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    <title>La peine de mort dans le monde — Documents</title>
    <link>https://www.peinedemort.org/rss/documents</link>
    <description>Tous les documents concernant la peine de mort (actualités, dépêches, loi, déclarations, etc).</description>
    <language>fr</language>
    <copyright>Sophie Fotiadi &amp;lt;sophie.fotiadi@peinedemort.org&amp;gt;, 2026</copyright>
    <pubDate>Mon, 28 Sep 2026 21:48:55 +0000</pubDate>
    <lastBuildDate>Sun, 20 Sep 2026 21:57:34 +0000</lastBuildDate>
    <ttl>120</ttl>
    <item>
      <title>Exécution d'un homme accusé d'avoir transmis à Israël des informations sur des missiles près d'Ispahan</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12769</link>
      <description>Un homme a été exécuté en Iran pour avoir transmis aux services de renseignements israéliens des informations relatives aux sites de missiles iraniens pendant la guerre, a rapporté samedi le pouvoir judiciaire.&#13;
&#13;
« La peine de mort a été appliquée à l'encontre de Hossein Pedaran qui avait fourni au Mossad des informations sur des sites de missiles dans la province d'Ispahan » située dans le centre de l'Iran, a indiqué Mizan, l'organe de presse de la justice iranienne.&#13;
&#13;
Le pouvoir judiciaire, qui accuse Hossein Pedaran d' « espionnage et de coopération en matière de renseignement » en faveur d'Israël, n'a fourni aucune information sur la date de son arrestation ni celle de son procès. La justice assure que la peine de mort a été « confirmée par la Cour suprême ». Cette affaire n'avait jusque-là pas été rapportée par les médias iraniens.&#13;
&#13;
L'Iran a été attaqué à deux reprises, d'abord en juin 2025 par Israël, et une seconde fois fin février 2026 par une coalition américano-israélienne. Depuis, arrestations et exécutions se multiplient dans le pays, en lien avec le conflit mais aussi les manifestations du début d'année.&#13;
&#13;
Durant la guerre déclenchée au début d'année, de nombreux sites de missiles iraniens ont été bombardés. Le guide suprême, Ali Khamenei, ainsi que des dizaines de hauts commandants militaires ont également été tués. La province d'Ispahan, qui abrite également des sites nucléaires iraniens, a été l'une des régions les plus durement touchées.&#13;
&#13;
En août déjà, le pouvoir judiciaire avait annoncé l'exécution de deux hommes accusés d'avoir « transmis les coordonnées de sites militaires et de sécurité sensibles » à Israël.&#13;
&#13;
L'Iran est le deuxième pays au monde après la Chine à procéder au plus grand nombre d'exécutions, selon des groupes de défense des droits humains.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un homme a été exécuté en Iran pour avoir transmis aux services de renseignements israéliens des informations relatives aux sites de missiles iraniens pendant la guerre, a rapporté samedi le pouvoir judiciaire.<br />
<br />
« La peine de mort a été appliquée à l'encontre de Hossein Pedaran qui avait fourni au Mossad des informations sur des sites de missiles dans la province d'Ispahan » située dans le centre de l'Iran, a indiqué Mizan, l'organe de presse de la justice iranienne.<br />
<br />
Le pouvoir judiciaire, qui accuse Hossein Pedaran d' « espionnage et de coopération en matière de renseignement » en faveur d'Israël, n'a fourni aucune information sur la date de son arrestation ni celle de son procès. La justice assure que la peine de mort a été « confirmée par la Cour suprême ». Cette affaire n'avait jusque-là pas été rapportée par les médias iraniens.<br />
<br />
L'Iran a été attaqué à deux reprises, d'abord en juin 2025 par Israël, et une seconde fois fin février 2026 par une coalition américano-israélienne. Depuis, arrestations et exécutions se multiplient dans le pays, en lien avec le conflit mais aussi les manifestations du début d'année.<br />
<br />
Durant la guerre déclenchée au début d'année, de nombreux sites de missiles iraniens ont été bombardés. Le guide suprême, Ali Khamenei, ainsi que des dizaines de hauts commandants militaires ont également été tués. La province d'Ispahan, qui abrite également des sites nucléaires iraniens, a été l'une des régions les plus durement touchées.<br />
<br />
En août déjà, le pouvoir judiciaire avait annoncé l'exécution de deux hommes accusés d'avoir « transmis les coordonnées de sites militaires et de sécurité sensibles » à Israël.<br />
<br />
L'Iran est le deuxième pays au monde après la Chine à procéder au plus grand nombre d'exécutions, selon des groupes de défense des droits humains.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12769</guid>
      <pubDate>Sat, 19 Sep 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>À 21 ans, Taraneh sous la menace d'une exécution</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12768</link>
      <description>Les 8 et 9 janvier, Taraneh Rahimi et sa soeur jumelle Romina avaient manifesté avec des milliers de personnes contre les autorités dans la ville iranienne d'Ispahan. Huit mois plus tard, la jeune femme attend dans le couloir de la mort.&#13;
&#13;
Ces manifestations nocturnes, pic d'un mouvement de contestation national déclenché fin décembre par la hausse du coût de la vie, ont été réprimées dans le sang, et donné lieu à des dizaines de milliers d'arrestations, selon des organisations de défense des droits humains et des enquêteurs de l'ONU.&#13;
&#13;
Une semaine plus tard, les deux soeurs âgées de 20 ans sont interpellées lors d'une descente de police à leur domicile, selon leur famille à l'étranger. Dans le cadre d'un procès regroupant 14 autres personnes, elles comparaissent en juillet devant un tribunal installé dans une prison d'Ispahan, dans le centre de l'Iran. Là, elles sont accusées d'être impliquées dans la mort d'un membre des Gardiens de la Révolution, la puissante force armée de la République islamique, et de celle d'un sans-abri en marge des manifestations, explique Human Rights Activists (HRANA).&#13;
&#13;
D'après cette ONG basée aux Etats-Unis, Taraneh est condamnée à mort un mois plus tard pour « guerre contre Dieu » et sa sœur écope de 36 ans de prison. Voyant que Taraneh souffre notamment de douleurs au genou, opéré avant son arrestation, un médecin a préconisé son hospitalisation à l'extérieur de la prison mais les autorités ont refusé, raconte à l'AFP leur cousin Masoud Nourmohammadi, depuis les Etats-Unis.&#13;
&#13;
« Aucune preuve »&#13;
&#13;
« On lui a dit: +peu importe comment tu meurs, tu seras pendue de toute façon+ », ajoute-t-il. La jeune femme, qui a eu 21 ans en prison, « subit des tortures physiques et une torture psychologique constante », selon les informations qui lui sont parvenues. « Les jeunes étaient torturés les uns devant les autres, les uns après les autres. Ils veillaient à ce que Taraneh entende les cris de Romina. On lui a dit: +si tu ne signes pas ces aveux, nous violerons ta sœur devant toi+. Bien sûr, elle a signé », poursuit-il.&#13;
&#13;
Le Centre pour les droits de l'Homme en Iran (CHRI), basé aux Etats-Unis, s'inquiète aussi pour l'état de santé de Taraneh, notant qu'elle « marche difficilement ». Son verdict est encore susceptible d'appel, mais l'Iran a déjà exécuté 29 personnes --que des hommes-- en lien avec les manifestations, à l'issue de procès qualifiés d'inéquitables par des ONG, dont Amnesty International. « Il n'y a aucune preuve » contre les deux soeurs, fustige M. Nourmohammadi. « Les avocats n'ont eu accès au dossier que le premier jour du procès ».&#13;
&#13;
Des militants accusent l'Iran de pendre des manifestants pour semer la peur au sein de la population, dans un contexte de guerre avec les Etats-Unis. De leur côté, les autorités iraniennes avaient dit agir contre les instigateurs des manifestations, qualifiées d' »émeutes fomentées par l'étranger ». Employée dans un magasin de chaussures, Taraneh nourrit une grande passion pour les chevaux, partagée sur son compte Instagram. Elle voulait devenir cavalière, confie son cousin, décrivant « l'une des personnes les plus gentilles » qu'il connaisse.&#13;
&#13;
« Les meilleurs des Iraniens »&#13;
&#13;
Selon HRANA, huit femmes risquent actuellement la peine capitale en Iran pour des accusations liées à la sécurité ou aux manifestations. L'ONG Iran Human Rights affirme elle avoir recensé 100 condamnations à mort en lien avec les manifestations, dont 31 rien que dans la province d'Ispahan.&#13;
&#13;
« Jour après jour, les autorités iraniennes envoient des manifestants, y compris des adolescents, à la potence sur la base d'+aveux+ obtenus sous la torture et à l'issue de procédures manifestement inéquitables, trop expéditives pour établir la culpabilité d'un accusé », fustige Bahar Saba, chercheuse spécialiste de l'Iran chez Human Rights Watch. Pour Masoud Nourmohammadi, les personnes visées sont de « jeunes Iraniens courageux, les meilleurs des Iraniens ». « Ils (la République islamique, NDLR) veulent instaurer la peur, montrer que, aussi courageux que vous soyez, ils vous auront ».</description>
      <content:encoded><![CDATA[Les 8 et 9 janvier, Taraneh Rahimi et sa soeur jumelle Romina avaient manifesté avec des milliers de personnes contre les autorités dans la ville iranienne d'Ispahan. Huit mois plus tard, la jeune femme attend dans le couloir de la mort.<br />
<br />
Ces manifestations nocturnes, pic d'un mouvement de contestation national déclenché fin décembre par la hausse du coût de la vie, ont été réprimées dans le sang, et donné lieu à des dizaines de milliers d'arrestations, selon des organisations de défense des droits humains et des enquêteurs de l'ONU.<br />
<br />
Une semaine plus tard, les deux soeurs âgées de 20 ans sont interpellées lors d'une descente de police à leur domicile, selon leur famille à l'étranger. Dans le cadre d'un procès regroupant 14 autres personnes, elles comparaissent en juillet devant un tribunal installé dans une prison d'Ispahan, dans le centre de l'Iran. Là, elles sont accusées d'être impliquées dans la mort d'un membre des Gardiens de la Révolution, la puissante force armée de la République islamique, et de celle d'un sans-abri en marge des manifestations, explique Human Rights Activists (HRANA).<br />
<br />
D'après cette ONG basée aux Etats-Unis, Taraneh est condamnée à mort un mois plus tard pour « guerre contre Dieu » et sa sœur écope de 36 ans de prison. Voyant que Taraneh souffre notamment de douleurs au genou, opéré avant son arrestation, un médecin a préconisé son hospitalisation à l'extérieur de la prison mais les autorités ont refusé, raconte à l'AFP leur cousin Masoud Nourmohammadi, depuis les Etats-Unis.<br />
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« Aucune preuve »<br />
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« On lui a dit: +peu importe comment tu meurs, tu seras pendue de toute façon+ », ajoute-t-il. La jeune femme, qui a eu 21 ans en prison, « subit des tortures physiques et une torture psychologique constante », selon les informations qui lui sont parvenues. « Les jeunes étaient torturés les uns devant les autres, les uns après les autres. Ils veillaient à ce que Taraneh entende les cris de Romina. On lui a dit: +si tu ne signes pas ces aveux, nous violerons ta sœur devant toi+. Bien sûr, elle a signé », poursuit-il.<br />
<br />
Le Centre pour les droits de l'Homme en Iran (CHRI), basé aux Etats-Unis, s'inquiète aussi pour l'état de santé de Taraneh, notant qu'elle « marche difficilement ». Son verdict est encore susceptible d'appel, mais l'Iran a déjà exécuté 29 personnes --que des hommes-- en lien avec les manifestations, à l'issue de procès qualifiés d'inéquitables par des ONG, dont Amnesty International. « Il n'y a aucune preuve » contre les deux soeurs, fustige M. Nourmohammadi. « Les avocats n'ont eu accès au dossier que le premier jour du procès ».<br />
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Des militants accusent l'Iran de pendre des manifestants pour semer la peur au sein de la population, dans un contexte de guerre avec les Etats-Unis. De leur côté, les autorités iraniennes avaient dit agir contre les instigateurs des manifestations, qualifiées d' »émeutes fomentées par l'étranger ». Employée dans un magasin de chaussures, Taraneh nourrit une grande passion pour les chevaux, partagée sur son compte Instagram. Elle voulait devenir cavalière, confie son cousin, décrivant « l'une des personnes les plus gentilles » qu'il connaisse.<br />
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« Les meilleurs des Iraniens »<br />
<br />
Selon HRANA, huit femmes risquent actuellement la peine capitale en Iran pour des accusations liées à la sécurité ou aux manifestations. L'ONG Iran Human Rights affirme elle avoir recensé 100 condamnations à mort en lien avec les manifestations, dont 31 rien que dans la province d'Ispahan.<br />
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« Jour après jour, les autorités iraniennes envoient des manifestants, y compris des adolescents, à la potence sur la base d'+aveux+ obtenus sous la torture et à l'issue de procédures manifestement inéquitables, trop expéditives pour établir la culpabilité d'un accusé », fustige Bahar Saba, chercheuse spécialiste de l'Iran chez Human Rights Watch. Pour Masoud Nourmohammadi, les personnes visées sont de « jeunes Iraniens courageux, les meilleurs des Iraniens ». « Ils (la République islamique, NDLR) veulent instaurer la peur, montrer que, aussi courageux que vous soyez, ils vous auront ».]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12768</guid>
      <pubDate>Thu, 17 Sep 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Meurtre du cinéaste Rob Reiner: la peine de mort ne sera finalement pas requise contre son fils</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12770</link>
      <description>Le fils du cinéaste Rob Reiner, Nick, soupçonné d'avoir tué ses parents, ne risquera finalement pas la peine de mort lors de son procès, a annoncé mardi le procureur de Los Angeles.&#13;
&#13;
Rob Reiner, cinéaste de renom à qui l'on doit notamment "Quand Harry rencontre Sally" et "Des hommes d'honneur", et sa femme Michele Singer Reiner, ont été poignardés à mort le 14 décembre dans leur villa du quartier huppé de Brentwood, à Los Angeles.&#13;
&#13;
Leur fils cadet, Nick, est poursuivi pour assassinat et pour avoir préparé un "guet-apens" pour commettre le meurtre. Il a plaidé non-coupable des deux chefs d'accusation.&#13;
&#13;
Après neuf mois de procédure, le procureur de Los Angeles, Nathan Hochman, a donc décidé de ne pas requérir la peine de mort lors du procès à venir, à la suite d'un "examen rigoureux" incluant des discussions avec la famille Reiner.&#13;
&#13;
"Nous avons pris leurs opinions en considération pour finalement décider de ne pas requérir la peine de mort", a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse, faisant référence au frère et à la soeur de l'accusé, Jake et Romy Reiner.&#13;
&#13;
Nick Reiner risque désormais l'emprisonnement à perpétuité incompressible. Le procureur a précisé que le procès ne s'ouvrirait pas avant 2027.&#13;
&#13;
Agé de 33 ans, Nick Reiner a souffert de problèmes de santé mentale et a des antécédents de toxicomanie.&#13;
&#13;
La veille des meurtres, il aurait perturbé une fête organisée par l'humoriste Conan O'Brien, où il était invité avec ses parents, selon les médias américains. Il s'y serait violemment disputé avec son père.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le fils du cinéaste Rob Reiner, Nick, soupçonné d'avoir tué ses parents, ne risquera finalement pas la peine de mort lors de son procès, a annoncé mardi le procureur de Los Angeles.<br />
<br />
Rob Reiner, cinéaste de renom à qui l'on doit notamment "Quand Harry rencontre Sally" et "Des hommes d'honneur", et sa femme Michele Singer Reiner, ont été poignardés à mort le 14 décembre dans leur villa du quartier huppé de Brentwood, à Los Angeles.<br />
<br />
Leur fils cadet, Nick, est poursuivi pour assassinat et pour avoir préparé un "guet-apens" pour commettre le meurtre. Il a plaidé non-coupable des deux chefs d'accusation.<br />
<br />
Après neuf mois de procédure, le procureur de Los Angeles, Nathan Hochman, a donc décidé de ne pas requérir la peine de mort lors du procès à venir, à la suite d'un "examen rigoureux" incluant des discussions avec la famille Reiner.<br />
<br />
"Nous avons pris leurs opinions en considération pour finalement décider de ne pas requérir la peine de mort", a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse, faisant référence au frère et à la soeur de l'accusé, Jake et Romy Reiner.<br />
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Nick Reiner risque désormais l'emprisonnement à perpétuité incompressible. Le procureur a précisé que le procès ne s'ouvrirait pas avant 2027.<br />
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Agé de 33 ans, Nick Reiner a souffert de problèmes de santé mentale et a des antécédents de toxicomanie.<br />
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La veille des meurtres, il aurait perturbé une fête organisée par l'humoriste Conan O'Brien, où il était invité avec ses parents, selon les médias américains. Il s'y serait violemment disputé avec son père.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12770</guid>
      <pubDate>Tue, 15 Sep 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Parlement européen : Ouverture de la session plénière du 14 au 17 septembre</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12771</link>
      <description>La Présidente Metsola a ouvert la session plénière du 14 au 17 septembre à Strasbourg.&#13;
&#13;
Roberta Metsola, Présidente du Parlement, a ouvert la session plénière [...]&#13;
&#13;
Iran&#13;
&#13;
La Présidente a évoqué à nouveau le régime brutal en Iran et la cruauté endurée par son peuple, et en particulier le cas des sœurs jumelles Taraneh et Romina Rahimi. Elles n'étaient que des adolescentes lorsqu'elles ont été tirées de leur lit par des gardiens de la révolution islamique en janvier. Depuis lors, elles ont subi d'atroces tortures. Tareneh a été condamnée à mort et sa sœur a été condamnée à une peine d'emprisonnement de 25 ans. Roberta Metsola a déclaré aux 92 millions d'Iraniens qu'ils n'étaient pas seuls. "La lumière finira par percer les ténèbres", a-t-elle déclaré. "Un régime qui recourt à la violence, au meurtre et à la répression pour assurer sa survie est un régime désespéré… qui sait qu'il n'a aucune légitimité."&#13;
&#13;
[...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[La Présidente Metsola a ouvert la session plénière du 14 au 17 septembre à Strasbourg.<br />
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Roberta Metsola, Présidente du Parlement, a ouvert la session plénière [...]<br />
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Iran<br />
<br />
La Présidente a évoqué à nouveau le régime brutal en Iran et la cruauté endurée par son peuple, et en particulier le cas des sœurs jumelles Taraneh et Romina Rahimi. Elles n'étaient que des adolescentes lorsqu'elles ont été tirées de leur lit par des gardiens de la révolution islamique en janvier. Depuis lors, elles ont subi d'atroces tortures. Tareneh a été condamnée à mort et sa sœur a été condamnée à une peine d'emprisonnement de 25 ans. Roberta Metsola a déclaré aux 92 millions d'Iraniens qu'ils n'étaient pas seuls. "La lumière finira par percer les ténèbres", a-t-elle déclaré. "Un régime qui recourt à la violence, au meurtre et à la répression pour assurer sa survie est un régime désespéré… qui sait qu'il n'a aucune légitimité."<br />
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[...]]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12771</guid>
      <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Union européenne</author>
    </item>
    <item>
      <title>Egypte : une présentatrice TV et 11 autres personnes condamnées à mort pour trafic de drogue</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12764</link>
      <description>La justice égyptienne a condamné une présentatrice de télévision et onze autres personnes à la peine de mort, pour fabrication et trafic de stupéfiants, ont rapporté samedi des médias officiels.&#13;
&#13;
Selon le journal al-Ahram, le tribunal pénal du Caire « a condamné la productrice Sarah Khalifa et 11 autres accusés à la peine de mort par pendaison, pour avoir formé une organisation criminelle spécialisée dans l'importation de substances utilisées dans la fabrication de drogues, en vue de les vendre ».&#13;
&#13;
Ils ont également été condamnés pour « possession et détention illégales d'armes à feu et de munitions », selon cette source et plusieurs autres médias gouvernementaux, dont Akhbar al-Youm.&#13;
&#13;
Les autorités ont saisi plus de 750 kg de drogues et de matières premières utilisées dans leur fabrication, ainsi que des outils et des machines dans deux appartements qui servaient de laboratoire, selon al-Ahram.&#13;
&#13;
Le verdict a été prononcé après que le tribunal a transmis le dossier au grand mufti pour consulter son avis religieux, tel que prévu par la loi.&#13;
&#13;
Les condamnés peuvent encore faire appel.&#13;
&#13;
Mme Khalifa, 39 ans, également cheffe d'entreprise, est connue pour son émission « Mission difficile » sur la chaîne privée al-Mehwar, consacrée aux affaires de sécurité et de criminalité. Elle a également présenté des émissions sur des plateformes en ligne et compte deux millions d'abonnés sur Instagram.&#13;
&#13;
Les poursuites ont débuté l'année dernière et ont visé la présentatrice et 27 personnes, dont son frère.&#13;
&#13;
Elle a également été condamnée à cinq ans de prison pour implication dans une autre affaire, relative à la séquestration et à l'agression d'un jeune homme.&#13;
&#13;
L'Egypte applique la peine de mort pour plusieurs crimes, notamment le meurtre avec préméditation, le terrorisme, certains viols et le trafic de drogue.&#13;
&#13;
Selon la Commission égyptienne pour les droits et les libertés, une ONG, 541 condamnations à mort ont été prononcées en 2025 dans le pays.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La justice égyptienne a condamné une présentatrice de télévision et onze autres personnes à la peine de mort, pour fabrication et trafic de stupéfiants, ont rapporté samedi des médias officiels.<br />
<br />
Selon le journal al-Ahram, le tribunal pénal du Caire « a condamné la productrice Sarah Khalifa et 11 autres accusés à la peine de mort par pendaison, pour avoir formé une organisation criminelle spécialisée dans l'importation de substances utilisées dans la fabrication de drogues, en vue de les vendre ».<br />
<br />
Ils ont également été condamnés pour « possession et détention illégales d'armes à feu et de munitions », selon cette source et plusieurs autres médias gouvernementaux, dont Akhbar al-Youm.<br />
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Les autorités ont saisi plus de 750 kg de drogues et de matières premières utilisées dans leur fabrication, ainsi que des outils et des machines dans deux appartements qui servaient de laboratoire, selon al-Ahram.<br />
<br />
Le verdict a été prononcé après que le tribunal a transmis le dossier au grand mufti pour consulter son avis religieux, tel que prévu par la loi.<br />
<br />
Les condamnés peuvent encore faire appel.<br />
<br />
Mme Khalifa, 39 ans, également cheffe d'entreprise, est connue pour son émission « Mission difficile » sur la chaîne privée al-Mehwar, consacrée aux affaires de sécurité et de criminalité. Elle a également présenté des émissions sur des plateformes en ligne et compte deux millions d'abonnés sur Instagram.<br />
<br />
Les poursuites ont débuté l'année dernière et ont visé la présentatrice et 27 personnes, dont son frère.<br />
<br />
Elle a également été condamnée à cinq ans de prison pour implication dans une autre affaire, relative à la séquestration et à l'agression d'un jeune homme.<br />
<br />
L'Egypte applique la peine de mort pour plusieurs crimes, notamment le meurtre avec préméditation, le terrorisme, certains viols et le trafic de drogue.<br />
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Selon la Commission égyptienne pour les droits et les libertés, une ONG, 541 condamnations à mort ont été prononcées en 2025 dans le pays.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12764</guid>
      <pubDate>Sun, 06 Sep 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Le président algérien veut faire appliquer la peine de mort contre les pyromanes</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12762</link>
      <description>Le président algérien Abdelmadjid Tebboune, dont le pays observe un moratoire sur la peine de mort depuis 1993, a annoncé dimanche vouloir rétablir son application contre les pyromanes, après les incendies meurtriers qui ont ravagé l'est et le nord du pays.&#13;
&#13;
S'adressant au ministre de la Justice lors d'une réunion consacrée aux feux en présence de hauts responsables civils et militaires, le chef de l'Etat algérien a ordonné "une modification du Code pénal" avant le 15 septembre.&#13;
&#13;
M. Tebboune a demandé à ce que le projet passe par le gouvernement puis que le Parlement l'étudie "rapidement".&#13;
&#13;
"On réinstaure la condamnation à mort pour les pyromanes", a-t-il déclaré.&#13;
&#13;
"Il y aura exécution" une fois les voies de recours épuisées pour les condamnés, a-t-il insisté dans des images retransmises à la télévision.&#13;
&#13;
L'Algérie a décrété un deuil officiel de trois jours et l'annulation de toutes les festivités culturelles et compétitions sportives après les incendies.&#13;
&#13;
Selon les chiffres officiels communiqués jusqu'ici, au moins 12 personnes sont mortes en lien avec de violents feux de forêt près de Béjaïa, Jijel et Tizi-Ouzou, mais des sources locales craignent que le nombre de victimes ne soit beaucoup plus élevé.&#13;
&#13;
Le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Aït Messaoudène, a indiqué vendredi que le bilan était "très lourd", sans pour autant donner un chiffre.&#13;
&#13;
Les autorités ont indiqué que plusieurs personnes soupçonnées d'avoir allumé des feux avaient été arrêtées.&#13;
&#13;
"Personne ne peut faire plier l'Algérie", a lancé M. Tebboune, qui a par ailleurs promis que les victimes ayant perdu maisons, meubles, électroménager, cheptels ou arbres fruitiers seraient entièrement indemnisées par l'Etat avant le 15 septembre.&#13;
&#13;
Les incendies ont provoqué une vive émotion dans le pays. Une foule a assisté à l'enterrement collectif de victimes dans un des cimetières de Jijel, selon des images diffusées par la télévision et des sites locaux.&#13;
&#13;
Depuis mercredi soir, de nombreuses vidéos des incendies ont été diffusées sur les réseaux sociaux, notamment par des citoyens bloqués par les flammes dans cette région à la fois côtière et montagneuse connue pour ses paysages paradisiaques.&#13;
&#13;
Les feux de forêt ont été alimentés par des vents violents et une intense canicule, des phénomènes aggravés par des épisodes de plus en plus fréquents de sécheresse favorisés par le changement climatique.&#13;
&#13;
La Protection civile a déployé d'importants moyens, dont des avions bombardiers d'eau.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le président algérien Abdelmadjid Tebboune, dont le pays observe un moratoire sur la peine de mort depuis 1993, a annoncé dimanche vouloir rétablir son application contre les pyromanes, après les incendies meurtriers qui ont ravagé l'est et le nord du pays.<br />
<br />
S'adressant au ministre de la Justice lors d'une réunion consacrée aux feux en présence de hauts responsables civils et militaires, le chef de l'Etat algérien a ordonné "une modification du Code pénal" avant le 15 septembre.<br />
<br />
M. Tebboune a demandé à ce que le projet passe par le gouvernement puis que le Parlement l'étudie "rapidement".<br />
<br />
"On réinstaure la condamnation à mort pour les pyromanes", a-t-il déclaré.<br />
<br />
"Il y aura exécution" une fois les voies de recours épuisées pour les condamnés, a-t-il insisté dans des images retransmises à la télévision.<br />
<br />
L'Algérie a décrété un deuil officiel de trois jours et l'annulation de toutes les festivités culturelles et compétitions sportives après les incendies.<br />
<br />
Selon les chiffres officiels communiqués jusqu'ici, au moins 12 personnes sont mortes en lien avec de violents feux de forêt près de Béjaïa, Jijel et Tizi-Ouzou, mais des sources locales craignent que le nombre de victimes ne soit beaucoup plus élevé.<br />
<br />
Le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Aït Messaoudène, a indiqué vendredi que le bilan était "très lourd", sans pour autant donner un chiffre.<br />
<br />
Les autorités ont indiqué que plusieurs personnes soupçonnées d'avoir allumé des feux avaient été arrêtées.<br />
<br />
"Personne ne peut faire plier l'Algérie", a lancé M. Tebboune, qui a par ailleurs promis que les victimes ayant perdu maisons, meubles, électroménager, cheptels ou arbres fruitiers seraient entièrement indemnisées par l'Etat avant le 15 septembre.<br />
<br />
Les incendies ont provoqué une vive émotion dans le pays. Une foule a assisté à l'enterrement collectif de victimes dans un des cimetières de Jijel, selon des images diffusées par la télévision et des sites locaux.<br />
<br />
Depuis mercredi soir, de nombreuses vidéos des incendies ont été diffusées sur les réseaux sociaux, notamment par des citoyens bloqués par les flammes dans cette région à la fois côtière et montagneuse connue pour ses paysages paradisiaques.<br />
<br />
Les feux de forêt ont été alimentés par des vents violents et une intense canicule, des phénomènes aggravés par des épisodes de plus en plus fréquents de sécheresse favorisés par le changement climatique.<br />
<br />
La Protection civile a déployé d'importants moyens, dont des avions bombardiers d'eau.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12762</guid>
      <pubDate>Mon, 31 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Algérie: Tebboune veut la peine de mort contre les pyromanes</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12763</link>
      <description>APA-Alger (Algérie)&#13;
Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, a ordonné, le dimanche 30 août 2026, une modification du Code pénal afin d'introduire la peine de mort contre les personnes reconnues coupables d'avoir volontairement déclenché des incendies de forêt. Cette décision intervient après une vague d'incendies qui a fait 12 morts dans plusieurs régions  dans l'est et le nord du pays.&#13;
&#13;
Tebboun qui s'exprimait face au ministre de la Justice lors d'une réunion consacrée aux feux de forêts en présence de hauts responsables civils et militaires, a ordonné « une modification du Code pénal » avant le 15 septembre. Il a demandé à ce que le projet passe par le gouvernement puis que le Parlement l'étudie « rapidement ».&#13;
&#13;
« On réinstaure la condamnation à mort pour les pyromanes », a-t-il déclaré.&#13;
&#13;
Selon les informations rapportées par la télévision publique, la peine de mort ne pourrait être exécutée qu'après épuisement de toutes les voies de recours judiciaires&#13;
&#13;
L'Algérie a décrété un deuil officiel de trois jours et l'annulation de toutes les festivités culturelles et compétitions sportives après les incendies.&#13;
&#13;
Selon les chiffres officiels communiqués jusqu'ici, au moins 12 personnes sont mortes en lien avec de violents feux de forêt près de Béjaïa, Jijel et Tizi-Ouzou, mais des sources locales craignent que le nombre de victimes ne soit beaucoup plus élevé.&#13;
&#13;
Le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Aït Messaoudène, a indiqué vendredi que le bilan était « très lourd ».&#13;
&#13;
Les autorités ont indiqué que plusieurs personnes soupçonnées d'avoir allumé des feux avaient été arrêtées. Avec cette réforme annoncée, Alger veut envoyer un message de fermeté maximale aux auteurs d'incendies volontaires. Mais au-delà de la menace pénale, le débat portera désormais sur l'application effective de la peine capitale, alors que l'Algérie n'a procédé à aucune exécution depuis 1993.&#13;
&#13;
Depuis mercredi soir, de nombreuses vidéos des incendies ont été diffusées sur les réseaux sociaux, notamment par des citoyens bloqués par les flammes dans cette région à la fois côtière et montagneuse connue pour ses paysages paradisiaques.&#13;
&#13;
L'Algérie est régulièrement confrontée à des incendies durant les mois d'été, notamment dans les régions boisées du nord. Les fortes chaleurs et la sécheresse favorisent leur propagation, tandis que les autorités accusent régulièrement des individus d'actes d'incendie volontaire.</description>
      <content:encoded><![CDATA[APA-Alger (Algérie)<br />
Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, a ordonné, le dimanche 30 août 2026, une modification du Code pénal afin d'introduire la peine de mort contre les personnes reconnues coupables d'avoir volontairement déclenché des incendies de forêt. Cette décision intervient après une vague d'incendies qui a fait 12 morts dans plusieurs régions  dans l'est et le nord du pays.<br />
<br />
Tebboun qui s'exprimait face au ministre de la Justice lors d'une réunion consacrée aux feux de forêts en présence de hauts responsables civils et militaires, a ordonné « une modification du Code pénal » avant le 15 septembre. Il a demandé à ce que le projet passe par le gouvernement puis que le Parlement l'étudie « rapidement ».<br />
<br />
« On réinstaure la condamnation à mort pour les pyromanes », a-t-il déclaré.<br />
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Selon les informations rapportées par la télévision publique, la peine de mort ne pourrait être exécutée qu'après épuisement de toutes les voies de recours judiciaires<br />
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L'Algérie a décrété un deuil officiel de trois jours et l'annulation de toutes les festivités culturelles et compétitions sportives après les incendies.<br />
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Selon les chiffres officiels communiqués jusqu'ici, au moins 12 personnes sont mortes en lien avec de violents feux de forêt près de Béjaïa, Jijel et Tizi-Ouzou, mais des sources locales craignent que le nombre de victimes ne soit beaucoup plus élevé.<br />
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Le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Aït Messaoudène, a indiqué vendredi que le bilan était « très lourd ».<br />
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Les autorités ont indiqué que plusieurs personnes soupçonnées d'avoir allumé des feux avaient été arrêtées. Avec cette réforme annoncée, Alger veut envoyer un message de fermeté maximale aux auteurs d'incendies volontaires. Mais au-delà de la menace pénale, le débat portera désormais sur l'application effective de la peine capitale, alors que l'Algérie n'a procédé à aucune exécution depuis 1993.<br />
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Depuis mercredi soir, de nombreuses vidéos des incendies ont été diffusées sur les réseaux sociaux, notamment par des citoyens bloqués par les flammes dans cette région à la fois côtière et montagneuse connue pour ses paysages paradisiaques.<br />
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L'Algérie est régulièrement confrontée à des incendies durant les mois d'été, notamment dans les régions boisées du nord. Les fortes chaleurs et la sécheresse favorisent leur propagation, tandis que les autorités accusent régulièrement des individus d'actes d'incendie volontaire.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12763</guid>
      <pubDate>Mon, 31 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence de Presse Africaine - APA</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran: deux hommes exécutés pour des vols à main armée</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12755</link>
      <description>Deux hommes ont été pendus en Iran, jugés coupables d'avoir mené des centaines de vols à main armée dans plusieurs provinces du pays, ont annoncé les autorités judiciaires iraniennes mercredi. « Les frères Hamid et Saeed Najafi ont été pendus après avoir fait l'objet de toutes les procédures légales, de l'enquête judiciaire jusqu'à la confirmation de la condamnation à mort par la Cour suprême », a indiqué le site du pouvoir judiciaire Mizan Online.&#13;
&#13;
Les deux hommes étaient notamment poursuivis « pour une série de crimes, notamment des vols à main armée à grande échelle, la détention et le stockage d'armes à feu et de munitions illégales, des tirs contre des agents et des civils, et des actes de terrorisme », a ajouté le site judiciaire. Selon Mizan Online, les deux frères faisaient partie d'un gang responsable de plus de 200 vols à main armée, dont plusieurs dans des hôpitaux de plusieurs provinces du pays.&#13;
&#13;
Au moins 1 639 personnes ont été exécutées en Iran en 2025, un record depuis 1989, selon l'ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.&#13;
&#13;
Selon Amnesty International, l'Iran est le deuxième pays au monde qui exécute le plus de personnes, après la Chine.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Deux hommes ont été pendus en Iran, jugés coupables d'avoir mené des centaines de vols à main armée dans plusieurs provinces du pays, ont annoncé les autorités judiciaires iraniennes mercredi. « Les frères Hamid et Saeed Najafi ont été pendus après avoir fait l'objet de toutes les procédures légales, de l'enquête judiciaire jusqu'à la confirmation de la condamnation à mort par la Cour suprême », a indiqué le site du pouvoir judiciaire Mizan Online.<br />
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Les deux hommes étaient notamment poursuivis « pour une série de crimes, notamment des vols à main armée à grande échelle, la détention et le stockage d'armes à feu et de munitions illégales, des tirs contre des agents et des civils, et des actes de terrorisme », a ajouté le site judiciaire. Selon Mizan Online, les deux frères faisaient partie d'un gang responsable de plus de 200 vols à main armée, dont plusieurs dans des hôpitaux de plusieurs provinces du pays.<br />
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Au moins 1 639 personnes ont été exécutées en Iran en 2025, un record depuis 1989, selon l'ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.<br />
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Selon Amnesty International, l'Iran est le deuxième pays au monde qui exécute le plus de personnes, après la Chine.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12755</guid>
      <pubDate>Wed, 26 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Libye : dix exécutions controversées dans une prison de l'Est</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12754</link>
      <description>APA-Tripoli (Libye)&#13;
Dix condamnés pour « terrorisme » ont été exécutés dans une prison militaire contrôlée par le camp Haftar, une opération entourée d'accusations d'opacité et d'atteintes au droit à un procès équitable.&#13;
&#13;
Dix personnes ont été fusillées à la prison militaire de Garnada, près de Shahat, dans l'est de la Libye, a annoncé dimanche le parquet militaire relevant des autorités alliées au général Khalifa Haftar.&#13;
&#13;
Selon cette institution, les condamnés avaient été reconnus coupables de crimes liés au terrorisme au terme de plusieurs années de procédures judiciaires. La date exacte des exécutions, l'identité des condamnés et les comptes rendus complets de leurs procès n'ont toutefois pas été rendus publics.&#13;
&#13;
Le parquet affirme que la Cour suprême militaire avait prononcé les peines capitales pour des infractions comprenant l'appartenance à des organisations interdites et la participation à des attaques contre des militaires et des civils. Il assure également que les voies de recours avaient été épuisées et que les condamnés avaient bénéficié d'une défense. Ces éléments n'ont pas pu être vérifiés de manière indépendante.&#13;
&#13;
Des sources locales et des défenseurs des droits humains présentent une version différente. Selon eux, certaines des personnes exécutées, notamment originaires de Derna, auraient été poursuivies en raison de leurs affiliations politiques ou de leur opposition aux autorités de l'Est. Ils dénoncent des procédures conduites à huis clos devant des juridictions militaires et dépourvues des garanties fondamentales d'un procès équitable. Aucune organisation indépendante n'a cependant publié, dans l'immédiat, une liste vérifiée des victimes ou un examen détaillé des dossiers.&#13;
&#13;
La prison de Garnada appartient au dispositif militaire et sécuritaire placé sous l'autorité de Khalifa Haftar et de sa famille. En mai, les responsables de l'Est avaient annoncé la libération de 250 détenus de cet établissement sur instruction du général, sous la supervision de son fils Saddam Haftar. Le contrôle exercé par les forces armées sur les lieux de détention, les tribunaux militaires et l'application de la peine capitale alimente depuis plusieurs années les critiques visant l'absence de contrôle civil et judiciaire.&#13;
&#13;
Ces exécutions interviennent alors que Washington cherche à associer davantage la famille Haftar aux efforts de réunification des institutions libyennes. Saddam Haftar avait notamment rencontré en juin le secrétaire d'État américain Marco Rubio pour discuter de l'unification des structures militaires, politiques et économiques.&#13;
&#13;
L'affaire de Garnada expose toutefois les risques de cette stratégie : une réunification négociée entre les principaux centres de pouvoir pourrait consolider les appareils coercitifs existants sans garantir leur soumission à des institutions nationales responsables et à une justice indépendante.</description>
      <content:encoded><![CDATA[APA-Tripoli (Libye)<br />
Dix condamnés pour « terrorisme » ont été exécutés dans une prison militaire contrôlée par le camp Haftar, une opération entourée d'accusations d'opacité et d'atteintes au droit à un procès équitable.<br />
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Dix personnes ont été fusillées à la prison militaire de Garnada, près de Shahat, dans l'est de la Libye, a annoncé dimanche le parquet militaire relevant des autorités alliées au général Khalifa Haftar.<br />
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Selon cette institution, les condamnés avaient été reconnus coupables de crimes liés au terrorisme au terme de plusieurs années de procédures judiciaires. La date exacte des exécutions, l'identité des condamnés et les comptes rendus complets de leurs procès n'ont toutefois pas été rendus publics.<br />
<br />
Le parquet affirme que la Cour suprême militaire avait prononcé les peines capitales pour des infractions comprenant l'appartenance à des organisations interdites et la participation à des attaques contre des militaires et des civils. Il assure également que les voies de recours avaient été épuisées et que les condamnés avaient bénéficié d'une défense. Ces éléments n'ont pas pu être vérifiés de manière indépendante.<br />
<br />
Des sources locales et des défenseurs des droits humains présentent une version différente. Selon eux, certaines des personnes exécutées, notamment originaires de Derna, auraient été poursuivies en raison de leurs affiliations politiques ou de leur opposition aux autorités de l'Est. Ils dénoncent des procédures conduites à huis clos devant des juridictions militaires et dépourvues des garanties fondamentales d'un procès équitable. Aucune organisation indépendante n'a cependant publié, dans l'immédiat, une liste vérifiée des victimes ou un examen détaillé des dossiers.<br />
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La prison de Garnada appartient au dispositif militaire et sécuritaire placé sous l'autorité de Khalifa Haftar et de sa famille. En mai, les responsables de l'Est avaient annoncé la libération de 250 détenus de cet établissement sur instruction du général, sous la supervision de son fils Saddam Haftar. Le contrôle exercé par les forces armées sur les lieux de détention, les tribunaux militaires et l'application de la peine capitale alimente depuis plusieurs années les critiques visant l'absence de contrôle civil et judiciaire.<br />
<br />
Ces exécutions interviennent alors que Washington cherche à associer davantage la famille Haftar aux efforts de réunification des institutions libyennes. Saddam Haftar avait notamment rencontré en juin le secrétaire d'État américain Marco Rubio pour discuter de l'unification des structures militaires, politiques et économiques.<br />
<br />
L'affaire de Garnada expose toutefois les risques de cette stratégie : une réunification négociée entre les principaux centres de pouvoir pourrait consolider les appareils coercitifs existants sans garantir leur soumission à des institutions nationales responsables et à une justice indépendante.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12754</guid>
      <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence de Presse Africaine - APA</author>
    </item>
    <item>
      <title>Syrie. L'ancien grand mufti pro-Assad condamné à la prison à perpétuité </title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12758</link>
      <description>La justice syrienne a condamné lundi à la prison à perpétuité l'ancien grand mufti Ahmed Badreddin Hassoun, en poste sous le pouvoir du président déchu Bachar el-Assad, notamment pour incitation à la haine confessionnelle et abus de fonction. Cette condamnation est la dixième d'une figure du pouvoir d'Assad par les nouvelles autorités islamistes. L'ancien grand mufti, qui a occupé ce plus haut poste religieux pendant plus de 16 ans, était connu pour sa proximité avec le président déchu, et ses apparitions répétées à ses côtés lors d'occasions religieuses.&#13;
&#13;
Le tribunal de Damas a condamné l'accusé, en sa présence, à la prison à perpétuité pour avoir « attisé la guerre civile et les affrontements confessionnels ». Il a également prononcé à son encontre d'autres peines de prison allant de trois à 20 ans pour « incitation intentionnelle au meurtre », « participation directe » à des meurtres, et pour avoir attisé les « haines confessionnelles et raciales ». Le tribunal a aussi ordonné la confiscation des biens de l'ancien mufti.&#13;
&#13;
Il s'agit du premier jugement rendu contre un responsable religieux dans le cadre des procès intentés contre Bachar el-Assad et des personnalités qui lui étaient liées.&#13;
&#13;
Le 11 août, l'ex-président - qui a fui en Russie à sa chute en décembre 2024 - son frère Maher et cinq ex-responsables sécuritaires ont été condamnés par contumace à la peine de mort pour crimes commis durant la guerre civile (2011-2024). La justice syrienne a en outre condamné à mort, en leur présence, l'ancien responsable sécuritaire Atef Nagib, ainsi que Wassim el-Assad, cousin du président déchu.&#13;
&#13;
« Faire avancer la justice »&#13;
L'ancien grand mufti, originaire de la ville d'Alep et fils du cheikh soufi décédé Mohammad Adib Hassoun avait été arrêté à l'aéroport en mars 2025, alors qu'il cherchait à quitter le pays.&#13;
&#13;
En 2021, l'ancien président avait publié un décret supprimant le poste de grand mufti et élargissant les pouvoirs d'un ministère gouvernemental chargé des affaires religieuses. Ce décret avait contraint Ahmed Badreddin Hassoun, qui avait été nommé par Bachar el-Assad en 2004, à prendre sa retraite.&#13;
&#13;
L'ONU et des organisations de défense des droits humains s'opposent à la peine de mort et exhortent les nouvelles autorités syriennes à adopter un processus de justice transitionnelle centré sur les victimes. « Pour faire avancer la justice face à la litanie de crimes graves commis en Syrie, il ne suffit pas de prononcer des condamnations ; il faut mettre en place un système capable de rendre une justice compétente, impartiale et indépendante », a plaidé dimanche Balkees Jarrah, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch. « Les procès menés jusqu'à présent mettent en évidence la nécessité urgente de réformes », a-t-elle ajouté, HRW réitérant son refus de la peine de mort « en toutes circonstances en raison de sa cruauté et de son caractère irréversible ».</description>
      <content:encoded><![CDATA[La justice syrienne a condamné lundi à la prison à perpétuité l'ancien grand mufti Ahmed Badreddin Hassoun, en poste sous le pouvoir du président déchu Bachar el-Assad, notamment pour incitation à la haine confessionnelle et abus de fonction. Cette condamnation est la dixième d'une figure du pouvoir d'Assad par les nouvelles autorités islamistes. L'ancien grand mufti, qui a occupé ce plus haut poste religieux pendant plus de 16 ans, était connu pour sa proximité avec le président déchu, et ses apparitions répétées à ses côtés lors d'occasions religieuses.<br />
<br />
Le tribunal de Damas a condamné l'accusé, en sa présence, à la prison à perpétuité pour avoir « attisé la guerre civile et les affrontements confessionnels ». Il a également prononcé à son encontre d'autres peines de prison allant de trois à 20 ans pour « incitation intentionnelle au meurtre », « participation directe » à des meurtres, et pour avoir attisé les « haines confessionnelles et raciales ». Le tribunal a aussi ordonné la confiscation des biens de l'ancien mufti.<br />
<br />
Il s'agit du premier jugement rendu contre un responsable religieux dans le cadre des procès intentés contre Bachar el-Assad et des personnalités qui lui étaient liées.<br />
<br />
Le 11 août, l'ex-président - qui a fui en Russie à sa chute en décembre 2024 - son frère Maher et cinq ex-responsables sécuritaires ont été condamnés par contumace à la peine de mort pour crimes commis durant la guerre civile (2011-2024). La justice syrienne a en outre condamné à mort, en leur présence, l'ancien responsable sécuritaire Atef Nagib, ainsi que Wassim el-Assad, cousin du président déchu.<br />
<br />
« Faire avancer la justice »<br />
L'ancien grand mufti, originaire de la ville d'Alep et fils du cheikh soufi décédé Mohammad Adib Hassoun avait été arrêté à l'aéroport en mars 2025, alors qu'il cherchait à quitter le pays.<br />
<br />
En 2021, l'ancien président avait publié un décret supprimant le poste de grand mufti et élargissant les pouvoirs d'un ministère gouvernemental chargé des affaires religieuses. Ce décret avait contraint Ahmed Badreddin Hassoun, qui avait été nommé par Bachar el-Assad en 2004, à prendre sa retraite.<br />
<br />
L'ONU et des organisations de défense des droits humains s'opposent à la peine de mort et exhortent les nouvelles autorités syriennes à adopter un processus de justice transitionnelle centré sur les victimes. « Pour faire avancer la justice face à la litanie de crimes graves commis en Syrie, il ne suffit pas de prononcer des condamnations ; il faut mettre en place un système capable de rendre une justice compétente, impartiale et indépendante », a plaidé dimanche Balkees Jarrah, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch. « Les procès menés jusqu'à présent mettent en évidence la nécessité urgente de réformes », a-t-elle ajouté, HRW réitérant son refus de la peine de mort « en toutes circonstances en raison de sa cruauté et de son caractère irréversible ».]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12758</guid>
      <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>L'Iran exécute un homme en lien avec les manifestations antigouvernementales</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12752</link>
      <description>La justice iranienne a annoncé dimanche l'exécution d'un homme condamné pour avoir mené des « actions opérationnelles » en faveur d'Israël et des États-Unis lors des manifestations antigouvernementales de janvier.&#13;
&#13;
Majid Adineh a été reconnu coupable d' « actions opérationnelles en faveur de groupes hostiles, du régime sioniste et des Etats-Unis et de +moharebeh+ (guerre contre Dieu), pour des incendies volontaires, rassemblements et collusion en vue de commettre des crimes contre la sécurité intérieure du pays », a indiqué le site du pouvoir judiciaire, Mizan Online. « Sur la base de nombreux documents et éléments de preuve versés au dossier ainsi que des déclarations de l'accusé, le tribunal révolutionnaire de Karaj l'a condamné à mort et à la confiscation de tous ses biens », a ajouté Mizan. « Après recours, le verdict a été intégralement confirmé par la Cour suprême du pays et la sentence a été exécutée ce matin », a précisé le site.&#13;
&#13;
Un mouvement de contestation, initialement déclenché fin décembre par la hausse du coût de la vie, s'était rapidement transformé en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier. Les autorités iraniennes ont fait état de plus de 3.000 morts, attribuant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël, tandis que des organisations de défense des droits humains basées à l'étranger affirment que les forces de sécurité ont tiré sur les manifestants.&#13;
&#13;
Le nombre d'exécutions en Iran a augmenté depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes contre Téhéran. Un grand nombre de ces exécutions sont liées aux manifestations. Les autorités iraniennes ont exécuté au moins 1.639 personnes l'an dernier, un record depuis 1989, selon l'ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris. Selon Amnesty International, l'Iran est le deuxième pays au monde qui exécute le plus de personnes, après la Chine.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La justice iranienne a annoncé dimanche l'exécution d'un homme condamné pour avoir mené des « actions opérationnelles » en faveur d'Israël et des États-Unis lors des manifestations antigouvernementales de janvier.<br />
<br />
Majid Adineh a été reconnu coupable d' « actions opérationnelles en faveur de groupes hostiles, du régime sioniste et des Etats-Unis et de +moharebeh+ (guerre contre Dieu), pour des incendies volontaires, rassemblements et collusion en vue de commettre des crimes contre la sécurité intérieure du pays », a indiqué le site du pouvoir judiciaire, Mizan Online. « Sur la base de nombreux documents et éléments de preuve versés au dossier ainsi que des déclarations de l'accusé, le tribunal révolutionnaire de Karaj l'a condamné à mort et à la confiscation de tous ses biens », a ajouté Mizan. « Après recours, le verdict a été intégralement confirmé par la Cour suprême du pays et la sentence a été exécutée ce matin », a précisé le site.<br />
<br />
Un mouvement de contestation, initialement déclenché fin décembre par la hausse du coût de la vie, s'était rapidement transformé en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier. Les autorités iraniennes ont fait état de plus de 3.000 morts, attribuant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël, tandis que des organisations de défense des droits humains basées à l'étranger affirment que les forces de sécurité ont tiré sur les manifestants.<br />
<br />
Le nombre d'exécutions en Iran a augmenté depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes contre Téhéran. Un grand nombre de ces exécutions sont liées aux manifestations. Les autorités iraniennes ont exécuté au moins 1.639 personnes l'an dernier, un record depuis 1989, selon l'ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris. Selon Amnesty International, l'Iran est le deuxième pays au monde qui exécute le plus de personnes, après la Chine.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12752</guid>
      <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Japon: exécution d'un détenu condamné pour un incendie meurtrier</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12751</link>
      <description>Un condamné à mort a été exécuté vendredi au Japon pour l'incendie d'une salle de jeu en 2009 qui avait fait cinq morts, ont annoncé les autorités nippones.&#13;
&#13;
Il s'agit de la première exécution au Japon depuis l'arrivée au pouvoir de la Première ministre Sanae Takaichi en octobre dernier. La précédente, celle de Takahiro Shiraishi, le "tueur de Twitter", qui avait assassiné et démembré neuf personnes, remontait à juin 2025.&#13;
&#13;
Sunao Takami, l'homme de 58 ans exécuté vendredi, avait arrosé d'essence une salle de pachinko - sorte de jeu de billard vertical utilisant des billes métalliques - à Osaka, près de son domicile, avant d'y mettre le feu, tuant quatre clients et un employé.&#13;
&#13;
Le Japon et les Etats-Unis sont les seuls membres du G7 à recourir à la peine de mort. Malgré des critiques notamment sur la lenteur des procédures et les conditions d'exécution, l'opinion nippone y reste très majoritairement favorable.&#13;
&#13;
Selon une enquête du gouvernement menée en 2024, 83% des personnes interrogées estimaient la peine de mort "inévitable". L'étude a toutefois également montré que la proportion de ceux favorables à son abolition était passée à 17%, contre 9% cinq ans plus tôt.&#13;
&#13;
Le procédé fait néanmoins l'objet de vive critiques, les condamnés à mort n'étant généralement informés que le matin même de leur exécution imminente par pendaison.&#13;
&#13;
Avant l'exécution de 2025, la précédente remontait à juillet 2022, avec la pendaison de Tomohiro Kato, condamné pour avoir tué sept personnes en 2008 à Tokyo en fonçant sur la foule avec un camion avant de poignarder des passants.&#13;
&#13;
Il y a également eu trois exécutions en 2021, trois en 2019 et 15 en 2018, avait indiqué l'an dernier le ministère de la Justice à l'AFP.&#13;
&#13;
Parmi les personnes exécutées en 2018 figuraient le gourou Shoko Asahara et douze anciens membres de la secte apocalyptique Aum Shinrikyo, à l'origine de l'attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo en 1995, qui avait fait 14 morts.&#13;
&#13;
- Erreurs judiciaires -&#13;
&#13;
La loi japonaise prévoit que les exécutions doivent être réalisées dans les six mois suivant un jugement définitif, une fois tous les recours épuisés.&#13;
&#13;
Dans les faits, cependant, la plupart des détenus attendent leur sentence pendant des années, voire des décennies, avec des conséquences parfois graves sur leur santé mentale.&#13;
&#13;
Plusieurs erreurs judiciaires se sont par ailleurs produites.&#13;
&#13;
Le cas le plus célèbre est celui d'Iwao Hakamada, qui a passé des décennies dans le couloir de la mort pour un quadruple meurtre commis en 1966 avant d'être finalement libéré en 2014 puis définitivement innocenté en 2024 à l'âge de 88 ans.&#13;
&#13;
Un tribunal a jugé que les enquêteurs avaient falsifié des preuves et a estimé que cet ancien boxeur avait subi des "interrogatoires inhumains destinés à lui arracher des aveux".&#13;
&#13;
Il a été le cinquième condamné à mort à obtenir un nouveau procès dans le Japon d'après-guerre. Les quatre affaires précédentes ont elles aussi débouché sur des acquittements.&#13;
&#13;
Les défenseurs des droits ont également dénoncé ce qu'ils qualifient de "justice de l'otage", une pratique consistant à maintenir des suspects en détention provisoire pendant de longues périodes et à faire pression sur eux pour qu'ils avouent.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un condamné à mort a été exécuté vendredi au Japon pour l'incendie d'une salle de jeu en 2009 qui avait fait cinq morts, ont annoncé les autorités nippones.<br />
<br />
Il s'agit de la première exécution au Japon depuis l'arrivée au pouvoir de la Première ministre Sanae Takaichi en octobre dernier. La précédente, celle de Takahiro Shiraishi, le "tueur de Twitter", qui avait assassiné et démembré neuf personnes, remontait à juin 2025.<br />
<br />
Sunao Takami, l'homme de 58 ans exécuté vendredi, avait arrosé d'essence une salle de pachinko - sorte de jeu de billard vertical utilisant des billes métalliques - à Osaka, près de son domicile, avant d'y mettre le feu, tuant quatre clients et un employé.<br />
<br />
Le Japon et les Etats-Unis sont les seuls membres du G7 à recourir à la peine de mort. Malgré des critiques notamment sur la lenteur des procédures et les conditions d'exécution, l'opinion nippone y reste très majoritairement favorable.<br />
<br />
Selon une enquête du gouvernement menée en 2024, 83% des personnes interrogées estimaient la peine de mort "inévitable". L'étude a toutefois également montré que la proportion de ceux favorables à son abolition était passée à 17%, contre 9% cinq ans plus tôt.<br />
<br />
Le procédé fait néanmoins l'objet de vive critiques, les condamnés à mort n'étant généralement informés que le matin même de leur exécution imminente par pendaison.<br />
<br />
Avant l'exécution de 2025, la précédente remontait à juillet 2022, avec la pendaison de Tomohiro Kato, condamné pour avoir tué sept personnes en 2008 à Tokyo en fonçant sur la foule avec un camion avant de poignarder des passants.<br />
<br />
Il y a également eu trois exécutions en 2021, trois en 2019 et 15 en 2018, avait indiqué l'an dernier le ministère de la Justice à l'AFP.<br />
<br />
Parmi les personnes exécutées en 2018 figuraient le gourou Shoko Asahara et douze anciens membres de la secte apocalyptique Aum Shinrikyo, à l'origine de l'attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo en 1995, qui avait fait 14 morts.<br />
<br />
- Erreurs judiciaires -<br />
<br />
La loi japonaise prévoit que les exécutions doivent être réalisées dans les six mois suivant un jugement définitif, une fois tous les recours épuisés.<br />
<br />
Dans les faits, cependant, la plupart des détenus attendent leur sentence pendant des années, voire des décennies, avec des conséquences parfois graves sur leur santé mentale.<br />
<br />
Plusieurs erreurs judiciaires se sont par ailleurs produites.<br />
<br />
Le cas le plus célèbre est celui d'Iwao Hakamada, qui a passé des décennies dans le couloir de la mort pour un quadruple meurtre commis en 1966 avant d'être finalement libéré en 2014 puis définitivement innocenté en 2024 à l'âge de 88 ans.<br />
<br />
Un tribunal a jugé que les enquêteurs avaient falsifié des preuves et a estimé que cet ancien boxeur avait subi des "interrogatoires inhumains destinés à lui arracher des aveux".<br />
<br />
Il a été le cinquième condamné à mort à obtenir un nouveau procès dans le Japon d'après-guerre. Les quatre affaires précédentes ont elles aussi débouché sur des acquittements.<br />
<br />
Les défenseurs des droits ont également dénoncé ce qu'ils qualifient de "justice de l'otage", une pratique consistant à maintenir des suspects en détention provisoire pendant de longues périodes et à faire pression sur eux pour qu'ils avouent.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12751</guid>
      <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Exécution capitale au Japon</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12761</link>
      <description>Sunao Takami  a été exécuté au Japon. Il avait été condamné à mort pour un incendie meurtrier déclenché en 2009.&#13;
&#13;
La précédente exécution capitale au Japon remontait à plus d'un an, le 27 juin 2025. Et les précédentes avaient eu lieu en 2022 (1 le 26 juillet 2022), en 2021 (3 exécutions en décembre) et en 2019. </description>
      <content:encoded><![CDATA[Sunao Takami  a été exécuté au Japon. Il avait été condamné à mort pour un incendie meurtrier déclenché en 2009.<br />
<br />
La précédente exécution capitale au Japon remontait à plus d'un an, le 27 juin 2025. Et les précédentes avaient eu lieu en 2022 (1 le 26 juillet 2022), en 2021 (3 exécutions en décembre) et en 2019. ]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12761</guid>
      <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Sophie Fotiadi</author>
    </item>
    <item>
      <title>L'Iran exécute un Afghan pour sa participation aux manifestations de janvier</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12753</link>
      <description>Un ressortissant afghan a été exécuté jeudi par la justice iranienne, pour sa participation aux vastes manifestations antigouvernementales de janvier, selon un groupe de défense des droits humains.&#13;
&#13;
Fin décembre, un mouvement de contestation initialement lancé contre la vie chère s'est rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier, réprimées dans le sang par le pouvoir.&#13;
&#13;
Des ONG parlent d'une répression ayant fait des milliers de morts, quand le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël.&#13;
&#13;
Ghaem Hosseini a été pendu, coupable d'être impliqué dans un accident ayant entraîné la mort de quatre policiers dans le centre d'Ispahan, a rapporté jeudi l'agence Mizan, organe du pouvoir judiciaire, sans préciser sa nationalité.&#13;
&#13;
L'ONG basée en Norvège Iran Human Rights (IHR) a précisé jeudi que le jeune homme de 21 ans était originaire d'Afghanistan.&#13;
&#13;
Selon l'IHR, M. Hosseini a été accusé d'avoir donné un coup de pied à l'un des policiers et « les autorités n'ont présenté aucune preuve démontrant que ses actes aient entraîné la mort d'un quelconque policier ».&#13;
&#13;
Ce cas est « un exemple frappant de punition collective et de recours arbitraire à la peine de mort par la République islamique », a déclaré le directeur de l'IHR Mahmood Amiry-Moghaddam.&#13;
&#13;
M. Hosseini est la cinquième personne et le deuxième Afghan après Gol-Mohammad Mohammadi à avoir été pendu dans cette affaire, pour laquelle 12 personnes ont été condamnées à mort.&#13;
&#13;
Les exécutions se sont accélérées en Iran depuis le début de la guerre avec les Etats-Unis, déclenchée le 28 février par des frappes israélo-américaines.&#13;
&#13;
Selon l'IHR, depuis la reprise des exécutions en temps de guerre le 19 mars, au moins 30 manifestants ont été exécutés : 28 dans le cadre des manifestations de janvier et deux dans le cadre des manifestations « Femmes, Vie, Liberté » qui ont éclaté en 2022.&#13;
&#13;
« Plus d'un manifestant par semaine est exécuté en moyenne », a indiqué l'IHR.&#13;
&#13;
Selon l'ONG, des centaines d'autres manifestants ont été condamnés à mort ou font l'objet de poursuites pouvant aboutir à la peine capitale, dont plus de 70 à Ispahan, principale ville du centre de l'Iran et l'un des épicentres des manifestations en janvier.&#13;
&#13;
Selon Amnesty International, l'Iran a exécuté au moins 2.159 personnes en 2025. Mais les autorités semblent désormais intensifier les exécutions de manifestants et d'autres personnes considérées comme des prisonniers politiques dans le cadre du conflit.&#13;
&#13;
Plus de 30 pays, dont la France, la Grande-Bretagne et le Canada, ont condamné la semaine dernière le recours à la peine capitale par l'Iran, affirmant que la République islamique exécutait des manifestants pour « faire taire la dissidence ».</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un ressortissant afghan a été exécuté jeudi par la justice iranienne, pour sa participation aux vastes manifestations antigouvernementales de janvier, selon un groupe de défense des droits humains.<br />
<br />
Fin décembre, un mouvement de contestation initialement lancé contre la vie chère s'est rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier, réprimées dans le sang par le pouvoir.<br />
<br />
Des ONG parlent d'une répression ayant fait des milliers de morts, quand le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël.<br />
<br />
Ghaem Hosseini a été pendu, coupable d'être impliqué dans un accident ayant entraîné la mort de quatre policiers dans le centre d'Ispahan, a rapporté jeudi l'agence Mizan, organe du pouvoir judiciaire, sans préciser sa nationalité.<br />
<br />
L'ONG basée en Norvège Iran Human Rights (IHR) a précisé jeudi que le jeune homme de 21 ans était originaire d'Afghanistan.<br />
<br />
Selon l'IHR, M. Hosseini a été accusé d'avoir donné un coup de pied à l'un des policiers et « les autorités n'ont présenté aucune preuve démontrant que ses actes aient entraîné la mort d'un quelconque policier ».<br />
<br />
Ce cas est « un exemple frappant de punition collective et de recours arbitraire à la peine de mort par la République islamique », a déclaré le directeur de l'IHR Mahmood Amiry-Moghaddam.<br />
<br />
M. Hosseini est la cinquième personne et le deuxième Afghan après Gol-Mohammad Mohammadi à avoir été pendu dans cette affaire, pour laquelle 12 personnes ont été condamnées à mort.<br />
<br />
Les exécutions se sont accélérées en Iran depuis le début de la guerre avec les Etats-Unis, déclenchée le 28 février par des frappes israélo-américaines.<br />
<br />
Selon l'IHR, depuis la reprise des exécutions en temps de guerre le 19 mars, au moins 30 manifestants ont été exécutés : 28 dans le cadre des manifestations de janvier et deux dans le cadre des manifestations « Femmes, Vie, Liberté » qui ont éclaté en 2022.<br />
<br />
« Plus d'un manifestant par semaine est exécuté en moyenne », a indiqué l'IHR.<br />
<br />
Selon l'ONG, des centaines d'autres manifestants ont été condamnés à mort ou font l'objet de poursuites pouvant aboutir à la peine capitale, dont plus de 70 à Ispahan, principale ville du centre de l'Iran et l'un des épicentres des manifestations en janvier.<br />
<br />
Selon Amnesty International, l'Iran a exécuté au moins 2.159 personnes en 2025. Mais les autorités semblent désormais intensifier les exécutions de manifestants et d'autres personnes considérées comme des prisonniers politiques dans le cadre du conflit.<br />
<br />
Plus de 30 pays, dont la France, la Grande-Bretagne et le Canada, ont condamné la semaine dernière le recours à la peine capitale par l'Iran, affirmant que la République islamique exécutait des manifestants pour « faire taire la dissidence ».]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12753</guid>
      <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Abolition de la peine de mort au Liban</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12766</link>
      <description>Le 17 août 2026 le président du Liban, Joseph Aoun, a promulgué la loi n° 68 abolissant la peine de mort qui avait été adoptée par le parlement la semaine précédente, le 11 août.&#13;
Cette loi abolit la peine capitale dans toutes les dispositions de la législation libanaise qui la prévoyaient. La peine maximale est désormais la réclusion à perpétuité assortie de travaux forcés aggravés. &#13;
&#13;
L'abolition de la peine de mort entre en vigueur le 20 août avec la publication de la loi au Journal officiel.&#13;
Tous les condamnés qui étaient dans le couloir de la mort (environ 85) voient leur peine commuée travaux forcés à perpétuité.&#13;
</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le 17 août 2026 le président du Liban, Joseph Aoun, a promulgué la loi n° 68 abolissant la peine de mort qui avait été adoptée par le parlement la semaine précédente, le 11 août.<br />
Cette loi abolit la peine capitale dans toutes les dispositions de la législation libanaise qui la prévoyaient. La peine maximale est désormais la réclusion à perpétuité assortie de travaux forcés aggravés. <br />
<br />
L'abolition de la peine de mort entre en vigueur le 20 août avec la publication de la loi au Journal officiel.<br />
Tous les condamnés qui étaient dans le couloir de la mort (environ 85) voient leur peine commuée travaux forcés à perpétuité.<br />
]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12766</guid>
      <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Sophie Fotiadi</author>
    </item>
    <item>
      <title>Syrie : un cousin de Bachar al-Assad condamné à mort pour « crimes de guerre et contre l'humanité »</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12759</link>
      <description>La justice syrienne a condamné mardi à mort pour « crimes de guerre et contre l'humanité » Wassim al-Assad, un cousin en détention de l'ex-président Bachar al-Assad, lui-même condamné à mort par contumace il y a une semaine.&#13;
&#13;
Le juge Fakhr al-Din al-Aryan a déclaré que Wassim al-Assad avait été reconnu coupable de meurtre, « d'homicide volontaire de plusieurs personnes, accompagné d'actes de torture et de brutalité (…) qualifiés de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre », ajoutant qu'« il était donc condamné à mort ».</description>
      <content:encoded><![CDATA[La justice syrienne a condamné mardi à mort pour « crimes de guerre et contre l'humanité » Wassim al-Assad, un cousin en détention de l'ex-président Bachar al-Assad, lui-même condamné à mort par contumace il y a une semaine.<br />
<br />
Le juge Fakhr al-Din al-Aryan a déclaré que Wassim al-Assad avait été reconnu coupable de meurtre, « d'homicide volontaire de plusieurs personnes, accompagné d'actes de torture et de brutalité (…) qualifiés de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre », ajoutant qu'« il était donc condamné à mort ».]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12759</guid>
      <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Loi n° 68 - Abolition de la peine de mort au Liban</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12765</link>
      <description>Journal officiel – Numéro 36 – 20 août 2026&#13;
Page 3215&#13;
&#13;
La Chambre des députés a adopté,&#13;
et le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :&#13;
&#13;
Article premier : La peine de mort est abolie dans toutes les dispositions de la législation libanaise qui la prévoient.&#13;
&#13;
Article 2 : L'article 37 du Code pénal (décret-loi n° 340 du 1er mars 1943, tel que modifié) est modifié comme suit :&#13;
&#13;
Article 37 :&#13;
Les peines criminelles de droit commun sont :&#13;
&#13;
- Les travaux forcés à perpétuité aggravés.&#13;
- Les travaux forcés à perpétuité.&#13;
- La détention à perpétuité.&#13;
- Les travaux forcés à temps.&#13;
- La détention à temps.&#13;
&#13;
Article 3 : La peine de mort est remplacée par la peine de travaux forcés à perpétuité aggravés pour les infractions commises après l'entrée en vigueur de la présente loi.&#13;
&#13;
Pour les infractions commises avant l'entrée en vigueur de la présente loi, la peine de mort est remplacée par la peine qui lui est immédiatement inférieure dans l'échelle des peines, à savoir les travaux forcés à perpétuité.&#13;
&#13;
L'ensemble des procédures d'enquête, de poursuite et de jugement, ainsi que toutes les autres règles de procédure et d'exécution des peines, s'appliquent aux infractions pour lesquelles la peine de mort a été remplacée par les travaux forcés à perpétuité aggravés.&#13;
&#13;
Article 4 : Sont abrogés l'article 43 du Code pénal ainsi que les articles 420 à 424 inclus de la loi n° 328 du 7 août 2001 portant Code de procédure pénale.&#13;
&#13;
Article 5 :&#13;
&#13;
a) L'abolition de la peine de mort s'applique à toutes les décisions judiciaires rendues avant la date de promulgation de la présente loi à l'encontre des personnes condamnées à mort dont la peine n'a pas été exécutée. Leur peine est remplacée par les travaux forcés à perpétuité.&#13;
&#13;
b) Les personnes condamnées à mort dont la peine a été remplacée par les travaux forcés à perpétuité aggravés ne peuvent bénéficier que de la réduction de peine prévue par la loi n° 463 du 17 septembre 2002 relative à l'exécution des peines.&#13;
&#13;
Article 6 : La présente loi entre en vigueur dès sa publication au Journal officiel.&#13;
&#13;
Baabda, le 17 août 2026&#13;
Signé : Joseph Aoun&#13;
&#13;
Par le Président de la République&#13;
&#13;
Le Président du Conseil des ministres&#13;
Signé : Nawaf Salam&#13;
&#13;
Le Président du Conseil des ministres&#13;
Signé : Nawaf Salam</description>
      <content:encoded><![CDATA[Journal officiel – Numéro 36 – 20 août 2026<br />
Page 3215<br />
<br />
La Chambre des députés a adopté,<br />
et le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :<br />
<br />
Article premier : La peine de mort est abolie dans toutes les dispositions de la législation libanaise qui la prévoient.<br />
<br />
Article 2 : L'article 37 du Code pénal (décret-loi n° 340 du 1er mars 1943, tel que modifié) est modifié comme suit :<br />
<br />
Article 37 :<br />
Les peines criminelles de droit commun sont :<br />
<br />
- Les travaux forcés à perpétuité aggravés.<br />
- Les travaux forcés à perpétuité.<br />
- La détention à perpétuité.<br />
- Les travaux forcés à temps.<br />
- La détention à temps.<br />
<br />
Article 3 : La peine de mort est remplacée par la peine de travaux forcés à perpétuité aggravés pour les infractions commises après l'entrée en vigueur de la présente loi.<br />
<br />
Pour les infractions commises avant l'entrée en vigueur de la présente loi, la peine de mort est remplacée par la peine qui lui est immédiatement inférieure dans l'échelle des peines, à savoir les travaux forcés à perpétuité.<br />
<br />
L'ensemble des procédures d'enquête, de poursuite et de jugement, ainsi que toutes les autres règles de procédure et d'exécution des peines, s'appliquent aux infractions pour lesquelles la peine de mort a été remplacée par les travaux forcés à perpétuité aggravés.<br />
<br />
Article 4 : Sont abrogés l'article 43 du Code pénal ainsi que les articles 420 à 424 inclus de la loi n° 328 du 7 août 2001 portant Code de procédure pénale.<br />
<br />
Article 5 :<br />
<br />
a) L'abolition de la peine de mort s'applique à toutes les décisions judiciaires rendues avant la date de promulgation de la présente loi à l'encontre des personnes condamnées à mort dont la peine n'a pas été exécutée. Leur peine est remplacée par les travaux forcés à perpétuité.<br />
<br />
b) Les personnes condamnées à mort dont la peine a été remplacée par les travaux forcés à perpétuité aggravés ne peuvent bénéficier que de la réduction de peine prévue par la loi n° 463 du 17 septembre 2002 relative à l'exécution des peines.<br />
<br />
Article 6 : La présente loi entre en vigueur dès sa publication au Journal officiel.<br />
<br />
Baabda, le 17 août 2026<br />
Signé : Joseph Aoun<br />
<br />
Par le Président de la République<br />
<br />
Le Président du Conseil des ministres<br />
Signé : Nawaf Salam<br />
<br />
Le Président du Conseil des ministres<br />
Signé : Nawaf Salam]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12765</guid>
      <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Présidence de la République du Liban</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran: un homme exécuté pour sa participation aux manifestations de janvier</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12747</link>
      <description>Un homme a été exécuté dimanche en Iran, condamné pour avoir renversé plusieurs policiers avec sa voiture lors des vastes manifestations antigouvernementales de janvier, a annoncé l'agence de presse de la justice iranienne.&#13;
&#13;
Les exécutions se sont multipliées en Iran depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive américano-israélienne contre le pays et une grande partie des personnes exécutées ont été condamnées pour leur participation aux manifestations. Fin décembre, un mouvement de contestation initialement lancé contre la vie chère s'était rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales, qui avaient culminé les 8 et 9 janvier. Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé elles d'une répression ayant fait des milliers de morts.&#13;
&#13;
« Shahram Sadeghi, condamné à mort pour avoir mené une action opérationnelle en faveur du régime sioniste et des États-Unis, a été exécuté ce matin », a indiqué l'agence Mizan, organe du pouvoir judiciaire. Selon Mizan, il avait renversé le 8 janvier plusieurs policiers à Karaj, à l'ouest de Téhéran, avec sa voiture, blessant sept d'entre eux.&#13;
&#13;
En 2025, les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), basées à l'étranger. Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un homme a été exécuté dimanche en Iran, condamné pour avoir renversé plusieurs policiers avec sa voiture lors des vastes manifestations antigouvernementales de janvier, a annoncé l'agence de presse de la justice iranienne.<br />
<br />
Les exécutions se sont multipliées en Iran depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive américano-israélienne contre le pays et une grande partie des personnes exécutées ont été condamnées pour leur participation aux manifestations. Fin décembre, un mouvement de contestation initialement lancé contre la vie chère s'était rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales, qui avaient culminé les 8 et 9 janvier. Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé elles d'une répression ayant fait des milliers de morts.<br />
<br />
« Shahram Sadeghi, condamné à mort pour avoir mené une action opérationnelle en faveur du régime sioniste et des États-Unis, a été exécuté ce matin », a indiqué l'agence Mizan, organe du pouvoir judiciaire. Selon Mizan, il avait renversé le 8 janvier plusieurs policiers à Karaj, à l'ouest de Téhéran, avec sa voiture, blessant sept d'entre eux.<br />
<br />
En 2025, les autorités ont exécuté au moins 1.639 personnes, un record depuis 1989, ont récemment indiqué les ONG Iran Human Rights et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), basées à l'étranger. Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12747</guid>
      <pubDate>Sun, 16 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Le Liban, une exception dans une région qui totalise 95% des exécutions mondiales</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12749</link>
      <description>Le Parlement libanais a voté mardi l'abolition de la peine de mort, une première dans la région, qui enregistre l'immense majorité des exécutions recensées en 2025 dans le monde.&#13;
&#13;
Tour d'horizon de la peine capitale au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.&#13;
&#13;
Records en Iran et Arabie saoudite&#13;
Selon Amnesty International, plus de 95% des 2 707 exécutions ont eu lieu dans la région, dans près de la moitié de cas pour des infractions liées à la drogue.&#13;
&#13;
Les gouvernements ont utilisé la peine de mort l'année dernière comme « un outil pour réprimer les dissidents et lutter contre les menaces, réelles ou supposées, pesant sur la sécurité nationale, dans un contexte de recrudescence des politiques répressives en matière de drogue », relève l'ONG. En 2025, l'Iran, l'Arabie saoudite et le Yémen ont occupé les deuxième, troisième et quatrième places du classement d'Amnesty, derrière la Chine.&#13;
&#13;
Battant un record vieux de 40 ans, Téhéran a cumulé 2 159 exécutions, alors que la peine de mort est un levier essentiel du système judiciaire iranien. Et les défenseurs des droits humains s'inquiètent d'une répression accrue cette année, en lien avec les manifestations massives de janvier et la guerre avec les Etats-Unis.&#13;
&#13;
Record aussi en Arabie saoudite, avec 356 personnes condamnées à mort, dont la plupart étaient des ressortissants étrangers. Entre le 1er janvier et le 13 août 2026, le royaume saoudien a déjà exécuté 130 personnes, selon un décompte de l'AFP basé sur les annonces des autorités, qui estiment que ce type de sanction est compatible avec la loi islamique et nécessaire au « maintien de l'ordre public ». Le Yémen a quant à lui procédé à 51 exécutions en 2025, et l'Egypte, sixième au classement mondial, à 23.&#13;
&#13;
Moratoires&#13;
La Tunisie a adopté un moratoire sur la peine capitale en 1991, de même que l'Algérie et le Maroc en 1993.&#13;
&#13;
En Irak, quatrième au classement mondial en 2024, Amnesty a noté une « large suspension » des exécutions en 2025. Des milliers de personnes, souvent accusées d'appartenir au groupe jihadiste Etat islamique (EI), y sont toutefois toujours condamnées à mort.&#13;
&#13;
La Jordanie a elle mis fin à un moratoire de neuf ans en procédant cette année à la pendaison de six hommes, condamnés dans des « dossiers terroristes et criminels ».&#13;
&#13;
En Syrie, les autorités islamistes arrivées au pouvoir en 2024 ont prononcé pour la première fois la peine capitale mardi, en condamnant par contumace le président déchu Bachar el-Assad ainsi que plusieurs autres ex-responsables. Sous le règne brutal d'Assad, Damas procédait à des exécutions.&#13;
&#13;
Nouvelle loi en Israël&#13;
Israël a de son côté adopté en mars une loi sur la peine capitale, taillée sur mesure pour ne s'appliquer qu'aux Palestiniens reconnus coupables d'attaques anti-israéliennes. Aux termes de la loi, la justice pourra les condamner à mort, une sentence déjà abolie pour les « crimes ordinaires » et qui n'a plus été appliquée en Israël depuis l'exécution du criminel de guerre nazi Adolf Eichmann en 1962.&#13;
&#13;
Le Parlement israélien a également adopté, en mai, une loi instituant un tribunal spécial chargé de juger les personnes accusées d'avoir participé à l'attaque menée par le Hamas le 7 octobre 2023, ce tribunal étant habilité à prononcer la peine de mort.&#13;
&#13;
L'Autorité palestinienne n'a de son côté procédé à aucune exécution depuis 2005, son président Mahmoud Abbas refusant de signer les ordres. Elle a signé plusieurs conventions internationales qui préconisent l'abolition de la peine capitale sans l'avoir elle-même fait: des condamnations à mort continuent d'être prononcées, mais ne sont pas mises en oeuvre. Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a régulièrement mis à mort des Palestiniens, notamment en 2025, lors d'exécutions publiques de personnes accusées d'avoir collaboré avec Israël.&#13;
&#13;
« Un signal fort »&#13;
Le Liban « envoie un signal fort au reste de la région », estime Aurélie Plaçais, directrice exécutive de la Coalition mondiale contre la peine de mort, l'UE et l'ONU y voyant de leur côté « un exemple à suivre ».&#13;
&#13;
Ogarit Younan, qui a cofondé il y a près de 30 ans la campagne pour l'abolition de la peine de mort au Liban, a exprimé l'espoir que Beyrouth puisse devenir un « modèle » dans la région. Selon elle, la société civile doit être prête à mener un combat à long terme, ponctué de petites victoires en cours de route. Au Liban, « nous avions une vision stratégique et un plan depuis le début, et nous avons procédé étape par étape », a-t-elle expliqué à l'AFP.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le Parlement libanais a voté mardi l'abolition de la peine de mort, une première dans la région, qui enregistre l'immense majorité des exécutions recensées en 2025 dans le monde.<br />
<br />
Tour d'horizon de la peine capitale au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.<br />
<br />
Records en Iran et Arabie saoudite<br />
Selon Amnesty International, plus de 95% des 2 707 exécutions ont eu lieu dans la région, dans près de la moitié de cas pour des infractions liées à la drogue.<br />
<br />
Les gouvernements ont utilisé la peine de mort l'année dernière comme « un outil pour réprimer les dissidents et lutter contre les menaces, réelles ou supposées, pesant sur la sécurité nationale, dans un contexte de recrudescence des politiques répressives en matière de drogue », relève l'ONG. En 2025, l'Iran, l'Arabie saoudite et le Yémen ont occupé les deuxième, troisième et quatrième places du classement d'Amnesty, derrière la Chine.<br />
<br />
Battant un record vieux de 40 ans, Téhéran a cumulé 2 159 exécutions, alors que la peine de mort est un levier essentiel du système judiciaire iranien. Et les défenseurs des droits humains s'inquiètent d'une répression accrue cette année, en lien avec les manifestations massives de janvier et la guerre avec les Etats-Unis.<br />
<br />
Record aussi en Arabie saoudite, avec 356 personnes condamnées à mort, dont la plupart étaient des ressortissants étrangers. Entre le 1er janvier et le 13 août 2026, le royaume saoudien a déjà exécuté 130 personnes, selon un décompte de l'AFP basé sur les annonces des autorités, qui estiment que ce type de sanction est compatible avec la loi islamique et nécessaire au « maintien de l'ordre public ». Le Yémen a quant à lui procédé à 51 exécutions en 2025, et l'Egypte, sixième au classement mondial, à 23.<br />
<br />
Moratoires<br />
La Tunisie a adopté un moratoire sur la peine capitale en 1991, de même que l'Algérie et le Maroc en 1993.<br />
<br />
En Irak, quatrième au classement mondial en 2024, Amnesty a noté une « large suspension » des exécutions en 2025. Des milliers de personnes, souvent accusées d'appartenir au groupe jihadiste Etat islamique (EI), y sont toutefois toujours condamnées à mort.<br />
<br />
La Jordanie a elle mis fin à un moratoire de neuf ans en procédant cette année à la pendaison de six hommes, condamnés dans des « dossiers terroristes et criminels ».<br />
<br />
En Syrie, les autorités islamistes arrivées au pouvoir en 2024 ont prononcé pour la première fois la peine capitale mardi, en condamnant par contumace le président déchu Bachar el-Assad ainsi que plusieurs autres ex-responsables. Sous le règne brutal d'Assad, Damas procédait à des exécutions.<br />
<br />
Nouvelle loi en Israël<br />
Israël a de son côté adopté en mars une loi sur la peine capitale, taillée sur mesure pour ne s'appliquer qu'aux Palestiniens reconnus coupables d'attaques anti-israéliennes. Aux termes de la loi, la justice pourra les condamner à mort, une sentence déjà abolie pour les « crimes ordinaires » et qui n'a plus été appliquée en Israël depuis l'exécution du criminel de guerre nazi Adolf Eichmann en 1962.<br />
<br />
Le Parlement israélien a également adopté, en mai, une loi instituant un tribunal spécial chargé de juger les personnes accusées d'avoir participé à l'attaque menée par le Hamas le 7 octobre 2023, ce tribunal étant habilité à prononcer la peine de mort.<br />
<br />
L'Autorité palestinienne n'a de son côté procédé à aucune exécution depuis 2005, son président Mahmoud Abbas refusant de signer les ordres. Elle a signé plusieurs conventions internationales qui préconisent l'abolition de la peine capitale sans l'avoir elle-même fait: des condamnations à mort continuent d'être prononcées, mais ne sont pas mises en oeuvre. Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a régulièrement mis à mort des Palestiniens, notamment en 2025, lors d'exécutions publiques de personnes accusées d'avoir collaboré avec Israël.<br />
<br />
« Un signal fort »<br />
Le Liban « envoie un signal fort au reste de la région », estime Aurélie Plaçais, directrice exécutive de la Coalition mondiale contre la peine de mort, l'UE et l'ONU y voyant de leur côté « un exemple à suivre ».<br />
<br />
Ogarit Younan, qui a cofondé il y a près de 30 ans la campagne pour l'abolition de la peine de mort au Liban, a exprimé l'espoir que Beyrouth puisse devenir un « modèle » dans la région. Selon elle, la société civile doit être prête à mener un combat à long terme, ponctué de petites victoires en cours de route. Au Liban, « nous avions une vision stratégique et un plan depuis le début, et nous avons procédé étape par étape », a-t-elle expliqué à l'AFP.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12749</guid>
      <pubDate>Fri, 14 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Trois condamnés à mort exécutés presque simultanément</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12750</link>
      <description>Trois condamnés à mort sont en instance d'exécution à quelques heures d'intervalle, jeudi, dans plusieurs États américains, une première depuis plus de seize ans selon des données du Centre d'information sur la peine de mort (DPIC). Les exécutions sont programmées en Alabama, en Oklahoma et dans le Tennessee, trois États du sud des États-Unis, par injection létale, le mode opératoire le plus répandu dans le pays.&#13;
&#13;
La dernière fois que la peine capitale a été appliquée un même jour à autant de condamnés remonte au 7 janvier 2010, avec trois exécutions similaires au Texas, en Louisiane et dans l'Ohio, d'après les données consultées par l'AFP sur le site du DPIC. Le 28 juillet dernier, la Floride a pour sa part procédé à l'exécution de deux prisonniers le même jour.&#13;
&#13;
Les prisonniers devant être exécutés jeudi ont été condamnés, pour deux d'entre eux, pour des meurtres de femmes, le troisième pour le meurtre et le viol d'une fillette, selon les médias américains. Les deux premières exécutions sont prévues à 10 heures locales (15h GMT) dans le Tennessee et en Oklahoma. La troisième, en Alabama, doit avoir lieu à 18h  (23h GMT), a indiqué l'ONG Death Penalty Action dans un communiqué à l'AFP.&#13;
&#13;
47 exécutions l'année dernière&#13;
&#13;
L'organisation abolitionniste a prévu des veillées de protestation sur place. Depuis le début 2026, 19 condamnés à mort ont été exécutés aux États-Unis, dans leur grande majorité en Floride (12) et au Texas (4). L'Oklahoma a procédé à deux exécutions et l'Arizona en a compté une.&#13;
&#13;
L'an dernier, 47 exécutions ont eu lieu, soit le plus haut niveau depuis les 52 enregistrées en 2009. La peine de mort a été abolie dans 23 États américains sur 50. Dans trois autres, un moratoire est en place. Le président Donald Trump est un fervent partisan de la peine capitale, appelant à son plus large usage pour les «crimes les plus graves».&#13;
&#13;
</description>
      <content:encoded><![CDATA[Trois condamnés à mort sont en instance d'exécution à quelques heures d'intervalle, jeudi, dans plusieurs États américains, une première depuis plus de seize ans selon des données du Centre d'information sur la peine de mort (DPIC). Les exécutions sont programmées en Alabama, en Oklahoma et dans le Tennessee, trois États du sud des États-Unis, par injection létale, le mode opératoire le plus répandu dans le pays.<br />
<br />
La dernière fois que la peine capitale a été appliquée un même jour à autant de condamnés remonte au 7 janvier 2010, avec trois exécutions similaires au Texas, en Louisiane et dans l'Ohio, d'après les données consultées par l'AFP sur le site du DPIC. Le 28 juillet dernier, la Floride a pour sa part procédé à l'exécution de deux prisonniers le même jour.<br />
<br />
Les prisonniers devant être exécutés jeudi ont été condamnés, pour deux d'entre eux, pour des meurtres de femmes, le troisième pour le meurtre et le viol d'une fillette, selon les médias américains. Les deux premières exécutions sont prévues à 10 heures locales (15h GMT) dans le Tennessee et en Oklahoma. La troisième, en Alabama, doit avoir lieu à 18h  (23h GMT), a indiqué l'ONG Death Penalty Action dans un communiqué à l'AFP.<br />
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47 exécutions l'année dernière<br />
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L'organisation abolitionniste a prévu des veillées de protestation sur place. Depuis le début 2026, 19 condamnés à mort ont été exécutés aux États-Unis, dans leur grande majorité en Floride (12) et au Texas (4). L'Oklahoma a procédé à deux exécutions et l'Arizona en a compté une.<br />
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L'an dernier, 47 exécutions ont eu lieu, soit le plus haut niveau depuis les 52 enregistrées en 2009. La peine de mort a été abolie dans 23 États américains sur 50. Dans trois autres, un moratoire est en place. Le président Donald Trump est un fervent partisan de la peine capitale, appelant à son plus large usage pour les «crimes les plus graves».<br />
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]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12750</guid>
      <pubDate>Thu, 13 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>[position de la France] Liban – Adoption de la loi abolissant la peine de mort par le parlement libanais</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12746</link>
      <description>Le 11 août le Liban est devenu le premier État du Moyen-Orient à abolir la peine capitale. &#13;
&#13;
La France salue ce vote historique du parlement libanais qui concrétise l'engagement pris par le Liban lors du 9ème Congrès mondial contre la peine de mort, tenu du 30 juin au 2 juillet derniers à Paris. &#13;
&#13;
Dans un contexte de forte hausse du nombre d'exécutions dans le monde, la France appelle tous les pays qui appliquent encore la peine de mort à l'abolir. </description>
      <content:encoded><![CDATA[Le 11 août le Liban est devenu le premier État du Moyen-Orient à abolir la peine capitale. <br />
<br />
La France salue ce vote historique du parlement libanais qui concrétise l'engagement pris par le Liban lors du 9ème Congrès mondial contre la peine de mort, tenu du 30 juin au 2 juillet derniers à Paris. <br />
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Dans un contexte de forte hausse du nombre d'exécutions dans le monde, la France appelle tous les pays qui appliquent encore la peine de mort à l'abolir. ]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12746</guid>
      <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Ministère des Affaires Etrangères français</author>
    </item>
    <item>
      <title>Plus de 30 pays, dont la France, le Royaume-Uni et le Canada, condamnent les exécutions de manifestants</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12748</link>
      <description>L'Union européenne et une trentaine de pays, dont la France, le Royaume-Uni et le Canada, ont condamné mercredi les exécutions judiciaires de manifestants en Iran, qui se sont récemment multipliées. Dans une déclaration commune, ils « condamnent avec la plus grande fermeté les exécutions de manifestants qui se poursuivent et le recours à la peine de mort par la République islamique d'Iran », destiné à « faire taire les dissidents, intimider des communautés et punir des personnes exerçant leurs droits fondamentaux ».&#13;
&#13;
« Nous appelons le régime iranien à cesser immédiatement d'appliquer la peine de mort et à libérer sans délai toutes les personnes arbitrairement détenues », ajoutent-ils, demandant aussi à l'Iran d' »écouter la voix de son peuple, qui réclame le changement ».&#13;
&#13;
Après un premier groupe de 26 Etats et la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas, « d'autres pays se sont joints à cette déclaration » pour atteindre le nombre de 32 signataires, a déclaré à l'AFP le Quai d'Orsay. Outre la France, le Royaume-Uni et le Canada, de nombreux Etats européens comme l'Allemagne, l'Italie, l'Irlande, les pays baltes et scandinaves, ainsi que l'Australie et la Nouvelle-Zélande portent notamment cette déclaration.&#13;
&#13;
« Sept mois après les crimes de masse commis à l'encontre du peuple iranien qui se levait pour réclamer la justice et la dignité, le régime continue de faire couler le sang en multipliant les exécutions. Cette répression insupportable et inhumaine doit cesser », a écrit sur X le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot.&#13;
&#13;
Le ministre iranien des Affaires étrangères a balayé jeudi matin les critiques: « Les pays comme la France doivent cesser de faire la leçon au monde à propos des +droits humains+ et du droit international. Cette hypocrisie est flagrante et embarrassante », a écrit Abbas Araghchi sur X.&#13;
&#13;
Et d'ajouter: « Votre soutien au génocide d'Israël à Gaza - et à son agression contre l'Iran - a anéanti toute la supériorité morale que vous pensiez avoir ».&#13;
&#13;
Mercredi dernier, l'ONU s'est dite « alarmée » par la hausse du nombre des exécutions en Iran, avec au moins 56 personnes mises à mort pour des raisons de sécurité nationale depuis les premières pendaisons liées aux manifestations du début de l'année.&#13;
&#13;
« Plus de 100 autres personnes risquent d'être exécutées pour des chefs d'accusation similaires », avait alors alerté le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk, sans compter ceux qui risquent l'exécution pour d'autres motifs.&#13;
&#13;
Les exécutions se sont multipliées en Iran depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive américano-israélienne contre ce pays, nombre de personnes exécutées ayant été condamnées pour leur participation aux manifestations qui ont débuté fin décembre.&#13;
&#13;
Le mouvement de protestation, initialement provoqué par la vie chère, s'était rapidement transformé en vastes manifestations antigouvernementales, culminant les 8 et 9 janvier.&#13;
&#13;
Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG ayant leur siège à l'étranger affirment que la répression a fait des milliers de morts supplémentaires. Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale derrière la Chine. En 2025, les autorités iraniennes ont fait exécuter au moins 1.639 personnes, un record depuis 1989, selon des données des ONG Iran Human Rights, qui a son siège en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'Union européenne et une trentaine de pays, dont la France, le Royaume-Uni et le Canada, ont condamné mercredi les exécutions judiciaires de manifestants en Iran, qui se sont récemment multipliées. Dans une déclaration commune, ils « condamnent avec la plus grande fermeté les exécutions de manifestants qui se poursuivent et le recours à la peine de mort par la République islamique d'Iran », destiné à « faire taire les dissidents, intimider des communautés et punir des personnes exerçant leurs droits fondamentaux ».<br />
<br />
« Nous appelons le régime iranien à cesser immédiatement d'appliquer la peine de mort et à libérer sans délai toutes les personnes arbitrairement détenues », ajoutent-ils, demandant aussi à l'Iran d' »écouter la voix de son peuple, qui réclame le changement ».<br />
<br />
Après un premier groupe de 26 Etats et la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas, « d'autres pays se sont joints à cette déclaration » pour atteindre le nombre de 32 signataires, a déclaré à l'AFP le Quai d'Orsay. Outre la France, le Royaume-Uni et le Canada, de nombreux Etats européens comme l'Allemagne, l'Italie, l'Irlande, les pays baltes et scandinaves, ainsi que l'Australie et la Nouvelle-Zélande portent notamment cette déclaration.<br />
<br />
« Sept mois après les crimes de masse commis à l'encontre du peuple iranien qui se levait pour réclamer la justice et la dignité, le régime continue de faire couler le sang en multipliant les exécutions. Cette répression insupportable et inhumaine doit cesser », a écrit sur X le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot.<br />
<br />
Le ministre iranien des Affaires étrangères a balayé jeudi matin les critiques: « Les pays comme la France doivent cesser de faire la leçon au monde à propos des +droits humains+ et du droit international. Cette hypocrisie est flagrante et embarrassante », a écrit Abbas Araghchi sur X.<br />
<br />
Et d'ajouter: « Votre soutien au génocide d'Israël à Gaza - et à son agression contre l'Iran - a anéanti toute la supériorité morale que vous pensiez avoir ».<br />
<br />
Mercredi dernier, l'ONU s'est dite « alarmée » par la hausse du nombre des exécutions en Iran, avec au moins 56 personnes mises à mort pour des raisons de sécurité nationale depuis les premières pendaisons liées aux manifestations du début de l'année.<br />
<br />
« Plus de 100 autres personnes risquent d'être exécutées pour des chefs d'accusation similaires », avait alors alerté le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk, sans compter ceux qui risquent l'exécution pour d'autres motifs.<br />
<br />
Les exécutions se sont multipliées en Iran depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive américano-israélienne contre ce pays, nombre de personnes exécutées ayant été condamnées pour leur participation aux manifestations qui ont débuté fin décembre.<br />
<br />
Le mouvement de protestation, initialement provoqué par la vie chère, s'était rapidement transformé en vastes manifestations antigouvernementales, culminant les 8 et 9 janvier.<br />
<br />
Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG ayant leur siège à l'étranger affirment que la répression a fait des milliers de morts supplémentaires. Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale derrière la Chine. En 2025, les autorités iraniennes ont fait exécuter au moins 1.639 personnes, un record depuis 1989, selon des données des ONG Iran Human Rights, qui a son siège en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12748</guid>
      <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Déclaration commune de la France, du Portugal et d'autres partenaires au sujet de l'Iran</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12756</link>
      <description>Les signataires de la déclaration conjointe appellent le régime iranien à mettre immédiatement fin au recours à la peine de mort et à libérer toutes les personnes détenues arbitrairement.&#13;
&#13;
Le 12 août 2026&#13;
&#13;
La France, le Canada, l'Albanie, l'Allemagne, l'Australie, l'Autriche, la Belgique, la Croatie, Chypre, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, l'Irlande, l'Islande, l'Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, la Macédoine du Nord, le Monténégro, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Slovénie, la Suède ainsi que la Haute Représentante de l'Union européenne condamnent avec la plus grande fermeté les exécutions de manifestants qui se poursuivent et le recours à la peine de mort par la République islamique d'Iran. Le recours à la peine capitale pour faire taire les dissidents, intimider des communautés, et punir des personnes exerçant leurs droits fondamentaux ne saurait en aucun cas être justifié. Le peuple iranien doit être libre d'exercer ses droits à la liberté d'expression et à la liberté de réunion pacifique sans crainte.&#13;
&#13;
Nous appelons le régime iranien à mettre immédiatement fin au recours à la peine de mort et à libérer toutes les personnes détenues arbitrairement.&#13;
&#13;
Nous exhortons également le régime iranien à écouter la voix de son peuple, qui réclame le changement, et à prendre des mesures concrètes pour garantir le respect des droits de la personne.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Les signataires de la déclaration conjointe appellent le régime iranien à mettre immédiatement fin au recours à la peine de mort et à libérer toutes les personnes détenues arbitrairement.<br />
<br />
Le 12 août 2026<br />
<br />
La France, le Canada, l'Albanie, l'Allemagne, l'Australie, l'Autriche, la Belgique, la Croatie, Chypre, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, l'Irlande, l'Islande, l'Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, la Macédoine du Nord, le Monténégro, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Slovénie, la Suède ainsi que la Haute Représentante de l'Union européenne condamnent avec la plus grande fermeté les exécutions de manifestants qui se poursuivent et le recours à la peine de mort par la République islamique d'Iran. Le recours à la peine capitale pour faire taire les dissidents, intimider des communautés, et punir des personnes exerçant leurs droits fondamentaux ne saurait en aucun cas être justifié. Le peuple iranien doit être libre d'exercer ses droits à la liberté d'expression et à la liberté de réunion pacifique sans crainte.<br />
<br />
Nous appelons le régime iranien à mettre immédiatement fin au recours à la peine de mort et à libérer toutes les personnes détenues arbitrairement.<br />
<br />
Nous exhortons également le régime iranien à écouter la voix de son peuple, qui réclame le changement, et à prendre des mesures concrètes pour garantir le respect des droits de la personne.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12756</guid>
      <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Ministères canadiens - Affaires mondiales Canada + Ministère des Affaires Etrangères belge + Ministère des Affaires étrangères et européennes du Luxembourg + Ministère des Affaires Etrangères français + Ministère des affaires étrangères norvégien + Ministère espagnol des Affaires Etrangères + Ministère fédéral des Affaires étrangères - Allemagne + Union européenne</author>
    </item>
    <item>
      <title>Déclaration commune sur les exécutions capitales de manifestants en Iran</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12757</link>
      <description>Dans une déclaration commune, trente et un pays et l'Union européenne "condamnent avec la plus grande fermeté les exécutions de manifestants qui se poursuivent et le recours à la peine de mort par la République islamique d'Iran. Le recours à la peine capitale pour faire taire les dissidents, intimider des communautés, et punir des personnes exerçant leurs droits fondamentaux ne saurait en aucun cas être justifié."&#13;
&#13;
La France, l'Albanie, l'Allemagne, l'Australie, l'Autriche, la Belgique, le Canada, la Croatie, Chypre, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, l'Irlande, l'Islande, l'Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, la Macédoine du Nord, le Monténégro, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Slovénie, la Suède et la Haute Représentante de l'Union européenne sont signataires de cette initiative commune.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Dans une déclaration commune, trente et un pays et l'Union européenne "condamnent avec la plus grande fermeté les exécutions de manifestants qui se poursuivent et le recours à la peine de mort par la République islamique d'Iran. Le recours à la peine capitale pour faire taire les dissidents, intimider des communautés, et punir des personnes exerçant leurs droits fondamentaux ne saurait en aucun cas être justifié."<br />
<br />
La France, l'Albanie, l'Allemagne, l'Australie, l'Autriche, la Belgique, le Canada, la Croatie, Chypre, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, l'Irlande, l'Islande, l'Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, la Macédoine du Nord, le Monténégro, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Slovénie, la Suède et la Haute Représentante de l'Union européenne sont signataires de cette initiative commune.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12757</guid>
      <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Sophie Fotiadi</author>
    </item>
    <item>
      <title>Syrie. Le président déchu Bachar al-Assad condamné en son absence à la peine de mort </title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12742</link>
      <description>(Damas) Un tribunal syrien a condamné mardi en son absence le président déchu Bachar al-Assad, son frère Maher et plusieurs autres ex-responsables à la peine de mort pour les crimes commis durant la guerre civile, les premières condamnations de membres de l'ancien pouvoir.&#13;
&#13;
Les autorités de transition, qui ont renversé Bachar al-Assad en décembre 2024 au terme de 13 ans d'une guerre civile meurtrière, se sont engagées à ce que justice soit faite pour les crimes commis sous son pouvoir.  &#13;
&#13;
Le procès de Bachar al-Assad et d'autres responsables avait commencé en avril. Le président déchu, qui s'était enfui à Moscou en décembre 2024 quand les forces dirigées par les islamistes se rapprochaient de Damas, a été jugé en son absence.&#13;
&#13;
Ce tribunal de Damas l'a reconnu coupable de crimes contre l'humanité et crimes de guerre dont « assassinat avec préméditation, meurtre intentionnel de plusieurs personnes, meurtre intentionnel d'enfants de moins de 15 ans […], torture ayant entraîné la mort et privation de liberté ».  &#13;
&#13;
« Il est donc condamné à mort », a déclaré le juge Fakhr al-Din al-Aryan.&#13;
&#13;
Des dizaines de personnes s'étaient rassemblées devant le palais de justice, portant des photos de leurs proches disparus ou emprisonnés sous l'ancien pouvoir, et ont laissé éclater leur joie à l'annonce du verdict.&#13;
&#13;
Beaucoup étaient venues de Deraa, berceau du soulèvement, dont Ramzi Abou Naboud, qui tient un portrait de son frère Ahmed, tué pendant la répression d'un rassemblement dans sa ville en 2011.  &#13;
&#13;
« Je remercie Dieu et la justice, aujourd'hui nous avons obtenu un jugement qui nous a réchauffé le cœur, même s'il ne ressuscitera pas ceux qui ont été tués », témoigne-t-il auprès de l'AFP.  &#13;
&#13;
Un seul accusé présent&#13;
Le tribunal a également condamné à mort par contumace plusieurs anciens responsables militaires et des forces de sécurité, dont le frère de Bachar al-Assad, Maher, qui dirigeait une division d'élite de l'armée et a aussi fui le pays.  &#13;
&#13;
Ont également été condamnés l'ancien ministre de la Défense Fahd al-Freij et Louay al-Ali, qui dirigeait les services de renseignement militaire dans la province de Deraa.  &#13;
&#13;
Ils ont été reconnus coupables de crimes contre l'humanité et crimes de guerre, dont « meurtre, torture ayant entraîné la mort et privation répétée de liberté ».  &#13;
&#13;
Seul accusé à comparaître, Atef Najib, a été condamné à mort pour « crimes contre l'humanité » commis quand il était chef de la sécurité politique à Deraa.  &#13;
&#13;
Les forces de sécurité y avaient réprimé des manifestations pacifiques à balles réelles et il avait été démis de ses fonctions à la suite de la répression, alors que les manifestations s'étendaient à d'autres provinces.  &#13;
&#13;
Le tribunal a souligné qu'il avait nié les faits, ne montrant « aucun remords ». Sa condamnation est un « jalon important dans le processus de mise en cause des responsables des crimes majeurs », a réagi la commission nationale syrienne pour la justice de transition.&#13;
&#13;
« 15 ans de souffrance »&#13;
Les effusions de joie à la sortie du palais de justice, diffusées sur les réseaux sociaux, « reflètent 15 ans de souffrance », a écrit sur X Hiba Zayadin, spécialiste de la Syrie pour Human Rights Watch.  &#13;
&#13;
Elle a cependant rappelé que l'ONG de défense des droits de la personne « s'oppose à la peine de mort, quelles que soient les circonstances » parce qu'elle « est cruelle et irréversible, particulièrement quand un procès équitable n'est pas garanti ».  &#13;
&#13;
« Seul un système judiciaire durable pourra assurer que la justice soit effectivement rendue », a-t-elle ajouté.  &#13;
&#13;
La guerre civile syrienne a été déclenchée par la répression sanglante de manifestations prodémocratie, dans le sillage des Printemps arabes, vague de révoltes contre les pouvoirs en place à travers la région.  &#13;
&#13;
Plus d'un demi-million de personnes ont été tuées et des millions d'autres déplacées en Syrie. Des dizaines de milliers de personnes ont disparu, dont beaucoup victimes des exactions généralisées dans les geôles du pouvoir.&#13;
&#13;
La chute de Bachar al-Assad, qui avait succédé à son père Hafez en 2000, a mis fin à plus d'un demi-siècle de règne sans partage de son clan familial.</description>
      <content:encoded><![CDATA[(Damas) Un tribunal syrien a condamné mardi en son absence le président déchu Bachar al-Assad, son frère Maher et plusieurs autres ex-responsables à la peine de mort pour les crimes commis durant la guerre civile, les premières condamnations de membres de l'ancien pouvoir.<br />
<br />
Les autorités de transition, qui ont renversé Bachar al-Assad en décembre 2024 au terme de 13 ans d'une guerre civile meurtrière, se sont engagées à ce que justice soit faite pour les crimes commis sous son pouvoir.  <br />
<br />
Le procès de Bachar al-Assad et d'autres responsables avait commencé en avril. Le président déchu, qui s'était enfui à Moscou en décembre 2024 quand les forces dirigées par les islamistes se rapprochaient de Damas, a été jugé en son absence.<br />
<br />
Ce tribunal de Damas l'a reconnu coupable de crimes contre l'humanité et crimes de guerre dont « assassinat avec préméditation, meurtre intentionnel de plusieurs personnes, meurtre intentionnel d'enfants de moins de 15 ans […], torture ayant entraîné la mort et privation de liberté ».  <br />
<br />
« Il est donc condamné à mort », a déclaré le juge Fakhr al-Din al-Aryan.<br />
<br />
Des dizaines de personnes s'étaient rassemblées devant le palais de justice, portant des photos de leurs proches disparus ou emprisonnés sous l'ancien pouvoir, et ont laissé éclater leur joie à l'annonce du verdict.<br />
<br />
Beaucoup étaient venues de Deraa, berceau du soulèvement, dont Ramzi Abou Naboud, qui tient un portrait de son frère Ahmed, tué pendant la répression d'un rassemblement dans sa ville en 2011.  <br />
<br />
« Je remercie Dieu et la justice, aujourd'hui nous avons obtenu un jugement qui nous a réchauffé le cœur, même s'il ne ressuscitera pas ceux qui ont été tués », témoigne-t-il auprès de l'AFP.  <br />
<br />
Un seul accusé présent<br />
Le tribunal a également condamné à mort par contumace plusieurs anciens responsables militaires et des forces de sécurité, dont le frère de Bachar al-Assad, Maher, qui dirigeait une division d'élite de l'armée et a aussi fui le pays.  <br />
<br />
Ont également été condamnés l'ancien ministre de la Défense Fahd al-Freij et Louay al-Ali, qui dirigeait les services de renseignement militaire dans la province de Deraa.  <br />
<br />
Ils ont été reconnus coupables de crimes contre l'humanité et crimes de guerre, dont « meurtre, torture ayant entraîné la mort et privation répétée de liberté ».  <br />
<br />
Seul accusé à comparaître, Atef Najib, a été condamné à mort pour « crimes contre l'humanité » commis quand il était chef de la sécurité politique à Deraa.  <br />
<br />
Les forces de sécurité y avaient réprimé des manifestations pacifiques à balles réelles et il avait été démis de ses fonctions à la suite de la répression, alors que les manifestations s'étendaient à d'autres provinces.  <br />
<br />
Le tribunal a souligné qu'il avait nié les faits, ne montrant « aucun remords ». Sa condamnation est un « jalon important dans le processus de mise en cause des responsables des crimes majeurs », a réagi la commission nationale syrienne pour la justice de transition.<br />
<br />
« 15 ans de souffrance »<br />
Les effusions de joie à la sortie du palais de justice, diffusées sur les réseaux sociaux, « reflètent 15 ans de souffrance », a écrit sur X Hiba Zayadin, spécialiste de la Syrie pour Human Rights Watch.  <br />
<br />
Elle a cependant rappelé que l'ONG de défense des droits de la personne « s'oppose à la peine de mort, quelles que soient les circonstances » parce qu'elle « est cruelle et irréversible, particulièrement quand un procès équitable n'est pas garanti ».  <br />
<br />
« Seul un système judiciaire durable pourra assurer que la justice soit effectivement rendue », a-t-elle ajouté.  <br />
<br />
La guerre civile syrienne a été déclenchée par la répression sanglante de manifestations prodémocratie, dans le sillage des Printemps arabes, vague de révoltes contre les pouvoirs en place à travers la région.  <br />
<br />
Plus d'un demi-million de personnes ont été tuées et des millions d'autres déplacées en Syrie. Des dizaines de milliers de personnes ont disparu, dont beaucoup victimes des exactions généralisées dans les geôles du pouvoir.<br />
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La chute de Bachar al-Assad, qui avait succédé à son père Hafez en 2000, a mis fin à plus d'un demi-siècle de règne sans partage de son clan familial.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12742</guid>
      <pubDate>Tue, 11 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Le Liban vote l'abolition de la peine de mort, une première au Moyen-Orient</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12743</link>
      <description>Le parlement libanais a voté mardi l'abolition de la peine de mort, une première au Moyen-Orient, dans une décision qualifiée d'« historique » par le ministre de la Justice Adel Nassar.&#13;
&#13;
Le pays n'avait plus procédé à des exécutions depuis 2004.&#13;
&#13;
« Le projet de loi visant à abolir la peine de mort au Liban a été approuvé », a annoncé le bureau du président du Parlement.&#13;
&#13;
Le texte précise que les crimes commis avant l'entrée en vigueur de cette loi seront passibles d'une peine d'emprisonnement à perpétuité.&#13;
&#13;
Le ministre de la Justice a salué une décision « historique », soulignant que grâce à ce vote, Beyrouth ne serait plus débouté de ses demandes d'extradition de suspects de la part de pays où la peine de mort est abolie.&#13;
&#13;
C'est « une étape monumentale pour les droits humains dans le pays, une rupture claire avec une sentence cruelle et arbitraire qui n'aurait jamais dû être prononcée », a déclaré de son côté Ramzi Kaiss, chercheur de l'ONG de défense des droits humains Human Rights Watch (HRW).&#13;
&#13;
Le vote d'abolition de la peine de mort fait partie d'une série de projets de loi discutés lors de la session parlementaire, dont une loi générale d'amnistie, serpent de mer depuis plusieurs années.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le parlement libanais a voté mardi l'abolition de la peine de mort, une première au Moyen-Orient, dans une décision qualifiée d'« historique » par le ministre de la Justice Adel Nassar.<br />
<br />
Le pays n'avait plus procédé à des exécutions depuis 2004.<br />
<br />
« Le projet de loi visant à abolir la peine de mort au Liban a été approuvé », a annoncé le bureau du président du Parlement.<br />
<br />
Le texte précise que les crimes commis avant l'entrée en vigueur de cette loi seront passibles d'une peine d'emprisonnement à perpétuité.<br />
<br />
Le ministre de la Justice a salué une décision « historique », soulignant que grâce à ce vote, Beyrouth ne serait plus débouté de ses demandes d'extradition de suspects de la part de pays où la peine de mort est abolie.<br />
<br />
C'est « une étape monumentale pour les droits humains dans le pays, une rupture claire avec une sentence cruelle et arbitraire qui n'aurait jamais dû être prononcée », a déclaré de son côté Ramzi Kaiss, chercheur de l'ONG de défense des droits humains Human Rights Watch (HRW).<br />
<br />
Le vote d'abolition de la peine de mort fait partie d'une série de projets de loi discutés lors de la session parlementaire, dont une loi générale d'amnistie, serpent de mer depuis plusieurs années.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12743</guid>
      <pubDate>Tue, 11 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Le parlement libanais vote l'abolition de la peine de mort</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12744</link>
      <description>Le parlement du Liban adopte un projet de loi abolissant complètement la peine capitale.&#13;
Pour entrer en vigueur le texte doit maintenant être ratifié par le président.&#13;
&#13;
Les dernières exécutions capitales au Liban remontent au 17 janvier 2004.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le parlement du Liban adopte un projet de loi abolissant complètement la peine capitale.<br />
Pour entrer en vigueur le texte doit maintenant être ratifié par le président.<br />
<br />
Les dernières exécutions capitales au Liban remontent au 17 janvier 2004.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12744</guid>
      <pubDate>Tue, 11 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Sophie Fotiadi</author>
    </item>
    <item>
      <title>Liban : l'ONU salue l'abolition de la peine de mort comme un « exemple à suivre » dans la région</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12745</link>
      <description>Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme a salué le vote du parlement libanais abolissant la peine de mort, appelant les pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord à en faire de même. « Le Liban est désormais le premier pays de la région à franchir ce pas, et j'appelle les autres pays qui maintiennent encore la peine de mort à suivre son exemple en mettant fin à cette pratique inhumaine », a déclaré Volker Türk, dans un communiqué.&#13;
&#13;
Le Liban n'avait plus procédé à des exécutions depuis 2004.&#13;
&#13;
Le texte adopté par le parlement libanais précise que les crimes commis avant l'entrée en vigueur de cette loi seront passibles d'une peine d'emprisonnement à perpétuité. « Dans un pays victime d'attaques dévastatrices et confronté à des pertes et à des souffrances immenses, cette décision témoigne d'un engagement fort et fondé sur des principes en faveur du droit à la vie », a souligné Volker Türk.&#13;
&#13;
Il demande que la loi « soit rapidement soumise » au président libanais « pour approbation et signature, afin qu'elle puisse entrer en vigueur sans délai ».</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme a salué le vote du parlement libanais abolissant la peine de mort, appelant les pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord à en faire de même. « Le Liban est désormais le premier pays de la région à franchir ce pas, et j'appelle les autres pays qui maintiennent encore la peine de mort à suivre son exemple en mettant fin à cette pratique inhumaine », a déclaré Volker Türk, dans un communiqué.<br />
<br />
Le Liban n'avait plus procédé à des exécutions depuis 2004.<br />
<br />
Le texte adopté par le parlement libanais précise que les crimes commis avant l'entrée en vigueur de cette loi seront passibles d'une peine d'emprisonnement à perpétuité. « Dans un pays victime d'attaques dévastatrices et confronté à des pertes et à des souffrances immenses, cette décision témoigne d'un engagement fort et fondé sur des principes en faveur du droit à la vie », a souligné Volker Türk.<br />
<br />
Il demande que la loi « soit rapidement soumise » au président libanais « pour approbation et signature, afin qu'elle puisse entrer en vigueur sans délai ».]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12745</guid>
      <pubDate>Tue, 11 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Condamnations à mort en Syrie contre l'ancien président Bachar el-Assad et d'anciens responsables de son régime</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12760</link>
      <description>Bachar el-Assad, son frère Maher et d'anciens responsables militaires et des forces de sécurité ont été condamnés à mort en Syrie pour des crimes commis durant la guerre civile.&#13;
&#13;
Bachar el-Assad, Maher el-Assad, Louay al-Ali et Fahd al-Freij ont été reconnus coupables de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre. En leur absence ils ont été condamnés à mort par contumace. Présent au procès, l'ancien responsable sécuritaire Atef Najib, cousin de Bachar el-Assad, a également été condamné à mort.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Bachar el-Assad, son frère Maher et d'anciens responsables militaires et des forces de sécurité ont été condamnés à mort en Syrie pour des crimes commis durant la guerre civile.<br />
<br />
Bachar el-Assad, Maher el-Assad, Louay al-Ali et Fahd al-Freij ont été reconnus coupables de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre. En leur absence ils ont été condamnés à mort par contumace. Présent au procès, l'ancien responsable sécuritaire Atef Najib, cousin de Bachar el-Assad, a également été condamné à mort.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12760</guid>
      <pubDate>Tue, 11 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Sophie Fotiadi</author>
    </item>
    <item>
      <title>Liban: déclaration de la haute représentante, au nom de l'UE, sur l'abolition de la peine de mort</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12767</link>
      <description>Conseil de l'Union européenne - Déclaration et observations&#13;
&#13;
L'Union européenne se félicite de l'adoption par le Liban de la loi abolissant la peine de mort, annoncée lors du 9e Congrès mondial contre la peine de mort qui s'est tenu à Paris le 30 juin. Cette disposition législative historique marque une avancée significative pour les droits de l'homme dans le pays.&#13;
&#13;
L'abolition de la peine de mort pour tous les crimes, y compris par son application rétroactive, est une réalisation importante, qui s'appuie sur le moratoire que le Liban maintient de fait sur les exécutions capitales depuis 2004, et elle témoigne de l'engagement du pays à respecter, protéger et garantir le droit à la vie.&#13;
&#13;
En tant que premier pays de la région à abolir la peine de mort, le Liban montre l'exemple de manière retentissante aux autres pays du Moyen-Orient et au-delà, renforçant la forte tendance mondiale à l'abolition de la peine de mort et le soutien international croissant en faveur de celle-ci dans le monde.&#13;
&#13;
L'Union européenne invite tous les autres pays qui appliquent encore la peine de mort à l'abolir et, dans l'attente de l'abolition, à maintenir ou à instaurer un moratoire sur les exécutions dans un premier temps.&#13;
&#13;
L'Union européenne exhorte les pays qui envisagent de la réintroduire à s'abstenir d'une telle mesure qui constituerait un retour en arrière.&#13;
&#13;
L'Union européenne se réjouit à la perspective de poursuivre sa coopération étroite avec le Liban en matière de promotion et de protection des droits de l'homme, des libertés fondamentales et de l'état de droit, et réaffirme qu'elle soutient résolument le programme de réformes des autorités libanaises et leur détermination à consolider l'État et à protéger ses citoyens.&#13;
&#13;
L'Albanie, l'Arménie, la Bosnie-Herzégovine, la Géorgie, l'Islande, le Liechtenstein, la Macédoine du Nord, la Moldavie (République de), le Monténégro, la Norvège, la Serbie et l'Ukraine se rallient à la présente déclaration.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Conseil de l'Union européenne - Déclaration et observations<br />
<br />
L'Union européenne se félicite de l'adoption par le Liban de la loi abolissant la peine de mort, annoncée lors du 9e Congrès mondial contre la peine de mort qui s'est tenu à Paris le 30 juin. Cette disposition législative historique marque une avancée significative pour les droits de l'homme dans le pays.<br />
<br />
L'abolition de la peine de mort pour tous les crimes, y compris par son application rétroactive, est une réalisation importante, qui s'appuie sur le moratoire que le Liban maintient de fait sur les exécutions capitales depuis 2004, et elle témoigne de l'engagement du pays à respecter, protéger et garantir le droit à la vie.<br />
<br />
En tant que premier pays de la région à abolir la peine de mort, le Liban montre l'exemple de manière retentissante aux autres pays du Moyen-Orient et au-delà, renforçant la forte tendance mondiale à l'abolition de la peine de mort et le soutien international croissant en faveur de celle-ci dans le monde.<br />
<br />
L'Union européenne invite tous les autres pays qui appliquent encore la peine de mort à l'abolir et, dans l'attente de l'abolition, à maintenir ou à instaurer un moratoire sur les exécutions dans un premier temps.<br />
<br />
L'Union européenne exhorte les pays qui envisagent de la réintroduire à s'abstenir d'une telle mesure qui constituerait un retour en arrière.<br />
<br />
L'Union européenne se réjouit à la perspective de poursuivre sa coopération étroite avec le Liban en matière de promotion et de protection des droits de l'homme, des libertés fondamentales et de l'état de droit, et réaffirme qu'elle soutient résolument le programme de réformes des autorités libanaises et leur détermination à consolider l'État et à protéger ses citoyens.<br />
<br />
L'Albanie, l'Arménie, la Bosnie-Herzégovine, la Géorgie, l'Islande, le Liechtenstein, la Macédoine du Nord, la Moldavie (République de), le Monténégro, la Norvège, la Serbie et l'Ukraine se rallient à la présente déclaration.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12767</guid>
      <pubDate>Tue, 11 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Union européenne</author>
    </item>
  </channel>
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