La peine de mort dans le monde — Missouri https://www.peinedemort.org/rss/etat?id=US-MO Missouri : tous les documents concernant la peine de mort. fr Sophie Fotiadi <sophie.fotiadi@peinedemort.org>, 2018 Sun, 25 Feb 2018 06:43:40 +0100 Sat, 23 Dec 2017 08:52:32 +0100 120 La peine de mort en 2017 aux Etats-Unis : 23 exécutions dans 8 Etats https://www.peinedemort.org/document/9685 23 condamnés à mort ont été exécutés en 2017 aux Etats-Unis, tous par injection létale. Ces 23 exécutions capitales ont eu lieu dans 8 Etats : Alabama (3), Arkansas (4), Floride (3), Géorgie (1), Missouri (1), Ohio (2), Texas (7) et Virginie (2). Par ailleurs l'Ohio a suspendu une exécution en cours ne parvenant pas à la mener à bien. Ces 23 exécutions capitales ont eu lieu dans 8 Etats : Alabama (3), Arkansas (4), Floride (3), Géorgie (1), Missouri (1), Ohio (2), Texas (7) et Virginie (2).
Par ailleurs l'Ohio a suspendu une exécution en cours ne parvenant pas à la mener à bien. ]]>
https://www.peinedemort.org/document/9685 Sun, 31 Dec 2017 00:00:00 +0100 Sophie Fotiadi
Une exécution suspendue au dernier moment dans le Missouri https://www.peinedemort.org/document/9542 CHICAGO (Reuters) - Le gouverneur du Missouri a stoppé l'exécution d'un condamné à mort mardi, quatre heures avant le moment prévu pour l'injection létale, ses avocats ayant fait valoir que des analyses récentes d'ADN prouvaient son innocence. Marcellus Williams, 48 ans, avait été condamné à la peine capitale en 2001 pour avoir tué une femme à l'arme blanche lors d'un cambriolage au domicile de celle-ci en 1998. Le gouverneur Eric Greitens a annoncé qu'il allait nommer une commission d'enquête qui devra examiner les nouvelles preuves liées à l'ADN et dire si la condamnation à la peine de mort doit être commuée. L'avocat du condamné a fait valoir que les récentes analyses d'ADN utilisant les techniques les plus récentes montraient que l'ADN retrouvé sur l'arme blanche était celui d'un homme inconnu et non celui de Marcellus Williams. L'opposition à cette exécution est devenue de plus en plus forte. Une pétition en ligne demandant au gouverneur d'intervenir a recueilli plus de 200.000 signatures. Un rassemblement pour protester contre l'exécution était prévu mardi à St. Louis. Des cheveux découverts sur le corps de la victime ne sont pas non plus de Marcellus Williams, a déclaré un expert en médecine légale, Greg Hampikian. La Cour suprême du Missouri avait ordonné de surseoir à l'exécution du condamné en 2015 pour permettre la réalisation des nouveaux tests mais avait ensuite refusé sans explications de stopper la mise à mort après la publication des résultats, a expliqué l'expert.
Marcellus Williams, 48 ans, avait été condamné à la peine capitale en 2001 pour avoir tué une femme à l'arme blanche lors d'un cambriolage au domicile de celle-ci en 1998.

Le gouverneur Eric Greitens a annoncé qu'il allait nommer une commission d'enquête qui devra examiner les nouvelles preuves liées à l'ADN et dire si la condamnation à la peine de mort doit être commuée.

L'avocat du condamné a fait valoir que les récentes analyses d'ADN utilisant les techniques les plus récentes montraient que l'ADN retrouvé sur l'arme blanche était celui d'un homme inconnu et non celui de Marcellus Williams.

L'opposition à cette exécution est devenue de plus en plus forte. Une pétition en ligne demandant au gouverneur d'intervenir a recueilli plus de 200.000 signatures. Un rassemblement pour protester contre l'exécution était prévu mardi à St. Louis.

Des cheveux découverts sur le corps de la victime ne sont pas non plus de Marcellus Williams, a déclaré un expert en médecine légale, Greg Hampikian.

La Cour suprême du Missouri avait ordonné de surseoir à l'exécution du condamné en 2015 pour permettre la réalisation des nouveaux tests mais avait ensuite refusé sans explications de stopper la mise à mort après la publication des résultats, a expliqué l'expert.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9542 Wed, 23 Aug 2017 00:00:00 +0200 Reuters
Le gouverneur du Missouri suspend une exécution après un test ADN https://www.peinedemort.org/document/9543 Eric Greitens, le gouverneur de l'Etat américain du Missouri, a suspendu in extremis mardi l'exécution d'un homme condamné pour avoir tué une femme, grâce à des preuves ADN fournies par la défense. L'homme, un Noir âgé de 48 ans, avait été condamné à la peine capitale en 2001 pour avoir administré 43 coups de poignard à une femme blanche lors d'un cambriolage en 1998. Il a toujours clamé son innocence. Ses avocats, qui crient également à l'erreur judiciaire, ont lancé un recours de la dernière chance, fondé sur des tests pratiqués l'an dernier, qui ont révélé que l'ADN trouvé sur l'arme du crime n'était pas le sien. Le gouverneur Eric Greitens, un républicain, a décidé de suspendre l'exécution par injection létale mardi, un peu plus de quatre heures avant l'heure prévue. Témoignages mis en cause Le suspect avait été condamné sur la base de deux témoignages l'accusant du meurtre, émanant d'un détenu ayant partagé sa cellule et d'une de ses ex-compagnes. Pour les défenseurs du condamné, ces témoignages recueillis auprès de personnes au passé trouble n'avaient aucune valeur, d'autant plus que les deux intéressés avaient été rétribués financièrement par le bureau du procureur. L'homme, un Noir âgé de 48 ans, avait été condamné à la peine capitale en 2001 pour avoir administré 43 coups de poignard à une femme blanche lors d'un cambriolage en 1998.

Il a toujours clamé son innocence. Ses avocats, qui crient également à l'erreur judiciaire, ont lancé un recours de la dernière chance, fondé sur des tests pratiqués l'an dernier, qui ont révélé que l'ADN trouvé sur l'arme du crime n'était pas le sien.

Le gouverneur Eric Greitens, un républicain, a décidé de suspendre l'exécution par injection létale mardi, un peu plus de quatre heures avant l'heure prévue.

Témoignages mis en cause

Le suspect avait été condamné sur la base de deux témoignages l'accusant du meurtre, émanant d'un détenu ayant partagé sa cellule et d'une de ses ex-compagnes.

Pour les défenseurs du condamné, ces témoignages recueillis auprès de personnes au passé trouble n'avaient aucune valeur, d'autant plus que les deux intéressés avaient été rétribués financièrement par le bureau du procureur.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9543 Wed, 23 Aug 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP