L'Assemblée populaire nationale algérienne se prononce en faveur d'un projet de loi qui prévoit la peine de mort pour les auteurs de feux de forêts ou de champs et pour de nouveaux cas d'enlèvements d'enfants accompagnés de violences graves.
Ce projet de loi modifie l'ordonnance n° 66-156 contenant le Code pénal. Il doit maintenant être adopté par la chambre haute du parlement, le Conseil de la nation.
Dans les faits, la peine de mort n'est pour le moment pas appliquée en Algérie où la dernière exécution remonte à 1993.