998, aurait été la 16e aux États-Unis depuis le début de l'année, toutes réalisées par injection létale.&#13;
&#13;
Mais une cour d'appel fédérale a estimé cette semaine que l'exécution par inhalation d'azote présentait «un risque substantiel» de souffrance évitable et renvoyé l'affaire à un tribunal de première instance pour déterminer si une mise à mort par peloton d'exécution était une alternative envisageable.&#13;
&#13;
Ce tribunal a conclu mardi que le protocole adopté par l'administration pénitentiaire de l'Alabama (sud) violait l'interdiction par le Huitième amendement de la Constitution américaine de tout «châtiment cruel et inhabituel» et a en conséquence interdit à cet État d'exécuter Jeffery Lee de cette manière.&#13;
&#13;
La juge considère que sa mise à mort par peloton d'exécution serait parfaitement «faisable» pour l'Alabama et réduirait significativement le risque de souffrance lié à l'inhalation d'azote.&#13;
&#13;
L'Alabama a exercé plusieurs recours infructueux pour obtenir l'autorisation de procéder à cette exécution par inhalation d'azote, jusqu'à la Cour suprême à majorité conservatrice, qui a rejeté sa demande en urgence jeudi soir.&#13;
&#13;
Cette décision de la Cour suprême n'est ni signée ni motivée, mais trois des six juges conservateurs expriment leur désaccord.&#13;
&#13;
Le procureur général de l'Alabama, Steve Marshall, a dénoncé dans un communiqué «un déni de justice» pour les victimes, assurant que «l'État est prêt à faire tout ce qui sera nécessaire pour que la légitime condamnation de M. Lee soit appliquée».&#13;
&#13;
L'exécution par inhalation d'azote, dans laquelle le décès est provoqué par hypoxie (raréfaction d'oxygène), a été utilisée sept fois par l'Alabama depuis 2024 et une fois par la Louisiane en 2025.&#13;
&#13;
Au total, 47 exécutions ont eu lieu aux États-Unis en 2025, contre une vingtaine par an depuis une décennie, soit le plus haut niveau depuis les 52 enregistrées en 2009.&#13;
&#13;
La grande majorité des exécutions dans le pays sont réalisées par injection létale: il y en a eu 39 l'année dernière. Cinq autres ont été effectuées par inhalation d'azote et trois par peloton d'exécution en Caroline du Sud, pour la première fois aux États-Unis depuis 2010.&#13;
&#13;
La peine de mort a été abolie dans 23 des 50 États américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire sur les exécutions sur décision du gouverneur.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La Cour suprême américaine a confirmé jeudi soir en urgence l'interdiction pour l'Alabama d'exécuter un homme par inhalation d'azote, une méthode utilisée pour la première fois au monde en 2024 et comparée par des experts de l'ONU à une forme de «torture».<br />
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L'exécution, prévue entre jeudi soir et vendredi, de Jeffery Lee, 49 ans, condamné à la peine capitale pour le meurtre de deux personnes au cours d'un cambriolage en 1998, aurait été la 16e aux États-Unis depuis le début de l'année, toutes réalisées par injection létale.<br />
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Mais une cour d'appel fédérale a estimé cette semaine que l'exécution par inhalation d'azote présentait «un risque substantiel» de souffrance évitable et renvoyé l'affaire à un tribunal de première instance pour déterminer si une mise à mort par peloton d'exécution était une alternative envisageable.<br />
<br />
Ce tribunal a conclu mardi que le protocole adopté par l'administration pénitentiaire de l'Alabama (sud) violait l'interdiction par le Huitième amendement de la Constitution américaine de tout «châtiment cruel et inhabituel» et a en conséquence interdit à cet État d'exécuter Jeffery Lee de cette manière.<br />
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La juge considère que sa mise à mort par peloton d'exécution serait parfaitement «faisable» pour l'Alabama et réduirait significativement le risque de souffrance lié à l'inhalation d'azote.<br />
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L'Alabama a exercé plusieurs recours infructueux pour obtenir l'autorisation de procéder à cette exécution par inhalation d'azote, jusqu'à la Cour suprême à majorité conservatrice, qui a rejeté sa demande en urgence jeudi soir.<br />
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Cette décision de la Cour suprême n'est ni signée ni motivée, mais trois des six juges conservateurs expriment leur désaccord.<br />
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Le procureur général de l'Alabama, Steve Marshall, a dénoncé dans un communiqué «un déni de justice» pour les victimes, assurant que «l'État est prêt à faire tout ce qui sera nécessaire pour que la légitime condamnation de M. Lee soit appliquée».<br />
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L'exécution par inhalation d'azote, dans laquelle le décès est provoqué par hypoxie (raréfaction d'oxygène), a été utilisée sept fois par l'Alabama depuis 2024 et une fois par la Louisiane en 2025.<br />
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Au total, 47 exécutions ont eu lieu aux États-Unis en 2025, contre une vingtaine par an depuis une décennie, soit le plus haut niveau depuis les 52 enregistrées en 2009.<br />
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La grande majorité des exécutions dans le pays sont réalisées par injection létale: il y en a eu 39 l'année dernière. Cinq autres ont été effectuées par inhalation d'azote et trois par peloton d'exécution en Caroline du Sud, pour la première fois aux États-Unis depuis 2010.<br />
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La peine de mort a été abolie dans 23 des 50 États américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire sur les exécutions sur décision du gouverneur.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12793</guid>
      <pubDate>Fri, 12 Jun 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Le meurtrier d'une élue du Minnesota échappe à la peine de mort</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12705</link>
      <description>Le meurtrier présumé d'une élue du Minnesota et de son mari, dans le nord des États-Unis, en juin 2025, a plaidé coupable jeudi, échappant ainsi à la peine capitale dans le cadre d'un accord avec le ministère de la Justice.&#13;
&#13;
Vance Boelter, 58 ans, a plaidé coupable des six chefs d'accusation retenus contre lui, dont deux pour meurtre par arme à feu, passible de la prison à perpétuité, voire de la peine de mort.&#13;
&#13;
Il est accusé de s'être déguisé en policier pour tuer Melissa Hortman et son époux, Mark Hortman, dans la banlieue de Minneapolis. Il avait auparavant grièvement blessé un autre élu, John Hoffman, ainsi que sa femme.&#13;
&#13;
Vance Boelter avait initialement plaidé non coupable en août 2025, avant de changer de position dans le cadre d'un accord avec l'accusation, selon une lettre du procureur fédéral pour le Minnesota versée au dossier mercredi. Il sera donc condamné à la prison à perpétuité à une date ultérieure.&#13;
&#13;
« Le ministre de la Justice a autorisé le gouvernement et lui a donné instruction de ne pas requérir la peine de mort contre l'accusé Vance Luther Boelter selon les termes définis par un accord de plaider coupable », peut-on y lire.&#13;
&#13;
Vance Boelter est également visé au niveau de l'État du Minnesota par des chefs d'accusation, notamment d'assassinat et de tentatives d'assassinat, mais cet État n'applique pas la peine de mort.&#13;
&#13;
En avril, le ministère de la Justice avait annoncé une série de mesures visant à faciliter le recours à la peine capitale dans les dossiers fédéraux, notamment en élargissant les modes d'exécution autorisés au-delà de la seule injection létale.&#13;
&#13;
Le ministère affirmait alors « reprendre son devoir solennel de requérir, obtenir, et faire appliquer les condamnations légitimes à la peine capitale ».&#13;
&#13;
Dès son retour à la Maison-Blanche le 20 janvier 2025, Donald Trump a signé un décret ordonnant de requérir systématiquement la peine capitale pour les crimes les plus graves ainsi que pour les meurtres de policiers ou les crimes commis par des étrangers en situation irrégulière.&#13;
&#13;
« Sous la direction du président Trump, le ministère de la Justice applique de nouveau la loi et se tient aux côtés des victimes », affirmait le ministre par intérim, Todd Blanche, cité dans le texte, critiquant le bilan de l'administration Biden en la matière.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le meurtrier présumé d'une élue du Minnesota et de son mari, dans le nord des États-Unis, en juin 2025, a plaidé coupable jeudi, échappant ainsi à la peine capitale dans le cadre d'un accord avec le ministère de la Justice.<br />
<br />
Vance Boelter, 58 ans, a plaidé coupable des six chefs d'accusation retenus contre lui, dont deux pour meurtre par arme à feu, passible de la prison à perpétuité, voire de la peine de mort.<br />
<br />
Il est accusé de s'être déguisé en policier pour tuer Melissa Hortman et son époux, Mark Hortman, dans la banlieue de Minneapolis. Il avait auparavant grièvement blessé un autre élu, John Hoffman, ainsi que sa femme.<br />
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Vance Boelter avait initialement plaidé non coupable en août 2025, avant de changer de position dans le cadre d'un accord avec l'accusation, selon une lettre du procureur fédéral pour le Minnesota versée au dossier mercredi. Il sera donc condamné à la prison à perpétuité à une date ultérieure.<br />
<br />
« Le ministre de la Justice a autorisé le gouvernement et lui a donné instruction de ne pas requérir la peine de mort contre l'accusé Vance Luther Boelter selon les termes définis par un accord de plaider coupable », peut-on y lire.<br />
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Vance Boelter est également visé au niveau de l'État du Minnesota par des chefs d'accusation, notamment d'assassinat et de tentatives d'assassinat, mais cet État n'applique pas la peine de mort.<br />
<br />
En avril, le ministère de la Justice avait annoncé une série de mesures visant à faciliter le recours à la peine capitale dans les dossiers fédéraux, notamment en élargissant les modes d'exécution autorisés au-delà de la seule injection létale.<br />
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Le ministère affirmait alors « reprendre son devoir solennel de requérir, obtenir, et faire appliquer les condamnations légitimes à la peine capitale ».<br />
<br />
Dès son retour à la Maison-Blanche le 20 janvier 2025, Donald Trump a signé un décret ordonnant de requérir systématiquement la peine capitale pour les crimes les plus graves ainsi que pour les meurtres de policiers ou les crimes commis par des étrangers en situation irrégulière.<br />
<br />
« Sous la direction du président Trump, le ministère de la Justice applique de nouveau la loi et se tient aux côtés des victimes », affirmait le ministre par intérim, Todd Blanche, cité dans le texte, critiquant le bilan de l'administration Biden en la matière.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12705</guid>
      <pubDate>Thu, 11 Jun 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
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