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    <title>La peine de mort dans le monde — Myanmar (Birmanie)</title>
    <link>https://www.peinedemort.org/rss/pays/MMR</link>
    <description>Myanmar (Birmanie) : tous les documents concernant la peine de mort.</description>
    <language>fr</language>
    <copyright>Sophie Fotiadi &amp;lt;sophie.fotiadi@peinedemort.org&amp;gt;, 2026</copyright>
    <pubDate>Wed, 20 May 2026 15:39:38 +0000</pubDate>
    <lastBuildDate>Fri, 17 Apr 2026 11:01:39 +0000</lastBuildDate>
    <ttl>120</ttl>
    <item>
      <title>La Birmanie annule toutes les condamnations à mort</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12632</link>
      <description>Le dirigeant birman Min Aung Hlaing a ordonné vendredi l'annulation de toutes les condamnations à mort, l'une de ses premières mesures officielles depuis sa récente installation comme président civil, cinq ans après son coup d'État.&#13;
&#13;
Selon des défenseurs des droits humains, la junte militaire qui a pris le pouvoir en 2021 a alors relancé les exécutions, après des décennies d'interruption, à destination des dissidents.&#13;
&#13;
Plus de 130 personnes ont été condamnées à mort l'année suivante, d'après l'ONU, mais les chiffres précis sont difficiles à établir dans un pays au système judiciaire opaque, en proie à une guerre civile.&#13;
&#13;
La mesure a été annoncée dans le cadre d'une amnistie plus large pour marquer le Nouvel An birman, Thingyan, l'une des nombreuses célébrations nationales à l'occasion desquelles des grâces sont traditionnellement accordées.&#13;
&#13;
Plus de 4300 prisonniers doivent être libérés, selon un communiqué, ainsi que près de 180 ressortissants étrangers. Toutes les peines inférieures à 40 ans doivent par ailleurs être réduites d'un sixième.&#13;
&#13;
À l'extérieur de la prison d'Insein à Rangoun, des familles attendaient sous une chaleur écrasante de savoir si leurs proches incarcérés feraient partie des graciés.&#13;
&#13;
« Mon frère a été emprisonné pour des raisons politiques », a déclaré à l'AFP Aung Htet Naing, 38 ans. « Il n'a pas été inclus dans les grâces précédentes donc on ne veut pas nourrir trop d'espoirs. »&#13;
&#13;
Selon l'Association d'aide aux prisonniers politiques, plus de 30 000 personnes ont été emprisonnées pour des motifs politiques depuis le coup d'État de 2021.&#13;
&#13;
La prisonnière politique la plus célèbre du pays, la prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi, purge une peine de 27 ans dans un endroit tenu secret.&#13;
&#13;
Min Aung Hlaing a été installé à la présidence la semaine dernière à l'issue d'un processus électoral dénoncé à l'international comme une manœuvre pour prolonger le régime militaire sous un déguisement civil.&#13;
&#13;
Cette transition s'est accompagnée de reculs sur certaines mesures de répression. Des gestes présentés comme des efforts de réconciliation, mais que des observateurs qualifient de mesures cosmétiques.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le dirigeant birman Min Aung Hlaing a ordonné vendredi l'annulation de toutes les condamnations à mort, l'une de ses premières mesures officielles depuis sa récente installation comme président civil, cinq ans après son coup d'État.<br />
<br />
Selon des défenseurs des droits humains, la junte militaire qui a pris le pouvoir en 2021 a alors relancé les exécutions, après des décennies d'interruption, à destination des dissidents.<br />
<br />
Plus de 130 personnes ont été condamnées à mort l'année suivante, d'après l'ONU, mais les chiffres précis sont difficiles à établir dans un pays au système judiciaire opaque, en proie à une guerre civile.<br />
<br />
La mesure a été annoncée dans le cadre d'une amnistie plus large pour marquer le Nouvel An birman, Thingyan, l'une des nombreuses célébrations nationales à l'occasion desquelles des grâces sont traditionnellement accordées.<br />
<br />
Plus de 4300 prisonniers doivent être libérés, selon un communiqué, ainsi que près de 180 ressortissants étrangers. Toutes les peines inférieures à 40 ans doivent par ailleurs être réduites d'un sixième.<br />
<br />
À l'extérieur de la prison d'Insein à Rangoun, des familles attendaient sous une chaleur écrasante de savoir si leurs proches incarcérés feraient partie des graciés.<br />
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« Mon frère a été emprisonné pour des raisons politiques », a déclaré à l'AFP Aung Htet Naing, 38 ans. « Il n'a pas été inclus dans les grâces précédentes donc on ne veut pas nourrir trop d'espoirs. »<br />
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Selon l'Association d'aide aux prisonniers politiques, plus de 30 000 personnes ont été emprisonnées pour des motifs politiques depuis le coup d'État de 2021.<br />
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La prisonnière politique la plus célèbre du pays, la prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi, purge une peine de 27 ans dans un endroit tenu secret.<br />
<br />
Min Aung Hlaing a été installé à la présidence la semaine dernière à l'issue d'un processus électoral dénoncé à l'international comme une manœuvre pour prolonger le régime militaire sous un déguisement civil.<br />
<br />
Cette transition s'est accompagnée de reculs sur certaines mesures de répression. Des gestes présentés comme des efforts de réconciliation, mais que des observateurs qualifient de mesures cosmétiques.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12632</guid>
      <pubDate>Fri, 17 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Commutations de peines annoncées pour tous les condamnés à mort en Birmanie</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12633</link>
      <description>Le dirigeant birman Min Aung Hlaing annonce que toutes les condamnations à mort seront commuées en emprisonnement à vie.&#13;
&#13;
Cette annonce a été faite dans le cadre d'une amnistie plus large à l'occasion du Nouvel An birman. Elle intervient alors que Min Aung Hlaing vient d'être désigné président civil, 5 ans après son coup d'État en 2021.&#13;
La junte birmane avait repris les exécutions capitales en juillet 2022 et les condamnations à mort s'étaient poursuivies depuis.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le dirigeant birman Min Aung Hlaing annonce que toutes les condamnations à mort seront commuées en emprisonnement à vie.<br />
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Cette annonce a été faite dans le cadre d'une amnistie plus large à l'occasion du Nouvel An birman. Elle intervient alors que Min Aung Hlaing vient d'être désigné président civil, 5 ans après son coup d'État en 2021.<br />
La junte birmane avait repris les exécutions capitales en juillet 2022 et les condamnations à mort s'étaient poursuivies depuis.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12633</guid>
      <pubDate>Fri, 17 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Sophie Fotiadi</author>
    </item>
    <item>
      <title>Amnistie en Birmanie : le chef des droits de l'homme de l'ONU réclame la libération «immédiate» d'Aung San Suu Kyi</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12634</link>
      <description>Le Haut-commissaire des Nations unies aux droits de l'Homme Volker Türk a réclamé vendredi la libération « immédiate » et « inconditionnelle » de l'ancienne dirigeante birmane Aung San Suu Kyi, après l'annonce d'une amnistie ayant légèrement réduit sa peine.&#13;
&#13;
Vendredi, les autorités birmanes ont annoncé une amnistie qui rédit d'un sixième toutes les peines inférieures à 40 ans et annule toutes les condamnations à mort.&#13;
&#13;
Dans ce cadre de cette amnistie décidée par l'ex-chef de junte et nouveau président Min Aung Hlaing, l'ex-président birman Win Myint, emprisonné depuis le coup d'État militaire de 2021, a été libéré vendredi.&#13;
&#13;
Selon une source proche du dossier, la réduction de peine s'applique également à l'icône déchue de la démocratie birmane Aung San Suu Kyi, 80 ans, qui purge actuellement une peine de 27 ans dans un lieu tenu secret. Celle-ci était dirigeante de facto du pays au titre de « conseillère de l'État » de 2016 à 2021.&#13;
&#13;
Dans un message posté sur X, Volker Türk s'est dit « soulagé par la libération tant attendue du président Win Myint et d'autres prisonniers détenus arbitrairement, ainsi que par la commutation des peines de mort ».&#13;
&#13;
« Toutes les personnes détenues injustement depuis le coup d'État – y compris la conseillère d'État Aung San Suu Kyi – doivent être libérées immédiatement et sans condition », a-t-il exhorté, appelant à « mettre fin aux violences incessantes perpétrées contre tout le peuple birman ».&#13;
&#13;
Célébré toute la semaine, le Nouvel An birman, Thingyan, est traditionnellement l'occasion de larges amnisties et celle de cette année était très attendue avec l'arrivée la semaine dernière à la présidence de l'ex-chef de la junte au pouvoir depuis le coup d'État de 2021.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le Haut-commissaire des Nations unies aux droits de l'Homme Volker Türk a réclamé vendredi la libération « immédiate » et « inconditionnelle » de l'ancienne dirigeante birmane Aung San Suu Kyi, après l'annonce d'une amnistie ayant légèrement réduit sa peine.<br />
<br />
Vendredi, les autorités birmanes ont annoncé une amnistie qui rédit d'un sixième toutes les peines inférieures à 40 ans et annule toutes les condamnations à mort.<br />
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Dans ce cadre de cette amnistie décidée par l'ex-chef de junte et nouveau président Min Aung Hlaing, l'ex-président birman Win Myint, emprisonné depuis le coup d'État militaire de 2021, a été libéré vendredi.<br />
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Selon une source proche du dossier, la réduction de peine s'applique également à l'icône déchue de la démocratie birmane Aung San Suu Kyi, 80 ans, qui purge actuellement une peine de 27 ans dans un lieu tenu secret. Celle-ci était dirigeante de facto du pays au titre de « conseillère de l'État » de 2016 à 2021.<br />
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Dans un message posté sur X, Volker Türk s'est dit « soulagé par la libération tant attendue du président Win Myint et d'autres prisonniers détenus arbitrairement, ainsi que par la commutation des peines de mort ».<br />
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« Toutes les personnes détenues injustement depuis le coup d'État – y compris la conseillère d'État Aung San Suu Kyi – doivent être libérées immédiatement et sans condition », a-t-il exhorté, appelant à « mettre fin aux violences incessantes perpétrées contre tout le peuple birman ».<br />
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Célébré toute la semaine, le Nouvel An birman, Thingyan, est traditionnellement l'occasion de larges amnisties et celle de cette année était très attendue avec l'arrivée la semaine dernière à la présidence de l'ex-chef de la junte au pouvoir depuis le coup d'État de 2021.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12634</guid>
      <pubDate>Fri, 17 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>[position de la France] Peine de mort en Birmanie</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12635</link>
      <description>Question écrite n° 7840 : Peine de mort en Birmanie&#13;
Auteur : Mme Julie Delpech&#13;
Ministère interrogé et répondant : Europe et affaires étrangères&#13;
Question publiée le 24 juin 2025&#13;
Réponse publiée le 2 septembre 2025&#13;
&#13;
17e Législature&#13;
Publication de la question au Journal Officiel du 24 juin 2025, page 5385 &#13;
Publication de la réponse au Journal Officiel du 2 septembre 2025, page 7537&#13;
&#13;
Question de : Mme Julie Delpech&#13;
Sarthe (1re circonscription) - Ensemble pour la République&#13;
Mme Julie Delpech attire l'attention de M. le ministre de l'Europe et des affaires étrangères sur la peine de mort en Birmanie, dans un contexte de profonde détérioration de l'État de droit depuis le coup d'État militaire du 1er février 2021 et l'instauration d'un régime de répression systématique. Selon les données de l'Association d'assistance aux prisonniers politiques (AAPP), 22 087 prisonniers politiques ont été recensés, dont la principale opposante politique et lauréate du prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi. Au moins 128 ont été condamnés à la peine capitale. En 2022, quatre exécutions ont été confirmées, dont celle de l'ancien député birman Phyo Zayar Thaw. Ces exécutions ont été condamnées par le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères les 4 juin et 25 juillet 2022. En parallèle, des groupes armés anti-junte ont également eu recours à la peine de mort, telle que la Myanmar National Democratic Alliance, qui a condamné 21 personnes à mort en décembre 2024. Face à cette instrumentalisation croissante de la peine de mort, elle l'interroge ainsi sur les mesures que le Gouvernement entend mettre en œuvre afin de prévenir de nouvelles exécutions, dans le respect de la résolution 2669 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui exige la libération des prisonniers politiques et pour porter cette exigence de moratoire sur la peine de mort dans son soutien diplomatique aux efforts déployés par l'ASEAN et les Nations unies.&#13;
&#13;
&#13;
Réponse publiée le 2 septembre 2025&#13;
&#13;
La France suit avec la plus grande préoccupation l'aggravation continue de la situation en Birmanie. Depuis le coup d'Etat du 1er février 2021, les exactions de l'armée ont aggravé la situation humanitaire (3,5 millions de personnes déplacées, 20 millions en situation d'urgence humanitaire) et éloigné les perspectives de paix. La France appelle à un arrêt durable des violences et à l'ouverture d'un dialogue incluant l'ensemble des parties prenantes, conformément au Consensus en cinq points de l'Association des Nations d'Asie du Sud-Est (ASEAN) et à la résolution 2669 du Conseil de sécurité des Nations unies. La situation de la Birmanie est abordée par le Président de la République à chacun de ses entretiens avec nos partenaires dans la région. La nomination, en juin 2024, d'un envoyé spécial pour la Birmanie en appui aux efforts internationaux vise à assurer la meilleure coordination de nos différents outils aux niveaux national et européen afin de renforcer l'efficacité de notre soutien au peuple de Birmanie. Le 19 juin 2025, à l'occasion des 80 ans de la Conseillère pour l'État Aung San Suu Kyi, privée de liberté par la junte birmane depuis 2021, la France a réitéré son appel à la libération immédiate et sans conditions de l'ensemble des prisonniers politiques et des personnes arbitrairement détenues en Birmanie, condition indispensable à toute solution de sortie de crise durable. La France a condamné sans équivoque, en soutenant la résolution 58-20 adoptée le 3 avril 2025 par le Conseil des droits de l'Homme des Nations unies, toutes les exécutions de prisonniers politiques et renouvelé son appel à l'armée birmane de mettre immédiatement un terme aux exécutions et de s'abstenir de tout autre recours à la peine de mort contraire au droit international des droits de l'Homme. La France maintient par ailleurs la pression sur le régime issu du coup d'Etat afin d'en obtenir la cessation de ses violations répétées du droit international humanitaire et des droits de l'Homme. Elle le fait par une politique de sanctions, menée conjointement avec nos partenaires de l'Union européenne et en soutenant la lutte contre l'impunité.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Question écrite n° 7840 : Peine de mort en Birmanie<br />
Auteur : Mme Julie Delpech<br />
Ministère interrogé et répondant : Europe et affaires étrangères<br />
Question publiée le 24 juin 2025<br />
Réponse publiée le 2 septembre 2025<br />
<br />
17e Législature<br />
Publication de la question au Journal Officiel du 24 juin 2025, page 5385 <br />
Publication de la réponse au Journal Officiel du 2 septembre 2025, page 7537<br />
<br />
Question de : Mme Julie Delpech<br />
Sarthe (1re circonscription) - Ensemble pour la République<br />
Mme Julie Delpech attire l'attention de M. le ministre de l'Europe et des affaires étrangères sur la peine de mort en Birmanie, dans un contexte de profonde détérioration de l'État de droit depuis le coup d'État militaire du 1er février 2021 et l'instauration d'un régime de répression systématique. Selon les données de l'Association d'assistance aux prisonniers politiques (AAPP), 22 087 prisonniers politiques ont été recensés, dont la principale opposante politique et lauréate du prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi. Au moins 128 ont été condamnés à la peine capitale. En 2022, quatre exécutions ont été confirmées, dont celle de l'ancien député birman Phyo Zayar Thaw. Ces exécutions ont été condamnées par le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères les 4 juin et 25 juillet 2022. En parallèle, des groupes armés anti-junte ont également eu recours à la peine de mort, telle que la Myanmar National Democratic Alliance, qui a condamné 21 personnes à mort en décembre 2024. Face à cette instrumentalisation croissante de la peine de mort, elle l'interroge ainsi sur les mesures que le Gouvernement entend mettre en œuvre afin de prévenir de nouvelles exécutions, dans le respect de la résolution 2669 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui exige la libération des prisonniers politiques et pour porter cette exigence de moratoire sur la peine de mort dans son soutien diplomatique aux efforts déployés par l'ASEAN et les Nations unies.<br />
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Réponse publiée le 2 septembre 2025<br />
<br />
La France suit avec la plus grande préoccupation l'aggravation continue de la situation en Birmanie. Depuis le coup d'Etat du 1er février 2021, les exactions de l'armée ont aggravé la situation humanitaire (3,5 millions de personnes déplacées, 20 millions en situation d'urgence humanitaire) et éloigné les perspectives de paix. La France appelle à un arrêt durable des violences et à l'ouverture d'un dialogue incluant l'ensemble des parties prenantes, conformément au Consensus en cinq points de l'Association des Nations d'Asie du Sud-Est (ASEAN) et à la résolution 2669 du Conseil de sécurité des Nations unies. La situation de la Birmanie est abordée par le Président de la République à chacun de ses entretiens avec nos partenaires dans la région. La nomination, en juin 2024, d'un envoyé spécial pour la Birmanie en appui aux efforts internationaux vise à assurer la meilleure coordination de nos différents outils aux niveaux national et européen afin de renforcer l'efficacité de notre soutien au peuple de Birmanie. Le 19 juin 2025, à l'occasion des 80 ans de la Conseillère pour l'État Aung San Suu Kyi, privée de liberté par la junte birmane depuis 2021, la France a réitéré son appel à la libération immédiate et sans conditions de l'ensemble des prisonniers politiques et des personnes arbitrairement détenues en Birmanie, condition indispensable à toute solution de sortie de crise durable. La France a condamné sans équivoque, en soutenant la résolution 58-20 adoptée le 3 avril 2025 par le Conseil des droits de l'Homme des Nations unies, toutes les exécutions de prisonniers politiques et renouvelé son appel à l'armée birmane de mettre immédiatement un terme aux exécutions et de s'abstenir de tout autre recours à la peine de mort contraire au droit international des droits de l'Homme. La France maintient par ailleurs la pression sur le régime issu du coup d'Etat afin d'en obtenir la cessation de ses violations répétées du droit international humanitaire et des droits de l'Homme. Elle le fait par une politique de sanctions, menée conjointement avec nos partenaires de l'Union européenne et en soutenant la lutte contre l'impunité.]]></content:encoded>
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      <pubDate>Tue, 02 Sep 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Ministère des Affaires Etrangères français</author>
    </item>
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