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    <title>La peine de mort dans le monde — Italie</title>
    <link>https://www.peinedemort.org/rss/pays/ITA</link>
    <description>Italie : tous les documents concernant la peine de mort.</description>
    <language>fr</language>
    <copyright>Sophie Fotiadi &amp;lt;sophie.fotiadi@peinedemort.org&amp;gt;, 2026</copyright>
    <pubDate>Mon, 29 Jun 2026 18:55:10 +0000</pubDate>
    <lastBuildDate>Thu, 21 May 2026 18:52:19 +0000</lastBuildDate>
    <ttl>120</ttl>
    <item>
      <title>Déclaration commune de 41 membres du Groupe de travail interrégional pour un moratoire sur la peine de mort</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12673</link>
      <description>Déclaration commune de l'Albanie, Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Brésil, Bulgarie, Chili, Chypre, Costa Rica, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Mexique, Moldavie, Mongolie, Monténégro, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Royaume-Uni et Union européenne.&#13;
&#13;
Lutte contre la peine de mort&#13;
Déclaration conjointe&#13;
&#13;
Nous sommes profondément préoccupés par la récente multiplication des mesures allant à l'encontre de la tendance mondiale en faveur de l'abolition universelle de la peine de mort, relevée par le rapport mondial 2025 sur les condamnations à mort et les exécutions récemment publié par Amnesty International. Cela inclut la forte augmentation du nombre d'exécutions dans le monde, principalement due à une hausse importante des exécutions dans quelques États non abolitionnistes. D'autres États membres des Nations Unies ont recommencé à appliquer la peine de mort après des périodes de suspension ou ont pris des mesures pour la réintroduire dans leur législation ou pour élargir la liste des infractions passibles de peine de mort, créant parfois un cadre susceptible de générer des discriminations envers des groupes.&#13;
&#13;
Ces reculs viennent rappeler qu'il demeure essentiel et urgent de lutter pour l'abolition universelle de la peine de mort.&#13;
&#13;
La peine de mort est inhumaine et dégradante, contraire à la dignité humaine et sans aucun effet dissuasif. Nous déplorons vivement le fait que l'application de la peine de mort conduise à des violations des droits de l'Homme des personnes qui encourent cette peine et des autres personnes concernées, y compris des violations du droit à la vie et de l'interdiction de la torture consacrés dans des instruments internationaux tels que la Déclaration universelle des droits de l'Homme et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Nous nous opposons donc à la peine de mort dans tous les cas et en toutes circonstances. Le rejet de la peine de mort est un principe fondamental qui nous unit.&#13;
&#13;
Nous appelons à l'abolition universelle de la peine de mort et saluons les efforts déployés dans le monde entier à cette fin. Le nombre de pays qui ont recours à la peine de mort continue de baisser, plus de deux tiers des États membres des Nations Unies ayant aboli la peine de mort en droit ou en pratique.&#13;
&#13;
Nous appelons instamment les États membres des Nations Unies à soutenir la résolution pour un moratoire sur l'application de la peine de mort présentée à la prochaine Assemblée générale par le Groupe de travail interrégional ainsi que la résolution biennale du Conseil des droits de l'Homme sur l'abolition de la peine de mort.&#13;
&#13;
Nous réaffirmons notre plein soutien aux travaux des Nations Unies, des organes conventionnels et des titulaires de mandats au titre de procédures spéciales ainsi qu'aux organisations de la société civile qui œuvrent à la réalisation de ces objectifs.&#13;
&#13;
Nous attendons avec intérêt le 9e Congrès mondial contre la peine de mort qui se tiendra à Paris du 30 juin au 2 juillet 2026. Ce Congrès est l'occasion de réaffirmer notre attachement à l'abolition universelle de la peine de mort. &#13;
&#13;
L'abolition de la peine de mort est un combat universel pour la dignité humaine. Nous appelons tous les États membres des Nations Unies à se joindre à nous pour y parvenir.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Déclaration commune de l'Albanie, Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Brésil, Bulgarie, Chili, Chypre, Costa Rica, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Mexique, Moldavie, Mongolie, Monténégro, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Royaume-Uni et Union européenne.<br />
<br />
Lutte contre la peine de mort<br />
Déclaration conjointe<br />
<br />
Nous sommes profondément préoccupés par la récente multiplication des mesures allant à l'encontre de la tendance mondiale en faveur de l'abolition universelle de la peine de mort, relevée par le rapport mondial 2025 sur les condamnations à mort et les exécutions récemment publié par Amnesty International. Cela inclut la forte augmentation du nombre d'exécutions dans le monde, principalement due à une hausse importante des exécutions dans quelques États non abolitionnistes. D'autres États membres des Nations Unies ont recommencé à appliquer la peine de mort après des périodes de suspension ou ont pris des mesures pour la réintroduire dans leur législation ou pour élargir la liste des infractions passibles de peine de mort, créant parfois un cadre susceptible de générer des discriminations envers des groupes.<br />
<br />
Ces reculs viennent rappeler qu'il demeure essentiel et urgent de lutter pour l'abolition universelle de la peine de mort.<br />
<br />
La peine de mort est inhumaine et dégradante, contraire à la dignité humaine et sans aucun effet dissuasif. Nous déplorons vivement le fait que l'application de la peine de mort conduise à des violations des droits de l'Homme des personnes qui encourent cette peine et des autres personnes concernées, y compris des violations du droit à la vie et de l'interdiction de la torture consacrés dans des instruments internationaux tels que la Déclaration universelle des droits de l'Homme et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Nous nous opposons donc à la peine de mort dans tous les cas et en toutes circonstances. Le rejet de la peine de mort est un principe fondamental qui nous unit.<br />
<br />
Nous appelons à l'abolition universelle de la peine de mort et saluons les efforts déployés dans le monde entier à cette fin. Le nombre de pays qui ont recours à la peine de mort continue de baisser, plus de deux tiers des États membres des Nations Unies ayant aboli la peine de mort en droit ou en pratique.<br />
<br />
Nous appelons instamment les États membres des Nations Unies à soutenir la résolution pour un moratoire sur l'application de la peine de mort présentée à la prochaine Assemblée générale par le Groupe de travail interrégional ainsi que la résolution biennale du Conseil des droits de l'Homme sur l'abolition de la peine de mort.<br />
<br />
Nous réaffirmons notre plein soutien aux travaux des Nations Unies, des organes conventionnels et des titulaires de mandats au titre de procédures spéciales ainsi qu'aux organisations de la société civile qui œuvrent à la réalisation de ces objectifs.<br />
<br />
Nous attendons avec intérêt le 9e Congrès mondial contre la peine de mort qui se tiendra à Paris du 30 juin au 2 juillet 2026. Ce Congrès est l'occasion de réaffirmer notre attachement à l'abolition universelle de la peine de mort. <br />
<br />
L'abolition de la peine de mort est un combat universel pour la dignité humaine. Nous appelons tous les États membres des Nations Unies à se joindre à nous pour y parvenir.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12673</guid>
      <pubDate>Thu, 21 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Ministère des Affaires Etrangères français + Union européenne</author>
    </item>
    <item>
      <title>41 pays font une déclaration commune appelant à l'abolition de la peine de mort</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12674</link>
      <description>41 pays membres du Groupe de travail interrégional pour un moratoire sur la peine de mort invitent à l'abolition universelle : Albanie, Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Brésil, Bulgarie, Chili, Chypre, Costa Rica, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Mexique, Moldavie, Mongolie, Monténégro, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Royaume-Uni et Union européenne.</description>
      <content:encoded><![CDATA[41 pays membres du Groupe de travail interrégional pour un moratoire sur la peine de mort invitent à l'abolition universelle : Albanie, Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Brésil, Bulgarie, Chili, Chypre, Costa Rica, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Mexique, Moldavie, Mongolie, Monténégro, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Royaume-Uni et Union européenne.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12674</guid>
      <pubDate>Thu, 21 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Sophie Fotiadi</author>
    </item>
    <item>
      <title>Projet de loi israélien sur la peine de mort: «Profonde inquiétude» de quatre pays européens</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12606</link>
      <description>Berlin, Paris, Rome et Londres ont fait part dimanche dans un communiqué conjoint de leur « profonde inquiétude » concernant un projet de loi israélien visant à étendre le recours à la peine de mort, à la veille de son vote par la Knesset.&#13;
&#13;
« Nous, ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne, de la France, de l'Italie et du Royaume‐Uni, exprimons notre profonde préoccupation au sujet d'un projet de loi qui élargirait de manière significative les possibilités d'imposer la peine de mort en Israël », écrivent-ils dans ce communiqué.&#13;
&#13;
Selon ces diplomates, « l'adoption d'un tel texte risquerait de remettre en cause les engagements d'Israël en matière de principes démocratiques ».&#13;
&#13;
Par conséquent, « nous exhortons les décideurs israéliens à la Knesset et au sein du gouvernement à abandonner » ce projet de loi.&#13;
&#13;
Ce projet de loi, présenté par l'extrême droite, doit être soumis au vote ce lundi par le Parlement israélien en deuxième et troisième lecture, mais fera vraisemblablement l'objet de recours devant la Cour suprême.&#13;
&#13;
Selon ce texte, « quiconque cause intentionnellement ou par indifférence la mort d'un citoyen israélien pour des motifs de racisme ou d'hostilité envers une communauté, et dans le but de nuire à l'État d'Israël et à la renaissance du peuple juif dans son pays, sera passible de la peine de mort ».&#13;
&#13;
Avec une telle formulation, la peine de mort pourrait s'appliquer à un Palestinien qui tuerait un Israélien, mais en aucun cas à un Israélien qui tuerait un Palestinien.&#13;
&#13;
Le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Alain Berset, a également exhorté dimanche Israël à renoncer à ce projet de loi, estimant qu'il représenterait « un grave recul par rapport au moratoire de facto de longue date en vigueur en Israël ».&#13;
&#13;
La peine de mort n'a été appliquée qu'à deux reprises en Israël : en 1948, peu après la création de l'État, contre un capitaine de l'armée accusé de haute trahison, et en 1962, lorsque le criminel de guerre nazi Adolf Eichmann fut pendu.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Berlin, Paris, Rome et Londres ont fait part dimanche dans un communiqué conjoint de leur « profonde inquiétude » concernant un projet de loi israélien visant à étendre le recours à la peine de mort, à la veille de son vote par la Knesset.<br />
<br />
« Nous, ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne, de la France, de l'Italie et du Royaume‐Uni, exprimons notre profonde préoccupation au sujet d'un projet de loi qui élargirait de manière significative les possibilités d'imposer la peine de mort en Israël », écrivent-ils dans ce communiqué.<br />
<br />
Selon ces diplomates, « l'adoption d'un tel texte risquerait de remettre en cause les engagements d'Israël en matière de principes démocratiques ».<br />
<br />
Par conséquent, « nous exhortons les décideurs israéliens à la Knesset et au sein du gouvernement à abandonner » ce projet de loi.<br />
<br />
Ce projet de loi, présenté par l'extrême droite, doit être soumis au vote ce lundi par le Parlement israélien en deuxième et troisième lecture, mais fera vraisemblablement l'objet de recours devant la Cour suprême.<br />
<br />
Selon ce texte, « quiconque cause intentionnellement ou par indifférence la mort d'un citoyen israélien pour des motifs de racisme ou d'hostilité envers une communauté, et dans le but de nuire à l'État d'Israël et à la renaissance du peuple juif dans son pays, sera passible de la peine de mort ».<br />
<br />
Avec une telle formulation, la peine de mort pourrait s'appliquer à un Palestinien qui tuerait un Israélien, mais en aucun cas à un Israélien qui tuerait un Palestinien.<br />
<br />
Le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Alain Berset, a également exhorté dimanche Israël à renoncer à ce projet de loi, estimant qu'il représenterait « un grave recul par rapport au moratoire de facto de longue date en vigueur en Israël ».<br />
<br />
La peine de mort n'a été appliquée qu'à deux reprises en Israël : en 1948, peu après la création de l'État, contre un capitaine de l'armée accusé de haute trahison, et en 1962, lorsque le criminel de guerre nazi Adolf Eichmann fut pendu.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12606</guid>
      <pubDate>Sun, 29 Mar 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Déclaration conjointe des ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne, l'Australie, la France, l'Italie, la Nouvelle-Zélande et le Royaume-Uni – Projet de loi étendant le champ d'application de la peine de mort</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12609</link>
      <description>Nous, ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne, l'Australie, la France, l'Italie, la Nouvelle-Zélande et le Royaume-Uni, exprimons notre profonde préoccupation concernant un projet de loi qui élargirait fortement le champ d'application de la peine de mort en Israël et qui pourrait être adopté la semaine prochaine. Nous sommes particulièrement préoccupés par le caractère discriminatoire de fait de ce projet de loi. Son adoption risquerait d'affaiblir les engagements d'Israël concernant les principes démocratiques.&#13;
&#13;
La peine de mort est une forme de sanction inhumaine et dégradante, sans aucun effet dissuasif. Par conséquent, nous nous opposons à la peine de mort en tous lieux et en toutes circonstances. Le rejet de la peine de mort est une valeur fondamentale qui nous unit.&#13;
&#13;
Nous appelons instamment les décideurs israéliens, membres de la Knesset et du gouvernement, à abandonner ce projet.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Nous, ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne, l'Australie, la France, l'Italie, la Nouvelle-Zélande et le Royaume-Uni, exprimons notre profonde préoccupation concernant un projet de loi qui élargirait fortement le champ d'application de la peine de mort en Israël et qui pourrait être adopté la semaine prochaine. Nous sommes particulièrement préoccupés par le caractère discriminatoire de fait de ce projet de loi. Son adoption risquerait d'affaiblir les engagements d'Israël concernant les principes démocratiques.<br />
<br />
La peine de mort est une forme de sanction inhumaine et dégradante, sans aucun effet dissuasif. Par conséquent, nous nous opposons à la peine de mort en tous lieux et en toutes circonstances. Le rejet de la peine de mort est une valeur fondamentale qui nous unit.<br />
<br />
Nous appelons instamment les décideurs israéliens, membres de la Knesset et du gouvernement, à abandonner ce projet.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12609</guid>
      <pubDate>Sun, 29 Mar 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Ministère des Affaires Etrangères français + Ministère fédéral des Affaires étrangères - Allemagne</author>
    </item>
    <item>
      <title>Diplomates allemand, britannique, italien et français convoqués par Téhéran</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12552</link>
      <description>Des ambassadeurs ou chargés d'affaires d'Allemagne, de France, d'Italie, de Grande-Bretagne, en poste à Téhéran, ont été convoqués lundi par les autorités iraniennes qui déplorent le soutien exprimé par ces pays aux manifestants iraniens, a annoncé le ministère iranien des Affaires étrangères.&#13;
&#13;
« Nous confirmons la convocation d'ambassadeurs européens », a indiqué à l'AFP le ministère français des Affaires étrangères.&#13;
&#13;
Dans une vidéo, on peut voir les diplomates prendre place devant un écran géant. Le ministère iranien des Affaires étrangères leur a projeté des images documentant, selon lui, des actions violentes des manifestants. « Ces actions dépassent le cadre de manifestations pacifiques et relèvent d'un sabotage organisé », selon le communiqué du ministère, relayé par la télévision d'Etat.&#13;
&#13;
Par conséquent, Téhéran a demandé aux ambassadeurs de transmettre directement les images à leurs ministres des Affaires étrangères respectifs et exigé « le retrait des déclarations officielles soutenant les protestataires ». L'Iran a en outre souligné que « tout soutien politique ou médiatique était inacceptable et constituait une ingérence manifeste dans la sécurité intérieure du pays ».&#13;
&#13;
Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, avait déclaré dimanche qu'il soutenait « les aspirations démocratiques du peuple iranien ». Il avait appelé « les autorités à garantir les droits humains et les libertés fondamentales de tous les manifestants, et à renoncer, en toutes circonstances, au recours honteux à la peine de mort comme mesure répressive », dans un message posté sur X.&#13;
&#13;
La France « comprend les aspirations légitimes du peuple iranien » et appelle les autorités iraniennes « à la plus grande retenue » dans leur réponse aux manifestations, avait déclaré vendredi une source diplomatique à des journalistes.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Des ambassadeurs ou chargés d'affaires d'Allemagne, de France, d'Italie, de Grande-Bretagne, en poste à Téhéran, ont été convoqués lundi par les autorités iraniennes qui déplorent le soutien exprimé par ces pays aux manifestants iraniens, a annoncé le ministère iranien des Affaires étrangères.<br />
<br />
« Nous confirmons la convocation d'ambassadeurs européens », a indiqué à l'AFP le ministère français des Affaires étrangères.<br />
<br />
Dans une vidéo, on peut voir les diplomates prendre place devant un écran géant. Le ministère iranien des Affaires étrangères leur a projeté des images documentant, selon lui, des actions violentes des manifestants. « Ces actions dépassent le cadre de manifestations pacifiques et relèvent d'un sabotage organisé », selon le communiqué du ministère, relayé par la télévision d'Etat.<br />
<br />
Par conséquent, Téhéran a demandé aux ambassadeurs de transmettre directement les images à leurs ministres des Affaires étrangères respectifs et exigé « le retrait des déclarations officielles soutenant les protestataires ». L'Iran a en outre souligné que « tout soutien politique ou médiatique était inacceptable et constituait une ingérence manifeste dans la sécurité intérieure du pays ».<br />
<br />
Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, avait déclaré dimanche qu'il soutenait « les aspirations démocratiques du peuple iranien ». Il avait appelé « les autorités à garantir les droits humains et les libertés fondamentales de tous les manifestants, et à renoncer, en toutes circonstances, au recours honteux à la peine de mort comme mesure répressive », dans un message posté sur X.<br />
<br />
La France « comprend les aspirations légitimes du peuple iranien » et appelle les autorités iraniennes « à la plus grande retenue » dans leur réponse aux manifestations, avait déclaré vendredi une source diplomatique à des journalistes.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12552</guid>
      <pubDate>Mon, 12 Jan 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Monaco apporte son soutien au 15ème Congrès international des Ministres de la Justice « pour un monde sans peine de mort »</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12559</link>
      <description>Le 1er décembre dernier s'est ouvert, à la Chambre des Députés italienne, le 15ème Congrès international des Ministres de la Justice « pour un monde sans peine de mort », organisé pour la troisième année consécutive avec le soutien du Gouvernement Princier.&#13;
&#13;
Cette manifestation réunit tous les ans à Rome, à l'initiative de la Communauté de Sant'Egidio, les représentants de pays issus de toutes les régions du monde dans l'objectif de promouvoir une culture de vie et d'avancer vers l'abolition universelle de la peine capitale. Cette année, de nombreux étudiants et représentants de la société civile y participaient également.&#13;
&#13;
Les échanges, qui se sont déroulés sur deux jours, ont mis en lumière les progrès encore accomplis ces dernières années par le mouvement abolitionniste, notamment en Afrique qui est en passe de devenir, après l'Europe, le second continent sans peine de mort. A ce jour, plus des deux tiers des pays du monde ont déjà renoncé à ce châtiment cruel en droit ou en pratique.&#13;
&#13;
Cette tendance qui ne cesse de se renforcer est toutefois ternie par l'augmentation alarmante du nombre d'exécutions, qui ont à nouveau atteint en 2024 leur plus haut niveau depuis une décennie, quand bien même elles demeurent le fait d'une très petite minorité de pays.&#13;
&#13;
Dans son allocution, S.E. Mme Anne EASTWOOD, Ambassadeur de Monaco en Italie, a mis en garde contre la tentation de politisation de la peine capitale en temps de crise et appelé à la responsabilité de tous les Etats pour éviter un retour en arrière. Rappelant l'attachement inconditionnel de la Principauté au respect de la vie et de la dignité humaine, qui constitue encore aujourd'hui le fil conducteur de tous ses choix éthiques, elle a souligné l'importance du travail d'acteurs comme Sant'Egidio pour continuer de convaincre à travers le dialogue, l'écoute et la diplomatie parallèle.&#13;
&#13;
Monaco, qui a été le 10ème pays au monde à abolir totalement la peine de mort en 1962, demeure résolument engagé à l'international dans le combat pour son abolition universelle.&#13;
&#13;
Cet engagement se poursuivra au travers de la participation du Gouvernement Princier en juillet prochain à Paris au 9ème Congrès mondial contre la peine de mort, autre initiative phare à récurrence triennale portée par la société civile pour inciter les gouvernements et les opinions publiques de par le monde à évoluer collectivement vers une justice qui ne tue plus.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le 1er décembre dernier s'est ouvert, à la Chambre des Députés italienne, le 15ème Congrès international des Ministres de la Justice « pour un monde sans peine de mort », organisé pour la troisième année consécutive avec le soutien du Gouvernement Princier.<br />
<br />
Cette manifestation réunit tous les ans à Rome, à l'initiative de la Communauté de Sant'Egidio, les représentants de pays issus de toutes les régions du monde dans l'objectif de promouvoir une culture de vie et d'avancer vers l'abolition universelle de la peine capitale. Cette année, de nombreux étudiants et représentants de la société civile y participaient également.<br />
<br />
Les échanges, qui se sont déroulés sur deux jours, ont mis en lumière les progrès encore accomplis ces dernières années par le mouvement abolitionniste, notamment en Afrique qui est en passe de devenir, après l'Europe, le second continent sans peine de mort. A ce jour, plus des deux tiers des pays du monde ont déjà renoncé à ce châtiment cruel en droit ou en pratique.<br />
<br />
Cette tendance qui ne cesse de se renforcer est toutefois ternie par l'augmentation alarmante du nombre d'exécutions, qui ont à nouveau atteint en 2024 leur plus haut niveau depuis une décennie, quand bien même elles demeurent le fait d'une très petite minorité de pays.<br />
<br />
Dans son allocution, S.E. Mme Anne EASTWOOD, Ambassadeur de Monaco en Italie, a mis en garde contre la tentation de politisation de la peine capitale en temps de crise et appelé à la responsabilité de tous les Etats pour éviter un retour en arrière. Rappelant l'attachement inconditionnel de la Principauté au respect de la vie et de la dignité humaine, qui constitue encore aujourd'hui le fil conducteur de tous ses choix éthiques, elle a souligné l'importance du travail d'acteurs comme Sant'Egidio pour continuer de convaincre à travers le dialogue, l'écoute et la diplomatie parallèle.<br />
<br />
Monaco, qui a été le 10ème pays au monde à abolir totalement la peine de mort en 1962, demeure résolument engagé à l'international dans le combat pour son abolition universelle.<br />
<br />
Cet engagement se poursuivra au travers de la participation du Gouvernement Princier en juillet prochain à Paris au 9ème Congrès mondial contre la peine de mort, autre initiative phare à récurrence triennale portée par la société civile pour inciter les gouvernements et les opinions publiques de par le monde à évoluer collectivement vers une justice qui ne tue plus.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12559</guid>
      <pubDate>Tue, 16 Dec 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Gouvernement princier - Principauté de Monaco</author>
    </item>
    <item>
      <title>Quinzième Congrès international des Ministres de la Justice pour un monde sans peine de mort</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12566</link>
      <description>La 15ème Rencontre internationale des ministres de la Justice "No Justice Without Life" (pas de justice sans vie) a eu lieu les 1er et 2 décembre en Italie.&#13;
Organisée par la Communauté de Sant'Egidio elle a réuni des ministres, des ambassadeurs et des représentants d'une quinzaine de pays et notamment les ministres d'Angola, d'Italie, de Gambie, du Mozambique, du Tchad.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La 15ème Rencontre internationale des ministres de la Justice "No Justice Without Life" (pas de justice sans vie) a eu lieu les 1er et 2 décembre en Italie.<br />
Organisée par la Communauté de Sant'Egidio elle a réuni des ministres, des ambassadeurs et des représentants d'une quinzaine de pays et notamment les ministres d'Angola, d'Italie, de Gambie, du Mozambique, du Tchad.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12566</guid>
      <pubDate>Mon, 01 Dec 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Sophie Fotiadi</author>
    </item>
  </channel>
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