La peine de mort dans le monde — Yémen https://www.peinedemort.org/rss/pays?id=YEM Yémen : tous les documents concernant la peine de mort. fr Sophie Fotiadi <sophie.fotiadi@peinedemort.org>, 2018 Mon, 26 Feb 2018 00:30:36 +0100 Fri, 01 Dec 2017 10:32:51 +0100 120 Arabie saoudite: sept exécutions, 130 depuis le début de l'année https://www.peinedemort.org/document/9646 RYAD | Six Yéménites et un Saoudien ont été exécutés mardi en Arabie saoudite, portant à 130 le nombre de personnes mises à mort dans le royaume depuis le début de l'année, a annoncé l'agence officielle SPA. Le Saoudien, condamné pour trafic de drogue, a été exécuté à Tabouk (nord), tandis que les six Yéménites ont été mis à mort à Abha (sud), a indiqué l'agence. Ces derniers avaient été reconnus coupables d'avoir formé une bande et attaqué plusieurs Saoudiens pour voler leurs biens. Une femme et un homme avaient ainsi été tués, a précisé SPA. En 2016, l'Arabie saoudite avait exécuté au total 153 personnes, selon un décompte élaboré par l'AFP à partir d'annonces officielles. Après la Chine et l'Iran, le royaume saoudien est l'un des pays ayant le plus recours à la peine capitale, appliquée dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue.
Le Saoudien, condamné pour trafic de drogue, a été exécuté à Tabouk (nord), tandis que les six Yéménites ont été mis à mort à Abha (sud), a indiqué l'agence.

Ces derniers avaient été reconnus coupables d'avoir formé une bande et attaqué plusieurs Saoudiens pour voler leurs biens. Une femme et un homme avaient ainsi été tués, a précisé SPA.

En 2016, l'Arabie saoudite avait exécuté au total 153 personnes, selon un décompte élaboré par l'AFP à partir d'annonces officielles.
Après la Chine et l'Iran, le royaume saoudien est l'un des pays ayant le plus recours à la peine capitale, appliquée dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9646 Tue, 28 Nov 2017 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
Yémen : un tribunal houthi condamne deux membres d'al-Qaïda à mort https://www.peinedemort.org/document/9642 SANAA, 27 novembre (Xinhua) -- A Sanaa, la capitale du Yémen, un tribunal contrôlé par les rebelles chiites houthis a condamné à mort deux membres d'al-Qaïda, a rapporté lundi Saba, l'agence de presse des Houthis. Quatre autres accusés membres d'al-Qaïda ont été condamnés à des peines allant de trois à dix ans de prison, selon Saba. Les prévenus ont été accusés d'avoir pris part à des actes criminels et terroristes dirigés contre des installations militaires ou de sécurité dans la province du Hadramaout, dans le sud-est du pays, et d'avoir attaqué le siège du ministère de la Défense à Sanaa en 2013. La branche d'al-Qaïda au Yémen utilise à son profit le chaos qui règne dans ce pays arabe depuis 2011. Le groupe terroriste a notamment pris le contrôle de plusieurs territoires dans les provinces du sud et du nord-est du pays depuis que les rebelles chiites houthis se sont emparés de la capitale en 2014, forçant le gouvernement légitime à l'exil.
Quatre autres accusés membres d'al-Qaïda ont été condamnés à des peines allant de trois à dix ans de prison, selon Saba.

Les prévenus ont été accusés d'avoir pris part à des actes criminels et terroristes dirigés contre des installations militaires ou de sécurité dans la province du Hadramaout, dans le sud-est du pays, et d'avoir attaqué le siège du ministère de la Défense à Sanaa en 2013.

La branche d'al-Qaïda au Yémen utilise à son profit le chaos qui règne dans ce pays arabe depuis 2011.

Le groupe terroriste a notamment pris le contrôle de plusieurs territoires dans les provinces du sud et du nord-est du pays depuis que les rebelles chiites houthis se sont emparés de la capitale en 2014, forçant le gouvernement légitime à l'exil.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9642 Mon, 27 Nov 2017 00:00:00 +0100 Xinhua
Yémen : nouvelle exécution en public pour viol et meurtre d'une fillette https://www.peinedemort.org/document/9531 Une foule nombreuse, encadrée par la police, a assisté lundi dans la capitale yéménite à l'exécution d'un homme condamné pour le viol et le meurtre d'une fillette, deuxième mise à mort du genre en deux semaines à Sanaa. Le supplicié, Hussein al-Saket, un Yéménite de 22 ans, a été reconnu coupable d'avoir enlevé, violé, tué et enterré une fillette de 4 ans et demi, selon Rajeh Ezzedine, un juge présent pendant l'exécution. L'oncle de la victime, Ali Ayedh, a indiqué que le coupable avait "participé à la recherche de la fillette avant d'être démasqué" lors de l'enquête de police. Il s'est félicité de l'exécution, y voyant "un acte de dissuasion pour les criminels". Des représentants des autorités de Sanaa, la capitale yéménite contrôlée par les rebelles houthis pro-iraniens, ont emmené le supplicié sur la place Tahrir où a eu lieu l'exécution. Le condamné a été mis face à terre avant qu'un policier lui tire cinq balles dans le dos en visant le coeur, selon les conseils d'un médecin. Pour donner l'exemple, le corps a ensuite été suspendu à une grue, conformément à la loi islamique qui prévoit la crucifixion des auteurs de crimes graves. Le 31 juillet, un autre condamné avait été exécuté par balle sur la même place après avoir été condamné à mort pour le viol et le meurtre d'une fillette de 3 ans. Ces deux exécutions en public ont été organisées comme une démonstration de la volonté des rebelles de lutter contre la criminalité dans les zones qu'ils contrôlent.
Le supplicié, Hussein al-Saket, un Yéménite de 22 ans, a été reconnu coupable d'avoir enlevé, violé, tué et enterré une fillette de 4 ans et demi, selon Rajeh Ezzedine, un juge présent pendant l'exécution. L'oncle de la victime, Ali Ayedh, a indiqué que le coupable avait "participé à la recherche de la fillette avant d'être démasqué" lors de l'enquête de police. Il s'est félicité de l'exécution, y voyant "un acte de dissuasion pour les criminels".

Des représentants des autorités de Sanaa, la capitale yéménite contrôlée par les rebelles houthis pro-iraniens, ont emmené le supplicié sur la place Tahrir où a eu lieu l'exécution. Le condamné a été mis face à terre avant qu'un policier lui tire cinq balles dans le dos en visant le coeur, selon les conseils d'un médecin. Pour donner l'exemple, le corps a ensuite été suspendu à une grue, conformément à la loi islamique qui prévoit la crucifixion des auteurs de crimes graves.

Le 31 juillet, un autre condamné avait été exécuté par balle sur la même place après avoir été condamné à mort pour le viol et le meurtre d'une fillette de 3 ans.

Ces deux exécutions en public ont été organisées comme une démonstration de la volonté des rebelles de lutter contre la criminalité dans les zones qu'ils contrôlent.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9531 Mon, 14 Aug 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Yémen: exécution d'un homme condamné pour meurtre et viol d'une fillette https://www.peinedemort.org/document/9520 Des milliers de personnes ont assisté lundi sur une place de la capitale yéménite à l'exécution d'un homme condamné à mort pour le viol et le meurtre d'une fillette de trois ans, une affaire qui a bouleversé le pays. Mohamed al-Moghrabi, 41 ans, a été emmené sur la place Tahir, dans le centre de Sanaa, au milieu d'un impressionnant dispositif de sécurité, la police craignant qu'il soit lynché par la foule. Il a reçu 100 coups de fouet, qui faisaient partie de sa condamnation, avant d'être mis sur le ventre, face à terre, et exécuté de plusieurs balles tirées au niveau de l'omoplate pour atteindre le coeur. Le verdict prévoyait une exécution en public, les autorités de la capitale yéménite --contrôlée par les rebelles Houthis pro-iraniens--, voulant faire de cette mise à mort un exemple de leur volonté de lutter contre la criminalité.
Mohamed al-Moghrabi, 41 ans, a été emmené sur la place Tahir, dans le centre de Sanaa, au milieu d'un impressionnant dispositif de sécurité, la police craignant qu'il soit lynché par la foule.

Il a reçu 100 coups de fouet, qui faisaient partie de sa condamnation, avant d'être mis sur le ventre, face à terre, et exécuté de plusieurs balles tirées au niveau de l'omoplate pour atteindre le coeur.

Le verdict prévoyait une exécution en public, les autorités de la capitale yéménite --contrôlée par les rebelles Houthis pro-iraniens--, voulant faire de cette mise à mort un exemple de leur volonté de lutter contre la criminalité.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9520 Mon, 31 Jul 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP
Yémen: un journaliste condamné à mort par un tribunal rebelle https://www.peinedemort.org/document/9396 Un tribunal dans la capitale yéménite contrôlée par les rebelles Houthis a condamné un journaliste à la peine de mort pour "espionnage" au profit de l'Arabie saoudite voisine, ont indiqué jeudi une agence rebelle et un syndicat de journalistes. Yahya al-Jubaihi, 61 ans, a été reconnu coupable d'avoir noué "des contacts avec un Etat étranger" et d'avoir fourni à des diplomates saoudiens dans la capitale Sanaa "des informations ayant nui au Yémen militairement, politiquement et économiquement", a affirmé l'agence rebelle Saba. Cette agence, contrôlée par les houthis, a assuré que le journaliste touchait un salaire mensuel de 4.500 riyals saoudiens (1.125 euros) de Riyad depuis 2010. Issus de l'importante minorité zaïdite concentrée dans le nord du Yémen, les rebelles Houthis se sont emparés de Sanaa en septembre 2014 avec l'aide d'unités militaires restées loyales à l'ex-président Ali Abdallah Saleh. L'Arabie saoudite est intervenue au Yémen en mars 2015, à la tête d'une coalition militaire arabe, pour soutenir le gouvernement qui s'est replié à Aden, la deuxième ville du pays située dans le sud. Des départements gouvernementaux et des tribunaux restés dans la capitale Sanaa fonctionnent sous le contrôle des rebelles, tandis que d'autres ont été déplacés à Aden et opèrent sous la supervision du gouvernement internationalement reconnu. Le syndicat des journalistes yéménites a dénoncé la condamnation "arbitraire" de M. Jubaihi au cours de la deuxième audience du procès, en accusant les rebelles de "viser la liberté de la presse". Dans un communiqué, ce syndicat souligne que M. Jubaihi est "un journaliste chevronné" ayant "un long passé professionnel à travers le Yémen" et ayant enseigné dans une école de communication à Sanaa. M. Jubaihi, qui a été arrêté à son domicile le 6 septembre dernier, a collaboré avec plusieurs journaux au Yémen et en Arabie saoudite. Il avait également travaillé pour le département des médias au Conseil des ministres jusque dans les années 1990. Le ministère de l'Information du gouvernement basé à Aden a qualifié le procès de M. Jubaihi de "farce" et de tentative de "règlement de compte politique". Les rebelles yéménites ont été accusés à plusieurs reprises de cibler les journalistes. En décembre, le journaliste Mohammed al-Absi, 35 ans, est mort subitement après avoir publié des informations sur la corruption. Sa famille et des ONG avaient dénoncé un empoisonnement. La guerre au Yémen fait de nombreuses victimes civiles. Huit journalistes y ont trouvé la mort en 2016, selon la Fédération internationale des journalistes.
Yahya al-Jubaihi, 61 ans, a été reconnu coupable d'avoir noué "des contacts avec un Etat étranger" et d'avoir fourni à des diplomates saoudiens dans la capitale Sanaa "des informations ayant nui au Yémen militairement, politiquement et économiquement", a affirmé l'agence rebelle Saba.

Cette agence, contrôlée par les houthis, a assuré que le journaliste touchait un salaire mensuel de 4.500 riyals saoudiens (1.125 euros) de Riyad depuis 2010. Issus de l'importante minorité zaïdite concentrée dans le nord du Yémen, les rebelles Houthis se sont emparés de Sanaa en septembre 2014 avec l'aide d'unités militaires restées loyales à l'ex-président Ali Abdallah Saleh.

L'Arabie saoudite est intervenue au Yémen en mars 2015, à la tête d'une coalition militaire arabe, pour soutenir le gouvernement qui s'est replié à Aden, la deuxième ville du pays située dans le sud.

Des départements gouvernementaux et des tribunaux restés dans la capitale Sanaa fonctionnent sous le contrôle des rebelles, tandis que d'autres ont été déplacés à Aden et opèrent sous la supervision du gouvernement internationalement reconnu.

Le syndicat des journalistes yéménites a dénoncé la condamnation "arbitraire" de M. Jubaihi au cours de la deuxième audience du procès, en accusant les rebelles de "viser la liberté de la presse".
Dans un communiqué, ce syndicat souligne que M. Jubaihi est "un journaliste chevronné" ayant "un long passé professionnel à travers le Yémen" et ayant enseigné dans une école de communication à Sanaa.
M. Jubaihi, qui a été arrêté à son domicile le 6 septembre dernier, a collaboré avec plusieurs journaux au Yémen et en Arabie saoudite. Il avait également travaillé pour le département des médias au Conseil des ministres jusque dans les années 1990.

Le ministère de l'Information du gouvernement basé à Aden a qualifié le procès de M. Jubaihi de "farce" et de tentative de "règlement de compte politique".

Les rebelles yéménites ont été accusés à plusieurs reprises de cibler les journalistes. En décembre, le journaliste Mohammed al-Absi, 35 ans, est mort subitement après avoir publié des informations sur la corruption. Sa famille et des ONG avaient dénoncé un empoisonnement.
La guerre au Yémen fait de nombreuses victimes civiles. Huit journalistes y ont trouvé la mort en 2016, selon la Fédération internationale des journalistes.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9396 Thu, 13 Apr 2017 00:00:00 +0200 Agence mondiale d'information - AFP