La peine de mort dans le monde — Thème exécution ratée (le condamné survit) https://www.peinedemort.org/rss/theme?id=143 Thème exécution ratée (le condamné survit) : tous les documents concernant la peine de mort. fr Sophie Fotiadi <sophie.fotiadi@peinedemort.org>, 2018 Mon, 23 Jul 2018 07:57:56 +0200 Tue, 10 Apr 2018 16:32:37 +0200 120 L'Alabama renonce à programmer une nouvelle exécution après l'échec de la première tentative https://www.peinedemort.org/document/9855 Un accord confidentiel de règlement privé a été conclu en Alabama de manière à ce qu'aucune nouvelle date d'exécution ne soit planifiée pour Doyle Lee Hamm. L'injection létale de Doyle Hamm, amorcée le 22 février 2018, n'avait pas pu être réalisée par l'équipe en charge de l'exécution.
L'injection létale de Doyle Hamm, amorcée le 22 février 2018, n'avait pas pu être réalisée par l'équipe en charge de l'exécution.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9855 Mon, 26 Mar 2018 00:00:00 +0200 Sophie Fotiadi
Etats-Unis: seul un condamné exécuté sur les trois prévus jeudi https://www.peinedemort.org/document/9805 Trois Etats américains avaient prévu d'exécuter chacun un prisonnier jeudi, dans une rare coïncidence temporelle mais, au final, deux des condamnés ont survécu à leur rendez-vous avec la mort. Bart Whitaker, un Américain qui avait planifié le meurtre de toute sa famille, a eu sa peine capitale commuée en réclusion à perpétuité juste avant l'heure de son injection létale programmée. C'est la première fois en plus de dix ans qu'un gouverneur du Texas, en l'espèce le républicain Greg Abbott, décide d'épargner ainsi la vie d'un condamné à mort. Le père du prisonnier, un fervent chrétien, lançait depuis des années des suppliques en ce sens. Kent Whitaker implorait qu'on lui laisse son dernier fils, même si celui-ci n'avait pas hésité à commanditer l'assassinat en 2003 de ses parents et de son frère. Grièvement blessé par balle dans l'embuscade planifiée par Bart, Kent Whitaker avait décidé, depuis son lit d'hôpital, d'offrir un "pardon miraculeux" au meurtrier. "Dieu m'a aidé à parvenir à ce pardon intégral. Je pense qu'Il l'a fait pour m'aider à retisser ma relation avec mon fils", avait-il confié à l'AFP. Cette commutation exceptionnelle prévoit une perpétuité réelle pour Bart Whitaker. - Condamné 'reconnaissant' - "M. Whitaker doit passer le reste de sa vie derrière des barreaux, en punition pour son crime atroce", a indiqué le gouverneur Abbott. "Je suis reconnaissant pour cette décision, pas pour moi mais pour mon père", a déclaré le détenu de 38 ans, en apprenant qu'il échappait à la mort trente minutes avant l'heure fatidique. En Floride, un prisonnier nommé Eric Branch n'a pas eu cette chance. Ce condamné à la peine capitale pour le meurtre d'une étudiante en 1993 a été mis à mort à 19h05 locales (00h05 GMT vendredi). Ses avocats ont lancé en vain d'ultimes recours, faisant valoir qu'il n'était âgé que de 21 ans à l'époque de son crime et qu'un jury non unanime avait rendu le verdict de sa peine capitale. Enfin, au terme d'une soirée particulièrement éprouvante, l'Etat de l'Alabama a dû renoncer à exécuter Doyle Hamm, qui a passé trois décennies dans le couloir de la mort. Il avait été condamné en 1987 pour le meurtre de l'employé d'un motel au cours d'un vol à main armée. - Perfusion impossible - M. Hamm souffrant d'un double cancer du cerveau et du système lymphatique, ses avocats redoutaient que son exécution par injection létale ne se transforme en séance de torture. Notre client, n'ont-ils cessé d'affirmer, ne dispose pas d'un réseau veineux suffisamment solide et visible pour permettre la perfusion. Saisi de la question, un tribunal avait tranché mardi, estimant que l'état de santé de Doyle Hamm ne l'empêchait pas d'être exécuté, à la condition que le cathéter de perfusion soit inséré dans une veine de ses jambes ou de ses pieds. Les condamnés à mort aux Etats-Unis sont d'ordinaire perfusés dans les bras ou les mains. La soirée de jeudi s'est donc transformée en une course contre la montre, les avocats du détenu ayant saisi la Cour suprême à Washington. Après que celle-ci eut rejeté leur appel vers 21H00, les agents pénitentiaires ont passé les heures suivantes à tenter de perfuser le détenu. Au final, ils ont échoué à trouver "un accès veineux convenable", a reconnu en conférence de presse Jeff Dunn, un responsable des services pénitentiaires de l'Etat. L'exécution a donc été suspendue "par excès de prudence", a-t-il ajouté. "C'est ce que leur disais depuis juillet!", a réagi avec exaspération l'avocat du détenu, Bernard Harcourt. "C'est impensable. Tout simplement impensable".
Bart Whitaker, un Américain qui avait planifié le meurtre de toute sa famille, a eu sa peine capitale commuée en réclusion à perpétuité juste avant l'heure de son injection létale programmée.

C'est la première fois en plus de dix ans qu'un gouverneur du Texas, en l'espèce le républicain Greg Abbott, décide d'épargner ainsi la vie d'un condamné à mort.

Le père du prisonnier, un fervent chrétien, lançait depuis des années des suppliques en ce sens. Kent Whitaker implorait qu'on lui laisse son dernier fils, même si celui-ci n'avait pas hésité à commanditer l'assassinat en 2003 de ses parents et de son frère.

Grièvement blessé par balle dans l'embuscade planifiée par Bart, Kent Whitaker avait décidé, depuis son lit d'hôpital, d'offrir un "pardon miraculeux" au meurtrier.

"Dieu m'a aidé à parvenir à ce pardon intégral. Je pense qu'Il l'a fait pour m'aider à retisser ma relation avec mon fils", avait-il confié à l'AFP.

Cette commutation exceptionnelle prévoit une perpétuité réelle pour Bart Whitaker.

- Condamné 'reconnaissant' -

"M. Whitaker doit passer le reste de sa vie derrière des barreaux, en punition pour son crime atroce", a indiqué le gouverneur Abbott.

"Je suis reconnaissant pour cette décision, pas pour moi mais pour mon père", a déclaré le détenu de 38 ans, en apprenant qu'il échappait à la mort trente minutes avant l'heure fatidique.

En Floride, un prisonnier nommé Eric Branch n'a pas eu cette chance. Ce condamné à la peine capitale pour le meurtre d'une étudiante en 1993 a été mis à mort à 19h05 locales (00h05 GMT vendredi).

Ses avocats ont lancé en vain d'ultimes recours, faisant valoir qu'il n'était âgé que de 21 ans à l'époque de son crime et qu'un jury non unanime avait rendu le verdict de sa peine capitale.

Enfin, au terme d'une soirée particulièrement éprouvante, l'Etat de l'Alabama a dû renoncer à exécuter Doyle Hamm, qui a passé trois décennies dans le couloir de la mort. Il avait été condamné en 1987 pour le meurtre de l'employé d'un motel au cours d'un vol à main armée.

- Perfusion impossible -

M. Hamm souffrant d'un double cancer du cerveau et du système lymphatique, ses avocats redoutaient que son exécution par injection létale ne se transforme en séance de torture. Notre client, n'ont-ils cessé d'affirmer, ne dispose pas d'un réseau veineux suffisamment solide et visible pour permettre la perfusion.

Saisi de la question, un tribunal avait tranché mardi, estimant que l'état de santé de Doyle Hamm ne l'empêchait pas d'être exécuté, à la condition que le cathéter de perfusion soit inséré dans une veine de ses jambes ou de ses pieds.

Les condamnés à mort aux Etats-Unis sont d'ordinaire perfusés dans les bras ou les mains.

La soirée de jeudi s'est donc transformée en une course contre la montre, les avocats du détenu ayant saisi la Cour suprême à Washington. Après que celle-ci eut rejeté leur appel vers 21H00, les agents pénitentiaires ont passé les heures suivantes à tenter de perfuser le détenu.

Au final, ils ont échoué à trouver "un accès veineux convenable", a reconnu en conférence de presse Jeff Dunn, un responsable des services pénitentiaires de l'Etat. L'exécution a donc été suspendue "par excès de prudence", a-t-il ajouté.

"C'est ce que leur disais depuis juillet!", a réagi avec exaspération l'avocat du détenu, Bernard Harcourt. "C'est impensable. Tout simplement impensable".]]>
https://www.peinedemort.org/document/9805 Fri, 23 Feb 2018 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
L'Alabama suspend une exécution amorcée https://www.peinedemort.org/document/9814 Doyle Hamm devait être exécuté le 22 février en Alabama, mais au bout de deux heures et demi l'équipe en charge de l'exécution l'a suspendue, ne parvenant pas à trouver de veines pour pratiquer l'injection létale. Un tribunal avait préalablement rejeté le recours de ses avocats en indiquant que la perfusion pourrait se faire au niveau des jambes ou des pieds (ses bras ne le permettant pas suite aux traitements liés à son cancer), ce qui n'a pas été possible.
Un tribunal avait préalablement rejeté le recours de ses avocats en indiquant que la perfusion pourrait se faire au niveau des jambes ou des pieds (ses bras ne le permettant pas suite aux traitements liés à son cancer), ce qui n'a pas été possible.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9814 Thu, 22 Feb 2018 00:00:00 +0100 Sophie Fotiadi
Exécution 'ratée' dans l'Ohio : un acte de torture barbare et inacceptable https://www.peinedemort.org/document/9650 Strasbourg, 16.11.2017 – Yves Cruchten (Luxembourg, SOC), rapporteur général de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) sur l'abolition de la peine de mort, a exprimé sa vive indignation face à l'exécution « ratée » mercredi dernier dans l'Ohio, d'Alva Campbell, 69 ans, souffrant d'une grave insuffisance pulmonaire, condamné pour meurtre. « Pendant presque deux heures, les agents pénitentiaires ont essayé en vain de trouver une veine permettant la perfusion des substances mortelles et ont finalement décidé de reporter l'exécution à une autre date. Je suis profondément choqué. La peine de mort est toujours une peine cruelle et inhumaine et les circonstances de cette exécution ratée s'apparentent, en plus, à un acte de torture, barbare et inacceptable », a souligné le rapporteur. « Il s'agit de la cinquième exécution ratée dans l'Ohio en quelques années. J'appelle les autorités de cet Etat à gracier immédiatement M. Campbell et à instaurer un moratoire sur les exécutions », a conclu M. Cruchten.
« Pendant presque deux heures, les agents pénitentiaires ont essayé en vain de trouver une veine permettant la perfusion des substances mortelles et ont finalement décidé de reporter l'exécution à une autre date. Je suis profondément choqué. La peine de mort est toujours une peine cruelle et inhumaine et les circonstances de cette exécution ratée s'apparentent, en plus, à un acte de torture, barbare et inacceptable », a souligné le rapporteur.

« Il s'agit de la cinquième exécution ratée dans l'Ohio en quelques années. J'appelle les autorités de cet Etat à gracier immédiatement M. Campbell et à instaurer un moratoire sur les exécutions », a conclu M. Cruchten.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9650 Thu, 16 Nov 2017 00:00:00 +0100 Conseil de l'Europe
Échec de l'exécution d'un condamné gravement malade https://www.peinedemort.org/document/9634 L'État américain de l'Ohio a dû suspendre mercredi sa tentative d'exécuter un condamné gravement malade, les agents pénitentiaires ne parvenant pas à lui trouver une veine suffisamment solide pour supporter la perfusion de substances mortelles. Alva Campbell, 69 ans, devait être mis à mort à 10H00 (15H00 GMT). Le prisonnier avait été condamné à la peine capitale pour le meurtre d'un jeune homme de 18 ans en 1997. Durant de longues minutes, les agents ont tenté de lui poser sur un bras ou une jambe un cathéter veineux afin d'administrer l'injection létale, selon des journalistes locaux témoins de la scène. Ils ont finalement renoncé. «Les tentatives de pose d'une intraveineuse se sont soldées par un échec. Une nouvelle date d'exécution va être fixée», a confirmé à l'AFP JoEllen Smith, la porte-parole des services pénitentiaires de l'État. L'Union américaine pour les libertés civiles (ACLU) de l'Ohio a dénoncé dans un communiqué la séance de «près de deux heures de torture» infligée au prisonnier, qui avait été transporté en fauteuil roulant jusqu'à la salle d'exécution. «Il s'agit de la cinquième exécution ratée en Ohio en quelques années, et c'est la deuxième fois que l'État n'arrive pas à aller jusqu'au terme d'une exécution. Ceci n'est pas la justice et ceci n'est pas humain», a commenté l'organisation de défense des droits et libertés. M. Campbell était tellement diminué sur le plan de la santé qu'il avait été prévu un oreiller médical spécial, de forme biseautée, pour l'aider à respirer... le temps de l'injection létale. Ses avocats avaient demandé, en vain, que son exécution soit suspendue vu sa condition. Leur client, avaient-ils plaidé, souffre d'une grave insuffisance pulmonaire et a besoin de quatre traitements d'assistance respiratoire quotidiens. Il est équipé d'une poche de colostomie, ne peut se déplacer sans déambulateur et a peut-être un cancer des poumons. Mais les autorités de l'Ohio ne considéraient pas cela comme rédhibitoire. «L'état de santé et l'évolution médicale de M. Campbell sont évalués afin de prendre les mesures de protection nécessaires adaptées pour son exécution», avait expliqué mardi à l'AFP Mme Smith. L'exécution avortée de M. Campbell conforte les militants contre la peine de mort, qui dénonçaient un acte «barbare» et avaient appelé le gouverneur de l'Ohio, John Kasich, à épargner la vie du détenu. «John Kasich et les tribunaux auraient dû écouter les avocats d'Alva», a tweeté mercredi Helen Prejean, une religieuse catholique connue pour son combat contre la peine capitale. Soumis à de multiples brimades durant son enfance, élevé par des parents alcooliques et violents, Alva Campbell avait été reconnu coupable d'un premier homicide et avait purgé 20 ans de réclusion. En liberté conditionnelle, il avait été arrêté en 1997 pour un vol accompagné de circonstances aggravantes. De nouveau derrière les barreaux, il avait feint une paralysie pour être accompagné en fauteuil roulant à une audience au tribunal. Il était alors parvenu à s'enfuir après s'être emparé de l'arme d'une agente du shérif. Alva Campbell avait alors braqué la voiture d'un adolescent de 18 ans, Charles Dials, qu'il avait pris en otage puis abattu par balle.
Alva Campbell, 69 ans, devait être mis à mort à 10H00 (15H00 GMT). Le prisonnier avait été condamné à la peine capitale pour le meurtre d'un jeune homme de 18 ans en 1997.

Durant de longues minutes, les agents ont tenté de lui poser sur un bras ou une jambe un cathéter veineux afin d'administrer l'injection létale, selon des journalistes locaux témoins de la scène. Ils ont finalement renoncé.

«Les tentatives de pose d'une intraveineuse se sont soldées par un échec. Une nouvelle date d'exécution va être fixée», a confirmé à l'AFP JoEllen Smith, la porte-parole des services pénitentiaires de l'État.

L'Union américaine pour les libertés civiles (ACLU) de l'Ohio a dénoncé dans un communiqué la séance de «près de deux heures de torture» infligée au prisonnier, qui avait été transporté en fauteuil roulant jusqu'à la salle d'exécution.

«Il s'agit de la cinquième exécution ratée en Ohio en quelques années, et c'est la deuxième fois que l'État n'arrive pas à aller jusqu'au terme d'une exécution. Ceci n'est pas la justice et ceci n'est pas humain», a commenté l'organisation de défense des droits et libertés.

M. Campbell était tellement diminué sur le plan de la santé qu'il avait été prévu un oreiller médical spécial, de forme biseautée, pour l'aider à respirer... le temps de l'injection létale.

Ses avocats avaient demandé, en vain, que son exécution soit suspendue vu sa condition. Leur client, avaient-ils plaidé, souffre d'une grave insuffisance pulmonaire et a besoin de quatre traitements d'assistance respiratoire quotidiens. Il est équipé d'une poche de colostomie, ne peut se déplacer sans déambulateur et a peut-être un cancer des poumons.

Mais les autorités de l'Ohio ne considéraient pas cela comme rédhibitoire.

«L'état de santé et l'évolution médicale de M. Campbell sont évalués afin de prendre les mesures de protection nécessaires adaptées pour son exécution», avait expliqué mardi à l'AFP Mme Smith.

L'exécution avortée de M. Campbell conforte les militants contre la peine de mort, qui dénonçaient un acte «barbare» et avaient appelé le gouverneur de l'Ohio, John Kasich, à épargner la vie du détenu.

«John Kasich et les tribunaux auraient dû écouter les avocats d'Alva», a tweeté mercredi Helen Prejean, une religieuse catholique connue pour son combat contre la peine capitale.

Soumis à de multiples brimades durant son enfance, élevé par des parents alcooliques et violents, Alva Campbell avait été reconnu coupable d'un premier homicide et avait purgé 20 ans de réclusion.

En liberté conditionnelle, il avait été arrêté en 1997 pour un vol accompagné de circonstances aggravantes.

De nouveau derrière les barreaux, il avait feint une paralysie pour être accompagné en fauteuil roulant à une audience au tribunal.

Il était alors parvenu à s'enfuir après s'être emparé de l'arme d'une agente du shérif. Alva Campbell avait alors braqué la voiture d'un adolescent de 18 ans, Charles Dials, qu'il avait pris en otage puis abattu par balle.]]>
https://www.peinedemort.org/document/9634 Wed, 15 Nov 2017 00:00:00 +0100 Agence mondiale d'information - AFP
Nouvel échec d'une exécution capitale dans l'Ohio, aux Etats-Unis https://www.peinedemort.org/document/9635 L'Ohio a dû suspendre l'exécution en cours d'Alva Campbell parce que l'équipe procédant à l'exécution n'est pas parvenue à trouver une veine pour procéder à l'injection létale par intraveineuse. Dans la foulée, l'Etat de l'Ohio lui a fixé une nouvelle date d'exécution : le 5 juin 2019. En 2009 déjà, Romell Broom avait obtenu un sursis après l'échec de son exécution (au bout de deux heures l'équipe d'exécution avait renoncé à trouver une veine pour procéder à l'injection létale). Dans la foulée, l'Etat de l'Ohio lui a fixé une nouvelle date d'exécution : le 5 juin 2019.

En 2009 déjà, Romell Broom avait obtenu un sursis après l'échec de son exécution (au bout de deux heures l'équipe d'exécution avait renoncé à trouver une veine pour procéder à l'injection létale). ]]>
https://www.peinedemort.org/document/9635 Wed, 15 Nov 2017 00:00:00 +0100 Sophie Fotiadi
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