La peine de mort dans le monde — Suède https://www.peinedemort.org/rss/pays?id=SWE Suède : tous les documents concernant la peine de mort. fr Sophie Fotiadi <sophie.fotiadi@peinedemort.org>, 2018 Sun, 25 Feb 2018 16:09:02 +0100 Tue, 20 Feb 2018 18:38:41 +0100 120 L'Iran reproche à la Suède d'avoir naturalisé un espion Iranien https://www.peinedemort.org/document/9793 L'Iran a critiqué officiellement la Suède pour avoir accordé la nationalité à un universitaire iranien condamné à mort en Iran pour espionnage, a indiqué mardi son ministère des Affaires étrangères. La Suède a accordé la semaine dernière la nationalité au Dr Ahmadreza Djalali, un spécialiste de la médecine d'urgence qui résidait dans ce pays. Arrêté à l'occasion d'une brève visite en Iran en avril 2016, M. Djalali a été reconnu coupable « d'intelligence » avec le Mossad, le service du renseignement extérieur israélien, un pays considéré comme ennemi par l'Iran. La justice iranienne l'a aussi estimé coupable d'avoir transmis des renseignements sur deux responsables du programme nucléaire iranien, contribuant ainsi à leur assassinat entre 2010 et 2012. Le porte-parole des Affaires étrangères Bahram Ghassemi a déclaré que la décision suédoise était « très étrange, incohérente et contestable » et qu'à ce sujet, l'ambassadeur suédois à Téhéran a été convoqué lundi. « Une vive protestation a été transmise à l'ambassadeur suédois en ce qui concerne la décision du gouvernement de Suède d'accorder la nationalité à une personne qui a avoué avoir espionné pour le compte du Mossad et du régime sioniste », indique M. Ghassemi dans un communiqué diffusé sur le site de son ministère. Il a souligné que son pays ne reconnaissait pas la double nationalité et que M. Djalali, actuellement détenu en Iran, sera traité comme un citoyen iranien. La Cour suprême iranienne a confirmé en décembre la peine capitale retenue à l'encontre de l'universitaire iranien. L'organisation de défense des droits de l'Homme, Amnesty International, avait condamné ce jugement, résultat selon elle « d'une procédure secrète et précipitée n'ayant autorisé aucun exposé des arguments de la défense ». Sa condamnation a suscité l'émotion en Belgique, notamment au sein de l'Université flamande de Bruxelles (VUB, Vrije Universiteit Brussel) où il a été professeur invité. L'Iran a accusé le Mossad et la CIA d'avoir commandité des assassinats ayant coûté la vie entre 2010 et 2012 à cinq savants iraniens impliqués dans son programme nucléaire.
La Suède a accordé la semaine dernière la nationalité au Dr Ahmadreza Djalali, un spécialiste de la médecine d'urgence qui résidait dans ce pays.

Arrêté à l'occasion d'une brève visite en Iran en avril 2016, M. Djalali a été reconnu coupable « d'intelligence » avec le Mossad, le service du renseignement extérieur israélien, un pays considéré comme ennemi par l'Iran. La justice iranienne l'a aussi estimé coupable d'avoir transmis des renseignements sur deux responsables du programme nucléaire iranien, contribuant ainsi à leur assassinat entre 2010 et 2012.

Le porte-parole des Affaires étrangères Bahram Ghassemi a déclaré que la décision suédoise était « très étrange, incohérente et contestable » et qu'à ce sujet, l'ambassadeur suédois à Téhéran a été convoqué lundi.

« Une vive protestation a été transmise à l'ambassadeur suédois en ce qui concerne la décision du gouvernement de Suède d'accorder la nationalité à une personne qui a avoué avoir espionné pour le compte du Mossad et du régime sioniste », indique M. Ghassemi dans un communiqué diffusé sur le site de son ministère.

Il a souligné que son pays ne reconnaissait pas la double nationalité et que M. Djalali, actuellement détenu en Iran, sera traité comme un citoyen iranien.

La Cour suprême iranienne a confirmé en décembre la peine capitale retenue à l'encontre de l'universitaire iranien.

L'organisation de défense des droits de l'Homme, Amnesty International, avait condamné ce jugement, résultat selon elle « d'une procédure secrète et précipitée n'ayant autorisé aucun exposé des arguments de la défense ».

Sa condamnation a suscité l'émotion en Belgique, notamment au sein de l'Université flamande de Bruxelles (VUB, Vrije Universiteit Brussel) où il a été professeur invité.

L'Iran a accusé le Mossad et la CIA d'avoir commandité des assassinats ayant coûté la vie entre 2010 et 2012 à cinq savants iraniens impliqués dans son programme nucléaire.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9793 Tue, 20 Feb 2018 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
Un scientifique condamné à mort en Iran, naturalisé en Suède https://www.peinedemort.org/document/9786 STOCKHOLM (Reuters) - Les autorités de Stockholm ont accordé la nationalité suédoise à un scientifique condamné à mort et emprisonné en Iran, a confirmé samedi le ministère suédois des Affaires étrangères. Ahmadreza Djalali, qui est également enseignant au Karolinska Institute de Stockholm, a été arrêté en avril 2016 en Iran avant d'être condamné à la peine capitale pour espionnage. On l'accusait notamment d'avoir transmis à Israël des informations qui aurait facilité l'assassinat de scientifiques iraniens. La cour suprême iranienne a confirmé en décembre le verdict le condamnant à la peine de mort. Selon le ministère public, Ahmadreza Djalali a avoué avoir rencontré des représentants du renseignement israélien. Au moins quatre scientifiques ont été tués en Iran entre 2010 et 2012, des décès que Téhéran a présentés comme faisant partie d'un plan visant à saboter son programme en matière d'énergie nucléaire. En 2012, un homme accusé d'être en relation avec Israël a été pendu pour ces meurtres. "Nous poursuivons nos efforts diplomatiques en faveur de Djalali et nous demandons un accès consulaire à notre concitoyen", a déclaré une porte-parole du ministère suédois des Affaires étrangères.
Ahmadreza Djalali, qui est également enseignant au Karolinska Institute de Stockholm, a été arrêté en avril 2016 en Iran avant d'être condamné à la peine capitale pour espionnage.

On l'accusait notamment d'avoir transmis à Israël des informations qui aurait facilité l'assassinat de scientifiques iraniens.

La cour suprême iranienne a confirmé en décembre le verdict le condamnant à la peine de mort. Selon le ministère public, Ahmadreza Djalali a avoué avoir rencontré des représentants du renseignement israélien.

Au moins quatre scientifiques ont été tués en Iran entre 2010 et 2012, des décès que Téhéran a présentés comme faisant partie d'un plan visant à saboter son programme en matière d'énergie nucléaire. En 2012, un homme accusé d'être en relation avec Israël a été pendu pour ces meurtres.

"Nous poursuivons nos efforts diplomatiques en faveur de Djalali et nous demandons un accès consulaire à notre concitoyen", a déclaré une porte-parole du ministère suédois des Affaires étrangères.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9786 Sun, 18 Feb 2018 00:00:00 +0100 Reuters
Un professeur de la VUB, condamné à la peine capitale en Iran, obtient la nationalité suédoise https://www.peinedemort.org/document/9785 Les autorités de Stockholm ont accordé la nationalité suédoise à un scientifique d'origine iranienne, Ahmadreza Djalali, condamné à mort et emprisonné en Iran, a confirmé samedi le ministère suédois des Affaires étrangères, cité par la chaîne de radio Sveriges Radio. M. Djalali, un spécialiste de la médecine d'urgence résidant en Suède et qui été professeur invité à l'Université libre flamande de Bruxelles (VUB, Vrije Universiteit Brussel), enseigne au Karolinska Institute de Stockholm. Il a été arrêté en avril 2016 en Iran sous l'accusation d'intelligence avec le Mossad, le service du renseignement extérieur israélien, avant d'être condamné à la peine capitale pour espionnage. Selon Téhéran, il serait lié à l'assassinat de deux responsables du programme nucléaire iranien tués par des bombes collées à leur voiture il y a quelques années. La cour suprême iranienne a confirmé à deux reprises, en décembre puis le mois dernier, le verdict le condamnant à la peine de mort. Selon le ministère public, M. Djalali a avoué avoir rencontré des représentants du renseignement israélien. Au moins quatre scientifiques ont été tués en Iran entre 2010 et 2012 - des décès que Téhéran a présentés comme faisant partie d'un plan visant à saboter son programme en matière d'énergie nucléaire. En 2012, un homme accusé d'être en relation avec Israël a été pendu pour ces meurtres. "Nous poursuivons nos efforts diplomatiques en faveur de Djalali et nous demandons un accès consulaire à notre concitoyen", a déclaré une porte-parole du ministère suédois des Affaires étrangères.
M. Djalali, un spécialiste de la médecine d'urgence résidant en Suède et qui été professeur invité à l'Université libre flamande de Bruxelles (VUB, Vrije Universiteit Brussel), enseigne au Karolinska Institute de Stockholm.

Il a été arrêté en avril 2016 en Iran sous l'accusation d'intelligence avec le Mossad, le service du renseignement extérieur israélien, avant d'être condamné à la peine capitale pour espionnage.

Selon Téhéran, il serait lié à l'assassinat de deux responsables du programme nucléaire iranien tués par des bombes collées à leur voiture il y a quelques années.

La cour suprême iranienne a confirmé à deux reprises, en décembre puis le mois dernier, le verdict le condamnant à la peine de mort. Selon le ministère public, M. Djalali a avoué avoir rencontré des représentants du renseignement israélien.

Au moins quatre scientifiques ont été tués en Iran entre 2010 et 2012 - des décès que Téhéran a présentés comme faisant partie d'un plan visant à saboter son programme en matière d'énergie nucléaire. En 2012, un homme accusé d'être en relation avec Israël a été pendu pour ces meurtres.

"Nous poursuivons nos efforts diplomatiques en faveur de Djalali et nous demandons un accès consulaire à notre concitoyen", a déclaré une porte-parole du ministère suédois des Affaires étrangères.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9785 Sat, 17 Feb 2018 00:00:00 +0100 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse
La Suède accorde la nationalité suédoise à un scientifique condamné à mort en Iran https://www.peinedemort.org/document/9787 Le ministère suédois des Affaires étrangères indique que Ahmadreza Djalali a été naturalisé en Suède. Médecin et professeur d'université, Ahmadreza Djalali résidait en Suède au moment de son arrestation pour espionnage. De nombreuses réactions internationales ont fait suite à sa condamnation à mort, notamment dans les pays où il a enseigné (Belgique, Italie et Suède).
Médecin et professeur d'université, Ahmadreza Djalali résidait en Suède au moment de son arrestation pour espionnage. De nombreuses réactions internationales ont fait suite à sa condamnation à mort, notamment dans les pays où il a enseigné (Belgique, Italie et Suède).]]>
https://www.peinedemort.org/document/9787 Sat, 17 Feb 2018 00:00:00 +0100 Sophie Fotiadi
Reynders appelle une nouvelle fois l'Iran à ne pas exécuter le professeur Djalali https://www.peinedemort.org/document/9758 Le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, a une nouvelle fois appelé mardi les autorités iraniennes à ne pas procéder à l'exécution de l'universitaire irano-suédois Ahmadreza Djalali, dont la condamnation à mort a été confirmée le week-end dernier par la Cour suprême en Iran. "Avec ma collègue suédoise Margot Wallström, j'appelle les autorités iraniennes à ne pas exécuter le docteur Djalali. L'Union européenne et ses Etats membres condamnent fermement et s'opposent au recours à la peine de mort sous toutes ses formes", a indiqué M. Reynders sur son compte Twitter. M. Djalali, un spécialiste de la médecine d'urgence résidant en Suède et qui été professeur invité à l'Université libre flamande de Bruxelles (VUB, Vrije Universiteit Brussel), a été arrêté en avril 2016 sous l'accusation d'intelligence avec le Mossad, le service du renseignement extérieur israélien. Selon Téhéran, il serait lié à l'assassinat de deux responsables du programme nucléaire iranien tués par des bombes collées à leur voiture il y a quelques années. Le professeur a été condamné à mort le 21 octobre dernier au terme d'un procès jugé non équitable par quatre rapporteurs de l'ONU, qui ont appelé en décembre la République islamique à annuler "immédiatement" cette condamnation à mort et à remettre en liberté l'universitaire. Sa peine a toutefois été confirmée début décembre par la Cour suprême iranienne en dépit d'un vaste mouvement de soutien international et en Belgique. La condamnation avait été un moment "suspendue" en raison d'un nouvel appel de M. Djalali, mais celui-ci a été rejeté le week-end dernier.
"Avec ma collègue suédoise Margot Wallström, j'appelle les autorités iraniennes à ne pas exécuter le docteur Djalali. L'Union européenne et ses Etats membres condamnent fermement et s'opposent au recours à la peine de mort sous toutes ses formes", a indiqué M. Reynders sur son compte Twitter.

M. Djalali, un spécialiste de la médecine d'urgence résidant en Suède et qui été professeur invité à l'Université libre flamande de Bruxelles (VUB, Vrije Universiteit Brussel), a été arrêté en avril 2016 sous l'accusation d'intelligence avec le Mossad, le service du renseignement extérieur israélien.

Selon Téhéran, il serait lié à l'assassinat de deux responsables du programme nucléaire iranien tués par des bombes collées à leur voiture il y a quelques années. Le professeur a été condamné à mort le 21 octobre dernier au terme d'un procès jugé non équitable par quatre rapporteurs de l'ONU, qui ont appelé en décembre la République islamique à annuler "immédiatement" cette condamnation à mort et à remettre en liberté l'universitaire.

Sa peine a toutefois été confirmée début décembre par la Cour suprême iranienne en dépit d'un vaste mouvement de soutien international et en Belgique.

La condamnation avait été un moment "suspendue" en raison d'un nouvel appel de M. Djalali, mais celui-ci a été rejeté le week-end dernier.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9758 Tue, 06 Feb 2018 00:00:00 +0100 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse
Irak: l'ONU réclame un "moratoire immédiat" sur les exécutions https://www.peinedemort.org/document/9672 Genève - Le Haut-commissariat aux droits de l'homme de l'ONU a demandé vendredi à l'Irak d'"établir un moratoire immédiat sur l'usage de la peine de mort", se disant "profondément choqué" par l'exécution de 38 jihadistes dans le pays. "Nous sommes profondément choqués et atterrés par l'exécution de masse de 38 hommes jeudi à la prison de Nassiriya, ville du sud de l'Irak", a déclaré Liz Throssell, porte-parole du Haut-commissariat, lors d'une conférence de presse à Genève. "Ces 38 prisonniers ont été condamnés pour des crimes liés au terrorisme", a-t-elle dit, mais il "apparaît extrêmement douteux que les garanties d'une procédure en bonne et due forme et d'un procès équitable aient été respectées dans ces 38 cas", a-t-elle souligné. Le Haut-commissariat aux droits de l'homme a comptabilisé jusqu'à présent 106 exécutions dans le pays cette année, rappelant notamment qu'en une seule journée de septembre, 42 personnes avaient été pendues dans cette même prison. "De nouveau, nous exhortons les autorités irakiennes à suspendre toutes les exécutions, à établir un moratoire immédiat sur l'usage de la peine de mort et à procéder à un examen complet de leur système de justice pénale", a affirmé Mme Throssell. "L'administration pénitentiaire a exécuté jeudi en présence du ministre de la Justice Haïdar al-Zameli, dans la prison de Nassiriya, 38 condamnés à mort appartenant à Al-Qaïda et Daech (le groupe Etat islamique) accusés d'avoir mené des activités terroristes", avait annoncé jeudi Dakhel Kazem, directeur adjoint de la Commission de sécurité au Conseil provincial de la région de Nassiriya. Parmi les 38 condamnés exécutés, la Suède a confirmé la présence d'un Irako-suédois condamné en 2010 en Irak pour "terrorisme". Selon les médias suédois, il était âgé d'une soixantaine d'années. Stockholm a condamné le recours à la peine capitale "un châtiment inhumain, cruel et irréversible", selon un communiqué de la ministre des Affaires étrangères Margot Wallström. "La Suède et les autres (pays membres) de l'UE condamnent son application sous toutes ses formes", a-t-elle dit. L'ambassadeur d'Irak en Suède a été convoqué au ministère vendredi. Amnesty International a aussi dénoncé les exécutions en Irak, et classé le pays parmi ceux où les exécutions sont les plus nombreuses après la Chine, l'Iran et l'Arabie saoudite.
"Nous sommes profondément choqués et atterrés par l'exécution de masse de 38 hommes jeudi à la prison de Nassiriya, ville du sud de l'Irak", a déclaré Liz Throssell, porte-parole du Haut-commissariat, lors d'une conférence de presse à Genève.

"Ces 38 prisonniers ont été condamnés pour des crimes liés au terrorisme", a-t-elle dit, mais il "apparaît extrêmement douteux que les garanties d'une procédure en bonne et due forme et d'un procès équitable aient été respectées dans ces 38 cas", a-t-elle souligné.

Le Haut-commissariat aux droits de l'homme a comptabilisé jusqu'à présent 106 exécutions dans le pays cette année, rappelant notamment qu'en une seule journée de septembre, 42 personnes avaient été pendues dans cette même prison.

"De nouveau, nous exhortons les autorités irakiennes à suspendre toutes les exécutions, à établir un moratoire immédiat sur l'usage de la peine de mort et à procéder à un examen complet de leur système de justice pénale", a affirmé Mme Throssell.

"L'administration pénitentiaire a exécuté jeudi en présence du ministre de la Justice Haïdar al-Zameli, dans la prison de Nassiriya, 38 condamnés à mort appartenant à Al-Qaïda et Daech (le groupe Etat islamique) accusés d'avoir mené des activités terroristes", avait annoncé jeudi Dakhel Kazem, directeur adjoint de la Commission de sécurité au Conseil provincial de la région de Nassiriya.

Parmi les 38 condamnés exécutés, la Suède a confirmé la présence d'un Irako-suédois condamné en 2010 en Irak pour "terrorisme". Selon les médias suédois, il était âgé d'une soixantaine d'années.

Stockholm a condamné le recours à la peine capitale "un châtiment inhumain, cruel et irréversible", selon un communiqué de la ministre des Affaires étrangères Margot Wallström.

"La Suède et les autres (pays membres) de l'UE condamnent son application sous toutes ses formes", a-t-elle dit. L'ambassadeur d'Irak en Suède a été convoqué au ministère vendredi.

Amnesty International a aussi dénoncé les exécutions en Irak, et classé le pays parmi ceux où les exécutions sont les plus nombreuses après la Chine, l'Iran et l'Arabie saoudite.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9672 Fri, 15 Dec 2017 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
Belgique : "Des contacts réguliers avec l'Iran" au sujet du prof de la VUB https://www.peinedemort.org/document/9661 "Le ministre et notre ambassade suivent l'affaire en permanence", a réagi lundi matin le porte-parole du ministre des Affaires étrangères Didier Reynders après qu'il soit clairement apparu, comme le rappelait dimanche soir la VUB, que l'avocat du professeur Ahmadreza Djalali n'avait pas fait appel de la condamnation à mort de son client. L'exécution du docteur Djalali semble dès lors inéluctable. "Il y a des contacts réguliers avec les autorités iraniennes." L'ambassade belge à Téhéran collabore sur place avec l'ambassade suédoise et les diplomates européens, le professeur ayant également résidé en Suède. Le porte-parole de Didier Reynders rappelle que le ministre "a plaidé dans ses contacts politiques pour une abolition ou un moratoire sur la peine de mort." L'ambassade belge a également réclamé à la demande du ministre Reynders "un procès équitable." La VUB avait appelé dimanche soir les hommes politiques, diplomates, scientifiques et autres citoyens à dénoncer fermement cette situation. Depuis avril 2016, le professeur irano-suédois Ahmadreza Djalali - également actif à la VUB dans le domaine de la médecine de catastrophe - est détenu à Téhéran. Le mois dernier - après 19 mois d'emprisonnement - il a été condamné à la peine capitale. Le professeur a alors chargé son avocat de faire appel de la sentence. Cet appel devait être introduit dans les trois semaines, mais il semble qu'il ne soit jamais parvenu à la Cour Suprême. "La seule explication de cette erreur légale est que le soi-disant avocat d'Ahmadreza est de connivence avec le juge Salavati du Tribunal révolutionnaire iranien, qui a condamné le Dr. Djalali à la peine de mort après torture physique et psychologique, et sans procès équitable ou public", explique le professeur Gerlant van Berlaer de l'UZ Brussel. L'ambassade belge à Téhéran collabore sur place avec l'ambassade suédoise et les diplomates européens, le professeur ayant également résidé en Suède.

Le porte-parole de Didier Reynders rappelle que le ministre "a plaidé dans ses contacts politiques pour une abolition ou un moratoire sur la peine de mort." L'ambassade belge a également réclamé à la demande du ministre Reynders "un procès équitable."

La VUB avait appelé dimanche soir les hommes politiques, diplomates, scientifiques et autres citoyens à dénoncer fermement cette situation.

Depuis avril 2016, le professeur irano-suédois Ahmadreza Djalali - également actif à la VUB dans le domaine de la médecine de catastrophe - est détenu à Téhéran. Le mois dernier - après 19 mois d'emprisonnement - il a été condamné à la peine capitale. Le professeur a alors chargé son avocat de faire appel de la sentence. Cet appel devait être introduit dans les trois semaines, mais il semble qu'il ne soit jamais parvenu à la Cour Suprême.

"La seule explication de cette erreur légale est que le soi-disant avocat d'Ahmadreza est de connivence avec le juge Salavati du Tribunal révolutionnaire iranien, qui a condamné le Dr. Djalali à la peine de mort après torture physique et psychologique, et sans procès équitable ou public", explique le professeur Gerlant van Berlaer de l'UZ Brussel.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9661 Mon, 11 Dec 2017 00:00:00 +0100 Belga - Agence Télégraphique Belge de Presse
Condamnation à mort du docteur Ahmadreza Djalali en Iran https://www.peinedemort.org/document/9662 Ahmadreza Djalali a appris le 21 octobre, par son avocat, qu'il avait été condamné à la peine de mort. Détenu en Iran depuis avril 2016 il était accusé d'espionnage et de collaboration avec un Etat ennemi. Médecin et professeur d'université, Ahmadreza Djalali a habité en Suède et a également enseigné en Italie et en Belgique. De nombreuses réactions internationales ont fait suite à son arrestation puis à sa condamnation.
Médecin et professeur d'université, Ahmadreza Djalali a habité en Suède et a également enseigné en Italie et en Belgique. De nombreuses réactions internationales ont fait suite à son arrestation puis à sa condamnation.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9662 Sat, 21 Oct 2017 00:00:00 +0200 Sophie Fotiadi
Lancement d'une Alliance mondiale pour un commerce sans torture https://www.peinedemort.org/document/9604 L'"Alliance mondiale pour un commerce sans torture" vise à mettre fin au commerce de biens utilisés pour infliger la peine capitale ou la torture. Cette initiative, portée par l'Union européenne, l'Argentine et la Mongolie, a été signée par 58 pays lors de son lancement le 18 septembre 2017 à New York, en marge de l'Assemblée générale des Nations Unies.
Cette initiative, portée par l'Union européenne, l'Argentine et la Mongolie, a été signée par 58 pays lors de son lancement le 18 septembre 2017 à New York, en marge de l'Assemblée générale des Nations Unies.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9604 Mon, 18 Sep 2017 00:00:00 +0200 Sophie Fotiadi