La peine de mort dans le monde — Gambie https://www.peinedemort.org/rss/pays/GMB Gambie : tous les documents concernant la peine de mort. fr Sophie Fotiadi <sophie.fotiadi@peinedemort.org>, 2018 Mon, 23 Jul 2018 17:37:37 +0200 Thu, 12 Apr 2018 09:35:15 +0200 120 Peine de mort : l'Afrique subsaharienne, « une lueur d'espoir » (Amnesty) https://www.peinedemort.org/document/9859 APA-Dakar (Sénégal) - L'Afrique subsaharienne a réalisé d'importants progrès dans l'abolition de la peine de mort, avec une diminution significative du nombre de sentences capitales recensées dans toute la région, souligne Amnesty International dans son rapport mondial sur le recours à la peine de mort en 2017, rendu public mercredi soir à Dakar. L'organisation a enregistré une baisse du nombre de pays procédant à des exécutions en Afrique subsaharienne, ce dernier étant passé de cinq en 2016 à deux en 201. Ainsi, le Soudan du Sud et la Somalie sont les seuls pays, à la connaissance d'Amnesty International, ayant procédé à des exécutions en 2017. « Du fait des progrès enregistrés en Afrique subsaharienne, cette région continue de représenter une source d'espoir en ce qui concerne l'abolition. Les dirigeants de certains pays de la région ont pris des mesures qui permettent d'espérer que le châtiment le plus cruel, inhumain et dégradant qui soit sera prochainement aboli », a déclaré le secrétaire général d'Amnesty International, Salil Shetty cité par le rapport. Amnesty souligne que la Guinée est devenue le 20e État de l'Afrique subsaharienne ayant aboli la peine de mort pour tous les crimes, et le Kenya a supprimé le recours obligatoire à ce châtiment en cas de meurtre. Le Burkina Faso et le Tchad ont également pris des mesures pour supprimer la peine de mort en adoptant de nouvelles lois ou en déposant des projets de loi en ce sens. « S'ils continuent en 2018 de prendre des mesures pour restreindre le recours à la peine de mort et pour la supprimer, les pays qui continuent à travers le monde de procéder à des exécutions vont se retrouver extrêmement isolés. Étant donné que 20 pays de l'Afrique subsaharienne ont à présent aboli la peine de mort pour tous les crimes, il est grand temps que les autres pays du monde suivent leur exemple et relèguent dans les livres d'histoires cet abominable châtiment », indique Amnesty. En ce qui concerne le reste de l'Afrique, la Gambie a signé un traité international engageant le pays à ne pas procéder à des exécutions et à s'orienter vers l'abolition de la peine de mort dans sa législation. Le chef de l'État gambien a mis en place en février 2018 un moratoire officiel (interdiction temporaire) sur les exécutions. Dans le monde, Amnesty International a recensé au moins 993 exécutions dans 23 pays en 2017, soit 4 % de moins qu'en 2016 (où 1 032 exécutions avaient été enregistrées) et 39 % de moins qu'en 2015 (année où l'organisation avait relevé le chiffre le plus élevé depuis 1989 : 1 634 exécutions). L'organisation a enregistré au moins 2 591 condamnations à mort dans 53 pays en 2017, ce qui représente une baisse notable par rapport au chiffre record de 3 117 enregistré en 2016. Ces chiffres n'incluent pas les milliers de sentences capitales prononcées en Chine et d'exécutions ayant eu lieu dans ce pays, selon Amnesty International, précisant que les statistiques en la matière relèvent toujours du secret d'État dans ce pays.
L'organisation a enregistré une baisse du nombre de pays procédant à des exécutions en Afrique subsaharienne, ce dernier étant passé de cinq en 2016 à deux en 201. Ainsi, le Soudan du Sud et la Somalie sont les seuls pays, à la connaissance d'Amnesty International, ayant procédé à des exécutions en 2017.

« Du fait des progrès enregistrés en Afrique subsaharienne, cette région continue de représenter une source d'espoir en ce qui concerne l'abolition. Les dirigeants de certains pays de la région ont pris des mesures qui permettent d'espérer que le châtiment le plus cruel, inhumain et dégradant qui soit sera prochainement aboli », a déclaré le secrétaire général d'Amnesty International, Salil Shetty cité par le rapport.

Amnesty souligne que la Guinée est devenue le 20e État de l'Afrique subsaharienne ayant aboli la peine de mort pour tous les crimes, et le Kenya a supprimé le recours obligatoire à ce châtiment en cas de meurtre.

Le Burkina Faso et le Tchad ont également pris des mesures pour supprimer la peine de mort en adoptant de nouvelles lois ou en déposant des projets de loi en ce sens.

« S'ils continuent en 2018 de prendre des mesures pour restreindre le recours à la peine de mort et pour la supprimer, les pays qui continuent à travers le monde de procéder à des exécutions vont se retrouver extrêmement isolés. Étant donné que 20 pays de l'Afrique subsaharienne ont à présent aboli la peine de mort pour tous les crimes, il est grand temps que les autres pays du monde suivent leur exemple et relèguent dans les livres d'histoires cet abominable châtiment », indique Amnesty.

En ce qui concerne le reste de l'Afrique, la Gambie a signé un traité international engageant le pays à ne pas procéder à des exécutions et à s'orienter vers l'abolition de la peine de mort dans sa législation. Le chef de l'État gambien a mis en place en février 2018 un moratoire officiel (interdiction temporaire) sur les exécutions.


Dans le monde, Amnesty International a recensé au moins 993 exécutions dans 23 pays en 2017, soit 4 % de moins qu'en 2016 (où 1 032 exécutions avaient été enregistrées) et 39 % de moins qu'en 2015 (année où l'organisation avait relevé le chiffre le plus élevé depuis 1989 : 1 634 exécutions).

L'organisation a enregistré au moins 2 591 condamnations à mort dans 53 pays en 2017, ce qui représente une baisse notable par rapport au chiffre record de 3 117 enregistré en 2016. Ces chiffres n'incluent pas les milliers de sentences capitales prononcées en Chine et d'exécutions ayant eu lieu dans ce pays, selon Amnesty International, précisant que les statistiques en la matière relèvent toujours du secret d'État dans ce pays.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9859 Thu, 12 Apr 2018 00:00:00 +0200 Agence de Presse Africaine - APA
Moratoire sur la peine de mort en Gambie https://www.peinedemort.org/document/9789 BANJUL, 18 février (Reuters) - Le président gambien Adama Barrow a annoncé dimanche un moratoire sur la peine de mort dans le pays ouest-africain, un peu plus d'un an après le départ en exil de l'ancien autocrate Yahya Jammeh. "Je profite de cette occasion pour proclamer un moratoire sur l'application de la peine capitale en Gambie, première étape vers son abolition", a déclaré Adama Barrow lors des commémorations du 53e anniversaire de l'indépendance. La peine capitale est en déclin à travers toute l'Afrique subsaharienne, où 22 personnes ont été exécutées en 2016 contre 43 l'année précédente, selon Amnesty International. le pays ouest-africain, un peu plus d'un an après le départ en exil de l'ancien autocrate Yahya Jammeh.

"Je profite de cette occasion pour proclamer un moratoire sur l'application de la peine capitale en Gambie, première étape vers son abolition", a déclaré Adama Barrow lors des commémorations du 53e anniversaire de l'indépendance.

La peine capitale est en déclin à travers toute l'Afrique subsaharienne, où 22 personnes ont été exécutées en 2016 contre
43 l'année précédente, selon Amnesty International.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9789 Sun, 18 Feb 2018 00:00:00 +0100 Reuters
La Gambie annonce un moratoire sur la peine de mort https://www.peinedemort.org/document/9790 Le président gambien Adama Barrow a annoncé dimanche un moratoire sur la peine de mort en Gambie, plus de cinq ans après l'exécution de neuf détenus par le régime de l'ex-dirigeant Yahya Jammeh. "Je saisirai cette occasion pour annoncer un moratoire sur l'usage de la peine de mort en Gambie, un premier pas vers l'abolition" de cette pratique, a déclaré M. Barrow dans un discours marquant le 53e anniversaire de l'indépendance de la Gambie. Le dirigeant gambien avait annoncé devant les Nations unies en septembre 2017 la signature par son pays du traité de l'ONU sur l'abolition de la peine de mort. "Cela abolira la peur et garantira l'Etat de droit, afin que les citoyens puissent exprimer leurs droits civiques et politiques", avait alors indiqué la présidence gambienne. "Nous avons vaincu la dictature" mais "maintenir la paix pour renforcer notre démocratie reste notre plus grand défi. Cela requiert de la patience, de la tolérance et des erreurs sont inévitables mais nous les corrigerons au fur et à mesure qu'on essayera de parfaire la nouvelle Gambie", a lancé dimanche M. Barrow. La Gambie, petit pays anglophone enclavé dans le Sénégal, à l'exception d'une étroite façade côtière prisée des touristes, a été dirigée d'une main de fer pendant 22 ans par Yahya Jammeh, un ancien militaire. En août 2012, il avait fait fusiller neuf détenus, dont deux Sénégalais, entraînant une vague de protestations dans le monde, particulièrement au Sénégal. Il avait ensuite annoncé un "moratoire" sur les exécutions. En décembre 2016, M. Jammeh avait refusé de reconnaître sa défaite à l'élection présidentielle face à l'opposant Adama Barrow. Il s'était finalement résolu à quitter le pouvoir et le pays en janvier, à la suite d'une intervention militaire de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) et d'une ultime médiation guinéo-mauritanienne. "Je saisirai cette occasion pour annoncer un moratoire sur l'usage de la peine de mort en Gambie, un premier pas vers l'abolition" de cette pratique, a déclaré M. Barrow dans un discours marquant le 53e anniversaire de l'indépendance de la Gambie.

Le dirigeant gambien avait annoncé devant les Nations unies en septembre 2017 la signature par son pays du traité de l'ONU sur l'abolition de la peine de mort. "Cela abolira la peur et garantira l'Etat de droit, afin que les citoyens puissent exprimer leurs droits civiques et politiques", avait alors indiqué la présidence gambienne.

"Nous avons vaincu la dictature" mais "maintenir la paix pour renforcer notre démocratie reste notre plus grand défi. Cela requiert de la patience, de la tolérance et des erreurs sont inévitables mais nous les corrigerons au fur et à mesure qu'on essayera de parfaire la nouvelle Gambie", a lancé dimanche M. Barrow.

La Gambie, petit pays anglophone enclavé dans le Sénégal, à l'exception d'une étroite façade côtière prisée des touristes, a été dirigée d'une main de fer pendant 22 ans par Yahya Jammeh, un ancien militaire.

En août 2012, il avait fait fusiller neuf détenus, dont deux Sénégalais, entraînant une vague de protestations dans le monde, particulièrement au Sénégal. Il avait ensuite annoncé un "moratoire" sur les exécutions.

En décembre 2016, M. Jammeh avait refusé de reconnaître sa défaite à l'élection présidentielle face à l'opposant Adama Barrow.

Il s'était finalement résolu à quitter le pouvoir et le pays en janvier, à la suite d'une intervention militaire de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) et d'une ultime médiation guinéo-mauritanienne.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9790 Sun, 18 Feb 2018 00:00:00 +0100 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse
Le président gambien proclame un moratoire sur l'application de la peine de mort https://www.peinedemort.org/document/9791 À l'occasion du 53e anniversaire de l'indépendance, le président gambien, Adama Barrow, annonce un moratoire sur la peine capitale en Gambie, en guise de "première étape vers son abolition". Les dernières exécutions capitales en Gambie remontent à août 2012.
Les dernières exécutions capitales en Gambie remontent à août 2012.
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https://www.peinedemort.org/document/9791 Sun, 18 Feb 2018 00:00:00 +0100 Sophie Fotiadi
Notes pour la presse sur la peine capitale https://www.peinedemort.org/document/9619 Porte-parole du Haut-Commissaire aux droits de l'homme des Nations Unies: Rupert Colville Lieu: Genève Date: 10 octobre 2017 (1) Peine de mort Aujourd'hui a lieu la Journée mondiale contre la peine de mort et nous voudrions saisir cette occasion pour répéter notre appel aux États à ratifier le Deuxième protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques – le seul traité universel visant directement à abolir la peine capitale. Le mois dernier, Madagascar est devenu le 85ème État à ratifier le Deuxième protocole facultatif et la Gambie a fait un pas de plus en signant le traité. Le HCDH estime que ces actions et celles de trois autres États – le Togo, la République dominicaine et Sao Tomé-et-Principe, qui sont devenus États parties depuis 2016 – marquent un progrès vers l'abolition de la peine de mort dans le monde entier. Nous espérons que ces initiatives inciteront d'autres États à intensifier leurs efforts en vue de l'abolition de la peine de mort et nous encourageons tous les États à ratifier le Deuxième protocole facultatif et à manifester leur engagement en faveur de l'abolition universelle de la peine capitale. Nous sommes disposés à continuer de soutenir tous les efforts en ce sens. Le Haut-Commissariat aux droits de l'homme s'oppose au recours à la peine de mort en toutes circonstances. Lieu: Genève
Date: 10 octobre 2017

(1) Peine de mort

Aujourd'hui a lieu la Journée mondiale contre la peine de mort et nous voudrions saisir cette occasion pour répéter notre appel aux États à ratifier le Deuxième protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques – le seul traité universel visant directement à abolir la peine capitale.

Le mois dernier, Madagascar est devenu le 85ème État à ratifier le Deuxième protocole facultatif et la Gambie a fait un pas de plus en signant le traité. Le HCDH estime que ces actions et celles de trois autres États – le Togo, la République dominicaine et Sao Tomé-et-Principe, qui sont devenus États parties depuis 2016 – marquent un progrès vers l'abolition de la peine de mort dans le monde entier.

Nous espérons que ces initiatives inciteront d'autres États à intensifier leurs efforts en vue de l'abolition de la peine de mort et nous encourageons tous les États à ratifier le Deuxième protocole facultatif et à manifester leur engagement en faveur de l'abolition universelle de la peine capitale.

Nous sommes disposés à continuer de soutenir tous les efforts en ce sens. Le Haut-Commissariat aux droits de l'homme s'oppose au recours à la peine de mort en toutes circonstances.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9619 Tue, 10 Oct 2017 00:00:00 +0200 Haut-Commissaire aux droits de l'homme de l'ONU
La "nouvelle Gambie" s'engage à abolir la peine de mort https://www.peinedemort.org/document/9557 Le nouveau président de la Gambie, Adama Barrow, s'est engagé jeudi devant les Nations unie à abolir la peine de mort dans son pays, cinq ans après le tollé international causé par l'exécution de neuf condamnés par son très autoritaire prédécesseur Yahya Jammeh. Au pouvoir depuis huit mois, M. Barrow a signé au nom de son pays cinq traités en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, dont celui prônant l'abolition de la peine capitale, ont indiqué dans un communiqué les services de la présidence gambienne. Les autres traités concernent la protection des migrants, les disparitions forcées, la transparence des investissements et l'interdiction des armes nucléaires. "En signant ces traités, la nouvelle Gambie continue à promouvoir la démocratie et démontre son engagement à protéger la vie des activistes politiques", selon la présidence. "Cela abolira la peur et garantira l'état de droit, afin que les citoyens puissent exprimer leurs droits civils et politiques", a-t-elle ajouté. La Gambie, petit pays anglophone enclavé dans le Sénégal, à l'exception d'une étroite façade côtière prisée des touristes, a été dirigée d'une main de fer pendant 22 ans par Yahya Jammeh, un ancien militaire. En août 2012, il avait fait fusiller neuf détenus, dont deux Sénégalais, entraînant une vague de protestations internationales, particulièrement au Sénégal. Il avait ensuite annoncé un "moratoire" sur les exécutions. En décembre 2016, M. Jammeh avait refusé de reconnaître sa défaite à l'élection présidentielle face à l'opposant Adama Barrow. Il s'était finalement résolu à quitter le pouvoir et le pays en janvier, à la suite d'une intervention militaire de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) et d'une ultime médiation guinéo-mauritanienne. La Gambie va maintenant entamer la procédure pour ratifier et rendre d'application les traités signés à New York, selon la présidence.
Au pouvoir depuis huit mois, M. Barrow a signé au nom de son pays cinq traités en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, dont celui prônant l'abolition de la peine capitale, ont indiqué dans un communiqué les services de la présidence gambienne.

Les autres traités concernent la protection des migrants, les disparitions forcées, la transparence des investissements et l'interdiction des armes nucléaires.

"En signant ces traités, la nouvelle Gambie continue à promouvoir la démocratie et démontre son engagement à protéger la vie des activistes politiques", selon la présidence.
"Cela abolira la peur et garantira l'état de droit, afin que les citoyens puissent exprimer leurs droits civils et politiques", a-t-elle ajouté.

La Gambie, petit pays anglophone enclavé dans le Sénégal, à l'exception d'une étroite façade côtière prisée des touristes, a été dirigée d'une main de fer pendant 22 ans par Yahya Jammeh, un ancien militaire.
En août 2012, il avait fait fusiller neuf détenus, dont deux Sénégalais, entraînant une vague de protestations internationales, particulièrement au Sénégal. Il avait ensuite annoncé un "moratoire" sur les exécutions.
En décembre 2016, M. Jammeh avait refusé de reconnaître sa défaite à l'élection présidentielle face à l'opposant Adama Barrow.
Il s'était finalement résolu à quitter le pouvoir et le pays en janvier, à la suite d'une intervention militaire de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) et d'une ultime médiation guinéo-mauritanienne.

La Gambie va maintenant entamer la procédure pour ratifier et rendre d'application les traités signés à New York, selon la présidence.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9557 Thu, 21 Sep 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
La Gambie signe le traité de l'ONU visant à abolir la peine de mort https://www.peinedemort.org/document/9555 La Gambie signe le "Deuxième protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, visant à abolir la peine de mort". La Gambie rejoint ainsi deux autres pays qui l'ont signé mais ne l'ont pas encore ratifié. A ce jour, quatre-vingt quatre Etats sont partie à ce traité.
A ce jour, quatre-vingt quatre Etats sont partie à ce traité.
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https://www.peinedemort.org/document/9555 Wed, 20 Sep 2017 00:00:00 +0200 Sophie Fotiadi
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