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    <title>La peine de mort dans le monde — Thème mineur</title>
    <link>https://www.peinedemort.org/rss/theme?id=1</link>
    <description>Thème mineur : tous les documents concernant la peine de mort.</description>
    <language>fr</language>
    <copyright>Sophie Fotiadi &amp;lt;sophie.fotiadi@peinedemort.org&amp;gt;, 2026</copyright>
    <pubDate>Tue, 23 Jun 2026 13:56:26 +0000</pubDate>
    <lastBuildDate>Thu, 21 May 2026 19:33:04 +0000</lastBuildDate>
    <ttl>120</ttl>
    <item>
      <title>Résolution du Parlement européen du 21 mai 2026 sur la répression et les exécutions de manifestants, dissidents, prisonniers politiques et membres de minorités religieuses en Iran</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12675</link>
      <description>Résolution du Parlement européen du 21 mai 2026 sur la répression et les exécutions de manifestants, dissidents, prisonniers politiques et membres de minorités religieuses en Iran (2026/2733(RSP))&#13;
&#13;
Le Parlement européen,&#13;
– vu ses résolutions précédentes sur la République islamique d'Iran,&#13;
– vu l'article 150, paragraphe 5, et l'article 136, paragraphe 4, de son règlement intérieur,&#13;
&#13;
A. considérant que le peuple iranien a été confronté au plus grand massacre de manifestants de l'histoire du pays après le soulèvement de 2025-2026, avec des dizaines de milliers de victimes, dont au moins 236 mineurs, ainsi qu'à des détentions massives, à des exécutions, à des actes de torture et à la terreur quotidienne; que l'Iran enregistre le taux de condamnation à mort par habitant le plus élevé au monde; que le régime utilise la guerre en cours comme prétexte pour accélérer encore les exécutions;&#13;
&#13;
B. considérant que la mission internationale indépendante d'établissement des faits des Nations unies sur l'Iran a averti que cette répression pourrait constituer un crime contre l'humanité;&#13;
&#13;
C. considérant qu'en mars 2026, les autorités ont commencé à exécuter des personnes impliquées dans les manifestations du mois de janvier, qui avaient fait l'objet de poursuites fictives fondées sur des aveux obtenus par la torture, des violences sexuelles, des aveux forcés diffusés et des simulacres d'exécution;&#13;
&#13;
D. considérant que le régime cible de manière disproportionnée les minorités religieuses et ethniques, notamment les ahwazis, les Afghans, les Azéris, les Baha'is, les Baloutches, les chrétiens, les Juifs, les Kurdes, les sunnites et les zoroastriens; que le régime a intensifié sa campagne contre les militants des droits des femmes, les journalistes et les défenseurs des droits de l'homme;&#13;
&#13;
1. exprime sa solidarité au peuple iranien et sa lutte pour la liberté, la démocratie et les droits de l'homme;&#13;
&#13;
2. condamne l'intensification de la répression et l'augmentation du recours à la peine de mort par le régime pour dissuader la mobilisation politique; demande l'arrêt immédiat des exécutions et l'abolition totale de la peine de mort;&#13;
&#13;
3. déplore l'exécution secrète de dissidents en mars et avril 2026, en particulier de mineurs; rend hommage à la bravoure remarquable des personnes exécutées;&#13;
&#13;
4. demande que tous les prisonniers politiques soient libérés immédiatement et sans condition et que les responsables des violences commises répondent de leurs actes;&#13;
&#13;
5. souligne que les arrestations de Peyvand et Borna Naimi, membres de la communauté bahá'íe, illustrent une fois de plus la répression brutale exercée par le régime à l'encontre des minorités, et demande leur libération immédiate et inconditionnelle;&#13;
&#13;
6. invite le Conseil à renforcer les sanctions à l'encontre des responsables iraniens de la répression, y compris le pouvoir judiciaire, l'administration pénitentiaire, le Corps des gardiens de la révolution islamique et les entités associées au Guide suprême;&#13;
&#13;
7. demande que des sanctions soient imposées sur les avoirs des membres du Corps des gardiens de la révolution islamique et des membres de leur famille qui leur sont fidèles, et que leur entrée dans l'Union soit refusée;&#13;
&#13;
8. invite les États membres à fermer les missions diplomatiques iraniennes liées à la répression transnationale;&#13;
&#13;
9. invite la Commission et les États membres à combler les lacunes en matière d'application des sanctions;&#13;
&#13;
10. invite les États membres à veiller à ce que la mission d'établissement des faits reçoive des ressources suffisantes, à partager des informations avec elle et à mettre en place un tribunal pour l'Iran afin de rechercher l'obligation de rendre des comptes et d'exercer la compétence universelle devant les juridictions européennes;&#13;
&#13;
11. condamne la coupure de l'accès à internet imposée en Iran et demande à l'Union et à ses partenaires partageant les mêmes valeurs de fournir aux Iraniens des outils leur permettant d'accéder à internet en toute sécurité;&#13;
&#13;
12. invite les États membres à tenir dûment compte de la vulnérabilité des Iraniens persécutés lorsqu'ils traitent des affaires en vertu des cadres juridiques nationaux;&#13;
&#13;
13. invite la VP/HR, le Conseil et les États membres à placer au cœur des initiatives visant à mettre un terme à la guerre actuelle le respect des droits de l'homme, la libération de tous les prisonniers politiques, la fin des exécutions et l'obligation de rendre des comptes aux victimes;&#13;
&#13;
14. charge sa Présidente de transmettre la présente résolution au Conseil, à la Commission, à la VP/HR, aux gouvernements et aux parlements des États membres ainsi qu'aux autorités de la République islamique d'Iran.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Résolution du Parlement européen du 21 mai 2026 sur la répression et les exécutions de manifestants, dissidents, prisonniers politiques et membres de minorités religieuses en Iran (2026/2733(RSP))<br />
<br />
Le Parlement européen,<br />
– vu ses résolutions précédentes sur la République islamique d'Iran,<br />
– vu l'article 150, paragraphe 5, et l'article 136, paragraphe 4, de son règlement intérieur,<br />
<br />
A. considérant que le peuple iranien a été confronté au plus grand massacre de manifestants de l'histoire du pays après le soulèvement de 2025-2026, avec des dizaines de milliers de victimes, dont au moins 236 mineurs, ainsi qu'à des détentions massives, à des exécutions, à des actes de torture et à la terreur quotidienne; que l'Iran enregistre le taux de condamnation à mort par habitant le plus élevé au monde; que le régime utilise la guerre en cours comme prétexte pour accélérer encore les exécutions;<br />
<br />
B. considérant que la mission internationale indépendante d'établissement des faits des Nations unies sur l'Iran a averti que cette répression pourrait constituer un crime contre l'humanité;<br />
<br />
C. considérant qu'en mars 2026, les autorités ont commencé à exécuter des personnes impliquées dans les manifestations du mois de janvier, qui avaient fait l'objet de poursuites fictives fondées sur des aveux obtenus par la torture, des violences sexuelles, des aveux forcés diffusés et des simulacres d'exécution;<br />
<br />
D. considérant que le régime cible de manière disproportionnée les minorités religieuses et ethniques, notamment les ahwazis, les Afghans, les Azéris, les Baha'is, les Baloutches, les chrétiens, les Juifs, les Kurdes, les sunnites et les zoroastriens; que le régime a intensifié sa campagne contre les militants des droits des femmes, les journalistes et les défenseurs des droits de l'homme;<br />
<br />
1. exprime sa solidarité au peuple iranien et sa lutte pour la liberté, la démocratie et les droits de l'homme;<br />
<br />
2. condamne l'intensification de la répression et l'augmentation du recours à la peine de mort par le régime pour dissuader la mobilisation politique; demande l'arrêt immédiat des exécutions et l'abolition totale de la peine de mort;<br />
<br />
3. déplore l'exécution secrète de dissidents en mars et avril 2026, en particulier de mineurs; rend hommage à la bravoure remarquable des personnes exécutées;<br />
<br />
4. demande que tous les prisonniers politiques soient libérés immédiatement et sans condition et que les responsables des violences commises répondent de leurs actes;<br />
<br />
5. souligne que les arrestations de Peyvand et Borna Naimi, membres de la communauté bahá'íe, illustrent une fois de plus la répression brutale exercée par le régime à l'encontre des minorités, et demande leur libération immédiate et inconditionnelle;<br />
<br />
6. invite le Conseil à renforcer les sanctions à l'encontre des responsables iraniens de la répression, y compris le pouvoir judiciaire, l'administration pénitentiaire, le Corps des gardiens de la révolution islamique et les entités associées au Guide suprême;<br />
<br />
7. demande que des sanctions soient imposées sur les avoirs des membres du Corps des gardiens de la révolution islamique et des membres de leur famille qui leur sont fidèles, et que leur entrée dans l'Union soit refusée;<br />
<br />
8. invite les États membres à fermer les missions diplomatiques iraniennes liées à la répression transnationale;<br />
<br />
9. invite la Commission et les États membres à combler les lacunes en matière d'application des sanctions;<br />
<br />
10. invite les États membres à veiller à ce que la mission d'établissement des faits reçoive des ressources suffisantes, à partager des informations avec elle et à mettre en place un tribunal pour l'Iran afin de rechercher l'obligation de rendre des comptes et d'exercer la compétence universelle devant les juridictions européennes;<br />
<br />
11. condamne la coupure de l'accès à internet imposée en Iran et demande à l'Union et à ses partenaires partageant les mêmes valeurs de fournir aux Iraniens des outils leur permettant d'accéder à internet en toute sécurité;<br />
<br />
12. invite les États membres à tenir dûment compte de la vulnérabilité des Iraniens persécutés lorsqu'ils traitent des affaires en vertu des cadres juridiques nationaux;<br />
<br />
13. invite la VP/HR, le Conseil et les États membres à placer au cœur des initiatives visant à mettre un terme à la guerre actuelle le respect des droits de l'homme, la libération de tous les prisonniers politiques, la fin des exécutions et l'obligation de rendre des comptes aux victimes;<br />
<br />
14. charge sa Présidente de transmettre la présente résolution au Conseil, à la Commission, à la VP/HR, aux gouvernements et aux parlements des États membres ainsi qu'aux autorités de la République islamique d'Iran.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12675</guid>
      <pubDate>Thu, 21 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Union européenne</author>
    </item>
    <item>
      <title>Violations des droits humains en Iran [...]</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12690</link>
      <description>Le Parlement appelle à davantage de sanctions contre les responsables iraniens, alors que le peuple iranien est confronté au plus grand massacre de manifestants de l'histoire du pays&#13;
&#13;
[...]&#13;
&#13;
Jeudi, le Parlement a adopté trois résolutions sur la situation des droits humains en Iran, en Afghanistan et en Indonésie.&#13;
&#13;
Répression et exécution de manifestants, de dissidents, de prisonniers politiques et des minorités religieuses en Iran&#13;
&#13;
Les députés expriment leur solidarité avec le peuple iranien, qui fait face au plus grand massacre de manifestants de l'histoire du pays. Ils condamnent fermement la peine de mort en tant que mesure de dissuasion de la mobilisation politique et appellent à son abolition. Les députés déplorent l'exécution secrète de dissidents en mars et avril, notamment mineurs, et demandent aux autorités iraniennes de libérer immédiatement tous les prisonniers politiques.&#13;
&#13;
Le Parlement invite l'UE à étendre davantage les sanctions à l'encontre des responsables iraniens impliqués dans la répression, notamment le Corps des gardiens de la révolution islamique et les entités liées au Guide suprême. Les députés estiment que les membres du Corps des gardiens de la révolution islamique et les membres de leur famille proches devraient se voir interdire l'entrée sur le territoire de l'UE. Les États membres devraient fermer les missions diplomatiques iraniennes associées à la répression transnationale et mettre en œuvre toutes les sanctions en vigueur, affirment les députés. Ils appellent également l'UE et ses partenaires à fournir aux Iraniens les outils nécessaires pour garantir un accès sûr et sécurisé à Internet à la population, victime d'un black-out imposé.&#13;
&#13;
Alors que la mission d'enquête indépendante des Nations unies sur l'Iran (FFM) met en garde contre le fait que la répression exercée par le gouvernement iranien conduit à des crimes contre l'humanité, le Parlement demande à l'UE de veiller à ce que la mission dispose de ressources suffisantes pour mener à bien ses travaux.&#13;
&#13;
La résolution a été adoptée par 516 voix pour, 14 contre et 39 abstentions.&#13;
&#13;
 [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le Parlement appelle à davantage de sanctions contre les responsables iraniens, alors que le peuple iranien est confronté au plus grand massacre de manifestants de l'histoire du pays<br />
<br />
[...]<br />
<br />
Jeudi, le Parlement a adopté trois résolutions sur la situation des droits humains en Iran, en Afghanistan et en Indonésie.<br />
<br />
Répression et exécution de manifestants, de dissidents, de prisonniers politiques et des minorités religieuses en Iran<br />
<br />
Les députés expriment leur solidarité avec le peuple iranien, qui fait face au plus grand massacre de manifestants de l'histoire du pays. Ils condamnent fermement la peine de mort en tant que mesure de dissuasion de la mobilisation politique et appellent à son abolition. Les députés déplorent l'exécution secrète de dissidents en mars et avril, notamment mineurs, et demandent aux autorités iraniennes de libérer immédiatement tous les prisonniers politiques.<br />
<br />
Le Parlement invite l'UE à étendre davantage les sanctions à l'encontre des responsables iraniens impliqués dans la répression, notamment le Corps des gardiens de la révolution islamique et les entités liées au Guide suprême. Les députés estiment que les membres du Corps des gardiens de la révolution islamique et les membres de leur famille proches devraient se voir interdire l'entrée sur le territoire de l'UE. Les États membres devraient fermer les missions diplomatiques iraniennes associées à la répression transnationale et mettre en œuvre toutes les sanctions en vigueur, affirment les députés. Ils appellent également l'UE et ses partenaires à fournir aux Iraniens les outils nécessaires pour garantir un accès sûr et sécurisé à Internet à la population, victime d'un black-out imposé.<br />
<br />
Alors que la mission d'enquête indépendante des Nations unies sur l'Iran (FFM) met en garde contre le fait que la répression exercée par le gouvernement iranien conduit à des crimes contre l'humanité, le Parlement demande à l'UE de veiller à ce que la mission dispose de ressources suffisantes pour mener à bien ses travaux.<br />
<br />
La résolution a été adoptée par 516 voix pour, 14 contre et 39 abstentions.<br />
<br />
 [...]]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12690</guid>
      <pubDate>Thu, 21 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Union européenne</author>
    </item>
    <item>
      <title>Iran : le chef des droits de l'homme de l'ONU « extrêmement alarmé du risque d'escalade militaire régionale »</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12591</link>
      <description>Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme s'est dit vendredi « extrêmement alarmé » par le risque d'escalade régionale alors que l'Iran se trouve sous forte pression militaire des Etats-Unis. « Je suis extrêmement alarmé par le risque d'escalade militaire régionale et ses conséquences pour les civils, et j'espère que la voix de la raison l'emportera », a déclaré Volker Türk lors dans son discours sur la situation des droits de l'homme dans le monde devant le Conseil des droits de l'homme des Nations unies à Genève.&#13;
&#13;
Cette intervention survient au lendemain d'une nouvelle série de négociations indirectes sur le nucléaire entre l'Iran et les Etats-Unis à Genève, perçues comme une tentative de la dernière chance pour éviter une guerre entre les deux ennemis de longue date. La semaine dernière, le président américain Donald Trump a donné à Téhéran 15 jours pour parvenir à un accord, tandis que les États-Unis poursuivent leur plus important renforcement militaire au Moyen-Orient depuis des décennies.&#13;
&#13;
M. Türk a également évoqué la situation intérieure en Iran, après la répression massive exercée le mois dernier par Téhéran contre une vague de manifestations, qui a fait des milliers de morts selon les organisations de défense des droits humains. « La situation en Iran reste instable » après cette répression, a déclaré M. Türk, soulignant que « ces derniers jours ont été marqués par une nouvelle vague de manifestations dans les universités, ce qui montre clairement que les griefs sous-jacents persistent ». « On continue de faire état de répression, notamment d'arrestations et de pressions sur les milieux universitaires », a-t-il déclaré, rappelant que « des milliers de personnes sont toujours portées disparues ».&#13;
&#13;
Le chef des droits de l'homme de l'ONU s'est également dit « horrifié d'apprendre qu'au moins huit personnes, dont deux enfants, ont été condamnées à mort en lien avec les manifestations ». « Trente autres personnes seraient menacées de la même peine. J'appelle à des enquêtes indépendantes, impartiales et transparentes, à des garanties de procès équitables et à un moratoire immédiat sur la peine de mort », a-t-il encore exhorté.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme s'est dit vendredi « extrêmement alarmé » par le risque d'escalade régionale alors que l'Iran se trouve sous forte pression militaire des Etats-Unis. « Je suis extrêmement alarmé par le risque d'escalade militaire régionale et ses conséquences pour les civils, et j'espère que la voix de la raison l'emportera », a déclaré Volker Türk lors dans son discours sur la situation des droits de l'homme dans le monde devant le Conseil des droits de l'homme des Nations unies à Genève.<br />
<br />
Cette intervention survient au lendemain d'une nouvelle série de négociations indirectes sur le nucléaire entre l'Iran et les Etats-Unis à Genève, perçues comme une tentative de la dernière chance pour éviter une guerre entre les deux ennemis de longue date. La semaine dernière, le président américain Donald Trump a donné à Téhéran 15 jours pour parvenir à un accord, tandis que les États-Unis poursuivent leur plus important renforcement militaire au Moyen-Orient depuis des décennies.<br />
<br />
M. Türk a également évoqué la situation intérieure en Iran, après la répression massive exercée le mois dernier par Téhéran contre une vague de manifestations, qui a fait des milliers de morts selon les organisations de défense des droits humains. « La situation en Iran reste instable » après cette répression, a déclaré M. Türk, soulignant que « ces derniers jours ont été marqués par une nouvelle vague de manifestations dans les universités, ce qui montre clairement que les griefs sous-jacents persistent ». « On continue de faire état de répression, notamment d'arrestations et de pressions sur les milieux universitaires », a-t-il déclaré, rappelant que « des milliers de personnes sont toujours portées disparues ».<br />
<br />
Le chef des droits de l'homme de l'ONU s'est également dit « horrifié d'apprendre qu'au moins huit personnes, dont deux enfants, ont été condamnées à mort en lien avec les manifestations ». « Trente autres personnes seraient menacées de la même peine. J'appelle à des enquêtes indépendantes, impartiales et transparentes, à des garanties de procès équitables et à un moratoire immédiat sur la peine de mort », a-t-il encore exhorté.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12591</guid>
      <pubDate>Fri, 27 Feb 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Peine de mort : davantage d'exécutions dans certains pays malgré la tendance à l'abolition</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12556</link>
      <description>Alors que le monde semblait s'engager vers l'abolition universelle, 2025 marque un recul brutal : Iran, Arabie saoudite, États-Unis, Chine, Afghanistan… quelques États intensifient les exécutions, notamment pour des délits liés à la drogue, et font grimper le compteur mondial.&#13;
&#13;
Le Bureau des droits de l'homme de l'ONU indique avoir constaté une « hausse alarmante » du recours à la peine capitale en 2025, en particulier pour des infractions qui ne répondent pas au critère des « crimes les plus graves » requis par le droit international, « la poursuite des exécutions de personnes condamnées pour des crimes commis lorsqu'elles étaient mineures, ainsi que le secret persistant qui entoure les exécutions ».&#13;
&#13;
« Cela est non seulement incompatible avec le droit international, mais également inefficace pour dissuader la criminalité », a déclaré le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Volker Türk.&#13;
&#13;
Outil d'intimidation&#13;
&#13;
Si le Haut-Commissaire alerte sur ces dérives, des pays comme l'Iran montrent, chiffres à l'appui, la réalité de cette tendance inquiétante. Dans ce pays, au moins 1.500 personnes ont été exécutées, dont 47 % pour des délits liés à la drogue. &#13;
&#13;
« L'ampleur et le rythme des exécutions suggèrent un recours systématique à la peine capitale comme outil d'intimidation de l'État », a observé Volker Türk. &#13;
&#13;
En Arabie saoudite, 356 personnes ont été exécutées, dépassant le record de 2024, dont 78 % pour des infractions liées à la drogue. Parmi elles, au moins deux étaient mineures au moment des faits.&#13;
&#13;
Aux États-Unis, 47 exécutions ont été réalisées, le niveau le plus élevé en 16 ans, avec la généralisation de l'asphyxie au gaz, suscitant des inquiétudes sur la cruauté des peines. &#13;
&#13;
En Afghanistan, des exécutions publiques ont perduré, quatre personnes ayant été tuées par les proches des victimes le 11 avril 2025.&#13;
&#13;
Chine et Corée du Nord&#13;
&#13;
Au moins 24 personnes ont été exécutées en Somalie et 17 à Singapour. En Chine et en Corée du Nord, le secret autour de la peine de mort empêche d'obtenir des chiffres fiables. Enfin, en Biélorussie, le champ des crimes passibles de la peine capitale a été élargi dans le cadre des lois sur la sécurité nationale et le terrorisme.&#13;
&#13;
Alors que certaines régions restent marquées par l'opacité ou l'expansion de la peine de mort, d'autres pays, comme Israël et le Hamas à Gaza, attirent l'attention en raison de projets et pratiques ciblant des populations spécifiques.&#13;
&#13;
En Israël, des projets de loi visent à étendre la peine de mort aux Palestiniens, suscitant de sérieuses inquiétudes sur le respect du droit international et des procès équitables. Selon l'ONU, des exécutions menées par le Hamas à Gaza constituent également des violations des droits de l'homme.&#13;
&#13;
Des États freinent le recours aux exécutions&#13;
&#13;
En revanche, quelques États montrent des signes de progrès, réduisant le recours à la peine capitale et limitant les crimes passibles d'exécution. C'est le cas du Vietnam, qui a réduit le nombre d'infractions passibles de la peine de mort. &#13;
&#13;
Le Pakistan a supprimé deux infractions passibles de la peine capitale, tout en en conservant 29. Le Zimbabwe a aboli la peine de mort pour les crimes de droit commun fin 2024, et le Kenya a entamé une révision législative de la peine capitale.&#13;
&#13;
En Malaisie, plus de 1.000 personnes ont été retirées du risque d'exécution grâce à la révision des peines. Au Kirghizistan, la Cour constitutionnelle a confirmé l'interdiction de la peine de mort, jugeant inconstitutionnel un projet de loi visant à la réintroduire.&#13;
&#13;
Ces avancées mettent en lumière l'écart avec d'autres pays. Le chef des droits de l'homme de l'ONU appelle à instaurer un moratoire sur les exécutions, à commuer toutes les condamnations à mort et à s'engager vers l'abolition totale.&#13;
&#13;
« La peine de mort n'est pas un outil efficace de lutte contre la criminalité et elle peut conduire à l'exécution de personnes innocentes. Dans la pratique, la peine de mort est aussi souvent appliquée de manière arbitraire et discriminatoire, en violation des principes fondamentaux d'égalité devant la loi », a fait valoir M. Türk.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Alors que le monde semblait s'engager vers l'abolition universelle, 2025 marque un recul brutal : Iran, Arabie saoudite, États-Unis, Chine, Afghanistan… quelques États intensifient les exécutions, notamment pour des délits liés à la drogue, et font grimper le compteur mondial.<br />
<br />
Le Bureau des droits de l'homme de l'ONU indique avoir constaté une « hausse alarmante » du recours à la peine capitale en 2025, en particulier pour des infractions qui ne répondent pas au critère des « crimes les plus graves » requis par le droit international, « la poursuite des exécutions de personnes condamnées pour des crimes commis lorsqu'elles étaient mineures, ainsi que le secret persistant qui entoure les exécutions ».<br />
<br />
« Cela est non seulement incompatible avec le droit international, mais également inefficace pour dissuader la criminalité », a déclaré le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Volker Türk.<br />
<br />
Outil d'intimidation<br />
<br />
Si le Haut-Commissaire alerte sur ces dérives, des pays comme l'Iran montrent, chiffres à l'appui, la réalité de cette tendance inquiétante. Dans ce pays, au moins 1.500 personnes ont été exécutées, dont 47 % pour des délits liés à la drogue. <br />
<br />
« L'ampleur et le rythme des exécutions suggèrent un recours systématique à la peine capitale comme outil d'intimidation de l'État », a observé Volker Türk. <br />
<br />
En Arabie saoudite, 356 personnes ont été exécutées, dépassant le record de 2024, dont 78 % pour des infractions liées à la drogue. Parmi elles, au moins deux étaient mineures au moment des faits.<br />
<br />
Aux États-Unis, 47 exécutions ont été réalisées, le niveau le plus élevé en 16 ans, avec la généralisation de l'asphyxie au gaz, suscitant des inquiétudes sur la cruauté des peines. <br />
<br />
En Afghanistan, des exécutions publiques ont perduré, quatre personnes ayant été tuées par les proches des victimes le 11 avril 2025.<br />
<br />
Chine et Corée du Nord<br />
<br />
Au moins 24 personnes ont été exécutées en Somalie et 17 à Singapour. En Chine et en Corée du Nord, le secret autour de la peine de mort empêche d'obtenir des chiffres fiables. Enfin, en Biélorussie, le champ des crimes passibles de la peine capitale a été élargi dans le cadre des lois sur la sécurité nationale et le terrorisme.<br />
<br />
Alors que certaines régions restent marquées par l'opacité ou l'expansion de la peine de mort, d'autres pays, comme Israël et le Hamas à Gaza, attirent l'attention en raison de projets et pratiques ciblant des populations spécifiques.<br />
<br />
En Israël, des projets de loi visent à étendre la peine de mort aux Palestiniens, suscitant de sérieuses inquiétudes sur le respect du droit international et des procès équitables. Selon l'ONU, des exécutions menées par le Hamas à Gaza constituent également des violations des droits de l'homme.<br />
<br />
Des États freinent le recours aux exécutions<br />
<br />
En revanche, quelques États montrent des signes de progrès, réduisant le recours à la peine capitale et limitant les crimes passibles d'exécution. C'est le cas du Vietnam, qui a réduit le nombre d'infractions passibles de la peine de mort. <br />
<br />
Le Pakistan a supprimé deux infractions passibles de la peine capitale, tout en en conservant 29. Le Zimbabwe a aboli la peine de mort pour les crimes de droit commun fin 2024, et le Kenya a entamé une révision législative de la peine capitale.<br />
<br />
En Malaisie, plus de 1.000 personnes ont été retirées du risque d'exécution grâce à la révision des peines. Au Kirghizistan, la Cour constitutionnelle a confirmé l'interdiction de la peine de mort, jugeant inconstitutionnel un projet de loi visant à la réintroduire.<br />
<br />
Ces avancées mettent en lumière l'écart avec d'autres pays. Le chef des droits de l'homme de l'ONU appelle à instaurer un moratoire sur les exécutions, à commuer toutes les condamnations à mort et à s'engager vers l'abolition totale.<br />
<br />
« La peine de mort n'est pas un outil efficace de lutte contre la criminalité et elle peut conduire à l'exécution de personnes innocentes. Dans la pratique, la peine de mort est aussi souvent appliquée de manière arbitraire et discriminatoire, en violation des principes fondamentaux d'égalité devant la loi », a fait valoir M. Türk.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12556</guid>
      <pubDate>Mon, 19 Jan 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Organisation des Nations Unies</author>
    </item>
    <item>
      <title>Nouvelle exécution en Arabie saoudite d'un condamné qui était mineur au moment des faits</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12504</link>
      <description>Abdullah al-Derazi est exécuté en Arabie saoudite après avoir été condamné à mort pour des faits qui ont eu lieu alors qu'il était mineur. Il avait a priori 17 ans au moment des faits qui lui étaient reprochés.&#13;
&#13;
Comme Jalal Labbad en août 2025, il a été exécuté après avoir été accusé suite à sa participation à des manifestations et à des cortèges funéraires alors qu'il était mineur.&#13;
&#13;
Les ONG rapportent au moins six autres cas de personnes condamnées pour des faits qui ont eu lieu alors qu'elles étaient mineures : Yousef al-Manasif, Ali al-Mabiouq, Jawad Qureiris, Ali al-Subaiti, Hassan al-Faraj et Mahdi al-Mohsen, et ceci malgré les pressions internationales. L'Arabie saoudite interdit l'application de la peine de mort pour les accusés mineurs au moment des faits depuis un arrêté royal de 2020.&#13;
</description>
      <content:encoded><![CDATA[Abdullah al-Derazi est exécuté en Arabie saoudite après avoir été condamné à mort pour des faits qui ont eu lieu alors qu'il était mineur. Il avait a priori 17 ans au moment des faits qui lui étaient reprochés.<br />
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Comme Jalal Labbad en août 2025, il a été exécuté après avoir été accusé suite à sa participation à des manifestations et à des cortèges funéraires alors qu'il était mineur.<br />
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Les ONG rapportent au moins six autres cas de personnes condamnées pour des faits qui ont eu lieu alors qu'elles étaient mineures : Yousef al-Manasif, Ali al-Mabiouq, Jawad Qureiris, Ali al-Subaiti, Hassan al-Faraj et Mahdi al-Mohsen, et ceci malgré les pressions internationales. L'Arabie saoudite interdit l'application de la peine de mort pour les accusés mineurs au moment des faits depuis un arrêté royal de 2020.<br />
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      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12504</guid>
      <pubDate>Mon, 20 Oct 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Sophie Fotiadi</author>
    </item>
    <item>
      <title>Arabie saoudite. Un homme exécuté malgré des appels des ONG</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12502</link>
      <description>Les autorités saoudiennes ont annoncé jeudi l'exécution d'un citoyen pour terrorisme, malgré les appels d'ONG de défense des droits humains rappelant qu'il avait été condamné pour des infractions commises alors qu'il était mineur.&#13;
&#13;
« La peine de mort a été exécutée contre Jalal ben Hassan ben Abdul Karim Labbad, un ressortissant saoudien, dans la province orientale », a indiqué l'agence de presse officielle SPA. &#13;
&#13;
Labbad « a commis des crimes terroristes, notamment en rejoignant une organisation terroriste étrangère », a souligné l'agence de presse, ajoutant qu'il avait été condamné pour avoir tué un juge dans le gouvernorat de Qatif et lancé des explosifs sur les forces de sécurité dans l'intention de les tuer. &#13;
&#13;
Labbad fait partie d'un certain nombre de personnes condamnées à mort pour des infractions commises alors qu'elles avaient moins de 18 ans.&#13;
&#13;
En octobre 2023, Amnesty International avait dénoncé une décision de la Cour suprême saoudienne rendue à huis clos, confirmant la condamnation à mort prononcée à l'encontre de Labbad, membre de la minorité chiite. &#13;
&#13;
Labbad a été condamné pour terrorisme avec huit autres personnes parmi lesquelles Abdullah al-Derazi, également mineur à l'époque, pour leur participation à de rares manifestations antigouvernementales en 2011, selon Amnesty.&#13;
&#13;
En mai, des experts de l'ONU ont appelé à la libération de Labbad et de quatre autres personnes condamnées pour des infractions commises alors qu'elles étaient mineures.&#13;
&#13;
L'Arabie saoudite, l'un des pays qui recourt le plus à la peine de mort dans le monde, a procédé à plus de 250 exécutions depuis le début de l'année. &#13;
&#13;
Ce pays conservateur est en passe de dépasser les 338 exécutions enregistrées l'année dernière, nombre le plus élevé depuis que les cas sont consignés dans des registres publics au début des années 1990. </description>
      <content:encoded><![CDATA[Les autorités saoudiennes ont annoncé jeudi l'exécution d'un citoyen pour terrorisme, malgré les appels d'ONG de défense des droits humains rappelant qu'il avait été condamné pour des infractions commises alors qu'il était mineur.<br />
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« La peine de mort a été exécutée contre Jalal ben Hassan ben Abdul Karim Labbad, un ressortissant saoudien, dans la province orientale », a indiqué l'agence de presse officielle SPA. <br />
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Labbad « a commis des crimes terroristes, notamment en rejoignant une organisation terroriste étrangère », a souligné l'agence de presse, ajoutant qu'il avait été condamné pour avoir tué un juge dans le gouvernorat de Qatif et lancé des explosifs sur les forces de sécurité dans l'intention de les tuer. <br />
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Labbad fait partie d'un certain nombre de personnes condamnées à mort pour des infractions commises alors qu'elles avaient moins de 18 ans.<br />
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En octobre 2023, Amnesty International avait dénoncé une décision de la Cour suprême saoudienne rendue à huis clos, confirmant la condamnation à mort prononcée à l'encontre de Labbad, membre de la minorité chiite. <br />
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Labbad a été condamné pour terrorisme avec huit autres personnes parmi lesquelles Abdullah al-Derazi, également mineur à l'époque, pour leur participation à de rares manifestations antigouvernementales en 2011, selon Amnesty.<br />
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En mai, des experts de l'ONU ont appelé à la libération de Labbad et de quatre autres personnes condamnées pour des infractions commises alors qu'elles étaient mineures.<br />
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L'Arabie saoudite, l'un des pays qui recourt le plus à la peine de mort dans le monde, a procédé à plus de 250 exécutions depuis le début de l'année. <br />
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Ce pays conservateur est en passe de dépasser les 338 exécutions enregistrées l'année dernière, nombre le plus élevé depuis que les cas sont consignés dans des registres publics au début des années 1990. ]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12502</guid>
      <pubDate>Thu, 21 Aug 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Exécution en Arabie saoudite d'un condamné qui était mineur au moment des faits</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12503</link>
      <description>Jalal Labbad est exécuté en Arabie saoudite après avoir été condamné à mort pour des faits qui ont eu lieu alors qu'il avait 16 et 17 ans.&#13;
Il avait été arrêté suite à sa participation en 2011 et 2012 à des manifestations contre le traitement réservé à la minorité chiite.&#13;
&#13;
Amnesty international précise qu'un de ses frères "Fadel Labbad, a été exécuté en 2019" et qu'un autre, "Mohammad Labbad, a été condamné à mort en octobre 2022 [puis] de nouveau été [...] en février 2025".&#13;
&#13;
Depuis 2020 un arrêté royal saoudien interdit l'application de la peine de mort pour les accusés mineurs au moment des faits.&#13;
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      <content:encoded><![CDATA[Jalal Labbad est exécuté en Arabie saoudite après avoir été condamné à mort pour des faits qui ont eu lieu alors qu'il avait 16 et 17 ans.<br />
Il avait été arrêté suite à sa participation en 2011 et 2012 à des manifestations contre le traitement réservé à la minorité chiite.<br />
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Amnesty international précise qu'un de ses frères "Fadel Labbad, a été exécuté en 2019" et qu'un autre, "Mohammad Labbad, a été condamné à mort en octobre 2022 [puis] de nouveau été [...] en février 2025".<br />
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Depuis 2020 un arrêté royal saoudien interdit l'application de la peine de mort pour les accusés mineurs au moment des faits.<br />
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      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12503</guid>
      <pubDate>Thu, 21 Aug 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Sophie Fotiadi</author>
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