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    <title>La peine de mort dans le monde — Dépêches et communiqués — Iran</title>
    <link>https://www.peinedemort.org/rss/depeches?zonegeo=69</link>
    <description>Toutes les dépêches et les communiqués concernant la peine de mort — Iran</description>
    <language>fr</language>
    <copyright>Sophie Fotiadi &amp;lt;sophie.fotiadi@peinedemort.org&amp;gt;, 2026</copyright>
    <pubDate>Sun, 01 Nov 2026 06:46:54 +0000</pubDate>
    <lastBuildDate>Thu, 15 Oct 2026 00:19:21 +0000</lastBuildDate>
    <ttl>120</ttl>
    <item>
      <title>Iran : exécution d'un homme accusé de terrorisme durant la guerre</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12825</link>
      <description>La justice iranienne a annoncé mercredi la pendaison d'un homme, présenté comme le responsable d'attentats durant la guerre contre Israël et les États-Unis, au moment où les exécutions liées au conflit se multiplient en Iran. « Ali-Sina Mostafavi, terroriste armé et agent de l'ennemi américano-sioniste durant la guerre, a été pendu », a indiqué le pouvoir judiciaire. Le communiqué ne précise ni la date de son arrestation ni celle de son procès. L'accusé avait perpétré « plusieurs attentats terroristes armés » à Kerman (sud-est), faisant des blessés parmi la population, a affirmé la justice iranienne.&#13;
&#13;
Le pouvoir judiciaire a également accusé Ali-Sina Mostafavi de « moharebeh » (« guerre contre Dieu » en persan), l'une des infractions les plus graves et passible de la peine de mort, et de « communication avec des médias hostiles affiliés au régime sioniste », en référence à Israël, ennemi juré du pouvoir iranien. La justice reproche également à Ali-Sina Mostafavi d'avoir été en contact avec « le mouvement monarchiste », dont Reza Pahlavi est la figure. Le fils du chah destitué en 1979 lors de la Révolution islamique, qui vit en exil aux États-Unis, appelle régulièrement à renverser le pouvoir à Téhéran.&#13;
&#13;
Le 28 février, les États-Unis et Israël ont lancé une attaque conjointe contre la République islamique, déclenchant la guerre au Moyen-Orient, qui a fait des milliers de morts. Depuis, les arrestations et les exécutions se sont multipliées en Iran, en lien à la fois avec le conflit et les manifestations antigouvernementales survenues en début d'année, marquées par des dégradations d'une ampleur inédite et de nombreux morts. Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le deuxième pays au monde qui exécute le plus de personnes, après la Chine.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La justice iranienne a annoncé mercredi la pendaison d'un homme, présenté comme le responsable d'attentats durant la guerre contre Israël et les États-Unis, au moment où les exécutions liées au conflit se multiplient en Iran. « Ali-Sina Mostafavi, terroriste armé et agent de l'ennemi américano-sioniste durant la guerre, a été pendu », a indiqué le pouvoir judiciaire. Le communiqué ne précise ni la date de son arrestation ni celle de son procès. L'accusé avait perpétré « plusieurs attentats terroristes armés » à Kerman (sud-est), faisant des blessés parmi la population, a affirmé la justice iranienne.<br />
<br />
Le pouvoir judiciaire a également accusé Ali-Sina Mostafavi de « moharebeh » (« guerre contre Dieu » en persan), l'une des infractions les plus graves et passible de la peine de mort, et de « communication avec des médias hostiles affiliés au régime sioniste », en référence à Israël, ennemi juré du pouvoir iranien. La justice reproche également à Ali-Sina Mostafavi d'avoir été en contact avec « le mouvement monarchiste », dont Reza Pahlavi est la figure. Le fils du chah destitué en 1979 lors de la Révolution islamique, qui vit en exil aux États-Unis, appelle régulièrement à renverser le pouvoir à Téhéran.<br />
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Le 28 février, les États-Unis et Israël ont lancé une attaque conjointe contre la République islamique, déclenchant la guerre au Moyen-Orient, qui a fait des milliers de morts. Depuis, les arrestations et les exécutions se sont multipliées en Iran, en lien à la fois avec le conflit et les manifestations antigouvernementales survenues en début d'année, marquées par des dégradations d'une ampleur inédite et de nombreux morts. Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le deuxième pays au monde qui exécute le plus de personnes, après la Chine.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12825</guid>
      <pubDate>Wed, 14 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Peine de mort : le Comité des Ministres réaffirme son engagement en faveur de l'abolition universelle</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12820</link>
      <description>Les gouvernements des 46 États membres du Conseil de l'Europe alertent sur les reculs observés dans le monde&#13;
&#13;
Face à la hausse des exécutions dans le monde et aux initiatives visant à étendre le recours à la peine capitale, le Comité des Ministres réaffirme son opposition absolue à la peine de mort et appelle à poursuivre les efforts en faveur de son abolition universelle, dans une série de décisions adoptées lors de sa réunion du 7 octobre.&#13;
&#13;
Les États membres dénoncent notamment la situation en Iran, la reprise des exécutions au Japon et leur augmentation aux États-Unis, ainsi que l'élargissement du champ d'application de la peine de mort par Israël. Ils mettent également en garde contre les débats visant à réintroduire la peine capitale dans les pays abolitionnistes.&#13;
&#13;
Le Comité des Ministres appelle une nouvelle fois le Bélarus, dernier pays d'Europe à appliquer la peine de mort, à suspendre toutes les exécutions dans l'attente de son abolition et à appliquer les peines de substitution prévues par sa législation.&#13;
&#13;
Il souligne également l'importance de la coopération internationale et de la sensibilisation des jeunes. Il salue notamment l'abolition de la peine de mort au Liban et la tenue du prochain Congrès mondial contre la peine de mort au Maroc en 2029.&#13;
&#13;
Enfin, il rappelle que 2027 marquera 30 ans sans exécution dans les 46 États membres du Conseil de l'Europe.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Les gouvernements des 46 États membres du Conseil de l'Europe alertent sur les reculs observés dans le monde<br />
<br />
Face à la hausse des exécutions dans le monde et aux initiatives visant à étendre le recours à la peine capitale, le Comité des Ministres réaffirme son opposition absolue à la peine de mort et appelle à poursuivre les efforts en faveur de son abolition universelle, dans une série de décisions adoptées lors de sa réunion du 7 octobre.<br />
<br />
Les États membres dénoncent notamment la situation en Iran, la reprise des exécutions au Japon et leur augmentation aux États-Unis, ainsi que l'élargissement du champ d'application de la peine de mort par Israël. Ils mettent également en garde contre les débats visant à réintroduire la peine capitale dans les pays abolitionnistes.<br />
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Le Comité des Ministres appelle une nouvelle fois le Bélarus, dernier pays d'Europe à appliquer la peine de mort, à suspendre toutes les exécutions dans l'attente de son abolition et à appliquer les peines de substitution prévues par sa législation.<br />
<br />
Il souligne également l'importance de la coopération internationale et de la sensibilisation des jeunes. Il salue notamment l'abolition de la peine de mort au Liban et la tenue du prochain Congrès mondial contre la peine de mort au Maroc en 2029.<br />
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Enfin, il rappelle que 2027 marquera 30 ans sans exécution dans les 46 États membres du Conseil de l'Europe.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12820</guid>
      <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Conseil de l'Europe</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran : exécution d'un homme accusé d'avoir soutenu un groupe armé</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12821</link>
      <description>La justice iranienne a annoncé lundi l'exécution dimanche d'un homme accusé d'avoir soutenu un groupe jihadiste impliqué dans l'attaque mortelle d'un commissariat en 2024, sur fond de multiplication des pendaisons dans le pays. « Omar Dorostaran, un membre du groupe terroriste Jaïch al-Adl, a été pendu après son arrestation, suivant les procédures judiciaires et après la confirmation de sa peine par la Cour suprême », a déclaré Mizan, l'agence du pouvoir judiciaire.&#13;
&#13;
Le communiqué ne précise ni la date de son arrestation ni celle de son procès. Il avait été condamné à mort pour « rébellion armée » et « complicité » après l'attaque mortelle en 2024 d'un commissariat dans la région du Sistan-Balouchistan (sud-est), attribuée au groupe jihadiste et séparatiste sunnite Jaïch al-Adl (« Armée de la justice »), considéré comme terroriste par Téhéran.&#13;
&#13;
Selon Mizan, il était accusé d'avoir « fourni un soutien logistique aux équipes opérationnelles du groupe », notamment en organisant l'hébergement de ses membres ou en les transportant sur les lieux d'attaques. Les affrontements entre groupes armés et forces de sécurité iraniennes dans le Sistan-Balouchistan, l'une des provinces les plus pauvres d'Iran, se sont intensifiés ces dernières semaines. Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La justice iranienne a annoncé lundi l'exécution dimanche d'un homme accusé d'avoir soutenu un groupe jihadiste impliqué dans l'attaque mortelle d'un commissariat en 2024, sur fond de multiplication des pendaisons dans le pays. « Omar Dorostaran, un membre du groupe terroriste Jaïch al-Adl, a été pendu après son arrestation, suivant les procédures judiciaires et après la confirmation de sa peine par la Cour suprême », a déclaré Mizan, l'agence du pouvoir judiciaire.<br />
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Le communiqué ne précise ni la date de son arrestation ni celle de son procès. Il avait été condamné à mort pour « rébellion armée » et « complicité » après l'attaque mortelle en 2024 d'un commissariat dans la région du Sistan-Balouchistan (sud-est), attribuée au groupe jihadiste et séparatiste sunnite Jaïch al-Adl (« Armée de la justice »), considéré comme terroriste par Téhéran.<br />
<br />
Selon Mizan, il était accusé d'avoir « fourni un soutien logistique aux équipes opérationnelles du groupe », notamment en organisant l'hébergement de ses membres ou en les transportant sur les lieux d'attaques. Les affrontements entre groupes armés et forces de sécurité iraniennes dans le Sistan-Balouchistan, l'une des provinces les plus pauvres d'Iran, se sont intensifiés ces dernières semaines. Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12821</guid>
      <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Journée européenne et mondiale contre la peine de mort : déclaration conjointe du Secrétaire Général du Conseil de l'Europe et de la Haute représentante de l'Union européenne</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12814</link>
      <description>Déclaration du Secrétaire Général Alain Berset et de la Haute Représentante Kaja Kallas à l'occasion de la Journée européenne et mondiale contre la peine de mort, le 10 octobre 2026.&#13;
&#13;
L'Union européenne et le Conseil de l'Europe sont catégoriquement opposés à la peine de mort, dans tous les cas et en toutes circonstances.&#13;
&#13;
Les progrès vers l'abolition universelle se sont poursuivis au cours de l'année écoulée. Le Liban a aboli la peine de mort en août 2026. La Gambie et le Vietnam ont réduit le nombre d'infractions passibles de la peine de mort, et la Sierra Leone a ratifié le deuxième Protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, excluant ainsi toute exécution sur le territoire relevant de sa juridiction. Le Cambodge, la République Centrafricaine et le Tchad ont également pris des mesures en vue de sa ratification. Ces exemples rappellent que le changement est toujours possible.&#13;
&#13;
Seuls 17 pays ont été recensés comme ayant procédé à des exécutions en 2025, mais la forte hausse des exécutions est alarmante. Le nombre d'exécutions connues a augmenté de 78 % par rapport à 2024. La plupart ont eu lieu en Iran, mais des hausses importantes ont été enregistrées en Égypte, au Koweït, en Arabie saoudite, à Singapour et au Yémen. Les exécutions se sont également poursuivies aux États-Unis. Les exécutions effectuées en Chine ne figurent pas dans les statistiques mondiales en raison du secret d'Etat, bien que le nombre de condamnations à mort mises en œuvre l'année dernière dans ce pays soit estimé à des milliers. Le Bélarus reste le seul pays d'Europe à appliquer la peine de mort.&#13;
&#13;
En outre, l'application continue de la peine de mort pour les infractions liées à la drogue est particulièrement préoccupante. En vertu du droit international des droits de l'homme, la peine capitale est réservée aux crimes les plus graves, c'est-à-dire à des crimes d'une extrême gravité impliquant un homicide intentionnel. L'application de la peine de mort pour punir la production et le trafic de drogues n'atteint pas ce seuil et n'est pas efficace. Les données montrent qu'elle ne dissuade pas mieux la criminalité que d'autres peines. La peine de mort prive également toute personne condamnée de l'espoir d'une réhabilitation et comportera toujours un risque d'erreur judiciaire irréversible.&#13;
&#13;
À l'occasion de cette Journée européenne et mondiale contre la peine de mort, l'Union européenne et le Conseil de l'Europe appellent tous les États qui maintiennent la peine capitale à instaurer immédiatement un moratoire sur les exécutions, en tant que première étape vers l'abolition. En l'attente de celle-ci, un moratoire devrait conduire à la commutation des peines de mort déjà prononcées et au respect intégral du droit et des normes internationaux en matière de droits de l'homme.&#13;
&#13;
L'Union européenne et le Conseil de l'Europe restent fermement résolus dans leur opposition à toute tentative de rétablir ou d'étendre la peine de mort, y compris en Europe. Aux côtés de leurs partenaires internationaux, de la société civile et des professionnels du droit, nous continuerons à promouvoir un débat démocratique fondé sur les droits de l'homme et l'État de droit dans le but de parvenir à l'abolition universelle. À cet égard, le récent Congrès mondial contre la peine de mort organisé en France a mis en évidence le rôle déterminant que peut jouer le pouvoir judiciaire dans l'abolition, ainsi que l'importance de mobiliser les jeunes. Nous saluons la décision du Maroc d'accueillir le 10e Congrès mondial en 2029.&#13;
&#13;
La peine de mort — y compris le processus menant à l'exécution — constitue un traitement inhumain et dégradant. Nous appelons tous les États à privilégier la justice restaurative et à rejoindre le mouvement mondial grandissant qui rejette la peine capitale.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Déclaration du Secrétaire Général Alain Berset et de la Haute Représentante Kaja Kallas à l'occasion de la Journée européenne et mondiale contre la peine de mort, le 10 octobre 2026.<br />
<br />
L'Union européenne et le Conseil de l'Europe sont catégoriquement opposés à la peine de mort, dans tous les cas et en toutes circonstances.<br />
<br />
Les progrès vers l'abolition universelle se sont poursuivis au cours de l'année écoulée. Le Liban a aboli la peine de mort en août 2026. La Gambie et le Vietnam ont réduit le nombre d'infractions passibles de la peine de mort, et la Sierra Leone a ratifié le deuxième Protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, excluant ainsi toute exécution sur le territoire relevant de sa juridiction. Le Cambodge, la République Centrafricaine et le Tchad ont également pris des mesures en vue de sa ratification. Ces exemples rappellent que le changement est toujours possible.<br />
<br />
Seuls 17 pays ont été recensés comme ayant procédé à des exécutions en 2025, mais la forte hausse des exécutions est alarmante. Le nombre d'exécutions connues a augmenté de 78 % par rapport à 2024. La plupart ont eu lieu en Iran, mais des hausses importantes ont été enregistrées en Égypte, au Koweït, en Arabie saoudite, à Singapour et au Yémen. Les exécutions se sont également poursuivies aux États-Unis. Les exécutions effectuées en Chine ne figurent pas dans les statistiques mondiales en raison du secret d'Etat, bien que le nombre de condamnations à mort mises en œuvre l'année dernière dans ce pays soit estimé à des milliers. Le Bélarus reste le seul pays d'Europe à appliquer la peine de mort.<br />
<br />
En outre, l'application continue de la peine de mort pour les infractions liées à la drogue est particulièrement préoccupante. En vertu du droit international des droits de l'homme, la peine capitale est réservée aux crimes les plus graves, c'est-à-dire à des crimes d'une extrême gravité impliquant un homicide intentionnel. L'application de la peine de mort pour punir la production et le trafic de drogues n'atteint pas ce seuil et n'est pas efficace. Les données montrent qu'elle ne dissuade pas mieux la criminalité que d'autres peines. La peine de mort prive également toute personne condamnée de l'espoir d'une réhabilitation et comportera toujours un risque d'erreur judiciaire irréversible.<br />
<br />
À l'occasion de cette Journée européenne et mondiale contre la peine de mort, l'Union européenne et le Conseil de l'Europe appellent tous les États qui maintiennent la peine capitale à instaurer immédiatement un moratoire sur les exécutions, en tant que première étape vers l'abolition. En l'attente de celle-ci, un moratoire devrait conduire à la commutation des peines de mort déjà prononcées et au respect intégral du droit et des normes internationaux en matière de droits de l'homme.<br />
<br />
L'Union européenne et le Conseil de l'Europe restent fermement résolus dans leur opposition à toute tentative de rétablir ou d'étendre la peine de mort, y compris en Europe. Aux côtés de leurs partenaires internationaux, de la société civile et des professionnels du droit, nous continuerons à promouvoir un débat démocratique fondé sur les droits de l'homme et l'État de droit dans le but de parvenir à l'abolition universelle. À cet égard, le récent Congrès mondial contre la peine de mort organisé en France a mis en évidence le rôle déterminant que peut jouer le pouvoir judiciaire dans l'abolition, ainsi que l'importance de mobiliser les jeunes. Nous saluons la décision du Maroc d'accueillir le 10e Congrès mondial en 2029.<br />
<br />
La peine de mort — y compris le processus menant à l'exécution — constitue un traitement inhumain et dégradant. Nous appelons tous les États à privilégier la justice restaurative et à rejoindre le mouvement mondial grandissant qui rejette la peine capitale.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12814</guid>
      <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Conseil de l'Europe + Union européenne</author>
    </item>
    <item>
      <title>Violations des droits humains en Iran [...]</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12810</link>
      <description>Communiqué de presse SESSION PLÉNIÈRE&#13;
        &#13;
Il faut prendre des mesures contre l'Iran qui continue de réprimer de façon dramatique sa population civile, particulièrement les femmes et les minorités&#13;
&#13;
[...]&#13;
Jeudi, le Parlement a adopté trois résolutions sur la situation des droits humains en Iran, en Géorgie et en Azerbaïdjan.&#13;
&#13;
La situation des droits humains en Iran, notamment les cas de Taraneh Rahimi et Leila Abolhasani&#13;
&#13;
Soulignant que l'Iran est le pays au monde dans lequel le taux de condamnation à mort par habitant est le plus élevé, les députés dénoncent des violences d'une ampleur sans précédent menées par les autorités à l'encontre de la population civile, depuis le mois de janvier 2026.&#13;
&#13;
Ils évoquent l'intensification des attaques contre les militants des droits humains et les journalistes, ainsi que les simulacres de poursuites à l'encontre de manifestants, fondées sur des aveux obtenus par la torture. Ils condamnent et demandent l'annulation des verdicts à motivation politique prononcés à l'encontre de Taraneh Rahimi, 20 ans, et Leila Abolhasani, 43 ans, toutes deux condamnées à mort à la suite de manifestations, évoquant également le cas de la sœur de Taraneh Rahimi, Romina, condamnée à une longue peine de prison.&#13;
&#13;
La peine de mort doit être abolie en Iran, affirment les députés, qui s'inquiètent vivement de l'augmentation du nombre de femmes condamnées, de la persécution des minorités religieuses et ethniques dans le pays et de la répression transnationale menée par le régime à l'extérieur de ses frontières. Ils dénoncent la codification par l'Iran de la discrimination fondée sur le genre et demandent que l'apartheid de genre soit reconnu comme crime contre l'humanité, en vertu du droit international.&#13;
&#13;
Il faut élargir le champ des sanctions, estiment les députés, renforcer le soutien à la mission internationale indépendante d'établissement des faits des Nations Unies, afin de réunir des preuves et d'identifier les responsables des crimes et renvoyer le régime iranien devant la Cour pénale internationale.&#13;
&#13;
La résolution a été adoptée par 541 voix pour, 11 contre et 25 abstentions.&#13;
[...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[Communiqué de presse SESSION PLÉNIÈRE<br />
        <br />
Il faut prendre des mesures contre l'Iran qui continue de réprimer de façon dramatique sa population civile, particulièrement les femmes et les minorités<br />
<br />
[...]<br />
Jeudi, le Parlement a adopté trois résolutions sur la situation des droits humains en Iran, en Géorgie et en Azerbaïdjan.<br />
<br />
La situation des droits humains en Iran, notamment les cas de Taraneh Rahimi et Leila Abolhasani<br />
<br />
Soulignant que l'Iran est le pays au monde dans lequel le taux de condamnation à mort par habitant est le plus élevé, les députés dénoncent des violences d'une ampleur sans précédent menées par les autorités à l'encontre de la population civile, depuis le mois de janvier 2026.<br />
<br />
Ils évoquent l'intensification des attaques contre les militants des droits humains et les journalistes, ainsi que les simulacres de poursuites à l'encontre de manifestants, fondées sur des aveux obtenus par la torture. Ils condamnent et demandent l'annulation des verdicts à motivation politique prononcés à l'encontre de Taraneh Rahimi, 20 ans, et Leila Abolhasani, 43 ans, toutes deux condamnées à mort à la suite de manifestations, évoquant également le cas de la sœur de Taraneh Rahimi, Romina, condamnée à une longue peine de prison.<br />
<br />
La peine de mort doit être abolie en Iran, affirment les députés, qui s'inquiètent vivement de l'augmentation du nombre de femmes condamnées, de la persécution des minorités religieuses et ethniques dans le pays et de la répression transnationale menée par le régime à l'extérieur de ses frontières. Ils dénoncent la codification par l'Iran de la discrimination fondée sur le genre et demandent que l'apartheid de genre soit reconnu comme crime contre l'humanité, en vertu du droit international.<br />
<br />
Il faut élargir le champ des sanctions, estiment les députés, renforcer le soutien à la mission internationale indépendante d'établissement des faits des Nations Unies, afin de réunir des preuves et d'identifier les responsables des crimes et renvoyer le régime iranien devant la Cour pénale internationale.<br />
<br />
La résolution a été adoptée par 541 voix pour, 11 contre et 25 abstentions.<br />
[...]]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12810</guid>
      <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Union européenne</author>
    </item>
    <item>
      <title>Deux hommes exécutés en lien avec les manifestations de janvier en Iran</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12802</link>
      <description>L'Iran a exécuté lundi deux hommes pour leur implication présumée dans la mort de quatre policiers lors des manifestations antigouvernementales du début d'année, a annoncé le pouvoir judiciaire.&#13;
&#13;
« Alireza Sepahi et Alireza Raïssi ont été pendus ce matin après la confirmation du verdict par la Cour suprême », a indiqué Mizan, le média officiel de la justice iranienne, qui n'a précisé ni leur date d'arrestation ni la date de leur procès.&#13;
&#13;
Le pouvoir judiciaire les accuse du meurtre de quatre policiers à Ispahan (centre) durant la contestation déclenchée en décembre, d'abord à Téhéran pour des revendications d'ordre économique avant de s'étendre à l'ensemble du pays.&#13;
&#13;
Le mouvement s'était rapidement mué en manifestations contre le pouvoir avec un pic les 8 et 9 janvier, marqué par des dégradations d'une ampleur inédite et de nombreux morts.&#13;
&#13;
Les autorités ont reconnu plus de 3 000 morts, dont des centaines de forces de l'ordre, dans des violences qu'elles imputent à des « actes terroristes » orchestrés par les États-Unis et Israël.&#13;
&#13;
Des ONG basées à l'étranger, qui donnent des bilans bien plus élevés, affirment pour leur part que les forces de sécurité ont tiré délibérément sur les manifestants.&#13;
&#13;
Le tribunal avait condamné à mort les deux hommes, dont l'âge n'a pas été précisé, « pour appartenance à un groupe armé, et atteinte à la sécurité nationale », a précisé l'agence Mizan.&#13;
&#13;
Le nombre d'exécutions en Iran a augmenté depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes contre Téhéran. Un grand nombre de ces exécutions sont liées aux manifestations.&#13;
&#13;
Selon Amnesty International, l'Iran est le deuxième pays au monde qui exécute le plus de personnes, après la Chine.&#13;
&#13;
En 2025, les autorités ont exécuté au moins 1 639 personnes, un record depuis 1989, selon les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.&#13;
&#13;
Samedi, la justice iranienne a annoncé l'exécution d'un autre homme reconnu coupable d'avoir fait usage d'une arme contre des policiers lors de ces mêmes manifestations.</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'Iran a exécuté lundi deux hommes pour leur implication présumée dans la mort de quatre policiers lors des manifestations antigouvernementales du début d'année, a annoncé le pouvoir judiciaire.<br />
<br />
« Alireza Sepahi et Alireza Raïssi ont été pendus ce matin après la confirmation du verdict par la Cour suprême », a indiqué Mizan, le média officiel de la justice iranienne, qui n'a précisé ni leur date d'arrestation ni la date de leur procès.<br />
<br />
Le pouvoir judiciaire les accuse du meurtre de quatre policiers à Ispahan (centre) durant la contestation déclenchée en décembre, d'abord à Téhéran pour des revendications d'ordre économique avant de s'étendre à l'ensemble du pays.<br />
<br />
Le mouvement s'était rapidement mué en manifestations contre le pouvoir avec un pic les 8 et 9 janvier, marqué par des dégradations d'une ampleur inédite et de nombreux morts.<br />
<br />
Les autorités ont reconnu plus de 3 000 morts, dont des centaines de forces de l'ordre, dans des violences qu'elles imputent à des « actes terroristes » orchestrés par les États-Unis et Israël.<br />
<br />
Des ONG basées à l'étranger, qui donnent des bilans bien plus élevés, affirment pour leur part que les forces de sécurité ont tiré délibérément sur les manifestants.<br />
<br />
Le tribunal avait condamné à mort les deux hommes, dont l'âge n'a pas été précisé, « pour appartenance à un groupe armé, et atteinte à la sécurité nationale », a précisé l'agence Mizan.<br />
<br />
Le nombre d'exécutions en Iran a augmenté depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes contre Téhéran. Un grand nombre de ces exécutions sont liées aux manifestations.<br />
<br />
Selon Amnesty International, l'Iran est le deuxième pays au monde qui exécute le plus de personnes, après la Chine.<br />
<br />
En 2025, les autorités ont exécuté au moins 1 639 personnes, un record depuis 1989, selon les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.<br />
<br />
Samedi, la justice iranienne a annoncé l'exécution d'un autre homme reconnu coupable d'avoir fait usage d'une arme contre des policiers lors de ces mêmes manifestations.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12802</guid>
      <pubDate>Mon, 05 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran: exécution d'un homme en lien avec les manifestations de janvier</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12791</link>
      <description>La justice iranienne a annoncé samedi l'exécution d'un homme reconnu notamment coupable d'avoir fait usage d'une arme contre des policiers lors des manifestations de janvier contre le pouvoir. « Siavash Jamshidi a été condamné à mort pour 'moharebeh' (guerre contre Dieu, en persan) », un des chefs d'accusation les plus graves en Iran, « utilisation d'arme à feu », « complot » et d'atteinte à la sécurité nationale, a indiqué le site du pouvoir judiciaire, Mizan Online.&#13;
&#13;
Il a « pris part aux troubles » lors des manifestations qui ont culminé les 8 et 9 janvier et « fait usage d'une arme de guerre contre des policiers », a déclaré l'autorité judiciaire, en référence au mouvement de contestation qui avait débuté un mois plus tôt sur des revendications d'ordre économique.&#13;
&#13;
Les autorités iraniennes ont fait état de plus de 3 000 morts lors du mouvement marqué en janvier par des dégradations massives à travers le pays. Le pouvoir iranien a accusé des « terroristes » à la solde des Etats-Unis et d'Israël d'en être responsables, tandis que des ONG basées à l'étranger assurent que les forces de l'ordre ont tiré sur les manifestants.&#13;
&#13;
Le président américain Donald Trump avait alors menacé d'intervenir militairement en Iran, avant que les Etats-Unis et Israël ne lancent le 28 février une attaque conjointe contre la République islamique, déclenchant la guerre au Moyen-Orient. Depuis, les arrestations et les exécutions se sont multipliées dans le pays, en lien à la fois avec le conflit et les manifestations survenues au début de l'année.&#13;
&#13;
En 2025, l'Iran a exécuté au moins 1.639 personnes, le nombre le plus élevé depuis 1989, selon les ONG Iran Human Rights et Ensemble contre la peine de mort.&#13;
&#13;
Selon Amnesty International, l'Iran est le pays qui procède au plus grand nombre d'exécutions après la Chine.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La justice iranienne a annoncé samedi l'exécution d'un homme reconnu notamment coupable d'avoir fait usage d'une arme contre des policiers lors des manifestations de janvier contre le pouvoir. « Siavash Jamshidi a été condamné à mort pour 'moharebeh' (guerre contre Dieu, en persan) », un des chefs d'accusation les plus graves en Iran, « utilisation d'arme à feu », « complot » et d'atteinte à la sécurité nationale, a indiqué le site du pouvoir judiciaire, Mizan Online.<br />
<br />
Il a « pris part aux troubles » lors des manifestations qui ont culminé les 8 et 9 janvier et « fait usage d'une arme de guerre contre des policiers », a déclaré l'autorité judiciaire, en référence au mouvement de contestation qui avait débuté un mois plus tôt sur des revendications d'ordre économique.<br />
<br />
Les autorités iraniennes ont fait état de plus de 3 000 morts lors du mouvement marqué en janvier par des dégradations massives à travers le pays. Le pouvoir iranien a accusé des « terroristes » à la solde des Etats-Unis et d'Israël d'en être responsables, tandis que des ONG basées à l'étranger assurent que les forces de l'ordre ont tiré sur les manifestants.<br />
<br />
Le président américain Donald Trump avait alors menacé d'intervenir militairement en Iran, avant que les Etats-Unis et Israël ne lancent le 28 février une attaque conjointe contre la République islamique, déclenchant la guerre au Moyen-Orient. Depuis, les arrestations et les exécutions se sont multipliées dans le pays, en lien à la fois avec le conflit et les manifestations survenues au début de l'année.<br />
<br />
En 2025, l'Iran a exécuté au moins 1.639 personnes, le nombre le plus élevé depuis 1989, selon les ONG Iran Human Rights et Ensemble contre la peine de mort.<br />
<br />
Selon Amnesty International, l'Iran est le pays qui procède au plus grand nombre d'exécutions après la Chine.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12791</guid>
      <pubDate>Sat, 03 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran. Deux hommes exécutés en lien avec des manifestations à Machhad en janvier</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12774</link>
      <description>Deux hommes ont été exécutés mercredi en Iran en lien avec les manifestations antigouvernementales de janvier, a annoncé l'agence Mizan, organe du pouvoir judiciaire.&#13;
&#13;
Ali Hemmati et Majid Nik-Andish ont été reconnus coupables d'avoir « participé aux émeutes de janvier qui ont entraîné le martyre de quatre membres des forces de sécurité iraniennes », dans la ville de Machhad (nord-est), a précisé Mizan. Les deux hommes ont aussi « causé de lourds dégâts à des biens publics, en incendiant des magasins, des banques, des bus, etc., et en mettant même le feu à des arbres », est-il aussi précisé. Ils ont été « pendus tôt dans la journée de mercredi, après la confirmation de leur peine par la Cour suprême », selon Mizan.&#13;
&#13;
Fin décembre, un mouvement de contestation initialement lancé contre la vie chère s'était rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales, qui avaient culminé les 8 et 9 janvier. Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé elles d'une répression ayant fait des milliers de morts. Le président américain Donald Trump avait alors menacé d'intervenir militairement en Iran, avant de lancer le 28 février, avec Israël, une attaque conjointe contre le pays, déclenchant la guerre au Moyen-Orient. Depuis, arrestations et exécutions se multiplient dans le pays, en lien avec le conflit mais aussi les manifestations du début d'année.&#13;
&#13;
Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine. En 2025, les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes, un record depuis 1989, selon les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Deux hommes ont été exécutés mercredi en Iran en lien avec les manifestations antigouvernementales de janvier, a annoncé l'agence Mizan, organe du pouvoir judiciaire.<br />
<br />
Ali Hemmati et Majid Nik-Andish ont été reconnus coupables d'avoir « participé aux émeutes de janvier qui ont entraîné le martyre de quatre membres des forces de sécurité iraniennes », dans la ville de Machhad (nord-est), a précisé Mizan. Les deux hommes ont aussi « causé de lourds dégâts à des biens publics, en incendiant des magasins, des banques, des bus, etc., et en mettant même le feu à des arbres », est-il aussi précisé. Ils ont été « pendus tôt dans la journée de mercredi, après la confirmation de leur peine par la Cour suprême », selon Mizan.<br />
<br />
Fin décembre, un mouvement de contestation initialement lancé contre la vie chère s'était rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales, qui avaient culminé les 8 et 9 janvier. Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé elles d'une répression ayant fait des milliers de morts. Le président américain Donald Trump avait alors menacé d'intervenir militairement en Iran, avant de lancer le 28 février, avec Israël, une attaque conjointe contre le pays, déclenchant la guerre au Moyen-Orient. Depuis, arrestations et exécutions se multiplient dans le pays, en lien avec le conflit mais aussi les manifestations du début d'année.<br />
<br />
Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine. En 2025, les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes, un record depuis 1989, selon les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12774</guid>
      <pubDate>Wed, 30 Sep 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Le Prix Václav Havel 2026 décerné à Nasrin Sotoudeh, avocate iranienne œuvrant à la défense des droits humains</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12772</link>
      <description>Le quatorzième Prix des Droits de l'Homme Václav Havel – qui récompense des actions exceptionnelles de la société civile en faveur de la défense des droits humains – a été décerné à l'avocate iranienne des droits humains, Nasrin Sotoudeh.&#13;
&#13;
Ce Prix lui a été remis lors d'une cérémonie spéciale organisée le jour de l'ouverture de la session plénière d'automne de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) à Strasbourg.&#13;
&#13;
Nasrin Sotoudeh est une avocate de renom spécialisée dans la défense des droits humains en Iran, qui a représenté des militants, des journalistes, des membres de minorités et des enfants menacés d'exécution, tout en menant campagne contre les lois imposant le port du hijab et contre la peine de mort, malgré des arrestations répétées, de longues peines d'emprisonnement et des risques personnels importants. Elle a de nouveau été arrêtée en avril 2026, puis libérée sous caution en mai 2026, alors que des inquiétudes persistent quant à sa sécurité et à la répression généralisée à l'encontre des avocats indépendants et des défenseurs des droits humains.&#13;
&#13;
Dans un message vidéo envoyé de Téhéran, Mme Sotoudeh a exprimé la joie profonde que lui a procurée l'annonce de ce Prix :&#13;
&#13;
« Dans des moments comme celui-ci, nous nous souvenons des luttes passées, nous nous remémorons nos idéaux communs et nous pensons à toutes ces personnes à travers le monde qui nous soutiennent. Nous parvenons alors au terrain commun de nos aspirations, et nous nous disons : un jour, elles deviendront réalité. Un jour, le soleil de la liberté brillera également sur notre pays. Peut-être qu'un jour, la vérité trouvera elle aussi le chemin de notre pays. »&#13;
&#13;
Sa fille, Mehraveh Khandan Heris, était présente à la cérémonie et a reçu le Prix en son nom.&#13;
&#13;
Les finalistes et la lauréate de 2021 à la cérémonie&#13;
&#13;
Les finalistes du Prix 2026 étaient la journaliste, autrice et militante des droits des femmes irano-américaine, Masih Alinejad, qui est devenue l'une des voix les plus marquantes de l'opposition iranienne en exil, et l'avocate hongroise spécialisée dans les droits humains, Márta Pardavi, coprésidente du Comité hongrois d'Helsinki, qui suit depuis longtemps le respect des droits humains par les forces de l'ordre et le pouvoir judiciaire dans son pays.&#13;
&#13;
La lauréate du Prix 2021, la militante bélarusse des droits humains, Maria Kalesnikava, qui était en détention au Bélarus au moment de la remise du Prix mais libérée en décembre 2025, s'est également exprimée devant l'Assemblée.&#13;
&#13;
En ouvrant la cérémonie de remise du Prix un peu plus tôt, la Présidente de l'APCE, Petra Bayr, a rendu hommage aux trois finalistes :&#13;
&#13;
« Que votre exemple renforce les défenseurs des droits humains partout dans le monde. Qu'il rappelle aux gouvernements leurs responsabilités. Et qu'il nous inspire toutes et tous à défendre la dignité humaine : non seulement par des mots, mais aussi par des actes ».&#13;
&#13;
L'héritage de Havel&#13;
Le Prix des Droits de l'Homme Václav Havel est décerné chaque année par l'APCE, en partenariat avec la Fondation Charta 77, « afin de récompenser des actions exceptionnelles de la société civile en faveur de la défense des droits humains en Europe et en dehors du continent ». Intitulé « Václav Havel » en référence à l'homme d'État, auteur, poète et dissident tchèque, qui fut le dernier Président de la Tchécoslovaquie et le premier Président de la République tchèque, ce Prix consiste en une somme de 60 000 euros, un trophée et un diplôme.&#13;
&#13;
Depuis sa création, le Prix a été attribué successivement à Maksym Butkevych (2025), María Corina Machado (2024), Osman Kavala (2023), Oyub Titiev (2018), Nadia Murad (2016) et Ales Bialiatski (2013).</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le quatorzième Prix des Droits de l'Homme Václav Havel – qui récompense des actions exceptionnelles de la société civile en faveur de la défense des droits humains – a été décerné à l'avocate iranienne des droits humains, Nasrin Sotoudeh.<br />
<br />
Ce Prix lui a été remis lors d'une cérémonie spéciale organisée le jour de l'ouverture de la session plénière d'automne de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) à Strasbourg.<br />
<br />
Nasrin Sotoudeh est une avocate de renom spécialisée dans la défense des droits humains en Iran, qui a représenté des militants, des journalistes, des membres de minorités et des enfants menacés d'exécution, tout en menant campagne contre les lois imposant le port du hijab et contre la peine de mort, malgré des arrestations répétées, de longues peines d'emprisonnement et des risques personnels importants. Elle a de nouveau été arrêtée en avril 2026, puis libérée sous caution en mai 2026, alors que des inquiétudes persistent quant à sa sécurité et à la répression généralisée à l'encontre des avocats indépendants et des défenseurs des droits humains.<br />
<br />
Dans un message vidéo envoyé de Téhéran, Mme Sotoudeh a exprimé la joie profonde que lui a procurée l'annonce de ce Prix :<br />
<br />
« Dans des moments comme celui-ci, nous nous souvenons des luttes passées, nous nous remémorons nos idéaux communs et nous pensons à toutes ces personnes à travers le monde qui nous soutiennent. Nous parvenons alors au terrain commun de nos aspirations, et nous nous disons : un jour, elles deviendront réalité. Un jour, le soleil de la liberté brillera également sur notre pays. Peut-être qu'un jour, la vérité trouvera elle aussi le chemin de notre pays. »<br />
<br />
Sa fille, Mehraveh Khandan Heris, était présente à la cérémonie et a reçu le Prix en son nom.<br />
<br />
Les finalistes et la lauréate de 2021 à la cérémonie<br />
<br />
Les finalistes du Prix 2026 étaient la journaliste, autrice et militante des droits des femmes irano-américaine, Masih Alinejad, qui est devenue l'une des voix les plus marquantes de l'opposition iranienne en exil, et l'avocate hongroise spécialisée dans les droits humains, Márta Pardavi, coprésidente du Comité hongrois d'Helsinki, qui suit depuis longtemps le respect des droits humains par les forces de l'ordre et le pouvoir judiciaire dans son pays.<br />
<br />
La lauréate du Prix 2021, la militante bélarusse des droits humains, Maria Kalesnikava, qui était en détention au Bélarus au moment de la remise du Prix mais libérée en décembre 2025, s'est également exprimée devant l'Assemblée.<br />
<br />
En ouvrant la cérémonie de remise du Prix un peu plus tôt, la Présidente de l'APCE, Petra Bayr, a rendu hommage aux trois finalistes :<br />
<br />
« Que votre exemple renforce les défenseurs des droits humains partout dans le monde. Qu'il rappelle aux gouvernements leurs responsabilités. Et qu'il nous inspire toutes et tous à défendre la dignité humaine : non seulement par des mots, mais aussi par des actes ».<br />
<br />
L'héritage de Havel<br />
Le Prix des Droits de l'Homme Václav Havel est décerné chaque année par l'APCE, en partenariat avec la Fondation Charta 77, « afin de récompenser des actions exceptionnelles de la société civile en faveur de la défense des droits humains en Europe et en dehors du continent ». Intitulé « Václav Havel » en référence à l'homme d'État, auteur, poète et dissident tchèque, qui fut le dernier Président de la Tchécoslovaquie et le premier Président de la République tchèque, ce Prix consiste en une somme de 60 000 euros, un trophée et un diplôme.<br />
<br />
Depuis sa création, le Prix a été attribué successivement à Maksym Butkevych (2025), María Corina Machado (2024), Osman Kavala (2023), Oyub Titiev (2018), Nadia Murad (2016) et Ales Bialiatski (2013).]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12772</guid>
      <pubDate>Tue, 29 Sep 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Conseil de l'Europe</author>
    </item>
    <item>
      <title>Exécution d'un homme accusé d'avoir transmis à Israël des informations sur des missiles près d'Ispahan</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12769</link>
      <description>Un homme a été exécuté en Iran pour avoir transmis aux services de renseignements israéliens des informations relatives aux sites de missiles iraniens pendant la guerre, a rapporté samedi le pouvoir judiciaire.&#13;
&#13;
« La peine de mort a été appliquée à l'encontre de Hossein Pedaran qui avait fourni au Mossad des informations sur des sites de missiles dans la province d'Ispahan » située dans le centre de l'Iran, a indiqué Mizan, l'organe de presse de la justice iranienne.&#13;
&#13;
Le pouvoir judiciaire, qui accuse Hossein Pedaran d' « espionnage et de coopération en matière de renseignement » en faveur d'Israël, n'a fourni aucune information sur la date de son arrestation ni celle de son procès. La justice assure que la peine de mort a été « confirmée par la Cour suprême ». Cette affaire n'avait jusque-là pas été rapportée par les médias iraniens.&#13;
&#13;
L'Iran a été attaqué à deux reprises, d'abord en juin 2025 par Israël, et une seconde fois fin février 2026 par une coalition américano-israélienne. Depuis, arrestations et exécutions se multiplient dans le pays, en lien avec le conflit mais aussi les manifestations du début d'année.&#13;
&#13;
Durant la guerre déclenchée au début d'année, de nombreux sites de missiles iraniens ont été bombardés. Le guide suprême, Ali Khamenei, ainsi que des dizaines de hauts commandants militaires ont également été tués. La province d'Ispahan, qui abrite également des sites nucléaires iraniens, a été l'une des régions les plus durement touchées.&#13;
&#13;
En août déjà, le pouvoir judiciaire avait annoncé l'exécution de deux hommes accusés d'avoir « transmis les coordonnées de sites militaires et de sécurité sensibles » à Israël.&#13;
&#13;
L'Iran est le deuxième pays au monde après la Chine à procéder au plus grand nombre d'exécutions, selon des groupes de défense des droits humains.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un homme a été exécuté en Iran pour avoir transmis aux services de renseignements israéliens des informations relatives aux sites de missiles iraniens pendant la guerre, a rapporté samedi le pouvoir judiciaire.<br />
<br />
« La peine de mort a été appliquée à l'encontre de Hossein Pedaran qui avait fourni au Mossad des informations sur des sites de missiles dans la province d'Ispahan » située dans le centre de l'Iran, a indiqué Mizan, l'organe de presse de la justice iranienne.<br />
<br />
Le pouvoir judiciaire, qui accuse Hossein Pedaran d' « espionnage et de coopération en matière de renseignement » en faveur d'Israël, n'a fourni aucune information sur la date de son arrestation ni celle de son procès. La justice assure que la peine de mort a été « confirmée par la Cour suprême ». Cette affaire n'avait jusque-là pas été rapportée par les médias iraniens.<br />
<br />
L'Iran a été attaqué à deux reprises, d'abord en juin 2025 par Israël, et une seconde fois fin février 2026 par une coalition américano-israélienne. Depuis, arrestations et exécutions se multiplient dans le pays, en lien avec le conflit mais aussi les manifestations du début d'année.<br />
<br />
Durant la guerre déclenchée au début d'année, de nombreux sites de missiles iraniens ont été bombardés. Le guide suprême, Ali Khamenei, ainsi que des dizaines de hauts commandants militaires ont également été tués. La province d'Ispahan, qui abrite également des sites nucléaires iraniens, a été l'une des régions les plus durement touchées.<br />
<br />
En août déjà, le pouvoir judiciaire avait annoncé l'exécution de deux hommes accusés d'avoir « transmis les coordonnées de sites militaires et de sécurité sensibles » à Israël.<br />
<br />
L'Iran est le deuxième pays au monde après la Chine à procéder au plus grand nombre d'exécutions, selon des groupes de défense des droits humains.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12769</guid>
      <pubDate>Sat, 19 Sep 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>À 21 ans, Taraneh sous la menace d'une exécution</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12768</link>
      <description>Les 8 et 9 janvier, Taraneh Rahimi et sa soeur jumelle Romina avaient manifesté avec des milliers de personnes contre les autorités dans la ville iranienne d'Ispahan. Huit mois plus tard, la jeune femme attend dans le couloir de la mort.&#13;
&#13;
Ces manifestations nocturnes, pic d'un mouvement de contestation national déclenché fin décembre par la hausse du coût de la vie, ont été réprimées dans le sang, et donné lieu à des dizaines de milliers d'arrestations, selon des organisations de défense des droits humains et des enquêteurs de l'ONU.&#13;
&#13;
Une semaine plus tard, les deux soeurs âgées de 20 ans sont interpellées lors d'une descente de police à leur domicile, selon leur famille à l'étranger. Dans le cadre d'un procès regroupant 14 autres personnes, elles comparaissent en juillet devant un tribunal installé dans une prison d'Ispahan, dans le centre de l'Iran. Là, elles sont accusées d'être impliquées dans la mort d'un membre des Gardiens de la Révolution, la puissante force armée de la République islamique, et de celle d'un sans-abri en marge des manifestations, explique Human Rights Activists (HRANA).&#13;
&#13;
D'après cette ONG basée aux Etats-Unis, Taraneh est condamnée à mort un mois plus tard pour « guerre contre Dieu » et sa sœur écope de 36 ans de prison. Voyant que Taraneh souffre notamment de douleurs au genou, opéré avant son arrestation, un médecin a préconisé son hospitalisation à l'extérieur de la prison mais les autorités ont refusé, raconte à l'AFP leur cousin Masoud Nourmohammadi, depuis les Etats-Unis.&#13;
&#13;
« Aucune preuve »&#13;
&#13;
« On lui a dit: +peu importe comment tu meurs, tu seras pendue de toute façon+ », ajoute-t-il. La jeune femme, qui a eu 21 ans en prison, « subit des tortures physiques et une torture psychologique constante », selon les informations qui lui sont parvenues. « Les jeunes étaient torturés les uns devant les autres, les uns après les autres. Ils veillaient à ce que Taraneh entende les cris de Romina. On lui a dit: +si tu ne signes pas ces aveux, nous violerons ta sœur devant toi+. Bien sûr, elle a signé », poursuit-il.&#13;
&#13;
Le Centre pour les droits de l'Homme en Iran (CHRI), basé aux Etats-Unis, s'inquiète aussi pour l'état de santé de Taraneh, notant qu'elle « marche difficilement ». Son verdict est encore susceptible d'appel, mais l'Iran a déjà exécuté 29 personnes --que des hommes-- en lien avec les manifestations, à l'issue de procès qualifiés d'inéquitables par des ONG, dont Amnesty International. « Il n'y a aucune preuve » contre les deux soeurs, fustige M. Nourmohammadi. « Les avocats n'ont eu accès au dossier que le premier jour du procès ».&#13;
&#13;
Des militants accusent l'Iran de pendre des manifestants pour semer la peur au sein de la population, dans un contexte de guerre avec les Etats-Unis. De leur côté, les autorités iraniennes avaient dit agir contre les instigateurs des manifestations, qualifiées d' »émeutes fomentées par l'étranger ». Employée dans un magasin de chaussures, Taraneh nourrit une grande passion pour les chevaux, partagée sur son compte Instagram. Elle voulait devenir cavalière, confie son cousin, décrivant « l'une des personnes les plus gentilles » qu'il connaisse.&#13;
&#13;
« Les meilleurs des Iraniens »&#13;
&#13;
Selon HRANA, huit femmes risquent actuellement la peine capitale en Iran pour des accusations liées à la sécurité ou aux manifestations. L'ONG Iran Human Rights affirme elle avoir recensé 100 condamnations à mort en lien avec les manifestations, dont 31 rien que dans la province d'Ispahan.&#13;
&#13;
« Jour après jour, les autorités iraniennes envoient des manifestants, y compris des adolescents, à la potence sur la base d'+aveux+ obtenus sous la torture et à l'issue de procédures manifestement inéquitables, trop expéditives pour établir la culpabilité d'un accusé », fustige Bahar Saba, chercheuse spécialiste de l'Iran chez Human Rights Watch. Pour Masoud Nourmohammadi, les personnes visées sont de « jeunes Iraniens courageux, les meilleurs des Iraniens ». « Ils (la République islamique, NDLR) veulent instaurer la peur, montrer que, aussi courageux que vous soyez, ils vous auront ».</description>
      <content:encoded><![CDATA[Les 8 et 9 janvier, Taraneh Rahimi et sa soeur jumelle Romina avaient manifesté avec des milliers de personnes contre les autorités dans la ville iranienne d'Ispahan. Huit mois plus tard, la jeune femme attend dans le couloir de la mort.<br />
<br />
Ces manifestations nocturnes, pic d'un mouvement de contestation national déclenché fin décembre par la hausse du coût de la vie, ont été réprimées dans le sang, et donné lieu à des dizaines de milliers d'arrestations, selon des organisations de défense des droits humains et des enquêteurs de l'ONU.<br />
<br />
Une semaine plus tard, les deux soeurs âgées de 20 ans sont interpellées lors d'une descente de police à leur domicile, selon leur famille à l'étranger. Dans le cadre d'un procès regroupant 14 autres personnes, elles comparaissent en juillet devant un tribunal installé dans une prison d'Ispahan, dans le centre de l'Iran. Là, elles sont accusées d'être impliquées dans la mort d'un membre des Gardiens de la Révolution, la puissante force armée de la République islamique, et de celle d'un sans-abri en marge des manifestations, explique Human Rights Activists (HRANA).<br />
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D'après cette ONG basée aux Etats-Unis, Taraneh est condamnée à mort un mois plus tard pour « guerre contre Dieu » et sa sœur écope de 36 ans de prison. Voyant que Taraneh souffre notamment de douleurs au genou, opéré avant son arrestation, un médecin a préconisé son hospitalisation à l'extérieur de la prison mais les autorités ont refusé, raconte à l'AFP leur cousin Masoud Nourmohammadi, depuis les Etats-Unis.<br />
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« Aucune preuve »<br />
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« On lui a dit: +peu importe comment tu meurs, tu seras pendue de toute façon+ », ajoute-t-il. La jeune femme, qui a eu 21 ans en prison, « subit des tortures physiques et une torture psychologique constante », selon les informations qui lui sont parvenues. « Les jeunes étaient torturés les uns devant les autres, les uns après les autres. Ils veillaient à ce que Taraneh entende les cris de Romina. On lui a dit: +si tu ne signes pas ces aveux, nous violerons ta sœur devant toi+. Bien sûr, elle a signé », poursuit-il.<br />
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Le Centre pour les droits de l'Homme en Iran (CHRI), basé aux Etats-Unis, s'inquiète aussi pour l'état de santé de Taraneh, notant qu'elle « marche difficilement ». Son verdict est encore susceptible d'appel, mais l'Iran a déjà exécuté 29 personnes --que des hommes-- en lien avec les manifestations, à l'issue de procès qualifiés d'inéquitables par des ONG, dont Amnesty International. « Il n'y a aucune preuve » contre les deux soeurs, fustige M. Nourmohammadi. « Les avocats n'ont eu accès au dossier que le premier jour du procès ».<br />
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Des militants accusent l'Iran de pendre des manifestants pour semer la peur au sein de la population, dans un contexte de guerre avec les Etats-Unis. De leur côté, les autorités iraniennes avaient dit agir contre les instigateurs des manifestations, qualifiées d' »émeutes fomentées par l'étranger ». Employée dans un magasin de chaussures, Taraneh nourrit une grande passion pour les chevaux, partagée sur son compte Instagram. Elle voulait devenir cavalière, confie son cousin, décrivant « l'une des personnes les plus gentilles » qu'il connaisse.<br />
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« Les meilleurs des Iraniens »<br />
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Selon HRANA, huit femmes risquent actuellement la peine capitale en Iran pour des accusations liées à la sécurité ou aux manifestations. L'ONG Iran Human Rights affirme elle avoir recensé 100 condamnations à mort en lien avec les manifestations, dont 31 rien que dans la province d'Ispahan.<br />
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« Jour après jour, les autorités iraniennes envoient des manifestants, y compris des adolescents, à la potence sur la base d'+aveux+ obtenus sous la torture et à l'issue de procédures manifestement inéquitables, trop expéditives pour établir la culpabilité d'un accusé », fustige Bahar Saba, chercheuse spécialiste de l'Iran chez Human Rights Watch. Pour Masoud Nourmohammadi, les personnes visées sont de « jeunes Iraniens courageux, les meilleurs des Iraniens ». « Ils (la République islamique, NDLR) veulent instaurer la peur, montrer que, aussi courageux que vous soyez, ils vous auront ».]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12768</guid>
      <pubDate>Thu, 17 Sep 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran : Téhéran soupçonné de crimes contre l'humanité, Washington de crimes de guerre</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12796</link>
      <description>D'un côté, une répression d'une ampleur inédite contre les manifestants iraniens. De l'autre, deux frappes américaines contre des sites civils du pays, dont une école où une centaine d'enfants auraient péri. Dans un nouveau rapport, des enquêteurs indépendants mandatés par l'ONU estiment avoir des motifs raisonnables de croire que des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre ont été commis en Iran.&#13;
&#13;
Le même rapport met en cause Téhéran et Washington, pour des faits distincts mais susceptibles, selon ses auteurs, de constituer des crimes parmi les plus graves du droit international. La mission internationale indépendante d'établissement des faits sur l'Iran estime que la répression des manifestations antigouvernementales de 2025 et 2026 par les autorités iraniennes pourrait constituer, pour nombre des violations documentées, des crimes contre l'humanité.&#13;
&#13;
Les enquêteurs concluent également que les forces américaines sont à l'origine de deux frappes menées en février contre une école et un complexe sportif en Iran. Ils disposent, selon leur rapport, de motifs raisonnables de croire que ces attaques étaient aveugles et constituaient des crimes de guerre.&#13;
&#13;
Le document, qui doit être présenté au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies, à Genève, examine à la fois les conséquences du conflit au Moyen-Orient sur la population iranienne et la réponse de Téhéran au mouvement de contestation qui a éclaté à la fin de décembre 2025.&#13;
&#13;
Une répression qui change d'échelle&#13;
&#13;
Sur ce second volet, le constat est particulièrement sévère. Les enquêteurs décrivent « une escalade sans précédent » par rapport aux précédentes vagues de répression, marquée par un recours généralisé à la force létale, des morts et des blessés en masse ainsi que des arrestations à grande échelle.&#13;
&#13;
La mission dit ne pas être en mesure de vérifier de manière indépendante le bilan humain de la répression, mais estime que le nombre réel de victimes est probablement très supérieur aux chiffres officiels, qui font état de 3 038 morts et de 25 000 blessés. Au moins 221 enfants auraient été tués, certains âgés de seulement deux ans.&#13;
&#13;
Au-delà du nombre de victimes, c'est la nature même de la répression qui conduit les enquêteurs à évoquer de possibles crimes contre l'humanité. Ils décrivent une offensive généralisée et systématique contre la population civile, comprenant des meurtres, des actes de torture, des détentions arbitraires, des disparitions forcées et de graves restrictions à la liberté d'expression.&#13;
&#13;
La coupure d'internet et le recours à la peine capitale participent, selon eux, de cette escalade. Entre mars et août 2026, au moins 29 hommes ont été exécutés à l'issue de procès expéditifs en lien avec les manifestations, dont cinq publiquement.&#13;
&#13;
Pris ensemble, nombre de ces actes atteignent, selon la mission, le seuil des crimes contre l'humanité, qualification qui suppose notamment qu'ils aient été commis dans le cadre d'une attaque généralisée ou systématique dirigée contre une population civile.&#13;
&#13;
Deux frappes américaines mises en cause&#13;
&#13;
Mais le rapport ne s'arrête pas aux agissements des autorités iraniennes. Il examine également la conduite des hostilités et met directement en cause les États-Unis dans deux attaques particulièrement meurtrières.&#13;
&#13;
La première a frappé, le 28 février, l'école primaire Shajareh Tayyebeh, à Minab. Selon les autorités iraniennes, plus de 150 personnes y ont été tuées, parmi lesquelles environ 120 écoliers. Après avoir examiné les éléments disponibles, la mission estime disposer de motifs raisonnables de croire que les forces américaines étaient responsables de la frappe.&#13;
&#13;
Les enquêteurs la qualifient d'attaque aveugle ayant causé la mort de civils et endommagé des infrastructures civiles et concluent qu'elle constitue un crime de guerre au regard du droit international humanitaire.&#13;
&#13;
Ils aboutissent à une conclusion similaire pour une frappe contre un centre sportif à Lamerd. L'attaque, qui a également endommagé des immeubles d'habitation et une école situés à proximité, a fait 22 morts parmi les civils.&#13;
&#13;
Dans les deux cas, la qualification retenue repose sur l'interdiction, en droit international humanitaire, des attaques qui ne distinguent pas suffisamment entre objectifs militaires et personnes ou biens civils.&#13;
&#13;
Des responsabilités au-delà de l'Iran&#13;
&#13;
La mission demande à l'Iran et aux États-Unis de mettre immédiatement fin aux violations du droit international et de prendre les mesures nécessaires pour empêcher leur répétition. Elle appelle également à une cessation des hostilités et à une reprise des efforts diplomatiques en faveur d'une paix durable.&#13;
&#13;
Les enquêteurs insistent enfin sur la question de la responsabilité pénale. Ils appellent les États tiers à poursuivre les auteurs présumés de crimes internationaux lorsqu'ils en ont la possibilité, notamment en recourant au principe de compétence universelle.&#13;
&#13;
Le rapport dessine ainsi un tableau à deux faces : celui d'un pouvoir iranien accusé d'avoir porté la répression de sa propre population à un niveau susceptible de constituer des crimes contre l'humanité, et celui d'une guerre dans laquelle des frappes américaines contre des civils pourraient, elles aussi, avoir franchi le seuil du crime international.</description>
      <content:encoded><![CDATA[D'un côté, une répression d'une ampleur inédite contre les manifestants iraniens. De l'autre, deux frappes américaines contre des sites civils du pays, dont une école où une centaine d'enfants auraient péri. Dans un nouveau rapport, des enquêteurs indépendants mandatés par l'ONU estiment avoir des motifs raisonnables de croire que des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre ont été commis en Iran.<br />
<br />
Le même rapport met en cause Téhéran et Washington, pour des faits distincts mais susceptibles, selon ses auteurs, de constituer des crimes parmi les plus graves du droit international. La mission internationale indépendante d'établissement des faits sur l'Iran estime que la répression des manifestations antigouvernementales de 2025 et 2026 par les autorités iraniennes pourrait constituer, pour nombre des violations documentées, des crimes contre l'humanité.<br />
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Les enquêteurs concluent également que les forces américaines sont à l'origine de deux frappes menées en février contre une école et un complexe sportif en Iran. Ils disposent, selon leur rapport, de motifs raisonnables de croire que ces attaques étaient aveugles et constituaient des crimes de guerre.<br />
<br />
Le document, qui doit être présenté au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies, à Genève, examine à la fois les conséquences du conflit au Moyen-Orient sur la population iranienne et la réponse de Téhéran au mouvement de contestation qui a éclaté à la fin de décembre 2025.<br />
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Une répression qui change d'échelle<br />
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Sur ce second volet, le constat est particulièrement sévère. Les enquêteurs décrivent « une escalade sans précédent » par rapport aux précédentes vagues de répression, marquée par un recours généralisé à la force létale, des morts et des blessés en masse ainsi que des arrestations à grande échelle.<br />
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La mission dit ne pas être en mesure de vérifier de manière indépendante le bilan humain de la répression, mais estime que le nombre réel de victimes est probablement très supérieur aux chiffres officiels, qui font état de 3 038 morts et de 25 000 blessés. Au moins 221 enfants auraient été tués, certains âgés de seulement deux ans.<br />
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Au-delà du nombre de victimes, c'est la nature même de la répression qui conduit les enquêteurs à évoquer de possibles crimes contre l'humanité. Ils décrivent une offensive généralisée et systématique contre la population civile, comprenant des meurtres, des actes de torture, des détentions arbitraires, des disparitions forcées et de graves restrictions à la liberté d'expression.<br />
<br />
La coupure d'internet et le recours à la peine capitale participent, selon eux, de cette escalade. Entre mars et août 2026, au moins 29 hommes ont été exécutés à l'issue de procès expéditifs en lien avec les manifestations, dont cinq publiquement.<br />
<br />
Pris ensemble, nombre de ces actes atteignent, selon la mission, le seuil des crimes contre l'humanité, qualification qui suppose notamment qu'ils aient été commis dans le cadre d'une attaque généralisée ou systématique dirigée contre une population civile.<br />
<br />
Deux frappes américaines mises en cause<br />
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Mais le rapport ne s'arrête pas aux agissements des autorités iraniennes. Il examine également la conduite des hostilités et met directement en cause les États-Unis dans deux attaques particulièrement meurtrières.<br />
<br />
La première a frappé, le 28 février, l'école primaire Shajareh Tayyebeh, à Minab. Selon les autorités iraniennes, plus de 150 personnes y ont été tuées, parmi lesquelles environ 120 écoliers. Après avoir examiné les éléments disponibles, la mission estime disposer de motifs raisonnables de croire que les forces américaines étaient responsables de la frappe.<br />
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Les enquêteurs la qualifient d'attaque aveugle ayant causé la mort de civils et endommagé des infrastructures civiles et concluent qu'elle constitue un crime de guerre au regard du droit international humanitaire.<br />
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Ils aboutissent à une conclusion similaire pour une frappe contre un centre sportif à Lamerd. L'attaque, qui a également endommagé des immeubles d'habitation et une école situés à proximité, a fait 22 morts parmi les civils.<br />
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Dans les deux cas, la qualification retenue repose sur l'interdiction, en droit international humanitaire, des attaques qui ne distinguent pas suffisamment entre objectifs militaires et personnes ou biens civils.<br />
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Des responsabilités au-delà de l'Iran<br />
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La mission demande à l'Iran et aux États-Unis de mettre immédiatement fin aux violations du droit international et de prendre les mesures nécessaires pour empêcher leur répétition. Elle appelle également à une cessation des hostilités et à une reprise des efforts diplomatiques en faveur d'une paix durable.<br />
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Les enquêteurs insistent enfin sur la question de la responsabilité pénale. Ils appellent les États tiers à poursuivre les auteurs présumés de crimes internationaux lorsqu'ils en ont la possibilité, notamment en recourant au principe de compétence universelle.<br />
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Le rapport dessine ainsi un tableau à deux faces : celui d'un pouvoir iranien accusé d'avoir porté la répression de sa propre population à un niveau susceptible de constituer des crimes contre l'humanité, et celui d'une guerre dans laquelle des frappes américaines contre des civils pourraient, elles aussi, avoir franchi le seuil du crime international.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12796</guid>
      <pubDate>Thu, 17 Sep 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Organisation des Nations Unies</author>
    </item>
    <item>
      <title>Parlement européen : Ouverture de la session plénière du 14 au 17 septembre</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12771</link>
      <description>La Présidente Metsola a ouvert la session plénière du 14 au 17 septembre à Strasbourg.&#13;
&#13;
Roberta Metsola, Présidente du Parlement, a ouvert la session plénière [...]&#13;
&#13;
Iran&#13;
&#13;
La Présidente a évoqué à nouveau le régime brutal en Iran et la cruauté endurée par son peuple, et en particulier le cas des sœurs jumelles Taraneh et Romina Rahimi. Elles n'étaient que des adolescentes lorsqu'elles ont été tirées de leur lit par des gardiens de la révolution islamique en janvier. Depuis lors, elles ont subi d'atroces tortures. Tareneh a été condamnée à mort et sa sœur a été condamnée à une peine d'emprisonnement de 25 ans. Roberta Metsola a déclaré aux 92 millions d'Iraniens qu'ils n'étaient pas seuls. "La lumière finira par percer les ténèbres", a-t-elle déclaré. "Un régime qui recourt à la violence, au meurtre et à la répression pour assurer sa survie est un régime désespéré… qui sait qu'il n'a aucune légitimité."&#13;
&#13;
[...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[La Présidente Metsola a ouvert la session plénière du 14 au 17 septembre à Strasbourg.<br />
<br />
Roberta Metsola, Présidente du Parlement, a ouvert la session plénière [...]<br />
<br />
Iran<br />
<br />
La Présidente a évoqué à nouveau le régime brutal en Iran et la cruauté endurée par son peuple, et en particulier le cas des sœurs jumelles Taraneh et Romina Rahimi. Elles n'étaient que des adolescentes lorsqu'elles ont été tirées de leur lit par des gardiens de la révolution islamique en janvier. Depuis lors, elles ont subi d'atroces tortures. Tareneh a été condamnée à mort et sa sœur a été condamnée à une peine d'emprisonnement de 25 ans. Roberta Metsola a déclaré aux 92 millions d'Iraniens qu'ils n'étaient pas seuls. "La lumière finira par percer les ténèbres", a-t-elle déclaré. "Un régime qui recourt à la violence, au meurtre et à la répression pour assurer sa survie est un régime désespéré… qui sait qu'il n'a aucune légitimité."<br />
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[...]]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12771</guid>
      <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Union européenne</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran: deux hommes exécutés pour des vols à main armée</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12755</link>
      <description>Deux hommes ont été pendus en Iran, jugés coupables d'avoir mené des centaines de vols à main armée dans plusieurs provinces du pays, ont annoncé les autorités judiciaires iraniennes mercredi. « Les frères Hamid et Saeed Najafi ont été pendus après avoir fait l'objet de toutes les procédures légales, de l'enquête judiciaire jusqu'à la confirmation de la condamnation à mort par la Cour suprême », a indiqué le site du pouvoir judiciaire Mizan Online.&#13;
&#13;
Les deux hommes étaient notamment poursuivis « pour une série de crimes, notamment des vols à main armée à grande échelle, la détention et le stockage d'armes à feu et de munitions illégales, des tirs contre des agents et des civils, et des actes de terrorisme », a ajouté le site judiciaire. Selon Mizan Online, les deux frères faisaient partie d'un gang responsable de plus de 200 vols à main armée, dont plusieurs dans des hôpitaux de plusieurs provinces du pays.&#13;
&#13;
Au moins 1 639 personnes ont été exécutées en Iran en 2025, un record depuis 1989, selon l'ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.&#13;
&#13;
Selon Amnesty International, l'Iran est le deuxième pays au monde qui exécute le plus de personnes, après la Chine.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Deux hommes ont été pendus en Iran, jugés coupables d'avoir mené des centaines de vols à main armée dans plusieurs provinces du pays, ont annoncé les autorités judiciaires iraniennes mercredi. « Les frères Hamid et Saeed Najafi ont été pendus après avoir fait l'objet de toutes les procédures légales, de l'enquête judiciaire jusqu'à la confirmation de la condamnation à mort par la Cour suprême », a indiqué le site du pouvoir judiciaire Mizan Online.<br />
<br />
Les deux hommes étaient notamment poursuivis « pour une série de crimes, notamment des vols à main armée à grande échelle, la détention et le stockage d'armes à feu et de munitions illégales, des tirs contre des agents et des civils, et des actes de terrorisme », a ajouté le site judiciaire. Selon Mizan Online, les deux frères faisaient partie d'un gang responsable de plus de 200 vols à main armée, dont plusieurs dans des hôpitaux de plusieurs provinces du pays.<br />
<br />
Au moins 1 639 personnes ont été exécutées en Iran en 2025, un record depuis 1989, selon l'ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.<br />
<br />
Selon Amnesty International, l'Iran est le deuxième pays au monde qui exécute le plus de personnes, après la Chine.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12755</guid>
      <pubDate>Wed, 26 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Trump dit que les exécutions en Iran doivent cesser</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12789</link>
      <description>Le président américain Donald Trump a déclaré mardi qu'il fallait « mettre fin immédiatement » aux exécutions de manifestants en Iran, qu'il a qualifiées de « crise humanitaire aux proportions gigantesques ».&#13;
&#13;
« La République islamique d'Iran, en pleine déliquescence, ne paie pas une grande partie de ses militaires, tout en tuant des manifestants, même lorsqu'ils ne manifestent pas », a écrit Donald Trump sur sa plateforme Truth Social.&#13;
&#13;
« Il s'agit d'une crise humanitaire aux proportions gigantesques, à laquelle il faut mettre fin IMMEDIATEMENT », a-t-il ajouté.&#13;
&#13;
Il n'a pas précisé s'il faisait référence à une exécution en particulier, mais leur nombre a augmenté en Iran depuis le début de la guerre, déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes contre Téhéran.&#13;
&#13;
La justice iranienne a annoncé dimanche l'exécution d'un homme condamné pour avoir mené des « actions opérationnelles » en faveur d'Israël et des États-Unis lors des rassemblements de janvier.&#13;
&#13;
Un mouvement de contestation, initialement déclenché fin décembre par la hausse du coût de la vie, s'était rapidement transformé en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier.&#13;
&#13;
Les autorités iraniennes ont fait état de plus de 3000 morts, attribuant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les États-Unis et Israël, tandis que des organisations de défense des droits humains basées à l'étranger affirment que les forces de sécurité ont tiré sur les manifestants.&#13;
&#13;
Au moins 1639 personnes ont été exécutées en Iran, un record depuis 1989, selon l'ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.&#13;
&#13;
Mi-août, une trentaine de pays, dont la France, le Royaume-Uni et le Canada, ont condamné, dans une déclaration commune, les exécutions en Iran.&#13;
&#13;
Les États-Unis, où la peine capitale existe toujours, n'ont pas signé cette lettre.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le président américain Donald Trump a déclaré mardi qu'il fallait « mettre fin immédiatement » aux exécutions de manifestants en Iran, qu'il a qualifiées de « crise humanitaire aux proportions gigantesques ».<br />
<br />
« La République islamique d'Iran, en pleine déliquescence, ne paie pas une grande partie de ses militaires, tout en tuant des manifestants, même lorsqu'ils ne manifestent pas », a écrit Donald Trump sur sa plateforme Truth Social.<br />
<br />
« Il s'agit d'une crise humanitaire aux proportions gigantesques, à laquelle il faut mettre fin IMMEDIATEMENT », a-t-il ajouté.<br />
<br />
Il n'a pas précisé s'il faisait référence à une exécution en particulier, mais leur nombre a augmenté en Iran depuis le début de la guerre, déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes contre Téhéran.<br />
<br />
La justice iranienne a annoncé dimanche l'exécution d'un homme condamné pour avoir mené des « actions opérationnelles » en faveur d'Israël et des États-Unis lors des rassemblements de janvier.<br />
<br />
Un mouvement de contestation, initialement déclenché fin décembre par la hausse du coût de la vie, s'était rapidement transformé en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier.<br />
<br />
Les autorités iraniennes ont fait état de plus de 3000 morts, attribuant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les États-Unis et Israël, tandis que des organisations de défense des droits humains basées à l'étranger affirment que les forces de sécurité ont tiré sur les manifestants.<br />
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Au moins 1639 personnes ont été exécutées en Iran, un record depuis 1989, selon l'ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.<br />
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Mi-août, une trentaine de pays, dont la France, le Royaume-Uni et le Canada, ont condamné, dans une déclaration commune, les exécutions en Iran.<br />
<br />
Les États-Unis, où la peine capitale existe toujours, n'ont pas signé cette lettre.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12789</guid>
      <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>L'Iran exécute un homme en lien avec les manifestations antigouvernementales</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12752</link>
      <description>La justice iranienne a annoncé dimanche l'exécution d'un homme condamné pour avoir mené des « actions opérationnelles » en faveur d'Israël et des États-Unis lors des manifestations antigouvernementales de janvier.&#13;
&#13;
Majid Adineh a été reconnu coupable d' « actions opérationnelles en faveur de groupes hostiles, du régime sioniste et des Etats-Unis et de +moharebeh+ (guerre contre Dieu), pour des incendies volontaires, rassemblements et collusion en vue de commettre des crimes contre la sécurité intérieure du pays », a indiqué le site du pouvoir judiciaire, Mizan Online. « Sur la base de nombreux documents et éléments de preuve versés au dossier ainsi que des déclarations de l'accusé, le tribunal révolutionnaire de Karaj l'a condamné à mort et à la confiscation de tous ses biens », a ajouté Mizan. « Après recours, le verdict a été intégralement confirmé par la Cour suprême du pays et la sentence a été exécutée ce matin », a précisé le site.&#13;
&#13;
Un mouvement de contestation, initialement déclenché fin décembre par la hausse du coût de la vie, s'était rapidement transformé en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier. Les autorités iraniennes ont fait état de plus de 3.000 morts, attribuant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël, tandis que des organisations de défense des droits humains basées à l'étranger affirment que les forces de sécurité ont tiré sur les manifestants.&#13;
&#13;
Le nombre d'exécutions en Iran a augmenté depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes contre Téhéran. Un grand nombre de ces exécutions sont liées aux manifestations. Les autorités iraniennes ont exécuté au moins 1.639 personnes l'an dernier, un record depuis 1989, selon l'ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris. Selon Amnesty International, l'Iran est le deuxième pays au monde qui exécute le plus de personnes, après la Chine.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La justice iranienne a annoncé dimanche l'exécution d'un homme condamné pour avoir mené des « actions opérationnelles » en faveur d'Israël et des États-Unis lors des manifestations antigouvernementales de janvier.<br />
<br />
Majid Adineh a été reconnu coupable d' « actions opérationnelles en faveur de groupes hostiles, du régime sioniste et des Etats-Unis et de +moharebeh+ (guerre contre Dieu), pour des incendies volontaires, rassemblements et collusion en vue de commettre des crimes contre la sécurité intérieure du pays », a indiqué le site du pouvoir judiciaire, Mizan Online. « Sur la base de nombreux documents et éléments de preuve versés au dossier ainsi que des déclarations de l'accusé, le tribunal révolutionnaire de Karaj l'a condamné à mort et à la confiscation de tous ses biens », a ajouté Mizan. « Après recours, le verdict a été intégralement confirmé par la Cour suprême du pays et la sentence a été exécutée ce matin », a précisé le site.<br />
<br />
Un mouvement de contestation, initialement déclenché fin décembre par la hausse du coût de la vie, s'était rapidement transformé en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier. Les autorités iraniennes ont fait état de plus de 3.000 morts, attribuant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël, tandis que des organisations de défense des droits humains basées à l'étranger affirment que les forces de sécurité ont tiré sur les manifestants.<br />
<br />
Le nombre d'exécutions en Iran a augmenté depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes contre Téhéran. Un grand nombre de ces exécutions sont liées aux manifestations. Les autorités iraniennes ont exécuté au moins 1.639 personnes l'an dernier, un record depuis 1989, selon l'ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris. Selon Amnesty International, l'Iran est le deuxième pays au monde qui exécute le plus de personnes, après la Chine.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12752</guid>
      <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>L'Iran exécute un Afghan pour sa participation aux manifestations de janvier</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12753</link>
      <description>Un ressortissant afghan a été exécuté jeudi par la justice iranienne, pour sa participation aux vastes manifestations antigouvernementales de janvier, selon un groupe de défense des droits humains.&#13;
&#13;
Fin décembre, un mouvement de contestation initialement lancé contre la vie chère s'est rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier, réprimées dans le sang par le pouvoir.&#13;
&#13;
Des ONG parlent d'une répression ayant fait des milliers de morts, quand le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël.&#13;
&#13;
Ghaem Hosseini a été pendu, coupable d'être impliqué dans un accident ayant entraîné la mort de quatre policiers dans le centre d'Ispahan, a rapporté jeudi l'agence Mizan, organe du pouvoir judiciaire, sans préciser sa nationalité.&#13;
&#13;
L'ONG basée en Norvège Iran Human Rights (IHR) a précisé jeudi que le jeune homme de 21 ans était originaire d'Afghanistan.&#13;
&#13;
Selon l'IHR, M. Hosseini a été accusé d'avoir donné un coup de pied à l'un des policiers et « les autorités n'ont présenté aucune preuve démontrant que ses actes aient entraîné la mort d'un quelconque policier ».&#13;
&#13;
Ce cas est « un exemple frappant de punition collective et de recours arbitraire à la peine de mort par la République islamique », a déclaré le directeur de l'IHR Mahmood Amiry-Moghaddam.&#13;
&#13;
M. Hosseini est la cinquième personne et le deuxième Afghan après Gol-Mohammad Mohammadi à avoir été pendu dans cette affaire, pour laquelle 12 personnes ont été condamnées à mort.&#13;
&#13;
Les exécutions se sont accélérées en Iran depuis le début de la guerre avec les Etats-Unis, déclenchée le 28 février par des frappes israélo-américaines.&#13;
&#13;
Selon l'IHR, depuis la reprise des exécutions en temps de guerre le 19 mars, au moins 30 manifestants ont été exécutés : 28 dans le cadre des manifestations de janvier et deux dans le cadre des manifestations « Femmes, Vie, Liberté » qui ont éclaté en 2022.&#13;
&#13;
« Plus d'un manifestant par semaine est exécuté en moyenne », a indiqué l'IHR.&#13;
&#13;
Selon l'ONG, des centaines d'autres manifestants ont été condamnés à mort ou font l'objet de poursuites pouvant aboutir à la peine capitale, dont plus de 70 à Ispahan, principale ville du centre de l'Iran et l'un des épicentres des manifestations en janvier.&#13;
&#13;
Selon Amnesty International, l'Iran a exécuté au moins 2.159 personnes en 2025. Mais les autorités semblent désormais intensifier les exécutions de manifestants et d'autres personnes considérées comme des prisonniers politiques dans le cadre du conflit.&#13;
&#13;
Plus de 30 pays, dont la France, la Grande-Bretagne et le Canada, ont condamné la semaine dernière le recours à la peine capitale par l'Iran, affirmant que la République islamique exécutait des manifestants pour « faire taire la dissidence ».</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un ressortissant afghan a été exécuté jeudi par la justice iranienne, pour sa participation aux vastes manifestations antigouvernementales de janvier, selon un groupe de défense des droits humains.<br />
<br />
Fin décembre, un mouvement de contestation initialement lancé contre la vie chère s'est rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier, réprimées dans le sang par le pouvoir.<br />
<br />
Des ONG parlent d'une répression ayant fait des milliers de morts, quand le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël.<br />
<br />
Ghaem Hosseini a été pendu, coupable d'être impliqué dans un accident ayant entraîné la mort de quatre policiers dans le centre d'Ispahan, a rapporté jeudi l'agence Mizan, organe du pouvoir judiciaire, sans préciser sa nationalité.<br />
<br />
L'ONG basée en Norvège Iran Human Rights (IHR) a précisé jeudi que le jeune homme de 21 ans était originaire d'Afghanistan.<br />
<br />
Selon l'IHR, M. Hosseini a été accusé d'avoir donné un coup de pied à l'un des policiers et « les autorités n'ont présenté aucune preuve démontrant que ses actes aient entraîné la mort d'un quelconque policier ».<br />
<br />
Ce cas est « un exemple frappant de punition collective et de recours arbitraire à la peine de mort par la République islamique », a déclaré le directeur de l'IHR Mahmood Amiry-Moghaddam.<br />
<br />
M. Hosseini est la cinquième personne et le deuxième Afghan après Gol-Mohammad Mohammadi à avoir été pendu dans cette affaire, pour laquelle 12 personnes ont été condamnées à mort.<br />
<br />
Les exécutions se sont accélérées en Iran depuis le début de la guerre avec les Etats-Unis, déclenchée le 28 février par des frappes israélo-américaines.<br />
<br />
Selon l'IHR, depuis la reprise des exécutions en temps de guerre le 19 mars, au moins 30 manifestants ont été exécutés : 28 dans le cadre des manifestations de janvier et deux dans le cadre des manifestations « Femmes, Vie, Liberté » qui ont éclaté en 2022.<br />
<br />
« Plus d'un manifestant par semaine est exécuté en moyenne », a indiqué l'IHR.<br />
<br />
Selon l'ONG, des centaines d'autres manifestants ont été condamnés à mort ou font l'objet de poursuites pouvant aboutir à la peine capitale, dont plus de 70 à Ispahan, principale ville du centre de l'Iran et l'un des épicentres des manifestations en janvier.<br />
<br />
Selon Amnesty International, l'Iran a exécuté au moins 2.159 personnes en 2025. Mais les autorités semblent désormais intensifier les exécutions de manifestants et d'autres personnes considérées comme des prisonniers politiques dans le cadre du conflit.<br />
<br />
Plus de 30 pays, dont la France, la Grande-Bretagne et le Canada, ont condamné la semaine dernière le recours à la peine capitale par l'Iran, affirmant que la République islamique exécutait des manifestants pour « faire taire la dissidence ».]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12753</guid>
      <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran: un homme exécuté pour sa participation aux manifestations de janvier</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12747</link>
      <description>Un homme a été exécuté dimanche en Iran, condamné pour avoir renversé plusieurs policiers avec sa voiture lors des vastes manifestations antigouvernementales de janvier, a annoncé l'agence de presse de la justice iranienne.&#13;
&#13;
Les exécutions se sont multipliées en Iran depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive américano-israélienne contre le pays et une grande partie des personnes exécutées ont été condamnées pour leur participation aux manifestations. Fin décembre, un mouvement de contestation initialement lancé contre la vie chère s'était rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales, qui avaient culminé les 8 et 9 janvier. Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé elles d'une répression ayant fait des milliers de morts.&#13;
&#13;
« Shahram Sadeghi, condamné à mort pour avoir mené une action opérationnelle en faveur du régime sioniste et des États-Unis, a été exécuté ce matin », a indiqué l'agence Mizan, organe du pouvoir judiciaire. Selon Mizan, il avait renversé le 8 janvier plusieurs policiers à Karaj, à l'ouest de Téhéran, avec sa voiture, blessant sept d'entre eux.&#13;
&#13;
En 2025, les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), basées à l'étranger. Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un homme a été exécuté dimanche en Iran, condamné pour avoir renversé plusieurs policiers avec sa voiture lors des vastes manifestations antigouvernementales de janvier, a annoncé l'agence de presse de la justice iranienne.<br />
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Les exécutions se sont multipliées en Iran depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive américano-israélienne contre le pays et une grande partie des personnes exécutées ont été condamnées pour leur participation aux manifestations. Fin décembre, un mouvement de contestation initialement lancé contre la vie chère s'était rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales, qui avaient culminé les 8 et 9 janvier. Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé elles d'une répression ayant fait des milliers de morts.<br />
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« Shahram Sadeghi, condamné à mort pour avoir mené une action opérationnelle en faveur du régime sioniste et des États-Unis, a été exécuté ce matin », a indiqué l'agence Mizan, organe du pouvoir judiciaire. Selon Mizan, il avait renversé le 8 janvier plusieurs policiers à Karaj, à l'ouest de Téhéran, avec sa voiture, blessant sept d'entre eux.<br />
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En 2025, les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), basées à l'étranger. Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12747</guid>
      <pubDate>Sun, 16 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Le Liban, une exception dans une région qui totalise 95% des exécutions mondiales</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12749</link>
      <description>Le Parlement libanais a voté mardi l'abolition de la peine de mort, une première dans la région, qui enregistre l'immense majorité des exécutions recensées en 2025 dans le monde.&#13;
&#13;
Tour d'horizon de la peine capitale au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.&#13;
&#13;
Records en Iran et Arabie saoudite&#13;
Selon Amnesty International, plus de 95% des 2 707 exécutions ont eu lieu dans la région, dans près de la moitié de cas pour des infractions liées à la drogue.&#13;
&#13;
Les gouvernements ont utilisé la peine de mort l'année dernière comme « un outil pour réprimer les dissidents et lutter contre les menaces, réelles ou supposées, pesant sur la sécurité nationale, dans un contexte de recrudescence des politiques répressives en matière de drogue », relève l'ONG. En 2025, l'Iran, l'Arabie saoudite et le Yémen ont occupé les deuxième, troisième et quatrième places du classement d'Amnesty, derrière la Chine.&#13;
&#13;
Battant un record vieux de 40 ans, Téhéran a cumulé 2 159 exécutions, alors que la peine de mort est un levier essentiel du système judiciaire iranien. Et les défenseurs des droits humains s'inquiètent d'une répression accrue cette année, en lien avec les manifestations massives de janvier et la guerre avec les Etats-Unis.&#13;
&#13;
Record aussi en Arabie saoudite, avec 356 personnes condamnées à mort, dont la plupart étaient des ressortissants étrangers. Entre le 1er janvier et le 13 août 2026, le royaume saoudien a déjà exécuté 130 personnes, selon un décompte de l'AFP basé sur les annonces des autorités, qui estiment que ce type de sanction est compatible avec la loi islamique et nécessaire au « maintien de l'ordre public ». Le Yémen a quant à lui procédé à 51 exécutions en 2025, et l'Egypte, sixième au classement mondial, à 23.&#13;
&#13;
Moratoires&#13;
La Tunisie a adopté un moratoire sur la peine capitale en 1991, de même que l'Algérie et le Maroc en 1993.&#13;
&#13;
En Irak, quatrième au classement mondial en 2024, Amnesty a noté une « large suspension » des exécutions en 2025. Des milliers de personnes, souvent accusées d'appartenir au groupe jihadiste Etat islamique (EI), y sont toutefois toujours condamnées à mort.&#13;
&#13;
La Jordanie a elle mis fin à un moratoire de neuf ans en procédant cette année à la pendaison de six hommes, condamnés dans des « dossiers terroristes et criminels ».&#13;
&#13;
En Syrie, les autorités islamistes arrivées au pouvoir en 2024 ont prononcé pour la première fois la peine capitale mardi, en condamnant par contumace le président déchu Bachar el-Assad ainsi que plusieurs autres ex-responsables. Sous le règne brutal d'Assad, Damas procédait à des exécutions.&#13;
&#13;
Nouvelle loi en Israël&#13;
Israël a de son côté adopté en mars une loi sur la peine capitale, taillée sur mesure pour ne s'appliquer qu'aux Palestiniens reconnus coupables d'attaques anti-israéliennes. Aux termes de la loi, la justice pourra les condamner à mort, une sentence déjà abolie pour les « crimes ordinaires » et qui n'a plus été appliquée en Israël depuis l'exécution du criminel de guerre nazi Adolf Eichmann en 1962.&#13;
&#13;
Le Parlement israélien a également adopté, en mai, une loi instituant un tribunal spécial chargé de juger les personnes accusées d'avoir participé à l'attaque menée par le Hamas le 7 octobre 2023, ce tribunal étant habilité à prononcer la peine de mort.&#13;
&#13;
L'Autorité palestinienne n'a de son côté procédé à aucune exécution depuis 2005, son président Mahmoud Abbas refusant de signer les ordres. Elle a signé plusieurs conventions internationales qui préconisent l'abolition de la peine capitale sans l'avoir elle-même fait: des condamnations à mort continuent d'être prononcées, mais ne sont pas mises en oeuvre. Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a régulièrement mis à mort des Palestiniens, notamment en 2025, lors d'exécutions publiques de personnes accusées d'avoir collaboré avec Israël.&#13;
&#13;
« Un signal fort »&#13;
Le Liban « envoie un signal fort au reste de la région », estime Aurélie Plaçais, directrice exécutive de la Coalition mondiale contre la peine de mort, l'UE et l'ONU y voyant de leur côté « un exemple à suivre ».&#13;
&#13;
Ogarit Younan, qui a cofondé il y a près de 30 ans la campagne pour l'abolition de la peine de mort au Liban, a exprimé l'espoir que Beyrouth puisse devenir un « modèle » dans la région. Selon elle, la société civile doit être prête à mener un combat à long terme, ponctué de petites victoires en cours de route. Au Liban, « nous avions une vision stratégique et un plan depuis le début, et nous avons procédé étape par étape », a-t-elle expliqué à l'AFP.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le Parlement libanais a voté mardi l'abolition de la peine de mort, une première dans la région, qui enregistre l'immense majorité des exécutions recensées en 2025 dans le monde.<br />
<br />
Tour d'horizon de la peine capitale au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.<br />
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Records en Iran et Arabie saoudite<br />
Selon Amnesty International, plus de 95% des 2 707 exécutions ont eu lieu dans la région, dans près de la moitié de cas pour des infractions liées à la drogue.<br />
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Les gouvernements ont utilisé la peine de mort l'année dernière comme « un outil pour réprimer les dissidents et lutter contre les menaces, réelles ou supposées, pesant sur la sécurité nationale, dans un contexte de recrudescence des politiques répressives en matière de drogue », relève l'ONG. En 2025, l'Iran, l'Arabie saoudite et le Yémen ont occupé les deuxième, troisième et quatrième places du classement d'Amnesty, derrière la Chine.<br />
<br />
Battant un record vieux de 40 ans, Téhéran a cumulé 2 159 exécutions, alors que la peine de mort est un levier essentiel du système judiciaire iranien. Et les défenseurs des droits humains s'inquiètent d'une répression accrue cette année, en lien avec les manifestations massives de janvier et la guerre avec les Etats-Unis.<br />
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Record aussi en Arabie saoudite, avec 356 personnes condamnées à mort, dont la plupart étaient des ressortissants étrangers. Entre le 1er janvier et le 13 août 2026, le royaume saoudien a déjà exécuté 130 personnes, selon un décompte de l'AFP basé sur les annonces des autorités, qui estiment que ce type de sanction est compatible avec la loi islamique et nécessaire au « maintien de l'ordre public ». Le Yémen a quant à lui procédé à 51 exécutions en 2025, et l'Egypte, sixième au classement mondial, à 23.<br />
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Moratoires<br />
La Tunisie a adopté un moratoire sur la peine capitale en 1991, de même que l'Algérie et le Maroc en 1993.<br />
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En Irak, quatrième au classement mondial en 2024, Amnesty a noté une « large suspension » des exécutions en 2025. Des milliers de personnes, souvent accusées d'appartenir au groupe jihadiste Etat islamique (EI), y sont toutefois toujours condamnées à mort.<br />
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La Jordanie a elle mis fin à un moratoire de neuf ans en procédant cette année à la pendaison de six hommes, condamnés dans des « dossiers terroristes et criminels ».<br />
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En Syrie, les autorités islamistes arrivées au pouvoir en 2024 ont prononcé pour la première fois la peine capitale mardi, en condamnant par contumace le président déchu Bachar el-Assad ainsi que plusieurs autres ex-responsables. Sous le règne brutal d'Assad, Damas procédait à des exécutions.<br />
<br />
Nouvelle loi en Israël<br />
Israël a de son côté adopté en mars une loi sur la peine capitale, taillée sur mesure pour ne s'appliquer qu'aux Palestiniens reconnus coupables d'attaques anti-israéliennes. Aux termes de la loi, la justice pourra les condamner à mort, une sentence déjà abolie pour les « crimes ordinaires » et qui n'a plus été appliquée en Israël depuis l'exécution du criminel de guerre nazi Adolf Eichmann en 1962.<br />
<br />
Le Parlement israélien a également adopté, en mai, une loi instituant un tribunal spécial chargé de juger les personnes accusées d'avoir participé à l'attaque menée par le Hamas le 7 octobre 2023, ce tribunal étant habilité à prononcer la peine de mort.<br />
<br />
L'Autorité palestinienne n'a de son côté procédé à aucune exécution depuis 2005, son président Mahmoud Abbas refusant de signer les ordres. Elle a signé plusieurs conventions internationales qui préconisent l'abolition de la peine capitale sans l'avoir elle-même fait: des condamnations à mort continuent d'être prononcées, mais ne sont pas mises en oeuvre. Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a régulièrement mis à mort des Palestiniens, notamment en 2025, lors d'exécutions publiques de personnes accusées d'avoir collaboré avec Israël.<br />
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« Un signal fort »<br />
Le Liban « envoie un signal fort au reste de la région », estime Aurélie Plaçais, directrice exécutive de la Coalition mondiale contre la peine de mort, l'UE et l'ONU y voyant de leur côté « un exemple à suivre ».<br />
<br />
Ogarit Younan, qui a cofondé il y a près de 30 ans la campagne pour l'abolition de la peine de mort au Liban, a exprimé l'espoir que Beyrouth puisse devenir un « modèle » dans la région. Selon elle, la société civile doit être prête à mener un combat à long terme, ponctué de petites victoires en cours de route. Au Liban, « nous avions une vision stratégique et un plan depuis le début, et nous avons procédé étape par étape », a-t-elle expliqué à l'AFP.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12749</guid>
      <pubDate>Fri, 14 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Plus de 30 pays, dont la France, le Royaume-Uni et le Canada, condamnent les exécutions de manifestants</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12748</link>
      <description>L'Union européenne et une trentaine de pays, dont la France, le Royaume-Uni et le Canada, ont condamné mercredi les exécutions judiciaires de manifestants en Iran, qui se sont récemment multipliées. Dans une déclaration commune, ils « condamnent avec la plus grande fermeté les exécutions de manifestants qui se poursuivent et le recours à la peine de mort par la République islamique d'Iran », destiné à « faire taire les dissidents, intimider des communautés et punir des personnes exerçant leurs droits fondamentaux ».&#13;
&#13;
« Nous appelons le régime iranien à cesser immédiatement d'appliquer la peine de mort et à libérer sans délai toutes les personnes arbitrairement détenues », ajoutent-ils, demandant aussi à l'Iran d' »écouter la voix de son peuple, qui réclame le changement ».&#13;
&#13;
Après un premier groupe de 26 Etats et la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas, « d'autres pays se sont joints à cette déclaration » pour atteindre le nombre de 32 signataires, a déclaré à l'AFP le Quai d'Orsay. Outre la France, le Royaume-Uni et le Canada, de nombreux Etats européens comme l'Allemagne, l'Italie, l'Irlande, les pays baltes et scandinaves, ainsi que l'Australie et la Nouvelle-Zélande portent notamment cette déclaration.&#13;
&#13;
« Sept mois après les crimes de masse commis à l'encontre du peuple iranien qui se levait pour réclamer la justice et la dignité, le régime continue de faire couler le sang en multipliant les exécutions. Cette répression insupportable et inhumaine doit cesser », a écrit sur X le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot.&#13;
&#13;
Le ministre iranien des Affaires étrangères a balayé jeudi matin les critiques: « Les pays comme la France doivent cesser de faire la leçon au monde à propos des +droits humains+ et du droit international. Cette hypocrisie est flagrante et embarrassante », a écrit Abbas Araghchi sur X.&#13;
&#13;
Et d'ajouter: « Votre soutien au génocide d'Israël à Gaza - et à son agression contre l'Iran - a anéanti toute la supériorité morale que vous pensiez avoir ».&#13;
&#13;
Mercredi dernier, l'ONU s'est dite « alarmée » par la hausse du nombre des exécutions en Iran, avec au moins 56 personnes mises à mort pour des raisons de sécurité nationale depuis les premières pendaisons liées aux manifestations du début de l'année.&#13;
&#13;
« Plus de 100 autres personnes risquent d'être exécutées pour des chefs d'accusation similaires », avait alors alerté le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk, sans compter ceux qui risquent l'exécution pour d'autres motifs.&#13;
&#13;
Les exécutions se sont multipliées en Iran depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive américano-israélienne contre ce pays, nombre de personnes exécutées ayant été condamnées pour leur participation aux manifestations qui ont débuté fin décembre.&#13;
&#13;
Le mouvement de protestation, initialement provoqué par la vie chère, s'était rapidement transformé en vastes manifestations antigouvernementales, culminant les 8 et 9 janvier.&#13;
&#13;
Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG ayant leur siège à l'étranger affirment que la répression a fait des milliers de morts supplémentaires. Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale derrière la Chine. En 2025, les autorités iraniennes ont fait exécuter au moins 1.639 personnes, un record depuis 1989, selon des données des ONG Iran Human Rights, qui a son siège en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'Union européenne et une trentaine de pays, dont la France, le Royaume-Uni et le Canada, ont condamné mercredi les exécutions judiciaires de manifestants en Iran, qui se sont récemment multipliées. Dans une déclaration commune, ils « condamnent avec la plus grande fermeté les exécutions de manifestants qui se poursuivent et le recours à la peine de mort par la République islamique d'Iran », destiné à « faire taire les dissidents, intimider des communautés et punir des personnes exerçant leurs droits fondamentaux ».<br />
<br />
« Nous appelons le régime iranien à cesser immédiatement d'appliquer la peine de mort et à libérer sans délai toutes les personnes arbitrairement détenues », ajoutent-ils, demandant aussi à l'Iran d' »écouter la voix de son peuple, qui réclame le changement ».<br />
<br />
Après un premier groupe de 26 Etats et la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas, « d'autres pays se sont joints à cette déclaration » pour atteindre le nombre de 32 signataires, a déclaré à l'AFP le Quai d'Orsay. Outre la France, le Royaume-Uni et le Canada, de nombreux Etats européens comme l'Allemagne, l'Italie, l'Irlande, les pays baltes et scandinaves, ainsi que l'Australie et la Nouvelle-Zélande portent notamment cette déclaration.<br />
<br />
« Sept mois après les crimes de masse commis à l'encontre du peuple iranien qui se levait pour réclamer la justice et la dignité, le régime continue de faire couler le sang en multipliant les exécutions. Cette répression insupportable et inhumaine doit cesser », a écrit sur X le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot.<br />
<br />
Le ministre iranien des Affaires étrangères a balayé jeudi matin les critiques: « Les pays comme la France doivent cesser de faire la leçon au monde à propos des +droits humains+ et du droit international. Cette hypocrisie est flagrante et embarrassante », a écrit Abbas Araghchi sur X.<br />
<br />
Et d'ajouter: « Votre soutien au génocide d'Israël à Gaza - et à son agression contre l'Iran - a anéanti toute la supériorité morale que vous pensiez avoir ».<br />
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Mercredi dernier, l'ONU s'est dite « alarmée » par la hausse du nombre des exécutions en Iran, avec au moins 56 personnes mises à mort pour des raisons de sécurité nationale depuis les premières pendaisons liées aux manifestations du début de l'année.<br />
<br />
« Plus de 100 autres personnes risquent d'être exécutées pour des chefs d'accusation similaires », avait alors alerté le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk, sans compter ceux qui risquent l'exécution pour d'autres motifs.<br />
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Les exécutions se sont multipliées en Iran depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive américano-israélienne contre ce pays, nombre de personnes exécutées ayant été condamnées pour leur participation aux manifestations qui ont débuté fin décembre.<br />
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Le mouvement de protestation, initialement provoqué par la vie chère, s'était rapidement transformé en vastes manifestations antigouvernementales, culminant les 8 et 9 janvier.<br />
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Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG ayant leur siège à l'étranger affirment que la répression a fait des milliers de morts supplémentaires. Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale derrière la Chine. En 2025, les autorités iraniennes ont fait exécuter au moins 1.639 personnes, un record depuis 1989, selon des données des ONG Iran Human Rights, qui a son siège en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12748</guid>
      <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Déclaration commune de la France, du Portugal et d'autres partenaires au sujet de l'Iran</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12756</link>
      <description>Les signataires de la déclaration conjointe appellent le régime iranien à mettre immédiatement fin au recours à la peine de mort et à libérer toutes les personnes détenues arbitrairement.&#13;
&#13;
Le 12 août 2026&#13;
&#13;
La France, le Canada, l'Albanie, l'Allemagne, l'Australie, l'Autriche, la Belgique, la Croatie, Chypre, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, l'Irlande, l'Islande, l'Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, la Macédoine du Nord, le Monténégro, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Slovénie, la Suède ainsi que la Haute Représentante de l'Union européenne condamnent avec la plus grande fermeté les exécutions de manifestants qui se poursuivent et le recours à la peine de mort par la République islamique d'Iran. Le recours à la peine capitale pour faire taire les dissidents, intimider des communautés, et punir des personnes exerçant leurs droits fondamentaux ne saurait en aucun cas être justifié. Le peuple iranien doit être libre d'exercer ses droits à la liberté d'expression et à la liberté de réunion pacifique sans crainte.&#13;
&#13;
Nous appelons le régime iranien à mettre immédiatement fin au recours à la peine de mort et à libérer toutes les personnes détenues arbitrairement.&#13;
&#13;
Nous exhortons également le régime iranien à écouter la voix de son peuple, qui réclame le changement, et à prendre des mesures concrètes pour garantir le respect des droits de la personne.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Les signataires de la déclaration conjointe appellent le régime iranien à mettre immédiatement fin au recours à la peine de mort et à libérer toutes les personnes détenues arbitrairement.<br />
<br />
Le 12 août 2026<br />
<br />
La France, le Canada, l'Albanie, l'Allemagne, l'Australie, l'Autriche, la Belgique, la Croatie, Chypre, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, l'Irlande, l'Islande, l'Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, la Macédoine du Nord, le Monténégro, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Slovénie, la Suède ainsi que la Haute Représentante de l'Union européenne condamnent avec la plus grande fermeté les exécutions de manifestants qui se poursuivent et le recours à la peine de mort par la République islamique d'Iran. Le recours à la peine capitale pour faire taire les dissidents, intimider des communautés, et punir des personnes exerçant leurs droits fondamentaux ne saurait en aucun cas être justifié. Le peuple iranien doit être libre d'exercer ses droits à la liberté d'expression et à la liberté de réunion pacifique sans crainte.<br />
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Nous appelons le régime iranien à mettre immédiatement fin au recours à la peine de mort et à libérer toutes les personnes détenues arbitrairement.<br />
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Nous exhortons également le régime iranien à écouter la voix de son peuple, qui réclame le changement, et à prendre des mesures concrètes pour garantir le respect des droits de la personne.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12756</guid>
      <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Ministères canadiens - Affaires mondiales Canada + Ministère des Affaires Etrangères belge + Ministère des Affaires étrangères et européennes du Luxembourg + Ministère des Affaires Etrangères français + Ministère des affaires étrangères norvégien + Ministère espagnol des Affaires Etrangères + Ministère fédéral des Affaires étrangères - Allemagne + Union européenne</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran : dans l'ombre de la guerre au Moyen-Orient, les exécutions s'accélèrent</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12735</link>
      <description>Alors que l'attention internationale reste accaparée par la guerre au Moyen-Orient, les exécutions se multiplient en Iran. Depuis le mois de mars, au moins 56 personnes ont été mises à mort pour des infractions liées à la sécurité nationale, dont plusieurs condamnées après les manifestations du début de l'année. Mercredi, le chef des droits humains de l'ONU a dénoncé la hausse du nombre d'exécutions et de condamnations à mort prononcées par les autorités iraniennes.&#13;
&#13;
Dans un communiqué, le chef du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme, Volker Türk, estime que Téhéran intensifie son recours à la peine capitale « pour semer la peur au sein de la population et réprimer la dissidence ».&#13;
&#13;
Selon lui, au moins 56 personnes ont été exécutées depuis le 19 mars 2026 pour des infractions liées à la sécurité nationale, dont 27 d'entre elles avaient été condamnées dans des affaires en lien avec les manifestations du début de l'année. Plusieurs exécutions auraient en outre été menées en public.&#13;
&#13;
Des condamnations prononcées au pas de charge&#13;
Plus d'une centaine d'autres personnes se trouvent actuellement sous le coup d'une condamnation à mort pour des accusations similaires, selon le Haut-Commissariat.&#13;
&#13;
L'agence onusienne souligne également que les exécutions pour des infractions liées aux stupéfiants se poursuivent à un rythme qu'elle juge « alarmant ».&#13;
&#13;
Au-delà du nombre de condamnations, c'est leur déroulement qui alarme également l'ONU. Elle dénonce notamment l'absence persistante de garanties d'un procès équitable et d'une procédure régulière, ainsi que des informations faisant état d'aveux obtenus sous la torture ou d'autres mauvais traitements.&#13;
&#13;
« Certaines [condamnations] auraient eu lieu quelques semaines seulement après l'arrestation. Douze prévenus auraient été condamnés à mort à l'issue d'une seule audience à huis clos d'une durée de trois heures », a regretté M. Türk. Le haut responsable exhorte Téhéran à mettre immédiatement fin aux exécutions et à s'engager sur la voie de l'abolition de la peine capitale. &#13;
&#13;
« La peine de mort est incompatible avec le droit à la vie et inconciliable avec la dignité humaine. Une telle peine n'a pas sa place dans notre monde ».&#13;
&#13;
Les inquiétudes s'accumulent&#13;
Cette nouvelle alerte prolonge une série de mises en garde formulées ces dernières semaines par les mécanismes onusiens de défense des droits humains. Le 23 juillet, la Mission internationale indépendante d'établissement des faits sur l'Iran avait déjà alerté sur l'accélération des exécutions dans un contexte marqué par les tensions régionales.&#13;
&#13;
Les experts mandatés par le Conseil des droits de l'homme avaient notamment demandé la suspension immédiate de l'exécution de 10 hommes condamnés pour leur participation à une manifestation organisée en début d'année à Ispahan, après avoir appris que certains de leurs proches avaient été convoqués pour une dernière visite.&#13;
&#13;
Craignant une nouvelle vague d'exécutions, ils avaient appelé les autorités iraniennes à mettre fin à toutes les condamnations à mort liées aux manifestations et à instaurer un moratoire sur la peine capitale, première étape vers son abolition.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Alors que l'attention internationale reste accaparée par la guerre au Moyen-Orient, les exécutions se multiplient en Iran. Depuis le mois de mars, au moins 56 personnes ont été mises à mort pour des infractions liées à la sécurité nationale, dont plusieurs condamnées après les manifestations du début de l'année. Mercredi, le chef des droits humains de l'ONU a dénoncé la hausse du nombre d'exécutions et de condamnations à mort prononcées par les autorités iraniennes.<br />
<br />
Dans un communiqué, le chef du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme, Volker Türk, estime que Téhéran intensifie son recours à la peine capitale « pour semer la peur au sein de la population et réprimer la dissidence ».<br />
<br />
Selon lui, au moins 56 personnes ont été exécutées depuis le 19 mars 2026 pour des infractions liées à la sécurité nationale, dont 27 d'entre elles avaient été condamnées dans des affaires en lien avec les manifestations du début de l'année. Plusieurs exécutions auraient en outre été menées en public.<br />
<br />
Des condamnations prononcées au pas de charge<br />
Plus d'une centaine d'autres personnes se trouvent actuellement sous le coup d'une condamnation à mort pour des accusations similaires, selon le Haut-Commissariat.<br />
<br />
L'agence onusienne souligne également que les exécutions pour des infractions liées aux stupéfiants se poursuivent à un rythme qu'elle juge « alarmant ».<br />
<br />
Au-delà du nombre de condamnations, c'est leur déroulement qui alarme également l'ONU. Elle dénonce notamment l'absence persistante de garanties d'un procès équitable et d'une procédure régulière, ainsi que des informations faisant état d'aveux obtenus sous la torture ou d'autres mauvais traitements.<br />
<br />
« Certaines [condamnations] auraient eu lieu quelques semaines seulement après l'arrestation. Douze prévenus auraient été condamnés à mort à l'issue d'une seule audience à huis clos d'une durée de trois heures », a regretté M. Türk. Le haut responsable exhorte Téhéran à mettre immédiatement fin aux exécutions et à s'engager sur la voie de l'abolition de la peine capitale. <br />
<br />
« La peine de mort est incompatible avec le droit à la vie et inconciliable avec la dignité humaine. Une telle peine n'a pas sa place dans notre monde ».<br />
<br />
Les inquiétudes s'accumulent<br />
Cette nouvelle alerte prolonge une série de mises en garde formulées ces dernières semaines par les mécanismes onusiens de défense des droits humains. Le 23 juillet, la Mission internationale indépendante d'établissement des faits sur l'Iran avait déjà alerté sur l'accélération des exécutions dans un contexte marqué par les tensions régionales.<br />
<br />
Les experts mandatés par le Conseil des droits de l'homme avaient notamment demandé la suspension immédiate de l'exécution de 10 hommes condamnés pour leur participation à une manifestation organisée en début d'année à Ispahan, après avoir appris que certains de leurs proches avaient été convoqués pour une dernière visite.<br />
<br />
Craignant une nouvelle vague d'exécutions, ils avaient appelé les autorités iraniennes à mettre fin à toutes les condamnations à mort liées aux manifestations et à instaurer un moratoire sur la peine capitale, première étape vers son abolition.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12735</guid>
      <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Organisation des Nations Unies</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran : l'ONU se dit « alarmée » par la hausse des exécutions depuis mars</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12737</link>
      <description>L'ONU s'est dite mercredi « alarmée » par la hausse des exécutions en Iran, avec au moins 56 personnes mises à mort pour des motifs de sécurité nationale depuis les premières pendaisons liées aux manifestations de début d'année.&#13;
&#13;
« Depuis le 19 mars, au moins 56 personnes ont été exécutées pour des chefs d'accusation liés à la sécurité nationale, dont 27 dans des affaires liées aux manifestations du début de l'année », et « plus d'une centaine d'autres personnes risquent d'être exécutées pour des chefs d'accusation similaires », a déclaré le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk dans un communiqué.</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'ONU s'est dite mercredi « alarmée » par la hausse des exécutions en Iran, avec au moins 56 personnes mises à mort pour des motifs de sécurité nationale depuis les premières pendaisons liées aux manifestations de début d'année.<br />
<br />
« Depuis le 19 mars, au moins 56 personnes ont été exécutées pour des chefs d'accusation liés à la sécurité nationale, dont 27 dans des affaires liées aux manifestations du début de l'année », et « plus d'une centaine d'autres personnes risquent d'être exécutées pour des chefs d'accusation similaires », a déclaré le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk dans un communiqué.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12737</guid>
      <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran : deux hommes accusés d'espionnage au profit d'Israël exécutés</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12736</link>
      <description>Deux hommes ont été exécutés lundi en Iran après avoir été condamnés pour espionnage au profit d'Israël, l'ennemi juré de la République islamique, a annoncé l'organe de presse du pouvoir judiciaire Mizan.&#13;
&#13;
« Omid Behzad et Pouria Safvat ont été pendus ce matin (lundi) pour avoir transmis les coordonnées de sites militaires et de sécurité sensibles à des agents du Mossad », les renseignements extérieurs israéliens, a déclaré Mizan.&#13;
&#13;
Mizan n'a fourni aucune information concernant la date de leur arrestation ni celle de leur procès mais a indiqué qu'ils avaient été condamnés pour « espionnage et collaboration avec le régime sioniste ».&#13;
&#13;
Selon la télévision d'Etat iranienne, les deux hommes ont été condamnés pour espionnage durant la guerre actuelle, déclenchée par une offensive américano-israélienne le 28 février contre l'Iran, et pendant la précédente, en juin 2025, qui avait duré 12 jours.&#13;
&#13;
L'Iran est le deuxième pays au monde après la Chine à procéder au plus grand nombre d'exécutions, selon des groupes de défense des droits humains, et les exécutions s'y sont multipliées depuis le début du conflit au Moyen-Orient.&#13;
&#13;
Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, d'après les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.&#13;
&#13;
La semaine dernière, Amnesty International avait dénoncé une « escalade » des exécutions menées par les autorités iraniennes, après l'annonce par la République islamique de la pendaison de deux hommes qui avaient participé aux manifestations massives en Iran l'hiver dernier.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Deux hommes ont été exécutés lundi en Iran après avoir été condamnés pour espionnage au profit d'Israël, l'ennemi juré de la République islamique, a annoncé l'organe de presse du pouvoir judiciaire Mizan.<br />
<br />
« Omid Behzad et Pouria Safvat ont été pendus ce matin (lundi) pour avoir transmis les coordonnées de sites militaires et de sécurité sensibles à des agents du Mossad », les renseignements extérieurs israéliens, a déclaré Mizan.<br />
<br />
Mizan n'a fourni aucune information concernant la date de leur arrestation ni celle de leur procès mais a indiqué qu'ils avaient été condamnés pour « espionnage et collaboration avec le régime sioniste ».<br />
<br />
Selon la télévision d'Etat iranienne, les deux hommes ont été condamnés pour espionnage durant la guerre actuelle, déclenchée par une offensive américano-israélienne le 28 février contre l'Iran, et pendant la précédente, en juin 2025, qui avait duré 12 jours.<br />
<br />
L'Iran est le deuxième pays au monde après la Chine à procéder au plus grand nombre d'exécutions, selon des groupes de défense des droits humains, et les exécutions s'y sont multipliées depuis le début du conflit au Moyen-Orient.<br />
<br />
Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, d'après les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.<br />
<br />
La semaine dernière, Amnesty International avait dénoncé une « escalade » des exécutions menées par les autorités iraniennes, après l'annonce par la République islamique de la pendaison de deux hommes qui avaient participé aux manifestations massives en Iran l'hiver dernier.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12736</guid>
      <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran : deux hommes exécutés en lien avec les manifestations de l'hiver</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12733</link>
      <description>Deux hommes reconnus coupables d'avoir participé aux manifestations antigouvernementales massives qui ont eu lieu en décembre et janvier dans le pays ont été pendus en public, a annoncé la justice iranienne.&#13;
&#13;
Les exécutions se sont multipliées dans le pays depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive américano-israélienne contre l'Iran et une grande partie des personnes exécutées ont été condamnées pour leur participation aux manifestations. « Les condamnations à mort d'Abolfazl Sepahi et d'Amir-Hossein Safari ont été exécutées ce matin », a indiqué l'agence Mizan Online, organe du pouvoir judiciaire.&#13;
&#13;
Selon Mizan, les deux hommes ont été inculpés, entre autres, de « moharebeh (guerre contre Dieu) pour avoir brandi des armes et semé la peur et la terreur » et de « corruption sur terre pour avoir commis des actes qui ont gravement perturbé l'ordre public et la sécurité dans le pays ».&#13;
&#13;
Fin décembre, un mouvement de contestation, initialement lancé contre la vie chère, s'était rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier. Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé elles d'une répression ayant fait des milliers de morts.&#13;
&#13;
Selon des ONG dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale, après la Chine.&#13;
&#13;
Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, selon les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Deux hommes reconnus coupables d'avoir participé aux manifestations antigouvernementales massives qui ont eu lieu en décembre et janvier dans le pays ont été pendus en public, a annoncé la justice iranienne.<br />
<br />
Les exécutions se sont multipliées dans le pays depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive américano-israélienne contre l'Iran et une grande partie des personnes exécutées ont été condamnées pour leur participation aux manifestations. « Les condamnations à mort d'Abolfazl Sepahi et d'Amir-Hossein Safari ont été exécutées ce matin », a indiqué l'agence Mizan Online, organe du pouvoir judiciaire.<br />
<br />
Selon Mizan, les deux hommes ont été inculpés, entre autres, de « moharebeh (guerre contre Dieu) pour avoir brandi des armes et semé la peur et la terreur » et de « corruption sur terre pour avoir commis des actes qui ont gravement perturbé l'ordre public et la sécurité dans le pays ».<br />
<br />
Fin décembre, un mouvement de contestation, initialement lancé contre la vie chère, s'était rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier. Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé elles d'une répression ayant fait des milliers de morts.<br />
<br />
Selon des ONG dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale, après la Chine.<br />
<br />
Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, selon les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12733</guid>
      <pubDate>Tue, 28 Jul 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Des experts de l'ONU appellent l'Iran à annuler les condamnations à mort de dix jeunes hommes</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12732</link>
      <description>Des experts de l'ONU ont appelé lundi l'Iran à annuler les condamnations à mort de dix jeunes hommes en lien avec les manifestations antigouvernementales qui ont secoué le pays en janvier.&#13;
&#13;
Ces treize experts dénoncent dans un communiqué la condamnation à mort de douze jeunes hommes, âgés de la fin de l'adolescence au début de la vingtaine, dont deux ont été exécutés le 19 juillet.&#13;
&#13;
« Condamner 12 personnes à mort lors d'une seule audience, à huis clos et sans clarification de la responsabilité individuelle de chaque accusé, viole les normes établies en matière de procès équitable », ont déclaré les experts.&#13;
&#13;
Ces experts sont des rapporteurs spéciaux de l'ONU et les membres des groupes de travail de l'ONU sur les disparitions forcées et sur la détention arbitraire, mais ils ne s'expriment pas au nom de l'organisation.&#13;
&#13;
Fin décembre, un mouvement de contestation initialement déclenché contre la vie chère s'était rapidement mué en de vastes manifestations antigouvernementales qui ont culminé les 8 et 9 janvier.&#13;
&#13;
Le pouvoir iranien a recensé plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé elles d'une répression ayant fait des milliers de morts.&#13;
&#13;
Selon les experts, 24 personnes liées aux manifestations de janvier ont été pendues.&#13;
&#13;
Les douze jeunes hommes condamnés à mort sont accusés d'être impliqués dans la mort de quatre membres des forces de sécurité, ainsi que dans des actes d'incendie criminel et de vandalisme commis lors des manifestations du 8 janvier sur la place Shahid Alikhani, à Ispahan, sur la base d' »aveux » diffusés à la télévision, ont indiqué les experts.&#13;
&#13;
« Les chefs d'accusation retenus contre eux demeurent flous, les audiences devant le tribunal révolutionnaire se tenant à huis clos et les jugements n'étant pas rendus publics », ont-ils précisé, estimant que les jeunes hommes avaient été arbitrairement privés de liberté et, pour certains, victimes de disparition forcée et de mauvais traitements.&#13;
&#13;
Parmi les personnes menacées d'une exécution imminente figure Shervin Bagherian Jebeli, qui venait d'avoir 18 ans peu avant son arrestation. Selon les experts, la télévision d'État a diffusé, avant même son procès, une vidéo le montrant avouer, lors d'un interrogatoire, des violences contre les forces de sécurité.&#13;
&#13;
Selon des ONG dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.&#13;
&#13;
Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, selon les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Des experts de l'ONU ont appelé lundi l'Iran à annuler les condamnations à mort de dix jeunes hommes en lien avec les manifestations antigouvernementales qui ont secoué le pays en janvier.<br />
<br />
Ces treize experts dénoncent dans un communiqué la condamnation à mort de douze jeunes hommes, âgés de la fin de l'adolescence au début de la vingtaine, dont deux ont été exécutés le 19 juillet.<br />
<br />
« Condamner 12 personnes à mort lors d'une seule audience, à huis clos et sans clarification de la responsabilité individuelle de chaque accusé, viole les normes établies en matière de procès équitable », ont déclaré les experts.<br />
<br />
Ces experts sont des rapporteurs spéciaux de l'ONU et les membres des groupes de travail de l'ONU sur les disparitions forcées et sur la détention arbitraire, mais ils ne s'expriment pas au nom de l'organisation.<br />
<br />
Fin décembre, un mouvement de contestation initialement déclenché contre la vie chère s'était rapidement mué en de vastes manifestations antigouvernementales qui ont culminé les 8 et 9 janvier.<br />
<br />
Le pouvoir iranien a recensé plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé elles d'une répression ayant fait des milliers de morts.<br />
<br />
Selon les experts, 24 personnes liées aux manifestations de janvier ont été pendues.<br />
<br />
Les douze jeunes hommes condamnés à mort sont accusés d'être impliqués dans la mort de quatre membres des forces de sécurité, ainsi que dans des actes d'incendie criminel et de vandalisme commis lors des manifestations du 8 janvier sur la place Shahid Alikhani, à Ispahan, sur la base d' »aveux » diffusés à la télévision, ont indiqué les experts.<br />
<br />
« Les chefs d'accusation retenus contre eux demeurent flous, les audiences devant le tribunal révolutionnaire se tenant à huis clos et les jugements n'étant pas rendus publics », ont-ils précisé, estimant que les jeunes hommes avaient été arbitrairement privés de liberté et, pour certains, victimes de disparition forcée et de mauvais traitements.<br />
<br />
Parmi les personnes menacées d'une exécution imminente figure Shervin Bagherian Jebeli, qui venait d'avoir 18 ans peu avant son arrestation. Selon les experts, la télévision d'État a diffusé, avant même son procès, une vidéo le montrant avouer, lors d'un interrogatoire, des violences contre les forces de sécurité.<br />
<br />
Selon des ONG dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.<br />
<br />
Les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, selon les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12732</guid>
      <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran: un homme exécuté en lien avec les manifestations de janvier</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12738</link>
      <description>Un homme reconnu coupable d'avoir été impliqué dans les manifestations antigouvernementales de décembre et janvier en Iran a été exécuté, a annoncé mercredi le pouvoir judiciaire iranien. « La peine de mort de Mehdi Khanaki, membre actif d'un groupe terroriste lors des manifestations a été exécutée après confirmation par la Cour suprême », a rapporté l'agence Mizan Online, organe du pouvoir judiciaire. L'accusé avait été arrêté le 10 février à Karaj, à l'ouest de Téhéran, en possession d'un important arsenal, selon la même source, qui a précisé que des fusillades de janvier avaient été perpétrées avec ces armes. Mehdi Khanaki « avait été condamné à mort et à la confiscation de tous ses biens pour avoir agi en faveur des régimes sioniste et américain », a affirmé Mizan.&#13;
&#13;
Fin décembre, un mouvement de contestation initialement lancé contre la vie chère s'était rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier. Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé elles d'une répression ayant fait des milliers de morts. Les exécutions se sont multipliées dans le pays depuis le début de la guerre déclenchée par une offensive américano-israélienne le 28 février contre l'Iran. Une grande partie des personnes exécutées avaient été condamnées pour leur participation aux manifestations.&#13;
&#13;
L'année dernière, les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), basées à l'étranger. Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine. La semaine dernière, trois hommes ont été exécutés, accusés d'avoir participé aux mêmes manifestations de l'hiver, selon la justice iranienne.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un homme reconnu coupable d'avoir été impliqué dans les manifestations antigouvernementales de décembre et janvier en Iran a été exécuté, a annoncé mercredi le pouvoir judiciaire iranien. « La peine de mort de Mehdi Khanaki, membre actif d'un groupe terroriste lors des manifestations a été exécutée après confirmation par la Cour suprême », a rapporté l'agence Mizan Online, organe du pouvoir judiciaire. L'accusé avait été arrêté le 10 février à Karaj, à l'ouest de Téhéran, en possession d'un important arsenal, selon la même source, qui a précisé que des fusillades de janvier avaient été perpétrées avec ces armes. Mehdi Khanaki « avait été condamné à mort et à la confiscation de tous ses biens pour avoir agi en faveur des régimes sioniste et américain », a affirmé Mizan.<br />
<br />
Fin décembre, un mouvement de contestation initialement lancé contre la vie chère s'était rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier. Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé elles d'une répression ayant fait des milliers de morts. Les exécutions se sont multipliées dans le pays depuis le début de la guerre déclenchée par une offensive américano-israélienne le 28 février contre l'Iran. Une grande partie des personnes exécutées avaient été condamnées pour leur participation aux manifestations.<br />
<br />
L'année dernière, les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), basées à l'étranger. Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine. La semaine dernière, trois hommes ont été exécutés, accusés d'avoir participé aux mêmes manifestations de l'hiver, selon la justice iranienne.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12738</guid>
      <pubDate>Wed, 22 Jul 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran : deux hommes exécutés pour la mort de policiers lors des manifestations antigouvernementales</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12729</link>
      <description>La justice iranienne a annoncé, ce dimanche, l'exécution de deux hommes. Ces derniers avaient été reconnus coupables d'avoir exécuté deux policiers.&#13;
&#13;
Deux hommes accusés d'avoir fomenté des émeutes en Iran et tué deux policiers en janvier, lors de vastes manifestations antigouvernementales, ont été pendus dimanche matin, a rapporté la justice iranienne au moment où les exécutions liées à ces événements se multiplient.&#13;
&#13;
Les condamnés ont été présentés comme responsables de la mort de policiers lors des mouvements protestataires qui ont secoué le pays en décembre et janvier. Erfan Esfandiari et Gol-Mohammad Mohammadi ont été exécutés dimanche après confirmation de la peine par la Cour suprême, a précisé la justice. Le communiqué ne précise ni la date de leur arrestation ni celle de leur procès.&#13;
&#13;
Selon le pouvoir judiciaire, Erfan Esfandiari et Gol-Mohammad Mohammadi «ont attaché des policiers à un panneau de signalisation avec des cordes, les ont blessés à coups de pierres, les ont aspergés d'essence et incendiés» à Ispahan (centre). L'acte d'accusation affirme que les deux hommes exécutés avaient «filmé la scène du meurtre et transmis les images à des chaînes» de télévision à l'étranger.&#13;
&#13;
Fin décembre, un mouvement de contestation initialement déclenché contre la vie chère s'était rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales qui ont culminé les 8 et 9 janvier. Le pouvoir iranien a recensé plus de 3000 morts, imputant les violences à des «actes terroristes» orchestrés par les États-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé, elles, d'une répression ayant fait des milliers de morts.&#13;
&#13;
Le président américain Donald Trump avait alors menacé d'intervenir militairement en Iran. Israël et les États-Unis ont finalement lancé le 28 février une attaque conjointe contre l'Iran, déclenchant la guerre au Moyen-Orient. Depuis, arrestations et exécutions se multiplient en Iran, en lien avec le conflit, mais aussi les manifestations du début d'année.&#13;
&#13;
Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine. Les autorités ont exécuté au moins 1639 personnes en 2025, un record depuis 1989, selon les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort, dont le siège est à Paris.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La justice iranienne a annoncé, ce dimanche, l'exécution de deux hommes. Ces derniers avaient été reconnus coupables d'avoir exécuté deux policiers.<br />
<br />
Deux hommes accusés d'avoir fomenté des émeutes en Iran et tué deux policiers en janvier, lors de vastes manifestations antigouvernementales, ont été pendus dimanche matin, a rapporté la justice iranienne au moment où les exécutions liées à ces événements se multiplient.<br />
<br />
Les condamnés ont été présentés comme responsables de la mort de policiers lors des mouvements protestataires qui ont secoué le pays en décembre et janvier. Erfan Esfandiari et Gol-Mohammad Mohammadi ont été exécutés dimanche après confirmation de la peine par la Cour suprême, a précisé la justice. Le communiqué ne précise ni la date de leur arrestation ni celle de leur procès.<br />
<br />
Selon le pouvoir judiciaire, Erfan Esfandiari et Gol-Mohammad Mohammadi «ont attaché des policiers à un panneau de signalisation avec des cordes, les ont blessés à coups de pierres, les ont aspergés d'essence et incendiés» à Ispahan (centre). L'acte d'accusation affirme que les deux hommes exécutés avaient «filmé la scène du meurtre et transmis les images à des chaînes» de télévision à l'étranger.<br />
<br />
Fin décembre, un mouvement de contestation initialement déclenché contre la vie chère s'était rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales qui ont culminé les 8 et 9 janvier. Le pouvoir iranien a recensé plus de 3000 morts, imputant les violences à des «actes terroristes» orchestrés par les États-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé, elles, d'une répression ayant fait des milliers de morts.<br />
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Le président américain Donald Trump avait alors menacé d'intervenir militairement en Iran. Israël et les États-Unis ont finalement lancé le 28 février une attaque conjointe contre l'Iran, déclenchant la guerre au Moyen-Orient. Depuis, arrestations et exécutions se multiplient en Iran, en lien avec le conflit, mais aussi les manifestations du début d'année.<br />
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Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine. Les autorités ont exécuté au moins 1639 personnes en 2025, un record depuis 1989, selon les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort, dont le siège est à Paris.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12729</guid>
      <pubDate>Sun, 19 Jul 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran : Un homme exécuté en lien avec les manifestations anti-régime de janvier</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12740</link>
      <description>Un homme a été pendu mercredi en Iran, accusé d'avoir été impliqué dans les manifestations antigouvernementales de l'hiver, a annoncé la justice iranienne, alors que les exécutions se multiplient depuis le début de la guerre avec les États-Unis.&#13;
&#13;
« Mohammad Amini Dehaghani, collaborateur de l'ennemi, a été pendu ce matin [mercredi] après confirmation du verdict par la Cour suprême et conformément à la procédure légale », a indiqué l'agence du pouvoir judiciaire.&#13;
&#13;
Le condamné « a jeté un cocktail Molotov le 9 janvier devant le bureau du gouverneur de Dehaghan [centre], y a mis le feu et a détruit des biens publics ainsi que le commissariat de police de la ville », a ajouté le média d'État.&#13;
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Fin décembre, un mouvement de contestation, initialement contre la vie chère, s'était rapidement mué en vastes manifestations anti-régime qui ont culminé les 8 et 9 janvier. Des ONG basées à l'étranger ont parlé d'une répression sanglante ayant fait des milliers de morts. Le pouvoir a lui reconnu plus de 3 000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les États-Unis et Israël.&#13;
&#13;
Mercredi, la justice a indiqué que Mohammad Amini Dehaghani a été condamné pour moharebeh (« guerre contre Dieu » en persan) et « corruption sur Terre », notamment « pour avoir utilisé une Kalachnikov volée à des officiers et pour avoir porté atteinte à la sécurité nationale ».&#13;
&#13;
Les exécutions se sont multipliées dans le pays depuis le début de la guerre déclenchée par une offensive américano-israélienne le 28 février contre l'Iran.&#13;
&#13;
Une grande partie des personnes exécutées avaient été condamnées pour leur participation aux manifestations.&#13;
&#13;
En 2026, au moins 40 hommes ont été exécutés en Iran, dont 18 ayant pris part aux manifestations, avait annoncé l'ONU le 15 juin.&#13;
&#13;
Les autorités ont exécuté au moins 1 639 personnes en 2025, un triste record depuis 1979, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).&#13;
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Selon des ONG, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un homme a été pendu mercredi en Iran, accusé d'avoir été impliqué dans les manifestations antigouvernementales de l'hiver, a annoncé la justice iranienne, alors que les exécutions se multiplient depuis le début de la guerre avec les États-Unis.<br />
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« Mohammad Amini Dehaghani, collaborateur de l'ennemi, a été pendu ce matin [mercredi] après confirmation du verdict par la Cour suprême et conformément à la procédure légale », a indiqué l'agence du pouvoir judiciaire.<br />
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Le condamné « a jeté un cocktail Molotov le 9 janvier devant le bureau du gouverneur de Dehaghan [centre], y a mis le feu et a détruit des biens publics ainsi que le commissariat de police de la ville », a ajouté le média d'État.<br />
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Fin décembre, un mouvement de contestation, initialement contre la vie chère, s'était rapidement mué en vastes manifestations anti-régime qui ont culminé les 8 et 9 janvier. Des ONG basées à l'étranger ont parlé d'une répression sanglante ayant fait des milliers de morts. Le pouvoir a lui reconnu plus de 3 000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les États-Unis et Israël.<br />
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Mercredi, la justice a indiqué que Mohammad Amini Dehaghani a été condamné pour moharebeh (« guerre contre Dieu » en persan) et « corruption sur Terre », notamment « pour avoir utilisé une Kalachnikov volée à des officiers et pour avoir porté atteinte à la sécurité nationale ».<br />
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Les exécutions se sont multipliées dans le pays depuis le début de la guerre déclenchée par une offensive américano-israélienne le 28 février contre l'Iran.<br />
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Une grande partie des personnes exécutées avaient été condamnées pour leur participation aux manifestations.<br />
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En 2026, au moins 40 hommes ont été exécutés en Iran, dont 18 ayant pris part aux manifestations, avait annoncé l'ONU le 15 juin.<br />
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Les autorités ont exécuté au moins 1 639 personnes en 2025, un triste record depuis 1979, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).<br />
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Selon des ONG, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12740</guid>
      <pubDate>Wed, 15 Jul 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Deux hommes pendus en Iran pour appartenance présumée à l'Etat islamique</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12727</link>
      <description>Deux hommes ont été pendus mardi en Iran pour leur appartenance présumée au groupe jihadiste État islamique (EI), a annoncé l'organe de presse de l'autorité judiciaire.&#13;
&#13;
« Suite au verdict définitif de la Cour suprême et conformément à la procédure légale, deux membres du groupe terroriste État islamique (EI), Mohiyodin Abdollahi et Hossein Palani, ont été pendus ce matin » mardi, a annoncé l'agence Mizan.&#13;
&#13;
Le pouvoir judiciaire n'a communiqué ni la date de leur arrestation ni celle de leur procès.&#13;
&#13;
Selon Mizan, les deux hommes « projetaient de mener des opérations terroristes » dans le pays et ont été condamnés à mort pour « rébellion armée contre la République islamique ».&#13;
&#13;
Le groupe État islamique a revendiqué plusieurs attaques ces dernières années en Iran.&#13;
&#13;
L'Iran est le deuxième pays au monde après la Chine à procéder au plus grand nombre d'exécutions, selon des groupes de défense des droits humains, notamment Amnesty International.&#13;
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Les exécutions se sont multipliées dans le pays depuis le début de la guerre déclenchée par une offensive américano-israélienne le 28 février contre l'Iran.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Deux hommes ont été pendus mardi en Iran pour leur appartenance présumée au groupe jihadiste État islamique (EI), a annoncé l'organe de presse de l'autorité judiciaire.<br />
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« Suite au verdict définitif de la Cour suprême et conformément à la procédure légale, deux membres du groupe terroriste État islamique (EI), Mohiyodin Abdollahi et Hossein Palani, ont été pendus ce matin » mardi, a annoncé l'agence Mizan.<br />
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Le pouvoir judiciaire n'a communiqué ni la date de leur arrestation ni celle de leur procès.<br />
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Selon Mizan, les deux hommes « projetaient de mener des opérations terroristes » dans le pays et ont été condamnés à mort pour « rébellion armée contre la République islamique ».<br />
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Le groupe État islamique a revendiqué plusieurs attaques ces dernières années en Iran.<br />
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L'Iran est le deuxième pays au monde après la Chine à procéder au plus grand nombre d'exécutions, selon des groupes de défense des droits humains, notamment Amnesty International.<br />
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Les exécutions se sont multipliées dans le pays depuis le début de la guerre déclenchée par une offensive américano-israélienne le 28 février contre l'Iran.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12727</guid>
      <pubDate>Tue, 14 Jul 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
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