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    <title>La peine de mort dans le monde — Thème mineur</title>
    <link>https://www.peinedemort.org/rss/theme?id=1</link>
    <description>Thème mineur : tous les documents concernant la peine de mort.</description>
    <language>fr</language>
    <copyright>Sophie Fotiadi &amp;lt;sophie.fotiadi@peinedemort.org&amp;gt;, 2026</copyright>
    <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 08:58:00 +0000</pubDate>
    <lastBuildDate>Thu, 05 Mar 2026 22:09:03 +0000</lastBuildDate>
    <ttl>120</ttl>
    <item>
      <title>Iran : le chef des droits de l'homme de l'ONU « extrêmement alarmé du risque d'escalade militaire régionale »</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12591</link>
      <description>Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme s'est dit vendredi « extrêmement alarmé » par le risque d'escalade régionale alors que l'Iran se trouve sous forte pression militaire des Etats-Unis. « Je suis extrêmement alarmé par le risque d'escalade militaire régionale et ses conséquences pour les civils, et j'espère que la voix de la raison l'emportera », a déclaré Volker Türk lors dans son discours sur la situation des droits de l'homme dans le monde devant le Conseil des droits de l'homme des Nations unies à Genève.&#13;
&#13;
Cette intervention survient au lendemain d'une nouvelle série de négociations indirectes sur le nucléaire entre l'Iran et les Etats-Unis à Genève, perçues comme une tentative de la dernière chance pour éviter une guerre entre les deux ennemis de longue date. La semaine dernière, le président américain Donald Trump a donné à Téhéran 15 jours pour parvenir à un accord, tandis que les États-Unis poursuivent leur plus important renforcement militaire au Moyen-Orient depuis des décennies.&#13;
&#13;
M. Türk a également évoqué la situation intérieure en Iran, après la répression massive exercée le mois dernier par Téhéran contre une vague de manifestations, qui a fait des milliers de morts selon les organisations de défense des droits humains. « La situation en Iran reste instable » après cette répression, a déclaré M. Türk, soulignant que « ces derniers jours ont été marqués par une nouvelle vague de manifestations dans les universités, ce qui montre clairement que les griefs sous-jacents persistent ». « On continue de faire état de répression, notamment d'arrestations et de pressions sur les milieux universitaires », a-t-il déclaré, rappelant que « des milliers de personnes sont toujours portées disparues ».&#13;
&#13;
Le chef des droits de l'homme de l'ONU s'est également dit « horrifié d'apprendre qu'au moins huit personnes, dont deux enfants, ont été condamnées à mort en lien avec les manifestations ». « Trente autres personnes seraient menacées de la même peine. J'appelle à des enquêtes indépendantes, impartiales et transparentes, à des garanties de procès équitables et à un moratoire immédiat sur la peine de mort », a-t-il encore exhorté.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme s'est dit vendredi « extrêmement alarmé » par le risque d'escalade régionale alors que l'Iran se trouve sous forte pression militaire des Etats-Unis. « Je suis extrêmement alarmé par le risque d'escalade militaire régionale et ses conséquences pour les civils, et j'espère que la voix de la raison l'emportera », a déclaré Volker Türk lors dans son discours sur la situation des droits de l'homme dans le monde devant le Conseil des droits de l'homme des Nations unies à Genève.<br />
<br />
Cette intervention survient au lendemain d'une nouvelle série de négociations indirectes sur le nucléaire entre l'Iran et les Etats-Unis à Genève, perçues comme une tentative de la dernière chance pour éviter une guerre entre les deux ennemis de longue date. La semaine dernière, le président américain Donald Trump a donné à Téhéran 15 jours pour parvenir à un accord, tandis que les États-Unis poursuivent leur plus important renforcement militaire au Moyen-Orient depuis des décennies.<br />
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M. Türk a également évoqué la situation intérieure en Iran, après la répression massive exercée le mois dernier par Téhéran contre une vague de manifestations, qui a fait des milliers de morts selon les organisations de défense des droits humains. « La situation en Iran reste instable » après cette répression, a déclaré M. Türk, soulignant que « ces derniers jours ont été marqués par une nouvelle vague de manifestations dans les universités, ce qui montre clairement que les griefs sous-jacents persistent ». « On continue de faire état de répression, notamment d'arrestations et de pressions sur les milieux universitaires », a-t-il déclaré, rappelant que « des milliers de personnes sont toujours portées disparues ».<br />
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Le chef des droits de l'homme de l'ONU s'est également dit « horrifié d'apprendre qu'au moins huit personnes, dont deux enfants, ont été condamnées à mort en lien avec les manifestations ». « Trente autres personnes seraient menacées de la même peine. J'appelle à des enquêtes indépendantes, impartiales et transparentes, à des garanties de procès équitables et à un moratoire immédiat sur la peine de mort », a-t-il encore exhorté.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12591</guid>
      <pubDate>Fri, 27 Feb 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Peine de mort : davantage d'exécutions dans certains pays malgré la tendance à l'abolition</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12556</link>
      <description>Alors que le monde semblait s'engager vers l'abolition universelle, 2025 marque un recul brutal : Iran, Arabie saoudite, États-Unis, Chine, Afghanistan… quelques États intensifient les exécutions, notamment pour des délits liés à la drogue, et font grimper le compteur mondial.&#13;
&#13;
Le Bureau des droits de l'homme de l'ONU indique avoir constaté une « hausse alarmante » du recours à la peine capitale en 2025, en particulier pour des infractions qui ne répondent pas au critère des « crimes les plus graves » requis par le droit international, « la poursuite des exécutions de personnes condamnées pour des crimes commis lorsqu'elles étaient mineures, ainsi que le secret persistant qui entoure les exécutions ».&#13;
&#13;
« Cela est non seulement incompatible avec le droit international, mais également inefficace pour dissuader la criminalité », a déclaré le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Volker Türk.&#13;
&#13;
Outil d'intimidation&#13;
&#13;
Si le Haut-Commissaire alerte sur ces dérives, des pays comme l'Iran montrent, chiffres à l'appui, la réalité de cette tendance inquiétante. Dans ce pays, au moins 1.500 personnes ont été exécutées, dont 47 % pour des délits liés à la drogue. &#13;
&#13;
« L'ampleur et le rythme des exécutions suggèrent un recours systématique à la peine capitale comme outil d'intimidation de l'État », a observé Volker Türk. &#13;
&#13;
En Arabie saoudite, 356 personnes ont été exécutées, dépassant le record de 2024, dont 78 % pour des infractions liées à la drogue. Parmi elles, au moins deux étaient mineures au moment des faits.&#13;
&#13;
Aux États-Unis, 47 exécutions ont été réalisées, le niveau le plus élevé en 16 ans, avec la généralisation de l'asphyxie au gaz, suscitant des inquiétudes sur la cruauté des peines. &#13;
&#13;
En Afghanistan, des exécutions publiques ont perduré, quatre personnes ayant été tuées par les proches des victimes le 11 avril 2025.&#13;
&#13;
Chine et Corée du Nord&#13;
&#13;
Au moins 24 personnes ont été exécutées en Somalie et 17 à Singapour. En Chine et en Corée du Nord, le secret autour de la peine de mort empêche d'obtenir des chiffres fiables. Enfin, en Biélorussie, le champ des crimes passibles de la peine capitale a été élargi dans le cadre des lois sur la sécurité nationale et le terrorisme.&#13;
&#13;
Alors que certaines régions restent marquées par l'opacité ou l'expansion de la peine de mort, d'autres pays, comme Israël et le Hamas à Gaza, attirent l'attention en raison de projets et pratiques ciblant des populations spécifiques.&#13;
&#13;
En Israël, des projets de loi visent à étendre la peine de mort aux Palestiniens, suscitant de sérieuses inquiétudes sur le respect du droit international et des procès équitables. Selon l'ONU, des exécutions menées par le Hamas à Gaza constituent également des violations des droits de l'homme.&#13;
&#13;
Des États freinent le recours aux exécutions&#13;
&#13;
En revanche, quelques États montrent des signes de progrès, réduisant le recours à la peine capitale et limitant les crimes passibles d'exécution. C'est le cas du Vietnam, qui a réduit le nombre d'infractions passibles de la peine de mort. &#13;
&#13;
Le Pakistan a supprimé deux infractions passibles de la peine capitale, tout en en conservant 29. Le Zimbabwe a aboli la peine de mort pour les crimes de droit commun fin 2024, et le Kenya a entamé une révision législative de la peine capitale.&#13;
&#13;
En Malaisie, plus de 1.000 personnes ont été retirées du risque d'exécution grâce à la révision des peines. Au Kirghizistan, la Cour constitutionnelle a confirmé l'interdiction de la peine de mort, jugeant inconstitutionnel un projet de loi visant à la réintroduire.&#13;
&#13;
Ces avancées mettent en lumière l'écart avec d'autres pays. Le chef des droits de l'homme de l'ONU appelle à instaurer un moratoire sur les exécutions, à commuer toutes les condamnations à mort et à s'engager vers l'abolition totale.&#13;
&#13;
« La peine de mort n'est pas un outil efficace de lutte contre la criminalité et elle peut conduire à l'exécution de personnes innocentes. Dans la pratique, la peine de mort est aussi souvent appliquée de manière arbitraire et discriminatoire, en violation des principes fondamentaux d'égalité devant la loi », a fait valoir M. Türk.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Alors que le monde semblait s'engager vers l'abolition universelle, 2025 marque un recul brutal : Iran, Arabie saoudite, États-Unis, Chine, Afghanistan… quelques États intensifient les exécutions, notamment pour des délits liés à la drogue, et font grimper le compteur mondial.<br />
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Le Bureau des droits de l'homme de l'ONU indique avoir constaté une « hausse alarmante » du recours à la peine capitale en 2025, en particulier pour des infractions qui ne répondent pas au critère des « crimes les plus graves » requis par le droit international, « la poursuite des exécutions de personnes condamnées pour des crimes commis lorsqu'elles étaient mineures, ainsi que le secret persistant qui entoure les exécutions ».<br />
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« Cela est non seulement incompatible avec le droit international, mais également inefficace pour dissuader la criminalité », a déclaré le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Volker Türk.<br />
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Outil d'intimidation<br />
<br />
Si le Haut-Commissaire alerte sur ces dérives, des pays comme l'Iran montrent, chiffres à l'appui, la réalité de cette tendance inquiétante. Dans ce pays, au moins 1.500 personnes ont été exécutées, dont 47 % pour des délits liés à la drogue. <br />
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« L'ampleur et le rythme des exécutions suggèrent un recours systématique à la peine capitale comme outil d'intimidation de l'État », a observé Volker Türk. <br />
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En Arabie saoudite, 356 personnes ont été exécutées, dépassant le record de 2024, dont 78 % pour des infractions liées à la drogue. Parmi elles, au moins deux étaient mineures au moment des faits.<br />
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Aux États-Unis, 47 exécutions ont été réalisées, le niveau le plus élevé en 16 ans, avec la généralisation de l'asphyxie au gaz, suscitant des inquiétudes sur la cruauté des peines. <br />
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En Afghanistan, des exécutions publiques ont perduré, quatre personnes ayant été tuées par les proches des victimes le 11 avril 2025.<br />
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Chine et Corée du Nord<br />
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Au moins 24 personnes ont été exécutées en Somalie et 17 à Singapour. En Chine et en Corée du Nord, le secret autour de la peine de mort empêche d'obtenir des chiffres fiables. Enfin, en Biélorussie, le champ des crimes passibles de la peine capitale a été élargi dans le cadre des lois sur la sécurité nationale et le terrorisme.<br />
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Alors que certaines régions restent marquées par l'opacité ou l'expansion de la peine de mort, d'autres pays, comme Israël et le Hamas à Gaza, attirent l'attention en raison de projets et pratiques ciblant des populations spécifiques.<br />
<br />
En Israël, des projets de loi visent à étendre la peine de mort aux Palestiniens, suscitant de sérieuses inquiétudes sur le respect du droit international et des procès équitables. Selon l'ONU, des exécutions menées par le Hamas à Gaza constituent également des violations des droits de l'homme.<br />
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Des États freinent le recours aux exécutions<br />
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En revanche, quelques États montrent des signes de progrès, réduisant le recours à la peine capitale et limitant les crimes passibles d'exécution. C'est le cas du Vietnam, qui a réduit le nombre d'infractions passibles de la peine de mort. <br />
<br />
Le Pakistan a supprimé deux infractions passibles de la peine capitale, tout en en conservant 29. Le Zimbabwe a aboli la peine de mort pour les crimes de droit commun fin 2024, et le Kenya a entamé une révision législative de la peine capitale.<br />
<br />
En Malaisie, plus de 1.000 personnes ont été retirées du risque d'exécution grâce à la révision des peines. Au Kirghizistan, la Cour constitutionnelle a confirmé l'interdiction de la peine de mort, jugeant inconstitutionnel un projet de loi visant à la réintroduire.<br />
<br />
Ces avancées mettent en lumière l'écart avec d'autres pays. Le chef des droits de l'homme de l'ONU appelle à instaurer un moratoire sur les exécutions, à commuer toutes les condamnations à mort et à s'engager vers l'abolition totale.<br />
<br />
« La peine de mort n'est pas un outil efficace de lutte contre la criminalité et elle peut conduire à l'exécution de personnes innocentes. Dans la pratique, la peine de mort est aussi souvent appliquée de manière arbitraire et discriminatoire, en violation des principes fondamentaux d'égalité devant la loi », a fait valoir M. Türk.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12556</guid>
      <pubDate>Mon, 19 Jan 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Organisation des Nations Unies</author>
    </item>
    <item>
      <title>Nouvelle exécution en Arabie saoudite d'un condamné qui était mineur au moment des faits</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12504</link>
      <description>Abdullah al-Derazi est exécuté en Arabie saoudite après avoir été condamné à mort pour des faits qui ont eu lieu alors qu'il était mineur. Il avait a priori 17 ans au moment des faits qui lui étaient reprochés.&#13;
&#13;
Comme Jalal Labbad en août 2025, il a été exécuté après avoir été accusé suite à sa participation à des manifestations et à des cortèges funéraires alors qu'il était mineur.&#13;
&#13;
Les ONG rapportent au moins six autres cas de personnes condamnées pour des faits qui ont eu lieu alors qu'elles étaient mineures : Yousef al-Manasif, Ali al-Mabiouq, Jawad Qureiris, Ali al-Subaiti, Hassan al-Faraj et Mahdi al-Mohsen, et ceci malgré les pressions internationales. L'Arabie saoudite interdit l'application de la peine de mort pour les accusés mineurs au moment des faits depuis un arrêté royal de 2020.&#13;
</description>
      <content:encoded><![CDATA[Abdullah al-Derazi est exécuté en Arabie saoudite après avoir été condamné à mort pour des faits qui ont eu lieu alors qu'il était mineur. Il avait a priori 17 ans au moment des faits qui lui étaient reprochés.<br />
<br />
Comme Jalal Labbad en août 2025, il a été exécuté après avoir été accusé suite à sa participation à des manifestations et à des cortèges funéraires alors qu'il était mineur.<br />
<br />
Les ONG rapportent au moins six autres cas de personnes condamnées pour des faits qui ont eu lieu alors qu'elles étaient mineures : Yousef al-Manasif, Ali al-Mabiouq, Jawad Qureiris, Ali al-Subaiti, Hassan al-Faraj et Mahdi al-Mohsen, et ceci malgré les pressions internationales. L'Arabie saoudite interdit l'application de la peine de mort pour les accusés mineurs au moment des faits depuis un arrêté royal de 2020.<br />
]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12504</guid>
      <pubDate>Mon, 20 Oct 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Sophie Fotiadi</author>
    </item>
    <item>
      <title>Arabie saoudite. Un homme exécuté malgré des appels des ONG</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12502</link>
      <description>Les autorités saoudiennes ont annoncé jeudi l'exécution d'un citoyen pour terrorisme, malgré les appels d'ONG de défense des droits humains rappelant qu'il avait été condamné pour des infractions commises alors qu'il était mineur.&#13;
&#13;
« La peine de mort a été exécutée contre Jalal ben Hassan ben Abdul Karim Labbad, un ressortissant saoudien, dans la province orientale », a indiqué l'agence de presse officielle SPA. &#13;
&#13;
Labbad « a commis des crimes terroristes, notamment en rejoignant une organisation terroriste étrangère », a souligné l'agence de presse, ajoutant qu'il avait été condamné pour avoir tué un juge dans le gouvernorat de Qatif et lancé des explosifs sur les forces de sécurité dans l'intention de les tuer. &#13;
&#13;
Labbad fait partie d'un certain nombre de personnes condamnées à mort pour des infractions commises alors qu'elles avaient moins de 18 ans.&#13;
&#13;
En octobre 2023, Amnesty International avait dénoncé une décision de la Cour suprême saoudienne rendue à huis clos, confirmant la condamnation à mort prononcée à l'encontre de Labbad, membre de la minorité chiite. &#13;
&#13;
Labbad a été condamné pour terrorisme avec huit autres personnes parmi lesquelles Abdullah al-Derazi, également mineur à l'époque, pour leur participation à de rares manifestations antigouvernementales en 2011, selon Amnesty.&#13;
&#13;
En mai, des experts de l'ONU ont appelé à la libération de Labbad et de quatre autres personnes condamnées pour des infractions commises alors qu'elles étaient mineures.&#13;
&#13;
L'Arabie saoudite, l'un des pays qui recourt le plus à la peine de mort dans le monde, a procédé à plus de 250 exécutions depuis le début de l'année. &#13;
&#13;
Ce pays conservateur est en passe de dépasser les 338 exécutions enregistrées l'année dernière, nombre le plus élevé depuis que les cas sont consignés dans des registres publics au début des années 1990. </description>
      <content:encoded><![CDATA[Les autorités saoudiennes ont annoncé jeudi l'exécution d'un citoyen pour terrorisme, malgré les appels d'ONG de défense des droits humains rappelant qu'il avait été condamné pour des infractions commises alors qu'il était mineur.<br />
<br />
« La peine de mort a été exécutée contre Jalal ben Hassan ben Abdul Karim Labbad, un ressortissant saoudien, dans la province orientale », a indiqué l'agence de presse officielle SPA. <br />
<br />
Labbad « a commis des crimes terroristes, notamment en rejoignant une organisation terroriste étrangère », a souligné l'agence de presse, ajoutant qu'il avait été condamné pour avoir tué un juge dans le gouvernorat de Qatif et lancé des explosifs sur les forces de sécurité dans l'intention de les tuer. <br />
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Labbad fait partie d'un certain nombre de personnes condamnées à mort pour des infractions commises alors qu'elles avaient moins de 18 ans.<br />
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En octobre 2023, Amnesty International avait dénoncé une décision de la Cour suprême saoudienne rendue à huis clos, confirmant la condamnation à mort prononcée à l'encontre de Labbad, membre de la minorité chiite. <br />
<br />
Labbad a été condamné pour terrorisme avec huit autres personnes parmi lesquelles Abdullah al-Derazi, également mineur à l'époque, pour leur participation à de rares manifestations antigouvernementales en 2011, selon Amnesty.<br />
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En mai, des experts de l'ONU ont appelé à la libération de Labbad et de quatre autres personnes condamnées pour des infractions commises alors qu'elles étaient mineures.<br />
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L'Arabie saoudite, l'un des pays qui recourt le plus à la peine de mort dans le monde, a procédé à plus de 250 exécutions depuis le début de l'année. <br />
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Ce pays conservateur est en passe de dépasser les 338 exécutions enregistrées l'année dernière, nombre le plus élevé depuis que les cas sont consignés dans des registres publics au début des années 1990. ]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12502</guid>
      <pubDate>Thu, 21 Aug 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Exécution en Arabie saoudite d'un condamné qui était mineur au moment des faits</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12503</link>
      <description>Jalal Labbad est exécuté en Arabie saoudite après avoir été condamné à mort pour des faits qui ont eu lieu alors qu'il avait 16 et 17 ans.&#13;
Il avait été arrêté suite à sa participation en 2011 et 2012 à des manifestations contre le traitement réservé à la minorité chiite.&#13;
&#13;
Amnesty international précise qu'un de ses frères "Fadel Labbad, a été exécuté en 2019" et qu'un autre, "Mohammad Labbad, a été condamné à mort en octobre 2022 [puis] de nouveau été [...] en février 2025".&#13;
&#13;
Depuis 2020 un arrêté royal saoudien interdit l'application de la peine de mort pour les accusés mineurs au moment des faits.&#13;
&#13;
</description>
      <content:encoded><![CDATA[Jalal Labbad est exécuté en Arabie saoudite après avoir été condamné à mort pour des faits qui ont eu lieu alors qu'il avait 16 et 17 ans.<br />
Il avait été arrêté suite à sa participation en 2011 et 2012 à des manifestations contre le traitement réservé à la minorité chiite.<br />
<br />
Amnesty international précise qu'un de ses frères "Fadel Labbad, a été exécuté en 2019" et qu'un autre, "Mohammad Labbad, a été condamné à mort en octobre 2022 [puis] de nouveau été [...] en février 2025".<br />
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Depuis 2020 un arrêté royal saoudien interdit l'application de la peine de mort pour les accusés mineurs au moment des faits.<br />
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]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12503</guid>
      <pubDate>Thu, 21 Aug 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Sophie Fotiadi</author>
    </item>
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