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    <title>La peine de mort dans le monde — Dépêches et communiqués — Iran</title>
    <link>https://www.peinedemort.org/rss/depeches?zonegeo=69</link>
    <description>Toutes les dépêches et les communiqués concernant la peine de mort — Iran</description>
    <language>fr</language>
    <copyright>Sophie Fotiadi &amp;lt;sophie.fotiadi@peinedemort.org&amp;gt;, 2026</copyright>
    <pubDate>Thu, 16 Jul 2026 14:23:11 +0000</pubDate>
    <lastBuildDate>Tue, 14 Jul 2026 22:37:03 +0000</lastBuildDate>
    <ttl>120</ttl>
    <item>
      <title>Deux hommes pendus en Iran pour appartenance présumée à l'Etat islamique</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12727</link>
      <description>Deux hommes ont été pendus mardi en Iran pour leur appartenance présumée au groupe jihadiste État islamique (EI), a annoncé l'organe de presse de l'autorité judiciaire.&#13;
&#13;
« Suite au verdict définitif de la Cour suprême et conformément à la procédure légale, deux membres du groupe terroriste État islamique (EI), Mohiyodin Abdollahi et Hossein Palani, ont été pendus ce matin » mardi, a annoncé l'agence Mizan.&#13;
&#13;
Le pouvoir judiciaire n'a communiqué ni la date de leur arrestation ni celle de leur procès.&#13;
&#13;
Selon Mizan, les deux hommes « projetaient de mener des opérations terroristes » dans le pays et ont été condamnés à mort pour « rébellion armée contre la République islamique ».&#13;
&#13;
Le groupe État islamique a revendiqué plusieurs attaques ces dernières années en Iran.&#13;
&#13;
L'Iran est le deuxième pays au monde après la Chine à procéder au plus grand nombre d'exécutions, selon des groupes de défense des droits humains, notamment Amnesty International.&#13;
&#13;
Les exécutions se sont multipliées dans le pays depuis le début de la guerre déclenchée par une offensive américano-israélienne le 28 février contre l'Iran.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Deux hommes ont été pendus mardi en Iran pour leur appartenance présumée au groupe jihadiste État islamique (EI), a annoncé l'organe de presse de l'autorité judiciaire.<br />
<br />
« Suite au verdict définitif de la Cour suprême et conformément à la procédure légale, deux membres du groupe terroriste État islamique (EI), Mohiyodin Abdollahi et Hossein Palani, ont été pendus ce matin » mardi, a annoncé l'agence Mizan.<br />
<br />
Le pouvoir judiciaire n'a communiqué ni la date de leur arrestation ni celle de leur procès.<br />
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Selon Mizan, les deux hommes « projetaient de mener des opérations terroristes » dans le pays et ont été condamnés à mort pour « rébellion armée contre la République islamique ».<br />
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Le groupe État islamique a revendiqué plusieurs attaques ces dernières années en Iran.<br />
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L'Iran est le deuxième pays au monde après la Chine à procéder au plus grand nombre d'exécutions, selon des groupes de défense des droits humains, notamment Amnesty International.<br />
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Les exécutions se sont multipliées dans le pays depuis le début de la guerre déclenchée par une offensive américano-israélienne le 28 février contre l'Iran.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12727</guid>
      <pubDate>Tue, 14 Jul 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Rapporteure générale sur la peine de mort : ‘L'abolition ne peut jamais être considérée comme acquise'</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12726</link>
      <description>Bien que plus des deux tiers des États dans le monde n'appliquent plus la peine de mort, « les événements récents nous rappellent que les progrès ne sont pas irréversibles, et que l'abolition ne peut jamais être considérée comme acquise », a déclaré aujourd'hui Gala Veldhoen (Pays-Bas, SOC), rapporteure générale sur l'abolition de la peine de mort. Elle participait à une table ronde intitulée « La peine de mort dans un monde en mutation : comment réagir face à la résurgence actuelle ? », à l'occasion du 9ème Congrès mondial contre la peine de mort à Paris.&#13;
&#13;
Mme Veldhoen a souligné que cette régression s'observait en particulier au Moyen-Orient, où Israël* avait adopté une nouvelle législation visant à étendre le recours à la peine de mort, et où la Jordanie* avait récemment procédé à des exécutions, malgré un moratoire de facto sur les exécutions en vigueur depuis 2017. Elle a également mis en avant un bilan effroyable en Chine et en Iran. « Les situations de conflit armé donnent souvent lieu à des discours visant à justifier la réintroduction de la peine de mort ou son application progressive. Dans certains pays, la peine de mort est également utilisée comme outil pour réprimer l'opposition politique, faire taire les voix critiques et museler la société civile », a-t-elle déclaré. Elle a également noté des tendances inquiétantes au Japon et aux États-Unis.&#13;
&#13;
Dans ce contexte, elle a souligné que le Conseil de l'Europe avait toujours fait de l'abolition de la peine capitale une priorité absolue, « faisant du continent européen une zone exempte de peine de mort ». « Toute réintroduction de la peine de mort serait purement et simplement incompatible avec le maintien d'un État au sein de l'Organisation », a-t-elle déclaré. « Ce que nous devons promouvoir, c'est la justice, pas la vengeance ».&#13;
&#13;
Mme Veldhoen a souligné que les parlementaires, le pouvoir judiciaire et la jeunesse pouvaient jouer un rôle significatif pour relever le défi que représente la résurgence actuelle de la peine de mort. « Il est essentiel de veiller à ce que les nouvelles générations restent engagées en faveur de l'abolition », a-t-elle déclaré.&#13;
&#13;
Organisé par l'ONG française Ensemble contre la peine de mort (ECPM), ce congrès se tient à Paris du 30 juin au 2 juillet, et prévoit la participation d'acteurs politiques, institutionnels et juridiques, et de la société civile. Le Secrétaire Général du Conseil de l'Europe, Alain Berset, le Président de la Cour européenne des droits de l'homme, Mattias Guyomar, le Président français Emmanuel Macron, et d'autres membres de l'APCE ont pris part à cet évènement.&#13;
&#13;
* * *&#13;
&#13;
* La Knesset israélienne a le statut d'observateur auprès de l'APCE, et la Jordanie est « Partenaire pour la démocratie » de l'APCE.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Bien que plus des deux tiers des États dans le monde n'appliquent plus la peine de mort, « les événements récents nous rappellent que les progrès ne sont pas irréversibles, et que l'abolition ne peut jamais être considérée comme acquise », a déclaré aujourd'hui Gala Veldhoen (Pays-Bas, SOC), rapporteure générale sur l'abolition de la peine de mort. Elle participait à une table ronde intitulée « La peine de mort dans un monde en mutation : comment réagir face à la résurgence actuelle ? », à l'occasion du 9ème Congrès mondial contre la peine de mort à Paris.<br />
<br />
Mme Veldhoen a souligné que cette régression s'observait en particulier au Moyen-Orient, où Israël* avait adopté une nouvelle législation visant à étendre le recours à la peine de mort, et où la Jordanie* avait récemment procédé à des exécutions, malgré un moratoire de facto sur les exécutions en vigueur depuis 2017. Elle a également mis en avant un bilan effroyable en Chine et en Iran. « Les situations de conflit armé donnent souvent lieu à des discours visant à justifier la réintroduction de la peine de mort ou son application progressive. Dans certains pays, la peine de mort est également utilisée comme outil pour réprimer l'opposition politique, faire taire les voix critiques et museler la société civile », a-t-elle déclaré. Elle a également noté des tendances inquiétantes au Japon et aux États-Unis.<br />
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Dans ce contexte, elle a souligné que le Conseil de l'Europe avait toujours fait de l'abolition de la peine capitale une priorité absolue, « faisant du continent européen une zone exempte de peine de mort ». « Toute réintroduction de la peine de mort serait purement et simplement incompatible avec le maintien d'un État au sein de l'Organisation », a-t-elle déclaré. « Ce que nous devons promouvoir, c'est la justice, pas la vengeance ».<br />
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Mme Veldhoen a souligné que les parlementaires, le pouvoir judiciaire et la jeunesse pouvaient jouer un rôle significatif pour relever le défi que représente la résurgence actuelle de la peine de mort. « Il est essentiel de veiller à ce que les nouvelles générations restent engagées en faveur de l'abolition », a-t-elle déclaré.<br />
<br />
Organisé par l'ONG française Ensemble contre la peine de mort (ECPM), ce congrès se tient à Paris du 30 juin au 2 juillet, et prévoit la participation d'acteurs politiques, institutionnels et juridiques, et de la société civile. Le Secrétaire Général du Conseil de l'Europe, Alain Berset, le Président de la Cour européenne des droits de l'homme, Mattias Guyomar, le Président français Emmanuel Macron, et d'autres membres de l'APCE ont pris part à cet évènement.<br />
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* La Knesset israélienne a le statut d'observateur auprès de l'APCE, et la Jordanie est « Partenaire pour la démocratie » de l'APCE.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12726</guid>
      <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Conseil de l'Europe</author>
    </item>
    <item>
      <title>Résolution sur la peine de mort: la Chambre appelle à un “rôle de premier plan” de la Belgique</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12716</link>
      <description>La Chambre a approuvé jeudi une proposition de résolution sur la peine de mort, à quelques jours du congrès mondial contre la peine de mort qui se tiendra à Paris. Depuis longtemps, la Belgique fait partie des États pionniers de cette cause mais l'augmentation du nombre d'exécutions dans le monde et les choix récents de certains pays ont incité le parlement fédéral à relancer le sujet.&#13;
&#13;
La résolution, co-signée par les partis de la majorité, demande à la Belgique “de continuer à jouer un rôle de premier plan” dans les initiatives prises dans ce domaine, que ce soit en faveur de l'abolition, ou d'un moratoire comme premier jalon de l'abolition, ou vis-à-vis des pays qui envisagent de rétablir la peine de mort. Certaines demandes visent l'Union européenne: la Chambre estime ainsi que les négociations d'adhésion doivent être suspendues si un pays candidat rétablit la peine capitale. Elle plaide aussi pour l'exclusion automatique de tout État membre du Conseil de l'Europe qui rétablirait la peine de mort.&#13;
&#13;
Des exécutions en hausse&#13;
Selon le dernier rapport d'Amnesty International, au moins 2.707 exécutions ont été recensées en 2025, soit une hausse de 78% par rapport à l'année précédente et un nombre record depuis 44 ans. Une hausse qui s'explique en partie par l'usage de la peine de mort comme moyen de répression politique. Les pays qui ont procédé au plus grand nombre d'exécutions sont dans l'ordre la Chine, l'Iran, l'Arabie saoudite, le Yémen et les États-Unis.&#13;
Ces pays sont régulièrement visés par les campagnes en faveur de l'abolition de la peine de mort. D'autres suscitent des inquiétudes, comme la République démocratique du Congo qui, en mars 2024, a annoncé une reprise des exécutions capitales pour lutter contre les désertions dans son armée. Israël est aussi visé avec la loi condamnant à la pendaison des auteurs de meurtres d'Israéliens dans le but de nuire à Israël, une qualification qui dans les faits vise uniquement des Palestiniens.&#13;
&#13;
Les USA délibérément ignorés&#13;
Parmi les pays mentionnés dans la résolution, l'on retrouve encore l'Afghanistan, l'Irak, le Vietnam, la Corée du Nord, le Bélarus... mais il en est un qui manque à l'appel: les États-Unis, délibérément ignorés. Une absence pointée du doigt par le PTB, Anders et Ecolo-Groen. “Les États-Unis vous font tellement peur que vous êtes incapables d'aller jusqu'au bout de vos résolutions”, a déploré Nabil Boukili (PTB).&#13;
&#13;
La résolution des députés Charlotte Deborsu (MR), Mathieu Michel (MR), Kathleen Depoorter (N-VA), Michel De Maegd (Les Engagés), Annick Lambrecht (Vooruit) et Els Van Hoof (CD&amp;V) a néanmoins reçu un soutien unanime, moins l'abstention du Vlaams Belang.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La Chambre a approuvé jeudi une proposition de résolution sur la peine de mort, à quelques jours du congrès mondial contre la peine de mort qui se tiendra à Paris. Depuis longtemps, la Belgique fait partie des États pionniers de cette cause mais l'augmentation du nombre d'exécutions dans le monde et les choix récents de certains pays ont incité le parlement fédéral à relancer le sujet.<br />
<br />
La résolution, co-signée par les partis de la majorité, demande à la Belgique “de continuer à jouer un rôle de premier plan” dans les initiatives prises dans ce domaine, que ce soit en faveur de l'abolition, ou d'un moratoire comme premier jalon de l'abolition, ou vis-à-vis des pays qui envisagent de rétablir la peine de mort. Certaines demandes visent l'Union européenne: la Chambre estime ainsi que les négociations d'adhésion doivent être suspendues si un pays candidat rétablit la peine capitale. Elle plaide aussi pour l'exclusion automatique de tout État membre du Conseil de l'Europe qui rétablirait la peine de mort.<br />
<br />
Des exécutions en hausse<br />
Selon le dernier rapport d'Amnesty International, au moins 2.707 exécutions ont été recensées en 2025, soit une hausse de 78% par rapport à l'année précédente et un nombre record depuis 44 ans. Une hausse qui s'explique en partie par l'usage de la peine de mort comme moyen de répression politique. Les pays qui ont procédé au plus grand nombre d'exécutions sont dans l'ordre la Chine, l'Iran, l'Arabie saoudite, le Yémen et les États-Unis.<br />
Ces pays sont régulièrement visés par les campagnes en faveur de l'abolition de la peine de mort. D'autres suscitent des inquiétudes, comme la République démocratique du Congo qui, en mars 2024, a annoncé une reprise des exécutions capitales pour lutter contre les désertions dans son armée. Israël est aussi visé avec la loi condamnant à la pendaison des auteurs de meurtres d'Israéliens dans le but de nuire à Israël, une qualification qui dans les faits vise uniquement des Palestiniens.<br />
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Les USA délibérément ignorés<br />
Parmi les pays mentionnés dans la résolution, l'on retrouve encore l'Afghanistan, l'Irak, le Vietnam, la Corée du Nord, le Bélarus... mais il en est un qui manque à l'appel: les États-Unis, délibérément ignorés. Une absence pointée du doigt par le PTB, Anders et Ecolo-Groen. “Les États-Unis vous font tellement peur que vous êtes incapables d'aller jusqu'au bout de vos résolutions”, a déploré Nabil Boukili (PTB).<br />
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La résolution des députés Charlotte Deborsu (MR), Mathieu Michel (MR), Kathleen Depoorter (N-VA), Michel De Maegd (Les Engagés), Annick Lambrecht (Vooruit) et Els Van Hoof (CD&V) a néanmoins reçu un soutien unanime, moins l'abstention du Vlaams Belang.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12716</guid>
      <pubDate>Fri, 26 Jun 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse</author>
    </item>
    <item>
      <title>Une paix durable en Iran ne peut être instaurée sans respect des droits humains – Assemblée parlementaire</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12715</link>
      <description>L'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe a fermement condamné « la répression brutale, meurtrière et systémique des manifestations » qui ont débuté en Iran en décembre 2025 et l'intensification de cette répression depuis le début du conflit armé en février 2026 avec Israël et les États-Unis, notamment l'expansion de la peine de mort et le recours à la torture.&#13;
&#13;
L'organe statutaire du Conseil de l'Europe a souligné que « l'aggravation de la situation régionale ne devait pas détourner l'attention du sort de la population iranienne », qui continue de subir des violations des droits humains, des déplacements internes, un manque d'accès aux services essentiels, et des restrictions sur les communications.&#13;
&#13;
L'Europe devrait soutenir la société civile iranienne&#13;
En adoptant une résolution basée sur le rapport du parlementaire allemand Max Lucks, l'Assemblée parlementaire a déclaré que les préoccupations relatives aux droits humains n'avaient pas été suffisamment intégrées dans les processus diplomatiques, et « qu'une une paix et une stabilité durables en Iran ne pouvaient être instaurées que dans le respect des droits humains, de la démocratie et de l'État de droit ».&#13;
&#13;
Dans ce contexte, l'Assemblée parlementaire a appelé les États membres à « renforcer leur soutien à la société civile iranienne », notamment aux défenseur·es des droits humains, aux journalistes, et aux autres acteurs démocratiques, et a encouragé un dialogue accru avec les représentant·es de la société civile et de l'opposition iraniennes. &#13;
&#13;
En outre, les parlementaires s'inquiètent vivement de « la répression transnationale systémique attribuée aux autorités iraniennes » visant des personnes se trouvant dans les États membres du Conseil de l'Europe, et ont appelé à une protection efficace des personnes en situation de risque.&#13;
&#13;
Enfin, la résolution adoptée appelle à « l'instauration immédiate d'un moratoire sur l'application de la peine de mort en Iran, en vue de son abolition totale » et à la libération immédiate et inconditionnelle de toutes les personnes détenues pour avoir exercé leurs droits à la liberté d'expression, de réunion et de manifestation pacifique.&#13;
&#13;
Les otages français témoignent&#13;
Jacques Paris, ancien otage français détenu en Iran – libéré le 7 avril dernier avec Cécile Kohler – est intervenu lors du débat, en décrivant ses conditions de détention extrêmement difficiles pendant près de quatre ans.&#13;
&#13;
« Les tribunaux révolutionnaires islamiques rendent une justice sans établissement de preuve, sans droit à une défense indépendante ; c'est une justice de détention arbitraire, de condamnation les plus lourdes, bien souvent de peine de mort », a déclaré Jacques Paris. « Cécile et moi avons été victimes d'un système, dont le seul but est d'assurer par la terreur la survie du régime. Les libertés fondamentales, de conscience, d'opinion, d'expression, d'association, sont bafouées en permanence », a-t-il ajouté.&#13;
&#13;
« Pour le peuple iranien la situation est plus difficile encore qu'au début de la guerre. Le régime iranien n'est ni nouveau ni réformé, mais s'est durci. L'ensemble des institutions du régime et de ses bras répressifs sont toujours là. Le peuple iranien, épuisé par la guerre, la répression et les privations, a plus que jamais besoin de paix et de liberté », a-t-il conclu.</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe a fermement condamné « la répression brutale, meurtrière et systémique des manifestations » qui ont débuté en Iran en décembre 2025 et l'intensification de cette répression depuis le début du conflit armé en février 2026 avec Israël et les États-Unis, notamment l'expansion de la peine de mort et le recours à la torture.<br />
<br />
L'organe statutaire du Conseil de l'Europe a souligné que « l'aggravation de la situation régionale ne devait pas détourner l'attention du sort de la population iranienne », qui continue de subir des violations des droits humains, des déplacements internes, un manque d'accès aux services essentiels, et des restrictions sur les communications.<br />
<br />
L'Europe devrait soutenir la société civile iranienne<br />
En adoptant une résolution basée sur le rapport du parlementaire allemand Max Lucks, l'Assemblée parlementaire a déclaré que les préoccupations relatives aux droits humains n'avaient pas été suffisamment intégrées dans les processus diplomatiques, et « qu'une une paix et une stabilité durables en Iran ne pouvaient être instaurées que dans le respect des droits humains, de la démocratie et de l'État de droit ».<br />
<br />
Dans ce contexte, l'Assemblée parlementaire a appelé les États membres à « renforcer leur soutien à la société civile iranienne », notamment aux défenseur·es des droits humains, aux journalistes, et aux autres acteurs démocratiques, et a encouragé un dialogue accru avec les représentant·es de la société civile et de l'opposition iraniennes. <br />
<br />
En outre, les parlementaires s'inquiètent vivement de « la répression transnationale systémique attribuée aux autorités iraniennes » visant des personnes se trouvant dans les États membres du Conseil de l'Europe, et ont appelé à une protection efficace des personnes en situation de risque.<br />
<br />
Enfin, la résolution adoptée appelle à « l'instauration immédiate d'un moratoire sur l'application de la peine de mort en Iran, en vue de son abolition totale » et à la libération immédiate et inconditionnelle de toutes les personnes détenues pour avoir exercé leurs droits à la liberté d'expression, de réunion et de manifestation pacifique.<br />
<br />
Les otages français témoignent<br />
Jacques Paris, ancien otage français détenu en Iran – libéré le 7 avril dernier avec Cécile Kohler – est intervenu lors du débat, en décrivant ses conditions de détention extrêmement difficiles pendant près de quatre ans.<br />
<br />
« Les tribunaux révolutionnaires islamiques rendent une justice sans établissement de preuve, sans droit à une défense indépendante ; c'est une justice de détention arbitraire, de condamnation les plus lourdes, bien souvent de peine de mort », a déclaré Jacques Paris. « Cécile et moi avons été victimes d'un système, dont le seul but est d'assurer par la terreur la survie du régime. Les libertés fondamentales, de conscience, d'opinion, d'expression, d'association, sont bafouées en permanence », a-t-il ajouté.<br />
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« Pour le peuple iranien la situation est plus difficile encore qu'au début de la guerre. Le régime iranien n'est ni nouveau ni réformé, mais s'est durci. L'ensemble des institutions du régime et de ses bras répressifs sont toujours là. Le peuple iranien, épuisé par la guerre, la répression et les privations, a plus que jamais besoin de paix et de liberté », a-t-il conclu.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12715</guid>
      <pubDate>Wed, 24 Jun 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Conseil de l'Europe</author>
    </item>
    <item>
      <title>Au moins 18 manifestants exécutés pour « des raisons de sécurité nationale » depuis janvier, selon l'ONU</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12707</link>
      <description>Au moins 40 personnes, dont 18 manifestants, ont été exécutées en Iran depuis janvier pour « des raisons de sécurité nationale », a affirmé lundi le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme. « Les autorités ont intensifié leur répression brutale, procédant à des milliers d'arrestations et imposant des restrictions encore plus sévères à l'espace civique. Elles ont exécuté au moins 40 personnes pour des raisons de sécurité nationale depuis le début de l'année, dont 18 manifestants », a affirmé Volker Türk devant le Conseil des droits de l'homme à Genève. « Je compatis profondément avec le peuple iranien, pris entre la guerre et une répression cruelle, qui a fait des milliers de morts lors de la répression brutale des manifestations en janvier dernier », a-t-il également dit.&#13;
&#13;
Selon des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine. Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).</description>
      <content:encoded><![CDATA[Au moins 40 personnes, dont 18 manifestants, ont été exécutées en Iran depuis janvier pour « des raisons de sécurité nationale », a affirmé lundi le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme. « Les autorités ont intensifié leur répression brutale, procédant à des milliers d'arrestations et imposant des restrictions encore plus sévères à l'espace civique. Elles ont exécuté au moins 40 personnes pour des raisons de sécurité nationale depuis le début de l'année, dont 18 manifestants », a affirmé Volker Türk devant le Conseil des droits de l'homme à Genève. « Je compatis profondément avec le peuple iranien, pris entre la guerre et une répression cruelle, qui a fait des milliers de morts lors de la répression brutale des manifestations en janvier dernier », a-t-il également dit.<br />
<br />
Selon des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine. Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12707</guid>
      <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Deux hommes pendus en lien avec les manifestations de janvier</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12702</link>
      <description>La justice iranienne a annoncé lundi la pendaison à l'aube de deux hommes présentés comme les responsables du saccage et de l'incendie d'une mosquée lors des manifestations antigouvernementales qui ont secoué le pays en décembre et janvier.&#13;
&#13;
« Mehrdad Mohammadinia et Ashkan Maleki, principaux auteurs de l'incendie criminel et de la destruction d'une mosquée [du centre de Téhéran] ont été pendus ce matin », a écrit Mizan, l'agence du pouvoir judiciaire. Le communiqué ne précise ni la date de leur arrestation ni celle de leur procès.&#13;
&#13;
Fin décembre, un mouvement de contestation initialement déclenché contre la vie chère s'était rapidement étendu à des revendications politiques.&#13;
&#13;
Ces rassemblements avaient été marqués le 8 janvier par des dégradations massives à travers le pays, des incendies mais aussi des violences qui ont fait plusieurs milliers de morts. Le pouvoir iranien a accusé des « terroristes » à la solde des Etats-Unis et d'Israël d'en être responsables, tandis que des ONG basées à l'étranger assurent que les forces de l'ordre ont tiré sur les manifestants.&#13;
&#13;
Le président américain Donald Trump avait alors menacé d'intervenir. « Face à la menace d'une attaque militaire des Etats-Unis et du régime sioniste, les agissements de ces individus (...) ont servi de prétexte à l'agression militaire » de février, a affirmé Mizan.&#13;
&#13;
Israël et les Etats-Unis ont lancé le 28 février une attaque conjointe contre l'Iran, déclenchant la guerre au Moyen-Orient. Depuis, arrestations et exécutions se multiplient dans le pays, en lien avec le conflit mais aussi les manifestations du début d'année. Selon des ONG dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.&#13;
&#13;
Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).</description>
      <content:encoded><![CDATA[La justice iranienne a annoncé lundi la pendaison à l'aube de deux hommes présentés comme les responsables du saccage et de l'incendie d'une mosquée lors des manifestations antigouvernementales qui ont secoué le pays en décembre et janvier.<br />
<br />
« Mehrdad Mohammadinia et Ashkan Maleki, principaux auteurs de l'incendie criminel et de la destruction d'une mosquée [du centre de Téhéran] ont été pendus ce matin », a écrit Mizan, l'agence du pouvoir judiciaire. Le communiqué ne précise ni la date de leur arrestation ni celle de leur procès.<br />
<br />
Fin décembre, un mouvement de contestation initialement déclenché contre la vie chère s'était rapidement étendu à des revendications politiques.<br />
<br />
Ces rassemblements avaient été marqués le 8 janvier par des dégradations massives à travers le pays, des incendies mais aussi des violences qui ont fait plusieurs milliers de morts. Le pouvoir iranien a accusé des « terroristes » à la solde des Etats-Unis et d'Israël d'en être responsables, tandis que des ONG basées à l'étranger assurent que les forces de l'ordre ont tiré sur les manifestants.<br />
<br />
Le président américain Donald Trump avait alors menacé d'intervenir. « Face à la menace d'une attaque militaire des Etats-Unis et du régime sioniste, les agissements de ces individus (...) ont servi de prétexte à l'agression militaire » de février, a affirmé Mizan.<br />
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Israël et les Etats-Unis ont lancé le 28 février une attaque conjointe contre l'Iran, déclenchant la guerre au Moyen-Orient. Depuis, arrestations et exécutions se multiplient dans le pays, en lien avec le conflit mais aussi les manifestations du début d'année. Selon des ONG dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.<br />
<br />
Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12702</guid>
      <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Nouvelle exécution en Iran, des dizaines d'autres condamnés en danger selon des ONG</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12695</link>
      <description>L'Iran a pendu lundi un homme condamné pour des attaques armées lors des manifestations qui ont secoué le pays en janvier, tandis que des dizaines d'autres mis en cause risquent d'être exécutés, selon des groupes de défense des droits humains. « Abbas Akbari a été pendu ce matin », a indiqué le site du pouvoir judiciaire, Mizan Online, en le présentant comme « l'un des meneurs armés » des protestations dans la province d'Ispahan (centre).&#13;
&#13;
Selon Mizan, il a « ouvert le feu dans la rue sur les forces de sécurité » et a attaqué des bâtiments officiels et centres de santé dans la ville de Nain. Il a été reconnu coupable de plusieurs chefs d'accusation, dont le « moharebeh » (guerre contre Dieu) et d'actes visant, d'après les autorités, à porter atteinte à l'ordre public et à la sécurité nationale. Il a été exécuté après la confirmation de sa peine par la Cour suprême, selon Mizan.&#13;
&#13;
Avant lui, 13 hommes ont été exécutés à la suite du mouvement de contestation de janvier.&#13;
&#13;
Les exécutions se multiplient en Iran depuis le début de la guerre avec Israël et les Etats-Unis, déclenchée fin février, des groupes de défenseurs des droits chiffrant à plus de 30 le nombre d'hommes pendus en lien avec des manifestations, une appartenance à des groupes interdits ou sous l'accusation d'espionnage.&#13;
&#13;
Selon des ONG de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine. « Le premier objectif est de provoquer la peur au sein de la société et d'empêcher de futures manifestations », affirme Mahmoud Amiri Moghaddam, directeur de l'ONG « Iran Human Rights » basée en Norvège. L'augmentation du nombre d'exécutions n'a pas eu de « conséquences politiques pour la République islamique », relève-t-il, ajoutant que dans ces conditions, « il est probable que les exécutions quotidiennes se poursuivent et même augmentent dans les semaines et les mois à venir ».&#13;
&#13;
Pour le groupe Hengaw, également basé en Norvège, l'exécution de lundi est « un exemple évident d'un meurtre par l'Etat, visant à intimider la société et à réduire à néant le droit légitime du peuple à manifester ». Amnesty a recensé jeudi dernier 78 « manifestants, dissidents et autres personnes liées ou accusées de l'être à des groupes d'opposition » condamnés à mort.&#13;
&#13;
Hengaw a indiqué lundi qu'un tribunal révolutionnaire avait condamné quatre accusés à la peine capitale et quatre autres à des peines de prison pour la mort d'un membre du groupe paramilitaire Bassij à Téhéran en 2022. Selon l'organisation, les accusés n'ont « pas eu accès à des avocats, ni pu présenter correctement leur défense, malgré des ambiguïtés et des irrégularités importantes dans le dossier d'instruction ».&#13;
&#13;
De son côté, Human Rights Activists News Agency (HRANA), dont le siège est aux Etats-Unis, a affirmé que la cour suprême iranienne avait annulé les condamnations à mort d'un couple, Mohammadreza Majidi-Asl et Bita Hemmati, dans une affaire liée aux manifestations de janvier, une information dont le pouvoir judiciaire n'a pas fait état. Mme Hemmati était jusqu'alors la seule femme dont on savait qu'elle avait été condamnée à mort en lien avec ces événements.</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'Iran a pendu lundi un homme condamné pour des attaques armées lors des manifestations qui ont secoué le pays en janvier, tandis que des dizaines d'autres mis en cause risquent d'être exécutés, selon des groupes de défense des droits humains. « Abbas Akbari a été pendu ce matin », a indiqué le site du pouvoir judiciaire, Mizan Online, en le présentant comme « l'un des meneurs armés » des protestations dans la province d'Ispahan (centre).<br />
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Selon Mizan, il a « ouvert le feu dans la rue sur les forces de sécurité » et a attaqué des bâtiments officiels et centres de santé dans la ville de Nain. Il a été reconnu coupable de plusieurs chefs d'accusation, dont le « moharebeh » (guerre contre Dieu) et d'actes visant, d'après les autorités, à porter atteinte à l'ordre public et à la sécurité nationale. Il a été exécuté après la confirmation de sa peine par la Cour suprême, selon Mizan.<br />
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Avant lui, 13 hommes ont été exécutés à la suite du mouvement de contestation de janvier.<br />
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Les exécutions se multiplient en Iran depuis le début de la guerre avec Israël et les Etats-Unis, déclenchée fin février, des groupes de défenseurs des droits chiffrant à plus de 30 le nombre d'hommes pendus en lien avec des manifestations, une appartenance à des groupes interdits ou sous l'accusation d'espionnage.<br />
<br />
Selon des ONG de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine. « Le premier objectif est de provoquer la peur au sein de la société et d'empêcher de futures manifestations », affirme Mahmoud Amiri Moghaddam, directeur de l'ONG « Iran Human Rights » basée en Norvège. L'augmentation du nombre d'exécutions n'a pas eu de « conséquences politiques pour la République islamique », relève-t-il, ajoutant que dans ces conditions, « il est probable que les exécutions quotidiennes se poursuivent et même augmentent dans les semaines et les mois à venir ».<br />
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Pour le groupe Hengaw, également basé en Norvège, l'exécution de lundi est « un exemple évident d'un meurtre par l'Etat, visant à intimider la société et à réduire à néant le droit légitime du peuple à manifester ». Amnesty a recensé jeudi dernier 78 « manifestants, dissidents et autres personnes liées ou accusées de l'être à des groupes d'opposition » condamnés à mort.<br />
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Hengaw a indiqué lundi qu'un tribunal révolutionnaire avait condamné quatre accusés à la peine capitale et quatre autres à des peines de prison pour la mort d'un membre du groupe paramilitaire Bassij à Téhéran en 2022. Selon l'organisation, les accusés n'ont « pas eu accès à des avocats, ni pu présenter correctement leur défense, malgré des ambiguïtés et des irrégularités importantes dans le dossier d'instruction ».<br />
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De son côté, Human Rights Activists News Agency (HRANA), dont le siège est aux Etats-Unis, a affirmé que la cour suprême iranienne avait annulé les condamnations à mort d'un couple, Mohammadreza Majidi-Asl et Bita Hemmati, dans une affaire liée aux manifestations de janvier, une information dont le pouvoir judiciaire n'a pas fait état. Mme Hemmati était jusqu'alors la seule femme dont on savait qu'elle avait été condamnée à mort en lien avec ces événements.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12695</guid>
      <pubDate>Mon, 25 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>L'Iran exécute un homme accusé d'espionnage pendant la guerre</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12688</link>
      <description>Un homme accusé d'avoir transmis aux Etats-Unis et à Israël des informations sur l'industrie iranienne de défense a été pendu dimanche en Iran, a rapporté le site du pouvoir judiciaire. « Mojtaba Kian (...) qui avait transmis à l'ennemi des informations liées aux unités de l'industrie de défense du pays, a été pendu tôt ce matin », a ajouté Mizan.&#13;
&#13;
Selon la même source, il avait transmis des informations liées aux capacités de défense iraniennes pendant la guerre déclenchée fin février par une offensive américano-israélienne contre la République islamique. Depuis le début de la guerre, les exécutions se multiplient en Iran, en particulier dans des dossiers d'espionnage ou d'atteinte à la sécurité nationale, mais pour des faits plus anciens.&#13;
&#13;
Il s'agit de la première exécution directement liée à ce conflit, alors que les discussions pour y mettre fin durablement connaissent une percée. Mojtaba Kian avait été poursuivi par la justice de la province d'Alborz, à l'ouest de Téhéran, et la condamnation a ensuite été confirmée par la Cour suprême iranienne, selon Mizan.&#13;
&#13;
Le site ajoute qu'un des sites visés pendant la guerre aurait été frappé sur la base des informations transmises par l'accusé. Selon des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine. Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un homme accusé d'avoir transmis aux Etats-Unis et à Israël des informations sur l'industrie iranienne de défense a été pendu dimanche en Iran, a rapporté le site du pouvoir judiciaire. « Mojtaba Kian (...) qui avait transmis à l'ennemi des informations liées aux unités de l'industrie de défense du pays, a été pendu tôt ce matin », a ajouté Mizan.<br />
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Selon la même source, il avait transmis des informations liées aux capacités de défense iraniennes pendant la guerre déclenchée fin février par une offensive américano-israélienne contre la République islamique. Depuis le début de la guerre, les exécutions se multiplient en Iran, en particulier dans des dossiers d'espionnage ou d'atteinte à la sécurité nationale, mais pour des faits plus anciens.<br />
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Il s'agit de la première exécution directement liée à ce conflit, alors que les discussions pour y mettre fin durablement connaissent une percée. Mojtaba Kian avait été poursuivi par la justice de la province d'Alborz, à l'ouest de Téhéran, et la condamnation a ensuite été confirmée par la Cour suprême iranienne, selon Mizan.<br />
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Le site ajoute qu'un des sites visés pendant la guerre aurait été frappé sur la base des informations transmises par l'accusé. Selon des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine. Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12688</guid>
      <pubDate>Sun, 24 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>L'Iran pend deux hommes accusés d'appartenir à des « groupes terroristes »</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12687</link>
      <description>La justice iranienne a annoncé jeudi la pendaison de deux hommes accusés d'être membres de « groupes terroristes séparatistes », dans un contexte de multiplication des exécutions depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. « Ramin Zaleh et Karim Maroufpour ont été pendus pour appartenance à des groupes terroristes séparatistes, formation d'un groupe ayant pour objectif de perturber la sécurité du pays et rébellion armée », écrit le site internet Mizan, organe du pouvoir judiciaire.&#13;
&#13;
Selon la même source, les deux hommes, formés pour devenir « des meneurs de troubles », ont été impliqués dans des attaques contre les forces de sécurité et des complots d'assassinat dans l'ouest de l'Iran. La date de leur arrestation n'a pas été communiquée. Il s'agit des dernières exécutions en date depuis le début du conflit, déclenché par une attaque américano-israélienne le 28 février contre l'Iran.&#13;
&#13;
L'Iran a récemment exécuté Ehsan Afreshteh, 32 ans, accusé d'être « un espion formé par le Mossad au Népal et ayant vendu des informations sensibles à Israël », ou encore un étudiant en ingénierie aérospatiale soupçonné d'espionnage pour les services secrets israéliens et américains. Selon des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine. Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).</description>
      <content:encoded><![CDATA[La justice iranienne a annoncé jeudi la pendaison de deux hommes accusés d'être membres de « groupes terroristes séparatistes », dans un contexte de multiplication des exécutions depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. « Ramin Zaleh et Karim Maroufpour ont été pendus pour appartenance à des groupes terroristes séparatistes, formation d'un groupe ayant pour objectif de perturber la sécurité du pays et rébellion armée », écrit le site internet Mizan, organe du pouvoir judiciaire.<br />
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Selon la même source, les deux hommes, formés pour devenir « des meneurs de troubles », ont été impliqués dans des attaques contre les forces de sécurité et des complots d'assassinat dans l'ouest de l'Iran. La date de leur arrestation n'a pas été communiquée. Il s'agit des dernières exécutions en date depuis le début du conflit, déclenché par une attaque américano-israélienne le 28 février contre l'Iran.<br />
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L'Iran a récemment exécuté Ehsan Afreshteh, 32 ans, accusé d'être « un espion formé par le Mossad au Népal et ayant vendu des informations sensibles à Israël », ou encore un étudiant en ingénierie aérospatiale soupçonné d'espionnage pour les services secrets israéliens et américains. Selon des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine. Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12687</guid>
      <pubDate>Thu, 21 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Violations des droits humains en Iran [...]</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12690</link>
      <description>Le Parlement appelle à davantage de sanctions contre les responsables iraniens, alors que le peuple iranien est confronté au plus grand massacre de manifestants de l'histoire du pays&#13;
&#13;
[...]&#13;
&#13;
Jeudi, le Parlement a adopté trois résolutions sur la situation des droits humains en Iran, en Afghanistan et en Indonésie.&#13;
&#13;
Répression et exécution de manifestants, de dissidents, de prisonniers politiques et des minorités religieuses en Iran&#13;
&#13;
Les députés expriment leur solidarité avec le peuple iranien, qui fait face au plus grand massacre de manifestants de l'histoire du pays. Ils condamnent fermement la peine de mort en tant que mesure de dissuasion de la mobilisation politique et appellent à son abolition. Les députés déplorent l'exécution secrète de dissidents en mars et avril, notamment mineurs, et demandent aux autorités iraniennes de libérer immédiatement tous les prisonniers politiques.&#13;
&#13;
Le Parlement invite l'UE à étendre davantage les sanctions à l'encontre des responsables iraniens impliqués dans la répression, notamment le Corps des gardiens de la révolution islamique et les entités liées au Guide suprême. Les députés estiment que les membres du Corps des gardiens de la révolution islamique et les membres de leur famille proches devraient se voir interdire l'entrée sur le territoire de l'UE. Les États membres devraient fermer les missions diplomatiques iraniennes associées à la répression transnationale et mettre en œuvre toutes les sanctions en vigueur, affirment les députés. Ils appellent également l'UE et ses partenaires à fournir aux Iraniens les outils nécessaires pour garantir un accès sûr et sécurisé à Internet à la population, victime d'un black-out imposé.&#13;
&#13;
Alors que la mission d'enquête indépendante des Nations unies sur l'Iran (FFM) met en garde contre le fait que la répression exercée par le gouvernement iranien conduit à des crimes contre l'humanité, le Parlement demande à l'UE de veiller à ce que la mission dispose de ressources suffisantes pour mener à bien ses travaux.&#13;
&#13;
La résolution a été adoptée par 516 voix pour, 14 contre et 39 abstentions.&#13;
&#13;
 [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le Parlement appelle à davantage de sanctions contre les responsables iraniens, alors que le peuple iranien est confronté au plus grand massacre de manifestants de l'histoire du pays<br />
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[...]<br />
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Jeudi, le Parlement a adopté trois résolutions sur la situation des droits humains en Iran, en Afghanistan et en Indonésie.<br />
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Répression et exécution de manifestants, de dissidents, de prisonniers politiques et des minorités religieuses en Iran<br />
<br />
Les députés expriment leur solidarité avec le peuple iranien, qui fait face au plus grand massacre de manifestants de l'histoire du pays. Ils condamnent fermement la peine de mort en tant que mesure de dissuasion de la mobilisation politique et appellent à son abolition. Les députés déplorent l'exécution secrète de dissidents en mars et avril, notamment mineurs, et demandent aux autorités iraniennes de libérer immédiatement tous les prisonniers politiques.<br />
<br />
Le Parlement invite l'UE à étendre davantage les sanctions à l'encontre des responsables iraniens impliqués dans la répression, notamment le Corps des gardiens de la révolution islamique et les entités liées au Guide suprême. Les députés estiment que les membres du Corps des gardiens de la révolution islamique et les membres de leur famille proches devraient se voir interdire l'entrée sur le territoire de l'UE. Les États membres devraient fermer les missions diplomatiques iraniennes associées à la répression transnationale et mettre en œuvre toutes les sanctions en vigueur, affirment les députés. Ils appellent également l'UE et ses partenaires à fournir aux Iraniens les outils nécessaires pour garantir un accès sûr et sécurisé à Internet à la population, victime d'un black-out imposé.<br />
<br />
Alors que la mission d'enquête indépendante des Nations unies sur l'Iran (FFM) met en garde contre le fait que la répression exercée par le gouvernement iranien conduit à des crimes contre l'humanité, le Parlement demande à l'UE de veiller à ce que la mission dispose de ressources suffisantes pour mener à bien ses travaux.<br />
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La résolution a été adoptée par 516 voix pour, 14 contre et 39 abstentions.<br />
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      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12690</guid>
      <pubDate>Thu, 21 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Union européenne</author>
    </item>
    <item>
      <title>Nombre d'exécutions record dans le monde en 2025, l'Iran en tête, selon Amnesty</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12665</link>
      <description>Le nombre d'exécutions recensées dans le monde a grimpé en 2025 et atteint son plus haut niveau depuis 1981, un bond principalement dû à l'Iran où elles ont plus que doublé l'an passé, selon le rapport annuel d'Amnesty International publié lundi.&#13;
&#13;
L'organisation de défense des droits humains basée à Londres a dénombré au moins 2707 exécutions dans le monde en 2025, mais « n'inclut pas les milliers d'exécutions qui (...) ont eu lieu en Chine – pays ayant procédé cette année encore au plus grand nombre d'exécutions au monde », précise-t-elle.&#13;
&#13;
Le nombre de personnes exécutées dans le monde est en hausse de 78 % par rapport à 2024 et atteint un niveau record depuis 1981, année au cours de laquelle 3191 exécutions -hors Chine- avaient été comptabilisées par l'ONG.&#13;
&#13;
À elle seule, l'Iran représente 80 % des exécutions recensées en 2025 par Amnesty. Quelque 2159 personnes y ont été exécutées par pendaison, contre 972 en 2024.&#13;
&#13;
« Les autorités iraniennes ont intensifié leur recours à la peine de mort comme outil de répression et de contrôle politiques, alimentant une hausse sans précédent du nombre d'exécutions », note l'ONG dans son rapport.&#13;
&#13;
Le recours aux exécutions a été particulièrement marqué après la guerre des 12 Jours qui a opposé l'Iran à Israël et aux États-Unis en juin : 654 exécutions avaient été comptabilisées avant ce conflit, contre 1505 entre juillet et décembre.&#13;
&#13;
Les condamnations à mort et exécutions en Iran à la suite du mouvement de protestation dans le pays en janvier et le début du conflit au Moyen-Orient le 28 février ne sont pas comptabilisés dans le rapport d'Amnesty.&#13;
&#13;
Selon l'ONU, au moins 21 personnes ont été exécutées en Iran depuis fin février pour des motifs politiques ou liés à la sécurité nationale.&#13;
&#13;
Près de la moitié (998) des exécutions en Iran en 2025 sont liées à des infractions à la législation sur les stupéfiants, note par ailleurs Amnesty. Elles ont elles aussi doublé par rapport à l'année précédente.&#13;
&#13;
Ailleurs dans le monde, l'Arabie saoudite a exécuté 356 personnes, le Yémen au moins 51, les États-Unis 47, l'Égypte 23, la Somalie, Singapour et le Koweït 17. Au total, 17 pays ont procédé à des exécutions.&#13;
&#13;
« Cette minorité éhontée (d'États, ndlr) se sert de la peine capitale pour instiller la peur, écraser la contestation et montrer la force qu'exercent les institutions sur les personnes défavorisées et les populations marginalisées » dénonce la secrétaire générale d'Amnesty International Agnès Callamard, citée dans un communiqué.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le nombre d'exécutions recensées dans le monde a grimpé en 2025 et atteint son plus haut niveau depuis 1981, un bond principalement dû à l'Iran où elles ont plus que doublé l'an passé, selon le rapport annuel d'Amnesty International publié lundi.<br />
<br />
L'organisation de défense des droits humains basée à Londres a dénombré au moins 2707 exécutions dans le monde en 2025, mais « n'inclut pas les milliers d'exécutions qui (...) ont eu lieu en Chine – pays ayant procédé cette année encore au plus grand nombre d'exécutions au monde », précise-t-elle.<br />
<br />
Le nombre de personnes exécutées dans le monde est en hausse de 78 % par rapport à 2024 et atteint un niveau record depuis 1981, année au cours de laquelle 3191 exécutions -hors Chine- avaient été comptabilisées par l'ONG.<br />
<br />
À elle seule, l'Iran représente 80 % des exécutions recensées en 2025 par Amnesty. Quelque 2159 personnes y ont été exécutées par pendaison, contre 972 en 2024.<br />
<br />
« Les autorités iraniennes ont intensifié leur recours à la peine de mort comme outil de répression et de contrôle politiques, alimentant une hausse sans précédent du nombre d'exécutions », note l'ONG dans son rapport.<br />
<br />
Le recours aux exécutions a été particulièrement marqué après la guerre des 12 Jours qui a opposé l'Iran à Israël et aux États-Unis en juin : 654 exécutions avaient été comptabilisées avant ce conflit, contre 1505 entre juillet et décembre.<br />
<br />
Les condamnations à mort et exécutions en Iran à la suite du mouvement de protestation dans le pays en janvier et le début du conflit au Moyen-Orient le 28 février ne sont pas comptabilisés dans le rapport d'Amnesty.<br />
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Selon l'ONU, au moins 21 personnes ont été exécutées en Iran depuis fin février pour des motifs politiques ou liés à la sécurité nationale.<br />
<br />
Près de la moitié (998) des exécutions en Iran en 2025 sont liées à des infractions à la législation sur les stupéfiants, note par ailleurs Amnesty. Elles ont elles aussi doublé par rapport à l'année précédente.<br />
<br />
Ailleurs dans le monde, l'Arabie saoudite a exécuté 356 personnes, le Yémen au moins 51, les États-Unis 47, l'Égypte 23, la Somalie, Singapour et le Koweït 17. Au total, 17 pays ont procédé à des exécutions.<br />
<br />
« Cette minorité éhontée (d'États, ndlr) se sert de la peine capitale pour instiller la peur, écraser la contestation et montrer la force qu'exercent les institutions sur les personnes défavorisées et les populations marginalisées » dénonce la secrétaire générale d'Amnesty International Agnès Callamard, citée dans un communiqué.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12665</guid>
      <pubDate>Sun, 17 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Téhéran exécute un homme condamné pour rébellion après les manifestations de 2022</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12660</link>
      <description>La justice iranienne a annoncé mardi l'exécution d'un homme condamné pour rébellion, dernière en date d'une longue série depuis le début de la guerre contre Israël et les Etats-Unis.&#13;
&#13;
La peine de mort d'Abdoljalil Shahbakhsh, « membre aguerri du groupe terroriste Ansar al-Furqan, a été exécutée ce matin », a annoncé le site internet Mizan, organe du pouvoir judiciaire.&#13;
&#13;
Il avait été condamné pour « rébellion armée après l'attaque d'un commissariat et appartenance à Ansar al-Furqan », un groupe jihadiste sunnite actif dans la province du Sistan-Balouchistan (sud-est).&#13;
&#13;
D'après Mizan, Abdoljalil Shahbakhsh avait participé activement au mouvement de contestation qui avait touché l'Iran en 2022-2023 après la mort en détention de Mahsa Amini, arrêtée à Téhéran pour avoir prétendument enfreint le code vestimentaire.&#13;
&#13;
Selon des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.&#13;
&#13;
Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).&#13;
&#13;
Les exécutions se multiplient dans le pays, en particulier dans des dossiers d'espionnage ou d'atteinte à la sécurité nationale, depuis le début de la guerre déclenchée par une offensive américano-israélienne le 28 février.&#13;
&#13;
Lundi, un homme condamné pour espionnage au profit d'Israël et des États-Unis avait été pendu.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La justice iranienne a annoncé mardi l'exécution d'un homme condamné pour rébellion, dernière en date d'une longue série depuis le début de la guerre contre Israël et les Etats-Unis.<br />
<br />
La peine de mort d'Abdoljalil Shahbakhsh, « membre aguerri du groupe terroriste Ansar al-Furqan, a été exécutée ce matin », a annoncé le site internet Mizan, organe du pouvoir judiciaire.<br />
<br />
Il avait été condamné pour « rébellion armée après l'attaque d'un commissariat et appartenance à Ansar al-Furqan », un groupe jihadiste sunnite actif dans la province du Sistan-Balouchistan (sud-est).<br />
<br />
D'après Mizan, Abdoljalil Shahbakhsh avait participé activement au mouvement de contestation qui avait touché l'Iran en 2022-2023 après la mort en détention de Mahsa Amini, arrêtée à Téhéran pour avoir prétendument enfreint le code vestimentaire.<br />
<br />
Selon des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.<br />
<br />
Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).<br />
<br />
Les exécutions se multiplient dans le pays, en particulier dans des dossiers d'espionnage ou d'atteinte à la sécurité nationale, depuis le début de la guerre déclenchée par une offensive américano-israélienne le 28 février.<br />
<br />
Lundi, un homme condamné pour espionnage au profit d'Israël et des États-Unis avait été pendu.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12660</guid>
      <pubDate>Tue, 12 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>L'Iran exécute un espion présumé du Mossad et de la CIA</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12659</link>
      <description>L'Iran a exécuté un homme soupçonné d'espionnage pour les services secrets israéliens et américains, a annoncé lundi la justice iranienne, dernière d'une série d'exécutions depuis le début de la guerre déclenchée par Israël et les États-Unis.&#13;
&#13;
Erfan Shakourzadeh « a été pendu pour collaboration avec les services de renseignements des États-Unis et le Mossad », services extérieurs israéliens, a écrit Mizan, l'organe de presse du pouvoir judiciaire.&#13;
&#13;
Il travaillait au sein de « l'une des organisations scientifiques du pays actives dans le domaine spatial », selon Mizan, qui l'accuse d'avoir « sciemment » transmis des informations classifiées à la CIA et au Mossad.&#13;
&#13;
La République islamique fait de longue date l'objet d'accusations de la part des Occidentaux, qui la soupçonnent d'utiliser son programme spatial pour développer ses capacités en matière de missiles balistiques.&#13;
&#13;
Les arrestations et exécutions, en particulier liées à des dossiers d'espionnage, se multiplient en Iran depuis l'attaque américano-israélienne du 28 février qui a déclenché une guerre régionale.&#13;
&#13;
La semaine dernière, trois hommes ont été pendus pour leur implication présumée dans les manifestations qui ont secoué le pays en décembre et janvier.&#13;
&#13;
Selon des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.&#13;
&#13;
Les autorités ont exécuté au moins 1639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights (IHR) et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'Iran a exécuté un homme soupçonné d'espionnage pour les services secrets israéliens et américains, a annoncé lundi la justice iranienne, dernière d'une série d'exécutions depuis le début de la guerre déclenchée par Israël et les États-Unis.<br />
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Erfan Shakourzadeh « a été pendu pour collaboration avec les services de renseignements des États-Unis et le Mossad », services extérieurs israéliens, a écrit Mizan, l'organe de presse du pouvoir judiciaire.<br />
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Il travaillait au sein de « l'une des organisations scientifiques du pays actives dans le domaine spatial », selon Mizan, qui l'accuse d'avoir « sciemment » transmis des informations classifiées à la CIA et au Mossad.<br />
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La République islamique fait de longue date l'objet d'accusations de la part des Occidentaux, qui la soupçonnent d'utiliser son programme spatial pour développer ses capacités en matière de missiles balistiques.<br />
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Les arrestations et exécutions, en particulier liées à des dossiers d'espionnage, se multiplient en Iran depuis l'attaque américano-israélienne du 28 février qui a déclenché une guerre régionale.<br />
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La semaine dernière, trois hommes ont été pendus pour leur implication présumée dans les manifestations qui ont secoué le pays en décembre et janvier.<br />
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Selon des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.<br />
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Les autorités ont exécuté au moins 1639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights (IHR) et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12659</guid>
      <pubDate>Mon, 11 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran : trois hommes exécutés en lien avec des manifestations de janvier</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12657</link>
      <description>Trois hommes ont été pendus dans le nord-est de l'Iran après avoir été reconnus coupables d'avoir contribué aux décès de membres des forces de sécurité lors des manifestations qui ont secoué le pays en décembre et janvier, a annoncé lundi la justice iranienne. Les arrestations et exécutions, notamment liées aux manifestations qui ont secoué le pays l'hiver dernier, se multiplient en Iran depuis le début du conflit régional déclenché par une attaque américano-israélienne le 28 février.&#13;
&#13;
« Mehdi Rassouli et Mohammad Reza Miri, agents du Mossad impliqués dans les émeutes de janvier à Machhad (nord-est), auteurs de violences généralisées et responsables de la mort d'un membre des forces de sécurité, ont été pendus », a annoncé le site internet du pouvoir judiciaire, Mizan Online. La justice a accusé les deux hommes d'avoir « utilisé des cocktails Molotov et des armes blanches, d'avoir incité et encouragé des personnes à tuer, et d'avoir participé directement au meurtre d'un agent de sécurité ». « Ebrahim Dolatabadi, un des principaux instigateurs des émeutes (...) à Machhad qui ont coûté la vie à plusieurs membres des forces de sécurité, a également été pendu », a ajouté Mizan. Les peines ont été appliquées « après la confirmation du verdict par la Cour suprême », a précisé lundi Mizan.&#13;
&#13;
Selon les autorités iraniennes, la dernière vague de manifestations, qui a culminé en janvier, avait commencé pacifiquement avant de dégénérer en « émeutes fomentées par l'étranger ». Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts dans ces manifestations, mais impute les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël.&#13;
&#13;
Selon des organisations de défense des droits humains, l'Iran est le deuxième pays au monde en nombre d'exécutions, derrière la Chine.&#13;
&#13;
Dimanche, un homme a été exécuté pour participation à un meurtre commis au cours des manifestations qui avaient secoué l'Iran en 2022-2023 après la mort de la jeune kurde iranienne Mahsa Amini.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Trois hommes ont été pendus dans le nord-est de l'Iran après avoir été reconnus coupables d'avoir contribué aux décès de membres des forces de sécurité lors des manifestations qui ont secoué le pays en décembre et janvier, a annoncé lundi la justice iranienne. Les arrestations et exécutions, notamment liées aux manifestations qui ont secoué le pays l'hiver dernier, se multiplient en Iran depuis le début du conflit régional déclenché par une attaque américano-israélienne le 28 février.<br />
<br />
« Mehdi Rassouli et Mohammad Reza Miri, agents du Mossad impliqués dans les émeutes de janvier à Machhad (nord-est), auteurs de violences généralisées et responsables de la mort d'un membre des forces de sécurité, ont été pendus », a annoncé le site internet du pouvoir judiciaire, Mizan Online. La justice a accusé les deux hommes d'avoir « utilisé des cocktails Molotov et des armes blanches, d'avoir incité et encouragé des personnes à tuer, et d'avoir participé directement au meurtre d'un agent de sécurité ». « Ebrahim Dolatabadi, un des principaux instigateurs des émeutes (...) à Machhad qui ont coûté la vie à plusieurs membres des forces de sécurité, a également été pendu », a ajouté Mizan. Les peines ont été appliquées « après la confirmation du verdict par la Cour suprême », a précisé lundi Mizan.<br />
<br />
Selon les autorités iraniennes, la dernière vague de manifestations, qui a culminé en janvier, avait commencé pacifiquement avant de dégénérer en « émeutes fomentées par l'étranger ». Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts dans ces manifestations, mais impute les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël.<br />
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Selon des organisations de défense des droits humains, l'Iran est le deuxième pays au monde en nombre d'exécutions, derrière la Chine.<br />
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Dimanche, un homme a été exécuté pour participation à un meurtre commis au cours des manifestations qui avaient secoué l'Iran en 2022-2023 après la mort de la jeune kurde iranienne Mahsa Amini.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12657</guid>
      <pubDate>Mon, 04 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Nouvelle pendaison de deux hommes accusés de collaboration avec Israël</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12656</link>
      <description>Deux hommes accusés d'espionnage au profit d'Israël ont été pendus samedi en Iran, a annoncé la justice iranienne, dernières exécutions en date depuis le début de la guerre avec Israël et les États-Unis.&#13;
&#13;
« Yaghoub Karimpour and Naser Bekrzadeh ont été pendus pour coopération en matière de renseignements et espionnage au profit du régime sioniste », a écrit Mizan, l'organe de presse du pouvoir judiciaire, sans préciser la date des arrestations.&#13;
&#13;
Selon la même source, M. Karimpour a été reconnu coupable du crime passible de la peine capitale de « moharebeh » (« guerre contre Dieu » en persan), pour avoir « filmé et photographié des sites sécuritaires et militaires et transmis ces images à un agent du Mossad », les services secrets extérieurs israéliens, pendant la guerre de 12 jours qui a opposé l'Iran à Israël en juin 2025.&#13;
&#13;
M. Bekrzadeh a lui aussi été exécuté pour avoir coopéré avec le Mossad. D'après Mizan, qui ne précise pas à quand les faits remontent, il a transmis des informations sur « des personnalités religieuses et provinciales, ainsi que sur des centres importants tels que la région de Natanz », qui abrite un site nucléaire clé.&#13;
&#13;
Les arrestations et exécutions se multiplient dans le pays depuis le début du conflit déclenché par une attaque américano-israélienne le 28 février.&#13;
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Selon des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Deux hommes accusés d'espionnage au profit d'Israël ont été pendus samedi en Iran, a annoncé la justice iranienne, dernières exécutions en date depuis le début de la guerre avec Israël et les États-Unis.<br />
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« Yaghoub Karimpour and Naser Bekrzadeh ont été pendus pour coopération en matière de renseignements et espionnage au profit du régime sioniste », a écrit Mizan, l'organe de presse du pouvoir judiciaire, sans préciser la date des arrestations.<br />
<br />
Selon la même source, M. Karimpour a été reconnu coupable du crime passible de la peine capitale de « moharebeh » (« guerre contre Dieu » en persan), pour avoir « filmé et photographié des sites sécuritaires et militaires et transmis ces images à un agent du Mossad », les services secrets extérieurs israéliens, pendant la guerre de 12 jours qui a opposé l'Iran à Israël en juin 2025.<br />
<br />
M. Bekrzadeh a lui aussi été exécuté pour avoir coopéré avec le Mossad. D'après Mizan, qui ne précise pas à quand les faits remontent, il a transmis des informations sur « des personnalités religieuses et provinciales, ainsi que sur des centres importants tels que la région de Natanz », qui abrite un site nucléaire clé.<br />
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Les arrestations et exécutions se multiplient dans le pays depuis le début du conflit déclenché par une attaque américano-israélienne le 28 février.<br />
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Selon des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12656</guid>
      <pubDate>Sat, 02 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>"N'oubliez pas" les Iraniens, demande l'équipe d'un film sur la prison d'Evine</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12654</link>
      <description>L'équipe de tournage du film "Roya", qui raconte les tourments et traumatismes subis par une prisonnière politique à la prison d'Evine à Téhéran, a demandé lors de l'avant-première allemande du film à "ne pas oublier" le peuple iranien.&#13;
&#13;
"L'existence du peuple iranien aujourd'hui, c'est comme celle de Roya", l'héroïne du film, "ce n'est pas vivable", a résumé la réalisatrice iranienne Mahnaz Mohammadi, 51 ans, lors d'un entretien à l'AFP mercredi, en marge de la projection dans un cinéma berlinois.&#13;
&#13;
Déjà présenté à la Berlinale en février, le film, qui débute par une longue séquence de tortures physiques et psychologiques infligées à Roya, sortira dans les salles allemandes le 7 mai.&#13;
&#13;
Tourné principalement en Géorgie, et pour certaines scènes clandestinement en Iran, il s'inspire directement de l'expérience de Mahnaz Mohammadi, cinéaste et militante des droits humains emprisonnée "six ou sept fois", notamment à Evine, sur ses deux dernières décennies.&#13;
&#13;
Le film "n'est qu'un aperçu de ce qui se passe en ce moment en Iran", a insisté lors de la présentation le producteur iranien du film, Farzad Pak.&#13;
&#13;
Un total de 21 personnes ont été exécutées et plus de 4.000 arrêtées en Iran pour des motifs politiques ou liés à la sécurité nationale depuis le début du conflit au Moyen-Orient, a annoncé mercredi le Haut-Commissariat des droits de l'homme de l'ONU.&#13;
&#13;
"Des milliers de personnes sont en prison, et elles sont dans la file d'attente pour l'exécution. On ne sait pas ce qui se passe là-bas, alors (...) s'il vous plaît, n'oubliez pas l'Iran", a ajouté M. Pak.&#13;
&#13;
"Regarder ce film, surtout maintenant, est tellement important, parce que tant de gens sont absorbés par cette guerre et oublient ce qui se passe là-bas, dans les prisons", a abondé l'actrice Maryam Palizban, interrogée par l'AFP.&#13;
&#13;
"Chaque jour, toutes les quatre ou six heures, ils exécutent une personne" qui "meurt sans justice", a souligné Mahnaz Mohammadi, qui dit avoir été forcée d'assister à plusieurs pendaisons.&#13;
&#13;
Les autorités iraniennes ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment affirmé les ONG Iran Human Rights (IHR) et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), pour qui cette tendance pourrait s'accentuer si la République islamique "survit à la crise actuelle".&#13;
&#13;
Les Iraniens sont "épuisés" mais "espèrent toujours le jour d'après la République islamique", une perspective qui leur permet de "supporter" la situation actuelle, affirme Mahnaz Mohammadi.</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'équipe de tournage du film "Roya", qui raconte les tourments et traumatismes subis par une prisonnière politique à la prison d'Evine à Téhéran, a demandé lors de l'avant-première allemande du film à "ne pas oublier" le peuple iranien.<br />
<br />
"L'existence du peuple iranien aujourd'hui, c'est comme celle de Roya", l'héroïne du film, "ce n'est pas vivable", a résumé la réalisatrice iranienne Mahnaz Mohammadi, 51 ans, lors d'un entretien à l'AFP mercredi, en marge de la projection dans un cinéma berlinois.<br />
<br />
Déjà présenté à la Berlinale en février, le film, qui débute par une longue séquence de tortures physiques et psychologiques infligées à Roya, sortira dans les salles allemandes le 7 mai.<br />
<br />
Tourné principalement en Géorgie, et pour certaines scènes clandestinement en Iran, il s'inspire directement de l'expérience de Mahnaz Mohammadi, cinéaste et militante des droits humains emprisonnée "six ou sept fois", notamment à Evine, sur ses deux dernières décennies.<br />
<br />
Le film "n'est qu'un aperçu de ce qui se passe en ce moment en Iran", a insisté lors de la présentation le producteur iranien du film, Farzad Pak.<br />
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Un total de 21 personnes ont été exécutées et plus de 4.000 arrêtées en Iran pour des motifs politiques ou liés à la sécurité nationale depuis le début du conflit au Moyen-Orient, a annoncé mercredi le Haut-Commissariat des droits de l'homme de l'ONU.<br />
<br />
"Des milliers de personnes sont en prison, et elles sont dans la file d'attente pour l'exécution. On ne sait pas ce qui se passe là-bas, alors (...) s'il vous plaît, n'oubliez pas l'Iran", a ajouté M. Pak.<br />
<br />
"Regarder ce film, surtout maintenant, est tellement important, parce que tant de gens sont absorbés par cette guerre et oublient ce qui se passe là-bas, dans les prisons", a abondé l'actrice Maryam Palizban, interrogée par l'AFP.<br />
<br />
"Chaque jour, toutes les quatre ou six heures, ils exécutent une personne" qui "meurt sans justice", a souligné Mahnaz Mohammadi, qui dit avoir été forcée d'assister à plusieurs pendaisons.<br />
<br />
Les autorités iraniennes ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont récemment affirmé les ONG Iran Human Rights (IHR) et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), pour qui cette tendance pourrait s'accentuer si la République islamique "survit à la crise actuelle".<br />
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Les Iraniens sont "épuisés" mais "espèrent toujours le jour d'après la République islamique", une perspective qui leur permet de "supporter" la situation actuelle, affirme Mahnaz Mohammadi.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12654</guid>
      <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran. 21 exécutions et 4.000 arrestations depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, selon l'ONU</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12651</link>
      <description>Un total de 21 personnes ont été exécutées et plus de 4.000 arrêtées en Iran pour des motifs politiques ou liés à la sécurité nationale depuis le début du conflit au Moyen-Orient, a annoncé mercredi le Haut-Commissariat des droits de l'homme de l'ONU.&#13;
&#13;
Depuis le début des attaques conjointes israélo-américaines dévastatrices contre l'Iran fin février, « au moins neuf personnes ont été exécutées en lien avec les manifestations de janvier 2026, dix pour appartenance présumée à des groupes d'opposition et deux pour espionnage », a annoncé l'agence onusienne dans un communiqué.&#13;
&#13;
Le Haut-Commissariat a précisé qu'au cours de la même période, plus de 4.000 personnes avaient été arrêtées « pour des accusations liées à la sécurité nationale ». « De nombreux détenus ont été victimes de disparitions forcées, de torture ou d'autres formes de traitements cruels, inhumains et dégradants, notamment des aveux extorqués – parfois télévisés – et des simulacres d'exécution », a ajouté l'organe onusien.&#13;
&#13;
« Je suis consterné de constater que, s'ajoutant aux graves conséquences du conflit, les droits du peuple iranien continuent d'être bafoués par les autorités, de manière brutale et impitoyable », a réagi le Haut-Commissaire aux droits de l'homme Volker Türk, cité dans le communiqué. « J'appelle les autorités à suspendre toutes les exécutions, à instaurer un moratoire sur la peine capitale, à garantir pleinement le respect des droits de la défense et le droit à un procès équitable et à libérer immédiatement les personnes détenues arbitrairement », a-t-il insisté.&#13;
&#13;
Selon plusieurs ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un total de 21 personnes ont été exécutées et plus de 4.000 arrêtées en Iran pour des motifs politiques ou liés à la sécurité nationale depuis le début du conflit au Moyen-Orient, a annoncé mercredi le Haut-Commissariat des droits de l'homme de l'ONU.<br />
<br />
Depuis le début des attaques conjointes israélo-américaines dévastatrices contre l'Iran fin février, « au moins neuf personnes ont été exécutées en lien avec les manifestations de janvier 2026, dix pour appartenance présumée à des groupes d'opposition et deux pour espionnage », a annoncé l'agence onusienne dans un communiqué.<br />
<br />
Le Haut-Commissariat a précisé qu'au cours de la même période, plus de 4.000 personnes avaient été arrêtées « pour des accusations liées à la sécurité nationale ». « De nombreux détenus ont été victimes de disparitions forcées, de torture ou d'autres formes de traitements cruels, inhumains et dégradants, notamment des aveux extorqués – parfois télévisés – et des simulacres d'exécution », a ajouté l'organe onusien.<br />
<br />
« Je suis consterné de constater que, s'ajoutant aux graves conséquences du conflit, les droits du peuple iranien continuent d'être bafoués par les autorités, de manière brutale et impitoyable », a réagi le Haut-Commissaire aux droits de l'homme Volker Türk, cité dans le communiqué. « J'appelle les autorités à suspendre toutes les exécutions, à instaurer un moratoire sur la peine capitale, à garantir pleinement le respect des droits de la défense et le droit à un procès équitable et à libérer immédiatement les personnes détenues arbitrairement », a-t-il insisté.<br />
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Selon plusieurs ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12651</guid>
      <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran : 21 exécutions et 4.000 arrestations depuis le début du conflit fin février</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12652</link>
      <description>Le chef des droits de l'homme de l'ONU fustige la répression sanglante des dissidents en Iran. Depuis deux mois, 21 exécutions et des milliers d'arrestations ont été orchestrées sous couvert de « sécurité nationale » ou de liens supposés avec l'opposition. L'ONU exige un moratoire immédiat sur la peine capitale et la libération des détenus arbitraires.&#13;
Parmi ces personnes exécutées depuis le début des attaques conjointes dévastatrices menées par Israël et les États-Unis contre l'Iran il y a deux mois, au moins neuf personnes ont été exécutées en lien avec les manifestations de janvier 2026, dix pour leur appartenance présumée à des groupes d'opposition et deux pour espionnage.&#13;
&#13;
« Je suis consterné de constater que, outre les conséquences déjà graves du conflit, les autorités continuent de priver le peuple iranien de ses droits, de manière cruelle et brutale », a déclaré dans un communiqué, Volker Türk, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme.&#13;
&#13;
Selon le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme (HCDH), cette répression se déploie dans un cadre légal flou. La définition étendue des « crimes contre la sécurité nationale » expose un grand nombre de personnes, y compris des enfants, au risque de la peine de mort.&#13;
&#13;
Arrestations pour raisons de sécurité nationale&#13;
&#13;
Des cas de torture et de mauvais traitements ont également été régulièrement signalés. Certains verdicts rendus à l'encontre de manifestants - dont au moins neuf ont été exécutés - auraient été fondés sur des aveux obtenus sous la contrainte.&#13;
&#13;
« En temps de guerre, les menaces qui pèsent sur les droits humains augmentent de manière exponentielle. Pourtant, même lorsque la sécurité nationale est invoquée (…), les droits fondamentaux, auxquels il ne peut être dérogé - tels que la protection contre la détention arbitraire et le droit à un procès équitable – doivent être respectés de manière absolue, en tout temps », a ajouté le chef des droits de l'homme.&#13;
&#13;
Malgré les garanties juridiques rappelées par M. Türk, la réalité sur le terrain est beaucoup plus sombre. Depuis le 28 février, plus de 4.000 personnes ont été arrêtées en Iran pour des motifs liés à la sécurité nationale. &#13;
&#13;
De nombreux détenus ont été victimes de disparitions forcées, de tortures ou d'autres formes de traitements cruels, inhumains et dégradants, notamment des aveux obtenus sous la contrainte - parfois diffusés à la télévision - et des simulacres d'exécution. Les personnes issues de minorités ethniques et religieuses, notamment les Bahaïs, les Kurdes et les baloutches, ont été particulièrement exposées à ces risques.&#13;
&#13;
Le sort alarmant de Nasrin Sotoudeh et Narges Mohammadi&#13;
&#13;
La situation s'aggrave encore avec des transferts secrets : plusieurs détenus, dont des figures emblématiques comme l'avocate Nasrin Sotoudeh, ont été déplacés vers des lieux inconnus, leur sort restant totalement inconnu.&#13;
&#13;
Ces transferts interviennent alors que les conditions de détention dans les prisons iraniennes sont « désastreuses ». Dans ces conditions, la santé de la lauréate du prix Nobel de la paix, Narges Mohammadi, qui reste emprisonnée dans des conditions à haut risque et détenue aux côtés de délinquants violents, se détériorerait après qu'elle a subi une crise cardiaque. &#13;
&#13;
À la prison de Chabahar, les détenus qui ont protesté contre la suspension prolongée de la distribution de nourriture ont été confrontés à une violence meurtrière. Les forces de sécurité auraient tué au moins cinq personnes et en auraient blessé 21 après s'être affrontées avec les manifestants. Deux autres détenus seraient morts en détention, dans une autre prison, et tout porte à croire qu'ils ont été soumis à la torture.&#13;
&#13;
Avoirs de centaines d'Iraniens saisis &#13;
&#13;
La répression s'étend également à la confiscation de biens, touchant Iraniens résidant à l'étranger et figures publiques accusés de collaboration avec des « groupes hostiles ». Les autorités auraient saisi les biens de quelque 675 citoyens, dont 400 Iraniens vivant à l'étranger - parmi lesquels des acteurs, des athlètes, des cadres et des journalistes -, les qualifiant de « traîtres à la patrie » et les accusant de soutenir des frappes militaires contre l'Iran et de coopérer avec des « groupes hostiles ». &#13;
&#13;
Un nouveau système, « Sahm », permet d'identifier et de saisir des fonds de manière électronique.&#13;
&#13;
Cette campagne de répression franchit un nouveau palier avec le blocage presque total d'Internet depuis deux mois, privant les citoyens d'un accès essentiel à l'information et accentuant la précarité sociale et économique. Les Iraniens sont privées d'Internet depuis 61 jours, ce qui en fait « l'un des blocages les plus longs et les plus sévères jamais enregistrés à l'échelle mondiale ».&#13;
&#13;
« Cela prive les populations de tout le pays de l'accès à des informations vitales, réduit au silence les voix indépendantes et inflige d'énormes préjudices sociaux et économiques », a fait valoir le Haut-Commissaire, qui appelle à la « levée immédiate » de ces restrictions.&#13;
</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le chef des droits de l'homme de l'ONU fustige la répression sanglante des dissidents en Iran. Depuis deux mois, 21 exécutions et des milliers d'arrestations ont été orchestrées sous couvert de « sécurité nationale » ou de liens supposés avec l'opposition. L'ONU exige un moratoire immédiat sur la peine capitale et la libération des détenus arbitraires.<br />
Parmi ces personnes exécutées depuis le début des attaques conjointes dévastatrices menées par Israël et les États-Unis contre l'Iran il y a deux mois, au moins neuf personnes ont été exécutées en lien avec les manifestations de janvier 2026, dix pour leur appartenance présumée à des groupes d'opposition et deux pour espionnage.<br />
<br />
« Je suis consterné de constater que, outre les conséquences déjà graves du conflit, les autorités continuent de priver le peuple iranien de ses droits, de manière cruelle et brutale », a déclaré dans un communiqué, Volker Türk, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme.<br />
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Selon le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme (HCDH), cette répression se déploie dans un cadre légal flou. La définition étendue des « crimes contre la sécurité nationale » expose un grand nombre de personnes, y compris des enfants, au risque de la peine de mort.<br />
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Arrestations pour raisons de sécurité nationale<br />
<br />
Des cas de torture et de mauvais traitements ont également été régulièrement signalés. Certains verdicts rendus à l'encontre de manifestants - dont au moins neuf ont été exécutés - auraient été fondés sur des aveux obtenus sous la contrainte.<br />
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« En temps de guerre, les menaces qui pèsent sur les droits humains augmentent de manière exponentielle. Pourtant, même lorsque la sécurité nationale est invoquée (…), les droits fondamentaux, auxquels il ne peut être dérogé - tels que la protection contre la détention arbitraire et le droit à un procès équitable – doivent être respectés de manière absolue, en tout temps », a ajouté le chef des droits de l'homme.<br />
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Malgré les garanties juridiques rappelées par M. Türk, la réalité sur le terrain est beaucoup plus sombre. Depuis le 28 février, plus de 4.000 personnes ont été arrêtées en Iran pour des motifs liés à la sécurité nationale. <br />
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De nombreux détenus ont été victimes de disparitions forcées, de tortures ou d'autres formes de traitements cruels, inhumains et dégradants, notamment des aveux obtenus sous la contrainte - parfois diffusés à la télévision - et des simulacres d'exécution. Les personnes issues de minorités ethniques et religieuses, notamment les Bahaïs, les Kurdes et les baloutches, ont été particulièrement exposées à ces risques.<br />
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Le sort alarmant de Nasrin Sotoudeh et Narges Mohammadi<br />
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La situation s'aggrave encore avec des transferts secrets : plusieurs détenus, dont des figures emblématiques comme l'avocate Nasrin Sotoudeh, ont été déplacés vers des lieux inconnus, leur sort restant totalement inconnu.<br />
<br />
Ces transferts interviennent alors que les conditions de détention dans les prisons iraniennes sont « désastreuses ». Dans ces conditions, la santé de la lauréate du prix Nobel de la paix, Narges Mohammadi, qui reste emprisonnée dans des conditions à haut risque et détenue aux côtés de délinquants violents, se détériorerait après qu'elle a subi une crise cardiaque. <br />
<br />
À la prison de Chabahar, les détenus qui ont protesté contre la suspension prolongée de la distribution de nourriture ont été confrontés à une violence meurtrière. Les forces de sécurité auraient tué au moins cinq personnes et en auraient blessé 21 après s'être affrontées avec les manifestants. Deux autres détenus seraient morts en détention, dans une autre prison, et tout porte à croire qu'ils ont été soumis à la torture.<br />
<br />
Avoirs de centaines d'Iraniens saisis <br />
<br />
La répression s'étend également à la confiscation de biens, touchant Iraniens résidant à l'étranger et figures publiques accusés de collaboration avec des « groupes hostiles ». Les autorités auraient saisi les biens de quelque 675 citoyens, dont 400 Iraniens vivant à l'étranger - parmi lesquels des acteurs, des athlètes, des cadres et des journalistes -, les qualifiant de « traîtres à la patrie » et les accusant de soutenir des frappes militaires contre l'Iran et de coopérer avec des « groupes hostiles ». <br />
<br />
Un nouveau système, « Sahm », permet d'identifier et de saisir des fonds de manière électronique.<br />
<br />
Cette campagne de répression franchit un nouveau palier avec le blocage presque total d'Internet depuis deux mois, privant les citoyens d'un accès essentiel à l'information et accentuant la précarité sociale et économique. Les Iraniens sont privées d'Internet depuis 61 jours, ce qui en fait « l'un des blocages les plus longs et les plus sévères jamais enregistrés à l'échelle mondiale ».<br />
<br />
« Cela prive les populations de tout le pays de l'accès à des informations vitales, réduit au silence les voix indépendantes et inflige d'énormes préjudices sociaux et économiques », a fait valoir le Haut-Commissaire, qui appelle à la « levée immédiate » de ces restrictions.<br />
]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12652</guid>
      <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Haut-Commissaire aux droits de l'homme de l'ONU</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran : exécution d'un homme condamné pour appartenance à un groupe jihadiste</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12646</link>
      <description>Un homme condamné en Iran pour appartenance au groupe jihadiste sunnite Jaïsh al-Adl et participation à des attaques contre des forces de sécurité a été exécuté dimanche, a annoncé le pouvoir judiciaire iranien. Les exécutions se multiplient dans le pays depuis le début de la guerre déclenchée par une offensive américano-israélienne le 28 février.&#13;
&#13;
Amer Ramesh avait été arrêté lors d'une opération antiterroriste menée dans le comté de Chabahar, de la province du Sistan-Balouchistan (sud-est), a indiqué Mizan Online, organe du pouvoir judiciaire, sans préciser de date. Il avait ensuite été condamné à mort pour « rébellion armée, attentats à la bombe et embuscades visant des militaires » ainsi que pour appartenance à Jaïsh al-Adl, interdit en Iran et inscrit sur la liste des organisations terroristes aux Etats-Unis. En appel, la cour suprême a confirmé cette condamnation, selon Mizan Online.&#13;
&#13;
Samedi, un homme condamné pour avoir collaboré avec les services secrets israéliens avait déjà été exécuté en Iran.&#13;
&#13;
Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un homme condamné en Iran pour appartenance au groupe jihadiste sunnite Jaïsh al-Adl et participation à des attaques contre des forces de sécurité a été exécuté dimanche, a annoncé le pouvoir judiciaire iranien. Les exécutions se multiplient dans le pays depuis le début de la guerre déclenchée par une offensive américano-israélienne le 28 février.<br />
<br />
Amer Ramesh avait été arrêté lors d'une opération antiterroriste menée dans le comté de Chabahar, de la province du Sistan-Balouchistan (sud-est), a indiqué Mizan Online, organe du pouvoir judiciaire, sans préciser de date. Il avait ensuite été condamné à mort pour « rébellion armée, attentats à la bombe et embuscades visant des militaires » ainsi que pour appartenance à Jaïsh al-Adl, interdit en Iran et inscrit sur la liste des organisations terroristes aux Etats-Unis. En appel, la cour suprême a confirmé cette condamnation, selon Mizan Online.<br />
<br />
Samedi, un homme condamné pour avoir collaboré avec les services secrets israéliens avait déjà été exécuté en Iran.<br />
<br />
Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12646</guid>
      <pubDate>Sun, 26 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>L'Iran exécute un homme condamné pour coopération avec Israël</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12647</link>
      <description>Un homme, condamné pour avoir collaboré avec les services secrets israéliens au cours des importantes manifestations en Iran en janvier, a été exécuté samedi, a annoncé le pouvoir judiciaire iranien.&#13;
&#13;
Les exécutions se multiplient dans le pays depuis le début de la guerre déclenchée par une attaque américano-israélienne le 28 février.&#13;
&#13;
Erfan Kiani a été pendu à l'issue d'une procédure validée par la cour suprême, a indiqué le site Mizan Online du pouvoir judiciaire.&#13;
&#13;
Il le décrit comme l'un des « principaux protagonistes » impliqués dans une « mission confiée par le Mossad » au cours des manifestations qui ont secoué la province d'Ispahan, dans le centre du pays.&#13;
&#13;
Il était poursuivi pour « destruction de biens publics et privés, incendie criminel, possession et utilisation de cocktails Molotov, port d'arme blanche (machette), blocage de voies de circulation, agression contre des agents et diffusion de la peur parmi les citoyens ».&#13;
&#13;
Son exécution porte à neuf le nombre de personnes exécutées dans le pays depuis le 19 mars pour des motifs liés aux manifestations de janvier.&#13;
&#13;
Les autorités iraniennes ont déclaré que les protestations avaient commencé pacifiquement avant de se transformer en « émeutes fomentées par l'étranger ».&#13;
&#13;
Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts dans ces manifestations, mais impute les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël.&#13;
&#13;
Selon certaines ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un homme, condamné pour avoir collaboré avec les services secrets israéliens au cours des importantes manifestations en Iran en janvier, a été exécuté samedi, a annoncé le pouvoir judiciaire iranien.<br />
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Les exécutions se multiplient dans le pays depuis le début de la guerre déclenchée par une attaque américano-israélienne le 28 février.<br />
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Erfan Kiani a été pendu à l'issue d'une procédure validée par la cour suprême, a indiqué le site Mizan Online du pouvoir judiciaire.<br />
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Il le décrit comme l'un des « principaux protagonistes » impliqués dans une « mission confiée par le Mossad » au cours des manifestations qui ont secoué la province d'Ispahan, dans le centre du pays.<br />
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Il était poursuivi pour « destruction de biens publics et privés, incendie criminel, possession et utilisation de cocktails Molotov, port d'arme blanche (machette), blocage de voies de circulation, agression contre des agents et diffusion de la peur parmi les citoyens ».<br />
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Son exécution porte à neuf le nombre de personnes exécutées dans le pays depuis le 19 mars pour des motifs liés aux manifestations de janvier.<br />
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Les autorités iraniennes ont déclaré que les protestations avaient commencé pacifiquement avant de se transformer en « émeutes fomentées par l'étranger ».<br />
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Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts dans ces manifestations, mais impute les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël.<br />
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Selon certaines ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12647</guid>
      <pubDate>Sat, 25 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>L'Iran pend un homme jugé coupable de collaboration avec Israël</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12638</link>
      <description>L'Iran a pendu jeudi un homme jugé coupable d'appartenance à un groupe d'opposition interdit et de collaboration avec Israël, a annoncé le pouvoir judiciaire. &#13;
&#13;
« Sultan-Ali Shirzadi-Fakhr a été pendu tôt ce matin pour appartenance au groupe terroriste des Moudjahidine du peuple (MEK) et pour collaboration avec les services d'espionnage du régime israélien », a écrit le site du pouvoir judiciaire, Mizan Online. L'homme a également été condamné pour « moharebeh » (« guerre contre Dieu » en persan), l'un des chefs d'accusation passibles de la peine de mort, pour avoir participé à des opérations hostiles à la République islamique, a encore précisé Mizan, sans indiquer la date de son arrestation.&#13;
&#13;
L'Iranien a vécu en Espagne pendant un certain temps, selon la même source, qui n'indique pas s'il détenait un autre passeport.&#13;
&#13;
Téhéran a procédé à plusieurs exécutions depuis le déclenchement de la guerre avec Israël et les États-Unis le 28 février. Un cessez-le-feu de deux semaines est en vigueur depuis le 8 avril.&#13;
&#13;
Les autorités avaient annoncé mardi avoir exécuté un homme condamné pour avoir collaboré avec Israël et les États-Unis et l'Iran a pendu mercredi un autre homme reconnu coupable de liens avec les services de renseignements israéliens.&#13;
&#13;
Donald Trump a affirmé mercredi qu'à sa demande, les autorités iraniennes avaient renoncé à exécuter huit manifestantes, et a assuré que quatre d'entre elles seraient libérées immédiatement et que les quatre autres seraient condamnées à un mois de prison.&#13;
&#13;
La justice iranienne a accusé le président américain de diffuser de « fausses informations » à ce sujet.</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'Iran a pendu jeudi un homme jugé coupable d'appartenance à un groupe d'opposition interdit et de collaboration avec Israël, a annoncé le pouvoir judiciaire. <br />
<br />
« Sultan-Ali Shirzadi-Fakhr a été pendu tôt ce matin pour appartenance au groupe terroriste des Moudjahidine du peuple (MEK) et pour collaboration avec les services d'espionnage du régime israélien », a écrit le site du pouvoir judiciaire, Mizan Online. L'homme a également été condamné pour « moharebeh » (« guerre contre Dieu » en persan), l'un des chefs d'accusation passibles de la peine de mort, pour avoir participé à des opérations hostiles à la République islamique, a encore précisé Mizan, sans indiquer la date de son arrestation.<br />
<br />
L'Iranien a vécu en Espagne pendant un certain temps, selon la même source, qui n'indique pas s'il détenait un autre passeport.<br />
<br />
Téhéran a procédé à plusieurs exécutions depuis le déclenchement de la guerre avec Israël et les États-Unis le 28 février. Un cessez-le-feu de deux semaines est en vigueur depuis le 8 avril.<br />
<br />
Les autorités avaient annoncé mardi avoir exécuté un homme condamné pour avoir collaboré avec Israël et les États-Unis et l'Iran a pendu mercredi un autre homme reconnu coupable de liens avec les services de renseignements israéliens.<br />
<br />
Donald Trump a affirmé mercredi qu'à sa demande, les autorités iraniennes avaient renoncé à exécuter huit manifestantes, et a assuré que quatre d'entre elles seraient libérées immédiatement et que les quatre autres seraient condamnées à un mois de prison.<br />
<br />
La justice iranienne a accusé le président américain de diffuser de « fausses informations » à ce sujet.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12638</guid>
      <pubDate>Thu, 23 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>L'Iran exécute un homme pour des liens avec les renseignements israéliens</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12637</link>
      <description>L'Iran a pendu mercredi un homme reconnu coupable de liens avec les services de renseignements israéliens, a annoncé le pouvoir judiciaire, dernière exécution en date depuis le début de la guerre avec Israël et les États-Unis.&#13;
&#13;
« Mehdi Farid (...) a été pendu ce matin pour (...) coopération avec le service d'espionnage terroriste Mossad, après l'examen de l'affaire et la confirmation du verdict définitif », a indiqué le site du pouvoir judiciaire, Mizan Online. Il n'a pas indiqué quand l'homme avait été arrêté ni quand son procès avait eu lieu. Le tribunal l'a reconnu coupable de « coopération en matière de renseignement et d'espionnage au profit du régime sioniste », a précisé le site.&#13;
&#13;
Téhéran a procédé à plusieurs exécutions depuis le déclenchement de la guerre avec Israël et les États-Unis le 28 février. Un cessez-le-feu de deux semaines est en vigueur depuis le 8 avril. Les autorités avaient annoncé mardi avoir exécuté un homme condamné pour avoir notamment collaboré avec Israël et les États-Unis. Selon des organisations de défense des droits humains, l'Iran est le deuxième pays au monde en nombre d'exécutions, derrière la Chine.</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'Iran a pendu mercredi un homme reconnu coupable de liens avec les services de renseignements israéliens, a annoncé le pouvoir judiciaire, dernière exécution en date depuis le début de la guerre avec Israël et les États-Unis.<br />
<br />
« Mehdi Farid (...) a été pendu ce matin pour (...) coopération avec le service d'espionnage terroriste Mossad, après l'examen de l'affaire et la confirmation du verdict définitif », a indiqué le site du pouvoir judiciaire, Mizan Online. Il n'a pas indiqué quand l'homme avait été arrêté ni quand son procès avait eu lieu. Le tribunal l'a reconnu coupable de « coopération en matière de renseignement et d'espionnage au profit du régime sioniste », a précisé le site.<br />
<br />
Téhéran a procédé à plusieurs exécutions depuis le déclenchement de la guerre avec Israël et les États-Unis le 28 février. Un cessez-le-feu de deux semaines est en vigueur depuis le 8 avril. Les autorités avaient annoncé mardi avoir exécuté un homme condamné pour avoir notamment collaboré avec Israël et les États-Unis. Selon des organisations de défense des droits humains, l'Iran est le deuxième pays au monde en nombre d'exécutions, derrière la Chine.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12637</guid>
      <pubDate>Wed, 22 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Une huitième exécution en lien avec les manifestations de janvier en Iran</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12639</link>
      <description>Les autorités iraniennes ont annoncé avoir exécuté mardi un homme condamné pour avoir tenté d'incendier une mosquée de Téhéran durant les manifestations de janvier et collaboré avec Israël et les États-Unis.&#13;
&#13;
D'après l'ONG Iran Human Rights (IHR), il s'agit du huitième homme exécuté en lien avec ces manifestations antigouvernementales, à l'issue de procès expéditifs.&#13;
&#13;
« Amir Ali Mirjafari (...), l'un des éléments armés collaborant avec l'ennemi ayant tenté d'incendier la grande mosquée de Gholhak (un quartier de Téhéran, NDLR) et qui dirigeait les activités antisécurité du Mossad (service de renseignement israélien, NDLR) dans la zone, a été pendu ce matin », a annoncé le site Mizan Online, organe du pouvoir judiciaire.&#13;
&#13;
Il a précisé que la condamnation à mort, confirmée par la Cour suprême, était fondée sur le fait qu'il avait agi pour le compte « du régime sioniste, du gouvernement américain (...) et de groupes hostiles à la sécurité du pays ».&#13;
&#13;
Selon Mizan, ces agissements ont eu lieu au cours du vaste mouvement de contestation débuté fin décembre en réaction à la hausse du coût de la vie et qui s'étaient transformées en manifestations antigouvernementales, culminant les 8 et 9 janvier.&#13;
&#13;
« La République islamique continue de présenter des troubles civils internes comme de l'espionnage pour accélérer l'exécution de manifestants », a réagi IHR, basée en Norvège.&#13;
&#13;
L'ONG a indiqué que la date de l'arrestation de Mirjafari n'était pas connue.&#13;
&#13;
IHR a alerté sur une possible augmentation des exécutions, « des centaines de manifestants étant actuellement sous le coup de poursuites passibles de la peine de mort et au moins 30 ayant déjà été condamnés à mort ».&#13;
&#13;
Cette dernière exécution survient peu avant l'expiration d'une trêve entre Téhéran et Washington dans la guerre déclenchée le 28 février par une attaque israélo-américaine contre l'Iran.&#13;
&#13;
Le président américain Donald Trump a demandé mardi à l'Iran de « libérer » plusieurs femmes selon lui menacées d'exécution, en jugeant que ce serait un « très bon début pour les négociations » attendues entre Washington et Téhéran qui doivent déboucher sur une fin durable de la guerre.&#13;
&#13;
IHR et l'ONG Ensemble contre la peine de mort (ECPM) ont indiqué la semaine dernière que l'Iran avait exécuté en 2025 au moins 48 femmes, un record depuis plus de 20 ans.&#13;
&#13;
Les autorités iraniennes ont déclaré que les manifestations de janvier avaient commencé pacifiquement avant de se transformer en « émeutes fomentées par l'étranger ».&#13;
&#13;
Le pouvoir a reconnu plus de 3000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les États-Unis et Israël. Des ONG ont parlé elles d'une répression ayant fait des milliers de morts.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Les autorités iraniennes ont annoncé avoir exécuté mardi un homme condamné pour avoir tenté d'incendier une mosquée de Téhéran durant les manifestations de janvier et collaboré avec Israël et les États-Unis.<br />
<br />
D'après l'ONG Iran Human Rights (IHR), il s'agit du huitième homme exécuté en lien avec ces manifestations antigouvernementales, à l'issue de procès expéditifs.<br />
<br />
« Amir Ali Mirjafari (...), l'un des éléments armés collaborant avec l'ennemi ayant tenté d'incendier la grande mosquée de Gholhak (un quartier de Téhéran, NDLR) et qui dirigeait les activités antisécurité du Mossad (service de renseignement israélien, NDLR) dans la zone, a été pendu ce matin », a annoncé le site Mizan Online, organe du pouvoir judiciaire.<br />
<br />
Il a précisé que la condamnation à mort, confirmée par la Cour suprême, était fondée sur le fait qu'il avait agi pour le compte « du régime sioniste, du gouvernement américain (...) et de groupes hostiles à la sécurité du pays ».<br />
<br />
Selon Mizan, ces agissements ont eu lieu au cours du vaste mouvement de contestation débuté fin décembre en réaction à la hausse du coût de la vie et qui s'étaient transformées en manifestations antigouvernementales, culminant les 8 et 9 janvier.<br />
<br />
« La République islamique continue de présenter des troubles civils internes comme de l'espionnage pour accélérer l'exécution de manifestants », a réagi IHR, basée en Norvège.<br />
<br />
L'ONG a indiqué que la date de l'arrestation de Mirjafari n'était pas connue.<br />
<br />
IHR a alerté sur une possible augmentation des exécutions, « des centaines de manifestants étant actuellement sous le coup de poursuites passibles de la peine de mort et au moins 30 ayant déjà été condamnés à mort ».<br />
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Cette dernière exécution survient peu avant l'expiration d'une trêve entre Téhéran et Washington dans la guerre déclenchée le 28 février par une attaque israélo-américaine contre l'Iran.<br />
<br />
Le président américain Donald Trump a demandé mardi à l'Iran de « libérer » plusieurs femmes selon lui menacées d'exécution, en jugeant que ce serait un « très bon début pour les négociations » attendues entre Washington et Téhéran qui doivent déboucher sur une fin durable de la guerre.<br />
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IHR et l'ONG Ensemble contre la peine de mort (ECPM) ont indiqué la semaine dernière que l'Iran avait exécuté en 2025 au moins 48 femmes, un record depuis plus de 20 ans.<br />
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Les autorités iraniennes ont déclaré que les manifestations de janvier avaient commencé pacifiquement avant de se transformer en « émeutes fomentées par l'étranger ».<br />
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Le pouvoir a reconnu plus de 3000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les États-Unis et Israël. Des ONG ont parlé elles d'une répression ayant fait des milliers de morts.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12639</guid>
      <pubDate>Tue, 21 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>L'Iran exécute deux hommes pour des liens avec les renseignements israéliens</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12648</link>
      <description>L'Iran a exécuté lundi deux hommes condamnés pour des liens avec les services de renseignement israéliens, a annoncé la justice, dernière exécution d'une série depuis le début de la guerre avec Israël et les Etats-Unis.&#13;
&#13;
« Les peines de mort de Mohammad Masoom-shahi et Hamed Validi ont été appliquées à l'aube », a indiqué le site Mizan Online, organe du pouvoir judiciaire. Selon cette source, qui ne précise par leur date d'arrestation, les deux hommes étaient « membres d'un réseau d'espionnage lié au Mossad », le service de renseignement israélien. Ils ont été condamnés pour le crime de « guerre contre Dieu » et pour « collaboration avec des groupes hostiles et le régime sioniste ».&#13;
&#13;
Téhéran a procédé à plusieurs exécutions depuis le déclenchement de la guerre avec Israël et les Etats-Unis le 28 février. Un cessez-le-feu de deux semaines est en vigueur depuis le 8 avril. Selon des organisations de défense des droits humains, l'Iran est le deuxième pays au monde en nombre d'exécutions, derrière la Chine.</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'Iran a exécuté lundi deux hommes condamnés pour des liens avec les services de renseignement israéliens, a annoncé la justice, dernière exécution d'une série depuis le début de la guerre avec Israël et les Etats-Unis.<br />
<br />
« Les peines de mort de Mohammad Masoom-shahi et Hamed Validi ont été appliquées à l'aube », a indiqué le site Mizan Online, organe du pouvoir judiciaire. Selon cette source, qui ne précise par leur date d'arrestation, les deux hommes étaient « membres d'un réseau d'espionnage lié au Mossad », le service de renseignement israélien. Ils ont été condamnés pour le crime de « guerre contre Dieu » et pour « collaboration avec des groupes hostiles et le régime sioniste ».<br />
<br />
Téhéran a procédé à plusieurs exécutions depuis le déclenchement de la guerre avec Israël et les Etats-Unis le 28 février. Un cessez-le-feu de deux semaines est en vigueur depuis le 8 avril. Selon des organisations de défense des droits humains, l'Iran est le deuxième pays au monde en nombre d'exécutions, derrière la Chine.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12648</guid>
      <pubDate>Mon, 20 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>L'Iran a battu tous les records d'exécutions capitales en 2025, selon deux ONG</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12630</link>
      <description>Les autorités iraniennes ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, selon deux ONG, qui appellent les Occidentaux à inclure le dossier de la peine capitale dans les négociations avec Téhéran.&#13;
&#13;
En janvier, avant que la guerre n'éclate, le président américain avait promis d'aider les manifestants et de réclamer des mesures politiques fortes à Téhéran, mais il n'évoque plus le sujet.&#13;
&#13;
Le nombre d'exécutions a déjà progressé de 68% l'an passé par rapport à 2024 (975 personnes tuées, dont 48 femmes), selon le rapport annuel conjoint de l'organisation norvégienne Iran Human Rights (IHR) et d'"Ensemble contre la peine de mort (ECPM), basée à Paris.&#13;
&#13;
Si la République islamique "survit à la crise actuelle, il existe un risque sérieux que les exécutions soient utilisées de manière encore plus poussée comme outil d'oppression et de répression", alerte leur rapport.&#13;
&#13;
L'IHR - qui exige deux sources pour confirmer des exécutions, pour la plupart non relayées par les médias officiels iraniens - considère que l'estimation retenue représente un "minimum". Le chiffre représente plus de quatre exécutions par jour.&#13;
&#13;
- "Semer la peur" -&#13;
&#13;
Selon le document, le nombre d'exécutions est un record depuis que l'IHR a commencé son recensement en 2008, et le plus élevé jamais signalé depuis 1989.&#13;
&#13;
Les ONG avertissent que "des centaines de manifestants détenus risquent toujours la peine de mort et l'exécution" après s'être mêlés aux rassemblements de janvier contre les autorités.&#13;
&#13;
Le mouvement avait été réprimé dans le sang, des organisation de défense des droits humains faisant état de milliers de morts et de l'arrestation de dizaines de milliers de personnes.&#13;
&#13;
"En semant la peur, en procédant à une moyenne de quatre à cinq exécutions par jour en 2025, les autorités ont tenté d'empêcher de nouvelles manifestations" après celles de 2022 et 2023, analyse Mahmood Amiry-Moghaddam, directeur de l'IHR.&#13;
&#13;
Raphael Chenuil-Hazan, directeur général d'ECPM, estime l'abolition de la peine de mort doit être "au cœur" des négociations sur la fin du conflit entre l'Iran et les Etats-Unis, actuellement soumis à un cessez-le-feu.&#13;
&#13;
"Soyez fermes, mettez la peine de mort dans tous les accords", a-t-il réclamé lors d'une conférence de presse à Paris.&#13;
&#13;
Le directeur de l'IHR, Mahmood Amiry-Moghaddam, a déploré pour sa part l'absence de "mention des droits du peuple iranien" dans les négociations d'Islamabad au cours du weekend. Il a réclamé qu'un moratoire sur les exécutions et la libération des prisonniers politiques soient "l'exigence numéro un" des discussions à venir.&#13;
&#13;
- Outil contre les minorités -&#13;
&#13;
Depuis les attaques israélo-américaines le 28 février, l'Iran a pendu sept personnes en lien avec les manifestations de janvier.&#13;
&#13;
"La peine de mort est utilisée comme un outil politique d'oppression" contre les minorités ethniques et d'autres groupes marginalisés", qui sont surreprésentés dans ces statistiques, relève par ailleurs Raphaël Chenuil-Hazan.&#13;
&#13;
La minorité kurde (ouest) et les Baloutches (sud-est), qui adhèrent pour la plupart à la branche sunnite de l'islam plutôt qu'à la branche chiite dominante en Iran, sont ainsi particulièrement visés.&#13;
&#13;
Au moins 48 femmes ont été exécutées l'an dernier, le nombre le plus élevé depuis plus de 20 ans, représentant une hausse de 55% par rapport à 2024 (31), selon les ONG. Et 21 de ces femmes ont été exécutées pour avoir tué leur mari ou leur fiancé.&#13;
&#13;
Si la plupart des pendaisons se font en prison, le nombre d'exécutions publiques a plus que triplé, avec un total de 11 en 2025.&#13;
&#13;
Des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, affirment que l'Iran est le pays qui procède au plus grand nombre d'exécutions par habitant au monde, et le plus important en volume à l'exception de la Chine, pour laquelle aucune donnée fiable n'est disponible.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Les autorités iraniennes ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, selon deux ONG, qui appellent les Occidentaux à inclure le dossier de la peine capitale dans les négociations avec Téhéran.<br />
<br />
En janvier, avant que la guerre n'éclate, le président américain avait promis d'aider les manifestants et de réclamer des mesures politiques fortes à Téhéran, mais il n'évoque plus le sujet.<br />
<br />
Le nombre d'exécutions a déjà progressé de 68% l'an passé par rapport à 2024 (975 personnes tuées, dont 48 femmes), selon le rapport annuel conjoint de l'organisation norvégienne Iran Human Rights (IHR) et d'"Ensemble contre la peine de mort (ECPM), basée à Paris.<br />
<br />
Si la République islamique "survit à la crise actuelle, il existe un risque sérieux que les exécutions soient utilisées de manière encore plus poussée comme outil d'oppression et de répression", alerte leur rapport.<br />
<br />
L'IHR - qui exige deux sources pour confirmer des exécutions, pour la plupart non relayées par les médias officiels iraniens - considère que l'estimation retenue représente un "minimum". Le chiffre représente plus de quatre exécutions par jour.<br />
<br />
- "Semer la peur" -<br />
<br />
Selon le document, le nombre d'exécutions est un record depuis que l'IHR a commencé son recensement en 2008, et le plus élevé jamais signalé depuis 1989.<br />
<br />
Les ONG avertissent que "des centaines de manifestants détenus risquent toujours la peine de mort et l'exécution" après s'être mêlés aux rassemblements de janvier contre les autorités.<br />
<br />
Le mouvement avait été réprimé dans le sang, des organisation de défense des droits humains faisant état de milliers de morts et de l'arrestation de dizaines de milliers de personnes.<br />
<br />
"En semant la peur, en procédant à une moyenne de quatre à cinq exécutions par jour en 2025, les autorités ont tenté d'empêcher de nouvelles manifestations" après celles de 2022 et 2023, analyse Mahmood Amiry-Moghaddam, directeur de l'IHR.<br />
<br />
Raphael Chenuil-Hazan, directeur général d'ECPM, estime l'abolition de la peine de mort doit être "au cœur" des négociations sur la fin du conflit entre l'Iran et les Etats-Unis, actuellement soumis à un cessez-le-feu.<br />
<br />
"Soyez fermes, mettez la peine de mort dans tous les accords", a-t-il réclamé lors d'une conférence de presse à Paris.<br />
<br />
Le directeur de l'IHR, Mahmood Amiry-Moghaddam, a déploré pour sa part l'absence de "mention des droits du peuple iranien" dans les négociations d'Islamabad au cours du weekend. Il a réclamé qu'un moratoire sur les exécutions et la libération des prisonniers politiques soient "l'exigence numéro un" des discussions à venir.<br />
<br />
- Outil contre les minorités -<br />
<br />
Depuis les attaques israélo-américaines le 28 février, l'Iran a pendu sept personnes en lien avec les manifestations de janvier.<br />
<br />
"La peine de mort est utilisée comme un outil politique d'oppression" contre les minorités ethniques et d'autres groupes marginalisés", qui sont surreprésentés dans ces statistiques, relève par ailleurs Raphaël Chenuil-Hazan.<br />
<br />
La minorité kurde (ouest) et les Baloutches (sud-est), qui adhèrent pour la plupart à la branche sunnite de l'islam plutôt qu'à la branche chiite dominante en Iran, sont ainsi particulièrement visés.<br />
<br />
Au moins 48 femmes ont été exécutées l'an dernier, le nombre le plus élevé depuis plus de 20 ans, représentant une hausse de 55% par rapport à 2024 (31), selon les ONG. Et 21 de ces femmes ont été exécutées pour avoir tué leur mari ou leur fiancé.<br />
<br />
Si la plupart des pendaisons se font en prison, le nombre d'exécutions publiques a plus que triplé, avec un total de 11 en 2025.<br />
<br />
Des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, affirment que l'Iran est le pays qui procède au plus grand nombre d'exécutions par habitant au monde, et le plus important en volume à l'exception de la Chine, pour laquelle aucune donnée fiable n'est disponible.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12630</guid>
      <pubDate>Mon, 13 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>L'Iran exécute un autre manifestant condamné pour des « liens avec Israël et les États-Unis »</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12616</link>
      <description>L'Iran a de nouveau exécuté lundi un homme reconnu coupable d'avoir agi pour le compte d'Israël et des États-Unis lors de la vague de manifestations antigouvernementales ayant éclaté plus tôt cette année, a annoncé le pouvoir judiciaire. Cette nouvelle exécution vient s'ajouter à celles de deux autres manifestants annoncées la veille.&#13;
&#13;
« Ali Fahim, l'un des éléments ennemis impliqués dans les émeutes terroristes (...) a été pendu après que la Cour suprême a (...) confirmé le verdict », a indiqué le site Mizan Online du pouvoir judiciaire.&#13;
&#13;
Il s'agit de la dernière exécution liée aux manifestations d'ampleur nationale ayant éclaté en Iran fin décembre contre la hausse du coût de la vie, avant de se transformer en soulèvement contre le régime de la République islamique, avec un pic les 8 et 9 janvier, réprimé dans le sang par le pouvoir iranien.&#13;
&#13;
Mizan a indiqué qu'Ali Fahim avait été jugé pour avoir participé à des actions contre l'Iran pour le compte du « régime sioniste et des États-Unis », ainsi que pour avoir « pénétré dans un site militaire afin de s'emparer d'armes ». Ces chefs d'accusation sont régulièrement utilisés par la justice iranienne contre les manifestants.&#13;
&#13;
Les autorités iraniennes ont déclaré que les manifestations avaient commencé pacifiquement avant de se transformer en « émeutes fomentées par l'étranger ». Le pouvoir a reconnu plus de 3 000 morts dans les manifestations, mais impute les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les États-Unis et Israël.&#13;
&#13;
L'ONG américaine HRANA (Human Rights Activists News Agency) a quant à elle elle recensé plus de 7 000 morts, en grande majorité des manifestants, et a prévenu que le bilan pourrait être bien plus lourd. Certaines estimations, non vérifiées, publiées par d'autres ONG font état d'environ 30 000 morts.</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'Iran a de nouveau exécuté lundi un homme reconnu coupable d'avoir agi pour le compte d'Israël et des États-Unis lors de la vague de manifestations antigouvernementales ayant éclaté plus tôt cette année, a annoncé le pouvoir judiciaire. Cette nouvelle exécution vient s'ajouter à celles de deux autres manifestants annoncées la veille.<br />
<br />
« Ali Fahim, l'un des éléments ennemis impliqués dans les émeutes terroristes (...) a été pendu après que la Cour suprême a (...) confirmé le verdict », a indiqué le site Mizan Online du pouvoir judiciaire.<br />
<br />
Il s'agit de la dernière exécution liée aux manifestations d'ampleur nationale ayant éclaté en Iran fin décembre contre la hausse du coût de la vie, avant de se transformer en soulèvement contre le régime de la République islamique, avec un pic les 8 et 9 janvier, réprimé dans le sang par le pouvoir iranien.<br />
<br />
Mizan a indiqué qu'Ali Fahim avait été jugé pour avoir participé à des actions contre l'Iran pour le compte du « régime sioniste et des États-Unis », ainsi que pour avoir « pénétré dans un site militaire afin de s'emparer d'armes ». Ces chefs d'accusation sont régulièrement utilisés par la justice iranienne contre les manifestants.<br />
<br />
Les autorités iraniennes ont déclaré que les manifestations avaient commencé pacifiquement avant de se transformer en « émeutes fomentées par l'étranger ». Le pouvoir a reconnu plus de 3 000 morts dans les manifestations, mais impute les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les États-Unis et Israël.<br />
<br />
L'ONG américaine HRANA (Human Rights Activists News Agency) a quant à elle elle recensé plus de 7 000 morts, en grande majorité des manifestants, et a prévenu que le bilan pourrait être bien plus lourd. Certaines estimations, non vérifiées, publiées par d'autres ONG font état d'environ 30 000 morts.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12616</guid>
      <pubDate>Mon, 06 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Un autre manifestant pendu en Iran, où les exécutions en temps de guerre s'intensifient</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12619</link>
      <description>&#13;
L'Iran a pendu lundi un autre homme condamné à mort en lien avec les manifestations de janvier, alors que les exécutions de personnes considérées par des ONG comme des prisonniers politiques se multiplient sur fond de guerre contre Israël et les États-Unis.&#13;
&#13;
Ali Fahim, 23 ans, a été pendu après avoir été reconnu coupable d'implication dans une attaque contre une base de la milice Bassidj des Gardiens de la Révolution à Téhéran pendant les manifestations, selon des ONG qui ont suivi l'affaire.&#13;
&#13;
Le site du pouvoir judiciaire, Mizan Online, l'a décrit comme « l'un des éléments ennemis impliqués dans les émeutes terroristes », précisant qu'il avait été exécuté après validation du verdict initial par la Cour suprême.&#13;
&#13;
Sept hommes, dont M. Fahim, avaient été condamnés à mort en février pour cet incident. Quatre d'entre eux, dont deux adolescents, ont depuis été exécutés, laissant les trois autres exposés à un risque imminent d'exécution, selon les ONG.&#13;
&#13;
Après une première pause consécutive au déclenchement de la guerre le 28 février, les autorités iraniennes ont exécuté, au cours des huit derniers jours, dix « prisonniers politiques », selon l'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège.&#13;
&#13;
Sur cette période, quatre personnes ont été pendues en lien avec les manifestations, tandis que six autres ont été exécutées pour appartenance au groupe d'opposition interdit des Moudjahidine du peuple (MEK).&#13;
&#13;
Selon IHR, M. Fahim et ses coaccusés ont été « soumis à la torture et privés d'accès à un avocat », puis condamnés à mort à l'issue d'un procès expéditif « grossièrement inéquitable », présidé par le juge Abolqasem Salavati.&#13;
&#13;
Ce juge a été sanctionné en 2019 par les États-Unis, qui affirment qu'il est connu comme le « juge de la mort » en raison de son recours fréquent à la peine capitale.&#13;
&#13;
« Ces exécutions s'inscrivent dans la stratégie de survie de la République islamique, qui mène une guerre contre son propre peuple à l'ombre d'un conflit extérieur », a déclaré le directeur d'IHR, Mahmood Amiry-Moghaddam.&#13;
&#13;
« La communauté internationale doit réagir d'urgence. La situation des prisonniers et l'usage systématique de la peine de mort par le régime doivent devenir une condition centrale de toute négociation ou engagement avec la République islamique », a-t-il ajouté.&#13;
&#13;
« Semer la peur » &#13;
&#13;
Mizan a indiqué que M. Fahim avait été condamné pour avoir agi contre l'Iran au profit du « régime sioniste et des États-Unis », ainsi que pour s'être introduit sur un site militaire classifié afin de s'emparer d'armes.&#13;
&#13;
Les manifestations nationales ont été réprimées avec brutalité par les autorités, une répression qui, selon les ONG, a fait des milliers de morts.&#13;
&#13;
L'Iran a exécuté dimanche deux hommes : Mohammad-Amin Biglari, 19 ans, et Shahin Vahedparast, 30 ans. Le pays a également pendu jeudi Amir Hossein Hatami, 18 ans. Tous trois avaient été condamnés dans la même affaire.&#13;
&#13;
Leurs exécutions ont été confirmées par le pouvoir judiciaire iranien, leurs âges ayant été fournis par les ONG.&#13;
&#13;
Pour Amnesty International, ces exécutions montrent que le système judiciaire est « un outil de répression, envoyant des individus à la potence pour semer la peur et se venger de ceux qui réclament un changement politique fondamental ».&#13;
&#13;
Ces exécutions interviennent alors que l'Iran est en guerre contre Israël et les États-Unis, un conflit déclenché le 28 février par des frappes conjointes ayant tué le guide suprême de la République islamique, Ali Khamenei, embrasant depuis lors le Moyen-Orient.&#13;
&#13;
Le 19 mars, l'Iran a également exécuté trois hommes accusés d'avoir tué des policiers lors des manifestations de janvier, lors des premières pendaisons liées à ces protestations.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<br />
L'Iran a pendu lundi un autre homme condamné à mort en lien avec les manifestations de janvier, alors que les exécutions de personnes considérées par des ONG comme des prisonniers politiques se multiplient sur fond de guerre contre Israël et les États-Unis.<br />
<br />
Ali Fahim, 23 ans, a été pendu après avoir été reconnu coupable d'implication dans une attaque contre une base de la milice Bassidj des Gardiens de la Révolution à Téhéran pendant les manifestations, selon des ONG qui ont suivi l'affaire.<br />
<br />
Le site du pouvoir judiciaire, Mizan Online, l'a décrit comme « l'un des éléments ennemis impliqués dans les émeutes terroristes », précisant qu'il avait été exécuté après validation du verdict initial par la Cour suprême.<br />
<br />
Sept hommes, dont M. Fahim, avaient été condamnés à mort en février pour cet incident. Quatre d'entre eux, dont deux adolescents, ont depuis été exécutés, laissant les trois autres exposés à un risque imminent d'exécution, selon les ONG.<br />
<br />
Après une première pause consécutive au déclenchement de la guerre le 28 février, les autorités iraniennes ont exécuté, au cours des huit derniers jours, dix « prisonniers politiques », selon l'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège.<br />
<br />
Sur cette période, quatre personnes ont été pendues en lien avec les manifestations, tandis que six autres ont été exécutées pour appartenance au groupe d'opposition interdit des Moudjahidine du peuple (MEK).<br />
<br />
Selon IHR, M. Fahim et ses coaccusés ont été « soumis à la torture et privés d'accès à un avocat », puis condamnés à mort à l'issue d'un procès expéditif « grossièrement inéquitable », présidé par le juge Abolqasem Salavati.<br />
<br />
Ce juge a été sanctionné en 2019 par les États-Unis, qui affirment qu'il est connu comme le « juge de la mort » en raison de son recours fréquent à la peine capitale.<br />
<br />
« Ces exécutions s'inscrivent dans la stratégie de survie de la République islamique, qui mène une guerre contre son propre peuple à l'ombre d'un conflit extérieur », a déclaré le directeur d'IHR, Mahmood Amiry-Moghaddam.<br />
<br />
« La communauté internationale doit réagir d'urgence. La situation des prisonniers et l'usage systématique de la peine de mort par le régime doivent devenir une condition centrale de toute négociation ou engagement avec la République islamique », a-t-il ajouté.<br />
<br />
« Semer la peur » <br />
<br />
Mizan a indiqué que M. Fahim avait été condamné pour avoir agi contre l'Iran au profit du « régime sioniste et des États-Unis », ainsi que pour s'être introduit sur un site militaire classifié afin de s'emparer d'armes.<br />
<br />
Les manifestations nationales ont été réprimées avec brutalité par les autorités, une répression qui, selon les ONG, a fait des milliers de morts.<br />
<br />
L'Iran a exécuté dimanche deux hommes : Mohammad-Amin Biglari, 19 ans, et Shahin Vahedparast, 30 ans. Le pays a également pendu jeudi Amir Hossein Hatami, 18 ans. Tous trois avaient été condamnés dans la même affaire.<br />
<br />
Leurs exécutions ont été confirmées par le pouvoir judiciaire iranien, leurs âges ayant été fournis par les ONG.<br />
<br />
Pour Amnesty International, ces exécutions montrent que le système judiciaire est « un outil de répression, envoyant des individus à la potence pour semer la peur et se venger de ceux qui réclament un changement politique fondamental ».<br />
<br />
Ces exécutions interviennent alors que l'Iran est en guerre contre Israël et les États-Unis, un conflit déclenché le 28 février par des frappes conjointes ayant tué le guide suprême de la République islamique, Ali Khamenei, embrasant depuis lors le Moyen-Orient.<br />
<br />
Le 19 mars, l'Iran a également exécuté trois hommes accusés d'avoir tué des policiers lors des manifestations de janvier, lors des premières pendaisons liées à ces protestations.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12619</guid>
      <pubDate>Mon, 06 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>L'Iran a exécuté deux hommes condamnés pour des liens avec Israël lors des manifestations</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12617</link>
      <description>Les autorités iraniennes ont exécuté dimanche par pendaison deux hommes reconnus coupables d'avoir agi pour le compte d'Israël et des États-Unis lors de la vague de manifestations antigouvernementales du début de l'année, a annoncé le pouvoir judiciaire.&#13;
&#13;
« Mohammad-Amin Biglari et Shahin Vahedparast [...] ont été pendus après réexamen de l'affaire et confirmation du verdict définitif par la Cour suprême », a indiqué le site Mizan du pouvoir judiciaire, ajoutant que les deux hommes avaient pris part aux manifestations ayant atteint leur point culminant en janvier, avant le déclenchement de l'offensive américano-israélienne contre l'Iran.&#13;
&#13;
La contestation avait éclaté fin décembre à cause de la hausse du coût de la vie, avant de se propager et de se transformer en rassemblements antigouvernementaux.&#13;
&#13;
Les autorités ont déclaré que les manifestations avaient commencé pacifiquement avant de dégénérer en « émeutes fomentées par l'étranger », impliquant des homicides et des actes de vandalisme.&#13;
&#13;
Désormais en guerre contre les États-Unis et Israël après leur attaque conjointe du 28 février, l'Iran a procédé ces derniers jours à plusieurs exécutions de personnes liées aux manifestations ou à des groupes d'opposition, notamment des membres de l'Organisation des moudjahidines du peuple d'Iran (MEK), interdiction qui prévaut dans le pays pour cette entité désignée comme « terroriste ».&#13;
&#13;
Samedi, l'Iran a exécuté deux membres du MEK, après que quatre autres membres condamnés de ce groupe eurent été pendus plus tôt dans la semaine.&#13;
&#13;
Jeudi, les autorités ont exécuté un jeune homme de 18 ans reconnu coupable d'avoir œuvré pour le compte d'Israël et des États-Unis pendant les manifestations, après trois autres exécutions pour les mêmes motifs en mars.&#13;
&#13;
Le pouvoir a reconnu plus de 3000 morts dans les manifestations, mais impute les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les États-Unis et Israël.&#13;
&#13;
L'ONG américaine HRANA (Human Rights Activists News Agency) a, quant à elle, recensé plus de 7000 morts, en grande majorité des manifestants, et a prévenu que le bilan pourrait être bien plus lourd.&#13;
&#13;
L'Iran occupe le deuxième rang mondial pour le nombre d'exécutions après la Chine, selon certains groupes de défense des droits de la personne, dont Amnesty International.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Les autorités iraniennes ont exécuté dimanche par pendaison deux hommes reconnus coupables d'avoir agi pour le compte d'Israël et des États-Unis lors de la vague de manifestations antigouvernementales du début de l'année, a annoncé le pouvoir judiciaire.<br />
<br />
« Mohammad-Amin Biglari et Shahin Vahedparast [...] ont été pendus après réexamen de l'affaire et confirmation du verdict définitif par la Cour suprême », a indiqué le site Mizan du pouvoir judiciaire, ajoutant que les deux hommes avaient pris part aux manifestations ayant atteint leur point culminant en janvier, avant le déclenchement de l'offensive américano-israélienne contre l'Iran.<br />
<br />
La contestation avait éclaté fin décembre à cause de la hausse du coût de la vie, avant de se propager et de se transformer en rassemblements antigouvernementaux.<br />
<br />
Les autorités ont déclaré que les manifestations avaient commencé pacifiquement avant de dégénérer en « émeutes fomentées par l'étranger », impliquant des homicides et des actes de vandalisme.<br />
<br />
Désormais en guerre contre les États-Unis et Israël après leur attaque conjointe du 28 février, l'Iran a procédé ces derniers jours à plusieurs exécutions de personnes liées aux manifestations ou à des groupes d'opposition, notamment des membres de l'Organisation des moudjahidines du peuple d'Iran (MEK), interdiction qui prévaut dans le pays pour cette entité désignée comme « terroriste ».<br />
<br />
Samedi, l'Iran a exécuté deux membres du MEK, après que quatre autres membres condamnés de ce groupe eurent été pendus plus tôt dans la semaine.<br />
<br />
Jeudi, les autorités ont exécuté un jeune homme de 18 ans reconnu coupable d'avoir œuvré pour le compte d'Israël et des États-Unis pendant les manifestations, après trois autres exécutions pour les mêmes motifs en mars.<br />
<br />
Le pouvoir a reconnu plus de 3000 morts dans les manifestations, mais impute les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les États-Unis et Israël.<br />
<br />
L'ONG américaine HRANA (Human Rights Activists News Agency) a, quant à elle, recensé plus de 7000 morts, en grande majorité des manifestants, et a prévenu que le bilan pourrait être bien plus lourd.<br />
<br />
L'Iran occupe le deuxième rang mondial pour le nombre d'exécutions après la Chine, selon certains groupes de défense des droits de la personne, dont Amnesty International.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12617</guid>
      <pubDate>Sun, 05 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>L'Iran exécute un jeune homme de 18 ans</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12618</link>
      <description>(Paris) Les autorités iraniennes ont annoncé jeudi l'exécution d'un jeune homme de 18 ans reconnu coupable d'avoir oeuvré pour le compte d'Israël et des États-Unis lors des manifestations qui ont secoué en janvier l'Iran, désormais en guerre contre ces pays.&#13;
&#13;
« Amir-Hossein Hatami a été pendu à l'aube aujourd'hui » pour avoir commis des actes « portant atteinte à la sécurité nationale pour le compte du régime sioniste et des États-Unis », a indiqué le site d'information Mizan Online, organe du pouvoir judiciaire.&#13;
&#13;
Le communiqué précise que ces actes incluent une tentative d'intrusion dans un « centre militaire » afin de « s'emparer des armes qui y étaient stockées ».  &#13;
&#13;
Le jeune homme avait été condamné à mort en février avec six autres personnes et a été pendu jeudi dans la prison de Ghezel Hesar, près de Téhéran, selon l'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège.&#13;
&#13;
Il a été « soumis à la torture et condamné sur la base d'aveux extorqués, lors d'un simulacre de procès », a dénoncé le directeur de l'ONG, Mahmood Amiry-Moghaddam, cité dans un communiqué.&#13;
&#13;
L'ONG Amnistie internationale s'est pour sa part dite « révoltée par l'exécution arbitraire de ce manifestant adolescent », qualifiant son procès de « profondément inique », et soulignant qu'il avait été condamné à mort moins d'un mois après son arrestation.&#13;
&#13;
Il s'agit de la quatrième exécution liée aux manifestations ayant éclaté en Iran fin décembre contre la hausse du coût de la vie, avant de se muer en vaste mouvement de contestation du pouvoir, qui a culminé les 8 et 9 janvier.  &#13;
&#13;
Le 19 mars, les autorités iraniennes avaient exécuté trois personnes reconnues coupables d'avoir tué des policiers et mené des opérations en faveur des États-Unis et d'Israël, les premières liées au mouvement.  &#13;
&#13;
Le régime a reconnu plus de 3000 morts dans les manifestations, mais impute les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les États-Unis et Israël.&#13;
&#13;
L'ONG américaine HRANA (Human Rights Activists News Agency) a elle recensé plus de 7000 morts, en grande majorité des manifestants, prévenant que le bilan pourrait être bien plus lourd.&#13;
&#13;
L'exécution jeudi intervient dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes sur l'Iran qui ont provoqué la mort du guide suprême de la République islamique, Ali Khamenei.&#13;
&#13;
Depuis, les annonces des pendaisons s'enchaînent : cette semaine, quatre hommes accusés d'avoir voulu renverser le régime et d'appartenir aux Moudjahidine du Peuple (MEK), une organisation en exil depuis les années 1980 et classée comme « terroriste » par Téhéran, ont été pendus.&#13;
&#13;
« Sur les seules deux dernières semaines, trois manifestants et quatre prisonniers politiques ont été exécutés et des centaines d'autres encourent un risque imminent », a résumé le directeur de l'ONG IHR.&#13;
&#13;
Amnistie internationale avait pour sa part dénoncé mercredi « l'instrumentalisation de la peine de mort » en pleine guerre par les autorités iraniennes pour « éradiquer les voix dissidentes et terroriser la population ».  </description>
      <content:encoded><![CDATA[(Paris) Les autorités iraniennes ont annoncé jeudi l'exécution d'un jeune homme de 18 ans reconnu coupable d'avoir oeuvré pour le compte d'Israël et des États-Unis lors des manifestations qui ont secoué en janvier l'Iran, désormais en guerre contre ces pays.<br />
<br />
« Amir-Hossein Hatami a été pendu à l'aube aujourd'hui » pour avoir commis des actes « portant atteinte à la sécurité nationale pour le compte du régime sioniste et des États-Unis », a indiqué le site d'information Mizan Online, organe du pouvoir judiciaire.<br />
<br />
Le communiqué précise que ces actes incluent une tentative d'intrusion dans un « centre militaire » afin de « s'emparer des armes qui y étaient stockées ».  <br />
<br />
Le jeune homme avait été condamné à mort en février avec six autres personnes et a été pendu jeudi dans la prison de Ghezel Hesar, près de Téhéran, selon l'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège.<br />
<br />
Il a été « soumis à la torture et condamné sur la base d'aveux extorqués, lors d'un simulacre de procès », a dénoncé le directeur de l'ONG, Mahmood Amiry-Moghaddam, cité dans un communiqué.<br />
<br />
L'ONG Amnistie internationale s'est pour sa part dite « révoltée par l'exécution arbitraire de ce manifestant adolescent », qualifiant son procès de « profondément inique », et soulignant qu'il avait été condamné à mort moins d'un mois après son arrestation.<br />
<br />
Il s'agit de la quatrième exécution liée aux manifestations ayant éclaté en Iran fin décembre contre la hausse du coût de la vie, avant de se muer en vaste mouvement de contestation du pouvoir, qui a culminé les 8 et 9 janvier.  <br />
<br />
Le 19 mars, les autorités iraniennes avaient exécuté trois personnes reconnues coupables d'avoir tué des policiers et mené des opérations en faveur des États-Unis et d'Israël, les premières liées au mouvement.  <br />
<br />
Le régime a reconnu plus de 3000 morts dans les manifestations, mais impute les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les États-Unis et Israël.<br />
<br />
L'ONG américaine HRANA (Human Rights Activists News Agency) a elle recensé plus de 7000 morts, en grande majorité des manifestants, prévenant que le bilan pourrait être bien plus lourd.<br />
<br />
L'exécution jeudi intervient dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes sur l'Iran qui ont provoqué la mort du guide suprême de la République islamique, Ali Khamenei.<br />
<br />
Depuis, les annonces des pendaisons s'enchaînent : cette semaine, quatre hommes accusés d'avoir voulu renverser le régime et d'appartenir aux Moudjahidine du Peuple (MEK), une organisation en exil depuis les années 1980 et classée comme « terroriste » par Téhéran, ont été pendus.<br />
<br />
« Sur les seules deux dernières semaines, trois manifestants et quatre prisonniers politiques ont été exécutés et des centaines d'autres encourent un risque imminent », a résumé le directeur de l'ONG IHR.<br />
<br />
Amnistie internationale avait pour sa part dénoncé mercredi « l'instrumentalisation de la peine de mort » en pleine guerre par les autorités iraniennes pour « éradiquer les voix dissidentes et terroriser la population ».  ]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12618</guid>
      <pubDate>Thu, 02 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Moyen-Orient : l'ONU dénonce le durcissement de la répression de la liberté d'expression</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12605</link>
      <description>La liberté d'expression et l'espace civique subissent un recul alarmant à travers le Moyen-Orient, sur fond d'escalade militaire liée aux frappes américaines et israéliennes contre l'Iran, a averti mercredi le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Volker Türk.&#13;
Selon lui, la région connaît une « sécuritisation » accrue de l'espace civique, marquée par des restrictions sévères visant les personnes exerçant leur droit à la liberté d'expression et de réunion pacifique. « Des vagues d'arrestations et des mesures de répression généralisées, souvent fondées sur des accusations vagues, ont un effet profondément dissuasif », a-t-il déclaré dans un communiqué de presse.&#13;
&#13;
Des milliers de personnes arrêtées en Iran&#13;
&#13;
En Iran, plus de 2.300 personnes auraient été arrêtées depuis le début du conflit, notamment pour des accusations liées à la sécurité nationale, à la dissidence ou à une prétendue « coopération avec l'ennemi ».&#13;
&#13;
De nombreux détenus seraient maintenus dans des conditions alarmantes et soumis à des procédures accélérées ne respectant pas les garanties d'un procès équitable. Huit exécutions ont déjà été signalées, dont certaines en lien avec des manifestations, tandis que des dizaines d'autres condamnés, y compris des mineurs, risquent la peine capitale.&#13;
&#13;
« C'est scandaleux », a dénoncé M. Türk, appelant à un arrêt immédiat des exécutions et à la protection des droits fondamentaux de la population iranienne. Il a également exprimé son inquiétude face à la coupure quasi totale de l'Internet dans le pays, entrée dans sa cinquième semaine.&#13;
&#13;
Bahreïn, Qatar, Koweït, Jordanie, Emirats arabes unis&#13;
&#13;
Au-delà de l'Iran, des tendances similaires sont observées dans plusieurs pays de la région. Dans le Territoire palestinien occupé, les autorités israéliennes ont annoncé l'arrestation de 200 Palestiniens pour des publications sur les réseaux sociaux ou des accusations « d'incitation » à la violence. Les opérations militaires israéliennes en Cisjordanie se sont intensifiées, accompagnées de restrictions accrues de circulation et d'incidents violents visant des civils. &#13;
&#13;
À Bahreïn, la mort en détention de l'activiste Mohammed Al-Mousawi, sur fond d'allégations de torture, suscite de vives préoccupations. D'autres arrestations, y compris de ressortissants étrangers, ont été signalées pour des contenus partagés en ligne, certains accusés risquant la peine de mort.&#13;
&#13;
Des centaines de personnes ont également été interpellées au Qatar et aux Émirats arabes unis pour avoir filmé ou diffusé des informations liées au conflit. Au Koweït, un nouveau décret criminalise la diffusion de contenus susceptibles de « porter atteinte au prestige de l'armée ». En Jordanie, plusieurs critiques ont été arrêtés, parfois sans base juridique claire. &#13;
&#13;
Selon le chef des droits de l'homme de l'ONU, les mesures répressives prises dans la région reposent souvent sur des justifications sécuritaires floues, utilisées pour restreindre davantage les libertés fondamentales, en particulier celles des minorités et des groupes marginalisés.&#13;
&#13;
M. Türk a rappelé que, même en période de crise, toute restriction à la liberté d'expression doit rester strictement nécessaire, proportionnée et limitée dans le temps. Il a appelé à la libération immédiate des personnes détenues arbitrairement et insisté sur le droit de chacun à un procès équitable.&#13;
&#13;
Enfin, il a mis en garde contre les atteintes croissantes à la liberté de la presse, soulignant que l'indépendance des médias est essentielle pour garantir la redevabilité des gouvernements.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La liberté d'expression et l'espace civique subissent un recul alarmant à travers le Moyen-Orient, sur fond d'escalade militaire liée aux frappes américaines et israéliennes contre l'Iran, a averti mercredi le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Volker Türk.<br />
Selon lui, la région connaît une « sécuritisation » accrue de l'espace civique, marquée par des restrictions sévères visant les personnes exerçant leur droit à la liberté d'expression et de réunion pacifique. « Des vagues d'arrestations et des mesures de répression généralisées, souvent fondées sur des accusations vagues, ont un effet profondément dissuasif », a-t-il déclaré dans un communiqué de presse.<br />
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Des milliers de personnes arrêtées en Iran<br />
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En Iran, plus de 2.300 personnes auraient été arrêtées depuis le début du conflit, notamment pour des accusations liées à la sécurité nationale, à la dissidence ou à une prétendue « coopération avec l'ennemi ».<br />
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De nombreux détenus seraient maintenus dans des conditions alarmantes et soumis à des procédures accélérées ne respectant pas les garanties d'un procès équitable. Huit exécutions ont déjà été signalées, dont certaines en lien avec des manifestations, tandis que des dizaines d'autres condamnés, y compris des mineurs, risquent la peine capitale.<br />
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« C'est scandaleux », a dénoncé M. Türk, appelant à un arrêt immédiat des exécutions et à la protection des droits fondamentaux de la population iranienne. Il a également exprimé son inquiétude face à la coupure quasi totale de l'Internet dans le pays, entrée dans sa cinquième semaine.<br />
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Bahreïn, Qatar, Koweït, Jordanie, Emirats arabes unis<br />
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Au-delà de l'Iran, des tendances similaires sont observées dans plusieurs pays de la région. Dans le Territoire palestinien occupé, les autorités israéliennes ont annoncé l'arrestation de 200 Palestiniens pour des publications sur les réseaux sociaux ou des accusations « d'incitation » à la violence. Les opérations militaires israéliennes en Cisjordanie se sont intensifiées, accompagnées de restrictions accrues de circulation et d'incidents violents visant des civils. <br />
<br />
À Bahreïn, la mort en détention de l'activiste Mohammed Al-Mousawi, sur fond d'allégations de torture, suscite de vives préoccupations. D'autres arrestations, y compris de ressortissants étrangers, ont été signalées pour des contenus partagés en ligne, certains accusés risquant la peine de mort.<br />
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Des centaines de personnes ont également été interpellées au Qatar et aux Émirats arabes unis pour avoir filmé ou diffusé des informations liées au conflit. Au Koweït, un nouveau décret criminalise la diffusion de contenus susceptibles de « porter atteinte au prestige de l'armée ». En Jordanie, plusieurs critiques ont été arrêtés, parfois sans base juridique claire. <br />
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Selon le chef des droits de l'homme de l'ONU, les mesures répressives prises dans la région reposent souvent sur des justifications sécuritaires floues, utilisées pour restreindre davantage les libertés fondamentales, en particulier celles des minorités et des groupes marginalisés.<br />
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M. Türk a rappelé que, même en période de crise, toute restriction à la liberté d'expression doit rester strictement nécessaire, proportionnée et limitée dans le temps. Il a appelé à la libération immédiate des personnes détenues arbitrairement et insisté sur le droit de chacun à un procès équitable.<br />
<br />
Enfin, il a mis en garde contre les atteintes croissantes à la liberté de la presse, soulignant que l'indépendance des médias est essentielle pour garantir la redevabilité des gouvernements.]]></content:encoded>
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      <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Organisation des Nations Unies</author>
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