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Malawi

L'Indonésie exécute 6 condamnés à mort, dont 5 ressortissants étrangers et 2 femmes, pour trafic de drogue

18 janvier 2015
Thème :
Malgré les appels internationaux à la clémence, quatre condamnés à mort ressortissants du Brésil, du Malawi, du Nigéria et des Pays-Bas et deux femmes, l'une indonésienne et l'autre vietnamienne, sont exécutés par peloton d'exécution en Indonésie.
Ils avaient tous été condamnés à mort dans des affaires liées à la drogue.

L'Indonésie avait repris en mars 2013 les exécutions capitales après une suspension de plus de 4 ans. Selon Amnesty international il n'y a pas eu d'exécutions en Indonésie durant l'année 2014.

Reprise d'exécution en Indonésie, pour un Malawien condamné à mort pour trafic de drogue

14 mars 2013
Pays :
Thème :
Adam Wilson, ressortissant malawien condamné à mort pour trafic de drogue en Indonésie est exécuté par peloton d'exécution.

Les précédentes exécutions en Indonésie remontaient à novembre 2008.

La peine de mort obligatoire est inconstitutionnelle au Malawi

27 avril 2007
Pays :
Une décision du tribunal constitutionnel du Malawi estime que la peine de mort obligatoire (sans alternative possible) est inconstitutionnelle.
Il avait été saisi par Francis Kanfantayeni, condamné à mort pour meurtre et cinq autres détenus remettant en cause la constitutionnalité de la peine de mort au Malawi.

La section 210 du code pénal, qui prévoit la peine de mort de manière obligatoire pour homicide est donc déclarée inconstitutionnelle.

Commutations de 79 peines de mort au Malawi

9 avril 2004
Pays :
Le président du Malawi, Bakili Muluzi, commue les peines de 79 condamnés à mort en prison à vie et libère 320 autres prisonniers à l'occasion des fêtes de Pâques.

La dernière exécution au Malawi remonte à 1992, avant l'arrivée du président Muluzi.

Entrée en vigueur de la Charte africaine des droits et du bien être de l'enfant

La Charte africaine des droits et du bien être de l'enfant, adoptée en 1990 par l'Organisation de l'Unité Africaine, entre en vigueur suite à la quinzième ratification d'un Etat de l'OUA.

L'article 5 de la Charte interdit l'application de la peine de mort aux mineurs, aux femmes enceintes et aux mères de jeunes enfants.

Les Etats partie à la Charte africaine des droits et du bien être de l'enfant sont l'Angola, le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, le Cap-Vert, le Lésotho, le Malawi, le Mali, Maurice, le Mozambique, le Niger, l'Ouganda, le Sénégal, les Seychelles, le Togo et le Zimbabwe.