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    <title>La peine de mort dans le monde — Dépêches et communiqués — Indonésie</title>
    <link>https://www.peinedemort.org/rss/depeches?zonegeo=71</link>
    <description>Toutes les dépêches et les communiqués concernant la peine de mort — Indonésie</description>
    <language>fr</language>
    <copyright>Sophie Fotiadi &amp;lt;sophie.fotiadi@peinedemort.org&amp;gt;, 2026</copyright>
    <pubDate>Sun, 10 May 2026 16:22:56 +0000</pubDate>
    <lastBuildDate>Fri, 10 Apr 2026 15:00:31 +0000</lastBuildDate>
    <ttl>120</ttl>
    <item>
      <title>Egypte et pays arabes: controverse autour d'une loi israélienne</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12622</link>
      <description>APA-Le Caire (Egypte)&#13;
Le Caire et plusieurs capitales dénoncent une législation jugée discriminatoire et porteuse de risques pour la stabilité régionale.&#13;
&#13;
Les ministres des Affaires étrangères de huit pays, dont l'Égypte, la Jordanie, l'Arabie saoudite et la Turquie, ont exprimé une condamnation ferme de la loi adoptée par la Knesset autorisant la peine de mort à l'encontre de prisonniers palestiniens.&#13;
&#13;
Dans un communiqué conjoint publié le 2 avril par le ministère égyptien des Affaires étrangères, ces pays ont qualifié cette législation d'«escalade dangereuse», pointant son caractère discriminatoire et ses implications directes sur la situation en Cisjordanie occupée .&#13;
&#13;
Cette prise de position collective s'inscrit dans un climat régional déjà fragilisé, marqué par des tensions persistantes autour du conflit israélo-palestinien. Les signataires du communiqué ont estimé que cette loi, en visant spécifiquement les Palestiniens, s'apparente à un système fondé sur la discrimination et remet en cause les droits fondamentaux du peuple palestinien. Ils ont également mis en garde contre ses effets potentiels, considérant qu'elle pourrait alimenter les tensions et affecter la stabilité régionale .&#13;
&#13;
Dans le prolongement de cette analyse, les ministres ont exprimé leur inquiétude quant aux conditions de détention des Palestiniens dans les prisons israéliennes. Le communiqué évoque des rapports faisant état de violations continues, incluant des traitements dégradants et des atteintes aux droits fondamentaux, renforçant la dimension humanitaire du dossier. Cette dimension vient accentuer la pression diplomatique exercée par ces pays sur les autorités israéliennes.&#13;
&#13;
Cette réaction intervient à la suite de l'adoption, le 30 mars, d'un texte introduisant la peine de mort pour des actes qualifiés de terrorisme. Selon les dispositions de la loi, les Palestiniens de Cisjordanie reconnus coupables d'attaques pourraient être condamnés à mort par défaut par la justice militaire israélienne. Cette orientation a suscité de nombreuses critiques, y compris au niveau international, où plusieurs capitales européennes ont appelé à reconsidérer une législation jugée incompatible avec les principes démocratiques.&#13;
&#13;
L'onde de choc de cette décision dépasse ainsi le cadre bilatéral et s'inscrit dans une séquence diplomatique plus large. Des recours juridiques ont déjà été engagés en Israël, tandis que les pays arabes et islamiques appellent à une mobilisation internationale accrue pour contenir les risques d'escalade. Cette dynamique illustre le poids des enjeux juridiques et politiques dans un contexte régional où la stabilité demeure étroitement liée à l'évolution du dossier palestinien.</description>
      <content:encoded><![CDATA[APA-Le Caire (Egypte)<br />
Le Caire et plusieurs capitales dénoncent une législation jugée discriminatoire et porteuse de risques pour la stabilité régionale.<br />
<br />
Les ministres des Affaires étrangères de huit pays, dont l'Égypte, la Jordanie, l'Arabie saoudite et la Turquie, ont exprimé une condamnation ferme de la loi adoptée par la Knesset autorisant la peine de mort à l'encontre de prisonniers palestiniens.<br />
<br />
Dans un communiqué conjoint publié le 2 avril par le ministère égyptien des Affaires étrangères, ces pays ont qualifié cette législation d'«escalade dangereuse», pointant son caractère discriminatoire et ses implications directes sur la situation en Cisjordanie occupée .<br />
<br />
Cette prise de position collective s'inscrit dans un climat régional déjà fragilisé, marqué par des tensions persistantes autour du conflit israélo-palestinien. Les signataires du communiqué ont estimé que cette loi, en visant spécifiquement les Palestiniens, s'apparente à un système fondé sur la discrimination et remet en cause les droits fondamentaux du peuple palestinien. Ils ont également mis en garde contre ses effets potentiels, considérant qu'elle pourrait alimenter les tensions et affecter la stabilité régionale .<br />
<br />
Dans le prolongement de cette analyse, les ministres ont exprimé leur inquiétude quant aux conditions de détention des Palestiniens dans les prisons israéliennes. Le communiqué évoque des rapports faisant état de violations continues, incluant des traitements dégradants et des atteintes aux droits fondamentaux, renforçant la dimension humanitaire du dossier. Cette dimension vient accentuer la pression diplomatique exercée par ces pays sur les autorités israéliennes.<br />
<br />
Cette réaction intervient à la suite de l'adoption, le 30 mars, d'un texte introduisant la peine de mort pour des actes qualifiés de terrorisme. Selon les dispositions de la loi, les Palestiniens de Cisjordanie reconnus coupables d'attaques pourraient être condamnés à mort par défaut par la justice militaire israélienne. Cette orientation a suscité de nombreuses critiques, y compris au niveau international, où plusieurs capitales européennes ont appelé à reconsidérer une législation jugée incompatible avec les principes démocratiques.<br />
<br />
L'onde de choc de cette décision dépasse ainsi le cadre bilatéral et s'inscrit dans une séquence diplomatique plus large. Des recours juridiques ont déjà été engagés en Israël, tandis que les pays arabes et islamiques appellent à une mobilisation internationale accrue pour contenir les risques d'escalade. Cette dynamique illustre le poids des enjeux juridiques et politiques dans un contexte régional où la stabilité demeure étroitement liée à l'évolution du dossier palestinien.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12622</guid>
      <pubDate>Mon, 06 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence de Presse Africaine - APA</author>
    </item>
    <item>
      <title>Peine de mort en Israël: huit pays musulmans dénoncent une "escalade dangereuse"</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12599</link>
      <description>Huit pays musulmans, dont l'Arabie saoudite et l'Indonésie, ont qualifié mercredi d'"escalade dangereuse" l'adoption de la loi israélienne instaurant la peine de mort "pour les terroristes", taillée sur mesure pour ne s'appliquer qu'à des Palestiniens.&#13;
&#13;
"Cette législation constitue une escalade dangereuse, particulièrement en raison de son application discriminatoire à l'encontre des prisonniers palestiniens", ont déclaré dans un communiqué conjoint les ministres des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, de l'Egypte, de la Jordanie, de l'Indonésie, du Pakistan, du Qatar, de la Turquie et des Emirats arabes unis.&#13;
&#13;
"De telles mesures risquent d'exacerber encore davantage les tensions et de miner la stabilité régionale", ont ajouté ces pays, dont la plupart appliquent la peine de mort.&#13;
&#13;
Selon cette nouvelle loi, toute personne "qui cause intentionnellement la mort d'une (autre) dans le but de porter atteinte à un citoyen ou résident israélien, avec l'intention de mettre fin à l'existence de l'Etat d'Israël, sera condamnée à mort ou à la prison à perpétuité".&#13;
&#13;
Pour les Palestiniens de Cisjordanie, territoire occupé par Israël depuis 1967, le texte prévoit que la peine capitale soit la sanction par défaut si l'homicide est qualifié d'acte de terrorisme par la justice militaire israélienne.&#13;
&#13;
Son application aux habitants du territoire palestinien "constituerait un crime de guerre", a réagi mardi le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Volker Türk.&#13;
&#13;
L'Indonésie, pays musulman le plus peuplé au monde, avait qualifié plus tôt cette loi de "grave violation des droits humains et du droit humanitaire".&#13;
&#13;
Dans un communiqué publié sur X, le ministère des Affaires étrangères avait exhorté Israël à l'abroger et réaffirmé "son soutien total à la lutte du peuple palestinien pour l'indépendance".&#13;
&#13;
La peine de mort existe en Israël, mais n'a été appliquée qu'à deux reprises: en 1948, peu après la création de l'Etat, contre un capitaine de l'armée accusé de haute trahison, et en 1962, lorsque le criminel de guerre nazi Adolf Eichmann a été pendu.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Huit pays musulmans, dont l'Arabie saoudite et l'Indonésie, ont qualifié mercredi d'"escalade dangereuse" l'adoption de la loi israélienne instaurant la peine de mort "pour les terroristes", taillée sur mesure pour ne s'appliquer qu'à des Palestiniens.<br />
<br />
"Cette législation constitue une escalade dangereuse, particulièrement en raison de son application discriminatoire à l'encontre des prisonniers palestiniens", ont déclaré dans un communiqué conjoint les ministres des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, de l'Egypte, de la Jordanie, de l'Indonésie, du Pakistan, du Qatar, de la Turquie et des Emirats arabes unis.<br />
<br />
"De telles mesures risquent d'exacerber encore davantage les tensions et de miner la stabilité régionale", ont ajouté ces pays, dont la plupart appliquent la peine de mort.<br />
<br />
Selon cette nouvelle loi, toute personne "qui cause intentionnellement la mort d'une (autre) dans le but de porter atteinte à un citoyen ou résident israélien, avec l'intention de mettre fin à l'existence de l'Etat d'Israël, sera condamnée à mort ou à la prison à perpétuité".<br />
<br />
Pour les Palestiniens de Cisjordanie, territoire occupé par Israël depuis 1967, le texte prévoit que la peine capitale soit la sanction par défaut si l'homicide est qualifié d'acte de terrorisme par la justice militaire israélienne.<br />
<br />
Son application aux habitants du territoire palestinien "constituerait un crime de guerre", a réagi mardi le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Volker Türk.<br />
<br />
L'Indonésie, pays musulman le plus peuplé au monde, avait qualifié plus tôt cette loi de "grave violation des droits humains et du droit humanitaire".<br />
<br />
Dans un communiqué publié sur X, le ministère des Affaires étrangères avait exhorté Israël à l'abroger et réaffirmé "son soutien total à la lutte du peuple palestinien pour l'indépendance".<br />
<br />
La peine de mort existe en Israël, mais n'a été appliquée qu'à deux reprises: en 1948, peu après la création de l'Etat, contre un capitaine de l'armée accusé de haute trahison, et en 1962, lorsque le criminel de guerre nazi Adolf Eichmann a été pendu.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12599</guid>
      <pubDate>Thu, 02 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>L'Egypte et sept Etats arabes et islamiques condamnent la loi israélienne</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12623</link>
      <description>Les ministres des Affaires étrangères d'Égypte, de Jordanie, des Émirats arabes unis, d'Indonésie, du Pakistan, de Turquie, d'Arabie saoudite et du Qatar ont condamné, dans les termes les plus ferme, la promulgation par les autorités de l'occupation israéliennes d'une loi, approuvée par la Knesset, autorisant l'application de la peine de mort en Cisjordanie occupée et son application aux Palestiniens.&#13;
&#13;
Dans un communiqué conjoint jeudi, les ministres ont mis en garde contre les mesures israéliennes en cours qui consolident un régime d'apartheid et adoptent un discours d'exclusion niant les droits inaliénables du peuple palestinien et son existence en territoire palestinien occupé.&#13;
&#13;
Les ministres ont souligné que cette législation constitue une dangereuse escalade, notamment en raison de son application discriminatoire aux prisonniers palestiniens, et ont insisté sur le fait que de telles mesures alimenteront les tensions et compromettront la stabilité régionale.&#13;
&#13;
Ils ont également exprimé leur vive préoccupation quant à la situation des prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes, avertissant des risques croissants au vu des informations crédibles faisant état de violations continues, notamment la torture, les traitements cruels, inhumains et dégradants, la famine et le déni de leurs droits fondamentaux.&#13;
&#13;
Ils ont souligné que ces pratiques s'inscrivent dans un contexte plus large de violations des droits du peuple palestinien.&#13;
&#13;
Les ministres ont réaffirmé leur rejet des politiques israéliennes fondées sur la discrimination raciale, l'oppression et l'agression à l'encontre du peuple palestinien.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Les ministres des Affaires étrangères d'Égypte, de Jordanie, des Émirats arabes unis, d'Indonésie, du Pakistan, de Turquie, d'Arabie saoudite et du Qatar ont condamné, dans les termes les plus ferme, la promulgation par les autorités de l'occupation israéliennes d'une loi, approuvée par la Knesset, autorisant l'application de la peine de mort en Cisjordanie occupée et son application aux Palestiniens.<br />
<br />
Dans un communiqué conjoint jeudi, les ministres ont mis en garde contre les mesures israéliennes en cours qui consolident un régime d'apartheid et adoptent un discours d'exclusion niant les droits inaliénables du peuple palestinien et son existence en territoire palestinien occupé.<br />
<br />
Les ministres ont souligné que cette législation constitue une dangereuse escalade, notamment en raison de son application discriminatoire aux prisonniers palestiniens, et ont insisté sur le fait que de telles mesures alimenteront les tensions et compromettront la stabilité régionale.<br />
<br />
Ils ont également exprimé leur vive préoccupation quant à la situation des prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes, avertissant des risques croissants au vu des informations crédibles faisant état de violations continues, notamment la torture, les traitements cruels, inhumains et dégradants, la famine et le déni de leurs droits fondamentaux.<br />
<br />
Ils ont souligné que ces pratiques s'inscrivent dans un contexte plus large de violations des droits du peuple palestinien.<br />
<br />
Les ministres ont réaffirmé leur rejet des politiques israéliennes fondées sur la discrimination raciale, l'oppression et l'agression à l'encontre du peuple palestinien.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12623</guid>
      <pubDate>Thu, 02 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Gouvernement de l'Égypte</author>
    </item>
    <item>
      <title>Condamnée à mort en Indonésie, une Britannique de 69 ans rapatriée à Londres</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12512</link>
      <description>Une Britannique de 69 ans, condamnée à mort en Indonésie en 2013 pour trafic de drogue, a quitté sa prison de Bali jeudi soir en vue d'être rapatriée vers Londres, a indiqué à l'AFP un responsable ministériel. &#13;
&#13;
Lindsay Sandiford a quitté en fin de journée sa prison avant de rejoindre l'aéroport international de l'île, a indiqué à l'AFP I Nyoman Gede Surya Mataram, responsable au ministère du Droit et des Droits de l'Homme.&#13;
&#13;
La grand-mère de 69 ans doit ensuite décoller dans la nuit sur un vol commercial pour Londres, via Doha, en compagnie d'un autre Britannique, Shahab Shahabadi, 36 ans, condamné à la prison à perpétuité après son arrestation pour trafic de drogue en 2014.&#13;
&#13;
L'Indonésie où plus de 90 étrangers se trouvent dans le couloir de la mort pour trafic de stupéfiants, possède l'une des législations les plus strictes au monde en la matière, mais a libéré plusieurs détenus au cours de l'année écoulée, dont le Français Serge Atlaoui, qui a purgé 18 ans de détention ainsi que les cinq derniers membres du réseau de trafiquants dit des «Neuf de Bali».&#13;
&#13;
Le gouvernement indonésien a signé un accord autorisant le rapatriement des deux Britanniques, a indiqué fin octobre le ministre indonésien des Affaires juridiques et des Droits humains, Yusril Ihza Mahendra.&#13;
&#13;
Lindsay Sandiford a été condamnée à mort pour trafic de drogue en 2013 et était emprisonnée à Bali.&#13;
&#13;
À son arrivée sur l'île touristique l'année précédente, des douaniers avaient découvert de la cocaïne d'une valeur estimée à 2,14 millions $ US (1,85 million d'euros) dans le double fond de sa valise.&#13;
&#13;
Elle avait reconnu les faits, mais en affirmant avoir accepté de transporter les stupéfiants, car un réseau de trafiquants menaçait de tuer son fils.&#13;
&#13;
Shahab Shahabadi, un homme de 36 ans, arrêté en 2014 pour des accusations de trafic de drogue, était détenu dans une prison de haute sécurité du centre de l'île de Java.&#13;
&#13;
Tous deux souffrent de graves problèmes de santé, avait précisé M. Yusril. Mme Sandiford a été «examinée par notre médecin, ainsi que par le médecin du consulat britannique à Bali, et est gravement malade», tandis que M. Shahabadi a «diverses maladies graves, notamment des troubles mentaux».&#13;
&#13;
Selon une source indonésienne qui a requis l'anonymat, les deux détenus doivent être hospitalisés dès leur arrivée sur le sol britannique, «pour un traitement médical».&#13;
&#13;
Dernières exécutions en 2016&#13;
&#13;
Le cas de Mme Sandiford avait attiré l'attention des tabloïds britanniques, un journal ayant notamment publié un article décrivant sa peur de la mort.&#13;
&#13;
«Mon exécution est imminente, et je sais que je peux mourir à tout moment. Je pourrais être emmenée demain de ma cellule», avait-elle témoigné dans le journal britannique Mail on Sunday en 2015.&#13;
&#13;
«J'ai commencé à écrire des lettres d'adieu aux membres de ma famille».&#13;
&#13;
L'Indonésie compte actuellement près de 600 condamnés dans le couloir de la mort selon l'association de défense des droits Kontras, citant des données officielles.&#13;
&#13;
Parmi eux figurent plus de 90 étrangers, selon le ministère de l'Immigration et des services correctionnels.&#13;
&#13;
Depuis son arrivée au pouvoir il y a un an, l'administration du président indonésien Prabowo Subianto a libéré plusieurs détenus, tous condamnés pour des infractions liées aux stupéfiants.&#13;
&#13;
En février dernier, le Français Serge Atlaoui, 61 ans, est rentré en France après 18 ans passés dans le couloir de la mort. De nouveau incarcéré à son arrivée sur le sol français, il a retrouvé la liberté en juillet.&#13;
&#13;
Les dernières exécutions en Indonésie remontent à 2016.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Une Britannique de 69 ans, condamnée à mort en Indonésie en 2013 pour trafic de drogue, a quitté sa prison de Bali jeudi soir en vue d'être rapatriée vers Londres, a indiqué à l'AFP un responsable ministériel. <br />
<br />
Lindsay Sandiford a quitté en fin de journée sa prison avant de rejoindre l'aéroport international de l'île, a indiqué à l'AFP I Nyoman Gede Surya Mataram, responsable au ministère du Droit et des Droits de l'Homme.<br />
<br />
La grand-mère de 69 ans doit ensuite décoller dans la nuit sur un vol commercial pour Londres, via Doha, en compagnie d'un autre Britannique, Shahab Shahabadi, 36 ans, condamné à la prison à perpétuité après son arrestation pour trafic de drogue en 2014.<br />
<br />
L'Indonésie où plus de 90 étrangers se trouvent dans le couloir de la mort pour trafic de stupéfiants, possède l'une des législations les plus strictes au monde en la matière, mais a libéré plusieurs détenus au cours de l'année écoulée, dont le Français Serge Atlaoui, qui a purgé 18 ans de détention ainsi que les cinq derniers membres du réseau de trafiquants dit des «Neuf de Bali».<br />
<br />
Le gouvernement indonésien a signé un accord autorisant le rapatriement des deux Britanniques, a indiqué fin octobre le ministre indonésien des Affaires juridiques et des Droits humains, Yusril Ihza Mahendra.<br />
<br />
Lindsay Sandiford a été condamnée à mort pour trafic de drogue en 2013 et était emprisonnée à Bali.<br />
<br />
À son arrivée sur l'île touristique l'année précédente, des douaniers avaient découvert de la cocaïne d'une valeur estimée à 2,14 millions $ US (1,85 million d'euros) dans le double fond de sa valise.<br />
<br />
Elle avait reconnu les faits, mais en affirmant avoir accepté de transporter les stupéfiants, car un réseau de trafiquants menaçait de tuer son fils.<br />
<br />
Shahab Shahabadi, un homme de 36 ans, arrêté en 2014 pour des accusations de trafic de drogue, était détenu dans une prison de haute sécurité du centre de l'île de Java.<br />
<br />
Tous deux souffrent de graves problèmes de santé, avait précisé M. Yusril. Mme Sandiford a été «examinée par notre médecin, ainsi que par le médecin du consulat britannique à Bali, et est gravement malade», tandis que M. Shahabadi a «diverses maladies graves, notamment des troubles mentaux».<br />
<br />
Selon une source indonésienne qui a requis l'anonymat, les deux détenus doivent être hospitalisés dès leur arrivée sur le sol britannique, «pour un traitement médical».<br />
<br />
Dernières exécutions en 2016<br />
<br />
Le cas de Mme Sandiford avait attiré l'attention des tabloïds britanniques, un journal ayant notamment publié un article décrivant sa peur de la mort.<br />
<br />
«Mon exécution est imminente, et je sais que je peux mourir à tout moment. Je pourrais être emmenée demain de ma cellule», avait-elle témoigné dans le journal britannique Mail on Sunday en 2015.<br />
<br />
«J'ai commencé à écrire des lettres d'adieu aux membres de ma famille».<br />
<br />
L'Indonésie compte actuellement près de 600 condamnés dans le couloir de la mort selon l'association de défense des droits Kontras, citant des données officielles.<br />
<br />
Parmi eux figurent plus de 90 étrangers, selon le ministère de l'Immigration et des services correctionnels.<br />
<br />
Depuis son arrivée au pouvoir il y a un an, l'administration du président indonésien Prabowo Subianto a libéré plusieurs détenus, tous condamnés pour des infractions liées aux stupéfiants.<br />
<br />
En février dernier, le Français Serge Atlaoui, 61 ans, est rentré en France après 18 ans passés dans le couloir de la mort. De nouveau incarcéré à son arrivée sur le sol français, il a retrouvé la liberté en juillet.<br />
<br />
Les dernières exécutions en Indonésie remontent à 2016.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12512</guid>
      <pubDate>Thu, 06 Nov 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Indonésie: rapatriement vers la Grande-Bretagne d'une Britannique condamnée à mort</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12501</link>
      <description>L'Indonésie va signer un accord mardi autorisant le rapatriement de deux Britanniques, dont une sexagénaire condamnée à mort pour trafic de drogue, a déclaré une source gouvernementale à l'AFP. &#13;
&#13;
«L'accord sera signé aujourd'hui. Le transfert sera effectué immédiatement après que les aspects techniques du transfert auront été convenus», a-t-on précisé de même source.&#13;
&#13;
Les deux personnes qui seront transférées sont Lindsay Sandiford et Shahab Shahabadi, précise cette source.&#13;
&#13;
En 2013, Mme Sandiford a été condamnée à mort pour trafic de drogue, après que des douaniers ont trouvé de la cocaïne d'une valeur estimée à 2,14 millions de dollars dissimulée dans le double fond de sa valise à son arrivée à Bali en 2012.&#13;
&#13;
Elle a reconnu les faits, mais a déclaré avoir accepté de transporter les stupéfiants, car un réseau de trafiquants aurait, selon elle, menacé de tuer son fils.&#13;
&#13;
Si une source gouvernementale indique que Mme Sandiford a 68 ans, les informations publiques la donnent âgée de 69 ans.&#13;
&#13;
Le cas de Lindsay Sandiford avait attiré l'attention des tabloïds britanniques, un journal ayant notamment publié un article qu'elle a écrit décrivant sa peur de la mort.&#13;
&#13;
«Mon exécution est imminente, et je sais que je peux mourir à tout moment. Je pourrais être emmenée demain de ma cellule», a-t-elle écrit dans le journal britannique «Mail on Sunday» en 2015.&#13;
&#13;
«J'ai commencé à écrire des lettres d'adieu aux membres de ma famille.»&#13;
&#13;
M. Shahabadi, 35 ans, a été arrêté en 2014 pour des accusations de trafic de drogue, selon les informations partagées par la même source.&#13;
&#13;
Les autorités indonésiennes ainsi que l'ambassadeur du Royaume-Uni dans le pays vont organiser plus tard mardi une conférence de presse pour la «libération de deux ressortissants britanniques», selon un communiqué du ministère de coordination des Affaires juridiques, des Droits de l'homme, de l'Immigration et des Services pénitentiaires.&#13;
&#13;
Plus de 90 étrangers se trouvent actuellement détenus en Indonésie, condamnés à mort pour trafic de drogue, selon des données de 2024 de ce même ministère.&#13;
&#13;
L'Indonésie a l'une des législations les plus sévères en matière de trafic de stupéfiants, mais les dernières exécutions pour trafic de drogue, celles d'un Indonésien et de trois Nigérians, remontent à 2016.</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'Indonésie va signer un accord mardi autorisant le rapatriement de deux Britanniques, dont une sexagénaire condamnée à mort pour trafic de drogue, a déclaré une source gouvernementale à l'AFP. <br />
<br />
«L'accord sera signé aujourd'hui. Le transfert sera effectué immédiatement après que les aspects techniques du transfert auront été convenus», a-t-on précisé de même source.<br />
<br />
Les deux personnes qui seront transférées sont Lindsay Sandiford et Shahab Shahabadi, précise cette source.<br />
<br />
En 2013, Mme Sandiford a été condamnée à mort pour trafic de drogue, après que des douaniers ont trouvé de la cocaïne d'une valeur estimée à 2,14 millions de dollars dissimulée dans le double fond de sa valise à son arrivée à Bali en 2012.<br />
<br />
Elle a reconnu les faits, mais a déclaré avoir accepté de transporter les stupéfiants, car un réseau de trafiquants aurait, selon elle, menacé de tuer son fils.<br />
<br />
Si une source gouvernementale indique que Mme Sandiford a 68 ans, les informations publiques la donnent âgée de 69 ans.<br />
<br />
Le cas de Lindsay Sandiford avait attiré l'attention des tabloïds britanniques, un journal ayant notamment publié un article qu'elle a écrit décrivant sa peur de la mort.<br />
<br />
«Mon exécution est imminente, et je sais que je peux mourir à tout moment. Je pourrais être emmenée demain de ma cellule», a-t-elle écrit dans le journal britannique «Mail on Sunday» en 2015.<br />
<br />
«J'ai commencé à écrire des lettres d'adieu aux membres de ma famille.»<br />
<br />
M. Shahabadi, 35 ans, a été arrêté en 2014 pour des accusations de trafic de drogue, selon les informations partagées par la même source.<br />
<br />
Les autorités indonésiennes ainsi que l'ambassadeur du Royaume-Uni dans le pays vont organiser plus tard mardi une conférence de presse pour la «libération de deux ressortissants britanniques», selon un communiqué du ministère de coordination des Affaires juridiques, des Droits de l'homme, de l'Immigration et des Services pénitentiaires.<br />
<br />
Plus de 90 étrangers se trouvent actuellement détenus en Indonésie, condamnés à mort pour trafic de drogue, selon des données de 2024 de ce même ministère.<br />
<br />
L'Indonésie a l'une des législations les plus sévères en matière de trafic de stupéfiants, mais les dernières exécutions pour trafic de drogue, celles d'un Indonésien et de trois Nigérians, remontent à 2016.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12501</guid>
      <pubDate>Tue, 21 Oct 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>La justice française autorise la libération conditionnelle de Serge Atlaoui, ex-condamné à mort en Indonésie</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12446</link>
      <description>Après vingt ans de détention, l'aboutissement du combat judiciaire pour Serge Atlaoui: la justice française a validé mardi la libération conditionnelle de l'ex-condamné à mort en Indonésie pour narcotrafic, transféré en France en février dernier.&#13;
&#13;
Le tribunal d'application des peines de Seine-et-Marne, compétent pour la prison de Meaux-Chauconin où Serge Atlaoui est actuellement incarcéré, a autorisé la libération conditionnelle de l'artisan-soudeur de 61 ans, a appris l'AFP auprès de son avocat et du parquet de Meaux.&#13;
&#13;
"Ça a été un très long combat, il était hors de question que je baisse les bras à quelque moment que ce soit. C'est pour moi un très grand moment aujourd'hui et cela va l'être pour lui dès qu'il va sortir", a déclaré à l'AFP son avocat historique Richard Sédillot.&#13;
&#13;
Serge Atlaoui devrait sortir de prison "dans les prochains jours", selon son conseil.&#13;
&#13;
"La mesure sera effective à compter du 18 juillet 2025" et comporte notamment des obligations de suivi par un juge d'application des peines, a ultérieurement détaillé le parquet de Meaux dans un communiqué de presse.&#13;
&#13;
"Libérable le 12 novembre 2035, Serge Atlaoui était éligible à la libération conditionnelle, en application des règles nationales françaises, depuis le 26 mars 2011", a précisé le procureur de Meaux, Jean-Baptiste Bladier, dont le parquet avait requis la libération conditionnelle du Français.&#13;
&#13;
Originaire de Metz, Serge Atlaoui a été arrêté en 2005 dans une usine près de Jakarta où des dizaines de kilos de drogue avaient été découverts et les autorités l'avaient accusé d'être un "chimiste".&#13;
&#13;
Le Français s'est toujours défendu d'être un trafiquant de drogue, affirmant qu'il n'avait fait qu'installer des machines industrielles dans ce qu'il croyait être une usine d'acrylique.&#13;
&#13;
Initialement condamné à la prison à vie, il avait vu la Cour suprême indonésienne alourdir la sentence et le condamner à la peine capitale en appel en 2007.&#13;
&#13;
- Lutte contre la peine de mort -&#13;
&#13;
L'affaire avait fait grand bruit en Indonésie, où la législation antidrogue est l'une des plus sévères du monde. Mais aussi en France où des personnalités s'étaient mobilisées pour le soutenir, en faisant un symbole de la lutte contre la peine de mort.&#13;
&#13;
Serge Atlaoui devait être exécuté aux côtés de huit autres condamnés en 2015, mais avait obtenu un sursis après une pression diplomatique intense de la part des autorités françaises.&#13;
&#13;
Suite à un accord diplomatique, il a finalement été transféré en France en février dernier et initialement écroué à la prison d'Osny, dans le Val-d'Oise.&#13;
&#13;
Son retour en France avait confronté la justice au cas inédit d'adaptation en droit français d'une peine capitale, abolie dans le pays depuis 1981. La justice française n'était pas compétente sur le fond de l'affaire, définitivement jugée en Indonésie, et pouvait seulement se prononcer sur la peine de Serge Atlaoui.&#13;
&#13;
Le parquet de Pontoise avait alors requis à son encontre une réclusion criminelle à perpétuité, en estimant que la peine de mort étant la plus haute peine possible, il fallait lui substituer celle qui était la plus "rigoureuse" dans la législation française.&#13;
&#13;
Conformément à la plaidoirie de son avocat, le tribunal lui avait finalement décerné la peine maximale encourue en France pour la fabrication et la production de stupéfiants en bande organisée, à savoir 30 ans de réclusion criminelle.&#13;
&#13;
"Aujourd'hui, j'ai une pensée toute particulière pour Robert Badinter car c'est lui qui avait dirigé le dossier de M. Atlaoui vers mon cabinet. S'il avait été encore vivant, il aurait été très heureux de ce dénouement", a déclaré Me Sédillot en hommage à l'emblématique avocat et garde des Sceaux qui avait obtenu l'abolition de la peine de mort en France.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Après vingt ans de détention, l'aboutissement du combat judiciaire pour Serge Atlaoui: la justice française a validé mardi la libération conditionnelle de l'ex-condamné à mort en Indonésie pour narcotrafic, transféré en France en février dernier.<br />
<br />
Le tribunal d'application des peines de Seine-et-Marne, compétent pour la prison de Meaux-Chauconin où Serge Atlaoui est actuellement incarcéré, a autorisé la libération conditionnelle de l'artisan-soudeur de 61 ans, a appris l'AFP auprès de son avocat et du parquet de Meaux.<br />
<br />
"Ça a été un très long combat, il était hors de question que je baisse les bras à quelque moment que ce soit. C'est pour moi un très grand moment aujourd'hui et cela va l'être pour lui dès qu'il va sortir", a déclaré à l'AFP son avocat historique Richard Sédillot.<br />
<br />
Serge Atlaoui devrait sortir de prison "dans les prochains jours", selon son conseil.<br />
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"La mesure sera effective à compter du 18 juillet 2025" et comporte notamment des obligations de suivi par un juge d'application des peines, a ultérieurement détaillé le parquet de Meaux dans un communiqué de presse.<br />
<br />
"Libérable le 12 novembre 2035, Serge Atlaoui était éligible à la libération conditionnelle, en application des règles nationales françaises, depuis le 26 mars 2011", a précisé le procureur de Meaux, Jean-Baptiste Bladier, dont le parquet avait requis la libération conditionnelle du Français.<br />
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Originaire de Metz, Serge Atlaoui a été arrêté en 2005 dans une usine près de Jakarta où des dizaines de kilos de drogue avaient été découverts et les autorités l'avaient accusé d'être un "chimiste".<br />
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Le Français s'est toujours défendu d'être un trafiquant de drogue, affirmant qu'il n'avait fait qu'installer des machines industrielles dans ce qu'il croyait être une usine d'acrylique.<br />
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Initialement condamné à la prison à vie, il avait vu la Cour suprême indonésienne alourdir la sentence et le condamner à la peine capitale en appel en 2007.<br />
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- Lutte contre la peine de mort -<br />
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L'affaire avait fait grand bruit en Indonésie, où la législation antidrogue est l'une des plus sévères du monde. Mais aussi en France où des personnalités s'étaient mobilisées pour le soutenir, en faisant un symbole de la lutte contre la peine de mort.<br />
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Serge Atlaoui devait être exécuté aux côtés de huit autres condamnés en 2015, mais avait obtenu un sursis après une pression diplomatique intense de la part des autorités françaises.<br />
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Suite à un accord diplomatique, il a finalement été transféré en France en février dernier et initialement écroué à la prison d'Osny, dans le Val-d'Oise.<br />
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Son retour en France avait confronté la justice au cas inédit d'adaptation en droit français d'une peine capitale, abolie dans le pays depuis 1981. La justice française n'était pas compétente sur le fond de l'affaire, définitivement jugée en Indonésie, et pouvait seulement se prononcer sur la peine de Serge Atlaoui.<br />
<br />
Le parquet de Pontoise avait alors requis à son encontre une réclusion criminelle à perpétuité, en estimant que la peine de mort étant la plus haute peine possible, il fallait lui substituer celle qui était la plus "rigoureuse" dans la législation française.<br />
<br />
Conformément à la plaidoirie de son avocat, le tribunal lui avait finalement décerné la peine maximale encourue en France pour la fabrication et la production de stupéfiants en bande organisée, à savoir 30 ans de réclusion criminelle.<br />
<br />
"Aujourd'hui, j'ai une pensée toute particulière pour Robert Badinter car c'est lui qui avait dirigé le dossier de M. Atlaoui vers mon cabinet. S'il avait été encore vivant, il aurait été très heureux de ce dénouement", a déclaré Me Sédillot en hommage à l'emblématique avocat et garde des Sceaux qui avait obtenu l'abolition de la peine de mort en France.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12446</guid>
      <pubDate>Tue, 15 Jul 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Meurtre d'un Australien à Bali: trois suspects arrêtés qui risquent la peine de mort</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12437</link>
      <description>Trois Australiens ont été arrêtés en Indonésie, soupçonnés d'être impliqués dans le meurtre d'un compatriote sur l'île de Bali pour lequel ils risquent la peine de mort, a déclaré mercredi la police. &#13;
&#13;
La police avait annoncé la veille l'interpellation de deux premiers suspects, après le meurtre de Zivan Radmanovic, un Australien de 32 ans, tué par balle samedi dans une villa de l'île touristique.&#13;
&#13;
«Trois suspects ont été arrêtés», a indiqué mercredi le chef de la police de Bali, Daniel Adityajaya, aux journalistes, précisant que «plusieurs éléments de preuve» ont été découverts.&#13;
&#13;
Deux hommes avaient fait irruption dans la villa, située dans le quartier très fréquenté de Canggu à Bali, et au moins l'un d'entre eux avait ouvert le feu.&#13;
&#13;
Un deuxième homme, Sanar Ghanim, âgé de 34 ans, avait été grièvement blessé et transporté à l'hôpital.&#13;
&#13;
Les trois suspects interpellés, tous de nationalité australienne, sont accusés de multiples crimes et délits, notamment d'assassinat (meurtre prémédité), passible en Indonésie de la peine de mort, ainsi que de meurtre et de torture ayant entraîné la mort.&#13;
&#13;
L'un des suspects a été arrêté alors qu'il s'apprêtait à quitter l'aéroport international de Jakarta, la capitale indonésienne, et a été ramené à Bali, en coopération avec les services d'immigration et de la police nationale, a indiqué le chef de la police.&#13;
&#13;
Les deux autres suspects «avaient déjà pris la fuite et ont été rapatriés» en Indonésie «grâce à la coordination entre les pays membres d'Interpol de la région d'Asie du Sud-Est», a-t-il ajouté, sans préciser les pays concernés.&#13;
&#13;
Le chef de la police de Bali n'a pas révélé le rôle présumé du troisième suspect alors que les recherches initiales s'étaient concentrées sur deux suspects uniquement.&#13;
&#13;
Selon des témoins, dont l'épouse de M. Radmanovic, les auteurs de l'attaque s'exprimaient en anglais avec un fort accent australien.&#13;
&#13;
Contactée par l'AFP, l'ambassade d'Australie à Jakarta a renvoyé les questions vers le ministère des Affaires étrangères et du Commerce, qui n'a pas répondu dans l'immédiat.&#13;
&#13;
Les crimes commis avec des armes à feu sont rares sur l'île de Bali et dans toute l'Indonésie qui dispose de lois strictes contre la possession illégale d'armes à feu.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Trois Australiens ont été arrêtés en Indonésie, soupçonnés d'être impliqués dans le meurtre d'un compatriote sur l'île de Bali pour lequel ils risquent la peine de mort, a déclaré mercredi la police. <br />
<br />
La police avait annoncé la veille l'interpellation de deux premiers suspects, après le meurtre de Zivan Radmanovic, un Australien de 32 ans, tué par balle samedi dans une villa de l'île touristique.<br />
<br />
«Trois suspects ont été arrêtés», a indiqué mercredi le chef de la police de Bali, Daniel Adityajaya, aux journalistes, précisant que «plusieurs éléments de preuve» ont été découverts.<br />
<br />
Deux hommes avaient fait irruption dans la villa, située dans le quartier très fréquenté de Canggu à Bali, et au moins l'un d'entre eux avait ouvert le feu.<br />
<br />
Un deuxième homme, Sanar Ghanim, âgé de 34 ans, avait été grièvement blessé et transporté à l'hôpital.<br />
<br />
Les trois suspects interpellés, tous de nationalité australienne, sont accusés de multiples crimes et délits, notamment d'assassinat (meurtre prémédité), passible en Indonésie de la peine de mort, ainsi que de meurtre et de torture ayant entraîné la mort.<br />
<br />
L'un des suspects a été arrêté alors qu'il s'apprêtait à quitter l'aéroport international de Jakarta, la capitale indonésienne, et a été ramené à Bali, en coopération avec les services d'immigration et de la police nationale, a indiqué le chef de la police.<br />
<br />
Les deux autres suspects «avaient déjà pris la fuite et ont été rapatriés» en Indonésie «grâce à la coordination entre les pays membres d'Interpol de la région d'Asie du Sud-Est», a-t-il ajouté, sans préciser les pays concernés.<br />
<br />
Le chef de la police de Bali n'a pas révélé le rôle présumé du troisième suspect alors que les recherches initiales s'étaient concentrées sur deux suspects uniquement.<br />
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Selon des témoins, dont l'épouse de M. Radmanovic, les auteurs de l'attaque s'exprimaient en anglais avec un fort accent australien.<br />
<br />
Contactée par l'AFP, l'ambassade d'Australie à Jakarta a renvoyé les questions vers le ministère des Affaires étrangères et du Commerce, qui n'a pas répondu dans l'immédiat.<br />
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Les crimes commis avec des armes à feu sont rares sur l'île de Bali et dans toute l'Indonésie qui dispose de lois strictes contre la possession illégale d'armes à feu.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12437</guid>
      <pubDate>Wed, 18 Jun 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Trois étrangers risquent la peine de mort à Bali</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12434</link>
      <description>Un Américain et deux ressortissants du Kazakhstan, arrêtés sur l'île indonésienne de Bali et accusés de possession ou trafic de drogue, risquent la peine de mort dans l'un des pays les plus sévères en matière de trafic de stupéfiants.&#13;
&#13;
Trois autres étrangers, tous britanniques, sont jugés depuis mardi sur la même île touristique de Bali et risquent également la peine capitale pour trafic ou participation à un trafic de drogue.&#13;
&#13;
99 pilules d'amphétamine&#13;
&#13;
Un Américain, William Wallace Molyneaux, a été arrêté le 23 mai, accusé d'être en possession de sept colis contenant 99 pilules d'amphétamine, a indiqué jeudi aux médias l'Agence de lutte contre les stupéfiants de Bali.&#13;
&#13;
L'homme fait l'objet de plusieurs chefs d'inculpation, notamment distribution de drogue, accusation passible de la peine capitale. Les deux Kazakhstanais ont été arrêtés en avril avec environ 49 grammes de méthamphétamine en cristaux, dans le cadre d'un trafic présumé. Ils risquent la peine de mort. Contactées par l'AFP, les ambassades des États-Unis et du Kazakhstan à Jakarta n'ont pas réagi dans l'immédiat.&#13;
&#13;
Quinze affaires de drogue&#13;
&#13;
L'Agence de lutte contre les stupéfiants a indiqué avoir mis au jour 15 affaires de drogue à Bali entre avril et mai, entraînant 21 arrestations, dont cinq étrangers. Les autres affaires concernent un Australien, arrêté avec près de 200 grammes de haschisch et 92 grammes de THC à Denpasar, ville principale de Bali. Un citoyen indien a également été arrêté avec 488 grammes de marijuana à l'aéroport de Bali. Tous deux encourent de lourdes peines de prison.&#13;
&#13;
Concernant le procès des trois Britanniques qui encourent la peine capitale, l'ambassade de Grande-Bretagne à Jakarta a indiqué que la peine de mort devait être combattue «en toutes circonstances, par principe».&#13;
&#13;
La peine la plus lourde&#13;
&#13;
Des diplomates ont «effectué des démarches au plus haut niveau auprès du gouvernement indonésien concernant le recours à la peine de mort», a ajouté l'ambassade.&#13;
&#13;
La peine la plus lourde pour trafic ou participation à un trafic de drogue en Indonésie est la peine de mort. Mais aucune exécution n'a eu lieu depuis 2017 alors que plus de 90 étrangers, tous condamnés dans des affaires de drogue, se trouvent actuellement sous le coup d'une condamnation à mort, selon les autorités indonésiennes.&#13;
&#13;
Plusieurs condamnés à mort ou à de lourdes peines ont été autorisés à regagner leur pays récemment. Le Français Serge Atlaoui, âgé de 61 ans, condamné à mort en 2007, a été transféré en France en février dernier après 19 ans de prison. En décembre dernier, Mary Jane Veloso, une Philippine de 39 ans, arrêtée en 2010 et également condamnée à la peine capitale pour trafic de drogue, a été rapatriée à Manille.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un Américain et deux ressortissants du Kazakhstan, arrêtés sur l'île indonésienne de Bali et accusés de possession ou trafic de drogue, risquent la peine de mort dans l'un des pays les plus sévères en matière de trafic de stupéfiants.<br />
<br />
Trois autres étrangers, tous britanniques, sont jugés depuis mardi sur la même île touristique de Bali et risquent également la peine capitale pour trafic ou participation à un trafic de drogue.<br />
<br />
99 pilules d'amphétamine<br />
<br />
Un Américain, William Wallace Molyneaux, a été arrêté le 23 mai, accusé d'être en possession de sept colis contenant 99 pilules d'amphétamine, a indiqué jeudi aux médias l'Agence de lutte contre les stupéfiants de Bali.<br />
<br />
L'homme fait l'objet de plusieurs chefs d'inculpation, notamment distribution de drogue, accusation passible de la peine capitale. Les deux Kazakhstanais ont été arrêtés en avril avec environ 49 grammes de méthamphétamine en cristaux, dans le cadre d'un trafic présumé. Ils risquent la peine de mort. Contactées par l'AFP, les ambassades des États-Unis et du Kazakhstan à Jakarta n'ont pas réagi dans l'immédiat.<br />
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Quinze affaires de drogue<br />
<br />
L'Agence de lutte contre les stupéfiants a indiqué avoir mis au jour 15 affaires de drogue à Bali entre avril et mai, entraînant 21 arrestations, dont cinq étrangers. Les autres affaires concernent un Australien, arrêté avec près de 200 grammes de haschisch et 92 grammes de THC à Denpasar, ville principale de Bali. Un citoyen indien a également été arrêté avec 488 grammes de marijuana à l'aéroport de Bali. Tous deux encourent de lourdes peines de prison.<br />
<br />
Concernant le procès des trois Britanniques qui encourent la peine capitale, l'ambassade de Grande-Bretagne à Jakarta a indiqué que la peine de mort devait être combattue «en toutes circonstances, par principe».<br />
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La peine la plus lourde<br />
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Des diplomates ont «effectué des démarches au plus haut niveau auprès du gouvernement indonésien concernant le recours à la peine de mort», a ajouté l'ambassade.<br />
<br />
La peine la plus lourde pour trafic ou participation à un trafic de drogue en Indonésie est la peine de mort. Mais aucune exécution n'a eu lieu depuis 2017 alors que plus de 90 étrangers, tous condamnés dans des affaires de drogue, se trouvent actuellement sous le coup d'une condamnation à mort, selon les autorités indonésiennes.<br />
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Plusieurs condamnés à mort ou à de lourdes peines ont été autorisés à regagner leur pays récemment. Le Français Serge Atlaoui, âgé de 61 ans, condamné à mort en 2007, a été transféré en France en février dernier après 19 ans de prison. En décembre dernier, Mary Jane Veloso, une Philippine de 39 ans, arrêtée en 2010 et également condamnée à la peine capitale pour trafic de drogue, a été rapatriée à Manille.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12434</guid>
      <pubDate>Thu, 05 Jun 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
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