La peine de mort dans le monde — Belgique https://www.peinedemort.org/rss/pays/BEL Belgique : tous les documents concernant la peine de mort. fr Sophie Fotiadi <sophie.fotiadi@peinedemort.org>, 2021 Sun, 17 Jan 2021 18:41:47 +0000 Fri, 11 Dec 2020 08:33:45 +0000 120 Le Parlement de la FWB demande qu'Ahmadreza Djalali ne soit pas exécuté https://www.peinedemort.org/document/11113 Après d'autres assemblées du pays, le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé mercredi soir dans l'urgence et à l'unanimité une résolution qui réaffirme son opposition à l'exécution de la peine de mort prononcée par la justice iranienne à l'encontre du professeur Ahmadreza Djalali. Le texte, cosigné par tous les groupes politiques de l'assemblée, demande également d'appuyer les établissements d'enseignement supérieur dans leur soutien aux académiques et chercheurs qui sont en danger dans leur pays d'origine ou d'activité, et d'examiner les pistes en vue de leur soutien et intégration au sein des établissements relevant de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Le professeur Djalali, spécialiste de la médecine d'urgence, a été arrêté en 2016, lors d'un voyage professionnel en Iran, son pays natal, accusé d'espionnage et condamné à mort à l'issue d'un procès jugé inéquitable. Cette condamnation avait alors suscité l'émoi en Belgique – où le professeur a donné cours à la VUB – comme ailleurs dans le monde.
Le texte, cosigné par tous les groupes politiques de l'assemblée, demande également d'appuyer les établissements d'enseignement supérieur dans leur soutien aux académiques et chercheurs qui sont en danger dans leur pays d'origine ou d'activité, et d'examiner les pistes en vue de leur soutien et intégration au sein des établissements relevant de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Le professeur Djalali, spécialiste de la médecine d'urgence, a été arrêté en 2016, lors d'un voyage professionnel en Iran, son pays natal, accusé d'espionnage et condamné à mort à l'issue d'un procès jugé inéquitable.

Cette condamnation avait alors suscité l'émoi en Belgique – où le professeur a donné cours à la VUB – comme ailleurs dans le monde.]]>
https://www.peinedemort.org/document/11113 Wed, 09 Dec 2020 00:00:00 +0000 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse
Belgique : La Chambre demande la grâce du professeur Djalali https://www.peinedemort.org/document/11104 (Belga) La Chambre a approuvé jeudi à l'unanimité une nouvelle résolution demandant la grâce du professeur Djalali condamné à mort en Iran. Le texte adopté en urgence demande au gouvernement "de plaider auprès des autorités iraniennes pour qu'il ne soit en aucun cas procédé à l'exécution du professeur" et de plaider pour qu'il soit gracié. Il demande également la libération immédiate à "moins qu'un nouveau procès, équitable, ne soit organisé en public et avec toutes les garanties juridiques". La ministre des Affaires étrangères, Sophie Wilmès, a eu mercredi un entretien téléphonique avec son homologue iranien, Mohammad Javad Zarif. Selon des sources proches des Affaires étrangères, l'entretien a notamment porté sur le sort du médecin irano-suédois Ahmadreza Djalali, condamné à mort pour espionnage en Iran, et professeur invité à la Vrije Universiteit Brussel (VUB). L'exécution de l'universitaire a été reportée de "quelques jours" sur décision des autorités locales, a annoncé jeudi son épouse. Selon les informations de l'organisation de défense des droits de l'Homme Amnesty International, M. Djalali devait être transféré à la prison de Karadj près de Téhéran mardi après-midi. Mais d'après sa femme, Vida Mehran Nia, le transfert n'a pas encore eu lieu.
Le texte adopté en urgence demande au gouvernement "de plaider auprès des autorités iraniennes pour qu'il ne soit en aucun cas procédé à l'exécution du professeur" et de plaider pour qu'il soit gracié. Il demande également la libération immédiate à "moins qu'un nouveau procès, équitable, ne soit organisé en public et avec toutes les garanties juridiques". La ministre des Affaires étrangères, Sophie Wilmès, a eu mercredi un entretien téléphonique avec son homologue iranien, Mohammad Javad Zarif. Selon des sources proches des Affaires étrangères, l'entretien a notamment porté sur le sort du médecin irano-suédois Ahmadreza Djalali, condamné à mort pour espionnage en Iran, et professeur invité à la Vrije Universiteit Brussel (VUB).

L'exécution de l'universitaire a été reportée de "quelques jours" sur décision des autorités locales, a annoncé jeudi son épouse. Selon les informations de l'organisation de défense des droits de l'Homme Amnesty International, M. Djalali devait être transféré à la prison de Karadj près de Téhéran mardi après-midi. Mais d'après sa femme, Vida Mehran Nia, le transfert n'a pas encore eu lieu. ]]>
https://www.peinedemort.org/document/11104 Thu, 03 Dec 2020 00:00:00 +0000 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse
Des étudiants de la VUB réclament la libération du professeur Djalali condamné à mort https://www.peinedemort.org/document/11089 Des étudiants de la VUB ont organisé vendredi une action devant l'ambassade d'Iran à Bruxelles pour protester contre l'exécution imminente d'Ahmadreza Djalali, un professeur irano-suédois invité à la VUB condamné pour espionnage en Iran. Devant le bâtiment de l'ambassade, ils ont composé avec des fleurs le message '#SaveAhmadreza'. "Nous appelons, avec cette action, les autorités iraniennes à immédiatement cesser leur projet d'exécution d'Ahmadreza Djalali, à réviser sa condamnation et sa peine et à lui donner immédiatement accès à sa famille et à ses avocats", a expliqué Laura Berthoud, l'une des étudiantes ayant participé à l'action. Une nouvelle action de soutien de l'université est prévue lundi en soirée, le bâtiment "Braem" sur le campus de la VUB à Etterbeek sera éclairé en hommage au professeur invité. L'initiative s'inscrit dans le cadre de l'opération internationale "Cities for Life – Villes contre la peine de mort". A cette occasion, plusieurs lieux dans le monde seront illuminés symboliquement contre la peine capitale. En Belgique, plusieurs villes y participeront, de même que le Parlement européen.
"Nous appelons, avec cette action, les autorités iraniennes à immédiatement cesser leur projet d'exécution d'Ahmadreza Djalali, à réviser sa condamnation et sa peine et à lui donner immédiatement accès à sa famille et à ses avocats", a expliqué Laura Berthoud, l'une des étudiantes ayant participé à l'action.

Une nouvelle action de soutien de l'université est prévue lundi en soirée, le bâtiment "Braem" sur le campus de la VUB à Etterbeek sera éclairé en hommage au professeur invité. L'initiative s'inscrit dans le cadre de l'opération internationale "Cities for Life – Villes contre la peine de mort". A cette occasion, plusieurs lieux dans le monde seront illuminés symboliquement contre la peine capitale. En Belgique, plusieurs villes y participeront, de même que le Parlement européen.]]>
https://www.peinedemort.org/document/11089 Fri, 27 Nov 2020 00:00:00 +0000 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse
L'Iran pourrait exécuter Ahmadreza Djalali, le professeur de la VUB, d'un jour à l'autre: l'appel des universités flamandes https://www.peinedemort.org/document/11090 Les cinq universités flamandes appellent jeudi les autorités régionales, fédérales et européennes à exercer une "pression maximale" sur l'Iran/ Le médecin irano-suédois et professeur invité à la VUB Ahmadreza Djalali a été condamné pour espionnage par le pays et placé en isolement en vue d'une exécution imminente. L'épouse du médecin a déclaré mardi à l'agence de presse suédoise TT que son époux lui avait appris qu'il était transféré dans une prison où il devait être placé en isolement, ce qui signifie qu'une exécution est imminente. Dans un communiqué, le Conseil interuniversitaire flamand appelle à exercer "une pression maximale" sur les autorités iraniennes. Les recteurs se disent "horrifiés" de constater qu'"après plus de deux ans et demi d'efforts diplomatiques, la situation de M. Djalali s'est drastiquement dégradée". De son côté, le Conseil des recteurs (CRef), lequel réunit les recteurs des institutions universitaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles, a dit jeudi se joindre à la Vrije Universiteit Brussel pour appeler les autorités iraniennes à empêcher l'exécution imminente. La condamnation à mort de M. Djalali est dénoncée par de nombreuses organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International. "L'exécution pourrait être imminente. C'est intolérable. Nous appelons les responsables politiques et diplomates à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour convaincre les autorités iraniennes d'annuler la condamnation à mort du Dr Djalali avant qu'il ne soit trop tard", a indiqué Philippe Hensmans, directeur de la section belge francophone d'Amnesty International. Mercredi, la ministre belge des Affaires étrangères Sophie Wilmès a affirmé soutenir l'appel lancé par son homologue suédoise, Ann Linde, en faveur d'une annulation de l'exécution du médecin irano-suédois. L'Union européenne s'est dite quant à elle "extrêmement préoccupée". Le Haut représentant à la politique étrangère, Josep Borrell, est en contact avec l'ambassade d'Allemagne à Téhéran, qui représente les intérêts de l'UE en Iran. Il rappelle jeudi que l'UE "s'oppose fermement et sans équivoque à la peine de mort, en tout temps et dans toutes les circonstances". L'UE cherche à en savoir plus sur la situation de M. Djalali, ajoute-t-il. Le président du Parlement européen, David Sassoli, a lui aussi dénoncé une nouvelle fois la peine capitale. Condamné à mort en 2017 à l'issue d'un procès "inique et entaché de torture", selon Amnesty, Ahmadreza Djalali, qui a travaillé à l'Institut Karolinska, une faculté de médecine de Stockolm, et a été professeur invité à la VUB, avait été arrêté au cours d'une visite en Iran en avril 2016. Il a été reconnu coupable d'avoir transmis au Mossad, les services de renseignement israéliens, des informations sur deux experts iraniens du nucléaire qui ont abouti à leur assassinat. Pendant sa détention, la Suède lui avait accordé la nationalité suédoise en février 2018, quelques mois après que la Cour suprême iranienne eut confirmé sa condamnation à la peine capitale. M. Djalali a affirmé qu'il avait été condamné car il avait refusé d'espionner pour le compte de l'Iran lorsqu'il travaillait en Europe. Dans une interview accordée au journal De Standaard, l'épouse de Djalali a déclaré au début du mois qu'elle soupçonnait que son mari soit utilisé comme moyen de pression pour libérer un diplomate iranien jugé pour son implication dans une attaque déjouée en France en 2018. Le tribunal correctionnel d'Anvers se penchera dès vendredi sur ce dossier. Outre le diplomate, trois autres prévenus, dont un couple de Belges d'origine iranienne, sont soupçonnés d'avoir voulu faire exploser une bombe lors d'un grand rassemblement d'opposants au régime de Téhéran à Villepinte en France.
L'épouse du médecin a déclaré mardi à l'agence de presse suédoise TT que son époux lui avait appris qu'il était transféré dans une prison où il devait être placé en isolement, ce qui signifie qu'une exécution est imminente.

Dans un communiqué, le Conseil interuniversitaire flamand appelle à exercer "une pression maximale" sur les autorités iraniennes. Les recteurs se disent "horrifiés" de constater qu'"après plus de deux ans et demi d'efforts diplomatiques, la situation de M. Djalali s'est drastiquement dégradée".

De son côté, le Conseil des recteurs (CRef), lequel réunit les recteurs des institutions universitaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles, a dit jeudi se joindre à la Vrije Universiteit Brussel pour appeler les autorités iraniennes à empêcher l'exécution imminente.

La condamnation à mort de M. Djalali est dénoncée par de nombreuses organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International. "L'exécution pourrait être imminente. C'est intolérable. Nous appelons les responsables politiques et diplomates à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour convaincre les autorités iraniennes d'annuler la condamnation à mort du Dr Djalali avant qu'il ne soit trop tard", a indiqué Philippe Hensmans, directeur de la section belge francophone d'Amnesty International.

Mercredi, la ministre belge des Affaires étrangères Sophie Wilmès a affirmé soutenir l'appel lancé par son homologue suédoise, Ann Linde, en faveur d'une annulation de l'exécution du médecin irano-suédois.

L'Union européenne s'est dite quant à elle "extrêmement préoccupée". Le Haut représentant à la politique étrangère, Josep Borrell, est en contact avec l'ambassade d'Allemagne à Téhéran, qui représente les intérêts de l'UE en Iran. Il rappelle jeudi que l'UE "s'oppose fermement et sans équivoque à la peine de mort, en tout temps et dans toutes les circonstances". L'UE cherche à en savoir plus sur la situation de M. Djalali, ajoute-t-il. Le président du Parlement européen, David Sassoli, a lui aussi dénoncé une nouvelle fois la peine capitale.

Condamné à mort en 2017 à l'issue d'un procès "inique et entaché de torture", selon Amnesty, Ahmadreza Djalali, qui a travaillé à l'Institut Karolinska, une faculté de médecine de Stockolm, et a été professeur invité à la VUB, avait été arrêté au cours d'une visite en Iran en avril 2016. Il a été reconnu coupable d'avoir transmis au Mossad, les services de renseignement israéliens, des informations sur deux experts iraniens du nucléaire qui ont abouti à leur assassinat. Pendant sa détention, la Suède lui avait accordé la nationalité suédoise en février 2018, quelques mois après que la Cour suprême iranienne eut confirmé sa condamnation à la peine capitale.

M. Djalali a affirmé qu'il avait été condamné car il avait refusé d'espionner pour le compte de l'Iran lorsqu'il travaillait en Europe.

Dans une interview accordée au journal De Standaard, l'épouse de Djalali a déclaré au début du mois qu'elle soupçonnait que son mari soit utilisé comme moyen de pression pour libérer un diplomate iranien jugé pour son implication dans une attaque déjouée en France en 2018. Le tribunal correctionnel d'Anvers se penchera dès vendredi sur ce dossier. Outre le diplomate, trois autres prévenus, dont un couple de Belges d'origine iranienne, sont soupçonnés d'avoir voulu faire exploser une bombe lors d'un grand rassemblement d'opposants au régime de Téhéran à Villepinte en France.]]>
https://www.peinedemort.org/document/11090 Thu, 26 Nov 2020 00:00:00 +0000 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse
Universitaire irano-suédois condamné à mort : l'Iran rejette "toute ingérence" https://www.peinedemort.org/document/11094 Téhéran a mis en garde contre "toute ingérence" de la Suède après que Stockholm a appelé la République islamique à ne pas exécuter un universitaire irano-suédois, Ahmadreza Djalali, condamné à mort en Iran pour espionnage. "Le pouvoir judiciaire de la République islamique d'Iran est indépendant. Toute ingérence dans l'émission ou l'exécution des décisions judiciaires est rejetée comme inacceptable", écrit le porte-parole des Affaires étrangères iraniennes, Saïd Khatibzadeh, dans un communiqué publié mardi soir. La ministre des Affaires étrangères suédoise, Ann Linde, a indiqué mardi sur Twitter avoir appelé son homologue iranien, Mohammad Javad Zarif, à la suite d'informations selon lesquelles Téhéran se préparerait à procéder à l'exécution de M. Djalali, spécialiste en médecine d'urgence. "La Suède dénonce la peine de mort et œuvre pour que la sentence à l'encontre de Djalali ne soit pas appliquée", a-t-elle dit. Pour M. Khatibzadeh, les informations des autorités suédoises sur "la situation de M. Djalali, emprisonné pour avoir commis des crimes sécuritaires" sont "incomplètes et fausses." M. Djalali, qui a travaillé à l'Institut Karolinska, une faculté de médecine de Stockholm, avait été arrêté au cours d'une visite en Iran en avril 2016. Reconnu coupable d'avoir transmis au Mossad (les renseignements extérieurs israéliens) des informations sur deux responsables du programme nucléaire iranien ayant permis leur assassinat entre 2010 et 2012, il a été condamné à mort. L'organisation de défense des droits de l'Homme Amnesty International a qualifié ce jugement de "procédure secrète et précipitée n'ayant autorisé aucun exposé des arguments de la défense", et les recours de M. Djalali pour obtenir son annulation ont été rejetés. Estimant que l'Iran n'avait "pas respecté ses obligations internationales" de donner à M. Djalali "un procès équitable et le droit de faire appel", quatre rapporteurs de l'ONU sur les questions des droits humains avaient appelé Téhéran en février 2018 à "annuler [sa] condamnation à mort et à le libérer". La Suède a accordé la nationalité suédoise à M. Djalali en février 2018, mais l'Iran ne reconnaît pas la double nationalité. La condamnation de M. Djalali a également suscité l'émotion en Belgique, notamment au sein de l'Université flamande de Bruxelles (VUB, Vrije Universiteit Brussel) où il a été professeur invité. Amnesty International a appelé mardi la communauté internationale à "intervenir rapidement (...) pour sauver la vie d'Ahmadreza Djalali avant qu'il ne soit trop tard".
"Le pouvoir judiciaire de la République islamique d'Iran est indépendant. Toute ingérence dans l'émission ou l'exécution des décisions judiciaires est rejetée comme inacceptable", écrit le porte-parole des Affaires étrangères iraniennes, Saïd Khatibzadeh, dans un communiqué publié mardi soir.

La ministre des Affaires étrangères suédoise, Ann Linde, a indiqué mardi sur Twitter avoir appelé son homologue iranien, Mohammad Javad Zarif, à la suite d'informations selon lesquelles Téhéran se préparerait à procéder à l'exécution de M. Djalali, spécialiste en médecine d'urgence.

"La Suède dénonce la peine de mort et œuvre pour que la sentence à l'encontre de Djalali ne soit pas appliquée", a-t-elle dit.

Pour M. Khatibzadeh, les informations des autorités suédoises sur "la situation de M. Djalali, emprisonné pour avoir commis des crimes sécuritaires" sont "incomplètes et fausses."

M. Djalali, qui a travaillé à l'Institut Karolinska, une faculté de médecine de Stockholm, avait été arrêté au cours d'une visite en Iran en avril 2016. Reconnu coupable d'avoir transmis au Mossad (les renseignements extérieurs israéliens) des informations sur deux responsables du programme nucléaire iranien ayant permis leur assassinat entre 2010 et 2012, il a été condamné à mort.

L'organisation de défense des droits de l'Homme Amnesty International a qualifié ce jugement de "procédure secrète et précipitée n'ayant autorisé aucun exposé des arguments de la défense", et les recours de M. Djalali pour obtenir son annulation ont été rejetés.

Estimant que l'Iran n'avait "pas respecté ses obligations internationales" de donner à M. Djalali "un procès équitable et le droit de faire appel", quatre rapporteurs de l'ONU sur les questions des droits humains avaient appelé Téhéran en février 2018 à "annuler [sa] condamnation à mort et à le libérer".

La Suède a accordé la nationalité suédoise à M. Djalali en février 2018, mais l'Iran ne reconnaît pas la double nationalité.

La condamnation de M. Djalali a également suscité l'émotion en Belgique, notamment au sein de l'Université flamande de Bruxelles (VUB, Vrije Universiteit Brussel) où il a été professeur invité. Amnesty International a appelé mardi la communauté internationale à "intervenir rapidement (...) pour sauver la vie d'Ahmadreza Djalali avant qu'il ne soit trop tard".]]>
https://www.peinedemort.org/document/11094 Wed, 25 Nov 2020 00:00:00 +0000 Agence mondiale d'information - AFP
La Belgique demande à l'Iran de ne pas exécuter le médecin Ahmadreza Djalali, professeur de la VUB condamné à la peine capitale https://www.peinedemort.org/document/11095 La Belgique demande à l'Iran de ne pas exécuter le médecin Ahmadreza Djalali, professeur de la VUB condamné à la peine capitaleLa Belgique demande à l'Iran de ne pas exécuter le médecin Ahmadreza Djalali, professeur de la VUB condamné à la peine capitale La Belgique soutient l'appel lancé par la ministre suédoise des Affaires étrangères, Ann Linde, en faveur d'une annulation de l'exécution du médecin irano-suédois Ahmadreza Djalali, condamné à mort pour espionnage, et professeur invité à la Vrije Universiteit Brussel (VUB), a annoncé mercredi la cheffe de sa diplomatie, Sophie Wilmès. «La Belgique soutient l'appel humanitaire de la Suède au ministre (iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad) Zarif», a-t-elle indiqué sur Twitter. «Notre pays est contre la peine de mort et appelle l'Iran à ne pas exécuter M. Djalali. Ce message a également été adressé par téléphone à l'ambassadeur iranien en Belgique», a ajouté la ministre. Son homologue suédoise avait pour sa part indiqué mardi, sur Twitter également; qu'elle avait appelé M. Zarif à la suite d'informations selon lesquelles l'Iran se préparait à procéder à l'exécution d'Ahmadreza Djalali, un spécialiste en médecine d'urgence. «La Suède dénonce la peine de mort et oeuvre pour que la sentence à l'encontre de Djalali ne soit pas appliquée», a-t-elle ajouté. M. Djalali, qui a travaillé à l'Institut Karolinska, une faculté de médecine de Stockolm et a été professeur invité à la VUB, avait été arrêté au cours d'une visite en Iran en avril 2016. Il avait été reconnu coupable d'avoir transmis au Mossad, les services de renseignement israéliens, des informations sur deux experts iraniens du nucléaire qui ont abouti à leur assassinat. Pendant sa détention, la Suède lui avait accordé la nationalité suédoise en février 2018, quelques mois après que la Cour suprême iranienne eut confirmé sa condamnation à la peine capitale. M. Djalali a affirmé qu'il avait été condamné car il avait refusé d'espionner pour le compte de l'Iran lorsqu'il travaillait en Europe.
La Belgique soutient l'appel lancé par la ministre suédoise des Affaires étrangères, Ann Linde, en faveur d'une annulation de l'exécution du médecin irano-suédois Ahmadreza Djalali, condamné à mort pour espionnage, et professeur invité à la Vrije Universiteit Brussel (VUB), a annoncé mercredi la cheffe de sa diplomatie, Sophie Wilmès.

«La Belgique soutient l'appel humanitaire de la Suède au ministre (iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad) Zarif», a-t-elle indiqué sur Twitter.

«Notre pays est contre la peine de mort et appelle l'Iran à ne pas exécuter M. Djalali. Ce message a également été adressé par téléphone à l'ambassadeur iranien en Belgique», a ajouté la ministre.

Son homologue suédoise avait pour sa part indiqué mardi, sur Twitter également; qu'elle avait appelé M. Zarif à la suite d'informations selon lesquelles l'Iran se préparait à procéder à l'exécution d'Ahmadreza Djalali, un spécialiste en médecine d'urgence.

«La Suède dénonce la peine de mort et oeuvre pour que la sentence à l'encontre de Djalali ne soit pas appliquée», a-t-elle ajouté.

M. Djalali, qui a travaillé à l'Institut Karolinska, une faculté de médecine de Stockolm et a été professeur invité à la VUB, avait été arrêté au cours d'une visite en Iran en avril 2016.

Il avait été reconnu coupable d'avoir transmis au Mossad, les services de renseignement israéliens, des informations sur deux experts iraniens du nucléaire qui ont abouti à leur assassinat.

Pendant sa détention, la Suède lui avait accordé la nationalité suédoise en février 2018, quelques mois après que la Cour suprême iranienne eut confirmé sa condamnation à la peine capitale.

M. Djalali a affirmé qu'il avait été condamné car il avait refusé d'espionner pour le compte de l'Iran lorsqu'il travaillait en Europe.]]>
https://www.peinedemort.org/document/11095 Wed, 25 Nov 2020 00:00:00 +0000 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse
Sophie Wilmès souligne l'engagement belge contre la peine de mort https://www.peinedemort.org/document/11052 À l'occasion de la 18ème Journée européenne et mondiale contre la peine de mort, la Vice-Première ministre et ministre des Affaires étrangères Sophie Wilmès souhaite explicitement souligner l'engagement belge sur l'abolition universelle de la peine de mort. La lutte contre la peine de mort est depuis longtemps l'une des grandes priorités thématiques de notre pays. L'objectif ultime de la Belgique et de l'Union européenne est l'abolition complète de la peine de mort pour tous les crimes dans le monde. La peine de mort est une violation inacceptable de la dignité humaine et constitue un châtiment cruel, inhumain et dégradant. « La peine de mort n'a pas sa place dans le 21e siècle », déclare la ministre Wilmès, qui exprime sa déception quant au fait que certains pays continuent à appliquer la peine de mort pour le blasphème, l'infidélité ou des relations sexuelles entre personnes de même sexe. L'objectif final de la Belgique et de l'Union européenne est l'abolition complète de la peine de mort. Par conséquent, la Belgique, avec l'Union Européenne, reste engagée sur plusieurs fronts dans cette lutte. Ainsi la Belgique continuera à œuvrer pour la ratification du Second Protocole facultatif au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, qui prévoit cette abolition. Seulement 88 ont ratifié ce Protocole alors que dans les faits plus de 170 pays ont déjà aboli la peine de mort ou établi un moratoire. En outre, notre pays continuera de travailler pour maintenir la question de la peine capitale à l'ordre du jour du Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies. Enfin, la Belgique attend avec intérêt l'adoption prochaine, cette année, par l'Assemblée Générale des Nations Unies d'une nouvelle résolution appelant à un moratoire sur l'application de la peine de mort. Cette initiative peut assurément compter sur le soutien actif de notre pays.
La lutte contre la peine de mort est depuis longtemps l'une des grandes priorités thématiques de notre pays. L'objectif ultime de la Belgique et de l'Union européenne est l'abolition complète de la peine de mort pour tous les crimes dans le monde. La peine de mort est une violation inacceptable de la dignité humaine et constitue un châtiment cruel, inhumain et dégradant. « La peine de mort n'a pas sa place dans le 21e siècle », déclare la ministre Wilmès, qui exprime sa déception quant au fait que certains pays continuent à appliquer la peine de mort pour le blasphème, l'infidélité ou des relations sexuelles entre personnes de même sexe.

L'objectif final de la Belgique et de l'Union européenne est l'abolition complète de la peine de mort. Par conséquent, la Belgique, avec l'Union Européenne, reste engagée sur plusieurs fronts dans cette lutte. Ainsi la Belgique continuera à œuvrer pour la ratification du Second Protocole facultatif au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, qui prévoit cette abolition. Seulement 88 ont ratifié ce Protocole alors que dans les faits plus de 170 pays ont déjà aboli la peine de mort ou établi un moratoire.

En outre, notre pays continuera de travailler pour maintenir la question de la peine capitale à l'ordre du jour du Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies.

Enfin, la Belgique attend avec intérêt l'adoption prochaine, cette année, par l'Assemblée Générale des Nations Unies d'une nouvelle résolution appelant à un moratoire sur l'application de la peine de mort. Cette initiative peut assurément compter sur le soutien actif de notre pays.]]>
https://www.peinedemort.org/document/11052 Sat, 10 Oct 2020 00:00:00 +0000 Ministère des Affaires Etrangères belge
Manifestation à Bruxelles après l'exécution d'un Iranien reconnu coupable de meurtre https://www.peinedemort.org/document/11009 Une dizaine de ressortissants iraniens se sont rassemblés, dimanche, devant l'ambassade d'Iran à Bruxelles afin de protester contre l'exécution de Navid Afkari. Ce lutteur de 27 ans avait été condamné à mort pour le meurtre d'un agent de sécurité lors de manifestations contre le régime en 2018. Les médias d'État ont annoncé samedi matin l'exécution du sportif, dont les frères ont été condamnés à 54 et 27 ans de prison dans la même affaire. Cette exécution a suscité l'indignation de la communauté internationale. Plusieurs organisations, telles qu'Amnesty International ainsi que le Comité international olympique (CIO) et la FIFA, avaient appelé l'Iran à ne pas exécuter le jeune lutteur. "Le gouvernement belge et l'Union européenne doivent prendre des mesures efficaces contre le régime iranien", ont réclamé les manifestants à Bruxelles. "Le silence et le manque d'action contre les crimes du régime iranien sont considérés par les mollahs comme une approbation et équivalent à une complicité".
Les médias d'État ont annoncé samedi matin l'exécution du sportif, dont les frères ont été condamnés à 54 et 27 ans de prison dans la même affaire. Cette exécution a suscité l'indignation de la communauté internationale.

Plusieurs organisations, telles qu'Amnesty International ainsi que le Comité international olympique (CIO) et la FIFA, avaient appelé l'Iran à ne pas exécuter le jeune lutteur.

"Le gouvernement belge et l'Union européenne doivent prendre des mesures efficaces contre le régime iranien", ont réclamé les manifestants à Bruxelles.

"Le silence et le manque d'action contre les crimes du régime iranien sont considérés par les mollahs comme une approbation et équivalent à une complicité".]]>
https://www.peinedemort.org/document/11009 Sat, 12 Sep 2020 00:00:00 +0000 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse
Une rapporteuse de l'ONU appelle la Belgique à obtenir le rapatriement d'un djihadiste belge https://www.peinedemort.org/document/10950 La rapporteuse spéciale de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires, Agnès Callamard, a appelé la Belgique à redoubler ses efforts afin de permettre le rapatriement dans les meilleurs délais d'un ressortissant belge, Bilal Al Marchohi, un présumé combattant djihadistes condamné à mort en Irak après avoir été capturé en Syrie, pour qu'il bénéficie d'un procès équitable. Parti rejoindre le groupe djihadiste État islamique (EI) en Syrie, l'Anversois Bilal Al Marchohi s'était rendu aux troupes américaines lors de la chute de la ville de Raqa, un fief de l'EI (alias Daech, selon son acronyme arabe) situé dans le nord du pays, en octobre 2017. Il avait ensuite été livré à l'Irak voisin, où il a été condamné à mort par pendaison en mars 2019, tout comme un autre Belge, Tarik Jadaoun, en mai de la même année. "J'encourage le gouvernement (belge) à redoubler les efforts afin d'assurer que M. Al Marchohi puisse être rapatrié en Belgique dans les meilleurs délais pour qu'il soit traduit en justice et jugé de manière conforme au droit international", a écrit Mme Callamard dans une lettre datée du 7 mai et automatiquement rendue publique par l'ONU après deux mois - sans que le gouvernement belge ne lui ait répondu dans ce délai, selon l'avocat Alexis Deswaef. "Je souhaite réitérer les préoccupations déjà exprimées dans la lettre précitée du 19 septembre 2019, notamment pour ce qui concerne encore une fois et avant tout le respect du droit à la vie de M. Al Marchohi", indique encore la rapporteuse spéciale. Elle dit reconnaître les "difficultés" ainsi que les "défis importants" auxquels les autorités nationales sont confrontées dans leurs efforts pour rapatrier ses propres ressortissants, membres présumés de Daech. "Toutefois, je ne peux que rappeler les préoccupations déjà exprimées quant aux violations graves qui affectent l'administration du système de justice pénale irakien ainsi que les inquiétudes concernant la loi irakienne anti-terroriste de 2005". "Je souligne également (...) que toute peine de mort prononcée à l'issue d'un procès inéquitable ou sur la base d'une loi ambiguë représente une privation arbitraire de la vie, soit une exécution arbitraire. Or, tout en prenant acte du fait que le gouvernement (belge) affirme n'avoir pas tenu des consultations, avec aucun acteur, relativement au transfert de M. Al Marchohi de la Syrie vers l'Irak, il semblerait toutefois qu'il y aurait bien eu des contacts entre des agents belges et des représentants des forces des Etats-Unis à ce sujet", ajoute Mme Callamard. Selon elle, les aveux que M. Al Marchohi aurait faits aux interrogateurs irakiens, notamment d'avoir participé à la bataille de Mossoul (nord de l'Irak) pour le compte de Daech, ne peuvent être retenus comme preuves dans aucun procès, compte tenu du fait qu'ils auraient été obtenus sous la torture. La rapporteuse spéciale estime encore que la Belgique aurait dû intervenir pour éviter que M. Al Marchohi soit transféré de Syrie en Irak, où il risquait d'être torturé, ou soumis à d'autres traitements cruels, inhumains et dégradants, soumis à un procès inéquitable et condamné à la peine de mort. Selon elle, le gouvernement belge rappelle pour sa part sa préférence pour que les procès concernant les membres présumés de Daech aient lieu en Irak et affirme que l'extradition de M. Al Marchohi, ainsi que des autres ressortissants belges en Irak, serait difficile à mettre en œuvre, compte tenu de l'absence d'un traité en la matière entre la Belgique et l'Irak.
Parti rejoindre le groupe djihadiste État islamique (EI) en Syrie, l'Anversois Bilal Al Marchohi s'était rendu aux troupes américaines lors de la chute de la ville de Raqa, un fief de l'EI (alias Daech, selon son acronyme arabe) situé dans le nord du pays, en octobre 2017. Il avait ensuite été livré à l'Irak voisin, où il a été condamné à mort par pendaison en mars 2019, tout comme un autre Belge, Tarik Jadaoun, en mai de la même année.

"J'encourage le gouvernement (belge) à redoubler les efforts afin d'assurer que M. Al Marchohi puisse être rapatrié en Belgique dans les meilleurs délais pour qu'il soit traduit en justice et jugé de manière conforme au droit international", a écrit Mme Callamard dans une lettre datée du 7 mai et automatiquement rendue publique par l'ONU après deux mois - sans que le gouvernement belge ne lui ait répondu dans ce délai, selon l'avocat Alexis Deswaef.

"Je souhaite réitérer les préoccupations déjà exprimées dans la lettre précitée du 19 septembre 2019, notamment pour ce qui concerne encore une fois et avant tout le respect du droit à la vie de M. Al Marchohi", indique encore la rapporteuse spéciale.

Elle dit reconnaître les "difficultés" ainsi que les "défis importants" auxquels les autorités nationales sont confrontées dans leurs efforts pour rapatrier ses propres ressortissants, membres présumés de Daech. "Toutefois, je ne peux que rappeler les préoccupations déjà exprimées quant aux violations graves qui affectent l'administration du système de justice pénale irakien ainsi que les inquiétudes concernant la loi irakienne anti-terroriste de 2005".

"Je souligne également (...) que toute peine de mort prononcée à l'issue d'un procès inéquitable ou sur la base d'une loi ambiguë représente une privation arbitraire de la vie, soit une exécution arbitraire. Or, tout en prenant acte du fait que le gouvernement (belge) affirme n'avoir pas tenu des consultations, avec aucun acteur, relativement au transfert de M. Al Marchohi de la Syrie vers l'Irak, il semblerait toutefois qu'il y aurait bien eu des contacts entre des agents belges et des représentants des forces des Etats-Unis à ce sujet", ajoute Mme Callamard.

Selon elle, les aveux que M. Al Marchohi aurait faits aux interrogateurs irakiens, notamment d'avoir participé à la bataille de Mossoul (nord de l'Irak) pour le compte de Daech, ne peuvent être retenus comme preuves dans aucun procès, compte tenu du fait qu'ils auraient été obtenus sous la torture.

La rapporteuse spéciale estime encore que la Belgique aurait dû intervenir pour éviter que M. Al Marchohi soit transféré de Syrie en Irak, où il risquait d'être torturé, ou soumis à d'autres traitements cruels, inhumains et dégradants, soumis à un procès inéquitable et condamné à la peine de mort.

Selon elle, le gouvernement belge rappelle pour sa part sa préférence pour que les procès concernant les membres présumés de Daech aient lieu en Irak et affirme que l'extradition de M. Al Marchohi, ainsi que des autres ressortissants belges en Irak, serait difficile à mettre en œuvre, compte tenu de l'absence d'un traité en la matière entre la Belgique et l'Irak.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10950 Tue, 07 Jul 2020 00:00:00 +0000 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse
Amnesty International appelle l'ambassade iranienne à exiger la libération du professeur de la VUB condamné à mort https://www.peinedemort.org/document/10918 Des militants d'Amnesty International vont appeler lundi durant toute la journée l'ambassade d'Iran à Bruxelles à exiger la libération du professeur irano-suédois invité de la VUB Ahmadreza Djalali et d'autres prisonniers d'opinion, a fait savoir l'ONG dans un communiqué. Ahmadreza Djalali a été arrêté il y a quatre ans en Iran, soupçonné d'espionnage. Selon Amnesty International, il a été "condamné à mort à l'issue d'un procès manifestement inéquitable". Il aurait, selon l'ONG, été forcé d'avouer sa culpabilité à la suite de torture psychologique. Amnesty rappelle que l'Iran a été frappé particulièrement fort par la pandémie de Covid-19, expliquant que le virus peut également se propager rapidement dans les prisons. "Si Ahmadreza Djalali était infecté, au vu de sa mauvaise santé, cela pourrait être très dangereux", a déclaré Wies De Graeve, directeur d'Amnesty International en Flandre.
Ahmadreza Djalali a été arrêté il y a quatre ans en Iran, soupçonné d'espionnage. Selon Amnesty International, il a été "condamné à mort à l'issue d'un procès manifestement inéquitable". Il aurait, selon l'ONG, été forcé d'avouer sa culpabilité à la suite de torture psychologique. Amnesty rappelle que l'Iran a été frappé particulièrement fort par la pandémie de Covid-19, expliquant que le virus peut également se propager rapidement dans les prisons. "Si Ahmadreza Djalali était infecté, au vu de sa mauvaise santé, cela pourrait être très dangereux", a déclaré Wies De Graeve, directeur d'Amnesty International en Flandre.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10918 Mon, 27 Apr 2020 00:00:00 +0000 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse
Le professeur de la VUB Ahmadreza Djalali ne fait pas partie des détenus libérés en Iran https://www.peinedemort.org/document/10919 Le médecin et professeur invité de la VUB Ahmadreza Djalali ne fait pas partie des 1.000 détenus étrangers libérés mardi en Iran, indique le directeur d'Amnesty International Vlaanderen, Wies De Graeve. “Pour autant que nous sachions, son état n'a pas changé et reste critique“, a ajouté le directeur. “Il est toujours condamné à mort et son état de santé reste mauvais, alors que nous savons que le coronavirus fait également rage dans les prisons iraniennes“. Le médecin irano-suédois Ahmadreza Djalali a enseigné en Suède et était professeur invité de la VUB jusqu'à son arrestation lors d'une visite de travail en Iran, en 2016. Accusé d'espionnage, il a été condamné à mort fin octobre 2017, à l'issue de ce qu'Amnesty qualifie d'un “procès manifestement injuste“. Les trois premiers mois de sa détention passés en isolement ainsi que la torture psychologique qu'il a subie l'ont contraint de passer aux aveux forcés. Amnesty a demandé sa libération à plusieurs reprises, sans succès pour l'instant. La justice iranienne annonçait mardi avoir libéré provisoirement plus de 1.000 détenus étrangers, dont quelques Britanniques et Américains. Cent-mille détenus avaient déjà été libérés temporairement auparavant, tandis que près de 10.000 autres avaient été graciés à l'occasion du Nouvel An iranien (Norouz), qui a eu lieu le 20 mars. Cependant, selon les informations d'Amnesty, Ahmadreza Djalali est toujours en prison à l'heure actuelle. “Son état n'a pas changé“, affirme Wies De Graeve. “Ici, ‘pas de nouvelles' signifie ‘mauvaises nouvelles'. De plus, nous savons que le coronavirus fait rage dans les prisons iraniennes. Si Ahmadreza devait être infecté, cela pourrait être très dangereux compte tenu de son mauvais état de santé. Alors qu'en tant qu'expert en médecine d'urgence, il pourrait aider à combattre la pandémie.” Amnesty poursuit la sensibilisation de la population à la situation du médecin. “Nous sommes convaincus que cela a permis de repousser son exécution“.
“Pour autant que nous sachions, son état n'a pas changé et reste critique“, a ajouté le directeur. “Il est toujours condamné à mort et son état de santé reste mauvais, alors que nous savons que le coronavirus fait également rage dans les prisons iraniennes“.

Le médecin irano-suédois Ahmadreza Djalali a enseigné en Suède et était professeur invité de la VUB jusqu'à son arrestation lors d'une visite de travail en Iran, en 2016. Accusé d'espionnage, il a été condamné à mort fin octobre 2017, à l'issue de ce qu'Amnesty qualifie d'un “procès manifestement injuste“.

Les trois premiers mois de sa détention passés en isolement ainsi que la torture psychologique qu'il a subie l'ont contraint de passer aux aveux forcés. Amnesty a demandé sa libération à plusieurs reprises, sans succès pour l'instant. La justice iranienne annonçait mardi avoir libéré provisoirement plus de 1.000 détenus étrangers, dont quelques Britanniques et Américains. Cent-mille détenus avaient déjà été libérés temporairement auparavant, tandis que près de 10.000 autres avaient été graciés à l'occasion du Nouvel An iranien (Norouz), qui a eu lieu le 20 mars. Cependant, selon les informations d'Amnesty, Ahmadreza Djalali est toujours en prison à l'heure actuelle.

“Son état n'a pas changé“, affirme Wies De Graeve. “Ici, ‘pas de nouvelles' signifie ‘mauvaises nouvelles'. De plus, nous savons que le coronavirus fait rage dans les prisons iraniennes. Si Ahmadreza devait être infecté, cela pourrait être très dangereux compte tenu de son mauvais état de santé. Alors qu'en tant qu'expert en médecine d'urgence, il pourrait aider à combattre la pandémie.” Amnesty poursuit la sensibilisation de la population à la situation du médecin. “Nous sommes convaincus que cela a permis de repousser son exécution“.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10919 Wed, 22 Apr 2020 00:00:00 +0000 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse
La Chambre retire la dernière référence à la peine de mort dans la loi https://www.peinedemort.org/document/10829 (Belga) La Chambre a approuvé jeudi à l'unanimité, moins l'abstention du Vlaams Belang, une proposition de loi de l'Open Vld qui retire la dernière référence à la peine de mort dans la législation belge. La peine de mort a été abolie en Belgique en 1996. La loi sur les assurances prévoyait néanmoins toujours qu'un assureur ne couvre pas le décès de l'assuré si elle est la conséquence d'une peine de mort. "Il est contraire à l'éthique et totalement dépassé qu'un assureur puisse tirer avantage de l'exécution d'une peine de mort", a expliqué la députée Kathleen Verhelst.
La peine de mort a été abolie en Belgique en 1996. La loi sur les assurances prévoyait néanmoins toujours qu'un assureur ne couvre pas le décès de l'assuré si elle est la conséquence d'une peine de mort. "Il est contraire à l'éthique et totalement dépassé qu'un assureur puisse tirer avantage de l'exécution d'une peine de mort", a expliqué la députée Kathleen Verhelst. ]]>
https://www.peinedemort.org/document/10829 Thu, 13 Feb 2020 00:00:00 +0000 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse
Le parlement belge supprime une mention à la peine de mort dans la loi relative aux assurances https://www.peinedemort.org/document/10831 Par 112 voix pour, aucune contre et 17 abstentions, la Chambre des Représentants de Belgique supprime la référence à la peine de mort qui persistait dans la loi du 4 avril 2014 relative aux assurances. Cette disposition permettait à l'assureur de ne pas garantir le décès de l'assuré s'il résultait d'une exécution capitale (ce qui pouvait éventuellement arriver dans un autre pays, la Belgique ayant aboli la peine capitale en 1996). La proposition de loi ayant été adoptée, elle sera soumise en tant que projet de loi à la sanction royale.
La proposition de loi ayant été adoptée, elle sera soumise en tant que projet de loi à la sanction royale.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10831 Thu, 13 Feb 2020 00:00:00 +0000 Sophie Fotiadi