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    <title>La peine de mort dans le monde — Ministère fédéral des Affaires étrangères - Allemagne</title>
    <link>https://www.peinedemort.org/rss/organisation?id=63</link>
    <description>Ministère fédéral des Affaires étrangères - Allemagne : tous les documents concernant la peine de mort.</description>
    <language>fr</language>
    <copyright>Sophie Fotiadi &amp;lt;sophie.fotiadi@peinedemort.org&amp;gt;, 2026</copyright>
    <pubDate>Sat, 12 Sep 2026 19:33:19 +0000</pubDate>
    <lastBuildDate>Sun, 16 Aug 2026 23:05:35 +0000</lastBuildDate>
    <ttl>120</ttl>
    <item>
      <title>Plus de 30 pays, dont la France, le Royaume-Uni et le Canada, condamnent les exécutions de manifestants</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12748</link>
      <description>L'Union européenne et une trentaine de pays, dont la France, le Royaume-Uni et le Canada, ont condamné mercredi les exécutions judiciaires de manifestants en Iran, qui se sont récemment multipliées. Dans une déclaration commune, ils « condamnent avec la plus grande fermeté les exécutions de manifestants qui se poursuivent et le recours à la peine de mort par la République islamique d'Iran », destiné à « faire taire les dissidents, intimider des communautés et punir des personnes exerçant leurs droits fondamentaux ».&#13;
&#13;
« Nous appelons le régime iranien à cesser immédiatement d'appliquer la peine de mort et à libérer sans délai toutes les personnes arbitrairement détenues », ajoutent-ils, demandant aussi à l'Iran d' »écouter la voix de son peuple, qui réclame le changement ».&#13;
&#13;
Après un premier groupe de 26 Etats et la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas, « d'autres pays se sont joints à cette déclaration » pour atteindre le nombre de 32 signataires, a déclaré à l'AFP le Quai d'Orsay. Outre la France, le Royaume-Uni et le Canada, de nombreux Etats européens comme l'Allemagne, l'Italie, l'Irlande, les pays baltes et scandinaves, ainsi que l'Australie et la Nouvelle-Zélande portent notamment cette déclaration.&#13;
&#13;
« Sept mois après les crimes de masse commis à l'encontre du peuple iranien qui se levait pour réclamer la justice et la dignité, le régime continue de faire couler le sang en multipliant les exécutions. Cette répression insupportable et inhumaine doit cesser », a écrit sur X le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot.&#13;
&#13;
Le ministre iranien des Affaires étrangères a balayé jeudi matin les critiques: « Les pays comme la France doivent cesser de faire la leçon au monde à propos des +droits humains+ et du droit international. Cette hypocrisie est flagrante et embarrassante », a écrit Abbas Araghchi sur X.&#13;
&#13;
Et d'ajouter: « Votre soutien au génocide d'Israël à Gaza - et à son agression contre l'Iran - a anéanti toute la supériorité morale que vous pensiez avoir ».&#13;
&#13;
Mercredi dernier, l'ONU s'est dite « alarmée » par la hausse du nombre des exécutions en Iran, avec au moins 56 personnes mises à mort pour des raisons de sécurité nationale depuis les premières pendaisons liées aux manifestations du début de l'année.&#13;
&#13;
« Plus de 100 autres personnes risquent d'être exécutées pour des chefs d'accusation similaires », avait alors alerté le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk, sans compter ceux qui risquent l'exécution pour d'autres motifs.&#13;
&#13;
Les exécutions se sont multipliées en Iran depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive américano-israélienne contre ce pays, nombre de personnes exécutées ayant été condamnées pour leur participation aux manifestations qui ont débuté fin décembre.&#13;
&#13;
Le mouvement de protestation, initialement provoqué par la vie chère, s'était rapidement transformé en vastes manifestations antigouvernementales, culminant les 8 et 9 janvier.&#13;
&#13;
Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG ayant leur siège à l'étranger affirment que la répression a fait des milliers de morts supplémentaires. Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale derrière la Chine. En 2025, les autorités iraniennes ont fait exécuter au moins 1.639 personnes, un record depuis 1989, selon des données des ONG Iran Human Rights, qui a son siège en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'Union européenne et une trentaine de pays, dont la France, le Royaume-Uni et le Canada, ont condamné mercredi les exécutions judiciaires de manifestants en Iran, qui se sont récemment multipliées. Dans une déclaration commune, ils « condamnent avec la plus grande fermeté les exécutions de manifestants qui se poursuivent et le recours à la peine de mort par la République islamique d'Iran », destiné à « faire taire les dissidents, intimider des communautés et punir des personnes exerçant leurs droits fondamentaux ».<br />
<br />
« Nous appelons le régime iranien à cesser immédiatement d'appliquer la peine de mort et à libérer sans délai toutes les personnes arbitrairement détenues », ajoutent-ils, demandant aussi à l'Iran d' »écouter la voix de son peuple, qui réclame le changement ».<br />
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Après un premier groupe de 26 Etats et la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas, « d'autres pays se sont joints à cette déclaration » pour atteindre le nombre de 32 signataires, a déclaré à l'AFP le Quai d'Orsay. Outre la France, le Royaume-Uni et le Canada, de nombreux Etats européens comme l'Allemagne, l'Italie, l'Irlande, les pays baltes et scandinaves, ainsi que l'Australie et la Nouvelle-Zélande portent notamment cette déclaration.<br />
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« Sept mois après les crimes de masse commis à l'encontre du peuple iranien qui se levait pour réclamer la justice et la dignité, le régime continue de faire couler le sang en multipliant les exécutions. Cette répression insupportable et inhumaine doit cesser », a écrit sur X le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot.<br />
<br />
Le ministre iranien des Affaires étrangères a balayé jeudi matin les critiques: « Les pays comme la France doivent cesser de faire la leçon au monde à propos des +droits humains+ et du droit international. Cette hypocrisie est flagrante et embarrassante », a écrit Abbas Araghchi sur X.<br />
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Et d'ajouter: « Votre soutien au génocide d'Israël à Gaza - et à son agression contre l'Iran - a anéanti toute la supériorité morale que vous pensiez avoir ».<br />
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Mercredi dernier, l'ONU s'est dite « alarmée » par la hausse du nombre des exécutions en Iran, avec au moins 56 personnes mises à mort pour des raisons de sécurité nationale depuis les premières pendaisons liées aux manifestations du début de l'année.<br />
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« Plus de 100 autres personnes risquent d'être exécutées pour des chefs d'accusation similaires », avait alors alerté le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk, sans compter ceux qui risquent l'exécution pour d'autres motifs.<br />
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Les exécutions se sont multipliées en Iran depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive américano-israélienne contre ce pays, nombre de personnes exécutées ayant été condamnées pour leur participation aux manifestations qui ont débuté fin décembre.<br />
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Le mouvement de protestation, initialement provoqué par la vie chère, s'était rapidement transformé en vastes manifestations antigouvernementales, culminant les 8 et 9 janvier.<br />
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Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts, imputant les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG ayant leur siège à l'étranger affirment que la répression a fait des milliers de morts supplémentaires. Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale derrière la Chine. En 2025, les autorités iraniennes ont fait exécuter au moins 1.639 personnes, un record depuis 1989, selon des données des ONG Iran Human Rights, qui a son siège en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12748</guid>
      <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Déclaration commune de la France, du Portugal et d'autres partenaires au sujet de l'Iran</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12756</link>
      <description>Les signataires de la déclaration conjointe appellent le régime iranien à mettre immédiatement fin au recours à la peine de mort et à libérer toutes les personnes détenues arbitrairement.&#13;
&#13;
Le 12 août 2026&#13;
&#13;
La France, le Canada, l'Albanie, l'Allemagne, l'Australie, l'Autriche, la Belgique, la Croatie, Chypre, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, l'Irlande, l'Islande, l'Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, la Macédoine du Nord, le Monténégro, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Slovénie, la Suède ainsi que la Haute Représentante de l'Union européenne condamnent avec la plus grande fermeté les exécutions de manifestants qui se poursuivent et le recours à la peine de mort par la République islamique d'Iran. Le recours à la peine capitale pour faire taire les dissidents, intimider des communautés, et punir des personnes exerçant leurs droits fondamentaux ne saurait en aucun cas être justifié. Le peuple iranien doit être libre d'exercer ses droits à la liberté d'expression et à la liberté de réunion pacifique sans crainte.&#13;
&#13;
Nous appelons le régime iranien à mettre immédiatement fin au recours à la peine de mort et à libérer toutes les personnes détenues arbitrairement.&#13;
&#13;
Nous exhortons également le régime iranien à écouter la voix de son peuple, qui réclame le changement, et à prendre des mesures concrètes pour garantir le respect des droits de la personne.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Les signataires de la déclaration conjointe appellent le régime iranien à mettre immédiatement fin au recours à la peine de mort et à libérer toutes les personnes détenues arbitrairement.<br />
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Le 12 août 2026<br />
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La France, le Canada, l'Albanie, l'Allemagne, l'Australie, l'Autriche, la Belgique, la Croatie, Chypre, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, l'Irlande, l'Islande, l'Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, la Macédoine du Nord, le Monténégro, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Slovénie, la Suède ainsi que la Haute Représentante de l'Union européenne condamnent avec la plus grande fermeté les exécutions de manifestants qui se poursuivent et le recours à la peine de mort par la République islamique d'Iran. Le recours à la peine capitale pour faire taire les dissidents, intimider des communautés, et punir des personnes exerçant leurs droits fondamentaux ne saurait en aucun cas être justifié. Le peuple iranien doit être libre d'exercer ses droits à la liberté d'expression et à la liberté de réunion pacifique sans crainte.<br />
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Nous appelons le régime iranien à mettre immédiatement fin au recours à la peine de mort et à libérer toutes les personnes détenues arbitrairement.<br />
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Nous exhortons également le régime iranien à écouter la voix de son peuple, qui réclame le changement, et à prendre des mesures concrètes pour garantir le respect des droits de la personne.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12756</guid>
      <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Ministères canadiens - Affaires mondiales Canada + Ministère des Affaires Etrangères belge + Ministère des Affaires étrangères et européennes du Luxembourg + Ministère des Affaires Etrangères français + Ministère des affaires étrangères norvégien + Ministère espagnol des Affaires Etrangères + Ministère fédéral des Affaires étrangères - Allemagne + Union européenne</author>
    </item>
    <item>
      <title>Déclaration commune sur les exécutions capitales de manifestants en Iran</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12757</link>
      <description>Dans une déclaration commune, trente et un pays et l'Union européenne "condamnent avec la plus grande fermeté les exécutions de manifestants qui se poursuivent et le recours à la peine de mort par la République islamique d'Iran. Le recours à la peine capitale pour faire taire les dissidents, intimider des communautés, et punir des personnes exerçant leurs droits fondamentaux ne saurait en aucun cas être justifié."&#13;
&#13;
La France, l'Albanie, l'Allemagne, l'Australie, l'Autriche, la Belgique, le Canada, la Croatie, Chypre, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, l'Irlande, l'Islande, l'Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, la Macédoine du Nord, le Monténégro, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Slovénie, la Suède et la Haute Représentante de l'Union européenne sont signataires de cette initiative commune.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Dans une déclaration commune, trente et un pays et l'Union européenne "condamnent avec la plus grande fermeté les exécutions de manifestants qui se poursuivent et le recours à la peine de mort par la République islamique d'Iran. Le recours à la peine capitale pour faire taire les dissidents, intimider des communautés, et punir des personnes exerçant leurs droits fondamentaux ne saurait en aucun cas être justifié."<br />
<br />
La France, l'Albanie, l'Allemagne, l'Australie, l'Autriche, la Belgique, le Canada, la Croatie, Chypre, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, l'Irlande, l'Islande, l'Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, la Macédoine du Nord, le Monténégro, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Slovénie, la Suède et la Haute Représentante de l'Union européenne sont signataires de cette initiative commune.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12757</guid>
      <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Sophie Fotiadi</author>
    </item>
    <item>
      <title>Projet de loi israélien sur la peine de mort: «Profonde inquiétude» de quatre pays européens</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12606</link>
      <description>Berlin, Paris, Rome et Londres ont fait part dimanche dans un communiqué conjoint de leur « profonde inquiétude » concernant un projet de loi israélien visant à étendre le recours à la peine de mort, à la veille de son vote par la Knesset.&#13;
&#13;
« Nous, ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne, de la France, de l'Italie et du Royaume‐Uni, exprimons notre profonde préoccupation au sujet d'un projet de loi qui élargirait de manière significative les possibilités d'imposer la peine de mort en Israël », écrivent-ils dans ce communiqué.&#13;
&#13;
Selon ces diplomates, « l'adoption d'un tel texte risquerait de remettre en cause les engagements d'Israël en matière de principes démocratiques ».&#13;
&#13;
Par conséquent, « nous exhortons les décideurs israéliens à la Knesset et au sein du gouvernement à abandonner » ce projet de loi.&#13;
&#13;
Ce projet de loi, présenté par l'extrême droite, doit être soumis au vote ce lundi par le Parlement israélien en deuxième et troisième lecture, mais fera vraisemblablement l'objet de recours devant la Cour suprême.&#13;
&#13;
Selon ce texte, « quiconque cause intentionnellement ou par indifférence la mort d'un citoyen israélien pour des motifs de racisme ou d'hostilité envers une communauté, et dans le but de nuire à l'État d'Israël et à la renaissance du peuple juif dans son pays, sera passible de la peine de mort ».&#13;
&#13;
Avec une telle formulation, la peine de mort pourrait s'appliquer à un Palestinien qui tuerait un Israélien, mais en aucun cas à un Israélien qui tuerait un Palestinien.&#13;
&#13;
Le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Alain Berset, a également exhorté dimanche Israël à renoncer à ce projet de loi, estimant qu'il représenterait « un grave recul par rapport au moratoire de facto de longue date en vigueur en Israël ».&#13;
&#13;
La peine de mort n'a été appliquée qu'à deux reprises en Israël : en 1948, peu après la création de l'État, contre un capitaine de l'armée accusé de haute trahison, et en 1962, lorsque le criminel de guerre nazi Adolf Eichmann fut pendu.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Berlin, Paris, Rome et Londres ont fait part dimanche dans un communiqué conjoint de leur « profonde inquiétude » concernant un projet de loi israélien visant à étendre le recours à la peine de mort, à la veille de son vote par la Knesset.<br />
<br />
« Nous, ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne, de la France, de l'Italie et du Royaume‐Uni, exprimons notre profonde préoccupation au sujet d'un projet de loi qui élargirait de manière significative les possibilités d'imposer la peine de mort en Israël », écrivent-ils dans ce communiqué.<br />
<br />
Selon ces diplomates, « l'adoption d'un tel texte risquerait de remettre en cause les engagements d'Israël en matière de principes démocratiques ».<br />
<br />
Par conséquent, « nous exhortons les décideurs israéliens à la Knesset et au sein du gouvernement à abandonner » ce projet de loi.<br />
<br />
Ce projet de loi, présenté par l'extrême droite, doit être soumis au vote ce lundi par le Parlement israélien en deuxième et troisième lecture, mais fera vraisemblablement l'objet de recours devant la Cour suprême.<br />
<br />
Selon ce texte, « quiconque cause intentionnellement ou par indifférence la mort d'un citoyen israélien pour des motifs de racisme ou d'hostilité envers une communauté, et dans le but de nuire à l'État d'Israël et à la renaissance du peuple juif dans son pays, sera passible de la peine de mort ».<br />
<br />
Avec une telle formulation, la peine de mort pourrait s'appliquer à un Palestinien qui tuerait un Israélien, mais en aucun cas à un Israélien qui tuerait un Palestinien.<br />
<br />
Le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Alain Berset, a également exhorté dimanche Israël à renoncer à ce projet de loi, estimant qu'il représenterait « un grave recul par rapport au moratoire de facto de longue date en vigueur en Israël ».<br />
<br />
La peine de mort n'a été appliquée qu'à deux reprises en Israël : en 1948, peu après la création de l'État, contre un capitaine de l'armée accusé de haute trahison, et en 1962, lorsque le criminel de guerre nazi Adolf Eichmann fut pendu.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12606</guid>
      <pubDate>Sun, 29 Mar 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Déclaration conjointe des ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne, l'Australie, la France, l'Italie, la Nouvelle-Zélande et le Royaume-Uni – Projet de loi étendant le champ d'application de la peine de mort</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12609</link>
      <description>Nous, ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne, l'Australie, la France, l'Italie, la Nouvelle-Zélande et le Royaume-Uni, exprimons notre profonde préoccupation concernant un projet de loi qui élargirait fortement le champ d'application de la peine de mort en Israël et qui pourrait être adopté la semaine prochaine. Nous sommes particulièrement préoccupés par le caractère discriminatoire de fait de ce projet de loi. Son adoption risquerait d'affaiblir les engagements d'Israël concernant les principes démocratiques.&#13;
&#13;
La peine de mort est une forme de sanction inhumaine et dégradante, sans aucun effet dissuasif. Par conséquent, nous nous opposons à la peine de mort en tous lieux et en toutes circonstances. Le rejet de la peine de mort est une valeur fondamentale qui nous unit.&#13;
&#13;
Nous appelons instamment les décideurs israéliens, membres de la Knesset et du gouvernement, à abandonner ce projet.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Nous, ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne, l'Australie, la France, l'Italie, la Nouvelle-Zélande et le Royaume-Uni, exprimons notre profonde préoccupation concernant un projet de loi qui élargirait fortement le champ d'application de la peine de mort en Israël et qui pourrait être adopté la semaine prochaine. Nous sommes particulièrement préoccupés par le caractère discriminatoire de fait de ce projet de loi. Son adoption risquerait d'affaiblir les engagements d'Israël concernant les principes démocratiques.<br />
<br />
La peine de mort est une forme de sanction inhumaine et dégradante, sans aucun effet dissuasif. Par conséquent, nous nous opposons à la peine de mort en tous lieux et en toutes circonstances. Le rejet de la peine de mort est une valeur fondamentale qui nous unit.<br />
<br />
Nous appelons instamment les décideurs israéliens, membres de la Knesset et du gouvernement, à abandonner ce projet.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12609</guid>
      <pubDate>Sun, 29 Mar 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Ministère des Affaires Etrangères français + Ministère fédéral des Affaires étrangères - Allemagne</author>
    </item>
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