La peine de mort dans le monde — Chine https://www.peinedemort.org/rss/pays/CHN Chine : tous les documents concernant la peine de mort. fr Sophie Fotiadi <sophie.fotiadi@peinedemort.org>, 2020 Sat, 06 Jun 2020 18:22:24 +0000 Wed, 20 May 2020 08:13:15 +0000 120 Les tribunaux chinois renforcent la protection des mineurs https://www.peinedemort.org/document/10924 BEIJING, 18 mai (Xinhua) -- La Cour populaire suprême (CPS) de Chine s'est engagée lundi à punir sévèrement les crimes violant les droits des mineurs afin de garantir le respect de la justice. Soulignant que les tribunaux chinois sanctionnent toujours strictement les infractions impliquant les mineurs, la CPS a déclaré que les tribunaux avaient traité 28.975 affaires pénales impliquant des préjudices contre des mineurs, y compris le trafic d'enfants et les abus sexuels, et ont puni 29.787 criminels dans de telles affaires de 2013 à 2019. Au cours de la même période, les tribunaux chinois ont traité 713.671 affaires civiles concernant l'éducation, la tutelle et les visites des mineurs, selon la CPS. Le CPS a également publié sept affaires typiques concernant la protection des droits des mineurs et les crimes contre les mineurs, dans lesquelles trois criminels ont été condamnés à mort pour viol d'enfants.
Soulignant que les tribunaux chinois sanctionnent toujours strictement les infractions impliquant les mineurs, la CPS a déclaré que les tribunaux avaient traité 28.975 affaires pénales impliquant des préjudices contre des mineurs, y compris le trafic d'enfants et les abus sexuels, et ont puni 29.787 criminels dans de telles affaires de 2013 à 2019.

Au cours de la même période, les tribunaux chinois ont traité 713.671 affaires civiles concernant l'éducation, la tutelle et les visites des mineurs, selon la CPS.

Le CPS a également publié sept affaires typiques concernant la protection des droits des mineurs et les crimes contre les mineurs, dans lesquelles trois criminels ont été condamnés à mort pour viol d'enfants.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10924 Mon, 18 May 2020 00:00:00 +0000 Xinhua
La CPS réaffirme une "tolérance zéro" pour les crimes contre les médecins https://www.peinedemort.org/document/10920 BEIJING, 11 mai (Xinhua) -- La Cour populaire suprême (CPS) a publié lundi huit affaires typiques traitées par les tribunaux chinois depuis 2019 liées aux crimes contre le personnel médical. Les tribunaux chinois attachent toujours une grande importance au travail visant à punir les crimes relatifs, et ces cas doivent être considérés comme une expression de la "tolérance zéro" du système judiciaire contre de tels crimes, a indiqué le CPS dans un communiqué. Parmi les affaires publiées figure une affaire très médiatisée du meurtre d'une femme médecin. Dans cette affaire, un homme du nom de Sun Wenbin a poignardé à mort une femme médecin dans un hôpital de Beijing où sa mère était soignée. Il a été condamné à la peine de mort et puis exécuté. Selon le communiqué de la CPS, entre 2019 et le mois d'avril de cette année, les tribunaux ont conclu 159 procès concernant des crimes de meurtre ou d'agressions contre du personnel médical, ou de perturbation grave du travail des établissements médicaux. Un total de 189 personnes ont été condamnées.
Les tribunaux chinois attachent toujours une grande importance au travail visant à punir les crimes relatifs, et ces cas doivent être considérés comme une expression de la "tolérance zéro" du système judiciaire contre de tels crimes, a indiqué le CPS dans un communiqué.

Parmi les affaires publiées figure une affaire très médiatisée du meurtre d'une femme médecin. Dans cette affaire, un homme du nom de Sun Wenbin a poignardé à mort une femme médecin dans un hôpital de Beijing où sa mère était soignée. Il a été condamné à la peine de mort et puis exécuté.

Selon le communiqué de la CPS, entre 2019 et le mois d'avril de cette année, les tribunaux ont conclu 159 procès concernant des crimes de meurtre ou d'agressions contre du personnel médical, ou de perturbation grave du travail des établissements médicaux. Un total de 189 personnes ont été condamnées.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10920 Mon, 11 May 2020 00:00:00 +0000 Xinhua
Baisse du nombre des exécutions en 2019 https://www.peinedemort.org/document/10902 Amnesty International - Il y a eu une trentaine d'exécutions en moins en 2019 par rapport à l'année précédente. Mais le manque de transparence de plusieurs pays rend le décompte compliqué. Le nombre des exécutions a diminué l'an passé, selon Amnesty International, pour atteindre 657 cas. Il y en avait eu 690 en 2018. Mais ces chiffres ne disent de loin pas tout. Ils ne comprennent en effet pas les exécutions menées en Chine, qui se compteraient en milliers, les statistiques sur la peine capitale étant classées secret d'État dans le pays. D'autres pays parmi ceux procédant au plus grand nombre d'exécutions comme l'Iran, la Corée du Nord et le Vietnam ont continué de dissimuler l'ampleur de leur recours à la peine de mort, en entravant l'accès aux informations à ce sujet. Le nombre d'exécutions recensées à l'échelle mondiale a diminué pour la quatrième année consécutive pour atteindre le chiffre le plus bas enregistré ces dix dernières années. «La peine de mort est un châtiment atroce et inhumain et aucun élément crédible ne prouve qu'elle ait un effet plus dissuasif sur la criminalité que des peines de prison. Une vaste majorité des pays le reconnaissent et il est encourageant de constater que le nombre d'exécutions dans le monde continue de diminuer», a déclaré Clare Algar, directrice générale de la recherche, du plaidoyer et des politiques à Amnesty International. Inquiétant «Cependant, un petit nombre de pays ont défié la tendance mondiale vers l'abandon de la peine capitale, en procédant à davantage d'exécutions. Le recours croissant de l'Arabie saoudite à la peine de mort, notamment comme arme contre la dissidence politique, est une évolution très inquiétante. La très forte augmentation des exécutions recensées en Irak, où elles ont presque doublé, est également choquante», a-t-elle poursuivi. Les cinq pays ayant procédé au plus grand nombre d'exécutions en 2019 sont la Chine (des milliers), l'Iran (au moins 251), l'Arabie saoudite (184), l'Irak (au moins 100) et l'Égypte (au moins 32). Le chiffre concernant l'Arabie saoudite est le plus élevé jamais relevé dans ce pays. Tout juste 20 pays étaient responsables de toutes les exécutions recensées dans le monde. Parmi eux, l'Arabie saoudite, l'Irak, le Soudan du Sud et le Yémen ont exécuté considérablement plus de personnes en 2019 qu'en 2018. Maintenir la dynamique Pour la première fois depuis 2010, aucune exécution n'a été recensée en Afghanistan l'an dernier. Des interruptions ont été constatées à Taiwan et en Thaïlande, où des exécutions avaient été recensées en 2018. Le Kazakhstan, la Fédération de Russie, le Tadjikistan, la Malaisie et la Gambie ont continué d'observer des moratoires officiels sur les exécutions. À la fin de l'année 2019, 106 pays avaient aboli la peine de mort pour tous les crimes et 142 pays étaient abolitionnistes en droit ou en pratique. En outre, plusieurs pays ont pris des mesures positives en vue de mettre fin au recours à la peine capitale. «Il faut maintenir la dynamique en faveur de l'abolition mondiale de la peine de mort», a conclu Clare Algar.
Le nombre des exécutions a diminué l'an passé, selon Amnesty International, pour atteindre 657 cas. Il y en avait eu 690 en 2018. Mais ces chiffres ne disent de loin pas tout.

Ils ne comprennent en effet pas les exécutions menées en Chine, qui se compteraient en milliers, les statistiques sur la peine capitale étant classées secret d'État dans le pays. D'autres pays parmi ceux procédant au plus grand nombre d'exécutions comme l'Iran, la Corée du Nord et le Vietnam ont continué de dissimuler l'ampleur de leur recours à la peine de mort, en entravant l'accès aux informations à ce sujet.

Le nombre d'exécutions recensées à l'échelle mondiale a diminué pour la quatrième année consécutive pour atteindre le chiffre le plus bas enregistré ces dix dernières années. «La peine de mort est un châtiment atroce et inhumain et aucun élément crédible ne prouve qu'elle ait un effet plus dissuasif sur la criminalité que des peines de prison. Une vaste majorité des pays le reconnaissent et il est encourageant de constater que le nombre d'exécutions dans le monde continue de diminuer», a déclaré Clare Algar, directrice générale de la recherche, du plaidoyer et des politiques à Amnesty International.

Inquiétant

«Cependant, un petit nombre de pays ont défié la tendance mondiale vers l'abandon de la peine capitale, en procédant à davantage d'exécutions. Le recours croissant de l'Arabie saoudite à la peine de mort, notamment comme arme contre la dissidence politique, est une évolution très inquiétante. La très forte augmentation des exécutions recensées en Irak, où elles ont presque doublé, est également choquante», a-t-elle poursuivi.

Les cinq pays ayant procédé au plus grand nombre d'exécutions en 2019 sont la Chine (des milliers), l'Iran (au moins 251), l'Arabie saoudite (184), l'Irak (au moins 100) et l'Égypte (au moins 32). Le chiffre concernant l'Arabie saoudite est le plus élevé jamais relevé dans ce pays.

Tout juste 20 pays étaient responsables de toutes les exécutions recensées dans le monde. Parmi eux, l'Arabie saoudite, l'Irak, le Soudan du Sud et le Yémen ont exécuté considérablement plus de personnes en 2019 qu'en 2018.

Maintenir la dynamique

Pour la première fois depuis 2010, aucune exécution n'a été recensée en Afghanistan l'an dernier. Des interruptions ont été constatées à Taiwan et en Thaïlande, où des exécutions avaient été recensées en 2018. Le Kazakhstan, la Fédération de Russie, le Tadjikistan, la Malaisie et la Gambie ont continué d'observer des moratoires officiels sur les exécutions.

À la fin de l'année 2019, 106 pays avaient aboli la peine de mort pour tous les crimes et 142 pays étaient abolitionnistes en droit ou en pratique. En outre, plusieurs pays ont pris des mesures positives en vue de mettre fin au recours à la peine capitale. «Il faut maintenir la dynamique en faveur de l'abolition mondiale de la peine de mort», a conclu Clare Algar.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10902 Tue, 21 Apr 2020 00:00:00 +0000 Agence Télégraphique Suisse - ATS
Record d'exécutions en Arabie saoudite alors que la peine de mort recule dans le monde https://www.peinedemort.org/document/10903 (Belga) Le nombre d'exécutions a reculé au niveau mondial en 2019, indique mardi l'ONG Amnesty International dans son rapport annuel sur la peine de mort. Malgré ce contexte global de diminution, l'Arabie saoudite a exécuté un nombre record de personnes l'an dernier tandis que l'Irak a doublé ses mises à mort. En 2019, l'Arabie saoudite a mis à mort 184 individus, le nombre le plus élevé jamais recensé par Amnesty International en un an dans ce pays. En 2018, le pays avait exécuté 149 personnes. La majorité des détenus exécutés "l'ont été pour des infractions à la législation sur les stupéfiants ou pour meurtre", détaille l'ONG. Celle-ci observe toutefois une augmentation du recours à la peine de mort "comme arme politique contre les dissidents de la minorité musulmane chiite en Arabie saoudite". Le pays comptant le plus de mises à mort reste la Chine, où le nombre d'exécutions est toutefois soumis au secret d'Etat. Amnesty International estime que des milliers d'exécutions ont eu lieu dans ce pays l'an dernier. Suivent l'Iran, avec 251 mises à morts recensées, l'Arabie saoudite (184), l'Irak (au moins 100, contre 52 en 2018) et l'Égypte (au moins 32). La tendance générale est à la diminution du nombre d'exécutions. Avec 657 mises à mort recensées en 2019, contre au moins 690 en 2018, le nombre global baisse pour la quatrième année consécutive (-5%). Le total ne comprend pas les exécutions en Chine. "D'autres pays parmi ceux procédant au plus grand nombre d'exécutions, comme l'Iran, la Corée du Nord et le Vietnam, ont continué de dissimuler l'ampleur de leur recours à la peine de mort, en entravant l'accès aux informations à ce sujet", relève l'ONG de défense des droits humains dans son rapport annuel. Les exécutions ont été effectuées par 20 pays. Quatre ont exécuté "considérablement plus de personnes en 2019 qu'en 2018": l'Arabie saoudite, l'Irak, le Soudan du Sud et le Yémen. La région "Asie-Pacifique" connaît elle une diminution du nombre de pays pratiquant la peine de mort, une première depuis 2011, se réjouit Amnesty International. "Le nombre de personnes exécutées au Japon et à Singapour a diminué considérablement par rapport à 2018, passant respectivement de 15 à trois, et de 13 à quatre", relève le rapport. Aucune mise à mort n'a été recensée en Afghanistan l'an dernier, pour la première fois depuis 2010. Taïwan et la Thaïlande ont interrompu leurs exécutions tandis que "le Kazakhstan, la Fédération de Russie, le Tadjikistan, la Malaisie et la Gambie ont continué d'observer des moratoires officiels". A la fin 2019, 106 pays avaient aboli la peine de mort pour tous les crimes. En outre, 142 pays étaient "abolitionnistes en droit ou en pratique". Amnesty a également recensé 2.307 condamnations à mort dans le monde en 2019, contre 2.531 en 2018. La comparaison avec les années précédentes se révèle toutefois ardue en raison d'un manque d'informations dans certains pays. "À la connaissance d'Amnesty International, 26.604 personnes au moins se trouvaient sous le coup d'une condamnation à mort à la fin de l'année 2019 dans le monde", précise l'ONG.
En 2019, l'Arabie saoudite a mis à mort 184 individus, le nombre le plus élevé jamais recensé par Amnesty International en un an dans ce pays. En 2018, le pays avait exécuté 149 personnes. La majorité des détenus exécutés "l'ont été pour des infractions à la législation sur les stupéfiants ou pour meurtre", détaille l'ONG. Celle-ci observe toutefois une augmentation du recours à la peine de mort "comme arme politique contre les dissidents de la minorité musulmane chiite en Arabie saoudite".

Le pays comptant le plus de mises à mort reste la Chine, où le nombre d'exécutions est toutefois soumis au secret d'Etat. Amnesty International estime que des milliers d'exécutions ont eu lieu dans ce pays l'an dernier.
Suivent l'Iran, avec 251 mises à morts recensées, l'Arabie saoudite (184), l'Irak (au moins 100, contre 52 en 2018) et l'Égypte (au moins 32).

La tendance générale est à la diminution du nombre d'exécutions. Avec 657 mises à mort recensées en 2019, contre au moins 690 en 2018, le nombre global baisse pour la quatrième année consécutive (-5%). Le total ne comprend pas les exécutions en Chine.

"D'autres pays parmi ceux procédant au plus grand nombre d'exécutions, comme l'Iran, la Corée du Nord et le Vietnam, ont continué de dissimuler l'ampleur de leur recours à la peine de mort, en entravant l'accès aux informations à ce sujet", relève l'ONG de défense des droits humains dans son rapport annuel.

Les exécutions ont été effectuées par 20 pays. Quatre ont exécuté "considérablement plus de personnes en 2019 qu'en 2018": l'Arabie saoudite, l'Irak, le Soudan du Sud et le Yémen.

La région "Asie-Pacifique" connaît elle une diminution du nombre de pays pratiquant la peine de mort, une première depuis 2011, se réjouit Amnesty International. "Le nombre de personnes exécutées au Japon et à Singapour a diminué considérablement par rapport à 2018, passant respectivement de 15 à trois, et de 13 à quatre", relève le rapport.

Aucune mise à mort n'a été recensée en Afghanistan l'an dernier, pour la première fois depuis 2010. Taïwan et la Thaïlande ont interrompu leurs exécutions tandis que "le Kazakhstan, la Fédération de Russie, le Tadjikistan, la Malaisie et la Gambie ont continué d'observer des moratoires officiels".

A la fin 2019, 106 pays avaient aboli la peine de mort pour tous les crimes. En outre, 142 pays étaient "abolitionnistes en droit ou en pratique".

Amnesty a également recensé 2.307 condamnations à mort dans le monde en 2019, contre 2.531 en 2018. La comparaison avec les années précédentes se révèle toutefois ardue en raison d'un manque d'informations dans certains pays. "À la connaissance d'Amnesty International, 26.604 personnes au moins se trouvaient sous le coup d'une condamnation à mort à la fin de l'année 2019 dans le monde", précise l'ONG. ]]>
https://www.peinedemort.org/document/10903 Tue, 21 Apr 2020 00:00:00 +0000 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse
Coronavirus: un Chinois condamné à mort après un crime "extrêmement haineux" https://www.peinedemort.org/document/10862 Un homme a été condamné à mort pour avoir poignardé deux fonctionnaires dans le sud-ouest de la Chine à un barrage contrôlant la présence d'éventuels porteurs du nouveau coronavirus, indique lundi une source judiciaire. Ma Jianguo, a été condamné à mort dimanche par un tribunal local après un incident meurtrier survenu le 6 février alors qu'il tentait de forcer un barrage de ce type. L'homme, qui conduisait un minivan, avait refusé de s'arrêter à un poste de contrôle de l'épidémie à Honghe, un village dans la province du Yunnan, frontalière du Vietnam, et son passager avait tenté de dégager les obstacles bloquant la route, selon le tribunal local. Un fonctionnaire, qui filmait la scène sur son téléphone portable, a alors reçu de M. Ma un coup de couteau à la poitrine et à l'abdomen. Le conducteur s'en est ensuite pris à un autre homme venu à la rescousse, ajoute le communiqué du tribunal intermédiaire de Honghe. Les deux fonctionnaires sont morts de leurs blessures. Le tribunal a estimé que M. Ma n'avait "pas obéi" aux cadres locaux, "ignoré la loi nationale" relative à l'épidémie et commis un crime "extrêmement haineux". En Chine, les autorités à tous les niveaux ont adopté des restrictions de circulation drastiques et des mesures de confinement à travers le pays pour enrayer la propagation du nouveau virus apparu fin 2019.
L'homme, qui conduisait un minivan, avait refusé de s'arrêter à un poste de contrôle de l'épidémie à Honghe, un village dans la province du Yunnan, frontalière du Vietnam, et son passager avait tenté de dégager les obstacles bloquant la route, selon le tribunal local.

Un fonctionnaire, qui filmait la scène sur son téléphone portable, a alors reçu de M. Ma un coup de couteau à la poitrine et à l'abdomen. Le conducteur s'en est ensuite pris à un autre homme venu à la rescousse, ajoute le communiqué du tribunal intermédiaire de Honghe. Les deux fonctionnaires sont morts de leurs blessures.

Le tribunal a estimé que M. Ma n'avait "pas obéi" aux cadres locaux, "ignoré la loi nationale" relative à l'épidémie et commis un crime "extrêmement haineux".

En Chine, les autorités à tous les niveaux ont adopté des restrictions de circulation drastiques et des mesures de confinement à travers le pays pour enrayer la propagation du nouveau virus apparu fin 2019.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10862 Mon, 02 Mar 2020 00:00:00 +0000 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse
Chine : exécution du chef de gang notoire Sun Xiaoguo https://www.peinedemort.org/document/10837 KUNMING, 20 février (Xinhua) -- Sun Xiaoguo, condamné notoire pour plusieurs crimes très médiatisés en Chine, a été exécuté jeudi dans la province chinoise du Yunnan (sud-ouest). L'exécution a eu lieu après que la condamnation à mort de Sun Xiaoguo a été approuvée le 12 février par la Cour populaire suprême. Le Tribunal populaire intermédiaire de Kunming a procédé à l'exécution après que le condamné a rencontré ses proches, selon le tribunal. Le Tribunal populaire supérieur de la province du Yunnan a décidé d'exécuter Sun Xiaoguo pour plusieurs crimes, de le priver de ses droits politiques et de confisquer tous ses actifs le 23 décembre 2019 dans une décision rendue dans le cadre du nouveau procès de Sun Xiaoguo pour viol, pour avoir offensé des femmes par des moyens forcés, infligé intentionnellement des blessures à autrui et créé des perturbations. Le jugement a confirmé la peine de mort qui avait été prononcée à son endroit en 1998 pour les mêmes crimes en première instance. Lors d'un procès distinct en 2019, Sun Xiaoguo a été condamné à 25 ans de prison pour avoir commis de multiples crimes, notamment pour avoir organisé et dirigé des organisations de type mafieux entre 2013 et 2018.
L'exécution a eu lieu après que la condamnation à mort de Sun Xiaoguo a été approuvée le 12 février par la Cour populaire suprême. Le Tribunal populaire intermédiaire de Kunming a procédé à l'exécution après que le condamné a rencontré ses proches, selon le tribunal.

Le Tribunal populaire supérieur de la province du Yunnan a décidé d'exécuter Sun Xiaoguo pour plusieurs crimes, de le priver de ses droits politiques et de confisquer tous ses actifs le 23 décembre 2019 dans une décision rendue dans le cadre du nouveau procès de Sun Xiaoguo pour viol, pour avoir offensé des femmes par des moyens forcés, infligé intentionnellement des blessures à autrui et créé des perturbations.

Le jugement a confirmé la peine de mort qui avait été prononcée à son endroit en 1998 pour les mêmes crimes en première instance.

Lors d'un procès distinct en 2019, Sun Xiaoguo a été condamné à 25 ans de prison pour avoir commis de multiples crimes, notamment pour avoir organisé et dirigé des organisations de type mafieux entre 2013 et 2018.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10837 Thu, 20 Feb 2020 00:00:00 +0000 Xinhua
Confirmation de la peine de mort pour l'affaire de meurtre d'une médecin https://www.peinedemort.org/document/10826 BEIJING, 14 février (Xinhua) -- Le Tribunal populaire supérieur de la municipalité de Beijing a confirmé vendredi la peine de mort prononcée contre Sun Wenbin, qui a été reconnu coupable d'avoir tué une médecin dans un hôpital de Beijing où était soignée sa mère. En conclusion du deuxième procès, le tribunal a déclaré que la décision initiale était fondée sur des faits clairs et des preuves suffisantes. Le tribunal soumettra la décision de peine de mort à la Cour populaire suprême pour approbation. Le 16 janvier, Sun Wenbin a été condamné à mort pour crime d'homicide volontaire par le troisième Tribunal populaire intermédiaire de Beijing. Le meurtre du 24 décembre 2019 a choqué le pays. Yang Wen, qui travaillait aux urgences, a été poignardée à mort par Sun Wenbin, qui a affirmé qu'il n'était pas satisfait du traitement de sa mère.
En conclusion du deuxième procès, le tribunal a déclaré que la décision initiale était fondée sur des faits clairs et des preuves suffisantes. Le tribunal soumettra la décision de peine de mort à la Cour populaire suprême pour approbation.

Le 16 janvier, Sun Wenbin a été condamné à mort pour crime d'homicide volontaire par le troisième Tribunal populaire intermédiaire de Beijing.

Le meurtre du 24 décembre 2019 a choqué le pays. Yang Wen, qui travaillait aux urgences, a été poignardée à mort par Sun Wenbin, qui a affirmé qu'il n'était pas satisfait du traitement de sa mère.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10826 Fri, 14 Feb 2020 00:00:00 +0000 Xinhua
Chine : un homme condamné à mort pour le meurtre d'une médecin https://www.peinedemort.org/document/10804 BEIJING, 16 janvier (Xinhua) -- Un homme a été condamné à la peine de mort pour avoir tué une médecin dans un hôpital où sa mère recevait des soins, a déclaré jeudi un tribunal de Beijing. L'accusé, Sun Wenbin, a nourri une rancune et a voulu se venger car il n'était pas satisfait du traitement de sa mère à l'Hôpital général de l'Administration de l'aviation civile de Chine (CAAC), selon le troisième tribunal populaire intermédiaire de la municipalité de Beijing. Sun Wenbin s'est rendu aux urgences de l'hôpital avec un couteau dissimulé à 06h00 le 24 décembre et a poignardé à plusieurs reprises Yang Wen, une médecin qui était de service à ce moment-là. Sun Wenbin a ensuite appelé la police pour se dénoncer. Il a été arrêté plus tard. Yang Wen a succombé à ses multiples blessures au cou. Le tribunal a déclaré lors d'un procès public que l'accusé avait commis un crime grave de meurtre pour avoir illégalement ôté la vie à autrui et qu'il devait être puni conformément à la loi. Malgré la reddition volontaire de Sun Wenbin, son acte d'homicide volontaire est extrêmement cruel et a causé un tort grave à la société, donc il ne peut pas bénéficier d'une peine moins sévère, a conclu le tribunal. Sun Wenbin a plaidé coupable devant le tribunal.
L'accusé, Sun Wenbin, a nourri une rancune et a voulu se venger car il n'était pas satisfait du traitement de sa mère à l'Hôpital général de l'Administration de l'aviation civile de Chine (CAAC), selon le troisième tribunal populaire intermédiaire de la municipalité de Beijing.

Sun Wenbin s'est rendu aux urgences de l'hôpital avec un couteau dissimulé à 06h00 le 24 décembre et a poignardé à plusieurs reprises Yang Wen, une médecin qui était de service à ce moment-là. Sun Wenbin a ensuite appelé la police pour se dénoncer. Il a été arrêté plus tard.

Yang Wen a succombé à ses multiples blessures au cou.

Le tribunal a déclaré lors d'un procès public que l'accusé avait commis un crime grave de meurtre pour avoir illégalement ôté la vie à autrui et qu'il devait être puni conformément à la loi.

Malgré la reddition volontaire de Sun Wenbin, son acte d'homicide volontaire est extrêmement cruel et a causé un tort grave à la société, donc il ne peut pas bénéficier d'une peine moins sévère, a conclu le tribunal.

Sun Wenbin a plaidé coupable devant le tribunal.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10804 Thu, 16 Jan 2020 00:00:00 +0000 Xinhua
Chine : dix fonctionnaires condamnés pour avoir dissimulé un homicide au Hunan https://www.peinedemort.org/document/10786 CHANGSHA, 30 décembre (Xinhua) -- Dix fonctionnaires ont été condamnés à des peines de prison variables par un tribunal dans la province chinoise du Hunan (centre) pour avoir dissimulé un homicide. Au cours d'une campagne de lutte contre les crimes liés aux groupes mafieux, un groupe criminel organisé dirigé par Du Shaoping a été démantelé en avril. Il a été découvert plus tard que le groupe de Du Shaoping est lié à la mort de Deng Shiping, un employé du lycée No.1 du district de Xinhuang, au Hunan. La dépouille mortelle de ce dernier ensevelie sous le terrain de jeux du lycée a été retrouvée le 20 juin. Selon une enquête, Du Shaoping, ouvrier licencié, a obtenu le contrat de construction du terrain de jeux du lycée en 2001. Au cours des travaux, Du Shaoping était mécontent de Deng Shiping, qui a supervisé la qualité de la construction. Du Shaoping et son complice Luo Guangzhong ont tué Deng Shiping le 22 janvier 2003 et l'ont enseveli sous le terrain de jeux. Après le meurtre, l'oncle de Du Shaoping, Huang Bingsong, proviseur du lycée de l'époque, a dissimulé le crime avec l'aide de plusieurs agents de la sécurité publique locale et d'autres fonctionnaires. Les dix fonctionnaires condamnés, dont des responsables du gouvernement local, des agents de police et des employés de l'école, ont écopé des peines d'emprisonnement allant de 7 à 15 ans pour avoir violé la loi pour l'intérêt personnel ou pour avoir failli à leurs devoirs, selon le jugement de première instance du tribunal populaire du district autonome Miao et Dong de Jingzhou. Selon ce verdict, Huang Bingsong, ancien proviseur du lycée, et Yang Jun, ancien commissaire politique du bureau de la sécurité publique du district, ont été condamnés à 15 ans de prison. Deng Shuisheng, ancien détective et médecin légiste du bureau de la sécurité publique de la ville de Huaihua a été condamné à 14 ans d'emprisonnement. Dans un autre jugement de première instance du tribunal populaire intermédiaire de Huaihua (au Hunan) publié le 18 décembre, Du Shaoping a été condamné à la peine capitale pour avoir commis plusieurs crimes, dont l'homicide et les coups et blessures volontaires contre autrui. Il a été privé à vie de ses droits politiques et condamné à une amende de 500.000 yuans (71.638 dollars). Quant à Luo Guangzhong, il a été condamné à mort avec deux ans de sursis et privé de ses droits politiques à vie pour homicide.
Au cours d'une campagne de lutte contre les crimes liés aux groupes mafieux, un groupe criminel organisé dirigé par Du Shaoping a été démantelé en avril. Il a été découvert plus tard que le groupe de Du Shaoping est lié à la mort de Deng Shiping, un employé du lycée No.1 du district de Xinhuang, au Hunan. La dépouille mortelle de ce dernier ensevelie sous le terrain de jeux du lycée a été retrouvée le 20 juin.

Selon une enquête, Du Shaoping, ouvrier licencié, a obtenu le contrat de construction du terrain de jeux du lycée en 2001. Au cours des travaux, Du Shaoping était mécontent de Deng Shiping, qui a supervisé la qualité de la construction.

Du Shaoping et son complice Luo Guangzhong ont tué Deng Shiping le 22 janvier 2003 et l'ont enseveli sous le terrain de jeux.

Après le meurtre, l'oncle de Du Shaoping, Huang Bingsong, proviseur du lycée de l'époque, a dissimulé le crime avec l'aide de plusieurs agents de la sécurité publique locale et d'autres fonctionnaires.

Les dix fonctionnaires condamnés, dont des responsables du gouvernement local, des agents de police et des employés de l'école, ont écopé des peines d'emprisonnement allant de 7 à 15 ans pour avoir violé la loi pour l'intérêt personnel ou pour avoir failli à leurs devoirs, selon le jugement de première instance du tribunal populaire du district autonome Miao et Dong de Jingzhou.

Selon ce verdict, Huang Bingsong, ancien proviseur du lycée, et Yang Jun, ancien commissaire politique du bureau de la sécurité publique du district, ont été condamnés à 15 ans de prison. Deng Shuisheng, ancien détective et médecin légiste du bureau de la sécurité publique de la ville de Huaihua a été condamné à 14 ans d'emprisonnement.

Dans un autre jugement de première instance du tribunal populaire intermédiaire de Huaihua (au Hunan) publié le 18 décembre, Du Shaoping a été condamné à la peine capitale pour avoir commis plusieurs crimes, dont l'homicide et les coups et blessures volontaires contre autrui. Il a été privé à vie de ses droits politiques et condamné à une amende de 500.000 yuans (71.638 dollars). Quant à Luo Guangzhong, il a été condamné à mort avec deux ans de sursis et privé de ses droits politiques à vie pour homicide.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10786 Mon, 30 Dec 2019 00:00:00 +0000 Xinhua
Japon: un condamné à mort chinois exécuté https://www.peinedemort.org/document/10774 Un condamné à mort chinois a été pendu jeudi à l'aube au Japon pour le meurtre d'une famille, a indiqué la ministre de la Justice, rendant publique la troisième exécution de l'année, après les 15 de 2018. "Le condamné à mort Wei Wei a été exécuté ce matin", a déclaré Masako Mori, lors d'une conférence de presse, disant avoir "mûrement réfléchi" avant de signer l'ordre d'exécution le 23 décembre. Wei Wei, 40 ans, a été condamné à la pendaison pour le meurtre en 2003 d'un couple et de ses deux enfants à Fukuoka (sud-ouest), "un acte extrêmement cruel", a souligné la ministre. Il a agi en compagnie de deux complices chinois qui ont fui mais ont ensuite été arrêtés en Chine. Wei Wei avait reconnu les faits mais nié être le cerveau du quadruple homicide, accompagné d'un cambriolage. "Les années étant passées depuis ces meurtres, nous étions enfin capables de nous remémorer les moments joyeux quand les quatre étaient encore en vie, mais cette exécution ne fait que nous remettre en tête des souvenirs douloureux", a réagi pour la chaîne publique NHK un parent des victimes du drame. Il s'agit de la première pendaison au Japon depuis août, alors que 110 condamnés à la peine capitale se trouvent, parfois depuis des décennies, dans les couloirs de la mort. La Fédération des barreaux du Japon a une fois encore demandé dans un communiqué au gouvernement d'en finir avec la peine capitale ajoutant que l'opinion changerait d'avis si elle était davantage informée de la réalité des exécutions. Amnesty International a aussi protesté, appelant dans un communiqué à "un moratoire sur les exécutions et à l'ouverture d'un débat incluant toute la société en vue de l'abolition de la peine capitale". L'ambassade de France au Japon a aussi réitéré sur son compte Twitter, en français et en japonais, que la France est "opposée à la peine de mort, en tous lieux et toutes circonstances" et "appelle à l'abolition universelle de ce châtiment aussi injuste et inhumain qu'inefficace". En juillet 2018, avaient été pendus en deux sessions les 13 membres condamnés à la peine capitale de la secte Aum, impliquée dans un attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo en 1995. Cette série de pendaisons (sept le 6 juillet et six le 26 juillet 2018) avait suscité les protestations des abolitionnistes, notamment du fait qu'une partie des condamnés attendaient encore un jugement concernant une requête de révision de procès. Des organisations de défense des droits humains ont demandé une trêve des exécutions au cours de l'année des jeux Olympiques de Tokyo en 2020. Mais, interrogée à ce propos par l'AFP, la ministre de la Justice n'a pas répondu. Au Japon, le débat sur la peine de mort n'est pas très audible, le gouvernement arguant qu'il n'a pas lieu d'être puisque, selon les sondages, 80% de la population est pour, la jugeant "inévitable". Toutefois, selon le même sondage, la proportion tombe à environ 50% "s'il existait une peine de détention à vie sans possibilité de libération conditionnelle". "Très peu d'informations sont données au public pour qu'il se forge un véritable avis, c'est contradictoire", déplore dans une étude Mai Sato, chercheuse à l'Institut de recherche pour la politique criminelle à Londres.
"Le condamné à mort Wei Wei a été exécuté ce matin", a déclaré Masako Mori, lors d'une conférence de presse, disant avoir "mûrement réfléchi" avant de signer l'ordre d'exécution le 23 décembre.

Wei Wei, 40 ans, a été condamné à la pendaison pour le meurtre en 2003 d'un couple et de ses deux enfants à Fukuoka (sud-ouest), "un acte extrêmement cruel", a souligné la ministre.

Il a agi en compagnie de deux complices chinois qui ont fui mais ont ensuite été arrêtés en Chine.

Wei Wei avait reconnu les faits mais nié être le cerveau du quadruple homicide, accompagné d'un cambriolage.

"Les années étant passées depuis ces meurtres, nous étions enfin capables de nous remémorer les moments joyeux quand les quatre étaient encore en vie, mais cette exécution ne fait que nous remettre en tête des souvenirs douloureux", a réagi pour la chaîne publique NHK un parent des victimes du drame.

Il s'agit de la première pendaison au Japon depuis août, alors que 110 condamnés à la peine capitale se trouvent, parfois depuis des décennies, dans les couloirs de la mort.

La Fédération des barreaux du Japon a une fois encore demandé dans un communiqué au gouvernement d'en finir avec la peine capitale ajoutant que l'opinion changerait d'avis si elle était davantage informée de la réalité des exécutions.

Amnesty International a aussi protesté, appelant dans un communiqué à "un moratoire sur les exécutions et à l'ouverture d'un débat incluant toute la société en vue de l'abolition de la peine capitale".

L'ambassade de France au Japon a aussi réitéré sur son compte Twitter, en français et en japonais, que la France est "opposée à la peine de mort, en tous lieux et toutes circonstances" et "appelle à l'abolition universelle de ce châtiment aussi injuste et inhumain qu'inefficace".

En juillet 2018, avaient été pendus en deux sessions les 13 membres condamnés à la peine capitale de la secte Aum, impliquée dans un attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo en 1995.

Cette série de pendaisons (sept le 6 juillet et six le 26 juillet 2018) avait suscité les protestations des abolitionnistes, notamment du fait qu'une partie des condamnés attendaient encore un jugement concernant une requête de révision de procès.

Des organisations de défense des droits humains ont demandé une trêve des exécutions au cours de l'année des jeux Olympiques de Tokyo en 2020. Mais, interrogée à ce propos par l'AFP, la ministre de la Justice n'a pas répondu.

Au Japon, le débat sur la peine de mort n'est pas très audible, le gouvernement arguant qu'il n'a pas lieu d'être puisque, selon les sondages, 80% de la population est pour, la jugeant "inévitable".

Toutefois, selon le même sondage, la proportion tombe à environ 50% "s'il existait une peine de détention à vie sans possibilité de libération conditionnelle".

"Très peu d'informations sont données au public pour qu'il se forge un véritable avis, c'est contradictoire", déplore dans une étude Mai Sato, chercheuse à l'Institut de recherche pour la politique criminelle à Londres. ]]>
https://www.peinedemort.org/document/10774 Thu, 26 Dec 2019 00:00:00 +0000 Agence mondiale d'information - AFP
Exécution capitale d'un ressortissant chinois au Japon https://www.peinedemort.org/document/10775 Le Japon a exécuté un ressortissant chinois, Wei Wei, qui avait été condamné à mort pour le meurtre d'une famille commis en 2003. Cette exécution porte à 3 le nombre d'exécutions capitales au Japon pour l'année 2019 sachant qu'il y avait eu 2 exécutions capitales en 2010, 7 en 2012, 8 en 2013, 3 en 2014, 3 en 2015, 3 en 2016, 4 en 2017 et 15 en 2018.
Cette exécution porte à 3 le nombre d'exécutions capitales au Japon pour l'année 2019 sachant qu'il y avait eu 2 exécutions capitales en 2010, 7 en 2012, 8 en 2013, 3 en 2014, 3 en 2015, 3 en 2016, 4 en 2017 et 15 en 2018. ]]>
https://www.peinedemort.org/document/10775 Thu, 26 Dec 2019 00:00:00 +0000 Sophie Fotiadi
Des experts indépendants de l'ONU exhortent la Chine à révéler où se trouve un universitaire ouïghour https://www.peinedemort.org/document/10791 Des experts des droits de l'homme indépendants des Nations Unies (*) ont exprimé leur inquiétude concernant la situation de Tashpolat Tiyip, un universitaire chinois d'origine ouïghoure, détenu dans un lieu inconnu en Chine. On ne sait ce qui est advenu à Tashpolat Tiyip, ancien président de l'Université du Xinjiang, depuis qu'il a été placé en détention en 2017 alors qu'il se rendait à une conférence en Allemagne. Des informations ont fait état de sa condamnation à mort avec un sursis de deux ans après avoir été reconnu coupable, dans un procès à huis clos, de séparatisme. « Les autorités chinoises nous ont indiqué que M. Tiyip est jugé pour corruption, qu'un avocat a été engagé par ses proches et qu'il n'a pas été condamné à mort », ont indiqué les experts indépendants dans une déclaration de presse rendue publique jeudi. « Les informations selon lesquelles M. Tiyip n'a pas été condamné à mort, si elles sont confirmées, sont de bonnes nouvelles », ont déclaré les experts qui réitèrent leur recommandation à rendre publiques les informations sur son lieu de détention actuel de l'universitaire et que sa famille soit autorisée à lui rendre visite. Selon les experts, l'incertitude concernant les charges retenues contre Tashpolat Tiyip, les conditions de son procès et sa condamnation sont des sujets de préoccupation particulière, surtout si les informations selon lesquelles il a été condamné à mort sont exactes. « Toute condamnation à mort prononcée dans des conditions qui ne répondent pas aux garanties les plus strictes d'un procès équitable violera le droit international relatif aux droits de l'homme et sera arbitraire », ont souligné les experts, ajoutant que « le procès de M. Tiyip devrait être examiné de manière indépendante, en tenant compte de son droit à un procès équitable et à une procédure régulière ». La détention au secret, les disparitions forcées et les procès secrets n'ont pas leur place dans un pays régi par l'État de droit, ont déclaré les experts. « L'autorité de droit n'est pas l'État de droit. De telles pratiques vont à l'encontre de l'esprit du Pacte international sur les droits civils et politiques (PIDCP) que la Chine a signé en 1998 », ont-ils rappelé. Les experts, ainsi que d'autres experts des Nations Unies, ont exprimé à plusieurs reprises leurs préoccupations concernant la situation d'autres détenus, qui semblent être principalement des membres de la communauté ouïghoure. Des personnes détenues sans inculpations ou pour des chefs d'accusation inconnues dans un certain nombre d'établissements de la région autonome ouïghoure du Xinjiang, dans l'ouest de la Chine. Les experts sont en contact avec le gouvernement chinois pour clarifier le sort et le lieu de détention de M. Tiyip et continueront de demander des éclaircissements officiels sur sa situation et celle d'autres détenus dont les droits de l'homme pourraient être violés. NOTE : Les experts indépendants font partie de la division des procédures spéciales du Conseil des droits de l'homme. Les procédures spéciales, l'organe le plus important d'experts indépendants du Système des droits de l'homme de l'ONU, est le terme général appliqué aux mécanismes d'enquête et de suivi indépendants du Conseil qui s'adressent aux situations spécifiques des pays ou aux questions thématiques partout dans le monde. Les experts des procédures spéciales travaillent à titre bénévole ; ils ne font pas partie du personnel de l'ONU et ils ne reçoivent pas de salaire pour leur travail. Ils sont indépendants des gouvernements et des organisations et ils exercent leurs fonctions à titre indépendant. (*) Les experts de l'ONU sont Agnès Callamard, Rapporteure spéciale sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires ; les membres du Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires - Luciano Hazan (Président), Tae-Ung ​​Baik (Vice-président), Bernard Duhaime, Houria Es-Slami et Henrikas Mickevičius ; Fernand de Varennes, Rapporteur spécial sur les questions relatives aux minorités; Ahmed Shaheed, Rapporteur spécial sur la liberté de religion ou de conviction ; et les membres du Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire - José Antonio Guevara Bermúdez (Président), Leigh Toomey (Vice-présidente pour la communication), Elina Steinerte (Vice-présidente chargée du suivi), Seong-Phil Hong et Sètondji Adjovi.
On ne sait ce qui est advenu à Tashpolat Tiyip, ancien président de l'Université du Xinjiang, depuis qu'il a été placé en détention en 2017 alors qu'il se rendait à une conférence en Allemagne. Des informations ont fait état de sa condamnation à mort avec un sursis de deux ans après avoir été reconnu coupable, dans un procès à huis clos, de séparatisme.

« Les autorités chinoises nous ont indiqué que M. Tiyip est jugé pour corruption, qu'un avocat a été engagé par ses proches et qu'il n'a pas été condamné à mort », ont indiqué les experts indépendants dans une déclaration de presse rendue publique jeudi.

« Les informations selon lesquelles M. Tiyip n'a pas été condamné à mort, si elles sont confirmées, sont de bonnes nouvelles », ont déclaré les experts qui réitèrent leur recommandation à rendre publiques les informations sur son lieu de détention actuel de l'universitaire et que sa famille soit autorisée à lui rendre visite.

Selon les experts, l'incertitude concernant les charges retenues contre Tashpolat Tiyip, les conditions de son procès et sa condamnation sont des sujets de préoccupation particulière, surtout si les informations selon lesquelles il a été condamné à mort sont exactes.

« Toute condamnation à mort prononcée dans des conditions qui ne répondent pas aux garanties les plus strictes d'un procès équitable violera le droit international relatif aux droits de l'homme et sera arbitraire », ont souligné les experts, ajoutant que « le procès de M. Tiyip devrait être examiné de manière indépendante, en tenant compte de son droit à un procès équitable et à une procédure régulière ».

La détention au secret, les disparitions forcées et les procès secrets n'ont pas leur place dans un pays régi par l'État de droit, ont déclaré les experts. « L'autorité de droit n'est pas l'État de droit. De telles pratiques vont à l'encontre de l'esprit du Pacte international sur les droits civils et politiques (PIDCP) que la Chine a signé en 1998 », ont-ils rappelé.

Les experts, ainsi que d'autres experts des Nations Unies, ont exprimé à plusieurs reprises leurs préoccupations concernant la situation d'autres détenus, qui semblent être principalement des membres de la communauté ouïghoure. Des personnes détenues sans inculpations ou pour des chefs d'accusation inconnues dans un certain nombre d'établissements de la région autonome ouïghoure du Xinjiang, dans l'ouest de la Chine.

Les experts sont en contact avec le gouvernement chinois pour clarifier le sort et le lieu de détention de M. Tiyip et continueront de demander des éclaircissements officiels sur sa situation et celle d'autres détenus dont les droits de l'homme pourraient être violés.



NOTE :

Les experts indépendants font partie de la division des procédures spéciales du Conseil des droits de l'homme. Les procédures spéciales, l'organe le plus important d'experts indépendants du Système des droits de l'homme de l'ONU, est le terme général appliqué aux mécanismes d'enquête et de suivi indépendants du Conseil qui s'adressent aux situations spécifiques des pays ou aux questions thématiques partout dans le monde.

Les experts des procédures spéciales travaillent à titre bénévole ; ils ne font pas partie du personnel de l'ONU et ils ne reçoivent pas de salaire pour leur travail. Ils sont indépendants des gouvernements et des organisations et ils exercent leurs fonctions à titre indépendant.



(*) Les experts de l'ONU sont Agnès Callamard, Rapporteure spéciale sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires ; les membres du Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires - Luciano Hazan (Président), Tae-Ung ​​Baik (Vice-président), Bernard Duhaime, Houria Es-Slami et Henrikas Mickevičius ; Fernand de Varennes, Rapporteur spécial sur les questions relatives aux minorités; Ahmed Shaheed, Rapporteur spécial sur la liberté de religion ou de conviction ; et les membres du Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire - José Antonio Guevara Bermúdez (Président), Leigh Toomey (Vice-présidente pour la communication), Elina Steinerte (Vice-présidente chargée du suivi), Seong-Phil Hong et Sètondji Adjovi.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10791 Thu, 26 Dec 2019 00:00:00 +0000 Organisation des Nations Unies
Chine : exécution d'un incendiaire dans le Guangdong https://www.peinedemort.org/document/10778 GUANGZHOU, 24 décembre (Xinhua) -- Un criminel qui a provoqué un incendie dans un bar de KTV dans la province chinoise du Guangdong (sud) faisant 18 morts, a été exécuté mardi, selon un tribunal local. La décision de la peine de mort de Liu Chunlu a été réexaminée et approuvée par la Cour populaire suprême, la plus haute juridiction de Chine. Liu Chunlu a été exécuté mardi matin, a déclaré le Tribunal populaire supérieur du Guangdong. En raison d'un mécontentement personnel, vers 0h30 le 24 avril 2018, Liu Chunlu a retiré la durite à essence de sa moto garée au rez-de-chaussée d'un bar de KTV dans la ville de Yingde, laissant le carburant s'écouler sur le sol. Il a par la suite mis le feu au carburant à l'aide d'un briquet. Le feu a consumé le bar, faisant 18 morts, un blessé grave et deux autres personnes légèrement blessées parmi ceux qui s'y trouvaient. Les proches de Liu Chunlu l'ont vu avant l'exécution.
La décision de la peine de mort de Liu Chunlu a été réexaminée et approuvée par la Cour populaire suprême, la plus haute juridiction de Chine. Liu Chunlu a été exécuté mardi matin, a déclaré le Tribunal populaire supérieur du Guangdong.

En raison d'un mécontentement personnel, vers 0h30 le 24 avril 2018, Liu Chunlu a retiré la durite à essence de sa moto garée au rez-de-chaussée d'un bar de KTV dans la ville de Yingde, laissant le carburant s'écouler sur le sol. Il a par la suite mis le feu au carburant à l'aide d'un briquet. Le feu a consumé le bar, faisant 18 morts, un blessé grave et deux autres personnes légèrement blessées parmi ceux qui s'y trouvaient.

Les proches de Liu Chunlu l'ont vu avant l'exécution.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10778 Tue, 24 Dec 2019 00:00:00 +0000 Xinhua
Un tribunal chinois décide de l'exécution de Sun Xiaoguo https://www.peinedemort.org/document/10773 KUNMING, 23 décembre (Xinhua) -- Le tribunal populaire supérieur de la province chinoise du Yunnan (sud-ouest) a rendu, lundi, la décision d'exécuter Sun Xiaoguo pour plusieurs crimes, de le priver de ses droits politiques et de saisir l'ensemble de ses biens. Le tribunal a annoncé cette décision dans un verdict concernant un nouveau procès de Sun Xiaoguo pour viol, insulte sur des femmes par la contrainte, coups et blessures volontaires et perturbation de l'ordre social. Le tribunal a décidé, dans le verdict, de confirmer la condamnation à mort de Sun Xiaoguo en 1998 pour ces mêmes crimes en première instance et de révoquer le verdict de nouveau procès en 2007 et celui de deuxième instance en 1999. Au cours d'un autre procès, Sun Xiaoguo a été condamné à 25 ans de prison cette année pour avoir commis plusieurs crimes, dont organisation et direction de groupes mafieux entre 2013 et 2018. Cette condamnation est déjà entrée en vigueur, et la peine sera exécutée en combinaison avec les condamnations de lundi, a indiqué le tribunal, notant qu'en conséquence, il a été décidé que Sun Xiaoguo serait exécuté et privé de ses droits politiques à vie et que ses biens personnels seraient saisis. Selon le tribunal, en 1997, Sun Xiaoguo a violé trois jeunes filles âgées de moins de 18 ans par des moyens violents et coercitifs et a tenté de violer une autre jeune fille de moins de 14 ans. La même année, Sun Xiaoguo et ses compagnons ont saisi deux filles âgées de 17 ans par la force en public et les ont blessées et insultées. Sun Xiaoguo a reçu une peine de prison de 20 ans à la suite d'un nouveau procès en 2007, puis a été libéré en 2010 après plusieurs réductions de peines. Il n'est resté que 12 ans et cinq mois en prison. En juillet 2019, le tribunal a décidé que le verdict de 2007 était erroné et que l'affaire devait faire l'objet d'un autre procès. La condamnation à mort de Sun Xiaoguo sera soumise à la Cour populaire suprême pour approbation, en vertu de la loi. Ces vingt dernières années, Sun Xiaoguo a commis de nombreux crimes sans avoir reçu de sanctions pénales correctes. "Les faits criminels concernés et la corruption judiciaire impliquée sont choquants, allant gravement à l'encontre de la ligne rouge du public et de la loi", a déclaré le tribunal dans un communiqué.
Le tribunal a annoncé cette décision dans un verdict concernant un nouveau procès de Sun Xiaoguo pour viol, insulte sur des femmes par la contrainte, coups et blessures volontaires et perturbation de l'ordre social.

Le tribunal a décidé, dans le verdict, de confirmer la condamnation à mort de Sun Xiaoguo en 1998 pour ces mêmes crimes en première instance et de révoquer le verdict de nouveau procès en 2007 et celui de deuxième instance en 1999.

Au cours d'un autre procès, Sun Xiaoguo a été condamné à 25 ans de prison cette année pour avoir commis plusieurs crimes, dont organisation et direction de groupes mafieux entre 2013 et 2018.

Cette condamnation est déjà entrée en vigueur, et la peine sera exécutée en combinaison avec les condamnations de lundi, a indiqué le tribunal, notant qu'en conséquence, il a été décidé que Sun Xiaoguo serait exécuté et privé de ses droits politiques à vie et que ses biens personnels seraient saisis.

Selon le tribunal, en 1997, Sun Xiaoguo a violé trois jeunes filles âgées de moins de 18 ans par des moyens violents et coercitifs et a tenté de violer une autre jeune fille de moins de 14 ans. La même année, Sun Xiaoguo et ses compagnons ont saisi deux filles âgées de 17 ans par la force en public et les ont blessées et insultées.

Sun Xiaoguo a reçu une peine de prison de 20 ans à la suite d'un nouveau procès en 2007, puis a été libéré en 2010 après plusieurs réductions de peines. Il n'est resté que 12 ans et cinq mois en prison.

En juillet 2019, le tribunal a décidé que le verdict de 2007 était erroné et que l'affaire devait faire l'objet d'un autre procès.

La condamnation à mort de Sun Xiaoguo sera soumise à la Cour populaire suprême pour approbation, en vertu de la loi.

Ces vingt dernières années, Sun Xiaoguo a commis de nombreux crimes sans avoir reçu de sanctions pénales correctes. "Les faits criminels concernés et la corruption judiciaire impliquée sont choquants, allant gravement à l'encontre de la ligne rouge du public et de la loi", a déclaré le tribunal dans un communiqué.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10773 Mon, 23 Dec 2019 00:00:00 +0000 Xinhua
Le tribunal du Yunnan rejette l'appel de Sun Xiaoguo https://www.peinedemort.org/document/10781 KUNMING, 17 décembre (Xinhua) -- Le tribunal populaire supérieur de la province du Yunnan (sud-ouest) a rejeté les appels de quatre requérants, dont Sun Xiaoguo, et a confirmé mardi le jugement initial. La décision initiale rendue en novembre par le tribunal populaire intermédiaire de Yuxi à Yunnan a fait l'objet d'un appel de la part de huit accusés. Les quatre autres accusés ont reconnu les faits et ont plaidé coupables au cours du deuxième procès et ont été condamnés à une peine indulgente conformément à la loi. Sun Xiaoguo a été condamné à 25 ans d'emprisonnement selon le verdict initial pour avoir commis de multiples crimes, y compris l'organisation et la direction d'organisations du type mafia. Tous les biens personnels de Sun seront confisqués. Les 12 autres accusés dans la même affaire ont écopé des peines d'emprisonnement variant entre deux ans et demi et 15 ans, plus des amendes, pour avoir participé à des organisations de type mafia. Le Tribunal populaire supérieur de la province du Yunnan a maintenu le verdict initial car "les faits étaient clairs, les preuves étaient fiables et suffisantes, les peines étaient exactes et appropriées, et le procès s'est déroulé conformément à la procédure prévue en matière contentieuse". Dans une autre affaire, Sun a été jugé une nouvelle fois le 14 octobre devant le tribunal populaire supérieur de la province du Yunnan pour avoir violé, insulté des femmes par voie de contrainte, infligé intentionnellement des blessures à d'autres personnes et causé des troubles. Le tribunal n'a pas encore prononcé son verdict. Sun avait été reconnu coupable des mêmes crimes et condamné à mort en 1998, mais a finalement obtenu une peine de 20 ans d'emprisonnement après un nouveau procès en 2007. Il a été libéré en 2010 à la faveur de plusieurs réductions de peine, pour ne purger que 12 ans et cinq mois de prison. En juillet 2019, le tribunal populaire supérieur de la province du Yunnan a décidé que le verdict de 2007 était incorrect et que l'affaire devait être entendue à nouveau.
La décision initiale rendue en novembre par le tribunal populaire intermédiaire de Yuxi à Yunnan a fait l'objet d'un appel de la part de huit accusés. Les quatre autres accusés ont reconnu les faits et ont plaidé coupables au cours du deuxième procès et ont été condamnés à une peine indulgente conformément à la loi.

Sun Xiaoguo a été condamné à 25 ans d'emprisonnement selon le verdict initial pour avoir commis de multiples crimes, y compris l'organisation et la direction d'organisations du type mafia. Tous les biens personnels de Sun seront confisqués.

Les 12 autres accusés dans la même affaire ont écopé des peines d'emprisonnement variant entre deux ans et demi et 15 ans, plus des amendes, pour avoir participé à des organisations de type mafia.

Le Tribunal populaire supérieur de la province du Yunnan a maintenu le verdict initial car "les faits étaient clairs, les preuves étaient fiables et suffisantes, les peines étaient exactes et appropriées, et le procès s'est déroulé conformément à la procédure prévue en matière contentieuse".

Dans une autre affaire, Sun a été jugé une nouvelle fois le 14 octobre devant le tribunal populaire supérieur de la province du Yunnan pour avoir violé, insulté des femmes par voie de contrainte, infligé intentionnellement des blessures à d'autres personnes et causé des troubles. Le tribunal n'a pas encore prononcé son verdict.

Sun avait été reconnu coupable des mêmes crimes et condamné à mort en 1998, mais a finalement obtenu une peine de 20 ans d'emprisonnement après un nouveau procès en 2007. Il a été libéré en 2010 à la faveur de plusieurs réductions de peine, pour ne purger que 12 ans et cinq mois de prison.

En juillet 2019, le tribunal populaire supérieur de la province du Yunnan a décidé que le verdict de 2007 était incorrect et que l'affaire devait être entendue à nouveau.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10781 Tue, 17 Dec 2019 00:00:00 +0000 Xinhua
Chine : neuf personnes condamnées pour production et trafic de fentanyl https://www.peinedemort.org/document/10731 SHIJIAZHUANG, 7 novembre (Xinhua) -- Neuf trafiquants de drogue ont été condamnés jeudi pour production et trafic de fentanyl, un analgésique opioïde, dans la province chinoise du Hebei (nord). Les deux principaux criminels, Liu Yong et Jiang Juhua, ont respectivement été condamnés à mort avec deux ans de sursis et à une peine de prison à vie pour trafic et production de drogue, selon le Tribunal populaire intermédiaire de Xingtai, ville du Hebei. Le tribunal a indiqué qu'ils avaient fabriqué et vendu environ 11,86 kg de fentanyl, près de 3,4 kg de nordazépam, 41,9 g de diazépam et plus de 5 kg d'alprazolam. En outre, sept autres accusés reconnus coupables de trafic illégal de drogue ont été condamnés à des peines d'emprisonnement allant de six mois à la réclusion à perpétuité. Les stupéfiants, les matières premières pour la production de drogue et les outils impliqués dans cette affaire seront saisis, tout comme l'ensemble des gains illégaux, selon le tribunal.
Les deux principaux criminels, Liu Yong et Jiang Juhua, ont respectivement été condamnés à mort avec deux ans de sursis et à une peine de prison à vie pour trafic et production de drogue, selon le Tribunal populaire intermédiaire de Xingtai, ville du Hebei.

Le tribunal a indiqué qu'ils avaient fabriqué et vendu environ 11,86 kg de fentanyl, près de 3,4 kg de nordazépam, 41,9 g de diazépam et plus de 5 kg d'alprazolam.

En outre, sept autres accusés reconnus coupables de trafic illégal de drogue ont été condamnés à des peines d'emprisonnement allant de six mois à la réclusion à perpétuité.

Les stupéfiants, les matières premières pour la production de drogue et les outils impliqués dans cette affaire seront saisis, tout comme l'ensemble des gains illégaux, selon le tribunal.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10731 Thu, 07 Nov 2019 00:00:00 +0000 Xinhua
Déclaration de la Suisse : situations des droits de l'homme qui requièrent l'attention du Conseil https://www.peinedemort.org/document/10672 42e session du Conseil des droits de l'homme Point 4 de l'ordre du jour Situations des droits de l'homme qui requièrent l'attention du Conseil Genève, 17 septembre 2019 Déclaration de la Suisse [Seul le texte prononcé fait foi] Monsieur le Président, La Suisse s'oppose catégoriquement, et en toute circonstance, à la peine de mort. Celle-ci enfreint l'interdiction de la torture et d'autres obligations fondamentales des droits humains, comme le droit à la vie. Mon pays reconnait les souffrances des personnes ayant perdu un être cher ou ayant elles-mêmes été victimes d'un crime. Or, la peine de mort n'est pas un instrument approprié servant à la réconciliation, ni au dédommagement des victimes ou de leurs familles. Elle n'a pas non plus d'effets dissuasifs prouvés. La Suisse déplore ainsi fortement qu'en 2019, la communauté internationale ait été à nouveau témoin d'exécutions de masse et de mineurs au moment des faits. Mon pays appelle les dix Etats dans lesquels le nombre d'exécutions reste le plus élevé, soit la Chine, l'Iran, l'Arabie saoudite, le Vietnam, l'Irak, l'Egypte, les Etats-Unis, le Japon, le Pakistan, et Singapour à abolir la peine de mort ou à instaurer un moratoire, et à suspendre dans les faits l'exécution des peines capitales. Nous demandons aussi aux Etats qui condamnent à mort les personnes n'ayant pas commis les crimes les plus graves, notamment ceux liés aux drogues, à modifier leur législation, et ä pleinement garantir le droit à un procès équitable, aussi dans le contexte de la lutte anti- terroriste. Je vous remercie. Point 4 de l'ordre du jour
Situations des droits de l'homme qui requièrent l'attention du Conseil
Genève, 17 septembre 2019
Déclaration de la Suisse
[Seul le texte prononcé fait foi]

Monsieur le Président,

La Suisse s'oppose catégoriquement, et en toute circonstance, à la peine de mort. Celle-ci enfreint l'interdiction de la torture et d'autres obligations fondamentales des droits humains, comme le droit à la vie.

Mon pays reconnait les souffrances des personnes ayant perdu un être cher ou ayant elles-mêmes été victimes d'un crime. Or, la peine de mort n'est pas un instrument approprié servant à la réconciliation, ni au dédommagement des victimes ou de leurs familles. Elle n'a pas non plus d'effets dissuasifs prouvés.

La Suisse déplore ainsi fortement qu'en 2019, la communauté internationale ait été à nouveau témoin d'exécutions de masse et de mineurs au moment des faits.

Mon pays appelle les dix Etats dans lesquels le nombre d'exécutions reste le plus élevé, soit la Chine, l'Iran, l'Arabie saoudite, le Vietnam, l'Irak, l'Egypte, les Etats-Unis, le Japon, le Pakistan, et Singapour à abolir la peine de mort ou à instaurer un moratoire, et à suspendre dans les faits l'exécution des peines capitales.

Nous demandons aussi aux Etats qui condamnent à mort les personnes n'ayant pas commis les crimes les plus graves, notamment ceux liés aux drogues, à modifier leur législation, et ä pleinement garantir le droit à un procès équitable, aussi dans le contexte de la lutte anti- terroriste.

Je vous remercie.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10672 Tue, 17 Sep 2019 00:00:00 +0000 Département fédéral des affaires étrangères - Suisse
Chine : nouvelle interprétation judiciaire des procédures d'examen et d'exécution de la peine de mort https://www.peinedemort.org/document/10633 BEIJING, 9 août (Xinhua) -- La Cour populaire suprême (CPS) appliquera une interprétation judiciaire sur les procédures d'examen et d'exécution de la peine de mort afin de protéger les droits et intérêts légitimes des condamnés, a annoncé la CPS vendredi. Lorsqu'ils délivrent les jugements aux défendeurs, les tribunaux populaires supérieurs doivent les informer de leurs droits d'être représentés par un avocat durant l'examen de leur peine de mort par la CPS, stipule l'interprétation judiciaire. L'avocat de la défense doit soumettre les éléments de preuve et les documents concernés à la CPS dans les dix jours après avoir accepté la charge ou lorsqu'il est commis d'office, et présenter le mémoire de défense dans les 45 jours, selon l'interprétation judiciaire. Si le mémoire de défense ou les preuves sont susceptibles d'affecter les résultats de l'examen de la peine de mort, l'exécution doit être suspendue ou arrêtée, même si la décision de l'examen a été rendue, indique l'interprétation judiciaire. Les tribunaux populaires sont également tenus d'informer les condamnés de leur droit de rencontrer leurs proches et d'accepter leurs demandes d'enregistrement de testament avec des dispositifs audio ou vidéo. Les demandes des proches pour rencontrer les condamnés à mort doivent être acceptées, à moins que les condamnés refusent la rencontre, indique l'interprétation judiciaire, ajoutant que les condamnés ont le droit de solliciter une rencontre avec leurs amis ou parents autres que leurs parents proches à condition que la sécurité puisse être garantie. Les demandes des condamnés pour rencontrer leurs enfants mineurs doivent être acceptées avec le consentement des tuteurs de ces derniers et la rencontre doit être organisée de manière appropriée afin de ne pas causer de préjudices physiques ou psychologiques aux enfants, indique l'interprétation judiciaire.
Lorsqu'ils délivrent les jugements aux défendeurs, les tribunaux populaires supérieurs doivent les informer de leurs droits d'être représentés par un avocat durant l'examen de leur peine de mort par la CPS, stipule l'interprétation judiciaire.

L'avocat de la défense doit soumettre les éléments de preuve et les documents concernés à la CPS dans les dix jours après avoir accepté la charge ou lorsqu'il est commis d'office, et présenter le mémoire de défense dans les 45 jours, selon l'interprétation judiciaire.

Si le mémoire de défense ou les preuves sont susceptibles d'affecter les résultats de l'examen de la peine de mort, l'exécution doit être suspendue ou arrêtée, même si la décision de l'examen a été rendue, indique l'interprétation judiciaire.

Les tribunaux populaires sont également tenus d'informer les condamnés de leur droit de rencontrer leurs proches et d'accepter leurs demandes d'enregistrement de testament avec des dispositifs audio ou vidéo.

Les demandes des proches pour rencontrer les condamnés à mort doivent être acceptées, à moins que les condamnés refusent la rencontre, indique l'interprétation judiciaire, ajoutant que les condamnés ont le droit de solliciter une rencontre avec leurs amis ou parents autres que leurs parents proches à condition que la sécurité puisse être garantie.

Les demandes des condamnés pour rencontrer leurs enfants mineurs doivent être acceptées avec le consentement des tuteurs de ces derniers et la rencontre doit être organisée de manière appropriée afin de ne pas causer de préjudices physiques ou psychologiques aux enfants, indique l'interprétation judiciaire.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10633 Fri, 09 Aug 2019 00:00:00 +0000 Xinhua
Exécution d'un tueur en série dans le nord de la Chine https://www.peinedemort.org/document/10618 BEIJING, 30 juillet (Xinhua) -- Zhao Zhihong, reconnu coupable de plusieurs meurtres, a été exécuté mardi matin dans la région autonome de Mongolie intérieure (nord de la Chine), a annoncé la Cour populaire suprême (CPS). Après l'approbation de sa condamnation à mort par la CPS, le Tribunal populaire intermédiaire de la ville de Hohhot a mené l'exécution en présence de responsables du parquet, a indiqué la CPS dans un communiqué. La CPS a confirmé après un examen qu'entre septembre 1996 et juillet 2005, Zhao Zhihong avait perpétré 17 crimes, commettant des meurtres, viols, vols et cambriolages dans plusieurs lieux de Mongolie intérieure. Ces crimes comprennent les meurtres de six personnes et les viols de deux mineures de moins de quatorze ans et de dix femmes, selon la CPS. Le communiqué de la CPS a précisé que les crimes de Zhao Zhihong étaient particulièrement horribles de nature, impliquaient des méthodes brutales et avaient eu des conséquences extrêmement graves. Les éléments de récidivisme dans cette affaire justifiaient une lourde peine. Bien qu'il ait avoué ses crimes, les faits, la nature et les circonstances de cette affaire, ainsi que les souffrances qu'il a infligées ne permettaient pas la clémence, a noté la CPS. La CPS a récemment approuvé la décision du Tribunal populaire supérieur de Mongolie intérieure confirmant le verdict original contre Zhao Zhihong. Ce dernier a été condamné à la peine capitale assortie d'une amende de 53.000 yuans et a été privé de ses droits politiques à vie pour meurtre, viol, vol et cambriolage. Zhao Zhihong a refusé de rencontrer sa famille avant son exécution.
Après l'approbation de sa condamnation à mort par la CPS, le Tribunal populaire intermédiaire de la ville de Hohhot a mené l'exécution en présence de responsables du parquet, a indiqué la CPS dans un communiqué.

La CPS a confirmé après un examen qu'entre septembre 1996 et juillet 2005, Zhao Zhihong avait perpétré 17 crimes, commettant des meurtres, viols, vols et cambriolages dans plusieurs lieux de Mongolie intérieure.

Ces crimes comprennent les meurtres de six personnes et les viols de deux mineures de moins de quatorze ans et de dix femmes, selon la CPS.

Le communiqué de la CPS a précisé que les crimes de Zhao Zhihong étaient particulièrement horribles de nature, impliquaient des méthodes brutales et avaient eu des conséquences extrêmement graves.

Les éléments de récidivisme dans cette affaire justifiaient une lourde peine.

Bien qu'il ait avoué ses crimes, les faits, la nature et les circonstances de cette affaire, ainsi que les souffrances qu'il a infligées ne permettaient pas la clémence, a noté la CPS.

La CPS a récemment approuvé la décision du Tribunal populaire supérieur de Mongolie intérieure confirmant le verdict original contre Zhao Zhihong. Ce dernier a été condamné à la peine capitale assortie d'une amende de 53.000 yuans et a été privé de ses droits politiques à vie pour meurtre, viol, vol et cambriolage.

Zhao Zhihong a refusé de rencontrer sa famille avant son exécution.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10618 Tue, 30 Jul 2019 00:00:00 +0000 Xinhua
Exécution en Chine dans une affaire pour laquelle un innocent avait déjà été exécuté https://www.peinedemort.org/document/10627 Zhao Zhihong est exécuté en Chine. Il avait été condamné à mort en 2015 pour plusieurs crimes, notamment pour le meurtre et le viol d'une femme pour lequel un autre homme (M. Huugjilt) avait déjà été exécuté, à tort, en 1996. Il avait été condamné à mort en 2015 pour plusieurs crimes, notamment pour le meurtre et le viol d'une femme pour lequel un autre homme (M. Huugjilt) avait déjà été exécuté, à tort, en 1996.]]> https://www.peinedemort.org/document/10627 Tue, 30 Jul 2019 00:00:00 +0000 Sophie Fotiadi Chine : exécution d'un homme coupable de plusieurs meurtres https://www.peinedemort.org/document/10595 BEIJING, 17 juillet (Xinhua) -- Zhang Koukou, un homme coupable de plusieurs meurtres, a été exécuté mercredi matin dans la province chinoise du Shaanxi (nord-ouest), a annoncé la Cour populaire suprême (CPS). Après l'approbation par la CPS de sa condamnation à mort, le Tribunal populaire intermédiaire de la ville de Hanzhong a annoncé et fait part de la décision de la CPS à Zhang Koukou, a-t-on appris d'un communiqué de la CPS. Zhang Koukou a vu sa famille avant l'exécution, qui a eu lieu en présence de procureurs. Zhang Koukou a été reconnu coupable du meurtre de trois membres d'une famille du quartier -- Wang Zhengjun, son frère aîné et leur père -- en 2018 par le tribunal de Hanzhong en janvier dernier, et a été condamné à mort et à la privation des droits politiques à vie. Zhang Koukou a fait appel, mais le tribunal populaire supérieur provincial à confirmé sa condamnation à mort le 11 avril et a soumis le verdict à la CPS pour examen. Après un nouvel examen, la CPS a confirmé que la mère de Zhang Koukou était décédée le 27 août 1996 après avoir été blessée intentionnellement par Wang Zhengjun qui avait 17 ans à ce moment-là, lors d'un conflit. Wang Zhengjun a été reconnu coupable de blessure intentionnelle et condamné à une peine de sept ans d'emprisonnement par un tribunal de niveau de district à la fin de l'année. Le 15 février 2018, à la veille du Nouvel An lunaire chinois, Zhang Koukou a cherché à se venger et a poignardé les frères à mort, alors qu'ils revenaient de nettoyer les tombes. Ensuite, il s'est précipité chez Wang Zhengjun et a tué leur père avant de mettre le feu à une voiture appartenant au frère de Wang Zhengjun et de s'enfuir. Zhang Koukou devait faire face à une lourde peine puisqu'il a commis des crimes très graves avec une ferme intention et à l'aide de moyens très cruels, entraînant des résultats extrêmement graves, a indiqué la CPS. La CPS a estimé que même si Zhang Koukou s'était livré à la police deux jours après le meurtre, il ne devait pas être condamné à une peine légère considérant la gravité de son crime. Les verdicts des premier et deuxième procès étaient exacts et la peine était appropriée, indique le communiqué, ajoutant que la peine de mort devait donc être approuvée.
Après l'approbation par la CPS de sa condamnation à mort, le Tribunal populaire intermédiaire de la ville de Hanzhong a annoncé et fait part de la décision de la CPS à Zhang Koukou, a-t-on appris d'un communiqué de la CPS.

Zhang Koukou a vu sa famille avant l'exécution, qui a eu lieu en présence de procureurs.

Zhang Koukou a été reconnu coupable du meurtre de trois membres d'une famille du quartier -- Wang Zhengjun, son frère aîné et leur père -- en 2018 par le tribunal de Hanzhong en janvier dernier, et a été condamné à mort et à la privation des droits politiques à vie.

Zhang Koukou a fait appel, mais le tribunal populaire supérieur provincial à confirmé sa condamnation à mort le 11 avril et a soumis le verdict à la CPS pour examen.

Après un nouvel examen, la CPS a confirmé que la mère de Zhang Koukou était décédée le 27 août 1996 après avoir été blessée intentionnellement par Wang Zhengjun qui avait 17 ans à ce moment-là, lors d'un conflit. Wang Zhengjun a été reconnu coupable de blessure intentionnelle et condamné à une peine de sept ans d'emprisonnement par un tribunal de niveau de district à la fin de l'année.

Le 15 février 2018, à la veille du Nouvel An lunaire chinois, Zhang Koukou a cherché à se venger et a poignardé les frères à mort, alors qu'ils revenaient de nettoyer les tombes. Ensuite, il s'est précipité chez Wang Zhengjun et a tué leur père avant de mettre le feu à une voiture appartenant au frère de Wang Zhengjun et de s'enfuir.

Zhang Koukou devait faire face à une lourde peine puisqu'il a commis des crimes très graves avec une ferme intention et à l'aide de moyens très cruels, entraînant des résultats extrêmement graves, a indiqué la CPS.

La CPS a estimé que même si Zhang Koukou s'était livré à la police deux jours après le meurtre, il ne devait pas être condamné à une peine légère considérant la gravité de son crime.

Les verdicts des premier et deuxième procès étaient exacts et la peine était appropriée, indique le communiqué, ajoutant que la peine de mort devait donc être approuvée.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10595 Wed, 17 Jul 2019 00:00:00 +0000 Xinhua
Un homme condamné à mort pour avoir tué six enfants avec son véhicule https://www.peinedemort.org/document/10586 SHENYANG, 9 juillet (Xinhua) -- Un tribunal de la province du Liaoning, dans le nord-est de la Chine, a condamné mardi un homme à la peine de mort pour avoir tué six enfants et blessé 20 personnes après avoir foncé avec son véhicule sur un groupe d'enfants traversant la route. L'accusé, Han Jihua, qui conduisait une berline, a foncé sur un groupe composé de plus de 60 enfants et de deux enseignants avant de prendre la fuite le 22 novembre 2018, selon le Tribunal populaire intermédiaire de la ville de Huludao. Il a été arrêté par la police moins d'une heure après le drame. Le tribunal a déclaré que le crime de Han était prémédité et motivé par des griefs et une hostilité envers la société dus à des difficultés financières et à des problèmes dans ses relations interpersonnelles et conjugales. Le tribunal a prononcé la peine de mort à son encontre en raison de la nature du crime et de son impact social. Les motifs de Han Jihua sont lamentables et méprisables, et le crime, commis d'une manière atroce, a gravement mis en danger la sécurité publique, selon le tribunal.
L'accusé, Han Jihua, qui conduisait une berline, a foncé sur un groupe composé de plus de 60 enfants et de deux enseignants avant de prendre la fuite le 22 novembre 2018, selon le Tribunal populaire intermédiaire de la ville de Huludao. Il a été arrêté par la police moins d'une heure après le drame.

Le tribunal a déclaré que le crime de Han était prémédité et motivé par des griefs et une hostilité envers la société dus à des difficultés financières et à des problèmes dans ses relations interpersonnelles et conjugales.

Le tribunal a prononcé la peine de mort à son encontre en raison de la nature du crime et de son impact social.

Les motifs de Han Jihua sont lamentables et méprisables, et le crime, commis d'une manière atroce, a gravement mis en danger la sécurité publique, selon le tribunal.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10586 Tue, 09 Jul 2019 00:00:00 +0000 Xinhua
Un homme condamné à mort pour avoir tué une personne et fait 14 blessés dans un centre commercial de Beijing https://www.peinedemort.org/document/10556 BEIJING, 13 juin (Xinhua) -- Un tribunal de Beijing a condamné jeudi un homme à la peine de mort pour avoir tué une personne et fait 14 blessés dans un centre commercial du centre-ville de la capitale chinoise en 2018. Le Tribunal populaire intermédiaire No 2 de Beijing a prononcé la peine de mort à l'encontre de Zhu Jiye et a privé ce dernier de ses droits politiques à vie. Zhu Jiye a attaqué des gens dans le centre commercial Joy City du quartier commerçant de Xidan, dans l'arrondissement de Xicheng, le 11 février 2018 vers 13h, faisant plusieurs victimes, a déclaré le tribunal dans son verdict. La police a appréhendé Zhu Jiye, qui a avoué son crime et indiqué avoir été motivé par des griefs personnels. Le tribunal a justifié son verdict en expliquant qu'il s'agissait d'une attaque planifiée et préméditée, précisant que Zhu Jiye avait attaqué des personnes innocentes avec des outils préparés à l'avance dans un lieu public très fréquenté.
Le Tribunal populaire intermédiaire No 2 de Beijing a prononcé la peine de mort à l'encontre de Zhu Jiye et a privé ce dernier de ses droits politiques à vie.

Zhu Jiye a attaqué des gens dans le centre commercial Joy City du quartier commerçant de Xidan, dans l'arrondissement de Xicheng, le 11 février 2018 vers 13h, faisant plusieurs victimes, a déclaré le tribunal dans son verdict.

La police a appréhendé Zhu Jiye, qui a avoué son crime et indiqué avoir été motivé par des griefs personnels.

Le tribunal a justifié son verdict en expliquant qu'il s'agissait d'une attaque planifiée et préméditée, précisant que Zhu Jiye avait attaqué des personnes innocentes avec des outils préparés à l'avance dans un lieu public très fréquenté.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10556 Thu, 13 Jun 2019 00:00:00 +0000 Xinhua
La Chine blâme le Canada pour la dégradation de leur relation https://www.peinedemort.org/document/10560 (Agence France-Presse) Pékin - Le Canada porte « l'entière responsabilité » de la dégradation de ses relations diplomatiques avec la Chine, a estimé jeudi Pékin, après avoir rejeté une demande de dialogue d'Ottawa. Les relations entre les deux pays se sont détériorées depuis décembre, lorsque la police de Vancouver a arrêté Meng Wanzhou, la directrice financière du géant chinois des télécoms Huawei, sur la base d'un mandat d'arrêt américain. La justice américaine l'accuse d'avoir contourné les sanctions américaines contre l'Iran, mais aussi, via deux filiales, d'avoir volé des secrets industriels du groupe de télécoms américain T-Mobile. Ses avocats contestent. Quelques jours plus tard, la Chine avait arrêté l'ex-diplomate canadien Michael Kovrig et son compatriote consultant Michael Spavor, qu'elle soupçonne d'espionnage, et a depuis condamné à mort deux autres Canadiens reconnus coupables de trafic de drogue. Les services du premier ministre Justin Trudeau ont indiqué mercredi que la Chine avait ignoré en janvier une demande d'entretien avec son homologue chinois Li Keqiang pour « plaider personnellement » pour la libération immédiate des deux premiers Canadiens, et pour la clémence pour les deux condamnés. Geng Shuang, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a déclaré jeudi n'avoir pas entendu parler de la démarche canadienne. « Mais ce que je peux vous dire est que les difficultés actuelles dans les relations Chine-Canada sont entièrement causées par le Canada, et que la partie canadienne en porte l'entière responsabilité », a-t-il assuré lors d'une conférence de presse. La Chine a dit suspecter que Spavor et Kovrig (ce dernier travaille pour le groupe de réflexion International Crisis Group) travaillaient séparément à voler des secrets d'État. Le premier ministre Justin Trudeau a déclaré que les deux hommes étaient emprisonnés « pour des raisons politiques ». La ministre des Affaires étrangères Chrystia Freeland a également indiqué le mois dernier qu'elle avait cherché à rencontrer son homologue chinois Wang Yi, sans succès. La Chine a de son côté bloqué des milliards de dollars de produits agricoles canadiens. Meng Wanzhou, la dirigeante de Huawei, vit sous assignation à résidence à Vancouver en attendant une audience d'extradition prévu début 2020. « Nous espérons que le Canada va sincèrement prendre en compte les graves inquiétudes de la Chine et relâcher immédiatement Mme Meng Wanzhou [...] et prendre des mesures concrètes pour rétablir les relations Chine-Canada aussi vite que possible », a ajouté M. Geng lors de la conférence de presse.
Les relations entre les deux pays se sont détériorées depuis décembre, lorsque la police de Vancouver a arrêté Meng Wanzhou, la directrice financière du géant chinois des télécoms Huawei, sur la base d'un mandat d'arrêt américain. La justice américaine l'accuse d'avoir contourné les sanctions américaines contre l'Iran, mais aussi, via deux filiales, d'avoir volé des secrets industriels du groupe de télécoms américain T-Mobile. Ses avocats contestent.

Quelques jours plus tard, la Chine avait arrêté l'ex-diplomate canadien Michael Kovrig et son compatriote consultant Michael Spavor, qu'elle soupçonne d'espionnage, et a depuis condamné à mort deux autres Canadiens reconnus coupables de trafic de drogue.

Les services du premier ministre Justin Trudeau ont indiqué mercredi que la Chine avait ignoré en janvier une demande d'entretien avec son homologue chinois Li Keqiang pour « plaider personnellement » pour la libération immédiate des deux premiers Canadiens, et pour la clémence pour les deux condamnés.


Geng Shuang, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a déclaré jeudi n'avoir pas entendu parler de la démarche canadienne. « Mais ce que je peux vous dire est que les difficultés actuelles dans les relations Chine-Canada sont entièrement causées par le Canada, et que la partie canadienne en porte l'entière responsabilité », a-t-il assuré lors d'une conférence de presse.

La Chine a dit suspecter que Spavor et Kovrig (ce dernier travaille pour le groupe de réflexion International Crisis Group) travaillaient séparément à voler des secrets d'État.

Le premier ministre Justin Trudeau a déclaré que les deux hommes étaient emprisonnés « pour des raisons politiques ».

La ministre des Affaires étrangères Chrystia Freeland a également indiqué le mois dernier qu'elle avait cherché à rencontrer son homologue chinois Wang Yi, sans succès.

La Chine a de son côté bloqué des milliards de dollars de produits agricoles canadiens.

Meng Wanzhou, la dirigeante de Huawei, vit sous assignation à résidence à Vancouver en attendant une audience d'extradition prévu début 2020.

« Nous espérons que le Canada va sincèrement prendre en compte les graves inquiétudes de la Chine et relâcher immédiatement Mme Meng Wanzhou [...] et prendre des mesures concrètes pour rétablir les relations Chine-Canada aussi vite que possible », a ajouté M. Geng lors de la conférence de presse.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10560 Thu, 13 Jun 2019 00:00:00 +0000
Canadiens détenus en Chine: Pékin a ignoré une demande de Justin Trudeau https://www.peinedemort.org/document/10554 OTTAWA - La Chine a ignoré en début d'année une demande de dialogue de Justin Trudeau dans le but d'éviter une escalade de la crise diplomatique entre Ottawa et Pékin, ont révélé mercredi les services du premier ministre canadien. Le dirigeant libéral a demandé en janvier à s'entretenir au téléphone avec son homologue Li Keqiang pour «plaider personnellement» en faveur de la libération immédiate de deux Canadiens arrêtés en décembre, dont un ancien diplomate, a indiqué une porte-parole du premier ministre, Chantal Gagnon. M. Trudeau souhaitait aussi lancer un appel à la clémence pour l'un des deux autres Canadiens qui ont ensuite été condamnés à mort pour trafic de drogue, a-t-elle ajouté. «Nous avons aussi directement fait appel à la clémence auprès de hauts responsables chinois», a-t-elle précisé. Ces révélations interviennent alors que de plus en plus de voix s'élèvent au Canada pour que M. Trudeau accroisse la pression sur la Chine afin qu'elle relâche l'ancien diplomate Michael Kovrig et le consultant et homme d'affaires Michael Spavor, tous deux «détenus arbitrairement», selon Ottawa. Ils ont été détenus dans la foulée de l'arrestation, le 1er décembre à Vancouver, d'une dirigeante du géant chinois Huawei, Meng Wanzhou, à la demande des autorités américaines qui réclament son extradition. La Chine soupçonne M. Kovrig, qui travaillait au moment de son arrestation pour l'institut de recherche International Crisis Group, d'espionnage. Michael Spavor est suspecté d'avoir transmis illégalement à M. Kovrig des secrets d'État. M. Trudeau rétorque que tous deux sont «détenus pour des raisons politiques». La ministre canadienne des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, avait déclaré en mai avoir cherché à s'entretenir avec son homologue chinois, Wang Yi, mais en vain. Dans son bras de fer avec Pékin, Ottawa a obtenu le soutien de ses alliés, y compris l'Union européenne, l'Otan et le G7. Meng Wanzhou, directrice financière de Huawei, a pour sa part été libérée sous conditions et vit dans l'une de ses propriétés à Vancouver en attendant le début des audiences sur la demande des États-Unis, le 20 janvier 2020.
Le dirigeant libéral a demandé en janvier à s'entretenir au téléphone avec son homologue Li Keqiang pour «plaider personnellement» en faveur de la libération immédiate de deux Canadiens arrêtés en décembre, dont un ancien diplomate, a indiqué une porte-parole du premier ministre, Chantal Gagnon.

M. Trudeau souhaitait aussi lancer un appel à la clémence pour l'un des deux autres Canadiens qui ont ensuite été condamnés à mort pour trafic de drogue, a-t-elle ajouté. «Nous avons aussi directement fait appel à la clémence auprès de hauts responsables chinois», a-t-elle précisé.

Ces révélations interviennent alors que de plus en plus de voix s'élèvent au Canada pour que M. Trudeau accroisse la pression sur la Chine afin qu'elle relâche l'ancien diplomate Michael Kovrig et le consultant et homme d'affaires Michael Spavor, tous deux «détenus arbitrairement», selon Ottawa.

Ils ont été détenus dans la foulée de l'arrestation, le 1er décembre à Vancouver, d'une dirigeante du géant chinois Huawei, Meng Wanzhou, à la demande des autorités américaines qui réclament son extradition.

La Chine soupçonne M. Kovrig, qui travaillait au moment de son arrestation pour l'institut de recherche International Crisis Group, d'espionnage. Michael Spavor est suspecté d'avoir transmis illégalement à M. Kovrig des secrets d'État.

M. Trudeau rétorque que tous deux sont «détenus pour des raisons politiques».

La ministre canadienne des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, avait déclaré en mai avoir cherché à s'entretenir avec son homologue chinois, Wang Yi, mais en vain.

Dans son bras de fer avec Pékin, Ottawa a obtenu le soutien de ses alliés, y compris l'Union européenne, l'Otan et le G7.

Meng Wanzhou, directrice financière de Huawei, a pour sa part été libérée sous conditions et vit dans l'une de ses propriétés à Vancouver en attendant le début des audiences sur la demande des États-Unis, le 20 janvier 2020.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10554 Wed, 12 Jun 2019 00:00:00 +0000 Agence mondiale d'information - AFP