La peine de mort dans le monde — Ministère des Affaires Etrangères belge https://www.peinedemort.org/rss/organisation?id=57 Ministère des Affaires Etrangères belge : tous les documents concernant la peine de mort. fr Sophie Fotiadi <sophie.fotiadi@peinedemort.org>, 2021 Sat, 17 Apr 2021 12:20:52 +0000 Tue, 23 Feb 2021 19:36:19 +0000 120 Sophie Wilmès présente les priorités de la Belgique au Conseil des Droits de l'Homme https://www.peinedemort.org/document/11219 Ce lundi 22 février, la 46ème session du Conseil des Droits de l'Homme a commencé à Genève et durera jusqu'au 23 mars. A cette occasion, la Vice-Première Ministre et Ministre des Affaires étrangères est intervenue lors du segment ministériel de cette session. Elle a présenté les priorités du gouvernement belge et quelques réflexions sur les défis actuels en matière de droits humains. La promotion et la protection des droits humains constituent un socle de la politique étrangère belge. Elle se traduit notamment par l'engagement de la Belgique dans ce domaine sur le plan multilatéral. Notre pays vient de conclure un mandat de deux ans comme présidente du Groupe de travail du Conseil de sécurité sur les enfants et les conflits armés. Les mandats régulièrement exercés par la Belgique au sein du Conseil des Droits de l'Homme, sur l'abolition universelle de la peine capitale par exemple, sont un autre exemple de cet engagement. Pour la Belgique, le Conseil des Droits de l'Homme est avant tout un forum de dialogue et d'échanges francs, qui œuvre à la protection des droits humains et des libertés fondamentales de manière universelle, à travers toutes les régions et toutes les sociétés, quel que soit leur système politique. Les résultats auxquels peut parvenir le Conseil dépendent des Etats qui en font partie et de leur participation à ses travaux. Dans son intervention, la Ministre rappelle que la conviction de la Belgique que ce n'est qu'en poursuivant le dialogue au sein de cette importante institution que nous parviendrons à tracer une voie commune pour améliorer la situation des droits humains. Ce dialogue se décline de différentes manières: un échange de bonnes pratiques, une coopération technique sur des sujets spécifiques, mais aussi, quand la situation le requiert, la condamnation de violations ou abus graves ou systématiques des droits humains. Le Conseil des Droits de l'Homme dispose de divers outils pour mener sa tâche, notamment des mécanismes de monitoring qui permettent de se pencher sur des situations géographiques ou thématiques, connus sous le terme de « procédures spéciales ». Actuellement, il existe 11 mandats géographiques et 44 thématiques. Ces mécanismes constituent une plus-value pour les travaux du Conseil. Il est par conséquent primordial de faciliter la possibilité pour les rapporteurs spéciaux d'effectuer des visites sur place, ce que fait la Belgique de manière systématique et permanente, comme le souligne la Ministre. A l'occasion de cette 46ème session, le Conseil sera amené à se pencher sur une série de situations géographiques et thématiques, comme la Biélorussie, l'Erythrée, l'Iran, le Mali, le Myanmar, le Sri Lanka, la Syrie ainsi que la peine de mort, la torture, la liberté de religion ou conviction, le racisme et les droits économiques, sociaux et culturels.
La promotion et la protection des droits humains constituent un socle de la politique étrangère belge. Elle se traduit notamment par l'engagement de la Belgique dans ce domaine sur le plan multilatéral. Notre pays vient de conclure un mandat de deux ans comme présidente du Groupe de travail du Conseil de sécurité sur les enfants et les conflits armés. Les mandats régulièrement exercés par la Belgique au sein du Conseil des Droits de l'Homme, sur l'abolition universelle de la peine capitale par exemple, sont un autre exemple de cet engagement.

Pour la Belgique, le Conseil des Droits de l'Homme est avant tout un forum de dialogue et d'échanges francs, qui œuvre à la protection des droits humains et des libertés fondamentales de manière universelle, à travers toutes les régions et toutes les sociétés, quel que soit leur système politique.

Les résultats auxquels peut parvenir le Conseil dépendent des Etats qui en font partie et de leur participation à ses travaux. Dans son intervention, la Ministre rappelle que la conviction de la Belgique que ce n'est qu'en poursuivant le dialogue au sein de cette importante institution que nous parviendrons à tracer une voie commune pour améliorer la situation des droits humains. Ce dialogue se décline de différentes manières: un échange de bonnes pratiques, une coopération technique sur des sujets spécifiques, mais aussi, quand la situation le requiert, la condamnation de violations ou abus graves ou systématiques des droits humains.

Le Conseil des Droits de l'Homme dispose de divers outils pour mener sa tâche, notamment des mécanismes de monitoring qui permettent de se pencher sur des situations géographiques ou thématiques, connus sous le terme de « procédures spéciales ». Actuellement, il existe 11 mandats géographiques et 44 thématiques. Ces mécanismes constituent une plus-value pour les travaux du Conseil. Il est par conséquent primordial de faciliter la possibilité pour les rapporteurs spéciaux d'effectuer des visites sur place, ce que fait la Belgique de manière systématique et permanente, comme le souligne la Ministre.

A l'occasion de cette 46ème session, le Conseil sera amené à se pencher sur une série de situations géographiques et thématiques, comme la Biélorussie, l'Erythrée, l'Iran, le Mali, le Myanmar, le Sri Lanka, la Syrie ainsi que la peine de mort, la torture, la liberté de religion ou conviction, le racisme et les droits économiques, sociaux et culturels.]]>
https://www.peinedemort.org/document/11219 Mon, 22 Feb 2021 00:00:00 +0000 Ministère des Affaires Etrangères belge
Sophie Wilmès souligne l'engagement belge contre la peine de mort https://www.peinedemort.org/document/11052 À l'occasion de la 18ème Journée européenne et mondiale contre la peine de mort, la Vice-Première ministre et ministre des Affaires étrangères Sophie Wilmès souhaite explicitement souligner l'engagement belge sur l'abolition universelle de la peine de mort. La lutte contre la peine de mort est depuis longtemps l'une des grandes priorités thématiques de notre pays. L'objectif ultime de la Belgique et de l'Union européenne est l'abolition complète de la peine de mort pour tous les crimes dans le monde. La peine de mort est une violation inacceptable de la dignité humaine et constitue un châtiment cruel, inhumain et dégradant. « La peine de mort n'a pas sa place dans le 21e siècle », déclare la ministre Wilmès, qui exprime sa déception quant au fait que certains pays continuent à appliquer la peine de mort pour le blasphème, l'infidélité ou des relations sexuelles entre personnes de même sexe. L'objectif final de la Belgique et de l'Union européenne est l'abolition complète de la peine de mort. Par conséquent, la Belgique, avec l'Union Européenne, reste engagée sur plusieurs fronts dans cette lutte. Ainsi la Belgique continuera à œuvrer pour la ratification du Second Protocole facultatif au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, qui prévoit cette abolition. Seulement 88 ont ratifié ce Protocole alors que dans les faits plus de 170 pays ont déjà aboli la peine de mort ou établi un moratoire. En outre, notre pays continuera de travailler pour maintenir la question de la peine capitale à l'ordre du jour du Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies. Enfin, la Belgique attend avec intérêt l'adoption prochaine, cette année, par l'Assemblée Générale des Nations Unies d'une nouvelle résolution appelant à un moratoire sur l'application de la peine de mort. Cette initiative peut assurément compter sur le soutien actif de notre pays.
La lutte contre la peine de mort est depuis longtemps l'une des grandes priorités thématiques de notre pays. L'objectif ultime de la Belgique et de l'Union européenne est l'abolition complète de la peine de mort pour tous les crimes dans le monde. La peine de mort est une violation inacceptable de la dignité humaine et constitue un châtiment cruel, inhumain et dégradant. « La peine de mort n'a pas sa place dans le 21e siècle », déclare la ministre Wilmès, qui exprime sa déception quant au fait que certains pays continuent à appliquer la peine de mort pour le blasphème, l'infidélité ou des relations sexuelles entre personnes de même sexe.

L'objectif final de la Belgique et de l'Union européenne est l'abolition complète de la peine de mort. Par conséquent, la Belgique, avec l'Union Européenne, reste engagée sur plusieurs fronts dans cette lutte. Ainsi la Belgique continuera à œuvrer pour la ratification du Second Protocole facultatif au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, qui prévoit cette abolition. Seulement 88 ont ratifié ce Protocole alors que dans les faits plus de 170 pays ont déjà aboli la peine de mort ou établi un moratoire.

En outre, notre pays continuera de travailler pour maintenir la question de la peine capitale à l'ordre du jour du Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies.

Enfin, la Belgique attend avec intérêt l'adoption prochaine, cette année, par l'Assemblée Générale des Nations Unies d'une nouvelle résolution appelant à un moratoire sur l'application de la peine de mort. Cette initiative peut assurément compter sur le soutien actif de notre pays.]]>
https://www.peinedemort.org/document/11052 Sat, 10 Oct 2020 00:00:00 +0000 Ministère des Affaires Etrangères belge