La peine de mort dans le monde — Egypte https://www.peinedemort.org/rss/pays/EGY Egypte : tous les documents concernant la peine de mort. fr Sophie Fotiadi <sophie.fotiadi@peinedemort.org>, 2018 Sat, 21 Jul 2018 21:19:33 +0200 Fri, 15 Jun 2018 21:37:51 +0200 120 Onze membres des Frères musulmans condamnés à mort pour le meurtre de policiers en Egypte https://www.peinedemort.org/document/9966 LE CAIRE, 14 juin (Xinhua) -- Jeudi, un tribunal égyptien a condamné à mort onze membres des Frères musulmans, mouvement interdit dans ce pays, pour avoir tué et blessé des policiers, a rapporté l'agence de presse officielle MENA. Lors de ces crimes, remontant à août 2013, les condamnés ont tendu une embuscade à un véhicule de la police et ont ouvert le feu. Le tribunal en a référé au Grand Mufti, le plus haut dignitaire islamique du pays, qui rend un jugement religieux sur toutes les peines de mort dans le pays. L'opinion du mufti est non contraignante et généralement considérée comme une formalité, cependant son opinion finale pourrait réduire la peine. Dans une affaire distincte, le tribunal pénal de Zagazig dans le gouvernorat de Sharqia a également condamné cinq membres des Frères musulmans à 25 années de prison, une peine qui équivaut à la prison à vie en Égypte, pour possession de publications incitant à la violence et à l'émeute contre les forces armées, la police et les institutions de l'État en mai 2015. L'Égypte a subi des attaques contre ses forces de sécurité depuis l'éviction par l'armée de l'ex-président islamiste Mohamed Morsi en 2013. La province du Nord du Sinaï est le plus important bastion des groupes terroristes en Égypte, et en particulier de "l'État du Sinaï", un mouvement affilié à l'Etat islamique(EI) qui a revendiqué des centaines de meurtres de policiers et de soldats.
Lors de ces crimes, remontant à août 2013, les condamnés ont tendu une embuscade à un véhicule de la police et ont ouvert le feu.

Le tribunal en a référé au Grand Mufti, le plus haut dignitaire islamique du pays, qui rend un jugement religieux sur toutes les peines de mort dans le pays.

L'opinion du mufti est non contraignante et généralement considérée comme une formalité, cependant son opinion finale pourrait réduire la peine.

Dans une affaire distincte, le tribunal pénal de Zagazig dans le gouvernorat de Sharqia a également condamné cinq membres des Frères musulmans à 25 années de prison, une peine qui équivaut à la prison à vie en Égypte, pour possession de publications incitant à la violence et à l'émeute contre les forces armées, la police et les institutions de l'État en mai 2015.

L'Égypte a subi des attaques contre ses forces de sécurité depuis l'éviction par l'armée de l'ex-président islamiste Mohamed Morsi en 2013.

La province du Nord du Sinaï est le plus important bastion des groupes terroristes en Égypte, et en particulier de "l'État du Sinaï", un mouvement affilié à l'Etat islamique(EI) qui a revendiqué des centaines de meurtres de policiers et de soldats.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9966 Thu, 14 Jun 2018 00:00:00 +0200 Xinhua
Peine de mort: recul du nombre d'exécutions dans le monde https://www.peinedemort.org/document/9858 (Agence France-Presse) LONDRES - La peine de mort continue de reculer dans le monde, alors que la Guinée et la Mongolie s'ajoutent à la liste des pays qui l'ont abolie, selon le rapport annuel d'Amnistie internationale publié jeudi. Au total, 993 exécutions ont été enregistrées dans 23 pays en 2017, soit un recul de 4% par rapport à 2016, et de 39% par rapport à 2015, une année record qui avait comptabilisé 1634 exécutions. Ces statistiques excluent la Chine, pays qui exécute le plus, mais garde le chiffre exact secret. La Chine exceptée, l'Iran, l'Arabie Saoudite, l'Irak et le Pakistan comptent à eux quatre 84% des exécutions signalées dans le monde, bien qu'une diminution de 31% au Pakistan et de 11% en Iran ait été constatée l'année dernière. Dans son décompte, Amnistie identifie une baisse remarquable des mises à mort notamment en Biélorussie, où les exécutions ont été réduites de moitié. Parmi les améliorations, l'Égypte se démarque par un déclin de 20%. Néanmoins, le nombre de condamnations a légèrement augmenté aux États-Unis, de 41 en 2017, contre 32 en 2016, le chiffre le plus bas enregistré dans le pays depuis 1973. Pour la seconde année consécutive, cependant, les États-Unis ne figurent pas dans la liste des cinq pays qui exécutent le plus, occupant la 8e place du classement mondial. Amélioration notable en Afrique subsaharienne : la Guinée est devenue le 20e pays de la région à abolir la peine de mort. Et le nombre de condamnations a diminué, à 878 en 2017 contre 1086 en 2016. La Gambie a par ailleurs signé un traité international l'obligeant à ne pas mener d'exécutions et à progresser vers l'abolition de la peine de mort. «L'évolution perçue en Afrique subsaharienne renforce l'espoir d'une suppression définitive des sanctions cruelles, inhumaines et dégradantes», a affirmé Salil Shetty, secrétaire générale d'Amnesty International. Un progrès qui mérite d'être «reconnu», a déclaré à l'AFP Makmid Kamara, directeur adjoint du programme sur les questions mondiales, avant d'ajouter que ces chiffres «inciteront peut-être d'autres gouvernements à suivre le même l'exemple.» Jusqu'à présent, 142 pays sur 195 ont aboli la peine de mort en loi ou de facto, 106 l'ayant totalement abrogée.
Au total, 993 exécutions ont été enregistrées dans 23 pays en 2017, soit un recul de 4% par rapport à 2016, et de 39% par rapport à 2015, une année record qui avait comptabilisé 1634 exécutions.

Ces statistiques excluent la Chine, pays qui exécute le plus, mais garde le chiffre exact secret.

La Chine exceptée, l'Iran, l'Arabie Saoudite, l'Irak et le Pakistan comptent à eux quatre 84% des exécutions signalées dans le monde, bien qu'une diminution de 31% au Pakistan et de 11% en Iran ait été constatée l'année dernière.

Dans son décompte, Amnistie identifie une baisse remarquable des mises à mort notamment en Biélorussie, où les exécutions ont été réduites de moitié. Parmi les améliorations, l'Égypte se démarque par un déclin de 20%.

Néanmoins, le nombre de condamnations a légèrement augmenté aux États-Unis, de 41 en 2017, contre 32 en 2016, le chiffre le plus bas enregistré dans le pays depuis 1973. Pour la seconde année consécutive, cependant, les États-Unis ne figurent pas dans la liste des cinq pays qui exécutent le plus, occupant la 8e place du classement mondial.


Amélioration notable en Afrique subsaharienne : la Guinée est devenue le 20e pays de la région à abolir la peine de mort. Et le nombre de condamnations a diminué, à 878 en 2017 contre 1086 en 2016.

La Gambie a par ailleurs signé un traité international l'obligeant à ne pas mener d'exécutions et à progresser vers l'abolition de la peine de mort.

«L'évolution perçue en Afrique subsaharienne renforce l'espoir d'une suppression définitive des sanctions cruelles, inhumaines et dégradantes», a affirmé Salil Shetty, secrétaire générale d'Amnesty International.

Un progrès qui mérite d'être «reconnu», a déclaré à l'AFP Makmid Kamara, directeur adjoint du programme sur les questions mondiales, avant d'ajouter que ces chiffres «inciteront peut-être d'autres gouvernements à suivre le même l'exemple.»

Jusqu'à présent, 142 pays sur 195 ont aboli la peine de mort en loi ou de facto, 106 l'ayant totalement abrogée.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9858 Wed, 11 Apr 2018 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Egypte: peine de mort pour 36 personnes impliquées dans les attentats contre des églises https://www.peinedemort.org/document/9856 Un tribunal militaire égyptien a condamné à mort mardi 36 personnes pour leur implication dans des attentats contre des églises en Egypte, ont annoncé les avocats de la défense. La cour a aussi soumis au grand mufti d'Egypte, comme l'exige la loi, ces condamnations à mort. L'avis de cette autorité religieuse est sollicité à chaque fois qu'une peine de mort est prononcée, mais il n'est pas contraignant pour la justice. Selon les avocats de la défense, 48 personnes sont poursuivies devant ce tribunal pour leur implication dans des attentats contre des églises coptes au Caire, à Tanta et à Alexandrie entre 2016 et 2017. Ces attaques, revendiquées par le groupe jihadiste Etat islamique (EI), ont fait au moins 80 morts. Les coptes, minorité chrétienne représentant 10% des 96 millions d'habitants du pays, ont été particulièrement visés par les attentats de l'EI ces derniers mois.
La cour a aussi soumis au grand mufti d'Egypte, comme l'exige la loi, ces condamnations à mort. L'avis de cette autorité religieuse est sollicité à chaque fois qu'une peine de mort est prononcée, mais il n'est pas contraignant pour la justice.

Selon les avocats de la défense, 48 personnes sont poursuivies devant ce tribunal pour leur implication dans des attentats contre des églises coptes au Caire, à Tanta et à Alexandrie entre 2016 et 2017.

Ces attaques, revendiquées par le groupe jihadiste Etat islamique (EI), ont fait au moins 80 morts.

Les coptes, minorité chrétienne représentant 10% des 96 millions d'habitants du pays, ont été particulièrement visés par les attentats de l'EI ces derniers mois.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9856 Tue, 10 Apr 2018 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Peine de mort : l'Afrique "prochain continent abolitionniste" https://www.peinedemort.org/document/9857 Abidjan - "Je vous implore tous de vous lever et de dire non à la peine de mort": avec l'Ougandaise Susan Kigula, des ex-condamnés ont plaidé à Abidjan pour la fin de la peine capitale en Afrique, perçu comme le "prochain continent abolitionniste". Sur les 55 pays du continent africains, 19 ont déjà totalement aboli la peine de mort, et 24 ne la pratiquent plus, bien qu'elle soit encore en vigueur, selon les données de l'association Ensemble contre la peine de mort (EPCM), qui organisait un congrès sur ce thème lundi et mardi dans la capitale économique ivoirienne. "Chaque année depuis 10 ans, un pays africain abolit la peine de mort", explique à l'AFP Raphaël Chenuil-Hazan, directeur général d'EPCM. "C'est une tendance continue. Après l'Europe et l'Amérique du Sud, l'Afrique est le prochain continent abolitionniste", juge-t-il. Toutefois, 12 pays africains pratiquent encore la peine capitale, 855 condamnations ont été prononcées et 68 personnes exécutées en 2016 en Afrique, selon les chiffres d'EPCM (Botswana, Egypte, Ethiopie, Guinée Equatoriale, Libye, Nigeria, Ouganda, Somalie, Soudan, Soudan du Sud, Tchad, Zimbabwe). Pour tous les acteurs de ce congrès qui a réuni environ 300 participants de 30 pays - ONG, politiques, organisations internationales - l'abolition est avant tout une question de courage politique, sur un continent où l'on voit régulièrement se produire une justice populaire expéditive, comme des lynchages de délinquants réels ou supposés. "Si un gouvernement fait preuve de volonté politique pour abolir la peine de mort, l'opinion publique suit", estime Susan Kigula, qui a passé 15 ans dans le couloir de la mort dans son pays, accusée d'avoir tué son mari, bien qu'elle ait toujours clamé son innocence. Libérée en 2016, mère de deux enfants, elle a passé pendant son incarcération un diplôme de droit de l'université de Londres, lancé une chorale de détenues et est devenu un symbole de la lutte contre la peine de mort en Ouganda, qui l'applique toujours. "Avec la peine de mort, les gens ne cherchent pas la justice mais la vengeance", s'insurge Kajeem, une des stars du reggae ivoirien, engagé dans cette lutte. Surtout, "avec la justice expéditive et les enquêtes bâclées pratiquées dans les pays africains, il n'est pas possible d'appliquer la peine de mort!". "La peine de mort est discriminatoire, elle frappe avant tout les pauvres, qui n'ont pas les moyens de se défendre", rappelle M. Chenuil-Hazan. C'est donc d'abord "une discrimination sociale", avant même d'être une discrimination raciale, comme aux Etats-Unis où ce sont quasi exclusivement des Noirs qui sont condamnés. "La peine de mort est aussi un outil pour se débarrasser d'opposants politiques dans de nombreux régimes", poursuit-il. En fait "la question de la peine de mort est la porte d'entrée de tous les sujets de droits humains". Sorti en 2016 après 18 ans passés dans le couloir de la mort au Kenya, pour un meurtre qu'il a toujours nié, Pete Ouko est convaincu qu'il faut d'abord agir sur les causes sociales du crime. Devenu avocat pendant sa détention, diplômé de l'université de Londres, il a fondé une association pour aider les jeunes à ne pas tomber dans la délinquance et aider les condamnés à se réinsérer socialement. Il est optimiste sur l'abolition de la peine de mort en Afrique. "Je vois un changement progressif dans l'attitude des gens", "les Kényans ne veulent plus de la peine de mort, dans tout le pays, pas seulement dans les villes", et "je crois que c'est le cas dans toute l'Afrique de l'Est".
Sur les 55 pays du continent africains, 19 ont déjà totalement aboli la peine de mort, et 24 ne la pratiquent plus, bien qu'elle soit encore en vigueur, selon les données de l'association Ensemble contre la peine de mort (EPCM), qui organisait un congrès sur ce thème lundi et mardi dans la capitale économique ivoirienne.

"Chaque année depuis 10 ans, un pays africain abolit la peine de mort", explique à l'AFP Raphaël Chenuil-Hazan, directeur général d'EPCM. "C'est une tendance continue. Après l'Europe et l'Amérique du Sud, l'Afrique est le prochain continent abolitionniste", juge-t-il.

Toutefois, 12 pays africains pratiquent encore la peine capitale, 855 condamnations ont été prononcées et 68 personnes exécutées en 2016 en Afrique, selon les chiffres d'EPCM (Botswana, Egypte, Ethiopie, Guinée Equatoriale, Libye, Nigeria, Ouganda, Somalie, Soudan, Soudan du Sud, Tchad, Zimbabwe).

Pour tous les acteurs de ce congrès qui a réuni environ 300 participants de 30 pays - ONG, politiques, organisations internationales - l'abolition est avant tout une question de courage politique, sur un continent où l'on voit régulièrement se produire une justice populaire expéditive, comme des lynchages de délinquants réels ou supposés.

"Si un gouvernement fait preuve de volonté politique pour abolir la peine de mort, l'opinion publique suit", estime Susan Kigula, qui a passé 15 ans dans le couloir de la mort dans son pays, accusée d'avoir tué son mari, bien qu'elle ait toujours clamé son innocence.

Libérée en 2016, mère de deux enfants, elle a passé pendant son incarcération un diplôme de droit de l'université de Londres, lancé une chorale de détenues et est devenu un symbole de la lutte contre la peine de mort en Ouganda, qui l'applique toujours.

"Avec la peine de mort, les gens ne cherchent pas la justice mais la vengeance", s'insurge Kajeem, une des stars du reggae ivoirien, engagé dans cette lutte. Surtout, "avec la justice expéditive et les enquêtes bâclées pratiquées dans les pays africains, il n'est pas possible d'appliquer la peine de mort!".

"La peine de mort est discriminatoire, elle frappe avant tout les pauvres, qui n'ont pas les moyens de se défendre", rappelle M. Chenuil-Hazan. C'est donc d'abord "une discrimination sociale", avant même d'être une discrimination raciale, comme aux Etats-Unis où ce sont quasi exclusivement des Noirs qui sont condamnés.

"La peine de mort est aussi un outil pour se débarrasser d'opposants politiques dans de nombreux régimes", poursuit-il. En fait "la question de la peine de mort est la porte d'entrée de tous les sujets de droits humains".

Sorti en 2016 après 18 ans passés dans le couloir de la mort au Kenya, pour un meurtre qu'il a toujours nié, Pete Ouko est convaincu qu'il faut d'abord agir sur les causes sociales du crime.

Devenu avocat pendant sa détention, diplômé de l'université de Londres, il a fondé une association pour aider les jeunes à ne pas tomber dans la délinquance et aider les condamnés à se réinsérer socialement.

Il est optimiste sur l'abolition de la peine de mort en Afrique. "Je vois un changement progressif dans l'attitude des gens", "les Kényans ne veulent plus de la peine de mort, dans tout le pays, pas seulement dans les villes", et "je crois que c'est le cas dans toute l'Afrique de l'Est".]]>
https://www.peinedemort.org/document/9857 Tue, 10 Apr 2018 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Egypte : dix personnes condamnées à mort pour terrorisme https://www.peinedemort.org/document/9830 LE CAIRE, 10 mars (Xinhua) -- Le tribunal criminel de Gizeh a condamné à mort dix personnes pour la formation d'une cellule terroriste samedi, a rapporté l'agence de presse officielle MENA. Ces personnes sont accusées d'avoir créé une cellule terroriste qui visait à s'en prendre à des personnalités publiques, à troubler l'ordre publique et à attaquer des installations publiques et privées. Deux des dix accusés ont été condamnés par contumace, selon l'agence MENA. Le tribunal a par ailleurs condamné cinq autres membres de la cellule à 25 ans de prison. Le terrorisme fait rage en Egypte depuis la destitution de l'ancien président islamiste Mohamed Morsi début juillet 2013 en réponse aux manifestations de masse contre son gouvernement, resté au pouvoir seulement 12 mois, et son parti des Frères musulmans, à présent interdit.
Ces personnes sont accusées d'avoir créé une cellule terroriste qui visait à s'en prendre à des personnalités publiques, à troubler l'ordre publique et à attaquer des installations publiques et privées.

Deux des dix accusés ont été condamnés par contumace, selon l'agence MENA.

Le tribunal a par ailleurs condamné cinq autres membres de la cellule à 25 ans de prison.

Le terrorisme fait rage en Egypte depuis la destitution de l'ancien président islamiste Mohamed Morsi début juillet 2013 en réponse aux manifestations de masse contre son gouvernement, resté au pouvoir seulement 12 mois, et son parti des Frères musulmans, à présent interdit.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9830 Sat, 10 Mar 2018 00:00:00 +0100 Xinhua
Egypte : l'ONU se dit choquée par l'exécution de 20 personnes https://www.peinedemort.org/document/9716 5 janvier 2018 – Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH) s'est dit vendredi « profondément choqué » par les informations selon lesquelles 20 personnes auraient été exécutées en Egypte depuis la semaine dernière. Le 2 janvier, cinq hommes qui avaient été condamnés à mort par un tribunal militaire égyptien ont été pendus à Alexandrie, a précisé une porte-parole du HCDH, Liz Throssel, lors d'un point de presse à Genève. Quatre d'entre eux avaient été condamnés en lien avec une explosion près d'un stade dans la ville de Kafr al-Sheikh le 15 avril 2015. L'explosion avait tué trois conscrits et blessé deux autres. « Nous comprenons que les accusés ont été jugés par des magistrats militaires sur la base d'une législation qui renvoie les cas de destruction de biens publics devant des tribunaux militaires et compte tenu du fait que les victimes sont de l'Académie militaire égyptienne », a souligné Mme Throssel. En outre, le 26 décembre, 15 hommes reconnus coupables de terrorisme auraient été exécutés. Ils avaient été reconnus coupables par un tribunal militaire d'avoir tué plusieurs soldats dans le Sinaï en 2013. « Les civils ne devraient être jugés devant des tribunaux militaires ou spéciaux que dans des cas exceptionnels », a dit la porte-parole du HCDH. « Nous sommes gravement préoccupés par le fait que, dans toutes ces affaires, les garanties d'une procédure régulière et d'un procès équitable ne semblent pas avoir été suivies » Des informations indiquent également que les prisonniers qui ont été exécutés auraient été soumis initialement à une disparition forcée et à la torture avant d'être jugés, selon le HCDH. « Malgré les problèmes de sécurité auxquels l'Égypte est confrontée – en particulier dans le Sinaï - les exécutions ne devraient pas être utilisées comme moyen de combattre le terrorisme », a dit Mme Throssel. « Nous appelons les autorités égyptiennes à reconsidérer l'utilisation de la peine de mort conformément à leurs obligations internationales en matière de droits de l'homme et à prendre toutes les mesures nécessaires pour que les violations du droit à un procès équitable ne soient pas répétées ».
Le 2 janvier, cinq hommes qui avaient été condamnés à mort par un tribunal militaire égyptien ont été pendus à Alexandrie, a précisé une porte-parole du HCDH, Liz Throssel, lors d'un point de presse à Genève. Quatre d'entre eux avaient été condamnés en lien avec une explosion près d'un stade dans la ville de Kafr al-Sheikh le 15 avril 2015. L'explosion avait tué trois conscrits et blessé deux autres.

« Nous comprenons que les accusés ont été jugés par des magistrats militaires sur la base d'une législation qui renvoie les cas de destruction de biens publics devant des tribunaux militaires et compte tenu du fait que les victimes sont de l'Académie militaire égyptienne », a souligné Mme Throssel.

En outre, le 26 décembre, 15 hommes reconnus coupables de terrorisme auraient été exécutés. Ils avaient été reconnus coupables par un tribunal militaire d'avoir tué plusieurs soldats dans le Sinaï en 2013.

« Les civils ne devraient être jugés devant des tribunaux militaires ou spéciaux que dans des cas exceptionnels », a dit la porte-parole du HCDH. « Nous sommes gravement préoccupés par le fait que, dans toutes ces affaires, les garanties d'une procédure régulière et d'un procès équitable ne semblent pas avoir été suivies »

Des informations indiquent également que les prisonniers qui ont été exécutés auraient été soumis initialement à une disparition forcée et à la torture avant d'être jugés, selon le HCDH.

« Malgré les problèmes de sécurité auxquels l'Égypte est confrontée – en particulier dans le Sinaï - les exécutions ne devraient pas être utilisées comme moyen de combattre le terrorisme », a dit Mme Throssel. « Nous appelons les autorités égyptiennes à reconsidérer l'utilisation de la peine de mort conformément à leurs obligations internationales en matière de droits de l'homme et à prendre toutes les mesures nécessaires pour que les violations du droit à un procès équitable ne soient pas répétées ».]]>
https://www.peinedemort.org/document/9716 Fri, 05 Jan 2018 00:00:00 +0100 Haut-Commissaire aux droits de l'homme de l'ONU
Égypte : cinq exécutions, dont quatre pour un attentat https://www.peinedemort.org/document/9695 Cinq personnes été exécutées par pendaison mardi en Egypte, dont quatre pour un attentat à la bombe meurtrier, a-t-on appris auprès de responsables sécuritaires. Ces pendaisons interviennent quelques jours après celles de 15 personnes reconnues coupables d'attaques "terroristes" contre des militaires et des policiers dans le Sinaï. Il s'agissait de la plus importante exécution collective en Egypte depuis la pendaison de six jihadistes en 2015. Quatre des détenus exécutés mardi ont été condamnés par un tribunal militaire pour un attentat à la bombe en 2015 dans un stade au nord du Caire qui avait coûté la vie à trois élèves officiers. Ils ont été accusés d'avoir des liens avec la confrérie des Frères musulmans dont était issu l'ex-président Mohamed Morsi, renversé par l'armée en 2013 après un an au pouvoir et des manifestations de masse contre son régime. Le cinquième détenu a été condamné dans une affaire criminelle de droit commun, ont indiqué les sources sans autres précisions. Les attaques de jihadistes ont tué des centaines de policiers et soldats depuis la destitution de Mohamed Morsi. Et les tribunaux ont depuis condamné des centaines d'islamistes à mort, même si beaucoup ont échappé à la peine capitale en faisant appel.
Ces pendaisons interviennent quelques jours après celles de 15 personnes reconnues coupables d'attaques "terroristes" contre des militaires et des policiers dans le Sinaï. Il s'agissait de la plus importante exécution collective en Egypte depuis la pendaison de six jihadistes en 2015.

Quatre des détenus exécutés mardi ont été condamnés par un tribunal militaire pour un attentat à la bombe en 2015 dans un stade au nord du Caire qui avait coûté la vie à trois élèves officiers. Ils ont été accusés d'avoir des liens avec la confrérie des Frères musulmans dont était issu l'ex-président Mohamed Morsi, renversé par l'armée en 2013 après un an au pouvoir et des manifestations de masse contre son régime.

Le cinquième détenu a été condamné dans une affaire criminelle de droit commun, ont indiqué les sources sans autres précisions.

Les attaques de jihadistes ont tué des centaines de policiers et soldats depuis la destitution de Mohamed Morsi. Et les tribunaux ont depuis condamné des centaines d'islamistes à mort, même si beaucoup ont échappé à la peine capitale en faisant appel.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9695 Tue, 02 Jan 2018 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
Quatre islamistes exécutés par pendaison en Egypte https://www.peinedemort.org/document/9696 LE CAIRE, 2 janvier (Reuters) - L'Egypte a exécuté par pendaison quatre hommes condamnés à la peine capitale par une cour martiale pour la mort de trois étudiants dans un attentat à la bombe en 2015, a-t-on appris mardi de sources judiciaires. Il s'agit de la deuxième exécution collective de militants islamistes annoncée en Egypte en l'espace d'une semaine. Mardi dernier, 15 hommes avaient été exécutés pour des attaques meurtrières dans la péninsule du Sinaï. Les quatre condamnés ont été pendus dans la prison de Borg al Arab, dans la province d'Alexandrie, dans le nord du pays, pour leur rôle dans un attentat à Kafr al Cheikh. Trois autres personnes ont été condamnées à mort par contumace pour les mêmes faits. Huit autres ont été condamnées à des peines d'emprisonnement, dont le chef du bureau administratif des Frères musulmans à Kafr al Cheikh. Les autorités ont interdit les Frères musulmans et l'ont classée comme organisation terroriste après la destitution par l'armée du président islamiste Mohamed Morsi en 2014. Des milliers de militants et sympathisants de la confrérie ont été arrêtés.
Il s'agit de la deuxième exécution collective de militants islamistes annoncée en Egypte en l'espace d'une semaine.

Mardi dernier, 15 hommes avaient été exécutés pour des attaques meurtrières dans la péninsule du Sinaï.

Les quatre condamnés ont été pendus dans la prison de Borg al Arab, dans la province d'Alexandrie, dans le nord du pays, pour leur rôle dans un attentat à Kafr al Cheikh.

Trois autres personnes ont été condamnées à mort par contumace pour les mêmes faits. Huit autres ont été condamnées à des peines d'emprisonnement, dont le chef du bureau administratif des Frères musulmans à Kafr al Cheikh.

Les autorités ont interdit les Frères musulmans et l'ont classée comme organisation terroriste après la destitution par l'armée du président islamiste Mohamed Morsi en 2014. Des milliers de militants et sympathisants de la confrérie ont été arrêtés. ]]>
https://www.peinedemort.org/document/9696 Tue, 02 Jan 2018 00:00:00 +0100 Reuters
Nouvelle exécution collective en Egypte https://www.peinedemort.org/document/9697 Quatre hommes condamnés à mort par une juridiction militaire pour un attentat de 2015 sont pendus en Egypte. Un cinquième homme condamné à mort pour crime de droit commun a également été exécuté. Cette exécution collective fait suite à l'exécution de 15 condamnés à mort il y a une semaine.
Cette exécution collective fait suite à l'exécution de 15 condamnés à mort il y a une semaine.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9697 Tue, 02 Jan 2018 00:00:00 +0100 Sophie Fotiadi
Egypte: pendaison de 15 hommes jugés coupables de "terrorisme" https://www.peinedemort.org/document/9689 Le Caire - Quinze hommes reconnus coupables d'attaques "terroristes" contre des militaires et des policiers ont été exécutés par pendaison mardi en Egypte, ont indiqué des responsables de la police. Il s'agit de la plus importante exécution collective en Egypte depuis la pendaison de six jihadistes en 2015. Ces exécutions ont eu lieu dans deux prisons où étaient détenus ces hommes condamnés à mort par des tribunaux militaires pour des attaques commises dans la région du Sinaï (est), en proie à une insurrection jihadiste. Elles interviennent une semaine après une attaque revendiquée par le groupe Etat islamique (EI) contre un aéroport militaire du Nord-Sinaï pendant une visite dans la région des ministres de la Défense, Sedky Sobhy, et de l'Intérieur Madgy Abdel Ghaffar. Depuis la destitution par l'armée du président islamiste élu Mohamed Morsi en 2013, des groupes extrémistes attaquent régulièrement les forces de sécurité égyptiennes, en particulier dans le Nord-Sinaï. Des centaines de soldats et de policiers sont morts dans ces attaques, ainsi que nombreux civils. Les tribunaux égyptiens ont condamné à mort des centaines de personnes pour les violences qui ont accompagné la destitution du président Morsi en 2013, mais la plupart des accusés ont fait appel ou obtenu l'organisation de nouveaux procès de première instance.
Il s'agit de la plus importante exécution collective en Egypte depuis la pendaison de six jihadistes en 2015.

Ces exécutions ont eu lieu dans deux prisons où étaient détenus ces hommes condamnés à mort par des tribunaux militaires pour des attaques commises dans la région du Sinaï (est), en proie à une insurrection jihadiste.

Elles interviennent une semaine après une attaque revendiquée par le groupe Etat islamique (EI) contre un aéroport militaire du Nord-Sinaï pendant une visite dans la région des ministres de la Défense, Sedky Sobhy, et de l'Intérieur Madgy Abdel Ghaffar.

Depuis la destitution par l'armée du président islamiste élu Mohamed Morsi en 2013, des groupes extrémistes attaquent régulièrement les forces de sécurité égyptiennes, en particulier dans le Nord-Sinaï.

Des centaines de soldats et de policiers sont morts dans ces attaques, ainsi que nombreux civils.

Les tribunaux égyptiens ont condamné à mort des centaines de personnes pour les violences qui ont accompagné la destitution du président Morsi en 2013, mais la plupart des accusés ont fait appel ou obtenu l'organisation de nouveaux procès de première instance.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9689 Tue, 26 Dec 2017 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
Quinze activistes du Sinaï exécutés en Egypte https://www.peinedemort.org/document/9690 LE CAIRE (Reuters) - Quinze militants condamnés à mort pour avoir tué des soldats égyptiens dans le Sinaï ont été exécutés mardi matin, a-t-on appris de source proche des services de sécurité. La péninsule est depuis des années un foyer de violences et de troubles. Une insurrection islamiste a gagné en intensité et fait des dizaines de morts dans les rangs de l'armée et de la police depuis la destitution du président islamiste Mohamed Morsi, à l'été 2013. Il y a un mois, une attaque contre la mosquée de Bir al Abed, un village situé près d'Al Arich, dans le Nord-Sinaï, a fait plus de 300 morts. Le président Abdel Fattah al Sissi a alors donné trois mois au commandement militaire pour sécuriser la péninsule.
La péninsule est depuis des années un foyer de violences et de troubles. Une insurrection islamiste a gagné en intensité et fait des dizaines de morts dans les rangs de l'armée et de la police depuis la destitution du président islamiste Mohamed Morsi, à l'été 2013.

Il y a un mois, une attaque contre la mosquée de Bir al Abed, un village situé près d'Al Arich, dans le Nord-Sinaï, a fait plus de 300 morts. Le président Abdel Fattah al Sissi a alors donné trois mois au commandement militaire pour sécuriser la péninsule.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9690 Tue, 26 Dec 2017 00:00:00 +0100 Reuters
Quinze exécutions capitales en Egypte https://www.peinedemort.org/document/9691 Quinze hommes sont exécutés par pendaison dans deux prisons égyptiennes. Ils avaient été condamnés à mort par des tribunaux militaires pour des attaques et meurtres des forces de l'ordre. Ils avaient été condamnés à mort par des tribunaux militaires pour des attaques et meurtres des forces de l'ordre.]]> https://www.peinedemort.org/document/9691 Tue, 26 Dec 2017 00:00:00 +0100 Sophie Fotiadi Egypte: peine de mort maintenue pour sept personnes appartenant à l'EI https://www.peinedemort.org/document/9640 Une cour égyptienne a maintenu la condamnation à mort de sept personnes pour leur appartenance au groupe jihadiste Etat islamique (EI) ou leur implication dans la décapitation en Libye de 21 chrétiens, dont 20 Egyptiens, a indiqué dimanche un responsable judiciaire. En février, l'EI avait diffusé une vidéo montrant les exécutions sur une plage de Libye, poussant l'Egypte à bombarder des positions jihadistes dans ce pays voisin. La décision de la cour samedi intervient au lendemain de l'attaque contre une mosquée dans le Sinaï égyptien qui a fait plus de 300 morts. L'attentat, le plus sanglant de l'histoire récente du pays, n'a pas été revendiqué mais l'EI est le principal suspect. La cour a également condamné 10 personnes à la prison à vie et trois autres à 15 ans de prison, a souligné le responsable. La décision peut encore faire l'objet d'un appel. En septembre, la cour avait déjà annoncé la condamnation à mort de ces sept personnes, dont trois jugés par contumace. Le maintien de cette décision intervient après consultation du mufti d'Egypte, dont l'avis, purement consultatif, est requis en cas de peines capitales, conformément à la loi. Tous sont accusés d'appartenir à une cellule de l'EI dans la province de Marsa Matrouh (nord-ouest de l'Egypte) et d'avoir planifié des attaques terroristes après avoir reçu un entraînement dans des camps jihadistes en Libye et en Syrie. Un nombre non précisé d'entre eux sont également accusés d'implication dans les décapitations. En mai, le président Abdel Fatah al-Sissi a mis en garde contre une relocalisation des jihadistes en Libye et dans le Sinaï égyptien après leurs revers en Syrie. Depuis la destitution en 2013 par l'armée du président islamiste Mohamed Morsi, les autorités sont confrontées à des violences jihadistes, notamment dans le nord de la péninsule du Sinaï, où l'EI multiplie les attaques meurtrières contre les forces de l'ordre. Des centaines de soldats et policiers ont été tués. Le groupe ultraradical a également mené plusieurs attentats sanglants contre la minorité copte.
En février, l'EI avait diffusé une vidéo montrant les exécutions sur une plage de Libye, poussant l'Egypte à bombarder des positions jihadistes dans ce pays voisin.
La décision de la cour samedi intervient au lendemain de l'attaque contre une mosquée dans le Sinaï égyptien qui a fait plus de 300 morts. L'attentat, le plus sanglant de l'histoire récente du pays, n'a pas été revendiqué mais l'EI est le principal suspect.

La cour a également condamné 10 personnes à la prison à vie et trois autres à 15 ans de prison, a souligné le responsable.
La décision peut encore faire l'objet d'un appel.

En septembre, la cour avait déjà annoncé la condamnation à mort de ces sept personnes, dont trois jugés par contumace. Le maintien de cette décision intervient après consultation du mufti d'Egypte, dont l'avis, purement consultatif, est requis en cas de peines capitales, conformément à la loi.
Tous sont accusés d'appartenir à une cellule de l'EI dans la province de Marsa Matrouh (nord-ouest de l'Egypte) et d'avoir planifié des attaques terroristes après avoir reçu un entraînement dans des camps jihadistes en Libye et en Syrie.

Un nombre non précisé d'entre eux sont également accusés d'implication dans les décapitations.
En mai, le président Abdel Fatah al-Sissi a mis en garde contre une relocalisation des jihadistes en Libye et dans le Sinaï égyptien après leurs revers en Syrie.

Depuis la destitution en 2013 par l'armée du président islamiste Mohamed Morsi, les autorités sont confrontées à des violences jihadistes, notamment dans le nord de la péninsule du Sinaï, où l'EI multiplie les attaques meurtrières contre les forces de l'ordre. Des centaines de soldats et policiers ont été tués.
Le groupe ultraradical a également mené plusieurs attentats sanglants contre la minorité copte.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9640 Sun, 26 Nov 2017 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
Égypte: prison à vie pour le chef des Frères musulmans https://www.peinedemort.org/document/9636 Le Caire - La Cour de cassation en Égypte a confirmé mercredi une peine de prison à vie à l'encontre de l'ancien «guide suprême» des Frères musulmans, Mohamed Badie, pour des violences intervenues après la destitution par l'armée du président islamiste Mohamed Morsi, selon des sources judiciaires. La Cour a confirmé cette même sentence prononcée en mai 2016 pour huit autres personnes dans la même affaire, portant sur des accrochages dans la ville d'Ismaïliya ayant fait trois morts. Elle a également confirmé des peines de dix ans de prison pour 29 personnes et trois ans de prison pour 19 personnes. Après la destitution par l'armée en 2013 du président islamiste Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans, les autorités égyptiennes se sont livrées à une répression sans précédent contre ce mouvement, considéré depuis comme «organisation terroriste». Des centaines de ses partisans ont été condamnés à mort ou à de lourdes peines de prison. Mais en 2016, la Cour de cassation a annulé des centaines de peines capitales, notamment certaines prononcées à l'encontre de M. Morsi, de M. Badie et d'autres dirigeants de la confrérie. Des violences avaient secoué l'Égypte au moment où les partisans de M. Morsi observaient un immense sit-in au Caire sur la place Rabaa al-Adawiya. Ce rassemblement avait été dispersé le 14 août 2013 et plus de 700 manifestants islamistes ont été tués par les forces de l'ordre. M. Morsi avait remporté en 2012 les premières élections libres d'Egypte, plus d'un an après un soulèvement populaire qui avait mis fin au règne de Hosni Moubarak. Mais le règne de Morsi était loin de faire l'unanimité et des millions de personnes avaient protesté au Caire pour réclamer son départ, avant sa destitution par l'armée et sa mise en détention. M. Badie, qui comparait dans un grand nombre de procès, a déjà été condamné à plusieurs reprises à la peine de mort ou à la prison à perpétuité. Il avait écopé de la peine capitale dans trois procès, mais la Cour de cassation a annulé ces verdicts et ordonné de nouveaux jugements.
La Cour a confirmé cette même sentence prononcée en mai 2016 pour huit autres personnes dans la même affaire, portant sur des accrochages dans la ville d'Ismaïliya ayant fait trois morts.

Elle a également confirmé des peines de dix ans de prison pour 29 personnes et trois ans de prison pour 19 personnes.

Après la destitution par l'armée en 2013 du président islamiste Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans, les autorités égyptiennes se sont livrées à une répression sans précédent contre ce mouvement, considéré depuis comme «organisation terroriste». Des centaines de ses partisans ont été condamnés à mort ou à de lourdes peines de prison.

Mais en 2016, la Cour de cassation a annulé des centaines de peines capitales, notamment certaines prononcées à l'encontre de M. Morsi, de M. Badie et d'autres dirigeants de la confrérie.

Des violences avaient secoué l'Égypte au moment où les partisans de M. Morsi observaient un immense sit-in au Caire sur la place Rabaa al-Adawiya. Ce rassemblement avait été dispersé le 14 août 2013 et plus de 700 manifestants islamistes ont été tués par les forces de l'ordre.

M. Morsi avait remporté en 2012 les premières élections libres d'Egypte, plus d'un an après un soulèvement populaire qui avait mis fin au règne de Hosni Moubarak.

Mais le règne de Morsi était loin de faire l'unanimité et des millions de personnes avaient protesté au Caire pour réclamer son départ, avant sa destitution par l'armée et sa mise en détention.

M. Badie, qui comparait dans un grand nombre de procès, a déjà été condamné à plusieurs reprises à la peine de mort ou à la prison à perpétuité. Il avait écopé de la peine capitale dans trois procès, mais la Cour de cassation a annulé ces verdicts et ordonné de nouveaux jugements.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9636 Wed, 15 Nov 2017 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
Egypte : 8 condamnés à mort pour l'attaque d'un commissariat en 2013 https://www.peinedemort.org/document/9584 Un tribunal du Caire a condamné mardi huit personnes à la peine de mort pour l'attaque d'un commissariat au sud de la capitale à l'été 2013. Trois policiers ont été tués lors de l'assaut sur le commissariat de Helwane. L'attaque a également fait des dizaines de victimes parmi les forces de sécurité et les civils. Cinquante autres accusés ont écopé d'une peine d'emprisonnement à perpétuité (25 ans), dans cette même affaire, a-t-on appris de source judiciaire. Dix personnes, dont trois femmes, ont également été condamnées à des peines de cinq à dix ans de prison. A l'été 2013, des affrontements sanglants ont opposé les forces de sécurité et les partisans du président islamiste déchu Mohamed Morsi, le Frère musulman destitué du pouvoir par l'armée. Selon le texte de l'enquête, les accusés font partie des manifestants qui se sont barricadés derrière un mur de pierre avant de tirer à balles réelles vers "les policiers et les citoyens présents dans le commissariat" de Helwane. Toujours selon l'enquête, les accusés ont totalement brûlé le bâtiment ainsi que vingt voitures de police et trois voitures privées. Le tribunal a ordonné aux condamnés, à l'exception de cinq d'entre eux, de "rembourser le montant des dommages causés (1,8 million de livres égyptiennes) et de verser une compensation temporaire d'un million de livres au ministère de l'Intérieur". Les accusés peuvent contester le jugement devant la Cour de cassation.
Trois policiers ont été tués lors de l'assaut sur le commissariat de Helwane. L'attaque a également fait des dizaines de victimes parmi les forces de sécurité et les civils.
Cinquante autres accusés ont écopé d'une peine d'emprisonnement à perpétuité (25 ans), dans cette même affaire, a-t-on appris de source judiciaire. Dix personnes, dont trois femmes, ont également été condamnées à des peines de cinq à dix ans de prison.

A l'été 2013, des affrontements sanglants ont opposé les forces de sécurité et les partisans du président islamiste déchu Mohamed Morsi, le Frère musulman destitué du pouvoir par l'armée.

Selon le texte de l'enquête, les accusés font partie des manifestants qui se sont barricadés derrière un mur de pierre avant de tirer à balles réelles vers "les policiers et les citoyens présents dans le commissariat" de Helwane.

Toujours selon l'enquête, les accusés ont totalement brûlé le bâtiment ainsi que vingt voitures de police et trois voitures privées.

Le tribunal a ordonné aux condamnés, à l'exception de cinq d'entre eux, de "rembourser le montant des dommages causés (1,8 million de livres égyptiennes) et de verser une compensation temporaire d'un million de livres au ministère de l'Intérieur".

Les accusés peuvent contester le jugement devant la Cour de cassation.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9584 Tue, 10 Oct 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Treize membres d'un groupe armé égyptien condamnés à mort https://www.peinedemort.org/document/9571 LE CAIRE, 8 octobre (Reuters) - Treize membres du groupe armé égyptien Ajnad Misr, aujourd'hui démantelé, ont été condamnés à mort dimanche par un tribunal du Caire pour une série d'attaques contre les forces de sécurité. Ajnad Misr ("Soldats de l'Egypte") est apparu en janvier 2014 et a pris pour cible les policiers et militaires au Caire et dans sa région. Le chef du groupe a été tué en 2015 par les forces de sécurité et beaucoup de ses autres membres sont aujourd'hui en détention. Le tribunal a transmis sa condamnation au Grand Mufti, la plus haute autorité religieuse d'Egypte, pour solliciter, comme le veut la loi, son avis, qui n'est pas contraignant.
Ajnad Misr ("Soldats de l'Egypte") est apparu en janvier 2014 et a pris pour cible les policiers et militaires au Caire et dans sa région.

Le chef du groupe a été tué en 2015 par les forces de sécurité et beaucoup de ses autres membres sont aujourd'hui en détention.

Le tribunal a transmis sa condamnation au Grand Mufti, la plus haute autorité religieuse d'Egypte, pour solliciter, comme le veut la loi, son avis, qui n'est pas contraignant.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9571 Sun, 08 Oct 2017 00:00:00 +0200 Reuters
Un tribunal égyptien condamne à mort 13 militants accusés d'activités terroristes https://www.peinedemort.org/document/9572 LE CAIRE, 8 octobre (Xinhua) -- Dimanche, un tribunal égyptien a condamné à mort 13 membres d'un groupe militant dissous, pour leur participation à des attentats terroristes contre des forces de sécurité, a rapporté l'agence de presse officielle MENA. Le tribunal pénal de Gizeh a transféré le dossier de 13 membres d'Ajnad Misr, connus sous le nom de "Soldats d'Egypte", au Grand mufti, la plus haute autorité religieuse d'Égypte, pour son avis juridique islamique non contraignant sur leur exécution. A l'origine, 42 personnes ont été accusées de poser des engins explosifs, de cibler différents sites, y compris les points de contrôle, les postes de police, les institutions importantes et les propriétés publiques, ainsi que du meurtre de policiers et de citoyens. Le Grand mufti se prononcera sur ce dossier le 7 décembre. L'Egypte est en proie aux activités terroristes croissantes après la destitution par l'armée du président Mohamed Morsi en juillet 2013, suite aux manifestations monstres contre son année de règne et son groupe des Frères musulmans. Ajnad Misr a prêté allégeance à l'organisation État islamique en 2014, un an avant que son fondateur ne soit tué comme annoncé par la police égyptienne en avril 2015.
Le tribunal pénal de Gizeh a transféré le dossier de 13 membres d'Ajnad Misr, connus sous le nom de "Soldats d'Egypte", au Grand mufti, la plus haute autorité religieuse d'Égypte, pour son avis juridique islamique non contraignant sur leur exécution.

A l'origine, 42 personnes ont été accusées de poser des engins explosifs, de cibler différents sites, y compris les points de contrôle, les postes de police, les institutions importantes et les propriétés publiques, ainsi que du meurtre de policiers et de citoyens.

Le Grand mufti se prononcera sur ce dossier le 7 décembre.

L'Egypte est en proie aux activités terroristes croissantes après la destitution par l'armée du président Mohamed Morsi en juillet 2013, suite aux manifestations monstres contre son année de règne et son groupe des Frères musulmans.

Ajnad Misr a prêté allégeance à l'organisation État islamique en 2014, un an avant que son fondateur ne soit tué comme annoncé par la police égyptienne en avril 2015.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9572 Sun, 08 Oct 2017 00:00:00 +0200 Xinhua
Sept Egyptiens condamnés à mort pour appartenance à l'EI https://www.peinedemort.org/document/9551 Le Caire - La justice égyptienne a condamné à mort samedi sept personnes pour leur appartenance au groupe jihadiste Etat islamique (EI) ou leur implication dans la décapitation de 21 chrétiens dont 20 Egyptiens en Libye, ont indiqué des responsables. En février 2015, l'EI a diffusé une vidéo montrant les exécutions sur une plage de Libye, poussant l'Egypte à bombarder des positions jihadistes dans ce pays voisin. Sur les sept Egyptiens condamnés samedi, trois ont été jugés par contumace, ont ajouté les responsables. Tous sont accusés d'appartenir à une cellule de l'EI dans la province de Marsa Matrouh (nord-ouest de l'Egypte) et d'avoir planifier des attaques terroristes après avoir reçu un entraînement dans des camps jihadistes en Libye et en Syrie. Un nombre non précisé d'entre eux sont également accusés d'implication dans les décapitations. Les peines de mort doivent être soumises, conformément à la loi, à l'avis purement consultatif du mufti d'Egypte. En mai, le président Abdel Fatah al-Sissi a mis en garde contre une relocalisation des jihadistes en Libye et dans le Sinaï égyptien après leurs revers en Syrie. Depuis la destitution en 2013 par l'armée du président islamiste Mohamed Morsi, les autorités sont confrontées à des violences jihadistes, notamment dans le nord de la péninsule du Sinaï (est), où l'EI multiplie les attaques meurtrières contre les forces de l'ordre. Des centaines de soldats et policiers ont été tués. Le groupe ultraradical a également mené plusieurs attentats sanglants contre la minorité copte.
En février 2015, l'EI a diffusé une vidéo montrant les exécutions sur une plage de Libye, poussant l'Egypte à bombarder des positions jihadistes dans ce pays voisin.

Sur les sept Egyptiens condamnés samedi, trois ont été jugés par contumace, ont ajouté les responsables.

Tous sont accusés d'appartenir à une cellule de l'EI dans la province de Marsa Matrouh (nord-ouest de l'Egypte) et d'avoir planifier des attaques terroristes après avoir reçu un entraînement dans des camps jihadistes en Libye et en Syrie.

Un nombre non précisé d'entre eux sont également accusés d'implication dans les décapitations.

Les peines de mort doivent être soumises, conformément à la loi, à l'avis purement consultatif du mufti d'Egypte.

En mai, le président Abdel Fatah al-Sissi a mis en garde contre une relocalisation des jihadistes en Libye et dans le Sinaï égyptien après leurs revers en Syrie.

Depuis la destitution en 2013 par l'armée du président islamiste Mohamed Morsi, les autorités sont confrontées à des violences jihadistes, notamment dans le nord de la péninsule du Sinaï (est), où l'EI multiplie les attaques meurtrières contre les forces de l'ordre. Des centaines de soldats et policiers ont été tués.

Le groupe ultraradical a également mené plusieurs attentats sanglants contre la minorité copte.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9551 Sat, 16 Sep 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Peines de mort en Egypte pour le meurtre du procureur général https://www.peinedemort.org/document/9508 Un tribunal du Caire a condamné à mort samedi 28 personnes reconnues coupables d'implication dans l'assassinat en juin 2015 du procureur général d'Egypte Hicham Barakat. Quinze autres prévenus ont été condamnés à des peines de 25 ans de prison chacun. La cour d'assises avait transmis en juin sa recommandation au Grand Mufti du Caire, l'une des plus hautes autorités religieuses du pays, afin de solliciter son avis comme le veut la loi. La demande portait sur 31 condamnations à mort. Hicham Barakat a été tué par l'explosion d'un véhicule piégé au passage du convoi qui le transportait dans la capitale. Les autorités égyptiennes ont imputé cet attentat aux Frères musulmans et à des membres du groupe palestinien Hamas, même si les deux organisations ont démenti. Le ministère de l'Intérieur a diffusé l'an dernier une vidéo montrant des extraits de "confessions" de plusieurs jeunes gens disant avoir commis l'attaque et s'être rendus dans la bande de Gaza pour y être formés par le Hamas. Les mêmes ont ensuite rejeté ces accusations lors de leur procès. La magistrature et la fonction publique sont deux cibles privilégiées en Egypte des extrémistes islamistes qui multiplient les attentats depuis le renversement il y a quatre ans du président Mohammed Morsi, issu des Frères musulmans. Le mouvement a depuis été classé parmi les organisations terroristes et ses membres ont été arrêtés et jugés en masse.
Quinze autres prévenus ont été condamnés à des peines de 25 ans de prison chacun.

La cour d'assises avait transmis en juin sa recommandation au Grand Mufti du Caire, l'une des plus hautes autorités religieuses du pays, afin de solliciter son avis comme le veut la loi. La demande portait sur 31 condamnations à mort.

Hicham Barakat a été tué par l'explosion d'un véhicule piégé au passage du convoi qui le transportait dans la capitale. Les autorités égyptiennes ont imputé cet attentat aux Frères musulmans et à des membres du groupe palestinien Hamas, même si les deux organisations ont démenti.

Le ministère de l'Intérieur a diffusé l'an dernier une vidéo montrant des extraits de "confessions" de plusieurs jeunes gens disant avoir commis l'attaque et s'être rendus dans la bande de Gaza pour y être formés par le Hamas. Les mêmes ont ensuite rejeté ces accusations lors de leur procès.

La magistrature et la fonction publique sont deux cibles privilégiées en Egypte des extrémistes islamistes qui multiplient les attentats depuis le renversement il y a quatre ans du président Mohammed Morsi, issu des Frères musulmans.

Le mouvement a depuis été classé parmi les organisations terroristes et ses membres ont été arrêtés et jugés en masse.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9508 Sat, 22 Jul 2017 00:00:00 +0200 Reuters
Egypte : 28 condamnations à mort confirmées pour l'assassinat du procureur Barakat https://www.peinedemort.org/document/9509 LE CAIRE, 22 juillet (Xinhua) -- Une cour d'assises du Caire a confirmé samedi 28 condamnations à mort requises après l'assassinat en juin 2015 du procureur général d'Egypte, Hicham Barakat, a rapporté la télévision d'Etat égyptienne. Elle a également infligé à 15 autres personnes une peine de prison à vie, soit généralement 25 ans derrière les barreaux, tandis que huit écopent de 15 ans de prison et 15 autres de dix ans d'emprisonnement. Les accusés ont été reconnus coupables d'assassinat, d'association avec une organisation terroriste et de possession d'armes et d'explosifs. La cour avait soumis le mois dernier ses réquisitions concernant la condamnation à mort de 31 personnes au Grand mufti, le plus haut responsable islamique du pays, dont l'avis est sollicité en cas de peine capitale. Bien que son avis ne soit pas contraignant, il a validé 28 condamnations à mort. M. Barakat a été tué le 29 juin 2015 au Caire lorsqu'une voiture piégée a sauté au passage de son convoi peu après qu'il eut quitté son domicile. Pas moins de 67 personnes ont été jugées dans cette affaire, même si certaines sont décédées entre temps. Un groupe peu connu, disant s'appeler "La résistance populaire de Gizeh", a revendiqué l'attentat. Avant celui-ci, la branche égyptienne de l'Etat islamique, alors appelée Ansar Beït al-Maqdis, avait appelé ses partisans s'en prendre aux magistrats. M. Barakat avait été nommé procureur général d'Egypte après le renversement de l'ancien président islamiste Mohamed Morsi en 2013.
Elle a également infligé à 15 autres personnes une peine de prison à vie, soit généralement 25 ans derrière les barreaux, tandis que huit écopent de 15 ans de prison et 15 autres de dix ans d'emprisonnement.

Les accusés ont été reconnus coupables d'assassinat, d'association avec une organisation terroriste et de possession d'armes et d'explosifs.

La cour avait soumis le mois dernier ses réquisitions concernant la condamnation à mort de 31 personnes au Grand mufti, le plus haut responsable islamique du pays, dont l'avis est sollicité en cas de peine capitale. Bien que son avis ne soit pas contraignant, il a validé 28 condamnations à mort.

M. Barakat a été tué le 29 juin 2015 au Caire lorsqu'une voiture piégée a sauté au passage de son convoi peu après qu'il eut quitté son domicile.

Pas moins de 67 personnes ont été jugées dans cette affaire, même si certaines sont décédées entre temps.

Un groupe peu connu, disant s'appeler "La résistance populaire de Gizeh", a revendiqué l'attentat. Avant celui-ci, la branche égyptienne de l'Etat islamique, alors appelée Ansar Beït al-Maqdis, avait appelé ses partisans s'en prendre aux magistrats.

M. Barakat avait été nommé procureur général d'Egypte après le renversement de l'ancien président islamiste Mohamed Morsi en 2013.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9509 Sat, 22 Jul 2017 00:00:00 +0200 Xinhua
Peines de mort contre 28 personnes en Égypte https://www.peinedemort.org/document/9510 La cour pénale du Caire a condamné à mort 28 personnes dans l'affaire de meurtre du procureur général Hicham Barakatt, a-t-on appris de source judiciaire samedi dans la capitale égyptienne. La cour a également prononcé des peines de prison à perpétuité contre 15 autres accusés dans la même affaire. Un troisième groupe de 15 accusés a aussi écopé de peines de prison renforcée de 10 ans. La même cour avait transmis le mois dernier les papiers de 30 condamnés au mufti pour avis religieux sur leur peine de mort. Ceux qui ont été jugés contradictoirement, au nombre de 51, peuvent interjeter appel devant la cour de cassation, plus haute juridiction en Égypte.
La cour a également prononcé des peines de prison à perpétuité contre 15 autres accusés dans la même affaire.

Un troisième groupe de 15 accusés a aussi écopé de peines de prison renforcée de 10 ans.

La même cour avait transmis le mois dernier les papiers de 30 condamnés au mufti pour avis religieux sur leur peine de mort.

Ceux qui ont été jugés contradictoirement, au nombre de 51, peuvent interjeter appel devant la cour de cassation, plus haute juridiction en Égypte.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9510 Sat, 22 Jul 2017 00:00:00 +0200 Agence de Presse Africaine - APA
Confirmation de 28 condamnations à mort prononcées dans le procès du meurtre du procureur général d'Egypte https://www.peinedemort.org/document/9511 Un tribunal du Caire confirme 28 des 31 condamnations à mort prononcées en juin dans l'affaire de l'assassinat (en juin 2015) du procureur général d'Egypte, Hicham Barakat. https://www.peinedemort.org/document/9511 Sat, 22 Jul 2017 00:00:00 +0200 Sophie Fotiadi
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