La peine de mort dans le monde — Suède https://www.peinedemort.org/rss/pays/SWE Suède : tous les documents concernant la peine de mort. fr Sophie Fotiadi <sophie.fotiadi@peinedemort.org>, 2019 Fri, 22 Nov 2019 03:55:01 +0100 Fri, 02 Aug 2019 18:00:08 +0200 120 Amnesty demande de faire pression sur l'Iran pour savoir où se trouve Djalali https://www.peinedemort.org/document/10625 Amnesty International souhaite que l'Iran indique immédiatement où se trouve Ahmadreza Djalali. Le spécialiste de la médecine d'urgence résidant en Suède et qui a été professeur invité à la VUB, a été arrêté en avril 2016 pour collaboration avec le Mossad et condamné à la peine de mort en Iran. Personne ne sait où il se trouve. L'organisation de défense des droits de l'homme appelle la Belgique, l'Italie et la Suède à « contacter d'urgence les autorités iraniennes pour obtenir des éclaircissements ». Plus tôt cette semaine, Ahmadreza Djalali a été transféré les yeux bandés, de l'aile de la prison d'Evin où il était incarcéré vers un endroit inconnu. Sa famille et son avocat ne savent pas où il est détenu ni pourquoi il a été transféré, selon Amnesty International. L'organisation de défense des droits de l'homme se dit préoccupée par la sécurité et le bien-être du professeur Djalali. « Ce type de disparition est une violation grave des droits humains. Il risque d'être torturé ou d'être victime d'autres abus », explique Lore Van Welden, porte-parole d'Amnesty International Flandre. L'homme a été arrêté en 2016 lors d'une visite de travail en Iran et accusé d'espionnage. Fin octobre 2017, Djalali a été condamné à mort en Iran. Amnesty International demande l'abrogation de la peine de mort prononcée à son encontre, ainsi que sa libération.
L'organisation de défense des droits de l'homme se dit préoccupée par la sécurité et le bien-être du professeur Djalali. « Ce type de disparition est une violation grave des droits humains. Il risque d'être torturé ou d'être victime d'autres abus », explique Lore Van Welden, porte-parole d'Amnesty International Flandre.

L'homme a été arrêté en 2016 lors d'une visite de travail en Iran et accusé d'espionnage. Fin octobre 2017, Djalali a été condamné à mort en Iran. Amnesty International demande l'abrogation de la peine de mort prononcée à son encontre, ainsi que sa libération.]]>
https://www.peinedemort.org/document/10625 Fri, 02 Aug 2019 00:00:00 +0200 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse
Déclaration de la Coalition pour les droits égaux sur la situation au Brunei https://www.peinedemort.org/document/10467 Le 13 avril 2019 - Ottawa, Ontario - Affaires mondiales Canada Les membres soussignés de la Coalition pour les droits égaux souhaitent exprimer leur profonde consternation devant la décision du Brunei de promulguer intégralement son Code pénal révisé. Dans ce nouveau Code, qui est entré en vigueur le 3 avril 2019, des dispositions prévoient une série de peines incluant l'amputation de membres, la flagellation et la mort par lapidation pour certains gestes reconnus comme des infractions. Les gestes punissables par ces peines comprennent les vols, les viols, les adultères et les rapports sexuels entre personnes de même sexe. Ces peines extrêmes soulèvent de graves préoccupations quant aux obligations et aux engagements internationaux du Brunei en matière de droits de la personne, y compris ceux liés à l'interdiction de la torture et à d'autres peines ou traitements cruels, inhumains et dégradants, ainsi qu'au droit à une protection égale pour tous de la loi, sans discrimination. Ces peines ont également des répercussions négatives sur de nombreux groupes vulnérables du Brunei, notamment sur les personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles et transgenres (LGBT), les femmes et les enfants. Les nouvelles dispositions accentuent la marginalisation des personnes appartenant à ces groupes et augmentent les risques qu'elles subissent de la discrimination, de la persécution et de la violence, et ce, même si elles ne font pas l'objet de poursuites pour transgression du Code. Selon la Coalition pour les droits égaux, toute personne a droit au respect de ses droits fondamentaux, sans distinction. Nous pressons le gouvernement du Brunei à abolir les nouvelles peines et à s'assurer que toute mesure introduite est cohérente avec les obligations et les engagements internationaux du pays en matière de droits de la personne. Cosignataires : Albanie, Allemagne, Argentine, Australie, Autriche, Belgique, Canada, Cap-Vert, Chili, Chypre, Costa Rica, Danemark, Espagne, Estonie, États-Unis d'Amérique, Finlande, France, Grèce, Islande, Israël, Italie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Mexique, Monténégro, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, République tchèque, Slovénie, Suède, Suisse, Uruguay
Les membres soussignés de la Coalition pour les droits égaux souhaitent exprimer leur profonde consternation devant la décision du Brunei de promulguer intégralement son Code pénal révisé. Dans ce nouveau Code, qui est entré en vigueur le 3 avril 2019, des dispositions prévoient une série de peines incluant l'amputation de membres, la flagellation et la mort par lapidation pour certains gestes reconnus comme des infractions. Les gestes punissables par ces peines comprennent les vols, les viols, les adultères et les rapports sexuels entre personnes de même sexe.

Ces peines extrêmes soulèvent de graves préoccupations quant aux obligations et aux engagements internationaux du Brunei en matière de droits de la personne, y compris ceux liés à l'interdiction de la torture et à d'autres peines ou traitements cruels, inhumains et dégradants, ainsi qu'au droit à une protection égale pour tous de la loi, sans discrimination. Ces peines ont également des répercussions négatives sur de nombreux groupes vulnérables du Brunei, notamment sur les personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles et transgenres (LGBT), les femmes et les enfants. Les nouvelles dispositions accentuent la marginalisation des personnes appartenant à ces groupes et augmentent les risques qu'elles subissent de la discrimination, de la persécution et de la violence, et ce, même si elles ne font pas l'objet de poursuites pour transgression du Code.

Selon la Coalition pour les droits égaux, toute personne a droit au respect de ses droits fondamentaux, sans distinction. Nous pressons le gouvernement du Brunei à abolir les nouvelles peines et à s'assurer que toute mesure introduite est cohérente avec les obligations et les engagements internationaux du pays en matière de droits de la personne.

Cosignataires :

Albanie, Allemagne, Argentine, Australie, Autriche, Belgique, Canada, Cap-Vert, Chili, Chypre, Costa Rica, Danemark, Espagne, Estonie, États-Unis d'Amérique, Finlande, France, Grèce, Islande, Israël, Italie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Mexique, Monténégro, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, République tchèque, Slovénie, Suède, Suisse, Uruguay]]>
https://www.peinedemort.org/document/10467 Sat, 13 Apr 2019 00:00:00 +0200 Coalition pour les droits égaux