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    <title>La peine de mort dans le monde — Burkina Faso</title>
    <link>https://www.peinedemort.org/rss/pays/BFA</link>
    <description>Burkina Faso : tous les documents concernant la peine de mort.</description>
    <language>fr</language>
    <copyright>Sophie Fotiadi &amp;lt;sophie.fotiadi@peinedemort.org&amp;gt;, 2026</copyright>
    <pubDate>Tue, 21 Apr 2026 10:11:31 +0000</pubDate>
    <lastBuildDate>Sat, 06 Dec 2025 16:50:58 +0000</lastBuildDate>
    <ttl>120</ttl>
    <item>
      <title>Communiqué sur l'adoption d'un projet de loi portant rétablissement de la peine de mort au Burkina Faso</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12535</link>
      <description>La Commission africaine des droits de l'Homme et des peuples (La Commission), à travers son Groupe de travail sur la peine de mort, les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires et les disparitions forcées en Afrique, exprime sa profonde préoccupation à la suite de l'adoption en Conseil des ministres le 4 décembre 2025 d'un projet de loi portant rétablissement de la peine de mort au Burkina Faso.&#13;
&#13;
La Commission rappelle que l'abolition de la peine capitale constitue un acquis majeur dans la protection de la dignité humaine et la reconnaissance de la sacralité du droit à la vie. Par conséquent, toute tentative de réintroduction de cette pratique constituerait un recul grave, contraire aux engagements internationaux du Burkina Faso et aux standards de protection définis dans son Observation générale n° 3 sur le droit à la vie.&#13;
&#13;
La Commission exhorte les autorités nationales à réaffirmer leur attachement à la consolidation des avancées réalisées dans la préservation du droit à la vie, garanti par l'article 4 de la Charte africaine des droits de l'Homme et des peuples, et les appelle à surseoir à toute initiative qui serait de nature à remettre en cause les acquis en matière d'abolition de la peine de mort.&#13;
&#13;
Honorable Dr Idrissa Sow, Président de la Commission africaine des droits de l'Homme et des peuples , &#13;
Président du Groupe de travail sur la Peine de mort, les Exécutions extrajudiciaires et les Disparitions forcées en Afrique</description>
      <content:encoded><![CDATA[La Commission africaine des droits de l'Homme et des peuples (La Commission), à travers son Groupe de travail sur la peine de mort, les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires et les disparitions forcées en Afrique, exprime sa profonde préoccupation à la suite de l'adoption en Conseil des ministres le 4 décembre 2025 d'un projet de loi portant rétablissement de la peine de mort au Burkina Faso.<br />
<br />
La Commission rappelle que l'abolition de la peine capitale constitue un acquis majeur dans la protection de la dignité humaine et la reconnaissance de la sacralité du droit à la vie. Par conséquent, toute tentative de réintroduction de cette pratique constituerait un recul grave, contraire aux engagements internationaux du Burkina Faso et aux standards de protection définis dans son Observation générale n° 3 sur le droit à la vie.<br />
<br />
La Commission exhorte les autorités nationales à réaffirmer leur attachement à la consolidation des avancées réalisées dans la préservation du droit à la vie, garanti par l'article 4 de la Charte africaine des droits de l'Homme et des peuples, et les appelle à surseoir à toute initiative qui serait de nature à remettre en cause les acquis en matière d'abolition de la peine de mort.<br />
<br />
Honorable Dr Idrissa Sow, Président de la Commission africaine des droits de l'Homme et des peuples , <br />
Président du Groupe de travail sur la Peine de mort, les Exécutions extrajudiciaires et les Disparitions forcées en Afrique]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12535</guid>
      <pubDate>Sat, 06 Dec 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Commission africaine des droits de l'homme et des peuples</author>
    </item>
    <item>
      <title>Burkina Faso : le gouvernement adopte un projet de code pénal rétablissant la peine de mort</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12532</link>
      <description>OUAGADOUGOU, 4 décembre (Xinhua) -- Le gouvernement burkinabè a adopté jeudi en Conseil des ministres un projet de loi portant code pénal prévoyant le rétablissement de la peine de mort, a annoncé la présidence dans un communiqué.&#13;
&#13;
Selon la même source, le ministre de la Justice et des Droits humains, Edasso Rodrigue Bayala, a souligné que l'adoption de ce texte s'inscrivait dans la cadre des réformes globales du secteur judiciaire, visant à doter le pays d'un système de justice répondant "aux aspirations profondes du peuple".&#13;
&#13;
Le Burkina Faso avait aboli en 2018 la peine de mort pour les crimes de droit commun.&#13;
&#13;
M. Bayala a précisé que le projet de code pénal réintroduit la peine capitale pour certaines infractions, notamment la haute trahison, les actes de terrorisme et les faits d'espionnage. Le texte prévoit également l'instauration du travail d'intérêt général comme peine principale.&#13;
&#13;
La dernière exécution au Burkina Faso remonte à 1988. </description>
      <content:encoded><![CDATA[OUAGADOUGOU, 4 décembre (Xinhua) -- Le gouvernement burkinabè a adopté jeudi en Conseil des ministres un projet de loi portant code pénal prévoyant le rétablissement de la peine de mort, a annoncé la présidence dans un communiqué.<br />
<br />
Selon la même source, le ministre de la Justice et des Droits humains, Edasso Rodrigue Bayala, a souligné que l'adoption de ce texte s'inscrivait dans la cadre des réformes globales du secteur judiciaire, visant à doter le pays d'un système de justice répondant "aux aspirations profondes du peuple".<br />
<br />
Le Burkina Faso avait aboli en 2018 la peine de mort pour les crimes de droit commun.<br />
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M. Bayala a précisé que le projet de code pénal réintroduit la peine capitale pour certaines infractions, notamment la haute trahison, les actes de terrorisme et les faits d'espionnage. Le texte prévoit également l'instauration du travail d'intérêt général comme peine principale.<br />
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La dernière exécution au Burkina Faso remonte à 1988. ]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12532</guid>
      <pubDate>Thu, 04 Dec 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Xinhua</author>
    </item>
    <item>
      <title>Projet de loi visant à rétablir la peine de mort au Burkina Faso</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12534</link>
      <description>Le Conseil des Ministres du Burkina Faso adopte un projet de loi qui réintroduirait la peine de mort pour un certain nombre d'infractions dont la haute trahison, les actes de terrorisme et les actes d'espionnage. &#13;
Le régime militaire au Burkina Faso avait annoncé en novembre 2024 son intention de rétablir la peine capitale.&#13;
&#13;
Le texte va maintenant être soumis à l'Assemblée législative de transition.&#13;
&#13;
La peine de mort avait été abolie pour le crimes de droit commun en 2018, lors de la promulgation d'un nouveau code pénal.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le Conseil des Ministres du Burkina Faso adopte un projet de loi qui réintroduirait la peine de mort pour un certain nombre d'infractions dont la haute trahison, les actes de terrorisme et les actes d'espionnage. <br />
Le régime militaire au Burkina Faso avait annoncé en novembre 2024 son intention de rétablir la peine capitale.<br />
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Le texte va maintenant être soumis à l'Assemblée législative de transition.<br />
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La peine de mort avait été abolie pour le crimes de droit commun en 2018, lors de la promulgation d'un nouveau code pénal.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12534</guid>
      <pubDate>Thu, 04 Dec 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Sophie Fotiadi</author>
    </item>
    <item>
      <title>Le Burkina Faso va rétablir la peine de mort</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12533</link>
      <description>Le gouvernement burkinabé a annoncé jeudi rétablir la peine de mort, abolie en 2018, pour haute trahison, actes de terrorisme et actes d'espionnage.&#13;
&#13;
Le régime militaire au Burkina Faso va rétablir dans son Code pénal la peine de mort qui a été abolie en 2018, a indiqué jeudi le Conseil des ministres. «Ce projet de Code pénal rétablit la peine de mort pour un certain nombre d'infractions que sont la haute trahison, les actes de terrorisme, les actes d'espionnage, entre autres», a précisé le service d'information du gouvernement burkinabé.&#13;
&#13;
Selon Amnesty International, la dernière exécution recensée au Burkina Faso remonte à 1988. La peine de mort a été abolie sous le régime civil de Roch Marc Christian Kaboré, trente ans plus tard.&#13;
&#13;
Le Burkina Faso est dirigé par le capitaine Ibrahim Traoré, arrivé au pouvoir après un coup d'État militaire en septembre 2022. Il mène depuis lors une politique souverainiste et hostile à l'Occident, dont il critique notamment certaines «valeurs». Le pays s'est par ailleurs rapproché de nouveaux partenaires comme la Russie ou l'Iran.&#13;
&#13;
Homosexualité sanctionnée&#13;
&#13;
«L'adoption de ce projet de loi s'inscrit dans la dynamique des réformes globales du secteur pour une justice qui répond aux aspirations profondes du peuple», a expliqué le ministre burkinabé de la Justice, Edasso Rodrigue Bayala, cité par le service d'information du gouvernement.&#13;
&#13;
Le texte, qui doit être validé par l'Assemblée législative de transition, créée par la junte, «sanctionne» également «la promotion et les pratiques homosexuelles et assimilées», selon le gouvernement.&#13;
&#13;
En septembre, pour la première fois, le pays avait adopté une loi prévoyant des peines pouvant aller jusqu'à 5 ans de prison pour les «auteurs de pratiques homosexuelles».</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le gouvernement burkinabé a annoncé jeudi rétablir la peine de mort, abolie en 2018, pour haute trahison, actes de terrorisme et actes d'espionnage.<br />
<br />
Le régime militaire au Burkina Faso va rétablir dans son Code pénal la peine de mort qui a été abolie en 2018, a indiqué jeudi le Conseil des ministres. «Ce projet de Code pénal rétablit la peine de mort pour un certain nombre d'infractions que sont la haute trahison, les actes de terrorisme, les actes d'espionnage, entre autres», a précisé le service d'information du gouvernement burkinabé.<br />
<br />
Selon Amnesty International, la dernière exécution recensée au Burkina Faso remonte à 1988. La peine de mort a été abolie sous le régime civil de Roch Marc Christian Kaboré, trente ans plus tard.<br />
<br />
Le Burkina Faso est dirigé par le capitaine Ibrahim Traoré, arrivé au pouvoir après un coup d'État militaire en septembre 2022. Il mène depuis lors une politique souverainiste et hostile à l'Occident, dont il critique notamment certaines «valeurs». Le pays s'est par ailleurs rapproché de nouveaux partenaires comme la Russie ou l'Iran.<br />
<br />
Homosexualité sanctionnée<br />
<br />
«L'adoption de ce projet de loi s'inscrit dans la dynamique des réformes globales du secteur pour une justice qui répond aux aspirations profondes du peuple», a expliqué le ministre burkinabé de la Justice, Edasso Rodrigue Bayala, cité par le service d'information du gouvernement.<br />
<br />
Le texte, qui doit être validé par l'Assemblée législative de transition, créée par la junte, «sanctionne» également «la promotion et les pratiques homosexuelles et assimilées», selon le gouvernement.<br />
<br />
En septembre, pour la première fois, le pays avait adopté une loi prévoyant des peines pouvant aller jusqu'à 5 ans de prison pour les «auteurs de pratiques homosexuelles».]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12533</guid>
      <pubDate>Sat, 04 Oct 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
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