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    <title>La peine de mort dans le monde — Thème sursis de dernière minute</title>
    <link>https://www.peinedemort.org/rss/theme?id=145</link>
    <description>Thème sursis de dernière minute : tous les documents concernant la peine de mort.</description>
    <language>fr</language>
    <copyright>Sophie Fotiadi &amp;lt;sophie.fotiadi@peinedemort.org&amp;gt;, 2026</copyright>
    <pubDate>Sun, 25 Oct 2026 10:57:01 +0000</pubDate>
    <lastBuildDate>Wed, 30 Sep 2026 22:47:51 +0000</lastBuildDate>
    <ttl>120</ttl>
    <item>
      <title>L'exécution de Christa Pike, qui devait être la première femme exécutée au Tennessee depuis 200 ans, suspendue par la justice</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12773</link>
      <description>Une cour d'appel fédérale américaine a suspendu in extremis mercredi l'exécution de Christa Pike dans le Tennessee, qui devait être la première femme mise à mort dans cet État depuis plus de 200 ans.&#13;
&#13;
Dans une brève décision rendue environ une heure à peine avant l'exécution, la cour d'appel considère que « l'intérêt de la justice et le caractère définitif de l'exécution imminente de Mme Pike nécessitent un court sursis », dont elle ne précise pas la durée, afin d'examiner les arguments des deux parties.&#13;
&#13;
La cour d'appel doit trancher sur la recevabilité d'un recours de la défense visant à prendre en considération les violences sexuelles subies dans son enfance par Christa Pike, 50 ans.&#13;
&#13;
L'exécution par injection létale, prévue à 10 h locales (15 h GMT) à Nashville, aurait été la 30e depuis le début de l'année aux États-Unis, dont 16 pour la seule Floride (sud-est). Toutes ont été réalisées par cette même méthode.&#13;
&#13;
La dernière exécution d'une femme aux États-Unis remonte à celle d'Amber McLaughlin, 49 ans, dans le Missouri (centre), en 2023, qui était également la première femme transgenre à être exécutée dans le pays.&#13;
&#13;
Le gouverneur républicain du Tennessee (sud), Bill Lee, a rejeté lundi les demandes de commutation de peine de Christa Pike malgré les appels de nombreuses organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, et la Cour suprême des États-Unis a rejeté mardi son ultime demande de sursis.&#13;
&#13;
Christa Pike a été condamnée à la peine capitale pour le meurtre en 1995 de Colleen Slemmer, 19 ans, une de ses camarades dans le programme de formation professionnelle Job Corps, à Knoxville, alors qu'elle-même était âgée de 18 ans, dans une affaire de rivalité amoureuse.&#13;
&#13;
Ses deux complices également adolescents, son petit ami de l'époque, âgé de 17 ans, et une autre jeune fille de 18 ans, ont échappé à la peine de mort. Le premier a été condamné à perpétuité et la seconde à une peine avec sursis en échange de son témoignage contre les deux autres.&#13;
&#13;
Les avocats de Christa Pike ont tenté en vain de faire valoir que sa défense lors de son procès en 1996 n'avait pas invoqué les circonstances atténuantes qui auraient dû lui bénéficier, en particulier les traumatismes et les violences, en particulier sexuelles, subies depuis son plus jeune âge.&#13;
&#13;
Elle a été diagnostiquée tardivement avec un trouble bipolaire et un stress post-traumatique provoqué par les violences subies pendant son enfance.&#13;
&#13;
Au total, 18 femmes ont été exécutées aux États-Unis depuis le rétablissement de la peine capitale en 1976, sur 1683 exécutions, selon l'observatoire spécialisé Death Penalty Information Center (DPIC).&#13;
&#13;
Début septembre, des experts mandatés par l'ONU ont appelé à suspendre et à commuer la peine de Christa Pike qui serait le « paroxysme d'une existence de grave souffrance physique et psychologique marquée par des violences dans l'enfance et près de trois décennies de détention à l'isolement dans le couloir de la mort ».&#13;
&#13;
Les États continuant à appliquer la peine capitale doivent « respecter strictement les garanties du droit international », ont affirmé ces experts, citant le plein respect des droits de la défense, « la prise en compte individualisée de toutes les circonstances atténuantes, y compris le passé de traumatismes et de violences, et une véritable opportunité de demander une grâce ou une commutation de peine ».&#13;
&#13;
Au total, 47 exécutions ont eu lieu aux États-Unis en 2025, contre une vingtaine par an depuis une décennie, soit le plus haut niveau depuis les 52 enregistrées en 2009.&#13;
&#13;
La peine de mort a été abolie dans 23 des 50 États américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Une cour d'appel fédérale américaine a suspendu in extremis mercredi l'exécution de Christa Pike dans le Tennessee, qui devait être la première femme mise à mort dans cet État depuis plus de 200 ans.<br />
<br />
Dans une brève décision rendue environ une heure à peine avant l'exécution, la cour d'appel considère que « l'intérêt de la justice et le caractère définitif de l'exécution imminente de Mme Pike nécessitent un court sursis », dont elle ne précise pas la durée, afin d'examiner les arguments des deux parties.<br />
<br />
La cour d'appel doit trancher sur la recevabilité d'un recours de la défense visant à prendre en considération les violences sexuelles subies dans son enfance par Christa Pike, 50 ans.<br />
<br />
L'exécution par injection létale, prévue à 10 h locales (15 h GMT) à Nashville, aurait été la 30e depuis le début de l'année aux États-Unis, dont 16 pour la seule Floride (sud-est). Toutes ont été réalisées par cette même méthode.<br />
<br />
La dernière exécution d'une femme aux États-Unis remonte à celle d'Amber McLaughlin, 49 ans, dans le Missouri (centre), en 2023, qui était également la première femme transgenre à être exécutée dans le pays.<br />
<br />
Le gouverneur républicain du Tennessee (sud), Bill Lee, a rejeté lundi les demandes de commutation de peine de Christa Pike malgré les appels de nombreuses organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, et la Cour suprême des États-Unis a rejeté mardi son ultime demande de sursis.<br />
<br />
Christa Pike a été condamnée à la peine capitale pour le meurtre en 1995 de Colleen Slemmer, 19 ans, une de ses camarades dans le programme de formation professionnelle Job Corps, à Knoxville, alors qu'elle-même était âgée de 18 ans, dans une affaire de rivalité amoureuse.<br />
<br />
Ses deux complices également adolescents, son petit ami de l'époque, âgé de 17 ans, et une autre jeune fille de 18 ans, ont échappé à la peine de mort. Le premier a été condamné à perpétuité et la seconde à une peine avec sursis en échange de son témoignage contre les deux autres.<br />
<br />
Les avocats de Christa Pike ont tenté en vain de faire valoir que sa défense lors de son procès en 1996 n'avait pas invoqué les circonstances atténuantes qui auraient dû lui bénéficier, en particulier les traumatismes et les violences, en particulier sexuelles, subies depuis son plus jeune âge.<br />
<br />
Elle a été diagnostiquée tardivement avec un trouble bipolaire et un stress post-traumatique provoqué par les violences subies pendant son enfance.<br />
<br />
Au total, 18 femmes ont été exécutées aux États-Unis depuis le rétablissement de la peine capitale en 1976, sur 1683 exécutions, selon l'observatoire spécialisé Death Penalty Information Center (DPIC).<br />
<br />
Début septembre, des experts mandatés par l'ONU ont appelé à suspendre et à commuer la peine de Christa Pike qui serait le « paroxysme d'une existence de grave souffrance physique et psychologique marquée par des violences dans l'enfance et près de trois décennies de détention à l'isolement dans le couloir de la mort ».<br />
<br />
Les États continuant à appliquer la peine capitale doivent « respecter strictement les garanties du droit international », ont affirmé ces experts, citant le plein respect des droits de la défense, « la prise en compte individualisée de toutes les circonstances atténuantes, y compris le passé de traumatismes et de violences, et une véritable opportunité de demander une grâce ou une commutation de peine ».<br />
<br />
Au total, 47 exécutions ont eu lieu aux États-Unis en 2025, contre une vingtaine par an depuis une décennie, soit le plus haut niveau depuis les 52 enregistrées en 2009.<br />
<br />
La peine de mort a été abolie dans 23 des 50 États américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12773</guid>
      <pubDate>Wed, 30 Sep 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>La Cour suprême autorise in extremis l'exécution d'une femme, très rare aux États-Unis</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12776</link>
      <description>La Cour suprême américaine a autorisé mercredi l'exécution de Christa Pike, qui devrait être la première femme mise à mort dans le Tennessee depuis plus de deux siècles, au terme d'une journée d'intense suspense judiciaire.&#13;
&#13;
La dernière exécution d'une femme aux États-Unis remonte à celle, en 2023 dans le Missouri (centre), d'Amber McLaughlin, qui était également la première femme transgenre à être exécutée dans le pays. Au total, 18 femmes ont été exécutées aux États-Unis depuis le rétablissement de la peine capitale en 1976, soit à peine plus de 1 % des exécutions, selon l'observatoire spécialisé Death Penalty Information Center (DPIC).&#13;
&#13;
Une cour d'appel fédérale avait suspendu dans la matinée l'exécution de Christa Pike, 50 ans, dans une brève décision rendue environ une heure avant l'horaire prévu pour sa mise à mort, à 10 h locales (15 h GMT) à Nashville.&#13;
&#13;
La cour d'appel lui avait accordé un « court sursis », d'une durée non précisée, pour se donner le temps de trancher sur la recevabilité d'un recours de la défense visant à prendre en considération les violences sexuelles subies dans son enfance par Christa Pike. Des violences que l'État du Tennessee a reconnues pour la première fois lors d'une audience en août, sans pour autant changer sa position.&#13;
&#13;
&#13;
« D'un moment à l'autre »&#13;
Mais la Cour suprême des États-Unis à majorité conservatrice, saisie en urgence par le Tennessee, a annulé ce sursis en fin de journée, contre l'avis des trois juges progressistes (sur neuf), autorisant l'État à exécuter la condamnée.&#13;
&#13;
Un des avocats de Christa Pike, Luke Ihnen, a déclaré à l'AFP dans la soirée s'attendre à ce que sa cliente soit exécutée « d'un moment à l'autre ».&#13;
&#13;
L'ordre d'exécution délivré par la justice du Tennessee court en principe jusqu'à mercredi à minuit (jeudi 5 h GMT). Si l'exécution n'est pas réalisée dans ce délai, les autorités devront solliciter une nouvelle date.&#13;
&#13;
Si cette exécution est réalisée mercredi, il s'agira de la 30e depuis le début de l'année aux États-Unis, dont 16 pour la seule Floride (sud-est). Toutes ont été réalisées par cette même méthode.&#13;
&#13;
Le gouverneur républicain du Tennessee (sud), Bill Lee, a rejeté lundi les demandes de commutation de peine de Christa Pike malgré les appels de nombreuses organisations de défense des droits de la personne, dont Amnesty International. La Cour suprême avait déjà rejeté mardi son ultime demande de sursis.&#13;
&#13;
Christa Pike a été condamnée à la peine capitale pour le meurtre en 1995 de Colleen Slemmer, 19 ans, une de ses camarades dans le programme de formation professionnelle Job Corps, à Knoxville, alors qu'elle-même était âgée de 18 ans, dans une affaire de rivalité amoureuse.&#13;
&#13;
Ses deux complices également adolescents, son petit ami de l'époque, âgé de 17 ans, et une autre jeune fille de 18 ans, ont échappé à la peine de mort. Le premier a été condamné à perpétuité et la seconde à une peine avec sursis en échange de son témoignage contre les deux autres.&#13;
&#13;
« Toutes les circonstances atténuantes »&#13;
Les avocats de Christa Pike affirment que sa défense lors de son procès en 1996 n'avait pas invoqué les circonstances atténuantes qui auraient dû lui bénéficier, en particulier les traumatismes et les violences, en particulier sexuelles, subies depuis son plus jeune âge.&#13;
&#13;
Elle a été diagnostiquée tardivement pour trouble bipolaire et stress post-traumatique provoqué par ces violences.&#13;
&#13;
Début septembre, des experts mandatés par l'ONU ont appelé à suspendre l'exécution et à commuer sa peine.&#13;
&#13;
Les États continuant à appliquer la peine capitale doivent « respecter strictement les garanties du droit international », dont le plein respect des droits de la défense, « la prise en compte individualisée de toutes les circonstances atténuantes, y compris le passé de traumatismes et de violences et une véritable opportunité de demander une grâce ou une commutation de peine », selon ces experts.&#13;
&#13;
Au total, 47 exécutions ont eu lieu aux États-Unis en 2025, contre une vingtaine par an depuis une décennie, soit le plus haut niveau depuis les 52 enregistrées en 2009.&#13;
&#13;
La peine de mort a été abolie dans 23 des 50 États américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La Cour suprême américaine a autorisé mercredi l'exécution de Christa Pike, qui devrait être la première femme mise à mort dans le Tennessee depuis plus de deux siècles, au terme d'une journée d'intense suspense judiciaire.<br />
<br />
La dernière exécution d'une femme aux États-Unis remonte à celle, en 2023 dans le Missouri (centre), d'Amber McLaughlin, qui était également la première femme transgenre à être exécutée dans le pays. Au total, 18 femmes ont été exécutées aux États-Unis depuis le rétablissement de la peine capitale en 1976, soit à peine plus de 1 % des exécutions, selon l'observatoire spécialisé Death Penalty Information Center (DPIC).<br />
<br />
Une cour d'appel fédérale avait suspendu dans la matinée l'exécution de Christa Pike, 50 ans, dans une brève décision rendue environ une heure avant l'horaire prévu pour sa mise à mort, à 10 h locales (15 h GMT) à Nashville.<br />
<br />
La cour d'appel lui avait accordé un « court sursis », d'une durée non précisée, pour se donner le temps de trancher sur la recevabilité d'un recours de la défense visant à prendre en considération les violences sexuelles subies dans son enfance par Christa Pike. Des violences que l'État du Tennessee a reconnues pour la première fois lors d'une audience en août, sans pour autant changer sa position.<br />
<br />
<br />
« D'un moment à l'autre »<br />
Mais la Cour suprême des États-Unis à majorité conservatrice, saisie en urgence par le Tennessee, a annulé ce sursis en fin de journée, contre l'avis des trois juges progressistes (sur neuf), autorisant l'État à exécuter la condamnée.<br />
<br />
Un des avocats de Christa Pike, Luke Ihnen, a déclaré à l'AFP dans la soirée s'attendre à ce que sa cliente soit exécutée « d'un moment à l'autre ».<br />
<br />
L'ordre d'exécution délivré par la justice du Tennessee court en principe jusqu'à mercredi à minuit (jeudi 5 h GMT). Si l'exécution n'est pas réalisée dans ce délai, les autorités devront solliciter une nouvelle date.<br />
<br />
Si cette exécution est réalisée mercredi, il s'agira de la 30e depuis le début de l'année aux États-Unis, dont 16 pour la seule Floride (sud-est). Toutes ont été réalisées par cette même méthode.<br />
<br />
Le gouverneur républicain du Tennessee (sud), Bill Lee, a rejeté lundi les demandes de commutation de peine de Christa Pike malgré les appels de nombreuses organisations de défense des droits de la personne, dont Amnesty International. La Cour suprême avait déjà rejeté mardi son ultime demande de sursis.<br />
<br />
Christa Pike a été condamnée à la peine capitale pour le meurtre en 1995 de Colleen Slemmer, 19 ans, une de ses camarades dans le programme de formation professionnelle Job Corps, à Knoxville, alors qu'elle-même était âgée de 18 ans, dans une affaire de rivalité amoureuse.<br />
<br />
Ses deux complices également adolescents, son petit ami de l'époque, âgé de 17 ans, et une autre jeune fille de 18 ans, ont échappé à la peine de mort. Le premier a été condamné à perpétuité et la seconde à une peine avec sursis en échange de son témoignage contre les deux autres.<br />
<br />
« Toutes les circonstances atténuantes »<br />
Les avocats de Christa Pike affirment que sa défense lors de son procès en 1996 n'avait pas invoqué les circonstances atténuantes qui auraient dû lui bénéficier, en particulier les traumatismes et les violences, en particulier sexuelles, subies depuis son plus jeune âge.<br />
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Elle a été diagnostiquée tardivement pour trouble bipolaire et stress post-traumatique provoqué par ces violences.<br />
<br />
Début septembre, des experts mandatés par l'ONU ont appelé à suspendre l'exécution et à commuer sa peine.<br />
<br />
Les États continuant à appliquer la peine capitale doivent « respecter strictement les garanties du droit international », dont le plein respect des droits de la défense, « la prise en compte individualisée de toutes les circonstances atténuantes, y compris le passé de traumatismes et de violences et une véritable opportunité de demander une grâce ou une commutation de peine », selon ces experts.<br />
<br />
Au total, 47 exécutions ont eu lieu aux États-Unis en 2025, contre une vingtaine par an depuis une décennie, soit le plus haut niveau depuis les 52 enregistrées en 2009.<br />
<br />
La peine de mort a été abolie dans 23 des 50 États américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12776</guid>
      <pubDate>Wed, 30 Sep 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Le Tennessee suspend les exécutions capitales après l'échec d'une exécution</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12780</link>
      <description>Condamnée à mort dans le Tennessee, Christa Pike a survécu aux deux injections létales réalisées dans le cadre de son exécution capitale le 30 septembre.&#13;
&#13;
Dans la foulée, le gouverneur républicain, Bill Lee, a ordonné une enquête et suspendu les exécutions encore prévues en 2026.&#13;
&#13;
L'exécution avait déjà été stoppée une première fois, avec un court sursis de dernière minute (une heure avant l'exécution) octroyé par une cour d'appel fédérale avant que le Cour suprême des États-Unis&#13;
&#13;
Il s'agit, pour le Tennessee, de la deuxième exécution de l'année 2026 suspendue après avoir été amorcée. C'est par ailleurs le premier cas aux États-Unis où le condamné survit après l'injection réussie des produits létaux.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Condamnée à mort dans le Tennessee, Christa Pike a survécu aux deux injections létales réalisées dans le cadre de son exécution capitale le 30 septembre.<br />
<br />
Dans la foulée, le gouverneur républicain, Bill Lee, a ordonné une enquête et suspendu les exécutions encore prévues en 2026.<br />
<br />
L'exécution avait déjà été stoppée une première fois, avec un court sursis de dernière minute (une heure avant l'exécution) octroyé par une cour d'appel fédérale avant que le Cour suprême des États-Unis<br />
<br />
Il s'agit, pour le Tennessee, de la deuxième exécution de l'année 2026 suspendue après avoir été amorcée. C'est par ailleurs le premier cas aux États-Unis où le condamné survit après l'injection réussie des produits létaux.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12780</guid>
      <pubDate>Wed, 30 Sep 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Sophie Fotiadi</author>
    </item>
    <item>
      <title>In extremis, un détenu échappe à son exécution prévue jeudi aux États-Unis</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12701</link>
      <description>La gouverneure de l'Alabama, Kay Ivey, a commué mardi la peine de mort d'un détenu de 75 ans. L'exécution de Charles Lee « Sonny » Burton, qui n'a jamais tué qui que ce soit, était programmée par inhalation d'azote ce jeudi.&#13;
&#13;
Condamné à mort pour le meurtre de Doug Battle, tué au cours d'un vol à main armée auquel il avait participé en 1991 à Talladega, Burton n'avait pourtant pas tiré le coup fatal. Il avait sollicité la grâce auprès de la gouverneure Ivey.&#13;
&#13;
À l'époque, « un jury avait reconnu M. Burton coupable de meurtre avec circonstances aggravantes et avait recommandé à l'unanimité la peine de mort. Durant 33 ans, sa condamnation a été réexaminée neuf fois sans qu'aucun tribunal trouve de raison d'annuler le verdict », a déclaré vendredi Gina Maiola, directrice de la communication de la gouverneure.&#13;
&#13;
Aujourd'hui, la gouverneure a décidé d'accorder la grâce après consultation avec un représentant de la famille de la victime, Doug Battle, et le procureur général Steven Marshall, qui soutenait l'exécution.&#13;
&#13;
« Je crois fermement que la peine de mort constitue un châtiment juste pour les criminels les plus odieux, comme en témoignent les 25 exécutions supervisées durant mon mandat », a écrit Ivey. « Cependant, pour garantir la pérennité de cette sanction, la décision la plus lourde qu'un gouvernement puisse prendre doit s'appliquer de manière juste et proportionnée. »&#13;
&#13;
Dans sa décision, la gouverneure souligne que l'autre coupable dans cette affaire, Derrick DeBruce, qui avait tiré le coup fatal et qui est décédé depuis en prison, avait bénéficié d'une peine de mort commuée. &#13;
&#13;
« Charles Burton n'a pas tiré sur la victime, n'a donné aucun ordre au tireur et avait quitté le magasin avant les faits », précise la gouverneure. « Pourtant, M. Burton devait être exécuté alors que DeBruce était condamné à la prison à vie [une moindre peine]. »&#13;
&#13;
Sans minimiser l'implication de Burton, elle souligne que celui-ci « ne sera jamais admissible à la libération conditionnelle et passera le reste de sa vie en prison pour son rôle dans le vol ayant entraîné la mort de Doug Battle ».&#13;
&#13;
Cette commutation fait suite à d'importantes mobilisations, à des manifestations devant la résidence de la gouverneure, ainsi qu'à une pétition de 67 000 signatures réclamant l'arrêt de l'exécution. Tori Battle, fille de la victime, s'était aussi opposée à l'exécution de Burton.&#13;
&#13;
Une demande de grâce révélait que six des huit jurés encore vivants du procès de 1992 n'étaient pas opposés à une commutation, trois la réclamant activement.&#13;
&#13;
Désormais, Burton purgera une peine de prison à vie sans libération conditionnelle.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La gouverneure de l'Alabama, Kay Ivey, a commué mardi la peine de mort d'un détenu de 75 ans. L'exécution de Charles Lee « Sonny » Burton, qui n'a jamais tué qui que ce soit, était programmée par inhalation d'azote ce jeudi.<br />
<br />
Condamné à mort pour le meurtre de Doug Battle, tué au cours d'un vol à main armée auquel il avait participé en 1991 à Talladega, Burton n'avait pourtant pas tiré le coup fatal. Il avait sollicité la grâce auprès de la gouverneure Ivey.<br />
<br />
À l'époque, « un jury avait reconnu M. Burton coupable de meurtre avec circonstances aggravantes et avait recommandé à l'unanimité la peine de mort. Durant 33 ans, sa condamnation a été réexaminée neuf fois sans qu'aucun tribunal trouve de raison d'annuler le verdict », a déclaré vendredi Gina Maiola, directrice de la communication de la gouverneure.<br />
<br />
Aujourd'hui, la gouverneure a décidé d'accorder la grâce après consultation avec un représentant de la famille de la victime, Doug Battle, et le procureur général Steven Marshall, qui soutenait l'exécution.<br />
<br />
« Je crois fermement que la peine de mort constitue un châtiment juste pour les criminels les plus odieux, comme en témoignent les 25 exécutions supervisées durant mon mandat », a écrit Ivey. « Cependant, pour garantir la pérennité de cette sanction, la décision la plus lourde qu'un gouvernement puisse prendre doit s'appliquer de manière juste et proportionnée. »<br />
<br />
Dans sa décision, la gouverneure souligne que l'autre coupable dans cette affaire, Derrick DeBruce, qui avait tiré le coup fatal et qui est décédé depuis en prison, avait bénéficié d'une peine de mort commuée. <br />
<br />
« Charles Burton n'a pas tiré sur la victime, n'a donné aucun ordre au tireur et avait quitté le magasin avant les faits », précise la gouverneure. « Pourtant, M. Burton devait être exécuté alors que DeBruce était condamné à la prison à vie [une moindre peine]. »<br />
<br />
Sans minimiser l'implication de Burton, elle souligne que celui-ci « ne sera jamais admissible à la libération conditionnelle et passera le reste de sa vie en prison pour son rôle dans le vol ayant entraîné la mort de Doug Battle ».<br />
<br />
Cette commutation fait suite à d'importantes mobilisations, à des manifestations devant la résidence de la gouverneure, ainsi qu'à une pétition de 67 000 signatures réclamant l'arrêt de l'exécution. Tori Battle, fille de la victime, s'était aussi opposée à l'exécution de Burton.<br />
<br />
Une demande de grâce révélait que six des huit jurés encore vivants du procès de 1992 n'étaient pas opposés à une commutation, trois la réclamant activement.<br />
<br />
Désormais, Burton purgera une peine de prison à vie sans libération conditionnelle.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12701</guid>
      <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence QMI</author>
    </item>
    <item>
      <title>Dans le couloir de la mort, son destin bascule in extremis</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12514</link>
      <description>La peine d'un détenu condamné à mort a été commuée à la dernière minute par le gouverneur de l'Oklahoma.&#13;
&#13;
En Oklahoma, Tremane Wood, 46 ans, condamné à la peine capitale pour le meurtre le 1er janvier 2002 de Ronnie Wipf, 19 ans, devait être exécuté par injection létale. Mais à la dernière minute, le gouverneur républicain de l'État, Kevin Stitt, a annoncé qu'il suivrait l'avis de la commission des grâces, qui avait recommandé le 5 novembre, la commutation de sa peine en prison à perpétuité.&#13;
&#13;
Cette décision «tient compte de la même punition subie par son frère pour le meurtre d'un jeune homme innocent et garantit une punition sévère mettant un dangereux criminel hors d'état de nuire», a expliqué M. Stitt, dans un communiqué. Le gouverneur, en poste depuis près de sept ans, n'avait jusqu'à présent commué qu'une peine capitale, en 2021, à quatre heures de l'exécution.&#13;
&#13;
La commission des grâces avait recommandé la commutation de la peine de Tremane Wood, en raison notamment des défaillances de l'avocat commis d'office. Son frère aîné, qui a bénéficié d'une défense bien plus solide, avait été condamné lui à la perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle. Il a avoué être l'auteur des coups de couteau mortels et s'est suicidé en prison en 2019.&#13;
&#13;
L'inhalation d'azote, de la «torture» selon l'ONU&#13;
&#13;
En Caroline du Sud, dans le sud-est du pays, Stephen Bryant, 44 ans, doit être mis à mort vendredi, par peloton d'exécution. Auteur du meurtre de trois hommes en l'espace de cinq jours en 2004, il avait laissé un message de défi écrit avec le sang de sa dernière victime, Willard Tietjen, sur le lieu du crime : «Attrapez-moi si vous le pouvez».&#13;
&#13;
Au total, 42 exécutions ont été réalisées aux États-Unis depuis le début de l'année, le nombre le plus élevé depuis les 43 enregistrées en 2012. La grande majorité sont réalisées par injection létale, soit 35 jusqu'à présent en 2025.&#13;
&#13;
Cinq l'ont été par inhalation d'azote, une méthode utilisée pour la première fois au monde par l'Alabama (sud) en 2024 et comparée par des experts de l'ONU à une forme de «torture», et deux par peloton d'exécution en Caroline du Sud, pour la première fois aux États-Unis depuis 2010. La peine de mort a été abolie dans 23 des 50 Etats américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur.</description>
      <content:encoded><![CDATA[La peine d'un détenu condamné à mort a été commuée à la dernière minute par le gouverneur de l'Oklahoma.<br />
<br />
En Oklahoma, Tremane Wood, 46 ans, condamné à la peine capitale pour le meurtre le 1er janvier 2002 de Ronnie Wipf, 19 ans, devait être exécuté par injection létale. Mais à la dernière minute, le gouverneur républicain de l'État, Kevin Stitt, a annoncé qu'il suivrait l'avis de la commission des grâces, qui avait recommandé le 5 novembre, la commutation de sa peine en prison à perpétuité.<br />
<br />
Cette décision «tient compte de la même punition subie par son frère pour le meurtre d'un jeune homme innocent et garantit une punition sévère mettant un dangereux criminel hors d'état de nuire», a expliqué M. Stitt, dans un communiqué. Le gouverneur, en poste depuis près de sept ans, n'avait jusqu'à présent commué qu'une peine capitale, en 2021, à quatre heures de l'exécution.<br />
<br />
La commission des grâces avait recommandé la commutation de la peine de Tremane Wood, en raison notamment des défaillances de l'avocat commis d'office. Son frère aîné, qui a bénéficié d'une défense bien plus solide, avait été condamné lui à la perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle. Il a avoué être l'auteur des coups de couteau mortels et s'est suicidé en prison en 2019.<br />
<br />
L'inhalation d'azote, de la «torture» selon l'ONU<br />
<br />
En Caroline du Sud, dans le sud-est du pays, Stephen Bryant, 44 ans, doit être mis à mort vendredi, par peloton d'exécution. Auteur du meurtre de trois hommes en l'espace de cinq jours en 2004, il avait laissé un message de défi écrit avec le sang de sa dernière victime, Willard Tietjen, sur le lieu du crime : «Attrapez-moi si vous le pouvez».<br />
<br />
Au total, 42 exécutions ont été réalisées aux États-Unis depuis le début de l'année, le nombre le plus élevé depuis les 43 enregistrées en 2012. La grande majorité sont réalisées par injection létale, soit 35 jusqu'à présent en 2025.<br />
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Cinq l'ont été par inhalation d'azote, une méthode utilisée pour la première fois au monde par l'Alabama (sud) en 2024 et comparée par des experts de l'ONU à une forme de «torture», et deux par peloton d'exécution en Caroline du Sud, pour la première fois aux États-Unis depuis 2010. La peine de mort a été abolie dans 23 des 50 Etats américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12514</guid>
      <pubDate>Fri, 14 Nov 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
    </item>
    <item>
      <title>Un condamné à mort exécuté en Floride, un autre épargné in extremis en Oklahoma</title>
      <link>https://www.peinedemort.org/document/12517</link>
      <description>Un homme condamné à la peine capitale a été exécuté jeudi en Floride, dans le sud-est des États-Unis, tandis qu'un autre a été épargné in extremis par le gouverneur de l'État de l'Oklahoma, dans le sud du pays. &#13;
&#13;
Bryan Jennings, un ancien Marine de 66 ans, a été exécuté pour le viol et le meurtre en 1979 de Rebecca Kunash, une fillette de six ans, ont annoncé les autorités locales.&#13;
&#13;
En Oklahoma, Tremane Wood, 46 ans, condamné à la peine capitale pour le meurtre le 1er janvier 2002 de Ronnie Wipf, 19 ans, devait aussi être exécuté par injection létale.&#13;
&#13;
Mais à la dernière minute, le gouverneur républicain de l'État, Kevin Stitt, a annoncé qu'il suivrait l'avis de la commission des grâces, qui avait recommandé le 5 novembre la commutation de sa peine en prison à perpétuité.&#13;
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Cette décision «tient compte de la même punition subie par son frère pour le meurtre d'un jeune homme innocent et garantit une punition sévère mettant un dangereux criminel hors d'état de nuire», a expliqué M. Stitt dans un communiqué.&#13;
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Le gouverneur, en poste depuis près de sept ans, n'avait jusqu'à présent commué qu'une peine capitale, en 2021, à quatre heures de l'exécution.&#13;
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La commission des grâces avait recommandé la commutation de la peine de Tremane Wood en raison notamment des défaillances de l'avocat commis d'office.&#13;
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Son frère aîné, qui a bénéficié d'une défense bien plus solide, avait été condamné lui à la perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle. Il a avoué être l'auteur des coups de couteau mortels et s'est suicidé en prison en 2019.&#13;
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En Caroline du Sud, dans le sud-est du pays, Stephen Bryant, 44 ans, doit être mis à mort vendredi par peloton d'exécution.&#13;
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Auteur du meurtre de trois hommes en l'espace de cinq jours en 2004, il avait laissé un message de défi écrit avec le sang de sa dernière victime, Willard Tietjen, sur le lieu du crime: «Attrapez-moi si vous le pouvez».&#13;
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Au total, 42 exécutions ont été réalisées aux États-Unis depuis le début de l'année, le nombre le plus élevé depuis les 43 enregistrées en 2012.&#13;
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La grande majorité sont réalisées par injection létale, soit 35 jusqu'à présent en 2025.&#13;
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Cinq l'ont été par inhalation d'azote, une méthode utilisée pour la première fois au monde par l'Alabama (sud) en 2024 et comparée par des experts de l'ONU à une forme de « torture », et deux par peloton d'exécution en Caroline du Sud, pour la première fois aux États-Unis depuis 2010.&#13;
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La peine de mort a été abolie dans 23 des 50 États américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Un homme condamné à la peine capitale a été exécuté jeudi en Floride, dans le sud-est des États-Unis, tandis qu'un autre a été épargné in extremis par le gouverneur de l'État de l'Oklahoma, dans le sud du pays. <br />
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Bryan Jennings, un ancien Marine de 66 ans, a été exécuté pour le viol et le meurtre en 1979 de Rebecca Kunash, une fillette de six ans, ont annoncé les autorités locales.<br />
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En Oklahoma, Tremane Wood, 46 ans, condamné à la peine capitale pour le meurtre le 1er janvier 2002 de Ronnie Wipf, 19 ans, devait aussi être exécuté par injection létale.<br />
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Mais à la dernière minute, le gouverneur républicain de l'État, Kevin Stitt, a annoncé qu'il suivrait l'avis de la commission des grâces, qui avait recommandé le 5 novembre la commutation de sa peine en prison à perpétuité.<br />
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Cette décision «tient compte de la même punition subie par son frère pour le meurtre d'un jeune homme innocent et garantit une punition sévère mettant un dangereux criminel hors d'état de nuire», a expliqué M. Stitt dans un communiqué.<br />
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Le gouverneur, en poste depuis près de sept ans, n'avait jusqu'à présent commué qu'une peine capitale, en 2021, à quatre heures de l'exécution.<br />
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La commission des grâces avait recommandé la commutation de la peine de Tremane Wood en raison notamment des défaillances de l'avocat commis d'office.<br />
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Son frère aîné, qui a bénéficié d'une défense bien plus solide, avait été condamné lui à la perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle. Il a avoué être l'auteur des coups de couteau mortels et s'est suicidé en prison en 2019.<br />
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En Caroline du Sud, dans le sud-est du pays, Stephen Bryant, 44 ans, doit être mis à mort vendredi par peloton d'exécution.<br />
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Auteur du meurtre de trois hommes en l'espace de cinq jours en 2004, il avait laissé un message de défi écrit avec le sang de sa dernière victime, Willard Tietjen, sur le lieu du crime: «Attrapez-moi si vous le pouvez».<br />
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Au total, 42 exécutions ont été réalisées aux États-Unis depuis le début de l'année, le nombre le plus élevé depuis les 43 enregistrées en 2012.<br />
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La grande majorité sont réalisées par injection létale, soit 35 jusqu'à présent en 2025.<br />
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Cinq l'ont été par inhalation d'azote, une méthode utilisée pour la première fois au monde par l'Alabama (sud) en 2024 et comparée par des experts de l'ONU à une forme de « torture », et deux par peloton d'exécution en Caroline du Sud, pour la première fois aux États-Unis depuis 2010.<br />
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La peine de mort a été abolie dans 23 des 50 États américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur.]]></content:encoded>
      <guid>https://www.peinedemort.org/document/12517</guid>
      <pubDate>Fri, 14 Nov 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
      <author>Agence mondiale d'information - AFP</author>
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