La peine de mort dans le monde — Mongolie https://www.peinedemort.org/rss/pays/MNG Mongolie : tous les documents concernant la peine de mort. fr Sophie Fotiadi <sophie.fotiadi@peinedemort.org>, 2018 Sun, 22 Jul 2018 04:40:57 +0200 Thu, 12 Apr 2018 09:23:05 +0200 120 Peine de mort: recul du nombre d'exécutions dans le monde https://www.peinedemort.org/document/9858 (Agence France-Presse) LONDRES - La peine de mort continue de reculer dans le monde, alors que la Guinée et la Mongolie s'ajoutent à la liste des pays qui l'ont abolie, selon le rapport annuel d'Amnistie internationale publié jeudi. Au total, 993 exécutions ont été enregistrées dans 23 pays en 2017, soit un recul de 4% par rapport à 2016, et de 39% par rapport à 2015, une année record qui avait comptabilisé 1634 exécutions. Ces statistiques excluent la Chine, pays qui exécute le plus, mais garde le chiffre exact secret. La Chine exceptée, l'Iran, l'Arabie Saoudite, l'Irak et le Pakistan comptent à eux quatre 84% des exécutions signalées dans le monde, bien qu'une diminution de 31% au Pakistan et de 11% en Iran ait été constatée l'année dernière. Dans son décompte, Amnistie identifie une baisse remarquable des mises à mort notamment en Biélorussie, où les exécutions ont été réduites de moitié. Parmi les améliorations, l'Égypte se démarque par un déclin de 20%. Néanmoins, le nombre de condamnations a légèrement augmenté aux États-Unis, de 41 en 2017, contre 32 en 2016, le chiffre le plus bas enregistré dans le pays depuis 1973. Pour la seconde année consécutive, cependant, les États-Unis ne figurent pas dans la liste des cinq pays qui exécutent le plus, occupant la 8e place du classement mondial. Amélioration notable en Afrique subsaharienne : la Guinée est devenue le 20e pays de la région à abolir la peine de mort. Et le nombre de condamnations a diminué, à 878 en 2017 contre 1086 en 2016. La Gambie a par ailleurs signé un traité international l'obligeant à ne pas mener d'exécutions et à progresser vers l'abolition de la peine de mort. «L'évolution perçue en Afrique subsaharienne renforce l'espoir d'une suppression définitive des sanctions cruelles, inhumaines et dégradantes», a affirmé Salil Shetty, secrétaire générale d'Amnesty International. Un progrès qui mérite d'être «reconnu», a déclaré à l'AFP Makmid Kamara, directeur adjoint du programme sur les questions mondiales, avant d'ajouter que ces chiffres «inciteront peut-être d'autres gouvernements à suivre le même l'exemple.» Jusqu'à présent, 142 pays sur 195 ont aboli la peine de mort en loi ou de facto, 106 l'ayant totalement abrogée.
Au total, 993 exécutions ont été enregistrées dans 23 pays en 2017, soit un recul de 4% par rapport à 2016, et de 39% par rapport à 2015, une année record qui avait comptabilisé 1634 exécutions.

Ces statistiques excluent la Chine, pays qui exécute le plus, mais garde le chiffre exact secret.

La Chine exceptée, l'Iran, l'Arabie Saoudite, l'Irak et le Pakistan comptent à eux quatre 84% des exécutions signalées dans le monde, bien qu'une diminution de 31% au Pakistan et de 11% en Iran ait été constatée l'année dernière.

Dans son décompte, Amnistie identifie une baisse remarquable des mises à mort notamment en Biélorussie, où les exécutions ont été réduites de moitié. Parmi les améliorations, l'Égypte se démarque par un déclin de 20%.

Néanmoins, le nombre de condamnations a légèrement augmenté aux États-Unis, de 41 en 2017, contre 32 en 2016, le chiffre le plus bas enregistré dans le pays depuis 1973. Pour la seconde année consécutive, cependant, les États-Unis ne figurent pas dans la liste des cinq pays qui exécutent le plus, occupant la 8e place du classement mondial.


Amélioration notable en Afrique subsaharienne : la Guinée est devenue le 20e pays de la région à abolir la peine de mort. Et le nombre de condamnations a diminué, à 878 en 2017 contre 1086 en 2016.

La Gambie a par ailleurs signé un traité international l'obligeant à ne pas mener d'exécutions et à progresser vers l'abolition de la peine de mort.

«L'évolution perçue en Afrique subsaharienne renforce l'espoir d'une suppression définitive des sanctions cruelles, inhumaines et dégradantes», a affirmé Salil Shetty, secrétaire générale d'Amnesty International.

Un progrès qui mérite d'être «reconnu», a déclaré à l'AFP Makmid Kamara, directeur adjoint du programme sur les questions mondiales, avant d'ajouter que ces chiffres «inciteront peut-être d'autres gouvernements à suivre le même l'exemple.»

Jusqu'à présent, 142 pays sur 195 ont aboli la peine de mort en loi ou de facto, 106 l'ayant totalement abrogée.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9858 Wed, 11 Apr 2018 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Assemblée générale de l'ONU: une alliance mondiale pour le commerce sans torture lancée à New York https://www.peinedemort.org/document/9595 Une alliance mondiale pour un commerce sans torture a été officiellement lancée lundi à New York, en marge de l'Assemblée générale des Nations Unies. Cette initiative - portée par l'Union européenne, l'Argentine et la Mongolie - vise à mettre fin au commerce de biens utilisés pour infliger la peine capitale ou la torture. "La lutte contre la peine de mort figure comme une des grandes priorités thématiques sur lesquelles la Belgique travaille à différents niveaux et de longue date", a commenté le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, lors du lancement de l'alliance. Le ministre a par ailleurs souligné que la Belgique s'était immédiatement liée à cette initiative et a encouragé les pays qui ne l'avaient pas encore fait à s'y joindre. Congrès mondial contre la peine de mort à Bruxelles Au total, quelque 50 Etats membres des Nations unies ont signé une déclaration d'adhésion. En adhérant, ils marquent leur accord sur plusieurs lignes d'action. Ils s'engagent entre autres à prendre des mesures visant à contrôler et à limiter les exportations des biens incriminés, mais aussi à doter les autorités douanières des outils appropriés, grâce à la mise sur pied par l'alliance d'une plateforme pour la surveillance des flux commerciaux. Didier Reynders a profité du lancement de ce projet pour annoncer que le septième congrès mondial contre la peine de mort aurait lieu en février 2019 à Bruxelles.
Cette initiative - portée par l'Union européenne, l'Argentine et la Mongolie - vise à mettre fin au commerce de biens utilisés pour infliger la peine capitale ou la torture. "La lutte contre la peine de mort figure comme une des grandes priorités thématiques sur lesquelles la Belgique travaille à différents niveaux et de longue date", a commenté le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, lors du lancement de l'alliance. Le ministre a par ailleurs souligné que la Belgique s'était immédiatement liée à cette initiative et a encouragé les pays qui ne l'avaient pas encore fait à s'y joindre.

Congrès mondial contre la peine de mort à Bruxelles

Au total, quelque 50 Etats membres des Nations unies ont signé une déclaration d'adhésion. En adhérant, ils marquent leur accord sur plusieurs lignes d'action. Ils s'engagent entre autres à prendre des mesures visant à contrôler et à limiter les exportations des biens incriminés, mais aussi à doter les autorités douanières des outils appropriés, grâce à la mise sur pied par l'alliance d'une plateforme pour la surveillance des flux commerciaux. Didier Reynders a profité du lancement de ce projet pour annoncer que le septième congrès mondial contre la peine de mort aurait lieu en février 2019 à Bruxelles.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9595 Tue, 19 Sep 2017 00:00:00 +0200 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse
Lancement d'une Alliance mondiale pour un commerce sans torture https://www.peinedemort.org/document/9604 L'"Alliance mondiale pour un commerce sans torture" vise à mettre fin au commerce de biens utilisés pour infliger la peine capitale ou la torture. Cette initiative, portée par l'Union européenne, l'Argentine et la Mongolie, a été signée par 58 pays lors de son lancement le 18 septembre 2017 à New York, en marge de l'Assemblée générale des Nations Unies.
Cette initiative, portée par l'Union européenne, l'Argentine et la Mongolie, a été signée par 58 pays lors de son lancement le 18 septembre 2017 à New York, en marge de l'Assemblée générale des Nations Unies.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9604 Mon, 18 Sep 2017 00:00:00 +0200 Sophie Fotiadi
L'Union européenne va lancer une alliance mondiale pour un commerce sans torture https://www.peinedemort.org/document/9610 L'Union européenne, conjointement avec l'Argentine et la Mongolie, lancera le 18 septembre prochain une alliance mondiale pour un commerce sans torture, a annoncé jeudi la commissaire européenne Cecilia Malmström. Cette initiative, dont le coup d'envoi officiel sera donné durant la semaine de l'Assemblée générale des Nations unies à New York, vise à mettre fin au commerce de biens utilisés pour infliger la peine capitale ou la torture. Malgré l'interdiction de la torture par le droit international, des instruments servant à infliger des douleurs ou à donner la mort continuent d'être commercialisés à travers le monde, a déploré Mme Malmström. Elle a notamment cité les exemples des matraques munies de pointes en métal, des ceinturons à décharge électrique ou encore des agents chimiques utilisés pour exécuter des personnes. « Ces produits n'ont d'autre finalité que d'infliger des douleurs terribles et de tuer. Nous ne devrions jamais permettre qu'ils soient commercialisés comme n'importe quel autre produit. Il est temps d'agir concrètement pour faire cesser ce commerce abject », a-t-elle affirmé. Au total, quelque 50 pays membres des Nations unies devraient signer une déclaration d'adhésion à cette alliance. Cette dernière prendra entre autres des mesures visant à contrôler et à limiter les exportations des biens incriminés et établira une plateforme pour la surveillance des flux commerciaux.
Malgré l'interdiction de la torture par le droit international, des instruments servant à infliger des douleurs ou à donner la mort continuent d'être commercialisés à travers le monde, a déploré Mme Malmström. Elle a notamment cité les exemples des matraques munies de pointes en métal, des ceinturons à décharge électrique ou encore des agents chimiques utilisés pour exécuter des personnes. « Ces produits n'ont d'autre finalité que d'infliger des douleurs terribles et de tuer. Nous ne devrions jamais permettre qu'ils soient commercialisés comme n'importe quel autre produit. Il est temps d'agir concrètement pour faire cesser ce commerce abject », a-t-elle affirmé.

Au total, quelque 50 pays membres des Nations unies devraient signer une déclaration d'adhésion à cette alliance. Cette dernière prendra entre autres des mesures visant à contrôler et à limiter les exportations des biens incriminés et établira une plateforme pour la surveillance des flux commerciaux.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9610 Thu, 07 Sep 2017 00:00:00 +0200 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse
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