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    <title>La peine de mort dans le monde — Dépêches et communiqués — Corée du Sud</title>
    <link>https://www.peinedemort.org/rss/depeches?zonegeo=34</link>
    <description>Toutes les dépêches et les communiqués concernant la peine de mort — Corée du Sud</description>
    <language>fr</language>
    <copyright>Sophie Fotiadi &amp;lt;sophie.fotiadi@peinedemort.org&amp;gt;, 2026</copyright>
    <pubDate>Wed, 15 Apr 2026 02:37:42 +0000</pubDate>
    <lastBuildDate>Sun, 22 Feb 2026 21:25:21 +0000</lastBuildDate>
    <ttl>120</ttl>
    <item>
      <title>Corée du Sud: l'ex-président Yoon condamné à la prison à vie pour la loi martiale de 2024</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12586</link>
      <description>Le chapitre de la loi martiale enfin refermé ? L'ex-président sud-coréen Yoon Suk Yeol a été condamné jeudi à la prison à vie pour son coup de force de fin 2024, aussi soudain que raté.&#13;
&#13;
Jugé coupable d'avoir mené une insurrection en suspendant le régime civil dans la nuit du 3 au 4 décembre 2024, l'ancien dirigeant conservateur a échappé à la peine de mort, que le parquet avait requise même si aucune exécution n'a eu lieu dans le pays depuis 1997.&#13;
&#13;
"Concernant l'accusé Yoon Suk Yeol, le crime de direction d'une insurrection est établi", a déclaré en lisant son verdict le juge principal Ji Gwi-yeon, du tribunal du district central de Séoul.&#13;
&#13;
"La Cour estime que l'intention était de paralyser l'Assemblée pendant une période considérable", a poursuivi le magistrat. Selon lui, "la proclamation de la loi martiale a entraîné des coûts sociaux énormes, et il est difficile de trouver des indices montrant que l'accusé a exprimé des remords à ce sujet".&#13;
&#13;
Invoquant la menace de "forces hostiles à l'Etat", Yoon annonçait ce soir-là cette mesure choc par surprise à la télévision, envoyant l'armée au Parlement pour le réduire au silence. Mais son coup de force n'aura finalement duré que six heures.&#13;
&#13;
Car dans la nuit noire, certains en escaladant les grilles d'enceinte, les députés étaient parvenus à se faufiler dans l'hémicycle en nombre suffisant pour contrecarrer ses plans.&#13;
&#13;
Sa tentative a néanmoins ravivé le souvenir douloureux des dictatures au sein d'une société qui s'était habituée à la stabilité démocratique, a secoué les marchés, sidéré à l'étranger et provoqué une profonde crise politique intérieure.&#13;
&#13;
Le pays aura vu successivement la suspension de Yoon par l'Assemblée nationale, son arrestation -- au deuxième essai des autorités --, sa destitution en avril, puis la victoire de son rival Lee Jae Myung à la présidentielle anticipée de juin.&#13;
&#13;
Les Sud-Coréens, qui se sont mobilisés massivement contre et pour Yoon Suk Yeol pendant des mois après cette nuit-là, ont pu suivre la lecture du jugement à la télévision.&#13;
&#13;
- Des déçus des deux côtés -&#13;
&#13;
Des milliers de ses partisans s'étaient rassemblés devant le tribunal, appelant à abandonner les poursuites. Certains ont fondu en larmes à l'annonce du verdict, d'autres réagi avec colère, selon des images de l'AFP.&#13;
&#13;
Les avocats de l'ancien président de 65 ans ont, eux, estimé que cette sentence signifiait "l'effondrement de l'Etat de droit".&#13;
&#13;
"Pourquoi avons nous eu des procès si c'était juste pour suivre la conclusion prédéterminée par les procureurs ?", s'est interrogé Me Yoon Gap-geun devant des journalistes, en référence au jugement de culpabilité.&#13;
&#13;
"Je commence à me demander si nous devrions faire appel", a-t-il ajouté, précisant que la décision serait prise après consultation avec son client.&#13;
&#13;
Chez les anti-Yoon aussi, le résultat a fait des frustrés.&#13;
&#13;
"Bien sûr, nous espérions la peine de mort, donc nous sommes très déçus qu'une peine de prison à vie ait été infligée", a dit à l'AFP Lim Choon-hee, 60 ans.&#13;
&#13;
Yoon, qui comparaissait détenu, est au coeur de plusieurs autres procès criminels.&#13;
&#13;
Il a toujours nié tout méfait, affirmant avoir agi pour "préserver la liberté" et restaurer l'ordre constitutionnel contre ce qu'il a qualifié de "dictature législative" de l'opposition, qui domine le Parlement et bloquait ses projets.&#13;
&#13;
Yoon Suk Yeol avait déjà été condamné à cinq ans d'emprisonnement pour des faits moins graves liés à son coup de force. D'anciens collaborateurs, en poste à ce moment-là, se sont aussi vu infliger des peines de prison, ou attendent leur jugement.&#13;
&#13;
Jeudi, le tribunal du district central de Séoul a également déclaré coupable l'ex-ministre de la Défense Kim Yong-hyun, et l'a condamné à 30 ans de prison.&#13;
&#13;
L'ex-Premier ministre Han Duck-soo a lui écopé de 23 ans d'incarcération fin janvier, et le ministre de l'Intérieur de l'époque, Lee Sang-min, de sept ans de prison la semaine dernière, pour leur rôle respectif dans ce scandale.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le chapitre de la loi martiale enfin refermé ? L'ex-président sud-coréen Yoon Suk Yeol a été condamné jeudi à la prison à vie pour son coup de force de fin 2024, aussi soudain que raté.<br />
<br />
Jugé coupable d'avoir mené une insurrection en suspendant le régime civil dans la nuit du 3 au 4 décembre 2024, l'ancien dirigeant conservateur a échappé à la peine de mort, que le parquet avait requise même si aucune exécution n'a eu lieu dans le pays depuis 1997.<br />
<br />
"Concernant l'accusé Yoon Suk Yeol, le crime de direction d'une insurrection est établi", a déclaré en lisant son verdict le juge principal Ji Gwi-yeon, du tribunal du district central de Séoul.<br />
<br />
"La Cour estime que l'intention était de paralyser l'Assemblée pendant une période considérable", a poursuivi le magistrat. Selon lui, "la proclamation de la loi martiale a entraîné des coûts sociaux énormes, et il est difficile de trouver des indices montrant que l'accusé a exprimé des remords à ce sujet".<br />
<br />
Invoquant la menace de "forces hostiles à l'Etat", Yoon annonçait ce soir-là cette mesure choc par surprise à la télévision, envoyant l'armée au Parlement pour le réduire au silence. Mais son coup de force n'aura finalement duré que six heures.<br />
<br />
Car dans la nuit noire, certains en escaladant les grilles d'enceinte, les députés étaient parvenus à se faufiler dans l'hémicycle en nombre suffisant pour contrecarrer ses plans.<br />
<br />
Sa tentative a néanmoins ravivé le souvenir douloureux des dictatures au sein d'une société qui s'était habituée à la stabilité démocratique, a secoué les marchés, sidéré à l'étranger et provoqué une profonde crise politique intérieure.<br />
<br />
Le pays aura vu successivement la suspension de Yoon par l'Assemblée nationale, son arrestation -- au deuxième essai des autorités --, sa destitution en avril, puis la victoire de son rival Lee Jae Myung à la présidentielle anticipée de juin.<br />
<br />
Les Sud-Coréens, qui se sont mobilisés massivement contre et pour Yoon Suk Yeol pendant des mois après cette nuit-là, ont pu suivre la lecture du jugement à la télévision.<br />
<br />
- Des déçus des deux côtés -<br />
<br />
Des milliers de ses partisans s'étaient rassemblés devant le tribunal, appelant à abandonner les poursuites. Certains ont fondu en larmes à l'annonce du verdict, d'autres réagi avec colère, selon des images de l'AFP.<br />
<br />
Les avocats de l'ancien président de 65 ans ont, eux, estimé que cette sentence signifiait "l'effondrement de l'Etat de droit".<br />
<br />
"Pourquoi avons nous eu des procès si c'était juste pour suivre la conclusion prédéterminée par les procureurs ?", s'est interrogé Me Yoon Gap-geun devant des journalistes, en référence au jugement de culpabilité.<br />
<br />
"Je commence à me demander si nous devrions faire appel", a-t-il ajouté, précisant que la décision serait prise après consultation avec son client.<br />
<br />
Chez les anti-Yoon aussi, le résultat a fait des frustrés.<br />
<br />
"Bien sûr, nous espérions la peine de mort, donc nous sommes très déçus qu'une peine de prison à vie ait été infligée", a dit à l'AFP Lim Choon-hee, 60 ans.<br />
<br />
Yoon, qui comparaissait détenu, est au coeur de plusieurs autres procès criminels.<br />
<br />
Il a toujours nié tout méfait, affirmant avoir agi pour "préserver la liberté" et restaurer l'ordre constitutionnel contre ce qu'il a qualifié de "dictature législative" de l'opposition, qui domine le Parlement et bloquait ses projets.<br />
<br />
Yoon Suk Yeol avait déjà été condamné à cinq ans d'emprisonnement pour des faits moins graves liés à son coup de force. D'anciens collaborateurs, en poste à ce moment-là, se sont aussi vu infliger des peines de prison, ou attendent leur jugement.<br />
<br />
Jeudi, le tribunal du district central de Séoul a également déclaré coupable l'ex-ministre de la Défense Kim Yong-hyun, et l'a condamné à 30 ans de prison.<br />
<br />
L'ex-Premier ministre Han Duck-soo a lui écopé de 23 ans d'incarcération fin janvier, et le ministre de l'Intérieur de l'époque, Lee Sang-min, de sept ans de prison la semaine dernière, pour leur rôle respectif dans ce scandale.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12586</guid>
      <pubDate>Thu, 19 Feb 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Corée du Sud : la peine de mort requise contre l'ex-président Yoon pour son coup de force de 2024</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12550</link>
      <description>Le parquet sud-coréen a requis mardi la peine de mort contre l'ex-président Yoon Suk Yeol, pour avoir tenté d'instaurer la loi martiale en décembre 2024.&#13;
&#13;
Les procureurs ont reproché à l'ancien chef d'Etat conservateur d'avoir mené une "insurrection" motivée par une "soif de pouvoir visant à instaurer une dictature".&#13;
&#13;
Ils ont également accusé l'ex-dirigeant de 65 ans de ne manifester "aucun remord" pour des actes qui menaçaient "l'ordre constitutionnel et la démocratie".&#13;
&#13;
"Aucune circonstance atténuante ne saurait être retenue au moment de prononcer la peine, et une sanction sévère (...) s'impose", ont conclu les procureurs, qui ont réclamé la peine capitale. Celle-ci est toujours en vigueur en Corée du Sud, même si aucune exécution n'a eu lieu depuis 1997.&#13;
&#13;
Dans sa dernière déclaration avant la mise en délibéré, l'ancien président a affirmé avoir simplement fait usage de ses prérogatives légales de chef de l'Etat.&#13;
&#13;
"Il ne s'agissait pas d'une dictature militaire réprimant les citoyens, mais d'un effort pour sauvegarder la liberté et la souveraineté, et pour renforcer l'ordre constitutionnel", a-t-il dit selon l'agence de presse Yonhap.&#13;
&#13;
Le verdict sera rendu le 19 février, selon la même source.&#13;
&#13;
Dans la soirée du 3 décembre 2024, Yoon Suk Yeol avait sidéré le pays en annonçant à la télévision l'imposition de la loi martiale, envoyant des troupes au Parlement pour le museler.&#13;
&#13;
Il avait fait marche arrière quelques heures plus tard, un nombre suffisant de députés ayant réussi à se faufiler dans l'hémicycle cerné par les soldats pour voter la suspension de son décret.&#13;
&#13;
Procureur de carrière, Yoon Suk Yeol est jugé depuis février 2025 à Séoul en même temps que sept autres personnes, dont son ex-ministre de la Défense et l'ancien chef de la police.&#13;
&#13;
L'équipe de défense de M. Yoon a comparé mardi l'ancien dirigeant en disgrâce à de grandes figures historiques comme les savants italiens Galilée et Giordano Bruno, injustement condamnés.&#13;
&#13;
"La majorité ne révèle pas toujours la vérité", ont-ils soutenu.&#13;
&#13;
- Plusieurs procès -&#13;
&#13;
Yoon Suk Yeol était devenu en janvier 2025 le premier président sud-coréen en exercice à être arrêté et placé derrière les barreaux.&#13;
&#13;
Il s'était retranché pendant des semaines dans sa résidence de Séoul sous la protection de sa garde rapprochée, faisant même échouer un premier raid des autorités sur son domicile.&#13;
&#13;
Il a été officiellement destitué en avril 2025 par la Cour constitutionnelle, après des mois de manifestations massives et de chaos politique.&#13;
&#13;
M. Yoon avait justifié la loi martiale, une mesure sans précédent en Corée du Sud depuis les dictatures militaires des années 1980, par le fait que le Parlement contrôlé par l'opposition bloquait le budget.&#13;
&#13;
Dans son allocution télévisée, il avait affirmé agir pour protéger le pays des "forces communistes nord-coréennes" et "éliminer les éléments hostiles à l'Etat".&#13;
&#13;
Remis en liberté en mars en raison d'un vice de procédure, M. Yoon a de nouveau été incarcéré en juillet, de crainte qu'il ne détruise des preuves.&#13;
&#13;
S'il est reconnu coupable, il sera le troisième ex-président sud-coréen à être condamné pour le crime d'insurrection, après les généraux Chun Doo-hwan et Roh Tae-woo pour un coup d'Etat en 1979.&#13;
&#13;
Il fait l'objet de plusieurs autres procès pour des délits de gravité moindre liés à son coup de force manqué.&#13;
&#13;
Dans l'un, le parquet a requis dix ans de prison pour entrave à la justice, notamment pour avoir résisté à son arrestation. Le verdict dans cette affaire est attendu vendredi.&#13;
&#13;
Dans une autre procédure, l'ex-président est accusé par le parquet d'avoir provoqué la Corée du Nord en ordonnant l'envoi de drones au-dessus de Pyongyang dans l'espoir de déclencher une réaction du pays voisin qui aurait justifié l'imposition de la loi martiale.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le parquet sud-coréen a requis mardi la peine de mort contre l'ex-président Yoon Suk Yeol, pour avoir tenté d'instaurer la loi martiale en décembre 2024.<br />
<br />
Les procureurs ont reproché à l'ancien chef d'Etat conservateur d'avoir mené une "insurrection" motivée par une "soif de pouvoir visant à instaurer une dictature".<br />
<br />
Ils ont également accusé l'ex-dirigeant de 65 ans de ne manifester "aucun remord" pour des actes qui menaçaient "l'ordre constitutionnel et la démocratie".<br />
<br />
"Aucune circonstance atténuante ne saurait être retenue au moment de prononcer la peine, et une sanction sévère (...) s'impose", ont conclu les procureurs, qui ont réclamé la peine capitale. Celle-ci est toujours en vigueur en Corée du Sud, même si aucune exécution n'a eu lieu depuis 1997.<br />
<br />
Dans sa dernière déclaration avant la mise en délibéré, l'ancien président a affirmé avoir simplement fait usage de ses prérogatives légales de chef de l'Etat.<br />
<br />
"Il ne s'agissait pas d'une dictature militaire réprimant les citoyens, mais d'un effort pour sauvegarder la liberté et la souveraineté, et pour renforcer l'ordre constitutionnel", a-t-il dit selon l'agence de presse Yonhap.<br />
<br />
Le verdict sera rendu le 19 février, selon la même source.<br />
<br />
Dans la soirée du 3 décembre 2024, Yoon Suk Yeol avait sidéré le pays en annonçant à la télévision l'imposition de la loi martiale, envoyant des troupes au Parlement pour le museler.<br />
<br />
Il avait fait marche arrière quelques heures plus tard, un nombre suffisant de députés ayant réussi à se faufiler dans l'hémicycle cerné par les soldats pour voter la suspension de son décret.<br />
<br />
Procureur de carrière, Yoon Suk Yeol est jugé depuis février 2025 à Séoul en même temps que sept autres personnes, dont son ex-ministre de la Défense et l'ancien chef de la police.<br />
<br />
L'équipe de défense de M. Yoon a comparé mardi l'ancien dirigeant en disgrâce à de grandes figures historiques comme les savants italiens Galilée et Giordano Bruno, injustement condamnés.<br />
<br />
"La majorité ne révèle pas toujours la vérité", ont-ils soutenu.<br />
<br />
- Plusieurs procès -<br />
<br />
Yoon Suk Yeol était devenu en janvier 2025 le premier président sud-coréen en exercice à être arrêté et placé derrière les barreaux.<br />
<br />
Il s'était retranché pendant des semaines dans sa résidence de Séoul sous la protection de sa garde rapprochée, faisant même échouer un premier raid des autorités sur son domicile.<br />
<br />
Il a été officiellement destitué en avril 2025 par la Cour constitutionnelle, après des mois de manifestations massives et de chaos politique.<br />
<br />
M. Yoon avait justifié la loi martiale, une mesure sans précédent en Corée du Sud depuis les dictatures militaires des années 1980, par le fait que le Parlement contrôlé par l'opposition bloquait le budget.<br />
<br />
Dans son allocution télévisée, il avait affirmé agir pour protéger le pays des "forces communistes nord-coréennes" et "éliminer les éléments hostiles à l'Etat".<br />
<br />
Remis en liberté en mars en raison d'un vice de procédure, M. Yoon a de nouveau été incarcéré en juillet, de crainte qu'il ne détruise des preuves.<br />
<br />
S'il est reconnu coupable, il sera le troisième ex-président sud-coréen à être condamné pour le crime d'insurrection, après les généraux Chun Doo-hwan et Roh Tae-woo pour un coup d'Etat en 1979.<br />
<br />
Il fait l'objet de plusieurs autres procès pour des délits de gravité moindre liés à son coup de force manqué.<br />
<br />
Dans l'un, le parquet a requis dix ans de prison pour entrave à la justice, notamment pour avoir résisté à son arrestation. Le verdict dans cette affaire est attendu vendredi.<br />
<br />
Dans une autre procédure, l'ex-président est accusé par le parquet d'avoir provoqué la Corée du Nord en ordonnant l'envoi de drones au-dessus de Pyongyang dans l'espoir de déclencher une réaction du pays voisin qui aurait justifié l'imposition de la loi martiale.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12550</guid>
      <pubDate>Tue, 13 Jan 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Le procureur spécial sud-coréen requiert la peine de mort pour l'ex-président Yoon pour insurrection</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12558</link>
      <description>SEOUL, 13 janvier (Xinhua) -- Le procureur spécial sud-coréen a requis mardi la peine de mort pour l'ancien président destitué Yoon Suk-yeol pour insurrection, selon plusieurs médias locaux.&#13;
&#13;
L'équipe de Cho Eun-suk, procureur indépendant chargé de l'affaire d'insurrection et d'autres crimes connexes impliquant M. Yoon, a requis la peine de mort contre M. Yoon pour avoir orchestré une insurrection en décrétant la loi martiale inconstitutionnelle et illégale alors que le pays n'était ni en guerre ni dans une situation d'urgence nationale équivalente.&#13;
&#13;
Le tribunal du district central de Séoul devrait rendre son verdict dans cette affaire en février.&#13;
&#13;
Le tribunal a fusionné le mois dernier trois procès concernant huit suspects, dont M. Yoon, accusé d'avoir dirigé l'insurrection, et sept hauts responsables de l'armée et de la police accusés d'avoir joué un rôle essentiel dans l'insurrection.&#13;
&#13;
Mardi, l'équipe du procureur spécial a requis la prison à vie pour l'ancien ministre de la Défense Kim Yong-hyun, affirmant que M. Kim, cerveau qui a planifié et dirigé l'insurrection aux côtés de M. Yoon en mobilisant l'armée, devait inévitablement être sévèrement puni compte tenu de son immense responsabilité.&#13;
&#13;
La loi martiale a été décrété par M. Yoon dans la nuit du 3 au 4 décembre 2024, mais a été révoqué quelques heures plus tard par l'Assemblée nationale.&#13;
&#13;
La Cour constitutionnelle a confirmé la motion visant à destituer M. Yoon en avril dernier, le destituant officiellement de ses fonctions.&#13;
&#13;
Le dirigeant déchu a été inculpé en détention provisoire en janvier 2025 en tant que meneur présumé de l'insurrection, devenant ainsi le premier président en exercice à être arrêté et inculpé.</description>
      <content:encoded><![CDATA[SEOUL, 13 janvier (Xinhua) -- Le procureur spécial sud-coréen a requis mardi la peine de mort pour l'ancien président destitué Yoon Suk-yeol pour insurrection, selon plusieurs médias locaux.<br />
<br />
L'équipe de Cho Eun-suk, procureur indépendant chargé de l'affaire d'insurrection et d'autres crimes connexes impliquant M. Yoon, a requis la peine de mort contre M. Yoon pour avoir orchestré une insurrection en décrétant la loi martiale inconstitutionnelle et illégale alors que le pays n'était ni en guerre ni dans une situation d'urgence nationale équivalente.<br />
<br />
Le tribunal du district central de Séoul devrait rendre son verdict dans cette affaire en février.<br />
<br />
Le tribunal a fusionné le mois dernier trois procès concernant huit suspects, dont M. Yoon, accusé d'avoir dirigé l'insurrection, et sept hauts responsables de l'armée et de la police accusés d'avoir joué un rôle essentiel dans l'insurrection.<br />
<br />
Mardi, l'équipe du procureur spécial a requis la prison à vie pour l'ancien ministre de la Défense Kim Yong-hyun, affirmant que M. Kim, cerveau qui a planifié et dirigé l'insurrection aux côtés de M. Yoon en mobilisant l'armée, devait inévitablement être sévèrement puni compte tenu de son immense responsabilité.<br />
<br />
La loi martiale a été décrété par M. Yoon dans la nuit du 3 au 4 décembre 2024, mais a été révoqué quelques heures plus tard par l'Assemblée nationale.<br />
<br />
La Cour constitutionnelle a confirmé la motion visant à destituer M. Yoon en avril dernier, le destituant officiellement de ses fonctions.<br />
<br />
Le dirigeant déchu a été inculpé en détention provisoire en janvier 2025 en tant que meneur présumé de l'insurrection, devenant ainsi le premier président en exercice à être arrêté et inculpé.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12558</guid>
      <pubDate>Tue, 13 Jan 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Xinhua</author>
    </item>
    <item>
      <title>Le projet des jeunes Ambassadrices et Ambassadeurs contre la peine de mort présenté au Congrès régional sur la peine de mort</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12549</link>
      <description>Le 5ème Congrès régional sur la peine de mort, organisé par Ensemble Contre la Peine de Mort (ECPM) du 7 au 9 novembre 2025, à l'université de Rissho, à Tokyo, a rassemblé plusieurs centaines de participants, y compris des avocats, des universitaires, des représentants de la société civile, des journalistes, des diplomates, des anciens condamnés à mort, et des jeunes actifs dans le domaine des droits humains venant en particulier d'Asie de l'Est.&#13;
&#13;
Il a constitué une plateforme pour discuter de la peine capitale en Asie de l'Est, pour renforcer la coopération régionale, et développer des stratégies en vue du Congrès mondial contre la peine de mort prévu en 2026 à Paris. Durant trois jours, l'événement a notamment compris des sessions plénières, des tables rondes thématiques, des ateliers interactifs, et des sessions dédiées à la jeunesse.&#13;
&#13;
Une séquence clé de ce Congrès régional était une réunion, tenue le 8 novembre 2025, portant sur l'établissement d'un réseau international de jeunes ambassadrices et ambassadeurs pour l'abolition de la peine de mort. Cette session a rassemblé un groupe d'une vingtaine de jeunes venant du Japon, de Taïwan, de Singapour, de Malaisie et de Corée du Sud. La réunion était présidée par M. Gilberto Jeronimo, Ambassadeur du Portugal au Japon et ancien Représentant permanent du Portugal auprès du Conseil de l'Europe où il assumait également le rôle de chef de file pour l'abolition de la peine de mort, ainsi que par M. Nicolas Perron, Directeur des programmes d'ECPM. Elle a permis aux participants d'apprendre, d'échanger, et d'identifier des idées concrètes pour promouvoir l'abolition dans la région.&#13;
&#13;
Pendant cette réunion, les intervenants  ont présenté les séminaires « La mort n'est pas la Justice - plaidoyer et sensibilisation pour l'abolition de la peine de mort » organisés en Europe ainsi que le concept de jeunes ambassadrices en ambassadeurs contre la peine de mort. Chaque jeune participant a évoqué la situation de la peine de mort dans son pays, le rôle de la jeunesse dans la promotion de l'abolition, et les défis liés à la sensibilisation de la population sur ce sujet. La réunion leur a offert une occasion de se mettre en contact, de partager leurs expériences, et d'explorer des possibilités de coopération après le Congrès régional. De plus, elle visait également à contribuer à préparer l'implication de la jeunesse au Congrès mondial en 2026.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le 5ème Congrès régional sur la peine de mort, organisé par Ensemble Contre la Peine de Mort (ECPM) du 7 au 9 novembre 2025, à l'université de Rissho, à Tokyo, a rassemblé plusieurs centaines de participants, y compris des avocats, des universitaires, des représentants de la société civile, des journalistes, des diplomates, des anciens condamnés à mort, et des jeunes actifs dans le domaine des droits humains venant en particulier d'Asie de l'Est.<br />
<br />
Il a constitué une plateforme pour discuter de la peine capitale en Asie de l'Est, pour renforcer la coopération régionale, et développer des stratégies en vue du Congrès mondial contre la peine de mort prévu en 2026 à Paris. Durant trois jours, l'événement a notamment compris des sessions plénières, des tables rondes thématiques, des ateliers interactifs, et des sessions dédiées à la jeunesse.<br />
<br />
Une séquence clé de ce Congrès régional était une réunion, tenue le 8 novembre 2025, portant sur l'établissement d'un réseau international de jeunes ambassadrices et ambassadeurs pour l'abolition de la peine de mort. Cette session a rassemblé un groupe d'une vingtaine de jeunes venant du Japon, de Taïwan, de Singapour, de Malaisie et de Corée du Sud. La réunion était présidée par M. Gilberto Jeronimo, Ambassadeur du Portugal au Japon et ancien Représentant permanent du Portugal auprès du Conseil de l'Europe où il assumait également le rôle de chef de file pour l'abolition de la peine de mort, ainsi que par M. Nicolas Perron, Directeur des programmes d'ECPM. Elle a permis aux participants d'apprendre, d'échanger, et d'identifier des idées concrètes pour promouvoir l'abolition dans la région.<br />
<br />
Pendant cette réunion, les intervenants  ont présenté les séminaires « La mort n'est pas la Justice - plaidoyer et sensibilisation pour l'abolition de la peine de mort » organisés en Europe ainsi que le concept de jeunes ambassadrices en ambassadeurs contre la peine de mort. Chaque jeune participant a évoqué la situation de la peine de mort dans son pays, le rôle de la jeunesse dans la promotion de l'abolition, et les défis liés à la sensibilisation de la population sur ce sujet. La réunion leur a offert une occasion de se mettre en contact, de partager leurs expériences, et d'explorer des possibilités de coopération après le Congrès régional. De plus, elle visait également à contribuer à préparer l'implication de la jeunesse au Congrès mondial en 2026.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12549</guid>
      <pubDate>Thu, 04 Dec 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Conseil de l'Europe</author>
    </item>
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