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    <title>La peine de mort dans le monde — Royaume Uni</title>
    <link>https://www.peinedemort.org/rss/pays/GBR</link>
    <description>Royaume Uni : tous les documents concernant la peine de mort.</description>
    <language>fr</language>
    <copyright>Sophie Fotiadi &amp;lt;sophie.fotiadi@peinedemort.org&amp;gt;, 2026</copyright>
    <pubDate>Fri, 12 Jun 2026 12:21:19 +0000</pubDate>
    <lastBuildDate>Thu, 21 May 2026 18:52:19 +0000</lastBuildDate>
    <ttl>120</ttl>
    <item>
      <title>Déclaration commune de 41 membres du Groupe de travail interrégional pour un moratoire sur la peine de mort</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12673</link>
      <description>Déclaration commune de l'Albanie, Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Brésil, Bulgarie, Chili, Chypre, Costa Rica, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Mexique, Moldavie, Mongolie, Monténégro, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Royaume-Uni et Union européenne.&#13;
&#13;
Lutte contre la peine de mort&#13;
Déclaration conjointe&#13;
&#13;
Nous sommes profondément préoccupés par la récente multiplication des mesures allant à l'encontre de la tendance mondiale en faveur de l'abolition universelle de la peine de mort, relevée par le rapport mondial 2025 sur les condamnations à mort et les exécutions récemment publié par Amnesty International. Cela inclut la forte augmentation du nombre d'exécutions dans le monde, principalement due à une hausse importante des exécutions dans quelques États non abolitionnistes. D'autres États membres des Nations Unies ont recommencé à appliquer la peine de mort après des périodes de suspension ou ont pris des mesures pour la réintroduire dans leur législation ou pour élargir la liste des infractions passibles de peine de mort, créant parfois un cadre susceptible de générer des discriminations envers des groupes.&#13;
&#13;
Ces reculs viennent rappeler qu'il demeure essentiel et urgent de lutter pour l'abolition universelle de la peine de mort.&#13;
&#13;
La peine de mort est inhumaine et dégradante, contraire à la dignité humaine et sans aucun effet dissuasif. Nous déplorons vivement le fait que l'application de la peine de mort conduise à des violations des droits de l'Homme des personnes qui encourent cette peine et des autres personnes concernées, y compris des violations du droit à la vie et de l'interdiction de la torture consacrés dans des instruments internationaux tels que la Déclaration universelle des droits de l'Homme et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Nous nous opposons donc à la peine de mort dans tous les cas et en toutes circonstances. Le rejet de la peine de mort est un principe fondamental qui nous unit.&#13;
&#13;
Nous appelons à l'abolition universelle de la peine de mort et saluons les efforts déployés dans le monde entier à cette fin. Le nombre de pays qui ont recours à la peine de mort continue de baisser, plus de deux tiers des États membres des Nations Unies ayant aboli la peine de mort en droit ou en pratique.&#13;
&#13;
Nous appelons instamment les États membres des Nations Unies à soutenir la résolution pour un moratoire sur l'application de la peine de mort présentée à la prochaine Assemblée générale par le Groupe de travail interrégional ainsi que la résolution biennale du Conseil des droits de l'Homme sur l'abolition de la peine de mort.&#13;
&#13;
Nous réaffirmons notre plein soutien aux travaux des Nations Unies, des organes conventionnels et des titulaires de mandats au titre de procédures spéciales ainsi qu'aux organisations de la société civile qui œuvrent à la réalisation de ces objectifs.&#13;
&#13;
Nous attendons avec intérêt le 9e Congrès mondial contre la peine de mort qui se tiendra à Paris du 30 juin au 2 juillet 2026. Ce Congrès est l'occasion de réaffirmer notre attachement à l'abolition universelle de la peine de mort. &#13;
&#13;
L'abolition de la peine de mort est un combat universel pour la dignité humaine. Nous appelons tous les États membres des Nations Unies à se joindre à nous pour y parvenir.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Déclaration commune de l'Albanie, Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Brésil, Bulgarie, Chili, Chypre, Costa Rica, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Mexique, Moldavie, Mongolie, Monténégro, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Royaume-Uni et Union européenne.<br />
<br />
Lutte contre la peine de mort<br />
Déclaration conjointe<br />
<br />
Nous sommes profondément préoccupés par la récente multiplication des mesures allant à l'encontre de la tendance mondiale en faveur de l'abolition universelle de la peine de mort, relevée par le rapport mondial 2025 sur les condamnations à mort et les exécutions récemment publié par Amnesty International. Cela inclut la forte augmentation du nombre d'exécutions dans le monde, principalement due à une hausse importante des exécutions dans quelques États non abolitionnistes. D'autres États membres des Nations Unies ont recommencé à appliquer la peine de mort après des périodes de suspension ou ont pris des mesures pour la réintroduire dans leur législation ou pour élargir la liste des infractions passibles de peine de mort, créant parfois un cadre susceptible de générer des discriminations envers des groupes.<br />
<br />
Ces reculs viennent rappeler qu'il demeure essentiel et urgent de lutter pour l'abolition universelle de la peine de mort.<br />
<br />
La peine de mort est inhumaine et dégradante, contraire à la dignité humaine et sans aucun effet dissuasif. Nous déplorons vivement le fait que l'application de la peine de mort conduise à des violations des droits de l'Homme des personnes qui encourent cette peine et des autres personnes concernées, y compris des violations du droit à la vie et de l'interdiction de la torture consacrés dans des instruments internationaux tels que la Déclaration universelle des droits de l'Homme et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Nous nous opposons donc à la peine de mort dans tous les cas et en toutes circonstances. Le rejet de la peine de mort est un principe fondamental qui nous unit.<br />
<br />
Nous appelons à l'abolition universelle de la peine de mort et saluons les efforts déployés dans le monde entier à cette fin. Le nombre de pays qui ont recours à la peine de mort continue de baisser, plus de deux tiers des États membres des Nations Unies ayant aboli la peine de mort en droit ou en pratique.<br />
<br />
Nous appelons instamment les États membres des Nations Unies à soutenir la résolution pour un moratoire sur l'application de la peine de mort présentée à la prochaine Assemblée générale par le Groupe de travail interrégional ainsi que la résolution biennale du Conseil des droits de l'Homme sur l'abolition de la peine de mort.<br />
<br />
Nous réaffirmons notre plein soutien aux travaux des Nations Unies, des organes conventionnels et des titulaires de mandats au titre de procédures spéciales ainsi qu'aux organisations de la société civile qui œuvrent à la réalisation de ces objectifs.<br />
<br />
Nous attendons avec intérêt le 9e Congrès mondial contre la peine de mort qui se tiendra à Paris du 30 juin au 2 juillet 2026. Ce Congrès est l'occasion de réaffirmer notre attachement à l'abolition universelle de la peine de mort. <br />
<br />
L'abolition de la peine de mort est un combat universel pour la dignité humaine. Nous appelons tous les États membres des Nations Unies à se joindre à nous pour y parvenir.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12673</guid>
      <pubDate>Thu, 21 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Ministère des Affaires Etrangères français + Union européenne</author>
    </item>
    <item>
      <title>41 pays font une déclaration commune appelant à l'abolition de la peine de mort</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12674</link>
      <description>41 pays membres du Groupe de travail interrégional pour un moratoire sur la peine de mort invitent à l'abolition universelle : Albanie, Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Brésil, Bulgarie, Chili, Chypre, Costa Rica, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Mexique, Moldavie, Mongolie, Monténégro, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Royaume-Uni et Union européenne.</description>
      <content:encoded><![CDATA[41 pays membres du Groupe de travail interrégional pour un moratoire sur la peine de mort invitent à l'abolition universelle : Albanie, Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Brésil, Bulgarie, Chili, Chypre, Costa Rica, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Mexique, Moldavie, Mongolie, Monténégro, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Royaume-Uni et Union européenne.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12674</guid>
      <pubDate>Thu, 21 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Sophie Fotiadi</author>
    </item>
    <item>
      <title>Projet de loi israélien sur la peine de mort: «Profonde inquiétude» de quatre pays européens</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12606</link>
      <description>Berlin, Paris, Rome et Londres ont fait part dimanche dans un communiqué conjoint de leur « profonde inquiétude » concernant un projet de loi israélien visant à étendre le recours à la peine de mort, à la veille de son vote par la Knesset.&#13;
&#13;
« Nous, ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne, de la France, de l'Italie et du Royaume‐Uni, exprimons notre profonde préoccupation au sujet d'un projet de loi qui élargirait de manière significative les possibilités d'imposer la peine de mort en Israël », écrivent-ils dans ce communiqué.&#13;
&#13;
Selon ces diplomates, « l'adoption d'un tel texte risquerait de remettre en cause les engagements d'Israël en matière de principes démocratiques ».&#13;
&#13;
Par conséquent, « nous exhortons les décideurs israéliens à la Knesset et au sein du gouvernement à abandonner » ce projet de loi.&#13;
&#13;
Ce projet de loi, présenté par l'extrême droite, doit être soumis au vote ce lundi par le Parlement israélien en deuxième et troisième lecture, mais fera vraisemblablement l'objet de recours devant la Cour suprême.&#13;
&#13;
Selon ce texte, « quiconque cause intentionnellement ou par indifférence la mort d'un citoyen israélien pour des motifs de racisme ou d'hostilité envers une communauté, et dans le but de nuire à l'État d'Israël et à la renaissance du peuple juif dans son pays, sera passible de la peine de mort ».&#13;
&#13;
Avec une telle formulation, la peine de mort pourrait s'appliquer à un Palestinien qui tuerait un Israélien, mais en aucun cas à un Israélien qui tuerait un Palestinien.&#13;
&#13;
Le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Alain Berset, a également exhorté dimanche Israël à renoncer à ce projet de loi, estimant qu'il représenterait « un grave recul par rapport au moratoire de facto de longue date en vigueur en Israël ».&#13;
&#13;
La peine de mort n'a été appliquée qu'à deux reprises en Israël : en 1948, peu après la création de l'État, contre un capitaine de l'armée accusé de haute trahison, et en 1962, lorsque le criminel de guerre nazi Adolf Eichmann fut pendu.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Berlin, Paris, Rome et Londres ont fait part dimanche dans un communiqué conjoint de leur « profonde inquiétude » concernant un projet de loi israélien visant à étendre le recours à la peine de mort, à la veille de son vote par la Knesset.<br />
<br />
« Nous, ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne, de la France, de l'Italie et du Royaume‐Uni, exprimons notre profonde préoccupation au sujet d'un projet de loi qui élargirait de manière significative les possibilités d'imposer la peine de mort en Israël », écrivent-ils dans ce communiqué.<br />
<br />
Selon ces diplomates, « l'adoption d'un tel texte risquerait de remettre en cause les engagements d'Israël en matière de principes démocratiques ».<br />
<br />
Par conséquent, « nous exhortons les décideurs israéliens à la Knesset et au sein du gouvernement à abandonner » ce projet de loi.<br />
<br />
Ce projet de loi, présenté par l'extrême droite, doit être soumis au vote ce lundi par le Parlement israélien en deuxième et troisième lecture, mais fera vraisemblablement l'objet de recours devant la Cour suprême.<br />
<br />
Selon ce texte, « quiconque cause intentionnellement ou par indifférence la mort d'un citoyen israélien pour des motifs de racisme ou d'hostilité envers une communauté, et dans le but de nuire à l'État d'Israël et à la renaissance du peuple juif dans son pays, sera passible de la peine de mort ».<br />
<br />
Avec une telle formulation, la peine de mort pourrait s'appliquer à un Palestinien qui tuerait un Israélien, mais en aucun cas à un Israélien qui tuerait un Palestinien.<br />
<br />
Le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Alain Berset, a également exhorté dimanche Israël à renoncer à ce projet de loi, estimant qu'il représenterait « un grave recul par rapport au moratoire de facto de longue date en vigueur en Israël ».<br />
<br />
La peine de mort n'a été appliquée qu'à deux reprises en Israël : en 1948, peu après la création de l'État, contre un capitaine de l'armée accusé de haute trahison, et en 1962, lorsque le criminel de guerre nazi Adolf Eichmann fut pendu.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12606</guid>
      <pubDate>Sun, 29 Mar 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Déclaration conjointe des ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne, l'Australie, la France, l'Italie, la Nouvelle-Zélande et le Royaume-Uni – Projet de loi étendant le champ d'application de la peine de mort</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12609</link>
      <description>Nous, ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne, l'Australie, la France, l'Italie, la Nouvelle-Zélande et le Royaume-Uni, exprimons notre profonde préoccupation concernant un projet de loi qui élargirait fortement le champ d'application de la peine de mort en Israël et qui pourrait être adopté la semaine prochaine. Nous sommes particulièrement préoccupés par le caractère discriminatoire de fait de ce projet de loi. Son adoption risquerait d'affaiblir les engagements d'Israël concernant les principes démocratiques.&#13;
&#13;
La peine de mort est une forme de sanction inhumaine et dégradante, sans aucun effet dissuasif. Par conséquent, nous nous opposons à la peine de mort en tous lieux et en toutes circonstances. Le rejet de la peine de mort est une valeur fondamentale qui nous unit.&#13;
&#13;
Nous appelons instamment les décideurs israéliens, membres de la Knesset et du gouvernement, à abandonner ce projet.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Nous, ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne, l'Australie, la France, l'Italie, la Nouvelle-Zélande et le Royaume-Uni, exprimons notre profonde préoccupation concernant un projet de loi qui élargirait fortement le champ d'application de la peine de mort en Israël et qui pourrait être adopté la semaine prochaine. Nous sommes particulièrement préoccupés par le caractère discriminatoire de fait de ce projet de loi. Son adoption risquerait d'affaiblir les engagements d'Israël concernant les principes démocratiques.<br />
<br />
La peine de mort est une forme de sanction inhumaine et dégradante, sans aucun effet dissuasif. Par conséquent, nous nous opposons à la peine de mort en tous lieux et en toutes circonstances. Le rejet de la peine de mort est une valeur fondamentale qui nous unit.<br />
<br />
Nous appelons instamment les décideurs israéliens, membres de la Knesset et du gouvernement, à abandonner ce projet.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12609</guid>
      <pubDate>Sun, 29 Mar 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Ministère des Affaires Etrangères français + Ministère fédéral des Affaires étrangères - Allemagne</author>
    </item>
    <item>
      <title>Condamnée à mort en Indonésie, une Britannique de 69 ans rapatriée à Londres</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12512</link>
      <description>Une Britannique de 69 ans, condamnée à mort en Indonésie en 2013 pour trafic de drogue, a quitté sa prison de Bali jeudi soir en vue d'être rapatriée vers Londres, a indiqué à l'AFP un responsable ministériel. &#13;
&#13;
Lindsay Sandiford a quitté en fin de journée sa prison avant de rejoindre l'aéroport international de l'île, a indiqué à l'AFP I Nyoman Gede Surya Mataram, responsable au ministère du Droit et des Droits de l'Homme.&#13;
&#13;
La grand-mère de 69 ans doit ensuite décoller dans la nuit sur un vol commercial pour Londres, via Doha, en compagnie d'un autre Britannique, Shahab Shahabadi, 36 ans, condamné à la prison à perpétuité après son arrestation pour trafic de drogue en 2014.&#13;
&#13;
L'Indonésie où plus de 90 étrangers se trouvent dans le couloir de la mort pour trafic de stupéfiants, possède l'une des législations les plus strictes au monde en la matière, mais a libéré plusieurs détenus au cours de l'année écoulée, dont le Français Serge Atlaoui, qui a purgé 18 ans de détention ainsi que les cinq derniers membres du réseau de trafiquants dit des «Neuf de Bali».&#13;
&#13;
Le gouvernement indonésien a signé un accord autorisant le rapatriement des deux Britanniques, a indiqué fin octobre le ministre indonésien des Affaires juridiques et des Droits humains, Yusril Ihza Mahendra.&#13;
&#13;
Lindsay Sandiford a été condamnée à mort pour trafic de drogue en 2013 et était emprisonnée à Bali.&#13;
&#13;
À son arrivée sur l'île touristique l'année précédente, des douaniers avaient découvert de la cocaïne d'une valeur estimée à 2,14 millions $ US (1,85 million d'euros) dans le double fond de sa valise.&#13;
&#13;
Elle avait reconnu les faits, mais en affirmant avoir accepté de transporter les stupéfiants, car un réseau de trafiquants menaçait de tuer son fils.&#13;
&#13;
Shahab Shahabadi, un homme de 36 ans, arrêté en 2014 pour des accusations de trafic de drogue, était détenu dans une prison de haute sécurité du centre de l'île de Java.&#13;
&#13;
Tous deux souffrent de graves problèmes de santé, avait précisé M. Yusril. Mme Sandiford a été «examinée par notre médecin, ainsi que par le médecin du consulat britannique à Bali, et est gravement malade», tandis que M. Shahabadi a «diverses maladies graves, notamment des troubles mentaux».&#13;
&#13;
Selon une source indonésienne qui a requis l'anonymat, les deux détenus doivent être hospitalisés dès leur arrivée sur le sol britannique, «pour un traitement médical».&#13;
&#13;
Dernières exécutions en 2016&#13;
&#13;
Le cas de Mme Sandiford avait attiré l'attention des tabloïds britanniques, un journal ayant notamment publié un article décrivant sa peur de la mort.&#13;
&#13;
«Mon exécution est imminente, et je sais que je peux mourir à tout moment. Je pourrais être emmenée demain de ma cellule», avait-elle témoigné dans le journal britannique Mail on Sunday en 2015.&#13;
&#13;
«J'ai commencé à écrire des lettres d'adieu aux membres de ma famille».&#13;
&#13;
L'Indonésie compte actuellement près de 600 condamnés dans le couloir de la mort selon l'association de défense des droits Kontras, citant des données officielles.&#13;
&#13;
Parmi eux figurent plus de 90 étrangers, selon le ministère de l'Immigration et des services correctionnels.&#13;
&#13;
Depuis son arrivée au pouvoir il y a un an, l'administration du président indonésien Prabowo Subianto a libéré plusieurs détenus, tous condamnés pour des infractions liées aux stupéfiants.&#13;
&#13;
En février dernier, le Français Serge Atlaoui, 61 ans, est rentré en France après 18 ans passés dans le couloir de la mort. De nouveau incarcéré à son arrivée sur le sol français, il a retrouvé la liberté en juillet.&#13;
&#13;
Les dernières exécutions en Indonésie remontent à 2016.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Une Britannique de 69 ans, condamnée à mort en Indonésie en 2013 pour trafic de drogue, a quitté sa prison de Bali jeudi soir en vue d'être rapatriée vers Londres, a indiqué à l'AFP un responsable ministériel. <br />
<br />
Lindsay Sandiford a quitté en fin de journée sa prison avant de rejoindre l'aéroport international de l'île, a indiqué à l'AFP I Nyoman Gede Surya Mataram, responsable au ministère du Droit et des Droits de l'Homme.<br />
<br />
La grand-mère de 69 ans doit ensuite décoller dans la nuit sur un vol commercial pour Londres, via Doha, en compagnie d'un autre Britannique, Shahab Shahabadi, 36 ans, condamné à la prison à perpétuité après son arrestation pour trafic de drogue en 2014.<br />
<br />
L'Indonésie où plus de 90 étrangers se trouvent dans le couloir de la mort pour trafic de stupéfiants, possède l'une des législations les plus strictes au monde en la matière, mais a libéré plusieurs détenus au cours de l'année écoulée, dont le Français Serge Atlaoui, qui a purgé 18 ans de détention ainsi que les cinq derniers membres du réseau de trafiquants dit des «Neuf de Bali».<br />
<br />
Le gouvernement indonésien a signé un accord autorisant le rapatriement des deux Britanniques, a indiqué fin octobre le ministre indonésien des Affaires juridiques et des Droits humains, Yusril Ihza Mahendra.<br />
<br />
Lindsay Sandiford a été condamnée à mort pour trafic de drogue en 2013 et était emprisonnée à Bali.<br />
<br />
À son arrivée sur l'île touristique l'année précédente, des douaniers avaient découvert de la cocaïne d'une valeur estimée à 2,14 millions $ US (1,85 million d'euros) dans le double fond de sa valise.<br />
<br />
Elle avait reconnu les faits, mais en affirmant avoir accepté de transporter les stupéfiants, car un réseau de trafiquants menaçait de tuer son fils.<br />
<br />
Shahab Shahabadi, un homme de 36 ans, arrêté en 2014 pour des accusations de trafic de drogue, était détenu dans une prison de haute sécurité du centre de l'île de Java.<br />
<br />
Tous deux souffrent de graves problèmes de santé, avait précisé M. Yusril. Mme Sandiford a été «examinée par notre médecin, ainsi que par le médecin du consulat britannique à Bali, et est gravement malade», tandis que M. Shahabadi a «diverses maladies graves, notamment des troubles mentaux».<br />
<br />
Selon une source indonésienne qui a requis l'anonymat, les deux détenus doivent être hospitalisés dès leur arrivée sur le sol britannique, «pour un traitement médical».<br />
<br />
Dernières exécutions en 2016<br />
<br />
Le cas de Mme Sandiford avait attiré l'attention des tabloïds britanniques, un journal ayant notamment publié un article décrivant sa peur de la mort.<br />
<br />
«Mon exécution est imminente, et je sais que je peux mourir à tout moment. Je pourrais être emmenée demain de ma cellule», avait-elle témoigné dans le journal britannique Mail on Sunday en 2015.<br />
<br />
«J'ai commencé à écrire des lettres d'adieu aux membres de ma famille».<br />
<br />
L'Indonésie compte actuellement près de 600 condamnés dans le couloir de la mort selon l'association de défense des droits Kontras, citant des données officielles.<br />
<br />
Parmi eux figurent plus de 90 étrangers, selon le ministère de l'Immigration et des services correctionnels.<br />
<br />
Depuis son arrivée au pouvoir il y a un an, l'administration du président indonésien Prabowo Subianto a libéré plusieurs détenus, tous condamnés pour des infractions liées aux stupéfiants.<br />
<br />
En février dernier, le Français Serge Atlaoui, 61 ans, est rentré en France après 18 ans passés dans le couloir de la mort. De nouveau incarcéré à son arrivée sur le sol français, il a retrouvé la liberté en juillet.<br />
<br />
Les dernières exécutions en Indonésie remontent à 2016.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12512</guid>
      <pubDate>Thu, 06 Nov 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Indonésie: rapatriement vers la Grande-Bretagne d'une Britannique condamnée à mort</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12501</link>
      <description>L'Indonésie va signer un accord mardi autorisant le rapatriement de deux Britanniques, dont une sexagénaire condamnée à mort pour trafic de drogue, a déclaré une source gouvernementale à l'AFP. &#13;
&#13;
«L'accord sera signé aujourd'hui. Le transfert sera effectué immédiatement après que les aspects techniques du transfert auront été convenus», a-t-on précisé de même source.&#13;
&#13;
Les deux personnes qui seront transférées sont Lindsay Sandiford et Shahab Shahabadi, précise cette source.&#13;
&#13;
En 2013, Mme Sandiford a été condamnée à mort pour trafic de drogue, après que des douaniers ont trouvé de la cocaïne d'une valeur estimée à 2,14 millions de dollars dissimulée dans le double fond de sa valise à son arrivée à Bali en 2012.&#13;
&#13;
Elle a reconnu les faits, mais a déclaré avoir accepté de transporter les stupéfiants, car un réseau de trafiquants aurait, selon elle, menacé de tuer son fils.&#13;
&#13;
Si une source gouvernementale indique que Mme Sandiford a 68 ans, les informations publiques la donnent âgée de 69 ans.&#13;
&#13;
Le cas de Lindsay Sandiford avait attiré l'attention des tabloïds britanniques, un journal ayant notamment publié un article qu'elle a écrit décrivant sa peur de la mort.&#13;
&#13;
«Mon exécution est imminente, et je sais que je peux mourir à tout moment. Je pourrais être emmenée demain de ma cellule», a-t-elle écrit dans le journal britannique «Mail on Sunday» en 2015.&#13;
&#13;
«J'ai commencé à écrire des lettres d'adieu aux membres de ma famille.»&#13;
&#13;
M. Shahabadi, 35 ans, a été arrêté en 2014 pour des accusations de trafic de drogue, selon les informations partagées par la même source.&#13;
&#13;
Les autorités indonésiennes ainsi que l'ambassadeur du Royaume-Uni dans le pays vont organiser plus tard mardi une conférence de presse pour la «libération de deux ressortissants britanniques», selon un communiqué du ministère de coordination des Affaires juridiques, des Droits de l'homme, de l'Immigration et des Services pénitentiaires.&#13;
&#13;
Plus de 90 étrangers se trouvent actuellement détenus en Indonésie, condamnés à mort pour trafic de drogue, selon des données de 2024 de ce même ministère.&#13;
&#13;
L'Indonésie a l'une des législations les plus sévères en matière de trafic de stupéfiants, mais les dernières exécutions pour trafic de drogue, celles d'un Indonésien et de trois Nigérians, remontent à 2016.</description>
      <content:encoded><![CDATA[L'Indonésie va signer un accord mardi autorisant le rapatriement de deux Britanniques, dont une sexagénaire condamnée à mort pour trafic de drogue, a déclaré une source gouvernementale à l'AFP. <br />
<br />
«L'accord sera signé aujourd'hui. Le transfert sera effectué immédiatement après que les aspects techniques du transfert auront été convenus», a-t-on précisé de même source.<br />
<br />
Les deux personnes qui seront transférées sont Lindsay Sandiford et Shahab Shahabadi, précise cette source.<br />
<br />
En 2013, Mme Sandiford a été condamnée à mort pour trafic de drogue, après que des douaniers ont trouvé de la cocaïne d'une valeur estimée à 2,14 millions de dollars dissimulée dans le double fond de sa valise à son arrivée à Bali en 2012.<br />
<br />
Elle a reconnu les faits, mais a déclaré avoir accepté de transporter les stupéfiants, car un réseau de trafiquants aurait, selon elle, menacé de tuer son fils.<br />
<br />
Si une source gouvernementale indique que Mme Sandiford a 68 ans, les informations publiques la donnent âgée de 69 ans.<br />
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Le cas de Lindsay Sandiford avait attiré l'attention des tabloïds britanniques, un journal ayant notamment publié un article qu'elle a écrit décrivant sa peur de la mort.<br />
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«Mon exécution est imminente, et je sais que je peux mourir à tout moment. Je pourrais être emmenée demain de ma cellule», a-t-elle écrit dans le journal britannique «Mail on Sunday» en 2015.<br />
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«J'ai commencé à écrire des lettres d'adieu aux membres de ma famille.»<br />
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M. Shahabadi, 35 ans, a été arrêté en 2014 pour des accusations de trafic de drogue, selon les informations partagées par la même source.<br />
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Les autorités indonésiennes ainsi que l'ambassadeur du Royaume-Uni dans le pays vont organiser plus tard mardi une conférence de presse pour la «libération de deux ressortissants britanniques», selon un communiqué du ministère de coordination des Affaires juridiques, des Droits de l'homme, de l'Immigration et des Services pénitentiaires.<br />
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Plus de 90 étrangers se trouvent actuellement détenus en Indonésie, condamnés à mort pour trafic de drogue, selon des données de 2024 de ce même ministère.<br />
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L'Indonésie a l'une des législations les plus sévères en matière de trafic de stupéfiants, mais les dernières exécutions pour trafic de drogue, celles d'un Indonésien et de trois Nigérians, remontent à 2016.]]></content:encoded>
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      <pubDate>Tue, 21 Oct 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
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